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                  <text>6a Annada

Lo

Janvier

•

N° 27

Febrier 1924

Gai
Saher

Revisia de l'ESCOLA OCCITANA

Dis Aup i

Pirenèu
F.

...

Mistral.,

TOLOZA

Lo Numéro: lfr.50

�LO

GAI

SABER

Revista de l'ESCOLA OCCITANA
M

BURÈUS

14,

:

Carrièra dels Arts

Abonanients

Fransa
:

'j

„

:

un

an

.

.10 fr.

,

Estrange

l'OI.OZA

--

.

.

: un an

.

.

15 fr.

ENSENHADOR
del

N° 27

( Janvier-Febrier 1924]

LA DIRECTION :
Armand PRAVIEL
Arnaut VIDAL

A

nos

Amis.

Mistral et les

:

Jeux Floraux.

Cirventes.

:

G. GANDILHON GENS-D'ARMES

Prosper ESTIEU

:

Antonin PERBOSC

:

:

Vermenou\e et l'orthographe de
la Langue d'Oc.
Sonets Lauragué\es.
A meja-sèrra.

Lois GOYER :

La Ciutat

J. D.

Bolegadisa Occitançc.

:

en

roïna.

Conselh de Redaccion
Baron Desazars de MontgalhArd,
Capiscòl;
Jozèp AnglAde, Prosper Estieu, Antonin Perbosc, Jos-Capiscòls ; J.-Rozès de Brousse, Secretàri ; Armand Praviel, Clavaire ; Ismael Gi¬
rard, Secretàri-adjunt; Dr E. Levrat, Clavaire-

adjunt.
ASABER.
cion del

gai

-

Per

tôt

saber e

sò que

pertòca l'Administra-

la Direction de VEscòla

Oc-

citana, escriure à la Libraria Edouard Privât, 14,
Carriera dels Arts, TOLOZA.

�A

NOS

AMIS

L'année 1924 est une grande année
pour l'Escòla Occitana. Elle marque le Sixième Centenai¬
re de la fondation des concours
poétiques orga¬
nisés par la Subregaia Companìha dels VII Trobadors de

Toloza, des fameux concours toujours flo¬
qui, vers 1550, ont emprunté à Rome le
de Jeux Floraux.

rissants
nom

Le

sens

de notre

s'éclairera et

préci¬
davantage dans le courant de cette
année jubilaire, annoncée par la
magnifique sé¬
ance du 6 novembre, dont
nous avons publié le

sera

œuvre

se

encore

compte rendu in- extenso.
Notre Revue devait nécessairement

augmenter
pages, prendre l'importance
que réclament ces grands anniversaires. Notre
Conseil de Direction s'y est décidé dans sa der¬
le

nombre

de

ses

nière réunion statutaire.

Nos lecteurs s'en ren¬
dront compte avec le présent numéro. Nous sor¬
tons de la période d'essais
pour entrer dans l'ère
des réalisations.

Notre Escòla,

toujours

progrès, groupe au¬
jourd'hui l'élite des divers pays d'Oc. Notre Re¬
vue, après quelques, tâtonnements, paraîtra, avec
la plus grande régularité,
grâce à la grande Mai¬
son d'Édition méridionale Edouard
Privât, 14, rue
en

.A"

�168

LO

GAI

SABER

Toulouse, qui a bien voulu se charger de
Administration. C'est donc à cette nouvelle

des Arts,
son

adresse que nos
mais.

amis devront nous écrire désor¬

Enfin, au mois de mai dernier, pour assurer
fonctionnement régulier de toute notre entre¬
prise, notre Bureau, après avoir longtemps hésité,
a porté à
dix francs — somme que beaucoup de
nos amis acquittaient spontanément — la coti¬
sation annuelle de Z'Escòla. C'est un chiffre at¬
teint déjà, par toutes les Escòlas et qui corres¬
pond à peine aux plus infimes souscriptions d'a¬
le

vant-guerre.
Ce n'est

qu'en Octobre prochain

senterons à nos adhérents cette

que nous

pré¬

nouvelle quittan¬

mais nous comptons que d'ores et déjà la plu¬
part voudront bien se libérer envers notre clavaire
et que beaucoup viendront augmenter la liste de
nos membres
bienfaiteurs, où se sont inscrits dé¬
jà : le Baron Desazars de Montgailhard, le Baron de
ce;

Bouglon, M. Moqtiln'Tandon, le docteur Levrat, M.
et M"" Rouzaud, etc.
Tout

nous

favorise. L'éclat incomparable des

Fêtes du Gai Saber, au mois de mai
marquera

prochain,
Une étape glorieuse de notre Escòla, qui,

la plus vieille tradition littéraire du
l'Europe tout entière, peut considérer
sans crainte l'avenir. Il y a une belle et grande
œuvre à accomplir à l'ombre du Laurier des Augustines. Quel est le Méridional digne de ce nom
qui refuserait d'y collaborer ?
appuyée

sur

Midi et de

LA DIRECTION.

�LO

GAI

SABER

169

MISTRAL ET LES JEUX FLORAUX

Ainsi que nous l'avons
annoncé, l'Académie des
Jeux Floraux se prépare à célébrer avec solennité
au printemps
prochain, le VIme Centenaire de sa fon¬
dation par les
Sept Troubadours. Ce seront des fêtes
auxquelles le développement du Félibrige et du
Régionalisme donneront une profonde signification
et un éclat tout
particulier.
L'importance d'une telle commémoration, en effet,
n'est niée par personne. Nul ne
songe à contester la
gloire de ces sept bourgeois de Toulouse, qui, après
la ruine du Midi et de la
poésie courtoise dans le
sang de la Croisade, jurèrent de se consacrer à leur
langue proscrite et à leur pays vaincu.
Certes, tout n'a pas été parfait dans la suite de

leur

à Toulouse. Il est arrivé un moment
où,
dans le Midi tout entier, la
langue d'oc a été
abandonnée au peuple et où tous les
regards se sont
tournés vers la capitale. Doit-on
pour cela se voiler
la face et déclarer que les
Sept Troubadours ont été
trahis par leurs successeurs? Jasmin ne le
œuvre

comme

pensait

pas, quand, en 1855, il venait solennellement saluer
les Cranto de Toulouso et
prendre place au milieu

d'eux; Mistral

non

plus, lorsque,

en

1879, il recevait
qu'il dédiait
oubliés par¬

lettres de Maître ès Jeux Floraux et
à Clémence Isaure ces vers un
peu trop
fois :
ses

Car es vous, pèr lou sang, que sias drecho eiretièro
D'aquêli rèi troubaire et di troubaire rèi
Qu'au parla toulousen dounèron pèr frountièro
Tóuti li souleiant e tóuti li coustièro
Ounte l'Amour fai lèi.

