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                  <text>23* Ánnada

Janvièr-Febrièr 1942

Lo

N* 19&amp;

Gai

Revisia de VESCOLA OCCITANA

Dis Aup I Plt*©nèu

F. Mistral.

TOLOZA
1-4,

Carrlèra

dels

Arts, 14

Lo

numéro:

2 fr.

�SABER

LO GAI

Revista de l'ESCOLA OCCITANA
ADMINISTRACION

:

L,lbraria Privât,

Garrièra dels Arts, TOL.OZA -

14,

Fransa

Abonaments

:

:

Estrange

un

an

G. G. Toloza 1673
.

: un an

.

20 fr.

.

.

.

30 fr.

ensenhador
del N°

198

(janvièr-febrièr 1942)

P.-L. BERTHAUD:

Au Travail 1

x.

Les Journées

î

PERBQSC
PAULIN :
Correspondensa :
Antonin

:

Lolza

CRI-CRI

:

de Phonétique et Lin¬
guistique Occitanes de Toulouse.
L'Esclôp biôc.
Lo vièlh libre d'Images. II. Estrenas.
(A.-J. Boussac e A. P.")
Bolegadisa Occitana.
Fèlhas mòrtas

(J., S.)

Cronica academica (Lo
Lo Teatre d'Oc (J. S.)

Secretari).

BURÈU DE L'ESCOLA OCCITANA

Antonin Përbosc,

capiscòl ; J.-R. de Brousse, Francés. Tres-

Juli Cubaynes, jos-capiscbls ; Armand Praviel, clavaire;
Jozèp Salvat, secretari ; Joan Séguy, secretari-adjunt.
Filadèlfade Yerda, Loïs Théron de Montaugé, Joan Ladoux,
Amiral d'anhémar de Cransac, conselhèrs.
Paul Sibra, jos-capiscòl dels Grilhs del Lauragués; Jórdi
serre,

Bousquet, capiscòl de 1 'EscòLi Rochegude; Fernand Albert,
capiscôl de la Campana d'Agot; Joan Girou, capiscôl de l'£scòla Audenca; Teofile Ferrie, capiscôl de 1 'Escòla d'Autpol ;
Elia Lagarde, capiscôl de YEscàla Dam Vaissete ; Calelhon,
capiscôl del Calelh del Roèrgue, conselhèrs.

�'Lo Qal Saber, N° 198.

janvièr-febrièr

APRÈS
DE

PHONÉTIQUE

LE

194 = -

CONGRÈS

ET LINGUISTIQUE OCCITANES
DE

TOULOUSE

AU TRAVAIL!
Le trait essentiel de

premier Congrès de Pho¬
nétique et Linguistique Occitanes ■ me paraît ce¬
ce

lui-ci : il a fourni une occasion de se rencontrer et
de collaborer à deux secteurs d'activités s'exerçant

langue d'oc. Deux secteurs qui, s'ils ne s'i¬
pas, certes ! n'ont peut-être pas toujours
suffisamment gardé le contact : les romanistes, plus
spécialement voués à l'étude scientifique de l'occitan
ancien, et les félibres, plus spécialement adonnés à
sur

notre

gnoraient

cultiver l'occitan moderne. Nous nous devons la vé¬
rité d'abord à nous-mêmes, et nous l'administrer est
un salutaire exercice : si les romanistes ont trop sou¬
ne travailler que
morte, les félibres,
par contre, en faisant les plus louables efforts pour
animer ou ranimer cette matière, n'ont pas toujours
fait preuve d'assez d'esprit ou de souci scientifiques.
Goût de la vie et espoir d'un côté, goût du sérieux et
méthode de l'autre, deux sentiments parallèles qu'il
était bon de rassembler et de coaliser. Reconnais-,
vent

paru

sur une

prendre leur parti de

matière définitivement

que le principal mérite d'avoir lié le joug de
attelage symbolique et efficace revient à un hom¬
me qui n'est
point des nôtres, et qui a mis, à la dispo¬
sition de notre cause, son activité, son esprit métho¬
dique, sa force remarquable de travail : M. André
Varagnac.
Second point : ce n'est pas seulement des fervents,
sons

cet

�2

LO GAI SABER

des

connaisseurs et des ouvriers de notre
langue,
ancienne et moderne, que ce Congrès réunissait. Il
s'est accompagné d'expositions et de manifestations,
même de représentations théâtrales : y ont participé
l'Académie des Jeux Floraux, l'Université, des géo¬

