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                  <text>9* Annada

N° 45

Janvier=Febrier 1927.

Gai
Sabe

Lo

Revisia de l'ESCOLA OCCITANA

Ois

Aup i Pifenèu

...

F. Mistral.

TOLOZA
14, Carrièra

dels Arts, 14

Lo Numéro: lfr. 50

�L.O QAI

SABER

Revista de l'ESCOLA OCCITANA
8URBUS

14, Carrièra dels Arts «

:

Fransa

Âbonaments :

:

un

an

.

Estrange : un an

.

.

TOLOZA

.10 Ir.

1S Ir.

.

ENSENHADOR
del N°

45

( Janvier-Febrier 1927 )

Majorai Baron Desazárs de
Montgalhard.
Auguste Fourès (II).
Las Bucolicas de Vergili en ritmes
occitans (Egloga VI).
Mòrt del

La Direction :

Joseph SALVAT :
Prosper ESTIEU :
Antonin PERBOSC :

La Ganitòrta.

Ouilhèm de NAUROZA

A Nôstre-Senhe.

CRI-CRI

Bolegadisa Occitana.

:

Conselh de Direccion
Baron Desazars de Montgalhard, Capiscòl;
Jozèp Anglade, Prosper Estieu, Antonin Perbosc, Jos-Capiscbls ; J. Rozès de Brousse, Secretari ; Armand Praviel, Clavaire.

ASABER.

-

Per tôt sò que pertòca

l'Administra-

cion del Gai saber,

escriure à la Libraria Edouard
Privât, 14, Carrièra dels Arts, TOLOZA.
Compte postal : Toloza N• 1673

Per la

Redaccion, escriure al Majorai

Estieu, 45, carrièra Contresty,

Prosper
CASTELNOUDARI.

�MORT
BARON

DEL

MAJORAL

DESAZARS DE MONTQALHARD

Oapiscôl de I'Esoôla Occitana

Z'Escòla Cccitana

es en
grand dòl. Nòstre tant
lo baron Desa^ars de MontgaIhard, es mòrt à son castèl d'Avinhonet, lo 8 de
Janvier, dins sa po3 annada.
Malautejèt que quatre o cinq jorns, e se pòd
dire qu'èra encara en plena posesion de sa pensada quand, doas oras abant sa mòrt, nos fajà

Capiscòl,

car

sos

damiers adius.

Sa

disparicion es una granda pèrda pel Felie per l'Occitania. Se los Felibres sabon
ambé quna ardor e quna autoritat aparet la lenga d'Oc à l'Academia dels Jàcs Florals, ont fo¬
guèt, trenta ans de tems, lo sabent raportaire del
Concors annadièr de Poeja occitana, sos amies
personals e sos conciutadans Laurague^es coneisiàn mai que tots son dejnterès, la fòrsa de sa
volontat, la riquesa de son còr e sa Je prigo nda
dins lo triomfe de nòstra lenga reirala. Tôt acò,
qxie foguèt dit subre son cròs, òc raportarem
brige

dins nòstre numéro venent, que sera
tôt especialament à sa memòria.

consacrai

Per uèi, nos sià bastant de proclamar que lo
baron Desa^ars de Montgalhard foguèt un d'a-

quels

ornes

providensials

que,

de tems
sà

venon

subre la terra per i mostrar

Deber

e

que son

la jlor de lor

rasa.

en

tems,

qu'es lo

�AUGUSTE
II.

—

FOURÈS

Son Œuvre

complètement l'œuvre littéraire d'Au¬
Fourès, il faudrait parler de Fourès poète et
conteur français, de Fourès folkloriste, de Fourès
journaliste, etc... Il y aurait aussi beaucoup à dire
Pour étudier

guste

son action félibréenne, son œuvre de propagan¬
diste avec les journaux, les revues, et surtout son
curieux Almanach de la Lan s et o.

sur

Nous nous contenterons d'étudier, dans ses grands
traits, l'œuvre proprement poétique de Fourès en
langue d'Oc. Négligeant, pour cela, des pièces parues
à part ou dans de nombreux recueils, revues et pu¬

blications de toute sorte, nous avons puisé seule¬
ment dans ses quatre volumes de poésies : Les Qrilhs,
Les Cants del Soulelh, La Muso Silvestro, La

deux derniers posthumes.
Fourès se présente à nous sous
de tout genre, odes, poèmes,
ballades, sonnets, rondeaux et pièces diverses, dont
les plus longues ne dépassent guère cent cinquante
Sègo,

ces

L'œuvre d'Auguste
la forme de poésies

Il avait bien annoncé un poème en douze chants,
Le Mounde Non, qui n'a jamais paru, et dont nous
n'avons pas trouvé trace dans ses manuscrits. Fourès
est mort à quarante-trois ans. N'aurait-il pas donné,
s'il eût vécu plus longtemps, quelque long poème,
vers.

roman, quelque pièce de théâtre ? Nous ne
le croyons pas.
Son génie ne paraît pas propre aux œuvres de

quelque

longue haleine. Ce tempérament bouillant, ce cœur
d'une sensibilité extrême, desservis par une consti-

