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                  <text>ESCOLO

DERAS

PIRENÉOS

(COUMÉNGES, QUATE-BATS, NEBOUZAN, COUZERAN, HAUTO-GAROUNO)

ERA BOUTS
DERA

MOUNTANHO

i

ej

C.I.D.O.
Abounomént :

3

fr. per an

(BEZIE RS

SEN-GAUDÉNS
EMPRIM A RÍO

E

MBRARIO
1905

AHADIE

�SOUMARI
Pages

i.
II.

— Objet, Utilité, Opportunité d' « Era Scòlo deras Pire-

III.

— Noubèles (Nauèts Counfrais, Arremercioménts, Escám-

IV.

—■
— Coundes è Babiòlos dera Gesso, N°

I, B. DAUBIAN. ...
Punhatch de Repurbèris de Bammalo, D. CAL-DURBAN.
Et Castèt de Braubaco (Barousso), legéndo, G. CASTEX.
vit.
VIII. — Eg Gascou è 'tj Aubernhas, V. BARDOU
IX. — Post-Scriptum, B. S
Suz era ( De co que parlarà aquésto 'rrebisto
&lt; Boucabulari gascoui?
couberturo ( Abpégé des gtatuts
V.

VI.

17
19

—■

21
23
25
m
27
31
32
3
3
4

Que pubblicaram lèu artigglez o poueziés de MM. G. Péno, A. Teuliè,
M. Camelat, Marsan, Baylac, Castet, etc. Cad'autou qu'arreceberá cinc
egdzempláris gratis. — Ta ganha téns, es segoundez espròbes que
seran courrijades souloméns pet Secretari generau.

RÈGLES PRINCIPALES DE L'ORTHOGRAPHE GASCONNE
En règle générale, on écrit comme on prononce, et les lettres ont la
môme valeur qu'en français.
On prononce j et ch comme en français ; on écrit dz pour dz, dj pour
dj, ts pour ts, et tch pour tch.
On représente 1 et n mouillées par Ih et nh (balhd, rnountanho).
On peut noter n une n gutturale possédée par le gascon (car/, téngue).
Jamais t n'a le son de s ; on écrit atenciour}, etc.
Les diphtongues monosyllabiques formées par i, ou, et u peuvent
s'écrire ainsi :
1° ay, èy, ey, iy, òy, oy, ouy, uy (ou bien ai, U, ei, etc., sauf pour
iy et uy) ; il ne faut pas écrire aï, èï, etc.
Et ia, iè, ie, yi, io, io, iou, iu (au début d'un mot, ou d'une syllabe
bien détachée, on peut mettre ya, yè, etc.)
2° aù, èù, eù, iù, où, où, ouù, uù (mais il vaut mieux se passer de
mettre l'accent sur Vu pour au, eu, eu, ou, et même pour iù, si on écrit
yu ou iii pour iu) ; il ne faut pas écrire aou, èou, etc. ;
Et ùa, ùè, ùe, ùi, ùò, ùo, ùou, ùu (mieux que oa, oè, etc., et que oua,
ouè, etc.) On pourra ici aussi, sauf pour ùu, se passer de l'accent grave
sur ù, si l'on suit la règle ci-après.
3° lia, àè, lie, lii, etc. (le signe II, très lisible, évite de donner deux
valeurs au signe u ; on peut dès lors dire que M, précédant ou suivant une
autre voyelle, a toujours, sauf après q, et dans gue, gui, le son ou).
Le tréma est réservé pour indiquer que l'i et l'u qu'il surmonte se prononcent à part, avec le son qui leur est propre (bïoulént, arrik't).
Tous les autres caractères ont à peu près la même valeur qu'en français.
AVIS. — Dans un intérêt de précision linguistique, les auteurs sont
priés de vouloir bien indiquer exactement, à la suite de leurs articles en
gascon, à quelle localité appartient l'idiome employé.

�Ici O.O.
'8ÉZ1ERS

ERA BOUTS DERA MOUNTANHO
PRUMÈRO ANNADO

N° 2.

« Toustétn

GdSCOUS ! »

Objet — Utilité — Opportunité
D'ERA

'SCÒLO DERAS PIRENÉOS

Il y a plus de trente ans que j'étudie le Comminges et le Nébouzan, que
j'en fouille les archives, que j'en interroge les vieillards, que je parcours
ce pays dans fous les sens, toujours le carnet et le crayon à la main.
J'ai consigné le résultat de mes recherches dans plus de trois cents
articles de journaux et dans plusieurs ouvrages. Les hommes et les femmes, les villes et les villages, les coutumes et les traditions, les proverbes,
l'idiome surtout de ces provinces, quel vaste champ d'études, et quel
plaisir on éprouve à sauver les épaves d'un passé aussi cher que glorieux !
Avant tout, j'ai tâché d'en ressusciter les personnages qui m'ont paru
avoir été le plus utiles à la petite patrie ou qui l'ont le plus honorée par
leur vertu, leur talent, leurs oeuvres. Quand il m'arrive de découvrir un
nom oublié, c'est avec je ne sais quelle joie et quelle fierté patriotiques
que je crie bien fort à mes compatriotes :
En voilà encore un des nôtres qui est digne d'être inscrit dans le Panthéon pyrénéen !
Si on trouve de ces nobles figures dans le clergé, la magistrature,
l'armée, l'enseignement, la politique, les lettres, les sciences et les arts,
on rencontre aussi dans la classe ouvrière et agricole des intelligences, des
caractères, des volontés, qui méritent de sortir de l'obscurité où les
retient leur humble position. N'est-ce pas eux qui élèvent et décorent
nos édifices, eux qui font nos campagnes si belles par une culture
savante et variée, eux qui donnent, souvent, a la nation les meilleurs
soldats et les citoyens les plus sages ?
Nos villes n'ont rien de bien remarquable, sans doute ; mais SaintGaudens, Montréjeau, Saint-Bertrand, Aurignac, Aspet, ne sont-il pas
admirables par leur site, leurs horizons et leurs vues sur les Pyrénées ?
Luchon n'est-il pas, une partie de l'année, le Paris de nos montagnes ?
N'avons-nous pas des villages, riches de souvenirs et d'antiquités? Barbazan, Siradan, Labarthe-Rivière, Encausse, Garnies, Aulus, ne sont-ils
pas renommés pour l'excellence de leurs eaux minérales?
Nos monuments historiques et artistiques, je le sais bien, sont rares.
.Néanmoins, nous pouvons être fiers de la cathédrale de Saint-Bertrand,