�LO

170

GAI SABER

vous que sias l'idèio, es vous que sias lou signe
Lugrejant sus lou front di pople ounte régnas :

Es

insigne,

E tout ço qu'es pious, noble, auturen,
E tout ço que voulèn que lou pouèdo insigne,
Es vous que l'ensignas !

Et, plus tard, au cours de polémiques très péni¬
bles, sur lesquelles nous préférons ne pas revenir,
il écrivait au Comte Fernand de Rességuier, secré¬
taire

perpétuel

:

«Il est incontestable que, de concert avec plus d'un
membre de la Compagnie d'Isaure, tels par exemple

de Toulouse-Lautrec, je
le droit, pour la langue
Fleurs instituées pour son

que notre regretté ami, M.
n'hésitai jamais à réclamer

Midi, de concourir aux

du

maintien.

Mais, de là à conspirer la ruine de l'institution
qui, depuis tant de siècles, fait la gloire de Toulouse,
il y a loin et je proteste. Je sais mieux que person¬
ne que cette illustre Académie a dans la tradition
des racines trop profondes et de toutes façons
des bases trop solides pour que rien ne puisse
l'ébranler. Et, de plus, Maître ès Jeux de par sa
bienveillance, je n'irais pas jeter la pierre à ceux
qui, en m'honorant, voulaient rendre hommage à ma
langue elle-même...»
On était encore/cependant, aux Jeux Floraux, en
période française; mais Mistral savait que, même en
se bornant à couronner la langue d'oïl, l'Académie
n'avait pas entièrement perdu la mémoire de ses
origines ; elle avait appelé à elle ces fervents des
troubadours qui s'appelaient Raynouard,
Rochegude, Dumège ; elle avait transporté en grande
pompe les cendres de Goudouli à la Daurade ; elle
aimait à croire que Clémence Isaure et la Dame de
Villeneuve avaient rimé en langue d'oc; et elle
n'attendait
qu'une amélioration de sa situation
financière pour relever les concours occitans du
«

XIV™ siècle.

Grâce

aux

Mainteneurs Ozenne et Deloume, grâce

�lo

gai

saber

1.7 I

à M.

Pujol, au baron Desazars de Montgailhard,
amélioration souhaitée s'est produite, et, depuis
trente ans bientôt, l'Académie des
Jeux Floraux a
repris pleinement sa tradition six fois séculaire.
Autour de Frédéric Mistral, sa plus haute et sa
plus
pure gloire, sont venus se presser Achille Mir, Gas¬
cette

ton Jourdanne,
Prosper Estieu, Antonin Perbosc,
J. Anglade, J. Rozès de Brousse. L'union est scellée
à nouveau, et la vieille Académie sent battre en elle

le

cœur

du Midi.

Quel .est aujourd'hui le félibre qui voudrait con¬
tredire les paroles de Mistral ? Il n'en est pas un,
du g-olfe de Gascogne aux Iles d'Or et
del'Auvergne
à la Catalogne, auquel elle n'ait
prodigué ses fleurs
et ses sourires.
Pour s'en convaincre, il suffit de
relire les vingt-six rapports du baron Desazars de
Montgailhard sur les concours annuels de poésie en
langue d'Oc, qui, à leur manière, composent une vé¬
ritable histoire du Félibrige. M. de Gélis le
rappe¬
lait dans
Et

si,

son

beau discours

du 6 novembre dernier.

fêtes du Gai Savoir, le printemps prochain,
tous les félibres lauréats accouraient à
Toulouse, ce
serait déjà une foule qui se presserait autour du
Capitole et de la Daurade.
aux

Nos revendications méridionales

ne
triompheront
l'union, loin des mesquines querelles et des
reproches stériles. Mistral le savait bien, qui saluait
ces « racines profondes »
que l'Académie des Jeux
Floraux plonge dans la tradition, et qui, en Arles, re¬
cevait à bras ouverts ses délégués, le baron Desa¬
zars de
Montgailhard et François Tresserre. Et certes,
s'il vivait, il ne manquerait pas de venir avec elle
célébrer la gloire six fois séculaire, et toujours vivan¬
te, des Sept Troubadours.

que par

Armand PRAVIEL.

�LO

172

La

GAI

SABER

Lenga dels

Aujôls

CIRVENTES (1 )

'N ARNAUTZ

LOQUAL FE

VIDAL DAL

CASTEL NOU D'ARRl, E GAZANHET NE
LA VIOLETA DE L'AUR, A TOLOZA: SO
ES AS SABER LA PREMIERA
QUE S'I
DONET, E FO EN L'AN, M.CCC.XXIV. (2)

I

Mayres de Dieu, verges pura,
Vas vos me vir de car pur,
Ab esperansa segura,

qu'ab merse m'assegur
Que m'escur
Say, tan qu'a la fi s'atur
M'arma lay on gaugz s'atura ;
Tal

bien le titre donné à la poésie d'Arnaut Vidal
qui nous l'a conservée (manuscrit de
appellation dénote une certaine influa
ence septentrionale sur le copiste du manuscrit. Si la poésie
rappelle les serventois du Nord, elle n'a rien de commun avec
(1) Cirventes est

dans l'unique manuscrit
Raimon de Cornet ). Cette

les sirventes de

langue d'oc.

du Consistoire fut plus exact lors¬
qu'il écrivit : « donero lajoya de la viuleta a mestre Arnaut
Vidal de Castelnoudarri... per una noela canso ques hac fayta
de Nostra Dona. &gt; ( Leys d'Amors, édition Anglade, t. I, p. 14).
(2) La meilleure traduction en langue d'Oc moderne avec gra¬
phie néo-romane, quel que soit le dialecte employé, de ce Cirventes du XIVe siècle paraîtra dans le prochain n° du Gai Saber,
et son auteur recevra le titre honorifique de Mèstre-felibre de
L'historien de la'fondation

l'Escàla Occitana.

