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                  <text>Z\oo
Esfcran.jê

-3ÎS0

^

Dans le coquet salon tout plein de
bibelots, de statuettes de Saxe, encombré de meubles en bois des îles
et de sièges si moelleux qu'on s'y
éterniserait en de paresseuses rêveries, il s'épand l'odeur subtile de
femme mêlée aux parfums errants de
l'ylang-ylang. Et les sens délicieusement troublés, on a la sensation de
quelque chose d'artificiel et de très
doux. Ces intérieurs de femmes ont
d'ailleurs une coquetterie savante, et
sont comme le cadre choisi qui convient à leur beauté. Tout y est fait
pour retenir captif. On se croirait
dans une atmosphère de volupté, où
le jour filtre à peine par les stores
baissés comme des paupièree de dévotes.D'amoureusespensées voltigent
dans la tête, et on éprouve le besoin
de mordre à des lèvres, de pétrir
comme glaise cette chair de damnation de l'Eve éternelle.
C'est là que, ainsi qu'une reine orientale, vit Suzanne Tournecœur dans
Fin souci de tou t, la pensée toujours
loin d'elle, allant et virant de çi, de
là, comme un oiseau s'égaillant sur
les branches d'un bois. Les cheveux
noirs, ébouriffés, vêtue avec une
impeccable correction par une couturière de génie à qui la mode et la
fantaisie ont révélé tous leurs secrets,
Suzanne Tournecœur est à cet âge
incertain où la femme s'épanouit
dans tout son éclat. Ses grands yeux
de sultane, profonds comme le mystère, brillants comme des rubis,
laissent une impression indéfinissa-

ble ; sa bouche voluptueuse, charnue,
ombrée d'un léger duvet, semble un
nid de chansons et de baisers ; son
nez droit et fin, aux narines frémis-'
santes ; son oreille petite, avec, au
lobe, une pierre taillée à facettes ; la
matité de sa chair qu'avivent parfois
de subites rougeurs; l'herminéenne
blancheur de ses dents qui se découvrent clans un sourire, ont je ne sais
quoi de vaguement ensorcellant qui
vous laisse sans volonté. Son attitude,
l'élancement de son corps, dont l'harmonie n'est brusquée que par deux
globes de chair impérialement dressés, donnent à Suzanne Tournecœur
un air de déesse faite pour fouler
sous ses pieds la foule des adorateurs.
Dreling! dreling ! C'est la sonnette
qui jette sa note criarde dans le
calme de ce salon édénique. La porte
s'ouvre. Jacques Caudeval, le poète
des tendresses, l'énamouré des phrases harmonieuses, se présente. Pourquoi vient-il ? Il a sans doute entendu
dire que Suzanne Tournecœur est
belle, et, dans son insurmontable
besoin de s'agenouiller devant la
beauté, il veut peut-être lui donner,
pauvre fou, ne fût-ce que l'éternité
d'une minute, la douce sensation
d'un rêve. Avant même que Suzanne
Tournecœur, surprise par son importun visiteur, n'ait dit un mot, Jacques
Caudeval entre dans le salon comme
un hôte familier et, simplement, lui
dit :
— Pour forcer l'huis de votre porte,
Madame, je n'ai d'autre titre que
d'être un poète, impérieusement
attiré vers vous, et préférant à des
sequins d'or la vision de la beauté et
des rimes chantantes ...
— Justement, interrompit Suzanne
Tournecœur, j'ai reçu
aujourd'hui même, par la poste, les vers
de quelque donneur de sérénades.
Ne sont-ils pas de vous?
— Un poète doit ignorer l'existence du facteur, Madame. Il apporte
lui-même ses adorations à la femme
qu'il a élue. D'ailleurs, n'est-ce pas