graphes, des historiens, des folkloristes, des biblio¬
thécaires, des artisans, des artistes, voire des spé¬
cialistes de l'enregistrement phonographique. Preuve
que notre « occitanisme » déborde d'ores et déjà le
cadre purement linguistique et embrasse toute la vie
vivante, « la vita vitanta », disons-nous en gascon,
de nos provinces occitanes.
Troisième point — qu'on m'excusera de n'avoir
pas placé au premier rang, selon les exigences de la
civilité puérile et honnête qui réclament la place
d'honneur pour les hôtes étrangers —: les travaux du
Congrès, si importants du double point de vue exa¬
miné ci-dessus, ont eu non seulement l'agrément des
autorités représentant le gouvernement central, mais
l'honneur de leur présence. Un ministre qui prend
la peine de se déplacer —je puis même préciser persônnellement que ce fut dans des conditions d'un con¬
fort très relatif
pour ouvrir un congrès consacré
à l'occitan, un préfet qui vient officiellement inau¬
gurer ces assises, voilà des faits nouveaux.
Quatrième point : les travaux de ce Congrès ont
été suivis par un public assidu autant que divers,
relativement nombreux, où nous avons eu la joie de
compter quelques jeunes — en trop petit nombre en¬
core, certes ! — Mais c'est déjà un premier noyau.
Cinquième point : la presse, non seulement locale,
mais ce qu'on nomme la grande presse, s'est occupée
de nous —1 sans doute, en premier lieu, à raison de
la présence des autorités — ; mais c'est un bien
grand
progrès que de ne plus se heurter à l'ironie ou, pire
encore, à l'indifférence.
—

Sixième
collaborer

point : nous avons pu siéger côte à côte,
fraternellement, quels que fussent nos

�GAI

LO

parlers.

SABER

3

origines, notre formation et même nos
particuliers sur tel ou tel point depuis
longtemps en discussion ; nous ne sommes tombés
nullement dans des querelles d'école, encore moins
dans les disputes ou les violences. Ce fut un
Congrès
nos

sentiments

d'union.
Voilà
conçu

déjà un beau bilan, où un optimisme pré¬
n'a absolument rien à voir.

*
*

#

Des

travaux même du
Congrès, on ne fera pas ici
compte rendu minutieux. Il en sera publié, pa¬
raît-il, un recueil analytique ou sténographique : pu¬
blication officielle
ce qui n'est pas
rien — au sur¬

un

—

plus. Ceux qu'anime le souci d'une information
s'y reporteront.

exacte

Excellent exercice : il conviendra de reprendre
plusieurs des communications, de les relire avec soin,
d'en dégager le ton, les idées maîtresses. Un
exposé
comme celui de M.
Faucher, par exemple, ou de M.
Gavel, sont riches d'aperçus originaux, ouvrent des
horizons pour lesquels le qualificatif d'intéressants
est vraiment modeste. On
y trouvera mainte direc¬
tive

utile

pour

nos

travaux et efforts ultérieurs de

chaque jour — travaux et efforts pratiques, cela s'en¬
tend—, même en dehors des suggestions retenues par
le Congrès dans sa dernière séance et auquelles des
journaux comme Le Temps lui-même ont «fait un
sort».

L'esprit même des

travaux du Congrès fut le souci
pratique. Exactement comme si chacun
s'était rendu compte que «le moment était enfin ve¬
nu». Quel moment? Celui où notre
langue occitane
du réel et du

—

et en

même temps,

sans

doute, tous les autres

parlers naturels de France, parlers eux aussi négli¬
gés, dont nous ne nous désolidarisons pas —, le mo-

�LO

GAI

SABER

ment, donc, où nous entrerions à l'école, par une
porte ou par une autre, n'importe. De l'imminence
de ce fait important, nous étions quelques-uns à pos¬
séder la certitude morale. Sous ce rapport, ce Con¬

grès de travail fut aussi un Congrès de foi.
Union, travail et foi, voilà un beau résultat, et
aussi un beau programme, bien digne de rallier tout
le monde.

titre, une communication comme celle d'Henri
Mouly, par exemple, me semble essentielle : elle ap¬
portait le concours d'une expérience professionnelle,
pratique et indiscutable, particulièrement opportune,
en même temps qu'une vue d'avenir. De tout cela,
A

ce

il faudra bien tenir compte.