.

�LO

GAI

SABER

Verges, ab dreyta

mezura,

Prec preguetz Dieu ncrm mezur,
Car per dreg, en loc escur,
M'arm' auria cambr' escura,
E car de vos no'm rancur,
Dels gaugz dels sels non endur.
II

Verges,

ses par de plazensa,
Per nostr'amor, fos plazens
A Dieu tan que'n près nayshensa,
Dont pueys per nos fo nayshens.
Humilmens
Vos prec que-m siatz guirens,
E que-m portetz ta! guirensa,

Qu'ieu an lay, ses defalensa,
On g'augz non es defalhens:
Car yeu, de cor, soy crezens
Que qui 'n vos ha sa crezensa,
No mor perdurablamens,
Ans er ab gaugz revivens.
III

Regina dels sels, d'ondransa,
totz oms que-us es ondrans,

Car

Ondratz sera, ses
Sol sia ferms, no

doptansa,
doptans,

M-aytans
Per vos, qu'etz fons aondans,
On Dieus trobec aondansa
De totz bes, vostr'amparansa

Requier,

que-m si' amparans
Vostre filhs e perdonans
Mos pecatz, car perdonansa

Fay als sieus fizels clamans,
Tant

es

dous

e

merseyans.

IV

Verges,

us gaugz me

coforta

.173

�LO; GAI SABER

? 74

Tôt

Car,

jorn d'amoros cofort :
per la virginal porta,

Intret Dieus dins vostre port,
Don estort

durabla mort :
Que nostra vid' era morta,
Quar Adams tenc via torta,
Manjan del frug a gran tort;
Em tug a

Mas yeu en vos ay
Ab tal esper que-m

conort,
conorta
Que vostra bontatz me port
Mest manh glorios déport,
V

Flors de paradis, ondrada
Per los Arcangels ondratz,
Flors sus els tros aut montada^
Flors que vostr' amie montatz;
Flors de patz,
Flors on gaugz s'es encastratz,
Flors en purtat encastrada,
Flors que no fo desflorada
Pel frug, ans remas floratz
Vostre cors, quan Dieus fo natz
De vos,

Preç

Verges ses par nada,
merse m'aiatz,
n'an ab los salvatz.

vos que

Tan que-m

VI

Si cum soy lay autreyats
On vertutz es autreyada,
'
En vostra cambra ondrada

.

D'Uzesta, car lay ondratz
desfagz, si queds refatz,
Prec vos que de la re fada,
Verges, per qu'om es damnatz",:

Mans

Si-us,plats, guirens nos siatz.

�LO

GAI

SABER

175

Questions Philologiques
VERMENOUZE
et

l'Orthographe de la Langue d'Oc {l)

On se querelle assez vivement, ces temps-ci, à
Aurillac et aussi en Rouergue et ailleurs, à propos
de l'orthographe des dialectes. La question est épi¬
neuse

égratignures.
parvient à tirer,

et, à s'y engager, on reçoit des

Qu'importe, si du buisson touffu

on

à un, quelques
De tout temps,

fruits mûrs ?
les patoisants qui ne regardent
pas au-delà de leur paroisse ou de leur canton et
qui, surtout, n'aiment pas à «se casser la tête» ont
prétendu qu'il fallait écrire comme on prononce.
Le-principe est d'une simplicité candide. Il est, du
moins en apparence, clair comme deux et deux font
quatre et gentiment démocratique. Mais, quand on
l'applique, c'est une autre histoire. Comme la pro¬
un

nonciation varie de canton à canton et même de
à commune, l'orthographe forcément varie.
Les partisans de ce principe phonétique écrivant
dans la même revue n'arrivent pas à avoir exac¬
tement la même orthographe. Je m'amuse parfois à
commune

noter ces

divergences dans lo Cobreto où s'exerce

pourtant, je crois, une discrète censure, soucieuse
d'éviter les trop grosses divergences. Naguère, il y
avait mieux encore : j'ai vu Auguste Bancharel et
le Duc de la Salle, phonétistes, écrire le même
mot de deux et même de trois manières différentes
dans la même page. Le principe simple et facile se.
révèle vite, dans la pratique, compliqué, difficile/'
et même incohérent.
A-

Aussi, dès qu'un patoisant prend de

l'expérience»^

devient un félibre «conscient», pratique
écrivains de langue d'oc, regarde au-delà

les grands

des limites

(1) Extrait de L'Auvergnat de Paris, du 19 Janvier 1924.

.