�LO

GAI

SABER

3

tution

maladive, ne pouvaient supporter un effort
long et patiemment soutenu. La poésie jaillissait de son
être à flots abondants et tumultueux et se pliait diffi¬
cilement à une règle quelconque. Fourès nous rappelle
une source
de notre cher vallon pyrénéen, qui sort
d'une crevasse de la montagne. Après qu'un orage
s'est abattu sur la serre de Plantaurel, on voit sour¬
dre, aussitôt, de cette anfractuosité, une eau bouil¬
lonnante qui précipite ses flots d'écume sur les rochers
et se déverse dans le torrent. Mais
abondance dure peu, et. bientôt, la source se

mousseux

cette

tarit,
attendant pour jaillir à nouveau de nouvelles pluies.
La poésie de Fourès est ainsi. Sa tête bourdonnait
comme un essaim d'abeilles, son cœur ne connaissait
jamais le repos, et de son âme enfiévrée s'échap¬
paient des strophes ardentes. Cesont toutes ces
clartés qui constituent son œuvre. Il faut donc les
saisir toutes dans un coup d'œil d'ensemble, du
moins les plus éblouissantes, les plus significatives,
pour juger, apprécier et goûter le génie poétique de
Fourès. Nous trouverons, dans ses poèmes, ses odes,
ses sonnets, les
grands traits de la littérature méri¬
dionale, les mêmes traits qui s'échappent de l'œuvre
de Mistral, d'Aubanel, de l'abbé Roux, de Joseph
d'Arbaud, de Camélat, de Philadelphe de Gerde,
d'Antonin Perbosc et de Prosper Estieu. Il n'a pas
écrit l'idylle de Mireille ni celle de Béline, mais il a
été lui-même un Jacoulet et un Vincent ; aussi bien
que le chantre de la Vénus d'Arles, il a éprouvé les
profondes morsures de la passion ; il a aimé sa plaine
lauraguaise et l'a décrite avec la même mélancolie
que Philadelphe ses monts de Bigorre, il y a trouvé
le même ensorcellement que d'Arbaud dans sa Ca¬
margue, il a su évoquer les gloires méridionales
comme un
Joseph Roux dans son Epopée Limousine,
puiser à pleines mains dans le folklore comme Per¬
bosc, le chantre des oiseaux, pleurer des larmes de
sang dans le souvenir des tristesses lointaines comme
Estieu, l'évocateur de la sanglante Croisade. Fourès

�LO

4

a

chanté l'amour,

il

GAI

a

SABER

chanté

sa

terre, il a

chanté la

Patrie Occitane.

de ses premières poésies languedociennes,
Bago d'Ai (La Bague de Verre), écrite en sep¬
tembre 1875, résume par avance la vie malheureuse
du poète qui ne verra jamais, hélas ! se réaliser le
Une

La

rêve ardent de

Je donnai
bleu

comme

son

cœur :

un annelet
le ciel, — à la

de

verre

—

frêle, luisant,

petite que j'aime derechef,

qui d'ardent m'a fait maniable.
« Mon cœur, d'un trait, le boit,

—

dit-elle en ad¬
toi, tu peux le
croire, — vivra dans mon âme autant que lui. »
A son petit doigt fuselé, qui englue — comme sa
jupe lisse et fraîche, — elle fit tourner ma bague
mirant l'anneau ;

—

—

mon amour pour

d'aïe

Qui

craqua, et,
— et elle

fillette,

tête folle, — dans un rien fila la
m'a cœur-fendu pour jamais.

Dounèri 'n anelou de veire

Freule, lusent, blu coumo l' cel
pichou.no qu'aimi 'reire,
Que d'ardelous m'a fait magnel.

A la

d'unfurlup, n'es beveire,
remirant l'anel ;
Moun amour per tu, va pos creire,
Vieura dins moun amo autant qu'el. »
«

Moun cor,

Diguèt

en

A soun ditou fusât, qu'envesco
Coumo sa gauto lis' e fresco,

Fasquet rouda ma bago d'ai
Que criquet, e, cabifouleto,
un ré filet la droulleto,
E m'a cor-fendut per jamai.
(Les Grilhs, p. 22)

Dins

�LO

Si

GAI

SABER

5

croyons quelques-unes de ses poésies,
particulier Lou Garrabiè (L'Églantier), Auguste
Fourès aurait perdu, toute jeune, celle dont les char¬
mes avaient
fait battre son cœur. Depuis, dit-il en
empruntant ces mots à un troubadour du XIVe siècle,
« une épine me blesse,
qui nuit et jour me tient le
cœur ; avec
grande inquiétude, dans mon cœur elle
demeure. » C'est en vain qu'il évoque le souvenir de
sa chère
Marguerite près de l'églantier témoin de
nous

en

en

leurs serments : « Si derrière les buissons elle s'allait
dresser !
Voir son front clair comme une étoile, —
sous la coiffe
légère et de blanche toile ! — Lui en¬
—

voyer un baiser, l'ouïr, elle, chanter ! — O félicité !
Hélas ! elle est bien morte ! Sortira-t-elle jamais de
son cercueil ? »
Se darrè 's bouissous s'anabo adreita !
I vese V sieu frount clar coumo uno estelo,

Joubs la cofo teugno e de blanco telo !
I manda' n poutou, l'ausi 'lo canta !
O félicitât ! Ai las ! £s pla morto !
Jamai 11011 sourtis de dins le tahut !

(Les Grilhs,

p.

50)

Au mois de mai 1876, — Fourès avait alors vingthuit ans
l'aube sembla se lever sur sa vie de douleur.
Il connut, au Mas du Diable, près de Montpellier,
—

Jeanne Wilson, la belle-sœur de
«

Par les beaux jours de mai je

son

ami de Ricard.

m'en allais poète, —
enveloppé de la nuit de mon grand tourment, — la tête
inclinée, le cœur muet... Et, malade à fuir la moindre
guérison — (comme un homme) qui a tout oublié :
muse, patrie, mère, — je me bannissais pour mourir
bêtement, — et le champêtre était en fleurs, et le so¬
leil plein d'amour !... Quand
je vous vis, rose et
blonde à étonner, — et de la tête aux orteils me
sentant tressaillir, —je chantai : « O mon cœur ! Voilà
l'aube qui se lève ! »

�6

LO

SABER

GAI

Quand vous vejeri, roso e bloundo à 'stabousi,
E, del cap as artelhs me sentient trefousi,
Canteri : t O moun cor ! l'albeto que se levo ! -»
(Les Cants del Soulelh, p. 12)

de

Hélas ! cette bague devait être aussi une
verre. Celle dont il aimait tant à chanter le

bague
gentil

aller, la chevelure rayonnante et les yeux vifs de
bel azur, (Les Cants del Soulelh, p. 32) celle qu'il
appelait ma Janourèlo mourait bientôt, fauchée par
un mal implacable.
Fourès devait en porter le deuil
sa vie.
La poésie qui termine Les Cants del
Soulelh écrite le 15 mars 1891, quatre mois avant sa
mort, est un dernier salut à sa petite Aube.