*
*

Et

en

tenir compte tout

*

de suite. Car

ce

Congrès

d'union, de travail et de foi n'a pas tardé à porter
ses fruits. Sans doute, ce n'est pas à lui seul que l'on
doit l'arrêté de M. Carcopino en date du 24 décem¬
bre : notre Noël ! Sans doute, bien des visites, dé¬

marches, conversations, ayant eu, depuis quelques
mois, Vichy pour théâtre, y sont bien aussi pour
quelque chose. N'insistons pas. Mais la tenue, le sé¬
rieux et la vie, l'importance en un mot de ce Congrès
bien contribué à la
citons.
ont

mesure

dont

nous

nous

féli¬

Car, depuis la clôture du Congrès, les choses sont
allées très vite, comme nous étions quelques-uns à
le pressentir. Nous voici maintenant non plus à la

l'école comme des bannis, ou même comme
quémandeurs. Nous voici dans l'école comme
invités. C'est déjà mieux.
Comme invités, c'est-à-dire que nous avons d'abord
ce devoir de nous rendre acceptables aux personnes,
porte de
des

�LO

aux

maîtres de maison

une

fois,

mêmes

:

GAI

SABER

5

qui nous accueillent. Encore
devons la vérité d'abord à nousque nous ne sommes pas, partout,

nous nous
avouons

parfaitement prêts à ce qui nous échoit.
Le premier octobre prochain, l'arrêté du 24 décem¬
bre entrera en vigueur. D'ici là, il faut que nous
ayons réparé nos lacunes, rattrapé le temps perdu en
«pantai », en rêves ou en musardises. Il faut d'abord
que nous ayons préparé, réalisé, édité, pour chaque
région, une anthologie de textes dans le parler ré¬
gional : des textes adaptés aux enfants, de bons li¬
vres de lecture,
par conséquent attrayants, intéres¬
sants, et d'une lecture facile et simple. A nous l'ex¬
périence des instituteurs et des pédagogues ! A eux,
la parole pour conseiller et guider !
C'est par la lecture qu'on commencera à faire con¬
naître officiellement nos langues aux enfants de no¬
tre race. Il s'agit donc, d'ici huit mois, de préparer
d'abord des livres de lecture. C'est là la première
tâche, à laquelle il faut nous atteler sans désem¬
parer.

Pratiquement, il ne peut être question d'offrir aux
jeunes esprits la diversité des graphies où nous pa¬
taugeons : l'Etat ne l'acceptera jamais, et il aura rai¬
son. Il ne
peut y avoir qu'une seule graphie par dia¬
lecte. Je m'excuse de soulever ce lièvre une fois de
plus. Mais on comprend l'importance de l'affaire. Il
faut aller au plus pressé, au pratique. C'en est fini,
sur ce chapitre, de nos préférences personnelles, de
l'esprit de système, de routine, de paresse ou d'imi¬
tation. Si nous ne savons pas surmonter tout cela,
rien ne sera prêt pour la rentrée scolaire. Nous lais¬
serons une fois de
plus passer l'occasion. Nous ferons
faillite,, en d'autres termes. Nous retarderons peutêtre la mise en train de la réforme. Or, chacun sent
bien qu'il n'est plus possible de perdre une minute.
Je souhaite que nos amis se partagent la besogne:
un
par région, ou deux, qui fassent le travail en

�6

LO

GAI

SABER

question, trouvent un éditeur régional intelligent,
pour, après avoir pris langue avec l'Administration,
mettre à sa disposition ce qu'elle désire (c'est elle
qui est maîtresse chez elle, ne l'oublions pas! ), ce
dont elle a besoin pour pouvoir réaliser la réforme
enfin obtenue.
Pour le reste, on verra ensuite. D'abord cela. Agir,
agir enfin, et agir vite. La tâche n'est pas terminée,
loin de là, et le travail qui reste est pressant : on a
généralement beaucoup moins de temps pour engran¬
ger la moisson que pour labourer, et souvent, il faut
s'y mettre tous, sans se préoccuper d'autre chose.
Le Congrès de l'union, du travail et de la foi nous»
a valu en partie
une belle perspective ; mais ce n'est
pas une victoire, ce n'est qu'un échelon que nous
avons
gravi' — un échelon d'où nous voyons plus
large, et d'où nous découvrons surtout plus de devoirs
et plus de responsabilités.
Au travail ! Quiconque, en ce moment, ne s'oublie
pas lui-même, quiconque s'attarde ou renâcle, qui¬
conque ne fait pas, lui aussi, dans le fond de son
scrupule, sacrifice total à l'union, au travail et à la
foi, celui-là n'est pas un bon Occitan.
Au travail !