;

�LO

GAI SABER

de l'ambition, veut faire œuvre
cherche à donner à son ortho¬
graphe des bases solides et assez généralement
adoptées ailleurs par les gens d'expérience; bref, il
évolue de l'orthographe phonétique à l'orthographe
étymologique et il finit par admettre que, l'ortho¬
graphe française étant étymologique et non phoné¬
tique, il en doit être de même de l'orthographe de la
langue d'oc.
Cette évolution étant fatale, Vermenouze ne pou¬
vait y échapper. Jean Ajalbert, favorable pourtant
à l'orthographe simpliste, l'a lui-même noté : « A la
pratique de Mistral et des grands Félibres, le Cápiscol avait pris le désir d'épurer et de fortifier son
parler, d'en régler et unifier l'orthographe laissée à
l'a transcription de chacun. »
Dans la Revue de la Haute-Auvergne de l'année
son canton, prend
vraiment littéraire, il

de

1900

(pp. 193-228) M. Roger Grand,

archiviste,

publiant des textes romans de la région aurillacoise
et
carladésienne, faisait la remarque suivante :
«Puisque nous avons l'occasion de citer l'Escolo

Oubergnato, qu'on nous permette de faire observer,
passant, combien il est regrettable qu'elle ne
songe pas à donner au public un Vocabulaire du
patois cantalien, dont tant de gens souhaitent la
publication. Ce serait une œuvre vraiment digne de
la mission qu'elle s'est donnée. Nous prierons aussi
notre excellent confrère et ami, le nouveau majorai
Vermenouze, de remarquer que la mutation de Ta
en 0, dont il est vraiment fait abus aujourd'hui dans
la littérature patoise du Cantal, est une corruption
relativement récente, particulière, —dans la HauteAuvergne du moins — aux environ d'Aurillac et
n'ayant aucune base historique, comme le prouvent
les textes aurillacois que nous publions. Ne convien¬
drait-il pas, au lieu de consacrer des phénomènes
de décadence, d'épurer la langue en remontant aux
sources, lorsque cette épuration ne doit nuire en
rien à la compréhension par le public moderne ? »
en

�LO

Dans

le

numéro

GAI

SABER

suivant de

177

la

Haute-Auvergne
la remarque suivante : «Une
réforme qui intéressera le félibrige auvergnat ! Dans
le dernier numéro de cette revue, M. Roger Grand
priait le majorai Vermenouze de ne plus écrire dans

(p. 401)

on

lit

encore

destinés à faire école, o au lieu de a, sui¬
l'usage actuel des environs d'Aurillac, en oppo¬
sition avec les données de l'étymologie et de l'histoire.
«LeCapiscol de l'Ecole Auvergnate n'a pas tardé à
répondre à cet appel. Il écrit, en effet, dans le nu¬
méro de novembre ( 1900 ) de Lo Cobreto (p. 717 ) —
et contrairement à son ancienne orthographe impri¬
ses

vers,

vant

_

mée

sur

C'est

la couverture —«les abonnés de La Cabreto».
commencement. A la bonne heure ! La

un

langue du moderne troubadour d'Auvergne y gagnera
en sonorité et aussi en clarté pour tous ceux qui ne
sont pas nés dans l'arrondissement d'Aurillac. »
Donc, bien avant la publication de Jous la Cluchado, Vermenouze délaissait la graphie quasi pho¬
nétique de Flour de Brousso et il s'acheminait vers
l'orthographe des félibres de marque dits occitans,
ainsi qu'en pourrait témoigner sa correspondance
félibréenne de 1900 à 1910 et notamment ses lettres
au Majorai quercynois Antonin Perbosc. Ce dernier
a d'ailleurs
envoyé récemment à Lo Cobreto des
de Vermenouze. écrits de sa main selon la nou¬
velle orthographe et où Yo aurillacoisa cédé la place
à Va et le b au v, etc... Voir Lo Cobreto de novem¬
bre dernier où les cobretaires timides ont loyale¬
vers

reproduit ces vers en orthographe vermeprincipes essentiels de l'abbé Four y
sont déjà appliqués.
Mais ce bon abbé Four n'avait pas « la manière » :
il manquait d'opportunisme, de patience, d'habileté
et même de goût et de mesure ; et, dans les meil¬
leures intentions du monde, il a joué un mauvais
tour à Vermenouze en le faisant sauter à pieds joints
dans une orthographe que quelques audaces inutiles
et de douteux aloi on fait paraître révolutionnaire,
ment

nouzienne. Les

�LO

i78

GAI

SABER

alors que, pour l'essentiel, elle est raisonnable et accep¬
table... Bref, il donna l'impression d'un certain tri¬

patouillage,

ce

qui ferma les yeux de bien des gens
terrible¬

les mérites réels de sa graphie et porta
ment sur les nerfs de mon éminent ami Jean
sur

Ajalbert

qui n'aime pas ce genre d'exercices, ni les pédants.
Pourvu qu'il ne me prenne pas pour l'un d'eux !
Car j'estime que, justement agacé par l'abbé Four
littérateur, Jean Ajalbert a été trop sévère pour
l'abbé conseiller d'orthographe. Vermenouze n'était
pas homme à se laisser chambrer, et, dépourvu des
conseils de l'abbé Four, il eût abouti quand même à
l'orthographe occitanienne.il n'était à peu près d'ac¬
cord
avec

l'abbé Four que parce qu'il l'était aussi
d'excellents écrivains «d'oc et surtout avec son

avec

grand ami, le poète Perbosc, qui en
sujet.
Ni pour

sait long à ce

l'orthographe, ni pour le vocabulaire, ni

le niveau de ses inspirations, Vermenouze ne
voulait rester patoisant d'intérêt local. Une preuve
suffirait à l'établir: lisez La Grando Obro. Cette
pièce d'un haut et savant tyrisme ne doit évidemment
rien à l'abbé Four. Pas plus que le Satyre de Victor
Hugo, elle n'est faite pour de braves Auvergnats
illettrés. Qui veut comprendre le Satyre doit être
allé à l'école; de même pour La Grando Obro.
On pourrait faire la même remarque au sujet de
l'orthographe évoluée, dite savante, dite occitanienne,
pour

dite

étymologique. L'orthographe du français,

elle

aussi, est étymologique. Pour la lire, il n'est pas du
tout nécessaire d'avoir étudié le latin, il suffit d'être
allé à l'école primaire. De même pour l'orthographe
félibréenne qui, d'ailleurs, est bien plus facile : il
suffirait d'être allé à l'école primaire de langue d'oc.