toute

Pauvre Fourès ! Pauvre cœur de poète dévoré par
l'inquiétude et le regret de ne pouvoir assouvir le
goût de l'infini ! Toi qui, comparable au sculpteur
Pygmalion, donnais au « bel arbre » la vie et le
sentiment !
«
un

ma

Dans le jardin merveilleux de l'Amour, —je sais
bel arbre où il y a des fruits, — qui fait béer
bouche sèche, —sonner mon cœur de trobador ;—

je sais

bel arbre où il y a des fruits » :

un

Dins l'ort miraclous de
Sabi 'n bel albre ount i

Que fa bada

ma

l'Amour,

a de fruto
bouco eissuto,

Souna V mieu cor de troubadour ;
Sabi 'n bel albre ount i a de fruto.

(Les Grilhs,

p.

34)

★
+

*

poète ait concentré toute
puissance d'amour sur sa terre, sur sa patrie. Il
l'a connue, sa terre lauraguaise, dans tous ses plus
menus détails, depuis les immenses champs de maïs
aux larges feuilles jusqu'aux vignes empourprant les
coteaux ; il en a aimé tous les habitants ; il a vécu
Il semble alors que notre

sa

de

sa

vie.

�LO

SABER

GAI

7

Ses descriptions poétiques sont bien du Lauraguais,
rien que du Lauraguais, toutes le produit de l'ob¬
servation personnelle.
et

Ce

l'air,

sont

les

cigales qui,

«

haut dans le brillant de

font retentir un bruissement assourdissant ; —
certes, certes, elles savent avancer en besogne, —
sans relâche, comme un dévideur. — Embrasé, leur
tapage, — à travers les moissons blondes — qu'en¬
sanglantent dJépais coquelicots, — sonne, tremble,
—

s'étend.

»

Naut, dins la rousentou de l'aire,
Las
Un

cigalos fan restounti
brujfment entantinaire ;
Ja,ja, ne saboun ananti,
Sens

relais,

coumo

'n davanaire.

Afougat, Ihour baralhadis,
A travès las sègos rotissèlos
Qu'ensannoun d'espessos rougèlos,
Souno, trémolo, s'espandis.

(Les Grilhs,
Voici l'alouette
tes

petites ailes

le ciel ;

—

vers

;

p.

64)

«Tu viens d'ouvrir toutes

grandes
rebondis à travers
les dernières étoiles, — libre, tu
:

—

tu montes, tu

chantes, vaillant oiseau...
Venes d'alanda las aletos ;

Mountos, reboumbos dins le cel
Ves las darnièros esteletos,
Libre, cantos, valent aucel.

;

Tu te réjouis, et, dans la mer pure — de l'air, tu
nages en chantant. — O alouette, — alerte et vi¬
Pleine d'élan, d'éclat, d'ardeur, — sans ja¬
ve !
mais fatiguer ton aile, — tu montes : tu es l'âme
immortelle
du beau pays de Languedoc. »
—

—

T'allegros, e, dins la mar blouso
l'aire, nados en cantant.

De

O Lauseto

Belugueto !

�8

LO

GAI

Pleno de vam,

SABER

de flam, de foc,

Sens jamai alassa toun alo,
T'anaussos ; es l'amo immourtalo
Del bel

païs de Lengodoc.

(Les Grilhs,

p.

124-126)

Il faudrait lire des pages entières pour montrer com¬
Fourès décrit à merveille, en y mêlant pres¬
que toujours des souvenirs personnels : les sureaux
« toujours bourdonnants autant que des ruches, »
ment

Que

soun

broun\inants autant qiie de bues,
(Les Cants del Soulelh, p. :o8)

les platanes « superbes,
buste de déesse, »

les troncs lisses

comme un

Superbis, le trounc lis coumo un bust de divesso,
(La Muso Silvestro, p. 252)
les

saules de

l'Estanvigou, qui

«

se portent,

d'un

coup, en avant, »
Se

les

portoun, d'un tros,

en davant,
(La Muso Silvestro,

coquelicots,

« rouges comme

Roujos

62)

de la chair vive

de vivo
(La Sègo,

coumo

p.

»,

car.
p.

48)

ce qu'il dit du vent d'autan qui souffle si
Passage de Naurouze : « Ah ! Je te sens
m'envelopper — comme d'une chevelure, — étrange
et long vêtement — auquel je ne puis échapper. »

Voyez

fort

au

Ai ! Te sentissi m'estroupa
Coumo d'uno cabeladuro,

Estranjo e loungo vestiduro,
A-n-qui podi pas escapa.
(Les Cants del Soulelh,

p.

210)

�lo

Et

nous

tarder

gai

saber

9

finirions pas si nous voulions nous at¬
animaux tels que les bœufs, la jeune pou¬

ne

aux

liche, le chevreau, les lapins, les canetons, les
libellules, les abeilles, sans parler des grillons, ces
amis préférés du poète.
Il faudrait aussi lire ses vers sur le Cordier, les
Piqueurs de meules, les Vermilleurs, le Gardien de
paons, les Martineurs du Tarn, les Fouleurs de vin,
TEmotteuse, la Moissonneuse nue, la Semeuse de

maïs, et surtout
beaux
ciel !

son

Cant des Poutiès

:

«

Santé

aux

travailleurs
A vous autres,

qui sont glorieux de leur
potiers, terrailleurs — et de
Saint-Papoul et d'Issel !»
—

—

Santat

as

braves travalhaires

Que s'empresoun tant de Ihour cèl !
A vous aus, poutiès, terralhaires
E de Sant-Papoul e d'Issèl !

(Les Grilhs,

p.