�18
le bijou architectural et sculptural de nos vallées. La collégiale de SaintGaudens, l'église abandonnée de Valcabrère, toutes deux romanes de la
meilleure époque, et bien d'autres, comme celles de Cazaux, de SaintBéat, Montsaunés, Alan, Saleich, sont -elles donc à dédaigner ? Celle de
Bagnères offre à notre admiration les belles peintures de Romain Cazes ;
celle de Villeneuve-de-Rivière, une superbe Assomption de Bernard
Bénézet ; celle de Martres-Rivière, une admirable Descente de Croix de
Jouvenet ; celle de N.-D. de Garaison, toute une œuvre de vingt ans de
Justin Pibou.
Nous avons comme un riche arsenal d'adages patois qui synthétisent
dans des formules, toujours frappantes, les croyances de nos pères en
religion, en morale, en philosophie, en météorologie. On peut dire vraiment qu'ils renferment et attestent hautement la sagesse de leurs auteurs.
Parmi nos usages, nos coutumes, nos traditions d'autrefois, il y en a
de fort intéressants, et il serait grand dommage de les laisser s'effacer de
la mémoire du peuple. On y sent frissonner, s'agiter, reparaître toutes
les manifestations de la vie ancestrale.
Mais ce que nous devons avoir le plus à cœur de conserver, c'est notre
idiome vulgaire. Rien ne révèle l'âme, l'esprit, le génie de nos aïeux
comme ce patois qu'ils employaient avec tant de finesse à exprimer leurs
pensées, à traduire leurs sentiments, à traiter leurs affaires. Cette langue,
un peu âpre comme la prunelle de nos bois, mais savoureuse, imagée,
expressive, m'apparait comme une antique mosaïque où le latin est le
fond et où chaque peuple envahisseur a imprimé quelque trace. Je me
souviens du temps, bien lointain, hélas ! où les vieillards le parlaient dans
toute sa pureté et son originalité romanes. Notre Ecole vient à son
secours, à l'heure psychologique où, combattu, refoulé par l'école primaire, il tend sinon à disparaître, du moins à s'abâtardir, à se franciser.
Eh bien, recueillir ces reliques de l'âme ancestrale et dire aux nouvelles
couches : « Vénérez ces choses, Passé oblige ! » tel sera l'objet, le but le
plus immédiat de notre jeune Académie.
Jusqu'ici, on ne voyait et l'on n'entendait guère, dans notre Midi, que
la Provence avec Mistral et la Cigale, et que le Bas-Languedoc avec Henri
Lapauze et le Grillon. C'étaient toujours Toulouse et Marseille, le Capitole
et la Cannebière. Les Pyrénéens du Comminges et du Couserans étaient
trop loin et trop haut.
Désormais nous aurons une place au soleil de la vie félibréenne et
autonome. On nous traitera peut-être de chauvins — laissons dire ; dans,
le Sud, nous sommes tous un peu de Tarascon.
Le 1er mars dernier, les Cadets de Gascogne et les Toulousains de
Toulouse célébraient à Paris une fête splendide. Plusieurs ministres y
firent assaut d'éloquence. Notre école en formation n'était pas encore
sortie de ses langes. Nous étions ignorés. Aujourd'hui, nous avons le
droit de prendre une part de ces belles paroles par lesquelles M. Georges
Leygues terminait son très éloquent discours : « Leurs voix (des ancêtres)

�l't
» nous parlent toujours du fond du passé et disent à ceux qui savent
» les entendre des choses très émouvantes et très douces...
» Cette piété envers la petite patrie fortifie notre piété envers la grande.
» Nous défendons nos traditions, nos souvenirs, nos idiomes, notre
» génie local. Mais qu'est-ce que cela, sinon ce qui fait la puissance, la
» variété heureuse et la beauté de la France ?
» Nous aimons d'un amour jaloux les enfants du Midi qui vont à la
» conquête de la gloire ; mais nul ne salue plus bas que nous les gloires
)) nationales et ne leur paie un plus large tribut d'admiration et d'affec» tion. Nous sommes comme l'oiseau de la forêt qui aime la forêt tout
)) entière, mais qui préfère l'arbre sur lequel il chante. Nous restons
» fidèles à la douce langue qui berça nos premiers rêves, au coin de terre
» où dorment les aïeux, mais c'est à la grande France que vont tous nos
» espoirs, tous nos dévouements et tous nos orgueils ».
Commingeois et Couserannais, gascons nous sommes et gascons nous
devons rester. Oui, soyons nous-mêmes tout en continuant nos pères ;
profondément enracinés dans le passé, sachons y puiser une forte et
abondante sève. Profitons du chemin qu'ont fait nos ancêtres et des
richesses qu'ils ont accumulées : là est la source de toute grandeur locale
et nationale.
YVES-D. DUFOR.

EZ NOSTES ARMOURIÉS
Ep prumè numero dera Bouts dera Mountanho qu'ei estat prou fabourabbloménz acuelhut. Era ourtougrafo, en bertat, qu'a soulhlheuat quauco
discusioui) 1 ; mèz et titre è 'ra dispouzieioun que soun estadi generalo
ménz aproubats. Que n'i-á pourtant dilhèu, amies, demèst bouz auti,
qu'ez demanden se que bon dide toutez aquérez arabésques.
È dounc, ta'ra bòsto edificacioui), sapiat d'abôrt qu'era 'Stélo as sèt
arrais ei despuz lounténz edj emblèmo def Felibridje. Qu'ei estado
cauzido tadaeró per Mistral è's soz amics, en memòrio des sèt Troubadous qu'estabbliren à Toulouzo er'Academió dez Jocs Flourauz (era
mèz biélho de Franco) en 1324, des sèt Felibres que creèren ef
Felibridje à Fount-Segunho en 1854 è des sèt eiicaro qu'es troubèren
a-maso a Barcelouno en 1859. Que pouirién figurà tabén es sèt arraiouz
es sèt proubinces prencipalez dera Ouctcitanió : Limouzii), Aubèrnho,
I. Que mouz an cnbouial suz acrolau

arrcm.irqnez intéressantes, &lt;; qu'en loin na i a m

■parla aban pue. Gué que mous countentaram (le iliile que série dija bien berói qu'ez nòsli
aiilouz apliquèsen souloménz es cilfe o siéz arrèggles que lez Ixillie louslém era pajo 2°
dera Conterluro. Se soutire, margré lonl quauco dificultat, que s'en arrepíxlen suz el
Secrelari.

�20

Daufinat-Sabòio,

Gaseounho, Catalounho, Proubénço è Leygodòc.
— Era 'Stélo que plane, coumo bét, suz ez nòstez mountanhes : Diéu
boulhe que lez ellumine a-drét !
Ez duz Escuts frairaloménz acoustats que bouz enchinhen ez armez dec
Couméngez è dec Couzerans, au-méns coumo lez dán ez buletiz dez nòstez
dttés Soucietats sabéntes. Ep paíz de Couménges (mòt tirat de Convenu;,
en latin « amasats » ) qu'ère jadiz fort estienut, premou que coumprenié,
s'òn l'embraçaue tout antiè, Louroui?, Luchown, Aran, Bauarlés, (SenBiat), Couménges propi (Sen-Betran), Arribèro, Eebouzan, Saués,
Gimùés; è dilhèu mémo Haut Adou (Banhèrez de-Bigòrro), Qùaté-Bats,
ò Couzerans. Qu'apèren Couzerans (del latin Consomma) era balèo
det Salat (Castilhounés, Sen-Girounés, etc.). Es Qùate-Bats qu'èren es
qùate palzi d'Auro, dera Nèsto, dera Barouso è de Manhouac. È que
nouménten Nebouzaîj era couritrado de Lanomczav, Sen-Gaudéns, è
surtout.,.. Mès, taoun bau ? .acrotau nu'i cap era mió partido. Se boulét
sabé a-drét toutez aquéres cauzes, 'náb-bou-n troubá, 'nât, a Mu A.
Cougét o a Mu Pau de Casteran.
Era Perbénco qu'es simple 1 alentour dez duz Escuçousj — è qu'a tres
flous premou des très Sectciouz dera nòsto 'Scòlo, — qu'ei edj imadje
dera durabblo amistat. Qu'ei éro tabén, coumo 'ra 'Stélo, un des très
sinnes felibréncs2. Qu'ei manque souloménz era Cigaló meloudiouzo ; mès
qu'au hè gòi, adaquésto, de 'magá-z am miéi deb bért hùelhadje....,
è qu'éi de créi que la 'nteneram prou cantà darrè 'z nòstes perbénques ta
counsoulá-mouz de nou béi-lo pás.
Ec-qui-á blazoui), que diderat enfin, quauco debizo que déu aué ; qùau
sera dounc era dera bòsto 'Scòlo des Pirenéos ? — « Hè bien è lechá
dide ! » : atau qu'a 'rrespounut ed nòste brabe Biço-prezidénts. — È
cèrtes, acró que deu èste 'ra debizo de touti 's-qui crén aué 'ntreprenut
iou òbro utilo è legitimo. Mèz era prumèro pajo dera Bouts dera Mountanho qu'en porte iauto qu'esprime mèz especialoménz edj esprit dera
nòsto Soucietat felibréifco : « Toustém Gascons ! ». — Ez Bretous
qu'aimen de didé-z Bretous toustém, « Bréizad bepréd », de còr è de
lengùadje. Qu'ei era mémo generouzo aspiracioui] que mouz anime, a
nouz-auti, coum'. adaéri. Gascous toustém! Toustém hils fidèlz dera
Gascounho ! toustém éstacats ara nòsto tèrro, az nòsti uzadjes, ara nòsto
léngo ! Ec-qui sápie 'ná, o frais, dinquio 'tch hounz des cauzes, ja beirâ
qu'ei aquiéu, ta nouz-auti, era miélhou manière d'èste tabén toustém
bouni Francézi.
B.