qu'il n'y en a pas !
Alors, comment faire? Eh ! mon Dieu,

Le malheur est

félibres et leurs lecteurs savent déjà
ils n'ont qu'à consacrer deux ou

apprendre la clé de

puisque les

lire le français,

trois heures à
l'orthographe nouvelle. Vous

�lo

gaisaber

179

c'est infiniment plus simple que de pré¬
le baccalauréat.
J'aime beaucoup Lo Cobreto aurillacoise et je
saisis toute occasion de la faire connaître: mais je
crois que ses rédacteurs habituels ont tort de faire
une sourde
opposition aux félibres partisans d'une

voyez que
parer

un peu plus rationnelle que celle de Flour
de Brousso et de Rescouoto. La graphie de Rescouoto souleva des protestations et des regrets dans
toutes les provinces de langue d'oc, du Limousin à
la Provence, et les revues félibréennes mêlèrent ces

graphie

louanges. M. Delhostal comprit et
plus rapidement que Vermenouze, dont l'exem¬
ple, il est vrai, l'entraînait. Certains pensent qu'il
est allé trop loin. Ce n'est pas l'avis des revues féli¬
regrets à leurs
évolua

bréennes. On

lit dans Lo Gai Saber de Toulouse :

Regretam un còp de mai que Delhostal se mòstre
tant dapasier dins lo camin de lagrafia occitana.

Segurament, la grafia de sas Piados es melhora
quaquela de Rescouoto; mas la luts de l'estela

es clair a pas encara pron son èime.
Allons, Messieurs de Lo Cobreto ou de La Cabreto, soyez indulgents à ceux qui travaillent, qui cher¬
chent à purifier la langue, à régulariser l'orthographe,

trobadorenca

un peu d'unité dans la manière d'écrire nos
parlers locaux. Le chacun pour soi mène à l'anar¬
chie ; le particularisme aveugle l'intellect, maintient
la routine, engendre l'impuissance. Ne vous opposez
pas aux recherches orthographiques, étant bien en¬
tendu qu'elles n'ont jamais pour effet de modifier le
moins du monde la prononciation des mots, mais
seulement et à peine leur aspect aux jmux du lecteur.
Et songez enfin que si Vermenouze vivait, vous ne
lui refuseriez certainement pas le droit de collaborer
à Lo Cobreto en une graphie à la fois auvergnate et
félibréenne que la maladie et la mort l'ont empêché
de faire triompher.
C. GANDILHON GENS-D'ARMES.

à mettre

.

�L'ORT DELS TROBAIRES

SONETS

LAURAGUÉZES

I

Suhre

un

Subre l' camin que mena
Aimi de

far

ma

Camin
à l'enclu^a de Gai

solitària pasejada.

qu'ara enfin m!es autrejada,
gandir de l'èrnha aqui l'acabarai.

La vida siauda
Per

me

Tamben, tre que V solelh manda lo
Com l'èrba espesa per mos pèds ïes
I

gaujos qu'à la felibrejada ;
qu'i tròbi, mai d'un òc trobarà jamai...

som

Sò

mendre rai,
trepejada !

autant

Qu.antis de còps, al tems lentan de ma jovensa,
legit de bordons en lenga de Provensa
E i' ai aufit la fièra vois del grand Forés!

I' ai

Es

que, l' cap plen d'idèas abrandantas,
pescar à la linha, acò non me dis res,

pr'acò

Com

Long del canal pèsqui de rimas plan tindantas.

�LO'

GAI

1.8

SABER

I

II

La Barca

Pr intrar dins lo

Basin, qu' irondas alertadas

Frègan robentament jos
La barca

un

solelh de fòc,

atend,' dins las enclu^as de Sant-Ròc,

Qu' escalon pr' escalon las aigas sian montadas
S'enva, dins lo canal de mon ternaire d'Oc,
Cap à Tolo^a e sas viuletas tant vantadas,
que fa lo va-e-ven, que n'a portadas,
De barricas de vin de Ceta e del Medòc!

Dempèi

Ara, lisant demest los potons de l'ondada,
Pels

campanals de Castèlnòu

es

saludada ;

E, mentre qu'una femna, ajent sen plan redond
E darrier ela

un

Mena lo miòl

e

Son

fum de polida marmalha,
l'fa tirar subre la malha,
òme, al gobernalh, retrai Poséidon.

�I&amp;2

LO

GAI

SABER

III

Lo Basin

Lo Basin de

Castèlnòudàrri,

m'agrada,
Dempèi qu'à mon le^er lo vef tornamai !
Me fa soscar als joms, bèls com aquels de Mai,
Ont per las fors delgauch ma jovensa èra ondrada.
Es

com

pòrt de mar, com una trista rada
grands bastiments apareison jamai.
Mentrestant, los batèus subre el fu^aban gai,
Abant qu'en Lauragués i' ajès via ferrada.
com un

Ont los

Que

ila

placenta ambe sos nauts pibols!
qu'ai colètge abiai players agradibols
Quand, lènh dels profesors, i cercàbi de ni^es...
son

es

Mai

Ara. raibaire

jols ombro^es plataniers,

Paure trobaire d'Oc qu'ai pelses totis
grimes,
Dins mos remembres vau cercar mos cants damier.

�J.O

GAI

183

SAliKIÎ

IV

A

Tremols

Très

Fèlhuts tremols, que me

ve^èt\

ara

solet

cap-pelat jos vòstres rams tant adornaires,
Non me reconeisèt\ demest los caminaires,
Pramor qu'ai plan cambiat dempèi qu'èri drollet.

E

Sul bòrd d'a quel canal

qu'es l'òbra de Piquet,

Èt\

totis très claufits d'autels embelinaires,
l'Autan los farà bron\inaires
Bèl-tems aprèp que dins mon cròs estarai quet.
E vòstres brancs,

Vejat% sus vòstra rusca aquels noms d'umoro^esl
Ont son los qu'à vint ans fa^ian raibes uro^es Ì
Ont

son

potons e juramentsi Tôt

acò 's mòrt...