le privilège de la beauté que d'inspirer des vers aux amoureux fervents?
Jacques Caudeval setut, et Suzanne
Tournecœur, souriante, lui montra les vers qu'elle venait de recevoir.
Caudeval les lut fébrilement et
s'écria aussitôt :
— 0 désillusion ! Est-il possible
de chanter ainsi l'idéale splendeur
de vos formes ! Quel rustre a pu
commettre ce sacrilège ! Alceste luimême n'eût oser adresser de tels
vers à sa servante. Car il faudrai
pour vous, Suzanne Tournecœur,
le verbe le plus somptueux, la rime
la plus rare. Et ne recevoir qu'un
refrain de mirliton, misère !
Jacques Caudeval, positivement
emballé, ajouta :
— Il peut exister des goujats en
toute chose, excepté en amour. La
femme, on l'a dit, doit être considérée
comme une idole. Aussi, vers elle,
harmonieuses paroles, tendres prières doivent monter telles que des
fumées d'encens. Elle est digne de
tous les agenouillements ; qu'elle
s'appelle Messaline ou Béatrix, ce
n'est qu'en tremblant que nous
devons implorer sa pitié. Ah ! la pitié
d'une femme, c'est le Paradis entr'ouvert, et j'en sais qui, pour un baiser
sur sa bouche, feraient volontiers le
sacrifice de leur vie. Je suis de ces
fous, ô combien sages, pourtant! qui
effeuilleraient sous leurs pieds toutes
les roses de la terre. Il faut l'adorer,
la femme. Elle est tout et plus que
tout encore.C'est sur un piédestal qu'il
la faut, et, égoïstement orgueilleux
sont ceux qui la voudraient l'égale
de l'homme : elle doit être l'égale de
Dieu.
Suzanne Tournecœur, les yeux perdus dans le vague, agitait au-dessus
d'elle, comme pour chasser une
importune pensée, son mouchoir de
fine batiste, parfumée d'une essence
subtile.
Jacques Caudeval reprit :
— Oui, Madame, je ne suis qu'un
poète, et je puis, à mon gré, ainsi que

les consolantes fées , vous donner les illusions d'or qui rendent la
vie si harmonieuse. Je vous promènerai en mes domaines, soit dans le
Tendre, soit en Chimérie. Vous
pourrez, avec moi, boire du rêve
dans des verres de mousseline, manger de l'infini dans des porcelaines
de Rouen. Il n'est rien qui se puisse
égaler à la joie de l'illusion, et c'est
par laque le poète est infiniment supé rieur aux autres hommes. Il n'est pas
avare de ses dons précieux. Toute
son ambition n'est que dans le sourire d'une bouche aimable, et toute
sa gloire n'est que dans le baiser
d'une jolie femme. Or, vous êtes la
femme-déesse de ses rêves, et pour
mériter ce qu'il attend de vous, il
est prêt à donner la plus irréalisable
des chimères. Mais puisque d'autres
vous ont adressé des rimes, laissezmoi vous dire celles-ci, qui chantent
en mon cœur en regardant votre
triomphante beauté et vos yeux
mouillés d'une douce langueur :
Vous êtes belle comme un rêve
Qu'aurait retouché Cupidon ;
Pour vous je soupire sans trêve
Et de mon cœur, je vous fais don.
Le don est précieux, Madame,
Mais vos baisers n'ont pas de prix ;
Par vous est conquise mon âme,
De vous seule je suis épris.
En vous voyant je songe d'Eve,
Mais le Songe s'en va vers vous ;
Car pour moi l'heure serait brève
Si je vivais à vos genoux.
Ayez donc pitié du poète !
Un sourire peut l'apaiser ;
Pour calmer son âme inquiète
Faites l'aumône d'un baiser.
Jacques Caudeval se tut. Il regardait Suzanne Tournecœur , moqueuse. Mais dans un pouffement de
rire, elle s'exclama :
— Rien que ça ! Un sourire, passe
encore; mais un baiser !... A plus
tard, cher poète !
— Donc, vous refusez un baiser au
poète véritablement épris, répondit

�J_jé

Caudeval. C'est la plus grande
offense qui se puisse faire à l'Amour.
Le baiser est fleur, parfum et musique ; il n'existe rien de comparable
aux extases qu'il donne, et aucun
charme ne vaut la communion de deux
bouches. Je n'ai,d'ailleursjamaiscompris qu'on pût se montrer rebelle au
divin, à l'adorable mensonge d'aimer.
Or, tout idéal n'étant pas éteint en
vous, vous ne pouvez ignorer que les
plus parfaites délices sont dans l'immatérialité du rêve. C'est pourquoi
le poète est un semeur d'illusions, et
qu'il peut vous donner l'oubli des
écœurantes platitudes que débitent
à votre entour des galantins abominablement blasés. Ce n'est donc
qu'avec le poète qu'on peut réellement
connaître les joies de l'amour et
l'ivresse du baiser. Que lui importent,
à lui, les refus de femmes ' La rose
de leur bouche a beau fleurir pour
d'autres bouches que la sienne ; leurs
seins opulents peuvent se dresser
pour des caresses auxquelles il sera
étranger; leurs sourires ou leurs
regards s'adresseraient-ils à d'autres
que lui, il n'en a cure. Il lui suffit de
les voir, de les admirer silencieusement, pour s'illusionner au point de
croire que tous ces trésors lui appartiennent et d'en jouir délicieusement.
C'est ainsi que le poète a eu les plus
radieuses beautés de la terre et, à
côté de lui, don Juan lui-même est
un piètre amoureux....
Jacques Caudeval divaguait-il ou
soutenait-il un paradoxe, je ne sais ;
toujours est-il que Suzanne Tournecœur prenait qui grand plaisir à
l'écouter, ne put s'empêcher de lui
dire :
— Vous n'êtes qu'un rêveur! C'est
toujours l'impossible qui vous attire.
Vous avez l'éternel tourment de tout
ce que vous ne pouvez posséder. Le
vrai, vous le dédaignez, et vous êtes
' seul à adorer les dieux et les déesses
que vous inventez. Mon culte est
tout autre et je ne vis pas de rêve,
poète !...
Jacques Caudeval était vaincu. Son
front se rembrunit, et ses vers euxmêmes n'avaient été qu'une bulle de
de savon jetée au vent qui passe. Il
obtint un sourire de la belle Suzanne
Tournecœur, mais non son baiser.
Compatissante, elle lui offrit sa main,
et dans ce serrement, le poète mit
toute son àme ; et ainsi il emporta
du bonheur pour longtemps, — mais
du bonheur fait encore de Rêve ! '
AmuEN DESGRIEUX.