SARRIÉU.

Parla de Sen-Mamiit, canlouii de Lnchorj]), Hlo-Gno.

t.

Simpla-s, &gt; se ployer &gt;.

2-3. Bét ez arligglez de Mu Y. DUKOlt, en journal « La Haute-Garonne-»
5 de Je é del 16 de Marz d'eiigùan.

numeròz del

�M

N0UBÈLES
I.

NAUÈTS

COCNFRAIS.

42. LADOUCE L., docteur-médecin, Simorre (Gers).
43. LABORDE Paul, trésorier de YEscole Gastou-Eébus, 19, avenue
Phœbus, Pau (B.-P.).
44. SARÏHE, libraire-éditeur, imprimeur du Luchon-Thcrmal, Bagnères-de-Luchon (H.-G.).
45. DE HANSY Clément, maire de Montesquieu-Avantès, président des
Ariégeois de Paris, 28, rue d'Assas, Paris.
46. MARESTA1NG Pierre, avocat, 17, boulevard Flandrin, Paris.
II.

NAUÈRI ABOUNATS.

5. LAVERGNE A., vice-président de la Société Archéologique du
Gers, à Castillon-Debats, pur Yie-Fezensac (Gers),
(j. MONDON (colonel), rue de la République, Saint-Gaudens (H.-G.).
7. GOUGET Georges, 20, chemin de la Jalle, Caudéran (Gironde).
8. BEFFEYTE (abbé), licencié-es-sciences, curé de His, par Casta
gnède (canton de Salies, H.-G.).
9. ESPÉNAN (abbé), professeur, au nom du collège de Polignan
(canton de Barbazan, H.-G.),
10. YERD1ER Sylvain (abbé),curéàDevèze, p. Castelnau-Magnoac (H.-P.)
IL. CLOUZET, receveur des contributions, à Ghardala (dép' d'Alger,
Algérie).
IIT.

COTISATIONS.

Rappelons que les membres actifs paient 6 fr. par an et ont droit au
titre de Félibres et à toutes Us publications de l'École (voir l'abrégé
des Statuts, sur la couverture). Pour 3 fr., on est simplement abonné
à notre Revue. — Adresser les cotisations en retard à M. B. Sanieu,
secrétaire-trésorier, 8, place Du-Bartas, Auch (Gers).
IV.

REMERCIEMENTS.

Nous avons le devoir de remercier ici très vivement les journaux et
revues qui nous ont témoigné de l'intérêt.
Parmi les journaux, nous envoyons l'expression de notre gratitude au
Luchoït-Thermal, qui a parlé plusieurs fois de notre Ecole ; à la HauteGaronne, qui a publié de très nombreux articles de notre dévoué viceprésident Y. Dufor ; à l'Etendard, qui a donné un compte rendu détaillé
de notre premier numéro; au Saint-Girons-Journal, au Réveil et au
Républicain de Saint-Girons, qui ont ouvert en notre faveur leurs

�colonnes à M. Teulié ; au Télégramme, qui nous a aimablement accueillis.
Parmi les revues, l'Action Régionaliste (janv.-mars, 397), et les
Annales du Midi (XVII, 305) sous la signature de M. Degert, ont
annoncé notre École ; la Revue des Pyrénées, la Revue de Gascogne et
Y Ame Latine le feront prochainement. La Revue de Comminges s'est
intéressée à nous dès 1903 (p. 254), a donné l'hospitalité à notre projet
de Félibrige (1904,62), et, par la plume de M. A. Couget (1905,54), nous
souhaite cordialement la bienvenue. Dans la Revue des Langues Romanes
(p. 191), M. Grammont, professeur à l'Université de Montpellier, compte
que notre revue ne négligera point la linguistique : « La région où elle se
» publie, dit-il, est la partie montagneuse delà Gascogne, dont les patois
» sont encore si mal connus. Nous espérons qu'elle nous les livrera aussi
» complètement que possible et avec toute l'exactitude et la précision
» désirables ».
Dans la séance de la Société archéologique du Gers du 3 avril dernier,
M. L. Lavergne, vice-président, a parlé très aimablement de notre Ecole
et de notre revue. Voy. aussi l'Union Pyrénéenne, avril, p. 58.
Montsegur (actuellement Occitania, organe de la langue d'Oc générale)
nous avait annoncés dès février 1904. LouBournat (c.-à-d. « La Ruche »),
bulletin de l'Ecole félibréenne du Périgord (mars-avril), et la Tèrro d'Oc,
revue de l'Escolo Moundino, de Toulouse (p. 79) nous mentionnent gracieusement. L'Escolo gascouno (ou École Marguerite) de Nérac nous
communique sa publication.
Enfin YEscòlo Gastou-Fébus, notre aînée, nous a témoigné la plus vive
sympathie. Nous avons, dès le début, trouvé des conseils et des concours
actifs chez plusieurs de ses membres, tels que M. A. Planté, président,
M. l'abbé Laclavère et M. M. Camélat. Celui-ci, un des fondateurs de
notre École, l'a annoncée dans les Réclams de Biarn e Gascougne,
p. 41-45. D'autres adhésions nous arrivent. « Que seri ère hurous »,
nous écrit un bon Béarnais, « si-m boulét recébe a l' « Escòlo deras
» Pirenéos ». Permou d'aco, que p'embii cheix liures, e que p seri
» rccounechén d'em dise si-m erat aquet haunou. [Mais c'est nous qui
sommes honorés, cher confrère !] A bous de co », signé : Paul
Laborde, « dinerè de l'Escole Gastou Phœbus ». — Admirez encore ce
petit billet, flatteur et malin, adressé au « Mainteneur de l'olifant (sic)
« Era Bouts dera Mountanho » :
« Era Bouts dera Mountanho
« Qu'ei 'ra Bouts deg Gay-Sabé
« Qu'audiran ez Jocxs d'Espanho,
« Coum ez de Franco, tabé... »
signé: « llenric Pcllisson, Félibre de Baretous, Mèstre en Gay-sabé»;
et envoyé d'« Arelte(Biarn), ar esguit dera primabera de 1905 ». — Et,
pour terminer, voyez dans le N° de mai des Réclams, p. 101, les souhaits
que l'on forme pour notre École : « Diu que la crèsque, é que lous feli« bres d'aquets estrémsnou-s hassin tróp pregà ; que soun lie quoaran-