Pierre-Louis BERTHAUD.

Vichy,

il

janvier

1942.

�LO

LES

GAI

1

SABER

JOURNÉES DE

Phonétique et Linguistique Occitanes
DE

(

30

TOULOUSE

novembre

-

6 décembre

1941

)

Organisateur: M. André Varagnac, Conserva¬
teur

des Musées Nationaux.
DIMANCHE 30

h.

11

14

15
.

NOVEMBRE

Inauguration de l'Exposition des Terroirs
régionaux et de la Jeunesse au Musée des Augustins, par M. Carcopino, Secrétaire d'Etat à
l'Education Nationale et à la Jeunesse. ( Organi¬
sateur : M. André Varagnac).
h. 30. — Inauguration, à la Bibliothèque Munici¬
pale, de l'Exposition de L'Art du Livre dans le
Sud-Ouest jusqu'en 178g. (Organisateur: Mlle
Suzanne Dobelmann ).
h. — A la Faculté des Lettres, Séance inauguraie. Discours de M. Chesneau deLeyritz, pré¬
fet régional.
Conférence de M. J.-Sébastien Pons, professeur
—

à la Faculté des Lettres:

gue

d'Oc

«

L'Ecrivain

et

la lan¬

».

Discours de M. Carcopino.

Poèmes,

par

Mme Juliette Dissel, directrice du

Théâtre d'Oc.
Chants occitans, par

17

la Chorale Canta-Lau^eta,
dirigée par Mme Dora-Jean Druille.
h. — Manifestation artistique à l'Institut JeuneFrance Languedoc (Directeur: M. Léon Chancerel ).

�8

lo

gai

LUNDI i"

saber

DÉCEMBRE

(Faculté des Lettres)
io

h.

Présidence : M. le
membre de l'Institut.
—

Professeur

Calmette,

M. Daniel Faucher, professeur à la Faculté
des Lettres de Toulouse : Originalité des gen¬
res de vie dans le domaine occitan.
M. Henri Gavel, professeur à la Faculté des
Lettres de Toulouse : Quelques réflexions sur
les causes de la décadence de la langue d'Oc
à partir du XV"" siècle.
15

h.

—

Présidence: M. le Professeur Calmette.

M. A. Brun, professeur à la Faculté des Let¬
tres d'Aix-Marseille : Causes
historiques de la
décadence de la langue d'Oc. (Lu par M. Pierre
de

GoRSSE).

M. Paul Rolland : Continuité des lettres oc¬
citanes entre l'époque des troubadours et le

Félibrige.
MARDI
16 h.
du

—

2

Présidence: M. Frédéric Mistral,

Capoulié

Félibrige.

Allocution du président.
Allocution de M. Désiré
tional.

Puel, conseiller

M. Jean Bourciez, professeur à la
Lettres de Montpellier : La langue

cédés d'Arnaut Vidal.

na¬

Faculté des
et les pro¬

M. P.-L. Berthaud, ex-bibliothécaire à la Bi¬
bliothèque de Bordeaux : Etat actuel de la lit¬

térature gasconne.
MERCREDI 3
10

h.

—

Présidence: M. le

professeur Gavel.

M. Paul Fortier-Beaulieu, directeur de la
Revue du Folklore français : Méthodes nouvel-

�lo

les de

gai

saber

9

cartographie linguistique.

M. Roger Devigne, directeur de la
Phonotèque
nationale: Les méthodes modernes
d'enregis¬
trement phonétique. — Visite du Laboratoire

d'enregistrement phonétique de la Faculté des
Lettres.
15

h.

-—

Présidence

:

M. Frédéric Mistral.

M. P.-L. Berthaud

:

Nécessité d'une biblio¬

graphie occitane.
M. Jean Amade, professeur à la Faculté des
Lettres de Montpellier : La langue
catalane en
Roussillon, valeurs actuelles, usage courant,
fonction poétique. (Lu par M. J.-Sébastien
Pons ).
Allocution du Président.

JEUDI
15

h.