Ieu, bèls arbres, pels ans ai la barba blanquida
E, mentre que servat% la fòrsa e l'estrambòrd,
N'ai plus, per vos cantar, qu'una vois aflaquida.

�184

lo

gai

saber

V

Al Pintre

Lauragués

Ipolite Bringuier
Mon bèl amie, qu'as
sempre l'ama enjovenida
E que pintras res que
pel placer de pintrar,
As pas jamai cercat à te far
décorar,
E l'Art, aquï l'onor e lo

gauch de ta vida!

Ta paleta al solelh Occitan se marida
;
Am la diu^enca luts la sabes tant ondrar

Que, dins cadun dels
Com dins

un

tius

òrt, ulhet

Que n'an retraits subre

D'ori^ons aflambats,

e

tablèus, cal remirar,
rò^a e margarida.

la tela tas colors,

de pradelets

E de molins virant al

en

flors

Lauragués terraire!

Ieu, qu'autan ai cantat sò que ton pincèl dis,
Som

fier de me sentir ton fraire,
afogat per las beutats de mon pais !

uros

Grand

e

som

Prosper ESTIEU.
Las Oras

Cantairas, (Libre IV).

�L'O

A

GAI

mèja-sèrra

Lo cèl luscral
Sus
ont
un

185

SABER

s'emporporaba.
pèch

camin, cap al naut
soscabi d'èstre à la nèch,
mon

au^elet volastrejaba.

De^amagat de sai pas ont,
un au^elet amie dels pastres
qu'en se trantolant suis mentastres
miraba cap al ori^ont.
En debanant

bre^ilhada,
m'esperaba dusca al moment
ont èri

sa

cbsta

el; dosament,
alavets, prenia sa volada,

pau^aba un pauc mai enlà :
aqui, de novèl, m'esperaba,
tôt trefolit, e m'encoraba :
Es naut! montarem saquelà.»

se

«

A la canturleta amarmida

del

auqelet abelugat,
ai soscat
d'atenge abans l'ora entrumida.
camini cap ont

Aqui là luscre que falis;
monti dins l'ombra que

davala;

�i86

lo

gai

saber

qui que l'auqelet se cala...
Canson e lum, tôt s'avalis...

a

M'ajasèri, dius la nèch fosca,
jos
«

«

un

roire, al bòrd del camin.

Doman
—

atengerai Vacrin.
clusiguèt, dins sa tosca,—

Belèu/»

s

autre au^èl que
veq_iai pas ;
veqiai, sus un ram bolegaire,
qiie l'èl roje e calelhejaire
d'aquel sornarut au^elas.
un

—

Son marrit clusiment treblaba
sol,'de còp en còp, la siaudor,
e

sol traucaba la trumor

son

roje agach

que

m'astoraba.

Ont èra

l'au^elet de lum
gauchoqa alertadura,
mon
companhon cap à l'autura
e

de

dusca à l'orasa del cel trum ?

Soscabi, colc à mèja-sèrra,
atremolit,
al esper sempre
respelit
entres omit,

de la clara alba

sus

la terra...

Vejèri pas lo bel trelus
•
qui m'endormiguèri

de Valba. A

dins la sornura de mistèri ;
revelharai jamai plus.

me

Antonin PERBOSC.

�LO

187

GAISABER

La Ciutat èn Roïna

La ciutat de trabal dindant e

de clartat

Qu'antan cantàba al bòrd de la Mediterrana
Es muda per totjorn, e l' tristum se degrana
Lo long del larg ribal qu'es ara de^ertat.
Ver anar qui sab ont a fugit la Bèltat;
Sol, Va^ur a servat sa color sobeirana.
Lo temple es fendasclat com madiira milgrana,
E s' diu^es rebonduts an pas resusitat.

'?r&gt;
primadiersì Qii'èt\ devenguts, ò reires.
\

Ont

son

Senhors

los
e

mestierals, castelanas e preires,

■Mercadiers que

veniat% de l'estrange pais ?

pèiras à molons di^on las glòrias mòrtas,
demòra viu qu'un arbre à brancas tòrtas
Ont, cada abril, un cardolin bastis son nis ...

Las
E

non

Lois
Pon t-Sant-Esprit.

GOYER.

�BOLEGADISA

OCCITANA

Abèm après ambe granda tristor que, dins la primièra quinzena de Janvier, son morts dos Majorais
del
e

Felibrige: Charlon Rieu, del Paradou, prèp Arles,

lo Marqués de Gantelmi d'Ile, d'Ais-en-Provensa.
Charlon Rieu èra l'encarnacion de l'ama populària

de

Provensa, ont

sos

Cants dóu Terraire, tots

po-

la bona sorga, abian espandit son nom. Char¬
lon èra un paure païzan que lauràba el-mèmes sos
campets e fazià son olivada ; mas èra pas un païzan
com los autres. Tota sa vida, cantèt dins la lenga
dels Aujols e Pescribèt de man de mèstre. Un bèl nom¬
bre de sas cansons, com La Mattire a souto li Pin,
Li proumièri Vióuleto, Mo un Roubin, Ma Sezats à

sido, etc.,

se tròban dins totas las Antologias, e sa
Chato de Mouriès es un cap-d'òbra que Mistral aurià pogut sinnar. A sas oras de repaus, abià revirat
en
provensal la Jérusalem delibrada, del Tasse, e
YOdisèa, d'Omère. Darnièrament, abordèt lo teatre,
e sa pèsa,
Margarido dóu Destet, en colaboracioii
ambe N' Elizabèt Dode, reprezentada en décembre pasat à

Castèl-Reinard, i ajèt una espectacloza reiisida.
Marqués de Gantelmi d'Ile n'abià gaire escriut
provensal ; mas, òme d'accion e de gran sen, abià