�23

« téne, que sien bet-lèu la centéne... » ; et surtout, p. 96, quelques
charmantes lignes, intitulées Ue nabère Escole, que M. A. Planté nous
permettra de reproduire ici en partie :
« Lou Felibridye que hè coum las anades : a cade printemps la soue
» sape que bourech, é la rute qu'y puntéye.
» L'Escolo deras Pirenéos qu'ey badude lou purmè die d'Abriu.
» Qu'em hurous de la saludà dou nouste mey amistous salud !
» Dap l'Escole Gastou-Febus é l'Escole Marguerite de Nérac què bien
» plegna lou nid de la Gascougne, nid de ronchinòus é de laudétes,
» qui, dous mounts capelats de neu, tio las arribères berdeyantes de
» la Garonne é las daurades de la grane mar berde, ban ha rétréni
» lous reclams de l'amou patriaù é cantà la glori de la terre
» mayrane !...
» Ouey lou die, gracis à bous, amies baléns, lous Gascons qu'es
» tienen, unids, esberits é hòrts... » — Et tout cela est précédé de la
devise : Irurac bat [Es très, ió, dirions-nous : « Les trois ne font
qu'une »), devise des trois provinces basques françaises, appliquée ici à
l'union des trois Ecoles félibréennes qui se partagent notre Gascogne :
Escole Gastou-Febus, Escolo Marguerito et Escolo deras Pirenéos. Puisse
cette union, c'est notre vœu le plus cher, se resserrer encore !
V.

ÉCHANGES.

Les revues ou publications qui, comme L'Ame latine, La Tèrro d'Oc,
L'Union Pyrénéenne, Occitania, la revue de Y Escolo gascouno, le bulletin de la Société Archéologique du Gers, etc. désirent faire l'échange
avec notre Bouts dera Mountanho sont priées de vouloir bien adresser
un ou deux exemplaires, de préférence, au Secrétaire général, M.
Sarrieu, 8, place Du-Bartas, Aueh (Gers), qui en rendra compte.
B. S.

ERAS SALATINOS
Que y-abio un còp det tens biélh io jùézo rèyno d'Espanho, aymado de
touti è cherido des praûbis, tan se moustrabo bouno è caritablo. Er réy,
soun òme, n'èro cepandant jalous, è un dió, sus un faus rapôrt, la bouléc
ecsilâ maugrè sas suplicacious, è, per la mès castigà, al lòc de la renbouya
a sous paréns, que l'auriòn bisto dam io grano jòyo, que li diséc :
« Sirats amiado per mous gardos en u endrét desèrt hòro de mas
frountièros ; causits-bous bint serbéntos è naù demayzèlos noublos per
bous accoumpanhá, c prenguéts bòst' adòt en aquéro bousso. »
Après abé pla plouratch, era praubo rèyno, coumo nou abió ré a
reprouchá-s, se recoumandèc à Diù è se métèc m mesuro d'oubèi atch

�ôfde barbare è irtau juste de soun mestre. Hurousomént per éro que
n'abiô cap maynadjous a dichá. Causic bint de sas serbéntos robustos è
debouados è naù demayzelétos pouHdétos è aymablos que cousentiren a
parti dam éro. S'aperábon Juaníta, Carmenclta, Ester, Catalína, Carlòta,
Cristina, Isabel, Sofia! è Rosalia.
Acoumpanhados per gardos a pè è mountados eychus mulos, eras
trénto ecsìiádos hi ren siés diòs de marcho en s'enfounçan toustém déns
eras mountanhos ; ac coumençomént det septième dió, coumo remountabon era « Noguera Palharessa », qu'arribèren ap pè dep pòrt de Salaù è
qu'éu pujèren. Ara frountièro de Franço, sous gardièns las dichèren soulos è sénse u òme per las acoumpanha ; eras praouhos hènnos se jetèren a
genous per pregà Diu è descendèren ep pòrt dec coustat dera Franço.
Troubèren bergès gascous, que se.mctèren a soun serbici per las coundouzf. S'arrestèren ad dijous dera sourso salado detch Salatch déns caùquios maysouétos de paysans è s'establiren aqui en u endrét oun era
balèo s'escarto un pòc. Era rèyno hic béngue un caperá è bastí io gleyséto
è u espitaù pes praùbis dep pays è pes bouyatjurs que passábon de téns
en téns.
Bisquiòn tranquilps eras ecsiladétos tout en pensan suén a sa patrío,
era bèro è caùdo Espanho, país d'amour et de courátje ; se tenguiòn ap
pè def foue en ibèr è ar' oumbro en estiu.
Eras demayselétos abiòn granditch è passahon un pòc ès bint ans. Era
bouno rèyno cercábo toustém a les èste agreáblo ; abió hèt adouba ara
sourso detch Salatch nau traüquéts pla degatjats è prou pregouns enda
que s'y trempésson ara bèro sazou.
En dió de julhét qu'et souléy è'b bént d'aùtá cramabon Saláù, eras naù
filhétos s'anèren despoulhá dijous un gran fatch, que douminabo eras
soursos, è se jetèren cadaió dens soun traùquét en poussan crits de jpyo.
Aquí saùssatejabon, risiòn, se ïançabon aygo ara figuro, se relebabon es
péousses goutejéns dam era 'nsouciénço de soun atje... Tout d'un còp,
era ió cridèc : « Aùardats ap pòrt ! » Toutos lebèren ec cap è biren at
founs dec camí que debaro dep pòrt io troupo de cabaliès superbomént
hestits ò dount eras armos relusion at souléy. Ec critch dera filhéto les
abió frapats, è soun chèf moustrabo de sa mà 'ras naù figuros deliciùzos
que sourtichión des naù bacis pléïs d'aygo cláro.
■— « Sénto Bièrjo, cridèren eras Espanhoulétos, ajudats--mous ! »
— « Amagáts-mous o hèts-mous mourí ! », preguèc era mès aynado.
Subitomént, es cabaliès que s'anabon lançá bes eras houns s'arrestèren estounats ; cresiòn qu'eras tèstos èron rentrádos dens er'aygo ;
\ arribèrcn ag galop e nou troubèren ré qu' er' aygo puro que bebéren a
flòtos..'.
Èron es messatgès der réy que benguiòn cercà era rèyno enda remetélo su-t tròne ; er réy abió descoubrit eras mentidos è hèt penjà es lâches
caloumniadous que l'abiòn panatch soun bounur.
Mès partiren toutis sénse 'ras naù demayzelétos ; plá aquéstos demourèren enbisiblos. Soun eras encanlados de Salaù, que biben dins era*

�naù houns bruscomént dessaládos, que passon etch ibèr dens era gròto
deras goutos è qu'es prouménon etch estlù éntio'g glaciè detch mount
Rouch ; soun eras Salatinos, eras ninfos dec Couseráns.
De

BARDIES.

(Parla de Salau, ara fronntièro d'Espanho, coumuno de Coufléns, caillou d'Ousl.)