—

Présidence

:

4

M. l'abbé

Joseph Salvat,

pro¬

fesseur à l'Institut Catholique de Toulouse.
M.

Henri

Mouly, instituteur

Compolibat,

:

Lo dialècte de

pòd èstre ensenhat à l'Escòla, compte fait de sos caractaris fonetics Ì
Lo paï^an que parla aquel dialècte, es que pòd
legir e escriure la lenga d'Oc en grafia claes que

sica occitana ?

M. le chanoine Médan, supérieur du
de Gimont : La transcription graphique

Collège

utilisée
par les félibres languedociens est-elle satis¬

faisante ?

VENDREDI 5
10

h. 30. — Présidence : M. l'amiral d'ADHÉMAR,
Secrétaire Perpétuel de l'Académie des Jeux Flo¬
raux.

M. Louis
res

Alibert, diplômé d'Etudes Supérieu¬

Méridionales: Utilité

gue d'Oc du point
nales : géographie,

de l'étude de la lan¬

de vue des sciences régio¬
histoire, folklore. L'ensei-

�lo" gai

JO

saber

gnèment de la langue d'Oc: sa justification,

possibilités actuelles. La réforme linguis¬
tique : graphie, morphologie, syntaxe et voca¬
bulaire. Ce qui a été fait, ce qui reste à faire.
h. — Présidence: xM.. Armand Praviel, de l'A¬
ses

15

cadémie des

Jeux Floraux.

M. Jean Bonnafous,
cée de Carcassonne : La

professeur-agrégé au Ly¬
langue d'Oc à l'Ecole.

M, Ernest Lafon, ancien instituteur : Evolu¬
au cours d'une carrière

tion du dialecte local

pédagogique.
M. Emile Ripert, professeur à la
Lettres d'Aix-Marseille : La langue
Elites sociales.

Faculté des
d'Oc et les

SAxMEDI 6
10

h. 30. — Présidence : M. Emile Ripert.
M.. René Nelli, professeur au Lycée de Car¬
cassonne : Etat actuel des recherches
folklori¬

15

h.

ques en

Languedoc.

: M. Emile Ripert.
M. Antonin perbosc, ancien instituteur,
—

Présidence

jorai" du Félibrige, maître ès-Jeux Floraux

ma¬

:

La

sèm del

en-

Renaissance occitane.
M. l'abbé Joseph Salvat : Ont ne
senhament de la lenga d'Oc?

Aljocution de M.. Varagnac.
Allocution du président.
Vœux du

Congrès.

Au cours de ces Journées, sont intervenus dans les
discussions, outre les présidents et les rapporteurs :
M.M. le recteur Gheusi, Lizop, Palmade, Cubaynes, Boussac, de Palaminy, Lasserre, Baiche,
Tournié, Fontvieille, etc
...

X.

�L'Ort dels Trobaires

L'ESCLÒP BIÒC
Iò, n'ai portats tota ma vida,
tôt l'ibèrnas, d'esclòps à mus
arrondit, ponchut o camus,

plan batats, à sòla garnida
de bóns clavels, afistolats
de folhaquets escrincelats.
O ! I'estiu

vengut, se parlaba
plus de portar d'esclòps, pas mai
que de sabatons.; mai-que-mai
acb 's pèds nuts qu'òm caminaba
per bòsques, codèrcs o rastols,
coma las lèbres e los
pois.

Escarpin, estival, pantofla,
solier, berdoquin, res non val
nòstre esclòp de noguier rèiral,
ont, dins un lèch de palha mofla,

plan s'alòcap) d'esperel
ped del talon al artel.

tant

lo

(i)

se

loge.

�LO

GAI

SABER

Es al temps de las nevasadas

fa bon

esclòps dins
plus ni camins
ni valais, tapias ni mosadas,
en agachant tombar del cèl
las moscas blancas, — ò temps bel !
que

corre en

los camps, ont i a

Las

asoquetadasif pequcas
quòm amasa en sièguent l'estral (2)

d'una aurelhuda(i)

0

randolant de combas
A !

d'un rainai
en

trucas (4) /

poder, en asoquetant,
pompir las nèus dfantan!

tornar

Savons subre savons s'envòlan
tòrnan plus ; ibèrns, estius
son de mens en mens
agradius ;
mos esclòps d'ara me carriòlan
pas mai lènc quai cap del camin
e

de las Fadas

Baste aber

ser e

matin.

d'esclòps
e de cambas
per corre dusca al bon airal
d.'ont

...

ve^i lo solel luscral

daurar de

sas morentas flambas
las nautas trelhas de mon ort
Ailas ! per iò quai marrit sort!