Lo
en

servit la Cauza d'un autre biais. A-z-Ais e dins tota
la Nauta-Provensa, èra l'organizaire de totas las
manifestacions felibrencas. Mistral l'abià cauzit, en
1901, per reprezentar la Mantenensa de Provensa à
la Santa-Estèla de Pau, e tots los qu'aqui l'auziguèdebrembaran

jamai am qu'un bèl flam patriotic
al Conse de la Capitala Biarneza...
Escòla Occitana s'aclina pietadozament dabant
lo cròs de Charlon Rieu e d'abant aquel de Gantelmi
d'Ile, tots dos valents aparaires de la Coumtesso.
Pòguen trobar glorios guerdon als Aliscamps de
ron

parlèt als felibres

santa

Estèla !

e

�LO

Libres recebuts

GAI

SABER

:

Lous Bièlhs, comedia en 3 actes,
Barthe ( in-12, 124 p., Vinas-Benezech,
—

ziers.)— Dempèi Coucourdou,

que

per

Emili

editor, Befoguèt reprezen-

à Beziers, à l'ocazion de la Santa-Estèla de 1902,
Emili Barthe perseguis son òbra del Teatre d'Oc
ámbe un afogament sens relambi e una reusida de
mai en mai mercada. A-n-aquesta ora, es l'autor de
tat

pèsas, totas reprezentadas en terraire Bezièmêmes à Paris. Sa darnièra, Lous Bièlhs, òc
serà lèu, e, en atendent, vende parestreen libraria.
Crenhèm pas de dire tôt d'un còp que, dusc'ara, acò's
23 o 24
renc, e

melhora òbra teatrala. Aqui, tôt sò que constituïs
gròsa farcejada dispareis per faire plasa à la sana
e nauta comedia. Al lòc de tratar de sujèts pasadises
o
simplament rizoliers, a pozat son inspiracion à la
granda e eternala sorga del cor uman ont lo grand
Molière anèt querre sos caps-d'òbra. Dins Lous
Bièlhs, Barthe nos mòstra sò que se pasa cada jorn
e dins tôt païs, dempèi
que lo monde es monde, âl
fogal dels novèls máridats. A-n-aquel fogal, com l'Amor es mai fort que
tôt, es d'abòrd la jove molher
que gobèrna son òme... e los paire e maire d'aqueste
son lèu de trop. Plus tard, es l'òme
que repren sos
drets e repara sos torts. Alavets, sos «Bièlhs» tornan aber jos son teulat la
plasa d'onor qu'aurian degut jamai perdre. Es subre aquel tème que Barthe a
escriut très .actes remirables que li valdran segurament un bèl triomfe, à la reprezentacion.
Regrétam solament que la lenga emplegada dins
aquela bêla òbra sià trop sobent endecada. Se vei aqui: pacifia per pacifiea(r), sacrifia per sacrifica(r),
sa

la

troublât per

trebolat, idègo

per

idèo, lundema

per

l'endeman, aspera per esperar, etc., etc. Se l'Au-'
tor nos ven dire que, dins son encontrada, lo pòple
parla atal e qu'a volgut parlar com lo pòple, li respondrem que lo pòple a tòrt e el tamben. Quand lo
pòple orreja sa lenga, fòrabandida de.las escôlas, es.
l'escriban, lo poète, l'autor dramatic que lo debon

�i

LO

go

GAI

SABER

dins la bona rega, en li fazent auzir la bloza
lenga dels Aujòls. E es acò, la veritabla tôca del Felibrige ! Mas n'abèm pron dit aqui-subre. La perfeccion es pas d'aqueste monde, e Barthe non podrà
nos contra-dire, el, qu'a escriut dins Lous Bièlhs :
metre

Lou

pus bel camp de flous a toujours soun ourtigo.
Les Fêtes de la Taras que en 1861 ( Tèste provensal de F. Mistral, Traduccion franseza per An¬
—

thony Berthier, raconte seguit d'aires tradicionals
dels Jocs de la Tarasca reculhits per E. Dreyon (in-8,
40 p., estamp. Mouflot, Marselha. ) — Lauzarem pas
aquel raconte. Es de Mistral, e acò's bastant. Direm
solament que A. Berthier l'a revirat de man de mèstre e a fait bona òbra de propaganda felibrenca en
fazent coneise fòra de Provensa una de las plus vièlhas tradicions d'aquela encontrada.
Nadal d'Arièjo, conte en vèrses, per Clovis
Roques, ambe illustracions de l'Autor, in-8, 16 p.,
estamp, de La Liberté, Aurilhac. ) — Bèls vèrses
comols d'emocion e d'armonia. Clovis Roques coneis
à fons lo dialecte 'lengadocian de l'Arièja e l'escriu
sens
grandas dèças. Alpunt de seleccion ont n'es arribat, li manca plus, per faire d'ara-en-abant òbra
literària duradisa, que d'emplegar la grafia neo-ro—

mana.

Abèm recebut de nombrozes Armanacs

lenga
Citarem : Armanac de Tolo^a, Armanac d'Auvernha, Armanac dera Mountanho,
Armanac Rouergas, am la colaboracion de A. Mouli,
A. Benazet, J. Ladoux, U. Seguret, J. Vaylet, etc...
—

en

d'Oc per 1924.

Saludam l'espelida de dos novèls confraires : Oc
(50, carrièra Montaudran, Toloza) e Septimanie (6,
carrièra Edmond-Valentin, Narbona).

J. D.
le Gérant

:

É. LEVRAT.

Itnpr. de la "Societat. d'Edicion Occitanà"

—

Castelńaudary.