COUNDES È BABIOLOS' DERA GESSO
i
Er'arrat de maisotm è 'r'arrat-bouhoim
Er'arrat-bouhoun qu'embitèc et souiî amie, er'arrat de maisoun, à un
dinnâ.
N'auèuo pas qu'arracinos a-u da.
—■ Moun Diu! que sos praube, ça-u diguée er'arrat de maisoun, à
modo de coumpliméns... Ben'enta caso deman, que beiras se-t heu arregoula ! I manco pas arrén !...
Er'arrat-bouhoun que i anèc.
— Pren gardo ! ça-u dits entout entra er'arrat de maisoun, aci que i a
de tout, més que s'i trobo tabén et demoui? ! Oueu ! quines oueilhs !...
•— Bap ! qu'as pòu-d'acó ? Bas béde !
Er'arrat-bouhoun que s'aprouchèc det gat. Aquest' audèt qu'a u
flanquée un cop de pato terrible, è qu'a-u piquée coumo damme milo
'gulhos.
— Bieddase ! se diguée er'arrat-bouhoun en tout s'assaubd, que prefèri eras mios arracinos... que las mingi tranquile...
B.

DAUBIAN,

(Parla de Pegullri), tanloui) de Boulounho, Hlo-Guo).

lü

punhatch de Repurbèris dera balèo de Bammalo

Era balèo de Bammalo qu'é sitiiado en pals de Couzerans. Quauque dió
bous pouirè bous embouya io descripeioun d'aquétch poulitch petit pais
oui; es abitantz soun enca abilhatz, coum'es siéuis aujòus det téns des
senhous e déras hados, bilhèu enca mei lùénh, qui at sap ? Per aùé
n'aném cap cercà tout aeró, serà per iaute còp. Qu'em counténti de bous
I. Histouèros eiil' arride.

—

Que seran counùnuados.

�embouyá un echantilhoun d'et parladis d'aquétch païs, qu'es sabénts
apèron : « Sous-dialecte du Couzerans » è nauti tout bounoumént :
« Patouès det païs ». Es Bammalous qu'aimoun hòrt à parla per repurbèris.
Ensi quai? ui? Bammalou bou dide qu'é Dfù que plaço eras bèstios è
era gént oui? eau, que diù :
« Dlu que da era camizo
» Siiibant era brizo. »
Siòtz prudénts quan parlatz :
« Debas parétch è sègo
» Nou digos paraulo pègo. »
Eras soutizos dets aiis que proufitoij ats áuti :
« S'es paizans nou èroij ta sots
)) Es aboucats que pourtarion esclops. »
Se nou boulétz trebalhá ena bòstro junéço, que bous calera trebalhá
ena bòstro bielhéço :
« Et que nou hé pourín
» Que hará roussín. »
Era fourtuno que bous rénd ingrat :
« Quan béne era glòrio,
» Adiu era memòrio. »
Un triste òme, et parbenguteh :
« Qui de milhas béne à pan,
)) Qu'é píri que can. »
Sentiménts det maridatge :
c
»
»
»

A prumé an, naz à naz,
A segound, braz à braz ;
A trouzième, peino d'aùitá-s,
D'aiquí alla, marcha raz. »

Arribém aras proufessious :
«
»
»
»
»

Sept sartes,
Sept haures,
Sept mouliès,
Aùitadi per un traùc de biroun,
Vingto-un lairoun. »

Machanti bezis :
« Loup, riu è gran camin,
» De lùénh, un boun bezin. »

�Nou bous hidétz as parlaires :
« Gat miaulaire n'é cap gran cassaire.
» Ne òme sage gran parlaire. »
Et que nou bòu trebalhá s'arrüino :
«
))
&gt;)
))

Et que trebalho,
Qu'es guardo era palho ;
Et que nou hè rén,
Qu'es minjo et bén. »

Petitos escounoumios :
« Branco e brancòt
» Que hèn garbòt. ))
A cadaún de hè pla soun mestiè :
«
»
»
»

Hénnou d'òste que hialo,
Medacín qu'es miralho,
Noutari que nou sab et dió det més,
Ba mau ena touti très. »

— Countinüaram deman, se boulétz.
D.

CAU-DURBAN.

(Parla dera coumuno de Bammalo, caiitoui) de Coslilhoui) en Couzerans.)

ET CASTÈT DE BRAUBACO È 'RA RÈYNO MARGUER1T0
Istùèro de Barousso (Hautos-Pirertéos)

Qu' èro poulido, poulido ! E iou majestat!... Arrés nou poudió rencountrá-lo, sénse triga-s, plantat a tèrro, sénse seguí lo de gùéls alugats,
è touts qué sourtiòn sus eras pòrtos, quan passáuo : « Sémblo iou creaturo det cèu, diguiòn ets us è 'ts autis, dab sa beutat è sa grandou !
L'auét bisto, bous, Margalido ? E tu, Françoun ? » — « Cárò-t', respoun
Margalido, jou que la biri jassé, è l'èy bisto touto 'ra nét sénse poudé-m
endroumí. Jamès i-auéc enlòc hénno ta poulido !» — « Mès, dits Françoun, n'auét pas arremarcat que nou sòrt jamès soulo ? Coum, a trénto
passes darrè éro, marchon toustém dus òmes soumbres è armats? » —
« Aquéro qu'éy bertat, diguée Jacquetoun de Piarrou ; despuch qu'ei arribado, jou l'èi toustém bisto seguido des dus òmes. » È de Troubat à
Maulioun, de Gembrió a Sácue è Gaudént, touts que parláuon de 'ra damo
arribado en castèt de Bachsacoum, gué Braubaco. Nou-n cau pas tant 'ntà
hè charrá 't mounde !