...

(1) plaques épaisses de neige qui s'amassent
(2) la piste.
(3) un lièvre.
(4) sommets, coteaux.

sous

les sabots.

�LO

GAI

SABER

13

Un soqnet m'es tombât sut morre
d'un esclòp ; lo m'a fendasclat,

espotiflat e bricalhat :
aqui qu'ai plus ara per corre
qu'un esclòp biòcU); cap d'esclopier
n'a plus d'esclòps à son taulier.
Que far ai !

Que fau ? N'esclopeji
d'un p'ed : mai val
acò que res ; del autre cal
que sabateji o que groleji.
Se la guèrra finis un
còp,
aurai belèu un autre
esclòp.
—

d'ara enlà que

Antonin

PERBOSC.

l8rl2-IÇ4I.

(i) dépareillé, impair. Un
strophe, un vers plus court

biòc ou biocat est, dans
les autres.

vers

que

une

�LO

14

GAI

SABER

LO VIELH LIBRE D'IMAGES

H.

ESTRENAS

Pracò, l'esperèri gaire, aquela nena dels èlhs que
clucàban, e que costaba sèt francs e dètz-e-nôu
sòus, e lo Primièr del An la me donèt. Pas sens trabalh, ni plors. Se m'èra tombada dins l'esclòp, à Nadal, e que foguèse venguda del cèl, acò rai. Mas me
venguèt de la tèrra, ont tôt se paga, e pron car.
Saquelà lo Primièr del An èra, dins ma vilòta,
coma pertot, lo jorn
de las estrenas. Mas los meus
èran ries que d'amor, e digus, al ostal, èra pron fol
per metre tant d'argent à una nena. Alara, tirèri
mon
comptarèl, soleta, e suis dets, que sabiai gaire
anar plus lènh. Per reglar l'òsca, me calia sèt francs
e dètz-e-nòu
sòus. Lo Pepi, la Menina, la Mairina
Nastazia e l'Onclon qu'apelàban l'Ainat, tôt aquel
monde, à dètz sòus cadun, fazia quaranta sòus. Acó
me menaba à quatre françs.
La Tatà Marieta me
donaba, cada an, una braba pèsa de quaranta sòus
e un quicomet de mai : una medalha, un chipelet, ja
qu'èra tota de Dius. Èra, tamben, la rica de la familha. Qui sab ? Belèu me donaria un escut. Anem,
anem ; sens escut n'èri à sièis francs. Ne demoraba
un ; mas, aquel, sabiai pas ont lo trobar.
se

Me cal

dire

qu'abiai un amie, lo primièr de
me pòsque remembrar — Jupitèr, lo nòstre can,
mes à despart —. Podètz
creire que, d'amor, me fa¬
zia bona mezura. Son nom vertadièr, l'ai jamai savos

qui

tamben « Lo Pasieu, me nomàban
òme m'abia bateieu èri dins los sèt.

put. L'apelàban « Lo Leberon », e
torèl». Al ostal, per se trufar de
« La Pastorèla», perque lo paure

jada atal. Anaba suis setanta, e
Me prenia suis génois, m'abrasaba, e ieu l'aimabi
tamben, mai lo trapèsi un bosin borrut. Mas me por-

�LO

GAI

SABER

Ï5

taba sobent

de còcas, e son parlar dos e siaud me
pertocaba. Los ainats s'amuzàban del meu Pastorèl,
tant brabe que jamai se planhia. Un cóp, me soveni
qu'abian fait un nas de carton e que li abian margat
sus
la cara en cridant : Manicascà ! Es atal que lo
paure vièlh apelaba « Madagascar », qu'en aquel
temps se n' parlaba fòrsa. Qu'èra laidàs, lo Pastorèl
adobat d'aquel biais ! Los ainats, aqueles coquinases,
bascalàban, e ieu abiai enveja de plorar. L'ai jamai
renegat, per tant que los grands se trufèsen. Tamben èri plan asegurada de mos vint sòus d'es-trenas.
Aqui lo compte réglât. Me mancaba ben dètz-e-nòu
sòus, mas coma teniai sò plus gros, me pensabi que
sò menut tombaria tôt sol un jorn d'estrenas. Tôt
viraba plan, e i abia qu'à esperar aquel jorn astruc.
Tôt virèt plan, d'efèt, duscas al moment ont intrèri
dins la cambra de la Tatà Marieta : una polida cam¬
bra tota blanca e que flairaba l'encens. I me vezi
encara !
Dins la pòcha del faudal nòu, tindàban de
pesòtas blancas qu'esperàban las de la Tatà. Ailàs !
i venguèron pas. Just, aquel an, abiai confesat pel
primièr còp, e, als èlhs d'aquela santa filha, èri venguda qualcun de razonable. E me donèt, per estrenas, un libre de pregarias. Qun libre ! Religat de
maroquin, ambe de letras d'òr sus l'esquina, e linas,
que lo libre èra pichòt. Legiguèri, à grand pena :
«Méditations devant le Saint-Sacrement». Oc ben !
Me remembri que, tant que durèt la pregaria que me