138)

Mais, où excelle Auguste Fourès, c'est dans la
description des spectacles de la nature lauraguaise,
tristes ou gais, toujours majestueux. «O ciels tristes !
s'écrie-t-il, vous n'avez jamais d'éclaircie ; — vous
êtes, ô ciels, comme des linceuls — qui voudraient
envelopper la terre. »
A'abèts pas

jamai d'esclairols ;
de lançols
Que vouldrion estroupd la terro.
(La Muso Silvestro, p. 70)

Ets,

0

cels,

coumo

(La fin prochainement)
Joseph SALVAT.

�LO

IO

GAI

SABER

Las Bucolicas de Vergili
EN RITMES OCCITANS

Eglòga VI

Ma Muza
Subre lo

se gaudir d'en
del cantador Siracuzan

plan volguèt
ton

premièr

E s'avergonhèt pas de demorar pels bòsques.
Anabi celebrar los reizes e 's combats,

Quand Apollon lo Cintian
traguèt per l'aurelha e me diguèt : « Titire,
Sò que conven à-n-un pastor,
Es de gardar un gros tropèl
E de cantar de simples vèrses. »
A-n-aquesta ora, ieu (car pron d'autres seran,
Varus, per dire lo tiu laus
E celebrar las tristas guèrras)
Ensajarai un cant rustic
Me

Subre

mon

Canti que

tèunhe flahutet.

quand Apollon vòl.
Tamben, Varus, se qualcun es

�LO

Comolat de

plazer

Mas

e mon

Res
Ont

GAI

SABER

legint los mius vèrses,
bòsc li rediran ton nom.
n'es mai agradiu à Febus qu'una paja
lo nom de Varus es escriut lo premièr.
brugas

en

O

Pièridas, continuatz ! Dins una cauna
pastorèl Cromis e 1' pastorèl Mnazil
Un jorn trobèron endormit lo vièlh Silène
Ajent, com à l'acostumada,
Enflât sas venas am lo vin begut la vèlha.
En tombant de son cap, sa corona florida
Abià redolat non lènh d'el,
E sa copa pezuca als siunis dets penjaba
Lo

Pels biais d'una

ansa

tota

uzada.

Los

pastorèls l'emponhan lèu,
(Car dezempèi long tems aquel vièlh s'amuzaba
A lor faire esperar sos cants)
E li fan un ligam am la siuna corona.
Eglè, que demest las Naiadas
Segurament es la plus bêla,
Eglè se junh à-n-els e lor dona coratge,
E, tant-lèu que Silène a 'ntre-dobèrt los èlhs,
Li pintra 1' front, li pintra 's polses
Ambé d'amoras sanguinozas.
Rizent d'aquela badinada,
Lo bon Silène lor demanda

:

Perqué donc m'estacatz ? Delibratz-me, pastors !
Acò 's bastant d'aber mostrat sò que podiatz.
Aquelis cants que tant volètz, auzisètz-los !
Son per vos aus, pastors ; mas la polida Eglè
Aurà 'n autre guerdon ! » E tôt d'un còp comensa.
«

�ii

LO

GAI

SABER

Alabets auriatz vist los Faunes
Dansar à

e

las bèstias

entorn, e los tant forts garrics
Bolegar lor cimèl armoniozament.
Lo rocàs Parnasian ajèt pas tant de gauch,
En auzint Apollon, e 1' Rodòpe e l'Ismare
Miraban pas autant Orfèu.
son

Cantaba

tôt d'abòrd com, dins lo grand espaci,
Foguèron rejonhits los semens congrelhaires
De la tèrra, del fòc, de l'aire e de la mar ;
Com d'aquelis semens tôt ajèt espelida ;
Com se poguèt asolidar

La tendra bòla de la tèrra ;
Com aquesta
Del
E

alabets se poguèt despartir
grand empèri de Nerèu
prendre pauc à pauc qui sab quantas de formas.

Cantaba
De

com

la tèrra èra tota estonada

1' solelh nòu luzir aut dins lo

cèl,
plèjas desendian de las nibols,
Mentre que lo fèlhum naisisià dins las selvas
E qu'un rare bestial salvatge
S'escampilhaba suis acrins inconeguts.
E

veze

com

las

Pèi dizià los calhaus que jitaba Pirrà,
Dizià lo rènhe Saturnian,
Lo raubament de Prometèu
E 's voltors del Caucazi.
lias que
Obt l'an

Ara, ajusta à-n-acò
's marinièrs demandan à la font
abandonat, e 's resons del ribatge
Clamant pertot : « lias ! lias ! »

Cànta tamben

Pazifaè,
Que serià 'stada tant uroza

�LO

GAI

SAEER

13

Se i abià pas agut
E

tropèls de gros bestial,
compatis à son amor per un blanc taure.
Com, ò joventa malastrada,
Per la fadeza ès enganada !

Se las Pretidas comolèron los tèrraires
De lors

tant

Deguna, al
De faire

am

falsas bramadisas,
mens, envejèt pas
bèstias d'un tropèl

Lo vergonhos acoplament,
Malgrat que crenhiguès d'aber al còlh l'araire
E qu'à son front unit cerquès sobent de banas.
Ailàs !

joventa malastrada,
monts ara ès trevaira,
Dementre que, trulhant ambe son flanc de nèu
La tendra flor de la jacinta,
Lo taure ròmia d'èrbas pallas,
A l'ombra d'una sombra auzina,
O, dins un gras tropèl, seguis una vaqueta.
« Nimfas del mont Dictèu, clauzètz, clauzètz los bosques!
Belèu que los mius èlhs veiran qualquas penadas
D'aquel blanc taure landrejaire ;
Belèu qu'engormandit per un èrbatge tendre
O corriguent darrièr tropèls,
Serà menât per qualqua vaca
Subre los

Dusc' als estables de Gortina.