Rondels pour Elle
VII
CONSOLATION

Pourquoi pleurez-vous, bien-aimée,
Quand tout sourit à votre entour ?
Votre àme s'est-elle fermée
Après le rêve d'un beau jour ?
Le bonheur fuit comme fumée,
Eros nous frappe tour à tour :
Pourquoi pleurez-vous, bien-aimée,
Quand tout sourit à votre entour ?
Venez courir sous la ramée
Quand le soleil est de retour !
Venez ! et ma bouche, affamée,
Sur vos lèvres dira l'amour !
Pourquoi pleurez-vous, bien-aimée ?

VIII

Ori

1

! A GRATUSSO-GATS

VENGEANCE D'EROS

Quand on vient de cueillir des roses,
On ne peut songer qu'à l'amour ;
On fuit loin des vilaines proses,
Pour rire et rêver tour à tour.
Je n'ai vu que des minois roses,
Des seins au délicat contour ;
Quand on vient de cueillir des roses,
On ne peut songer qu'à l'amour.
Mais Eros prend des airs moroses,
Il vient me frapper sans détour..Ce dieux jaloux a ses névroses ! ...
Il m'a chassé de son entour,
Pour avoir cueilli quelques roses.
IX
RENONCEMENT

Puisque vous m'êtes si farouche,
Je ne dois plus rien espérer ;
Puisque de moi rien ne vous touche,
Je dois me taire pour pleurer.
Même en la forme d'une mouche,
Amour ne peut vous effleurer ;
Puisque vous êtes si farouche,
Je ne dois plus rien espérer.
L'aveu qu'exhalait votre bouche
Était-il fait pour me leurrer ?
Las ! c'est en l'enfer que je couche,
Car il nous faut nous séparer,
Puisque vous m'êtes si farouche.
MASCAMLLE.

CROUNIQUÉTOS
Ben d'y abé dins Tarascou lé
«Counsistori » félibrenc. Acobous
dits pas grand caouso?Es, qu'èts
pas toucads dé la gracio, dé las
enmoussurados à mots brounzinaïres è qué la glouriolo des titouls
bous a pas illuminads !
Sapiads toutjoun qu'y an pagad
en G. Jourdanne d'abésapiud, per
ordré bóléou, douplida dins sa
bïougrafio dé la Muso Silvèstro
lé Fourés poupulari coumbénen
brico as mestres. L'an boumbardad mièch « Canceliè », lé « dôu
Miejour » ! Es coumo bous o disi,
p'r aco qué bous béjoï totsé... dé
rire ! N'y aquéléjilouson, anads !!!
Amaï, Batisto Bonnet, l'aoutou
de Vie d'enfant, tradusido del
proubençal per Alphonse Daudet,
l'an assiétad al « majouralat » en
plaço de Paul Arène que n'es
mort, le paouré. Bonnet, pres dé
forço, n'aou bol pas à dé bou,
« désireux de garder son indépendance littéraire », sadits. — Tè !
Tè, té. Pares que riscabo quicom
aquïou dedins ? — Aïmo mai s'en
téni lèn, toutjoun.
O ! l'espandido félibrenco a
d'adujos proupagandistos qué pèlon pas figos ai tems qu'en: dé
primo, la bèstièso umano, prigoundo mai que la mar, quand sé
trato dé l'encounescud, del pas
coumu ; apèï les grados, « Capouliè, Assessours, Sendi, Canceliè,
Majoural, Capiscol, » encaro né
mancan sigur, n'y a dé qué fa bada
dé pépido tout un floc dé banitouses.
Déçoprumiè : parlas, escrïouts,
pensads félibres, paouquis y béjen
mico, toutis les pècs né soun enminiarélads, è la listo n'es loungo
des qué fan! — Qu'es aisso ? y entendires, cal qué sio... es siguromen fort! — Bé ço d'aoutré : dé
bèlis titres pla tindants, cal èssé
endépendents coumo Bonnet, per
pas sé laissa fa, ou trufandiès per
s'en jaouta, coumo 's pacands
d'a'ciou qué s'en liconunopanto!...
LES DEL GRIL.
4