fasquèt dire la Tanta, per plan comensar l'annada,
quitabi pas dels èlhs sas mans de damizèla per ne veze
sortir los quaranta sòus de mon compte. Mas res venguèt, e me trobèri dins la carrièra ambe mon librilhon tôt sec, e una colèra de mainage viva, à me cremar los
èlhs e à me far renegar : «A! Tataranha
del diable, lo Papà a plan razon de dire que noiririatz lo monde ambe de grans

de chipelet ! Un Sant-

Sacrament ! Me farai protestanta, Tataranha, e anirai al Temple! » Cal dire que, per aquel Nadal-que
me

foguèt

un

bosin amargant, abiai vist, de lènh,

�bi

LO

GAI

SABER

la porta alandada, l'Arbre de Nadal treluzent,
Temple de nòstra vilòta. De segur que, s'èri intrada, coma d'autres enfants catolics, m'aurian donat
quicòm. Mas, al ostal, òc m'abian defendut. Èri trop
granda, diziàn. Mon Dius, que ne côsta d'aber Tage
de razon : res del Temple, res de la Glèiza,
res de la
Tatà Marieta qu'aquel Sant-Sacrament !
Per bonur, loPastorèl m'esperaba al
ostal. Qunis
potons, brabe monde! E, coma à l'acostumada, lo
Pastorèl tirèt de la casqueta, que la portaba nauta,
un mocador
roge, florit de jaune ; del mocador, un
paqueton de còcas, dins de papièr de seda. Pèi denoper

al

zèt

un

canton

del mocador

e

metèt dins la

man

très

pèsas de vint sòus. Alleluià ! Alleluià ! A ! Pastorèl
de mon còr, el tant-ben abia
pensât que n'èri- al âge
de

razon.

Tôt s'encaminaba plan, e me mancaba plus que
los dètz-e-nòu sòus. Ont los anar
quèrre ? N'èri aqui
de

ma

madaisa, quand pasèt

qu'anàban de porta

una

tropelada d'enfants

porta sovetar lo bóna annada
al monde. Era la costuma dins la vilòta, e cadun donaba sò qu'abia : un'manat de
figas, de castanhas, de
en

d'autres, qualcas pastilhas ; los plus
pingres, de reganhals. Mas,
tre que picaba
miechjorn, lo torn de vila debia èstre
acabat, las portas se dorbisian plus, e adiu las estreprunas

ries,

un

secas ;

sòu

o

dos ; e los

nas.

Aquel torn de vila, ieu, l'abiai jamai fait, perque
Papa l'abia defendut. D'efèt, los mainages d'aquela tropelada èran totis de la Vila basa, del pòple
mesclat de brabe monde e d'ibronhases, de braconièrs, e d'aquelis dels dets trop longs. Nos-aus, mai
fo'guèsen paures, èrem de la Vila nauta, e sabiai que
se lo
Papa me trobaba dins aquela còla, faria pas bon
âl ostal. Mas, pracò, me calia dètz-e-nòu sòus
Onze oras picàban, e los drôlles vizitàban
justament lo plus bèl
quartièr. Dins una orada, tôt séria
plegat, e los dètz-e nòu sòus dins la pòcha. E, bralo

...

�LO

bament,

me

bona annada !

GAI

SABER

metèri à la coga, e

...

!7

«

bona annada !