Lo vièlh Silène

canta encara

la

»

joventa

Que remirèt las

pomas de las Esperidas ;
Pèi enròda de mofa e de rusca amarganta
Las Eliadas lèu cambiadas

Canta Gallus
Com lo

errant subre

conduziguèt

una

en

auts

vèrnis ;

's bords del Permèse ;

de las nòu Sòrres

�LO

14

Subre los

GAI

SABER

monts de

l'Aonia ;

Com lo Còr de Febus li

faguèt bèl onor ;
Linus, lo pel ondrat de Hors
E d'amargant api-salvatge,
Li diguèt aquests mots dins la lenga dels diuzes
« Receu, Gallus, receu
aquestis calamèls
Com lo pastor

Per las Muzas donats

antan

al vièlh d'Ascrà

Qu'ambé sos cants fazià desendre dels acrins
Los fraises durs ! Que te serviguen à cantar
La

de la selva de Grinèa,
qu'enlòc i aje pas una selva sacrada,
Dont Apollon sià mai glorios ! »

comensansa

Per

Es que dirai tamben com
La Scyllà de Nizus o ben

Silène cantèt
l'autra Scyllà
com
acò
Que,
se sab, abià son ventre blanc
Cintat de mostrases jaupaires,
Que tant secotiguèt los bastiments d'Ulisi
E faguèt degorar per sos goses marins
Los marinièrs espaventats ?
Es que lo mostrarai dizent
Com Terèu foguèt tremudat,
j
Quai repais preparèt à-n-aquest Filomèla,
Com aquel malastruc fugiguèt als dezèrts,
Aprèp que, triste auzèl, ajèt volât sul tet
De son palais abandonat ?
Tots

aquels cants qu'antan l'Euròtas benuros
Auziguèt de la boca mêmes d'Apollon
E que pèi ensenhèt als lauriers de sas ribas,
Silène los redis, e 's resons de las combas
Los fan resclantir cap al cèl,

:

�lo

gai

saber

Duscas que, comandant d'establar los tropèls

Aprèp los aber plan comtats,
Vespèr s'abansa dins l'Olimp,
Que de lo veze es regretos.
Prosper ESTIEU.

15

�W

W

W

W

W

w

W

W

W

W

L'Ort dels Trobaires

La Ganitòrta
Escota, Su^on, aquel au^elet
que canta per òrta.
On diria que plora enlà, tôt solet.
Es la Ganitòrta.

Un matin belèu,

— acò 's pas segur,
poiras, de fortuna,

suis albars del riu

ne

veire al

—

escur

randolar calcuna.

Quand abiai ton

âge, eri
brave correire

un

de

bòsques
corre

tant que cal

pracò, me calguèt pas mal
per ne veire.
:

Veire, acò 's pas tôt, es pas d'acò sol

contentèri :
au^eral, de fraise
niuc ne cerquèri.

que me

d'orme

en

un

Aquel au^èl gris
rescond

sa

e ros, qu'es
niucada

en

pas pèc,

dins d'arbres traucats, mas es

que

fa la traucada.

pibol,

pas son bec

�LO

Acò 's

GAI

SABER

mai-que-mai dins

1.7

un trauc de Pic

que fa sa ponduda.
Ne trobèri un niuc sus un vièl
à camba mofuda.

garnie

N'èra pas trop naut ; sens m'estirar
trop,
i

podiai atenge.
cau^it, fasquèri lo còp,
al luscre, un dimenche.

Al moment

Pau^èri la man dosament sul trauc.
L'au^èla, espaurida,
volguèt s'envolar ; mas espéra un pauc,
meu, qu'es pas gandida !
Era dins

mos dets e jos mon
agach ;
la teniai sarrada,
tôt en remirant son polit papach

à

pluma lustrada.

De contentament èri fat e
Tôt d'un còp, vejèri
se

clucar
«

fol !

èls, se tòrse son còl...
Qu'es aquel mistèri ?
sos

Se

bolèga plus ! pindbla lo bec !
ò ! pecaire, es mòrta ! »
pensèri, badaire, atupit e nèc.
«

«

«

Paura Ganitòrta !

Durbisi la

man :

»

aqui mon auçèl

mòrt que

e

reviscòla,
cap al burgal ont lo sièg
d'un aland s'envòla !

mon

èl

■O

�i8

gai

lo

Tôt

embaboquit
à mancat

me

sosquèri
«

ara,

saber

coma un

sa

gat qu'ai trast

murga,

: « Meu, — te rìfau pas recast,
clins ta burga,

«

trufa-te de io ! Portas pas à tòrt

«

m'as

«

«

«

nom

bistorlòri ;

embuferlat en fasquent lo mort ;
soi qu'un cauflòri.

oc,

Acò rai, saurai tirar
«

«

ton

—

m'as
«

saquelà
profit de ma pèca ;
après quicòm ; per iò, d'ara enlà
ta ru\a es bufèca,

per res que i auras recors.
Ganitortasa,
m'es cap aras pas, s'as pas d'autres tors
qu'aquel dins ta biasa.
«

e

sara
«

A !

«

«

Visquem
«

«

e

veirem ! Per bòsc

Mas

rastol,

siague esquèrre,
urpa, al cap d'un pibol
calguès t'anar quèrre. »

t'aurai dins
«

o

tant que

ajèri bel

mon

corre que

quai sab

camps e garrolhadas ;

dempèi, jamai plus, dins
riatrapèri cap.

mas

randoladas,

Antonin PERBOSC.

(Lo Segond Libre dels Auzèls.)

�LO

GAI

SABER

19

A Nòstre=Senhe

Dins lo

bordon,

Canti ton

man

nom, mon

à l'esteba de Vurnes,
Dius, e ta luts esplendida,

Sens

van esper de faire un jorn ma respelida
Subre la terra, dins l'aram 0 dins lo grés.

Que me farià lo laus del pòpie d'alabets,
S'abiai pas conquistat ton ajuda solida ?
Tota

ufane^a de mon còr siague bandida !
plus non m'es plus res.