LÉ MÈRO A SOUN COUNSEL

« Lé ritou dé Gratusso-Gats,
Gratussaïres, nous a prégads,
Dé débana quicom d'aûnaplé
A l'ahesqué tant caritaplè
Qué dïou sé randré aïci dilus
Per né" counfirma tant è pus.
Per fa plasé al couniirmaïré
Ca! pla parla ni trop ni gaïré.
Tu, wouliniè, qu'as un lissou
Qué tabio coumo un pigassou,
Lé prumiè prendras la paraoulo ;
You, léjirèï quicom à taoulo ;
Ba sens diré qué lé counsel,
D'oun soun lé mèro è lé calel,
Escoutara, la elèseo nudo,
Cado discours dé pla bengudo. »
Lé dilus, tout Gratusso-Gat
Dins lajoyo fusquèt négad.
Mounsénhou, lébad aban l'albo,
Cintèt sa soutano dé malbo
Per sé randré dret à l'aouta.
Quand fusquèt l'ouro d'y mounta,
Lé fabricaïré dé farino
Sé y met un dit sus la poutrino,
E l'y dits, pla douçomentou,
En guiso dé coumplimentou :
(La doutzéno mvnicipalo
T'abio -pesca.fi uno cig&amp;lo...)
« Soun lé mouliniè dé l'endret,
« Aquïou mous azes, qu'an pas set !! »
K. SAIRÉ.

Franco è Espagno
Jan-Batisto-Zéphiren Tocozi, ségnou del domèno dé las Très
Pansétos, è noplé abitan dé Toulouso, èro estad enbitad per un
sïou cousi espagnol à ana passa
calquis jouns dins sa proupriétad
dé las Ëstramaduros.
Las caousos sé passèbon, coumo entré ségnous respétaples, pla
coumbénaplomen. Cassos, coursos
dé mulas y dé toros, bisitos as
cousis è à las cousinos, sérénados,
trucassados, etc. Damourabo pas
à fa qué lé dinna d'adïou. A l'ouro
dé sé sépara, èro pla lé moumen
ou jamaï dé trinca un parel dé
cops à la santat dé toutis les amies
è clé toutos las arnios.
Gunzalvo y Tomas y Juan dé
Pacotilho, cousi dé Tocozi, embitèt tout ço qué l'endrèt abio dé
mai grandous.
Lé jounbengud, toutis les manjaïrés sé troubeben al randébous.
S'y jouguèt dé l'ugnal, o poudets crésé, è las inaïssèlos ségnouralos semblabon dé maïssèlos
cacarotos. Nostré Tocozi, qu'àbio
pas encaro assistad à répaïs dé
galutrés parèls, n'èro tout espantad.
Pourtant arribèt lé moumen
oun coumencèbon d'estré sadouls.
Alabets, unis soupirs (unis rots
boli diré), lançads détouto la forço
des ganitèls, benguebèn estabourni nostré ségnou francès. On
aourio dit un aouratjé al moumen
d'acoutcha : ooop, op ! aap, ap !
uup ! up !
— Santa delcuerpo .' disio l'un !
— Gracias ! disio un aoutré.
— Abe Maria ! ajustabo un troisièmo.
Tocozi, dé bergougno, s'amagabo la figuro dins l'assièto. Anfin, calguèt prôné patienço è téni
dincos à la fi.
Es ço crué fasquèt. Mès en pla
sé proumetren dé sé benja.
A calqué tems d'aquïou, Pacotilho benguèt en Franço. Tocozi
rnanquèt pas Foucasïou.
— Moun cousi, y diguèt, la
récounèïssenço mé fa un déber dé
té fa las aounous francésos coumo
tu mé fasquébes les dé toun pai's.
Bendras dounc, è bèïras qué
nous réjouïren.
Lé moumen arribad, Tocozi embitèt toutis les pétassous que
pousquèt culhi del cantou dé la