�Règles de Phonétique Occitane
i° VOYELLES.

accentué

ou

constitue

—

a,

seul

ou

dans le corps

une

nant et se prononce
sonne comme

entre

a

et

a

o,

é fermé

suivant la région ;

français, et è
vert français ; — i
équivaut à i français
ment ; mais, après une
voyelle, il a le
e

—

çais

;

—

fermé
citan.
o

d'un mot,

français ; mais s'il
terminaison féminine, il est semi-son¬

non, sonne comme

ô ouvert
comme ou

se

—

y

;

—

u

égale¬

son ou

fran¬

français, et
n'existe pas,en oc¬

prononce comme

français;

comme è ou¬

o

2° CONSONNES. — b, c, d, f, g,
j, 1, m, n, p, q, (toujours
suivi de u ), r, s, t, z sonnent comme en
français ; mais
c devant i est sifflant comme s
français ; — j sonne

tz, dans certaines régions ; — m se prononce
à la fin de la i" pers. du pluriel des verbes ;
n est muet, sauf
quelques rares exceptions, à la fin
des substantifs ; — r est souvent muet à la fin des
substantifs et des adjectifs, sauf en Provence, ainsi
comme

comme n

—

qu'au présent de Pinfinitif;— s est toujours dur et sif¬
flant ; — t est muet à la fin des
participes présents et
des mots en ment; — v sonne comme b, sauf en Pro¬
; — ç, k, x, w n'existent pas en occitan.
3° GROUPES. — ch, lh, nh se prononcent : tch, ill,
ph n'existe pas en occitan.

vence

—

VIENT DE PARAITRE

Six

Sonnets

:

d'Antonin

AVEC TRADUCTION

Perbosc

FRANÇAISE

Musique de J. CANTELOUBE
PARIS,
2

bis,

rue

au

gn ;

MÉNESTREL

Vivienne, Heugel, éditeur. 8 francs.

�EXTRAIT

CATALOGUE

DU

de la

Societat d'Edicion Occitana
37, Rue de la Baffe

-

CASTEL.NAUDARY

langue d'Oc, avec traduc¬
française, par Prosper Estieu ( x vol. in-8°,

Lou Terradou, sonnets en

tion

fr.
20. »
d'Oc, avec tra¬
duction française, par Prosper Estieu (1 vol. iń-8°
r .32 p. )
fr3. »
Plors d'Occitania, sonnets en langue d'Oc, avec tra¬
duction française, par Prosper Estieu (1 vol. in-8°,
280 p.)
fr.
12. »
La Canson Occitana, poèmes en langue d'Oc, avec tra¬
duction française, par Prosper Estieu (1 vol. in-8°,
264 p.)
12. »
fr.
Lo Romancero Occitan, poèmes en langue d'Oc, avec
traduction française, par Prosper Estieu (1 vol. in8°, 344 P-)
14. ».
frCanson pel Cabalet, paroles Occitanes et Françai¬
ses de
Prosper Estieu, mélodie pour voix avec
accompagnement de piano de Déodat de Séverac
( 8 p. gr. in-40)
fr.
10. »
Contes Populaires (ire série). Contes de la Vallée du
Lamhon, (texte occitan et traduction française),
recueillis par Antonin Perbosc. 1 vol. in-16, xvi96 p.) . . ,
3.50
fr.
Lo Brande de las Oras, poèmes en langue d'Oc, avec
traduction française, par Louis Gouyer (1 vol. in8° raisin, 160 p.)
fr.
7.50
Canti Corsi ( Chants Corses), avec traduction fran¬
çaise en regard et portrait de l'Auteur, par J.-P.
Lucciardi (1 vol. in-8, 250 p.).
fr.
11.50
300

p.)

Bordons

— rare
Pagans, sonnets en langue

.

.

.

La SOCIETAT D'EDICION OCCITANA se charge
mettre en vente tous les ouvrages que MM. les
dront bien lui confier.
IMPR.

DE

LA

SOCIETAT

D'EDICION

OCCITANA--

CA8TELNAUDAHY.

d'éditer et de
Auteurs

vou¬

�</text>
                </elementText>
              </elementTextContainer>
            </element>
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              <text>Lo Gai Saber. - Annada 06, n° 027 janvier-febrier 1924 </text>
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&lt;/head&gt;&#13;
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Lo Gai Saber (&lt;a href="http://occitanica.eu/omeka/items/show/13154"&gt;Acc&amp;egrave;s &amp;agrave; l'ensemble des num&amp;eacute;ros de la revue&lt;/a&gt;)&#13;
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&lt;/head&gt;&#13;
&lt;body&gt;&#13;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Lo Gai Saber&lt;/em&gt; est une revue litt&amp;eacute;raire occitane publi&amp;eacute;e depuis 1919. La rubrique &lt;em&gt;L'&amp;Ograve;rt dels trobaires&lt;/em&gt; est consacr&amp;eacute;e &amp;agrave; la po&amp;eacute;sie, la rubrique &lt;em&gt;Bolegadisa occitana&lt;/em&gt; donne des informations sur l'actualit&amp;eacute; de l'action occitane. La revue fait aussi &amp;eacute;cho des publications du domaine occitan et des r&amp;eacute;sultats du concours annuel de po&amp;eacute;sie occitane de l'Acad&amp;eacute;mie des Jeux floraux.&lt;/div&gt;&#13;
&lt;/body&gt;&#13;
&lt;/html&gt;</text>
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&lt;head&gt;&#13;
&lt;/head&gt;&#13;
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&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Lo&amp;nbsp;&lt;em&gt;Gai Saber&lt;/em&gt;&amp;nbsp;es una revista liter&amp;agrave;ria occitana publicada dempu&amp;egrave;i 1919. La rubrica&amp;nbsp;&lt;em&gt;L'&amp;Ograve;rt dels trobaires&lt;/em&gt;&amp;nbsp;es consacrada a la poesia, la rubrica&amp;nbsp;&lt;em&gt;Bolegadisa occitana&lt;/em&gt;&amp;nbsp;balha d'informacions sus l'actualitat de l'accion occitana. La revista se fa tanben lo resson de las publicacions del domeni occitan e dels resultats del concors annadi&amp;egrave;r de poesia occitana de l'Acad&amp;egrave;mia dels J&amp;ograve;cs florals.&lt;/div&gt;&#13;
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          <name>Contributeur</name>
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              <text>Bibliothèque de Toulouse</text>
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      <name>Escòla occitana</name>
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      <name>grafias de l'occitan = graphies de l'occitan</name>
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      <name>Poesia occitana = poésie occitane</name>
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