Fòra de ton amor, res

S'ai recebut de tu lo don de

poefia,

Vemplegarai à te lau^ar ambe armonia,
Dusc' à l'ora ont voldràs me prendre al Paradis.
complir obradura marrida,
pregarai, jol cel qu'als tins pèds trelufs,
De trencar vite l' fiel que m'estaca à la vida.
Edabant de
Te

GUILHÈM

DE NAUROZA.

�BOLEGADISA OCCITANA
Libres recebuts

:
LEgassier, poème lengadocian,
franseza, ilustracions e retrat de l'Autor, per Gaston Vinas (in-16, 128 p. ) Beziers, Ed.
Au Gay Sçavoir. — Nòstres melhors
compliments à
Gaston Vinas per son biais poetic e sa coneisensa
de nòstra lenga, que lo fan
pujar de mai en mai
cap à la nauta branca dels auzèls cantaires.
Son
novèl poème nos dis la vida d'un menaire
d'ègas
d'antan, e s'i tròba, com òc escriu l'egrègi profesor
Anglade dins la prefacia, de polidas descripcions de
la tèrra occitana. D'un
cap à l'autre d'aquel libròt,
l'Egassier s'arbora espetaclozament, tal un personatge legendari e majestos. La vizion finala, ont li
apareis l'Aimada « sempre printanèla e iiorada», es
quicòm de bèlament trobat. Demandarem à Gaston
Vinas d'espelucar encara mai sa lenga
endecada, de
sà-en-là, de qualques galicismes, com bri^ar, cadansa, etc., d'estudiar mai à fons la metrica, que
cal jamai trantolejanta, e subretot de
plan correjir
las espròbas, per pas laisar tantis
coquèls dezon-

am

traduccion

draires

...

Escriveto, poème lengadocian, am traduccion fran¬
seza, ilustracions, per Clardeluno (in-16, 108
p.)
Beziers, Ed. Au Gay Sçavoir — Farem tamben à la
jove trobairis Clardeluna las medisas criticas pertocant Gaston Vinas. Es
regretos que fòrsa escribans
de lenga d'Oc se fizen
trop à lors estampaires. I a
pron de formas graficas diferentas, d'un autor à l'au¬
tre, per qu'encara s'ajuste pas à tôt acò qui sab quantas dècas tipograficas.
Ajustem que Clardeluna ga-

nharià fòrsa à se metre seriozament à l'escòla dels
bons trobaires que son tambèn bons escribans. Es

jo¬
Qu'estudie lo vocabulari, la gramatica e
la prozodia ! Trobam dins son Escriveta de ritmes.
mai d'un còp ranquejants ; mas i trobam tamben am
ve

encara.

�LO

GAI

SABER

grand plazer de bordons tindaires e fargats de man
de mèstre. Anem ! aquela trobairis a lo foc diuzenc
dins l'èime. Que veje dins nòstras criticas una pròba de
l'interès que liportam. Se vòl, pòd. Tu, Marcella
Flòc de Gasconha, poezias ilustradas, am traduccion franseza, muzica de Lacome e de la Tombelle, retrat de l'Autor, per Arthur Cambos (in-8,
236 p. ) Castèlnòudari, Societat d'Edicion Occitana.
Ont son los quedizon que l'unitat grafica dels parlars occitans es una cauza imposibla ? Que dorbiguen
aquel bèl libre ! Que legiguen aquel flòc de tròbas
gasconas, acò's dire escriutas dins un dialècte pron
aluènchat del lengadocian ! Déjà, en 1356, lo Consistòri de la Subregaia Companhia de Toloza dizià
que lo gascon èra un « lengatge estranh », com lo
toscan, lo castilhan, lo fransiman, etc. E aqui que,
vertadièrament, calià pauc de cauza per li donar un
bèl aire de frairesa ambe son proche vezin, lo tolozan : calià simplament li aplicar la grafia clasica de
EEscòla Occitana. Es sò qu'a fait rezoludament lo
bon felibre Arthur Cambos, com òc dis tant plan lo
regretat baron Desazars de Montgalhard dins la prefacia de Flòc de Gasconha. Aqueste libre — òc cal
dire
conten qualcas tròbas un pauc tèunhas e pallifècas, mas, per contra, ne conten d'autras — e son
las mai nombrozas
que son de bêlas flors de poezia acolorida e perfumada. Se sentis pataquejar
aqui lo còr d'un Occitan fervoros, d'un bon filh de
Gasconha estacat à sa «lana», à son cloquier, à sos
pins, à las bêlas tradicions de sa tèrra mairala. Oc,
aquela poezia de la tèrra gascona vos monta al cerbèl e vos embriaiga com' una flaira de mentastre,
com un plen gòt de bon pica-polh ! Aqui un libre que
fa grand onor al felibre Cambos. Aqueste pòd estar
siaud e laisar repotegar de lènh sos contra-dizeires,
quais que sian. Es dins lo bon camin, e acò's bas...

—

—

—

tant.

Tous Rebats sus
traduccion franseza

TAutura, vèrses limozins, am
poème liminari en proven-

e un

�22

LO

GAI

SABER

sal de Caries

Maurras, per Albert Pestour (in-16,.
p.) Paris, Ed. de Limou\i. — Emmimarelant
mandadis que nos ven de la glorioza tèrra limozina,
patria dels grands Trobadors. Com deu trefozir de
gauch l'ombra de Bernât de Yentadorn, en auziguent
cantar, tornamai bloza e tindarèla, la lenga que
ii2

l'immortalizèt

e
que tant remiraban Dante e Pepòd dire, pracò, qu'Albert Pestour es pas
tant randolejaire que son grand Aujòl. Paris e las
autras grandas ciutats lo vezon
pas sobent e se con¬
tenta de viure perdut dins son
campèstre de Dordonha, en emplegant sa vida à remirar las albas e los.

trarca

! Se

luscres de l'encontrada ont es nascut. Barra son « còr
vivent dins un cercle blau de sèrras », e, d'aqul, remira l'ombra dosa sus l'autura o la luna plena san-

nejantdins lo gorg. Se los ancians Trobadors aimaverdejanta, qu'es lo bèl tems de Pascor, Albert Pastour aima subretot la sazon autonenca, la « Darrièra », com òc dis. Los Trobadors
aimaban de jonglar am los mots : Pestour, el, jongla
am los
images, que tant treluzison dins sas tròbas.
E com coneis sa lenga ! Se pòd afortir
que, dempèi
l'abat Josèp Roux, la poezia limozina abià pas encara
agut pariu manteneire. Nos agradarià de veze aquel
verai poèta caminar encara plus lènh dins l'estrada
poetica que lo célébré autor de la Chanson Lemou%ina. Es tôt clar qu'es de la rasa dels forts e que serà
un
Mèstre, lo jorn ont sa grafia rejonhirà aquela de
ban la Prima

V Escòla Occitana.