Mataléno à Sen-Jordi è dé la carrièro del Taou, passan pes Carmes
è pel Sali dincos al cantou del
Coumu.
Eron pla uno binténo, è toutis
pétaïres dé prumièro bourro.
Tocozi serquèt toutos sa bièlhos
défrocos è masquée en ségnou
toutis sous ounèstés embitads.
Abion tant bouno mino qué
quand les présentèt à Pacoutilho,
aquesté s'y coupèt lé nas è les
prenguèt per coumtes è marquises
dé grando naïssanço.
Aïcïou à pu prèp coussi Tocozi
les baptisèt :
Jean-Ignaço dé Budofiolos,
mèstré dé lignol, segnou dé SanBretèlos.
Pierre - Francès - Benouèt, dé
Toutjoun Set, marquis dé BèloTino.
Bertrand dé Gousiè-Mol.
Miquèl des Siès-Tranchets, ségnou dé las sabatos.
Guilhem-Jamay-Sadoul.
Tournas-Albert dé Tiropiè barou
dé Siès-Barracos.
Paouso-Tachos quand-à-tems.
E d'aoutres doun lé noum rétrounissen nous escapo.
Tout aquel moundé, à l'ouro dé
la picado, sé boutèt à taoulo.
Qui sap ço qué sé débourèt
amb'aquel répaïs !
Mès, à parti del prumiè plat, la
musico pètassounenço sé fasquèt
entendre.
Fousquèt lé ségnou Jean Escanos-crabos, pétassou al Sali, qué
dounèt lé signal :
— Régardo, sadiguèt à soun
bési, s'èï bésoun dé poudro per
tira lé canou, è y fasquèt uno pétarrado à fa trambla la taoulo è
tout ço qué y abio dessus.
Mé semblo qué pèrdes la boux
y respound l'aoutré en y dounan
uno noto encaro pus forto ;
— Ets pas dé madurs, ajusto
un trésièmo en s'escagarran coumo uno baco, prens.
E lé councèrt sé countinuèt sur
aquel toun.
Diré ço qué Pacoutilho èro
escandalisad !
Fasio un naz !
En Espagno, à la Cour, sé roto
mès se péto pas... qu'en sécret,
sadisen.
Régardèt soun cousi d'un aïré
talomen piétadous... qu'aquesté,
coumprénensasoufrenço, lé prenguèc à lescart è y diguèt :
— Cousi Pacoutilho, ma counduito, bertat, demando uno esplicacïou. E bé, aïcïou-lo. Quand
anguèbi chès tu, mé serbisquébès,
sans qué t'aou aoujèssé démandai
un mèstré plat espagnol. A titré
dé rébenjo, té serbissi un mèstré
plat francès, tabès sans qué mé
l'aoujés démandat. Eï abalad lé
tiou ; à toun tour, abalo lé mïou !
Bibo l'Espagno !
Bibo la Fraço !
JOSÉFA.

A LALANDO
Lalando,oun soun tous païsang
Qué, quand bénion al Capitolo,
A cabarlous dessus la solo,
Semblablon tan bounis éfants?
Oun soun tous nats é tous caoulcts,
Oun soun tas sébos enfourcados
E tas descos encluquiérados
Oun soun tous poulidis poulets ?
Tous païsans, dé per dessus
(Saï pas dedins ço que s'y couo,
Mès qui nou parlo, tout abouo) '
Semblon gaïré-bé dé moussus !
Tas païsantos an lé pel
Poudrad, pintrad coulou dé garço..
Semblo qué ban jouga, 'no farço
Per fa rigoula lé soulel !

�Les Toulousèns soun estounads
Dé rancountra perla carrièro,
Sul brèck ou sus Isxjardinièro,
Les qu'à pè pourtabon les nats !
Acos es un malur pus gran
Dé poudé pas, mémo à Lalando,
Per rancountré ni per coumando,
Trouba l'oumbro d'un païsan !
On s'arrengo pourtan dé cots :
N'abèn tantis débès Toulouso
Qué lour y manco qué la blouso
E la burréto è les esclops
T'en embouyaren dé coussuds,
Escrïou-nous lècu dounc è démando :
Nous cal Païsans à Lalando,
Car sans Païsans en foutuds !
DACOS

Sé gratabo ' spésouls, lé Furétou, pensan à las frullos qué poudion béni s'agrana sus sous dits,é
s'assiétabo qué sus uno patèrlo,
coumo prèst à parti sé quicom
anobo mal.
Sé biro lé ritou amb'uno lato
dins la ma é n'y dits.
— Tu qu'arr'bos, béjan, que
cal fa per sé salba.
— E moussu l'curé, cal sapié
préné les esclops à la ma...
Coumo n'o disio, qué fasquèt...
Coumo s'el diaplé sél'empourtabo.
FRANCÉS FAURÉ.

dé Pépusco.