�28
Prou lèu que i-auéc d'autis bruts : Ací un maynatge aùió desparechut,
è sa may è sa pay que plourauon hort, desoulats, ets praubùts ! : Poulitounho, a qùat' ouros encaro, que gùarauo 'ras aucos, achéu, près de 'ra
mùlo, debat ets arròcs de Bachsacoum. Piarrounho det Barbè, en passai!
dat soun troupèt de gùélhos è de crabos, que l'aùió balhat un arpat d'aueraces, cùelhuts en bòsc et maytin. Bernat de Pòrtopan que l'aùió, a cinq
ouros, ajudat a arrenga sa barranqueréto at bord de 'ra Ousso... Un
sinhàu mès tard, Titoun det Sarralhè qu'aùió, iou bouno 'stouno, hèt dab
ét at parranquét è, après, at pachichi... è 'rrës mès noû-u bedéc.
Pourtant, ed endeman, Fino de 'ra Môlo diguée, en diná, qu'aùió bist,
era bèlho, 'nta't tour de 'ras cinq ouros ou cinq è miéjo, un d'aquéris
òmes soumbres det castèt téngue-s coumo magat darrè iou hajôlo ; a siés
ouros, en anà hè béue 'ra mulo, qu'entenéc aciéu lniut coum' un crit
estouffat è un brut que pujáuo : (tDéu este cauque bouscacè », pensée,
è, sénse machanto pensado, nou-i pensée pas mès det sé.
E tout le moun, ed endemai], s'arrepetèc ded urj ad aute 'ras paraulos
de Fino.
Un dió qu'èro det coustat de Téue, un dió d'Abriéu ou de May. Qu'èro
tard ; eras broumos, néros, néros coumo ra cuó det diable det coustat de
Hèrrèro. Que plaùió a caudès, que bentáuo a tout arriga. Quin téns!
Qu'òm aurió dit qu'et Cèu, enemic de 'ra tèrro, la boulió balejá det moun
è negii-lo. Ed angélus qu'aùió sounat en touts ets campanáus è 'ra gént
que soupáuon a 'ra lum det caléy ou de 'ra rousió mès ludénto, ce sembláuo, at miéy de 'ra nét ta néro. Pourtant Jirômo de (ìuinòt è Zidùro
de Calhauét n'èron pas tournais. A caso lóú nou soupáuon pas, arrés,
n'èy pas bejoun de digue-c. Qu'és desbrembèren mémo de hè poupá 's
bedèts, taloméns èron enquièts. Anfin, que sounèren ena carrèro ets
esclòps couneguts, è 'ra porto s'auric. Práubis òmes ! Era blouso que
plaùió laguéns ! Eras esclòpos, pliós coumo iou nau ! Qu'èron mòrts de
hame, aganits è lasses, lasses! Escambiats, que soupèren, mès dab méns
d'apetit que nou-'t pouyriôt pensa. S'en estounèren éris tabé. N'arréngon
ed estoumac ni 'ra fatigo ni 'ra pòu : « Sabét pas, diguéren, ço qu'auém
hist ? Qu'èrom ar aute coustat der afriuatèt, cauquis passes abans et
nouguè de Cabiròlo, sabét. papà. cóntr'o 'ra rôco? è que plaùió, que
plaùió ! Qu'auém entenut, éy hertat, Zidòro ? iou gauèco carná ; jamès
nou l'aùiòy entenudo carná, a 'ra gauèco, 'ra nét, è prèsque at mémo
moumént, auém bist, delà, a qùate passes còntro ets arròcs blanquis de
Troubat, qu'auém hist, a 'ra clartat de très lambréts, h'éy hertat, Zidòro?
ui) òme tout granas dab un sac sus et còtch, tout plén, tout arround, que
semblauo huge, huge ! »
Ed endeman, a Téue, un pay è iou may que plourauon tabé: At fort
de 'ra periglado qu'aùión perdut iou dròllo de sèt a gùéit ans. Sourtido
deuant et pourtàu, 'nta lheuâ iou pèyro ò desgatjâ et aygùâs det goutè,
arrés mès nou la bic ; è que laplourèren e sa pay e sa may
è touts es
paréns, era praubo Meniquetounho ta brabo è ta balénto déjà. Touts que

�ï'.)

sabéreu lèu ë qu'arrepetèren, espaurits, ço qu'aùiùn dit Zidòro de Calhauét
è Jirùmo de Guinùt.
Et dió de 'ra Sen Juán, de boun' ouro debarèren de touts es bilatjes
at plan d'ilhéu maynatjòts dat lous halhos, goujats è goujatos, et pè
leste, dispousats a dansà at tour det har, è, tabé pas mau de biélhis, páys
ou rnáys, curíuses ô badaires alabéts coumo gùé.
Debarèc tabén, éro que jamès òn nou bedió, 'ra coudinèro det castèt de
Bachsacoum. Rehilho de Sôst, èro bièn counténto de poudé parla dab
aquéris è aquéros è charrd un sinbàu. « Bounjour, Meniquèto !... Adichats, Tino !. . . E quin bou-m ba, toutis? » E questious, è questious !...
Asietados sur un souc, pendént que sautáuon è cantáuon ets áutis, héren,
era coudinèro è sas amigos, dansà 'ra léngoè 'cantà es secrèts que sabiòn.
Ey bièn diferént de gùé? « Nou-'t digat pas, au-méns ! Nou 't digat pas,
au-méns ! » E cado ioù que coundauo soun counde ou salat ou peberejat
d'un ou dus gras de maliço, broudat de cauco mentido : « Sénto Bièrges !
diguée era coudinèro en senhá-s, se sabiòt era coudino que háci, jon !
quines arroustits, boudiou ! Nou coumprengui pas de oun tiron aquéro
car ets bayléts encargats ; que nou éy ni bùéu, ni baco, ni gùélho, ni
bedèt ; la ni bálhon touto coupado a trôces ; que la-m cau estaca. Hou,
sabi pas bric ço qu'éy, ço que pòt èste. Nou-'t digat pas, au méns ! »
È Meniquèto, è Tino, è Mariounho que pensèren, secoudidos de pòu,
as bruts qu'aùiòn entenuts en es bilatges. Éy a digùé-bous s'es carèren ?
Marchèc era léngo de cado-ioú, balénto, balénto. At tut de'r' aurélho
Meniquèto diguée a sa bedió, et sé madéch, auant de coucha-s : « Sabéd
pas ? A bous soulo qu'at digui ; saubát-bous-òc au-méns ! Ah ! ma
chèro ! aquéro damo det ca.stèt de Bachsacoum, be sabét ? qu'ey iou
rèyno, ma chèro, ce paréch. Nou-'t digat pas ! M'ag a dit sa coudinèro,
Marioun de Sòst. È çó qu'auét entenut coundá 'n es bilatjes, pertout,
Jésus ! qu'ey éris que les prénguen ad aquéris maynatjous è, at creyriôt ?
que les minjon ; éy poussible, boudíu ! aqueró ? Bou-n prègui, Telino,
nou 't digat pas !» — « Quió ! quió ! dits er'auto ;siôs tranquilo ; que
pôdes bièn aué counfiénço en jou, b'at sábes ! » È éro tabé que gùarèc et
secrèt, còumo't bént lècho't dubét, estiénut dehôro.
A'ra fin de 'ra semmano, pertout que diguiòn qu'era rèyno Marguerito
nou minjáuo que maynatjes en soun castèt de Bachsacoum. Deùió bièn
èste bertat, pusqu'at diguió tout le mounde ! È quan passáuo 'ra hénno
poulido, poulido, tant admirado de prumè, touts que s'apartauon ou
hugión ; eras pùrtos qu'es barràoun ; demouràuo pas arrés deuant éro !
Cazarilh coundàuo ço qu'èro arribat à Crechèts ; Esbarèch nou parlàuo
que de Samuran ou d'ilhéu : « Aciéu, cùate at cop ! — Mès lounh, dus ! »
Arrés n'aùió bist ; touts que sabiòn çó que s'èro passat aciéu, aciéu ! È
arrés nou gousauo digue 'rrén. « Se 'ra rèyno at sabió, que parláuon
contro éro ! » Que ia dounc lounténs qu'era pòu ey 'ra bergounho dets
òmes !!.. Les calió béy en touto 'ra Barousso, quan surtout benguió 'ra
rèyno dat soun carròsso ! « Ja èro 'nta pourtá-s'en es maynatjes de sliito
qué benguió en aquét equipatje ! Quan n'aùió prés très ou qùate, les