Proso

d'Armanà,

Frederl Mistral (in-i8°,
Abèm pas bezonh de recomandar als nòstres legeires aquela garba de contes,
sornetas, legendas e cascareletas del grand Malhanenc.
Pèire Devoluy, cargat d'aquela publicacion
per Dòna Frederl Mistral, n'a fait la traduccion fran332

p.) Paris, Grasset.

seza

de

man

de mèstre

per

—

e

n'a escriut

l'abant-prepaus.

Les Langues de France à VÉcole, per Antonin
Perbosc (in-180, 56 p.) Samatan, Editorial Occitan. —

�LO

GAI

SABER

23

Aqui se pòd legir ambe la precizion que calià tôt sò
que pertòca l'ensenhament de la lenga d'Oc à l'Escòla. Esperam que lo reire-ministre de Monzie òc legirà ;
mas esperam pas
qu'òc voldrà comprendre.
MEMENTO

Lou

Moble

prouvençau per J.
Pignato.
ap araire dels
Felibres, per l'abat Jozèp Salvat (in-8°, 8 p.) Bezièrs,
Estamp. del Mièchjorn.
:

Bourrilly (in-8°

24 p.) Tolon, Ed. La
Sant France s d'A si\a etsemple e

Font-Romeu (Impressions d'un pèlerin), per l'abat
J. Salvat (in-8°, 16 p.) Carcasona, Bonnafous.
Vèspre autounenc, perj. Loubet (in-8°, 8 p.) Auch,
Cocharaux.

Almanacs per 192] : Armanà Prouvençau —
Almanach Occitan
Lou Bartavèu
Almanach
Armanac Rouergas.
Narbounés
—

—

—

A LEGIR dins : Romani a (julhet 1925) : Le Trou¬
badour N'At de Mons et les Leys d'Amors, per
— Les Annales du Midi (janvier-abrilh
1926) : Cronica felibrenca de J. Anglade. — La Cigalo Lengadouciano (julhet-agost 1926) : Raconte

J. Anglade.

de la Fèsta Mantenenciala de

Lengadòc ; (nov-dec.
1926) : Rapòrt suis Jocs Florals de la Societat Arqueologica de Beziers, pel Dr Vinas. — La Revue
Fédéraliste
viel

e

: Cronicas felibrencas de Armand PraLes Feuillets Occi¬
Frédéric Mistral nebot.
—

(agost-decembre 1926) : Cronicas occitanas de
P. L. Grenier ; poezias de J. Loubet, A. Perbosc ;
article de P. Sentenac subre A. Praviel.
Oc, n°
59 : poezias de Delhostal e Mouzat ; L Exemple de
la poésie occitane, per J. P. Régis. — La Croix
(12 dec. 1926) : article de J. Vincent subre Proso
d'Armanà de F. Mistral.
Le Feu (1" e 15 dec.
1926) : L'Académie d'Arles, per Jeanne de Flandreysy ; Lettres Catalanes, per P. Rouquette ;
(ier Janvier 1927) : Auguste Fourès et Félix Gras,
per l'abat J. Salvat.
La Cigalo Narbouneso
—
(décembre 1926) :manatde poezias e decontes subre
tans

—

—

�LO

24

GAI

SABER

la fèsta de Nadal. —L'Humanité

(13 e 26 décembre
: articles de Just Corteu subre Guilhèm de
Nauroza e Prosper Estieu. — LAuvergnat de
Paris (25 dec. 1926, 22 janv. 1927) : bèls articles de
Gandilhon Gens d'Armes subre P. Paget, P. Estieu,
P. Azéma, S. Palay, A. Pestour. — La Paraula
Cristiana (janv. 1927) : D'Occitania, per l'abat J.
Salvat.

1926)

Salut

de

benvenguda à nòstre novèl confraire

Âquitania, revista de la Liga Guiana
(6, plasa de la Borsa, Bordèus).

e

Gasconha

Lo 18 de décembre,
donèron una vesprada

Los Grilhs del Lauragués
felibrenca à Castèlnòudari,
que, com à l'acostumada, foguèt bèlament reusida.
Aqui se cantèt cansons de Forés, Estieu, Mir, e foguèron reprezentadas doas comedias de
Jan de la Ròca :
Ramonet
Auriòl.

e

Margoton

Una vesprada à Canta-

e

La soscripcion pel Monument Auguste Forés es en
bon camin. Ne direm mai lo còp que ven. Lo Comitat manda sas coralas felicitacions à las nombrozas
Escòlas felibrencas e à tots los felibres que li an man¬
dat lor ajuda. Los que son en retard per acò faire son

pregats de mandar lèu lor bilheta de soscripcion al

clavaire del Comitat, lo
rièra del 11 Novembre,
Toloza 1758.

felibre J. Delestaing-, n,carCastèlnòudari, Comte postal,

tristor prigonda qu'abèm après la mòrt del
majorai Victor Lieutaud, un dels primiers
portèron la Cigala d'Or. Que Santa Estèla lo re-

Es

am

felibre

que
cebe dins

sos

clars

Aliscamps.
CRI-CRE

Le Gérant

Imp. Lauraguaise

—

37,

:

E. LEVRAT.

Rue de la Baffe

—

Castelnaudary.