REBISCOLOS

m

A LA BARR1ÈR0
UN CANT REIAL

Dus estachans s'en anabon à la
iièro dé Castanet quand un, sus
prumiès albres dé Sent-Agno, bèï
un poulid aouzèl bèrt sus uno
branco d'ourmo dé la routo.
— E régardo, sadits à soun
coumpagnou, quino poulido bèstioto. — E o, respound l'aoutré, la
cal ana sérea. E aquïou-lé à grimpa
à trabèts l'albré am'é pla dé précaoucïous.
L'aouzèl boutchabo pas. Lé
régardabo fa en fan bira lé cap.
— E qué bos païsan y dits lé
parrouquet al moumen ount anabo
lé courbi amb'soun capèl ?
— Bous, bous démandi pla
'cuso, Moussu, respound aquesté
tout enfarounid, crésioï qu abioï
afa an'uno bèstio.

Aicesto peço raro, qu'atroubèrem dins un libre : Recueils divers,
24, D, derr., de la Bibliouteco de
Castèl-nou-d'Ari, — es estampado
sus quatre pajos qu'an, caduno,
25 centimestres de nautou sus
15 centimestres de larjou.
Es sens noum d'autou e sens
noum d'estampaire ; mais dèu esse
sourtido de l'estampario de Boude,
de Toulouso, — (Jan e Jacques,
1667 et 1673.)
Les verses en parla toulousan
que seguissen devoun data de
1670.
Deben à M. Chabanèú aquestos
regos : « Noulet ne donne point
le nom de Vauteur du cant rouyal
que vous me communiquez ; mais
je pense que c'est à cette pièce que
s'applique la mention suivante,
p.
231, n° 83 : (b)
L'omnibus ès à la barrièro, arri«
Cant royal. Le poul, m-4°
bo dé Castanet.
de
4
pp., sans lieu, ni nom d'auL'emplouyad : — Médèm, Mosteur,
ni d'imprimeur,
sius, abé-bou quelqué chose sujé
«
Cet
opuscule, écrit en patois
au droi ? Y a pas rés ? Anen las
de
Toulouse,
contient les pièces
fennos, p'raquïou ; pourtads pas
suivantes
toutes
à la louange de
cap dé pèrdigal ?
Louis
XIV:
1°,
le poul; 2°, le
— Si fèt, Moussu, respound uno
poul
al
tric-trac;
3", le poul al
pitchouno campagnardo am'uno
trinfle.
sounet.
»
bouts en fioulèl.
AUGUSTE FOURES.
— Anen, bestio, y dits sa maïré,
qué benguèt roujo coum'un agras(a) Aquélo rébiscolo fusquèt atal balhado al
GRIL per Fourès, calquis jouns aban sa mort.
sol.
cambian pas res.
— S'abèts un perdigal dits l'em- Y (b)
La noto doun parlo Chabaneau, es tirado
de l'Appendice Bibliographique, dé l'ESSAI SUR
plouyad, ès catré sos, bous cal ana L'HISTOIRE...
des patois J-B. Noulet, édi. 1859.
lé déclara al burèou.
L. D. G.
— Y a pas rés, Moussu l'em♦—■
■
—
plouïad, respound la maïré è y
dits quicom mai à l'aourèlho. TouCANT ROUYAL
tis sé crébabon dé riré, soulo la
Sur la Guerre de Hollande
iilhèto touto estabournido y coumprenguèt pas rés.
Quand le cel azurat fa luzi sas candelos,
— Madémouasél, ça diguèt E la sor del Souleil fa rouda soun carriol ;
Femplouïad d'un aïré prou sérïous, Quand las Nymphos des camps an plegat
p'r aquesté cot sera pas rés, mès
[las gounelos
un aoutré, caldrà bésé sélé perdi- E que tout es cubert d'un gran crespe de dol:
gal ès dés roujes ou dés grises.
La Gragnoto labets plus fièro que berreto
Un bièl païsan coufad d'un grand
capèl, naout dé formo, arribo à
l'octroi, unparaplèjo jouts lé bras
èjpasso. — Ep ! Brabé, y quirdo un
emplouyad abètspasrés à déclara '?
— E oun foutrai, aou bésets-bé,
bouldriots pas qué fousquessó dins
l'capèl ? — Qui sap ? Y respound
l'emplou'ïad, bous démandi s abèts
pas rès à déclara ? respoundèts o
ou nou, you faou moun déber. —
E bé, nou pardi, sadits lé païsan.
— E aïssos pago pas? réprend
l'emplouyad enarrapanlé cap d'un
poulid poul qué régardabo le punt
dé bisto à trabèts lé founs del
capèl campagnard !
Jan DEL BRANA.
«

A fuji quicom sé salbo
_Lé drollé del Furet, en cami
s'éro un paouc amusad à picagna
d'amouros, tabes, arribèt al catéchimé qué lé curèfasio dé questïous
aprèts abé fait déjà récita las
litsous.