�30
s'anáuo minjá at cap det Mounsacoum, ce diguiòn, en soun beròy casau,
tout plén de flous. »
Quin se poudió pourtant causo parèlho ? Jou hénno ta poulido dab un
có ta mâchant ! Nou éy pas et prumè còp qu'aqueró se bé. Ací que cerquèren, que cerquèren, è dab era de 'ra coudinèro que troubèren a&lt;jó :
(( Aquéro damo qu'èro — per quino fauto ? nou-'t sabió pas — embarrado
» 'na Barousso. Achéu qu'aùió a biéue è a mouri ! » E éro, irritado, hòlo,
que hadió et mau per benjénço, hòlo, hòlo !
Coumprenguét bien que bic lèu que dempus cauque téns tout le moun
s'apartáuo è la liugió ; è que soufric, paréch, de senti-s mespredado,
detestado de touts.
Un dió qu'es passejáuo tristo, tristo, det coustat de 'ras Gràuos ; que
benguió de dépassa Gembrió. Qu'èrp un dilus, alabéts coumo gùé dió de
marcat at Mourrejau. Deuant éro que bic béngue iou baco que bramauo,
que bramauo, et mus aloungat. Encaro que machanto, en es bruis
d'aquéro baco que sentie iou doulou dab soun có de hénno ; que demandée ad òme que siguió 'ra baco coum bramàuo ta triste aquéro bèstio. Ed
òme respounéc qu'èro pramou det bedèt que benguió de bené-u at Mourrejau. Aquéro respounso biroulejèc autalèu era rèyno ; abachèc et cap ;
det có de 'ra baco, qu'aùió sentit, qu'aùió prèsque bist en soun brulh
triste, passée en có de 'ras mays qu'aùió abeuzados de lous maynatjous, è
bic, bic bièn cla tout ço qu'aùiôn degut soufrí 'ras praubòtos de mays è
que jurée que jamès, jamès cap d'auto nou plourarió pramou d'éro.
Que tenguée paraulo.
Dempus alabéts era Barousso houe deslieurado de sa pòu, nou plourèc
lie cap mès de maynatje panât, è 't bilatje det Castèt s'aperèc Bramobaco, de oun an tirat pòc a pòc Braobaco, Braubaco, Bramevaque en
francès : Era baco que bramo.
Trie trac, moun counde acabat !
En boulét sabé mès? 'Náb-boun-òc demanda a unbrabeè balént drôlle,
Cirilo, moun amic, ena carrèro det pavât. Qu'ey anat sùén, ét, ta Sácue
è ta Troubat. Qu'àt déu sabé tout !
Hèt coumo jou autà plan : 'Náb-bou-n, per un dió de miéy souléi è de
miéjo frescuro, 'nta debat un arbe bièn adoumbrat. Counsultat achéu es
libes dets audèts, des grilhous è de ras cigalos, chapitre qùate det prumè,
trénto det segound è sétze ded aute, pajo « cèreo » en toutis. Bous asseguri que troubarat causos d'un beròy, d'un beròy!... è que passarat un
boun dió.
Bouleriòt béy caucarrén dab ets gùélhs, dab bòstis gùélhs ? 'Nabbou-n, brabes amies, enta Barousso. De Louros et camin qu'ey òn nou
pòt mès beròy : Era Ousso prèsque pertout decòsto bous, dab sas trùéytos
que ban è bénguen en 'ras aygos clayrétos, nadon tranquilos, è brrrtt !
coumo '1 lambrét, hugen at méndre brut, ou-s birouléjon, hurousos, ats
arrais det souléi. Pujat 'ta't bilatje ; det bilatje pujat a çó que demòro det
castèt ; que beyrat era tour dat soun escalè de pèyro è sas dious crambos
néros è descarnados de mourtè. Deuant era tour, at lheuant, aueytat

�31
caucos paréts deslabrados. Que soun eras rouéynos de 'ra capèro, oun
pregauo dilhèu Marguerito, oun dilhèu Diéu touquèc soun có abans era
baco. De cado coustat que beyrat, grabado 'na pèyro griso-néro, iou M,
dilhèu en soubeni de Marguerito.
Pregat per Marguerito.
E après, aurit et Guido Joanne dé 'ras Pirenéos ; beyrat que 'ra rèyno
Marguerito éro simploméns, dits et libe, iou countésso, embarrado a
Braubaco pet soun ôme maucountént.
Un titre de mès ou de méns n'ey pas gran causo. A aqueró près è
caucos causilhòtos, nou bous èy pas coundat cap de blago. D'autis bou-n
coundaran, n'ajat pas pou. 'Ra blago, mémo gùé, ey mès coumuno qu'es
cauléts en marcat....
Adichats, brabe mounde ! bous saludi bièn. A bousaus, aro !
G. CASTEX.

Parla de Louros, ena Barousso (canlouii de Mauliouij, H.-P ).

E&lt;x GASGOU È 'TJ AUBERGNAS
Un sé, per un bèt clar de lúno,
Un Aubergnas è un Gascou
S'en anabon à Rôcobruno,
En toun cantan uno cansou.
En partin, per touto pitançp,
N'abiòn troubat, praube fricot,
Qu'un boussi de merlusso ranço,
Preparado per un mascòt.
Acó fazió qu'amb' éra frésco,
S'en anabon galhardomént.
Eron tentats d'anà 'ra pésco
Abans de préngue loudjomént.
— « Quin bèt téns ! .... qué m'en dises, Pièrro ? »,
Dits eg Gascou, en caminan ;
« Anam lèu douminá 'ra sèrro ;
« Pressém-mous dounc... mous approuchan ! »
Era luno que s'amagabo,
Quant arribèren atj outèl ;
Nou troubèren séze, ni fabo,
Ni crabôt, ni biôu, ni bedèl.
Nou mancabo pas assemblado
At tour def fouc, è nòstros géns,
Faziòn souná 'ra razounado
E parlabon detj ancièn téns.

�'TjAubergnas, un pòc en coulèro,
Diguéc : « Mèstre, despechàt bous !
)) Oun abéts era couzinèro ?
» Abém uno fáme de gous ! »
..... Nou troubèren, per touto chèro,
Que très estournèus soulomént ;
Les métte dins uno 'seudèro,
Nou fucl'affè que d'un mouraént.
Ajuston un pau de salado
E de boun bi à proubiziou ;
fi'g Gascou, en boun camarado,
Dichèc serbi soun coumpagnou.
— « Yo couménçou ! », ce diguéc Pièrro :
Sé prén et mès gros auzérou ;
Mès, s'aprouchan et plat en tèrro,
— « Yo qu'acdbou 1 », dits ég Gascou !
Avril

1903.

VALENTIN BARDOU.

(Parla d'Uslou, ara fronntièro d'Espanho, canlou d'Oust, Aricjo).

POST-SCRIPTUM

Arn mournént de boutá sou prèso, que mouz arriben qùate Mémbrez
agechénts de mès, MM. :
47. MILLARDET Georges, professeur au lycée, petite rue de la Pépinière, Mont-de-Marsan (Landes) ;
48. SENTENAC (chanoine), Pamiers (A.) ;
49. LESTRADE (abbé), de la Revue de Gascogne, membre de la Société
du Midi, curé à Gragnague, par Verfeil (H.-G).
30. PIC, instituteur en retraite, Audressein, par Castillon (A.).
Pus, tréz nauèri Abounats, MM.
13. MIQUEU (abbé), chanoine honoraire, curé-doyen de Simorre (Gers).
14. BONNET (abbé), curé de Tachoires, par Seissan (Gers) ;
13. RIBET Emile, lauréat de TAcadémie des Jeux Floraux, Aspet (H.-G.).
Quera dounc déjà 65 enta didé-mous « Gascous toustém ».
B. S.

1. Le Çascon dit yo qu'acabou, pour jou qu'acabi, a fi 11 de se moquer de l'Auvergnat en
lui faisant écho, dans le dialecte catalan.

CI.0.0.