�Règles de Phonétique Occitane
i° VOYELLES. — a, seul ou dans le corps d'un mot,
accentué ou non, sonne comme a françis ; mais s'il

constitue

terminaison

féminine, il est semi-son¬
a et o, suivant la région ;
e sonne comme
français, et è comme è ou¬
vert français ; — i équivaut à i français ; — u égale¬
ment ; mais, après une voyelle, il a le son ou fran¬
çais ; — ô ouvert se prononce comme o français, et
o fermé comme ou français;
— y n'existe pas en oc¬
une

nant et se prononce

entre
é fermé

—

citan.
2° CONSONNES. — b, c, d, f, g, j, 1, m, n, p, q, (toujours
suivi de u ), r, s, t, z sonnent comme en français ; mais
c devant i est sifflant comme s français;
— j
sonne
comme

tz, dans certaines régions ; — m se prononce
à la fin de la ire pers. du pluriel des verbes ;

comme n

n est muet, sauf quelques rares exceptions,
à la fin
des substantifs; — r est souvent muet à la fin des
—

substantifs

et des adjectifs, sauf en Provence, ainsi
qu'au présent de l'infinitif; — s est toujours dur et sif¬
flant ; — t est muet à la fin des participes présents et
des mots en ment; — v sonne comme b, sauf en Pro¬
vence ; —
ç, k, x, w n'existent pas en occitan.
—

3° GROUPES. — ch, Ih, nh se prononcent : tch, 111,
ph n'existe pas en occitan.

gn ;

VIENT DE PARAITRE :

FLÒC

DE GASCON H A
Poezias

am
e

Illustradas

traduccion

musica de P. Lacome
per

franse^a
F. de la Tombelle

ARTHUR CAMBOS
F»*-ïx

M.

e

s

20 tf.

CAMBOS, 66, Rue Pozzi - Bergerac.
SOCIÉTÉ D'ÉDITION OCCITANE
37, rue de la Baffe, CASTELNAUDARY (Aude)
Ou

�EXTRAIT DU

CATALOGUE

de la

Societat d'Edicion Occitana
37, Rue de la Baffe

-

CASTEL,NAUDARY

Lou Terradou, sonnets en

tion
300

française,

p.)

—

langue d'Oc, avec traduc¬
Prosper Estieu ( i vol. in-8°,

par

rare

fr.
30. »
langue d'Oc, avec tra¬
Prosper Estieu (1 vol. in-8°,

Flors d'Occitania, sonnets en

duction
280

française,

par

p.)

fr.

La Canson

duction

par

en langue d'Oc, avec tra¬
Prosper Estieu (1 vol. in-8°,

264 p.)

fr.

traduction
344

»

Occitana, poèmes

française,

Lo Romancero Occitan,

8%

20.

française,

par

P-)

20.

»

langue d'Oc, avec
Prosper Estieu (1 vol. in-

poèmes

en

fr.

20.

»

Lo Fiahut Occitan 43 chansons inédites du Maître
Prosper Estieu, avec musique, texte occitan et tra¬
duction française (pouvant se chanter dans les
deux langues. (1 vol. in-8°, 104 p.) . fr.
16. »
Cants d'un

Griih, chansons, rondels et sonnets occi¬
tans, avec traduction française, par Guilhèm de
Nauroza. (1 vol. in-8°, xvi - 100 p.)
fr.
10. »
Lo Gai Saber, numéro spécial donnant le
compte
rendu des Fêtes félibréennes de
Castelnaudary en
.

l'honneur du troubadour Arnaut

Vidal, (24 Mai

i925)

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ON OFFRE la

somme

3

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de 200 Francs

pour la collection
COMPLÈTE ET EN BON ETAT
de la Revue Occitane

LO

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IMM.

DE

LA

SOCIETAT

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D'EDICION

CASTELNAUDARY
OCCITANA

-

CAETELNAWDARY.

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              <text>Lo Gai Saber. - Annada 09, n° 045 janvier-febrier 1927 </text>
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&lt;/head&gt;&#13;
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&lt;/body&gt;&#13;
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&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Lo Gai Saber&lt;/em&gt; est une revue litt&amp;eacute;raire occitane publi&amp;eacute;e depuis 1919. La rubrique &lt;em&gt;L'&amp;Ograve;rt dels trobaires&lt;/em&gt; est consacr&amp;eacute;e &amp;agrave; la po&amp;eacute;sie, la rubrique &lt;em&gt;Bolegadisa occitana&lt;/em&gt; donne des informations sur l'actualit&amp;eacute; de l'action occitane. La revue fait aussi &amp;eacute;cho des publications du domaine occitan et des r&amp;eacute;sultats du concours annuel de po&amp;eacute;sie occitane de l'Acad&amp;eacute;mie des Jeux floraux.&lt;/div&gt;&#13;
&lt;/body&gt;&#13;
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              <text>&lt;!DOCTYPE html&gt;&#13;
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&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Lo&amp;nbsp;&lt;em&gt;Gai Saber&lt;/em&gt;&amp;nbsp;es una revista liter&amp;agrave;ria occitana publicada dempu&amp;egrave;i 1919. La rubrica&amp;nbsp;&lt;em&gt;L'&amp;Ograve;rt dels trobaires&lt;/em&gt;&amp;nbsp;es consacrada a la poesia, la rubrica&amp;nbsp;&lt;em&gt;Bolegadisa occitana&lt;/em&gt;&amp;nbsp;balha d'informacions sus l'actualitat de l'accion occitana. La revista se fa tanben lo resson de las publicacions del domeni occitan e dels resultats del concors annadi&amp;egrave;r de poesia occitana de l'Acad&amp;egrave;mia dels J&amp;ograve;cs florals.&lt;/div&gt;&#13;
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          <name>Contributeur</name>
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              <text>Bibliothèque de Toulouse</text>
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      <name>grafias de l'occitan = graphies de l'occitan</name>
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