Sort de soun lieit fangous per saouta sur
]l'herbeto ;
Soun gargailhol ullat, e soun cant rauquil[lous,
Demostroun qu'ello n'a qu'un cerbeî cabil[lous:
Ello fa tant de brut qu'ai sou de sa gaboto
Se met sur sous argots an sas bibos coulous,
Le Poul enferounit qu'acouxo la Gragnoto.
Fay tout ço que pouiras, pauso tas sentine[los,
Arrengo un escadron dins cado carrairol :
Gragnoto, tous esforts nou soun que baga[telos
Si le Poul emmalit te bol rounxa pel sol,
Beleu tu me diras que per tu la Lauqueto,
Le Grougnou, le Barbeu, le Coula, la Mcleto
Nou manquaran jamay d'un cor fort gene[rous ;
Que fa mal reguinna contro les esperous :
Cresi-me; lou secours bal mensqu'uno raboto,
Si per te desarma s'armo de soun courrous,
Le Poul enferounit qu'acouxo la Gragnoto.
Aisso, n'es plus le tens que de feillos noube[los

A l'armado des Rats serbion de parosol,
E quecadun armat de joncs perdedardelos(l)
(1) Aisso dits Homero.

Marohabo pla mountat sur un escaragol,
Qu'un eantuil de fegnial lour serbio de
[troumpeto,
E que de dous en dous fasion à la rengueto:
Tu bigues de bertat aquells bataillous
Ana contro ta gen coumo de mouscaillous,
Mes tu biguès tabé l'ennemie dins la cloto ;
Aro beiras campa jouts d'autres pabillous,
Le Poul enferounit qu'acouxo la Gragnolo.

Aquïou ço qué mé diguèt la
bouts. Qu'aouriots fait à ma plaço ?
Aquélo bouts abio quicom qué mé
plasio. E apèï, la curiousitat d'entendré parla uno bèstio, la set dé
sabé quicom dé nôou : tout acos
mé décidèt. La pïousé abio gagnad
sa caouso. E, coumo un bourrèou
atendrid : bïou, y diguèbi, è coumenço toun counté.
(A ségui)

Serio te debrembat quand tas patos cruelos
Anegoun treboula le liquide raiol (2)
Qu'en sourtin d'un estang fasio dos founta[nelos
Oun la touno boulio laba soun gargaillol?
Te n' debrios soubeni ! Pla te baillée la freto,
Toun cos de Païsan se cambiec en Raineto
E nou te demourec qu'un esprit cautelous
Cap e causo del sort que causo tas doulous,
Fay mutus, o beiras à la fi de ta noto
Quin te fara oanta calque sou piatadous,
Le Poul enferounit qu'acouxo la Gragnoto.

JANOUNET

PENSÉES D'UN GATEUX
— Tout est contraste dans la vie :
On méprise un homme, mais on respecte son argent.
— La politesse n'est qu'un vernis :
elle permet de faire bonne figure et
de tout esquiver. C'est le masque de
notre égoïsme.
— Qui croit sa femme se trompe.
Qui ne la croit pas est trompé.
— La plus mauvaise roue d'un
chariot est celle qui fait le plus de
bruit. Ainsi les gens.
— Le monde, a dit Balzac, a le
droit d'être exigeant. Il est si souvent
trompé.
— Un proverbe arabe auquel il
faut souvent penser. Celui qui se
laisse tromper une fois est une victime ; celui qui se laisse tromper deux
fois est un imbécile.
— Serment de fille fond comme
grésil d'églantine.
— Toute femme en qui on ne peut
se fier dut être rusée étant fille.