8ÉZIEfîS

�DE ÇO QUE PARLARÀ AQUÉSTO 'RREBISTO
« Era Bouts dera Mountanlio » que s'oucupará de literaturo, de ciénço,
è de tout ço que pouirá enteresa ef Felibridje.
Coumo 'rrebisto literário, que pubblicará poueziés, coundes, noubèles,
è auti bèri (è coumbenabbles) escriéuts en léngo gascouno.
Qu'estudiará es parlaz gascous, enta hè-les counégue è aprecià.
Que sera erouzo tabén de hè paréche touti'z biélhi doucuménts en
gascouVi que l'au pouiran èste coumunicats.
Coumo 'rrebisto cientifico, sense cap de pretencioun, que balhará —
eií gascoun — quauques crouniques que s'arrepourtarán as ciéncés
teouriquez è pratiques (matemàtiques, flzico, chimió, agriculturo, igièno,
endustrió, etc.)
Nou lichará pas tapòc de coustat era istòrio è 's soz enchinhoménts.
Que pouirá mémo trattá quauques questiouz de mouralo.
Enfin, que tepguera 's sòz lectouz ac courént dez òbrez des Felibres
è dem moubemént felibrénc.
Ta 's coundez-arrenduts des louz oubradjes que soun pregats ez autous
d'embouiá-lez en doubbl'egdzemplári, en tout endicá-mous, se cau, ep
prêts dez boulumez èTliberaire aoun es troben.

Edj abounomént ara a Bouts déra Mountanho )) qu'ei de 3 fr. per an ;
è nou sera paz majourat, mémo s'era nôsto 'rrebisto béî? a groussi è a
paréche cado mès. Mès qu'engadjam ez nòsti brabez abounats a balhámous, s'ap pòden, era Iou adeziourf coumplèto.
Cado mémbre dera nòsto 'Scôlo que hará soun pousibble ta proucurámous, ta lèu que pousque, mémbrez agechénls nomnbrouzi : mès seram,
ô miélhou pouiram hè. E, mèz encáro, cadun que mouz boulerá ajudà det
sòn sabé è déra sio plumo.
Es qui nu-an paz encaro pagat era lou coutizacioui) que haran bièn
d'embouid-lo sénse destrigd-s : atau qü'ezbitaran frèsi.
Adreçá-s ta tout acro, pem moumént, a Moussu B. Sarrieu, 8, plaço
Du-Bartas, Auch (Gèrs).

BOUGABULARI GASCOUN
Que haram parécbe en aquésto 'rrebisto, debadj et titre de « Boucahulari gascou?} », listez de mots e d'espresious tiradez dez dibèrsi dialectez gascous. Que i-á en gascoun fòrço tèrmez è tournures qu'es tròben
prèsque semblabbles en francès, è que soun coumprenuts faciloméns
mémo pes qui nou counéguen paz gùaire 'ra nòsto léngo : nou serà pas
necesari d'endicá-les acitau. Que mous countentaram de noutá, en tout
endicá-n era proubenénço è balhá-n era traductcioun francézo, es tèrmez
è'z loucucious que prezentaran quauco particularitat o quauco dificultat ;
è d'aquéro manièro que trebalharam a manténgue è a estiéne 'ra counechénço dez arrichéces del lengùadje dez nòsti pais.
Tadaquér'òbro, qu'auram bejunh der'ajudo de touti'z nòsti amics ;
qu'esperam que nou mous hará paz défaut. — Que haran bièn tabéi?
ez autous, s'empléguen bec-còp en louz artiggles quauque mòt pôc uzitat
■o trop loucau, de balhâ-n en nòto 'ra sinhificaciourf.

�ABRÉGÉ DES STATUTS
(parus dans la Revue de Comminges, lor N° de .1.904)
ART. 1. Il est fondé, pour la région gasconne dé la haute Garonne et
de ses affluents, une Ecole félibréenne qui prend le nom A'Escblo deras
Pirenéos (Ecole des Pyrénées).
Aux. 2. Le siège de l'Ecole est à Saint-Gaudens. Elle comprend trois
grandes Régions : 1° Haut-Comminges, Nébouzan, Quatre-Vallées (SaintGaudens) ; 2° Bas-Comminges (Muret) ; 3° Couserans (Saint-Girons) ;
— chacune subdivisée en Cantons.
ART. 3. Le but de l'Ecole est de maintenir et de relever la langue
gasconne du Comminga et du Couserans ; de conserver également les
traditions et tes usages locaux.
ART. 4. L'Ecole s'interdit toute polémique politique ou religieuse,
soit écrite ou orale. Ses membres, individuellement, gardent d'ailleurs
toute leur indépendance.
ART. S. Le Membres actifs paient 6 francs par an, et ont droit au
titre de Félïbres et à toutes les publications de l'Ecole.
ART. 6. Il est recommandé, en envoyant son adhésion au Bureau général, de se faire inscrire sur une liste cantonale ; on le sera par le fait
même sur une des trois listes régionales et sur la liste générale.
ART. 7. Il y aura des Sections cantonales là où les Membres actifs
d'un môme canton (o au moins) décideront d'en établir une. — ART. 8. A
défaut de Section cantonale, il y aura au moins un Représentant de
l'Ecole dans le Canton.
ART. 9. Il y aura trois Sections régionales : Haut-Comminges, BasComminges et Couserans.
ART. 7 et 9. Les Sections cantonales et les Sections régionales jouiront
de la plus grande autonomie, à la seule condition d'agir conformément
aux Statuts, notamment de respecter les Articles 3, 4 et 5.
ART. 14. L'Ecole pourra avoir au dehors des Correspondants et des
Représentants généraux.
ART. 7, 9, 10, 11, 12, 13, 16. Les divers Bureaux seront renouvelés
tous les cinq ans, par les Assemblées réunies à cet effet (on pourra voter
par correspondance). — D'une manière plus précise :
1) . Chaque Assemblée cantonale: 1° Nommera le Bureau (ou le Représentant) cantonal ; 2° Nommera des Délégués « régionaux » (un au moins
par Canton) qui constitueront, avec ceux des autres Assemblées cantonales
de la même Région, le Bureau de cette Région ;
2) . Chacune des trois Assemblées régionales : 1° Recevra donc son
Bureau des Assemblées cantonales correspondantes ; 2" Nommera des
Délégués « généraux » (deux au moins par Région) qui constitueront,
avec ceux des deux autres Assemblées régionales, le Bureau général ;
3) . L'Assemblée générale: 1° Recevra donc son Bureau, ou Bureau
général, des Assemblées régionales ; 2° Ne nommera personne, mais
établira ou modifiera les Statuts ;
4) . Le Bureau général nommera les Représentants cantonaux (s'il y a
lieu), les Correspondants et les Représentants généraux. Il centralisera
les cotisations des Membres actifs et aura le droit d'agir au nom de
l'Ecole entière ;
5) . Chaque Bureau s'organisera lui-même intérieurement, et rendra
compte annuellement de sa gestion à l'Assemblée correspondante.
ART. 15 et 16. Divers détails relatifs aux Concours et aux Publications
seront "réglés ultérieurement par le Bureau général. — L'Ecole sera provisoirement organisée et dirigée par ses fondateurs.

Le Gérant:

N. ABADIE.

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              <text>Vignette : http://occitanica.org/omeka/files/original/304a550b6cf659215906ffce62ddcd3a.jpg</text>
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              <text>Era Bouts dera mountanho &lt;a href="https://occitanica.eu/items/show/10927"&gt;(Acc&amp;eacute;der &amp;agrave; l'ensemble des num&amp;eacute;ros de la revue)&lt;/a&gt;</text>
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              <text>Era Bouts dera mountanho. - Annado 01, n°02 (1905) </text>
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              <text>Mediatèca occitana, CIRDOC-Béziers, AB 1</text>
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