Mes coussi caillarion d'auribos cantarelos,
Que cantoun per Naturo, e noun pas per
[Bémol ?
Ça, per qn'atal lour play de cerca de que[relos,
Que cado Bateillié prengo soun nego-fol :
Arreglen l'esparbiè, le gabaut : e l'harpeto,
Aren-los denisa de lours amagadous,
Aco cal escourja del cap dinqui 'as talous,
Mes sur tout cal pansa sur le cap de la lloto
Afl d'encouratgi, matalots, e patrous,.
Le Poul enferounit qu'acouxo la Gragnolo.
ALLEGOURIO

La Gragnoto ès aissi l'Houlandés querelous,
Del bon-hurde la Franço incessomenjalous,
E le brabe Francés que toutjoun le tapoto,
E, trato aquelos gens à modo de filous.
Le Poul enferounit qu'acouxo la Gragnoto.

LA ROSSK-FOUCAULD

4

(2) Aisso dits Ovido.

A PACHICHI

4

Las Abanturos d'uno Pïousé
M'èri, aquestis jouns. boutaden
coulèro per pla paouc dé caouso :
uno pïousé, ou pla afamado ou
pla galutro, mé trabalbabo l'esquino dempèï mai dé mièjo-ouro,
è, abioï bèl mé gratussa per y fa
pôou, toutjoun tournabo, la testudo, récoumença soun triquettriquet.
— Corrodi ! diguèbi, en rénégan
coumo'n carrétiè déju, tu qu'as pas
tridoulad daban les boulets dé
Malakoff, té caldro suspourta patientomen las picados dé quicom
dé tan ménud! E bé, nou! E
pusqué cal aji radicalomen, anan
agi radicalomen.
Eron toutis soûls, la pïousé è
you : anabo pla.
Mé désabilhi, è la camiso rébirado, mébouti à serca.
Bési lèou ma parpalbolo, mès
té mé fout unis saouts !
Anfin sé paouso dins un plec dé
la pèl, m'escupissi sul dit, è, I
coumo sé bouiïoï pessiga F aparat \
al nïou, y baou tout siaou, tout i
siaou. La manqui. Tourno saouta.
Tourni ségui, fourni escupi, an- ,
fins la téni !
'
— Bas, y diguèbi, paga la
salço caro, se n'es pas countento
séras pas rasounaplo.
E y anabi apuya l'unglo su l'esquino, quand entendèbi uno bouts
coumo uno bouts d'amourouso qué
mé disio :
« Saoubur mïou, mé tués pas !
Mé tués pas sansm'abé entendudo.
Laïsso-mé b'ïouré siès jouns è siès
nèys ; laïsso-mé bïouró lé tems qué
cal per té counta calcos-unos dé
mas abanturos.
T'imajinos pas ço qué sabi, ço
qu'èï entendue! dé sécrèt, ço qué
sé passo à l'oumbro des lançols,
quand la bèstio qu'apèlon Tomé sé
créï soul è sans témouèns. Té
baouc apréné dé caousos qu'aouras
grand gaouch dé sabé. Dounc, per
ta paou qué siosques curious,
escouto-mé. Mé tuaras apèï sé n'o
jutjos à prépaous. »

— Qu'es qué y a. Quicom est
arribad ?
— S'emporton uno fenno qué
s'es troubado mal.
— Fan pla. La cambiondé plaço !
*

A burèou del Çoumissari -- Acos
bous encaro. É bé ! bous bézèn
souben....
— Ali ! moussu lé çoumissari
mé rémet. Tant milhou aourèïpas
bésoun dé mé fa présenta.

— N'èï pas jamaï pouscud y
randré soun dinna.
— As pas ensajad dé t'en fica
uno bouno endrjestïou ? Té récoumandi lé mouyèn coumo bou.
— N'abèts pas l'aïré countento.
Sigur bous es arribad quicom ?
— Aquel pacan dé moun jendré
qu'es partia dé maïtis sans mé
eze...
— Es aco. Bous a manquad
l'atrapo journalhèro.

j

— Digats, Suzoun, é doun
bénen,aqu'es pès ?
— É moussu ! soun les pès dé
porc del charcutiè..,
— Y pourios diré qu'aban des
bendré... s'es labèsso !!!

— Qu'esquébadalhosatal?Sass
qu'es pas aïmaplé per you ?
— Disen que fasèn pas qu'un,
marid è moulhè, sérioï pas fachad
tems en tems bézé uno coumpagno.

La Marioum sus sa saouméto
troutinabo pel cami.
Un passant : — Adéssiats pla
mai la coumpagno.
La Marioun : — Bous saludo
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Du Chéropotame de Lauirec.., bassin de l'Agout
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jusqu'aux derniers trains du lundi 21 juin, les billets
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              <text>L&amp;eacute; Gril &lt;a href="http://occitanica.eu/omeka/items/show/11289"&gt;(Acc&amp;eacute;der &amp;agrave; l'ensemble des num&amp;eacute;ros de la revue)&lt;/a&gt;</text>
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