Mas, èra pas una bona plasa, la meuna, perque qualque còp i abia res pels darrièrs.
Pèi,
lo monde me coneisian e me dizian :
«Que fas, aqui? »
Tôt acò èra plan escozent. A onze e
mièja, abiai que
nòu sòus, e tiràbem la soneta del ostal de la
Sofia,
un ostal
que i anabi cada jorn e ont i abia de salons,
de bònas e d'amuzaments espetaclozes.
Jamai de la
vida me podiai far veze amb
aquel tropèl vergonhos.
E m'amaguèri, mas me n' costèt
cinq sòus. Pèi, l'ostal del Pastor. Aqui sabiai
qu'auriai ganhat dos sòus.
Mas èri fìeròta, e compreniai
plan qu'ambe lo SantSacrament de la Tanta Marieta dins la pòcha
podiai
pas prene aquela sòuta protestanta. E me n' pasèri.
Mas, ambe tôt mon onor, quand l'angèlus de miechjorn tindèt, abiai reculhit que onze sòus. Me n' mancaba uèit, e adiu la tostona !
E me n' calguèt tornar al
ostal, malcorada, mòrta
de vergonha e de fam. Los meus èran
ataulats, e ieu,
à la porta, auzabi
pas intrar, ambe mos onze sòus
d'almòinas. Jupitèr, lo can, m'i trobèt, e la
mamà,
que comprenia res à mos plors. Se calguèt esplicar
dabant tôt lo monde. Lo Papà rufaba las
cilhas, mas
èri lo cacha-niu, e foguèt question res
que de con»

solar la desconsolada. Los uèit sòus
nena

se

trobèron

e

la

tamben.

E, òc creiretz se volètz, mas n'ajèri pas tant de
gauch qu'acò, mai foguèse plan polida. Quand la tostonabi, me semblaba totjorn que qualcun se trufaba
de ieu, e, quand periguèt sul paziment de la cozina,
la plorèri gaire. Abia lo cap dubèrt, e, quand
vejèri
aqueles èlhs, que m'abian enbabauquida, tant mal
margats per darrièr, los plors s'arrestèron còpsec.
Pèi, tant d'encantaments m'esperàban defòra, dins
las carrièras e dins la nòstra plana, que las meus
penas s'i negàban coma la pluèja dins lo cant de la
ribièra.
Loiza

PAULIN.

�i8

LO GAI

SABER

CORRESPONDENSA
Aici

encara una

letra recebuda ambe demanda d'insercion

Lo /5

Sénher

:

de novembre IQ41.

Gerent,

Lo sénher Antonin Perboscvol

jogar suis mots ?...

Joguem.

i°).

—

Parlàvem de biscantar,

am un

i

; me res-

per bescantar amb un e. Aquò's vertat que
Mistral ne ditz ço que l'orne ne cita, a la pagina 274
del Trésor dòu Felibrige. Mas a la pagina 291 del
meteis obratge, se pot legir :

pond

BISCANTA, v.n. Biner, chanter deux messes en un
jour, v. bina ; divulguer.
«Divulguer», ço que dona rasón entierament àl
rector de Serviès (Tarn), l'abat Cousinié, brave ome
de preire d'un temps que lo sénher Perbosc era pas
encara

nascut.

Per quant a Honnorat, fa tanbén la diferença entre
los dos mots que son d'etimologias diferentas.

«Es que revirar vol dire falsificar Ì »
qué pas ? Revirar vol dire : metre al revers.
Metre al revers es pas precisament donar una causa
tala qu'es vertadierament. E s'una causa es pas donada tala qu'es vertadierament, es
falsificada.
D'alhors, la question es pas aqui. S'ai biscantat
(dins lo sens d'Honnorat, de Cousinié e de Mistral),
coma las leis de la prensa me permeton pas de metre
en causa, ieu primier, dins una responsa, una terça
persona, podi pas dire mai clar ço que sabi... e que
força monde sabon tant plan coma ieu. 0 poirià dire
2°).

—

Per de

...

�lo

GAI

saber

■enloc mai, pardin !

Mas a qué serviriâ s'avem pas
legeires ?
3°). — Que lo sénher Perbosc espandiga tant coma
voldrà insulta e injuria. I a de temps que degun se
n'estona pas pus, a ço que me digueron. E coma lo
testudige augmenta d'un punt amb cada annada de
la vida d'un orne, sus aquel sicut me batrà sempre
perqu'aurà sempre 28 ans de mai que ieu
Mas se
li agrada de contunhar lo joc, que sapia que demori
a la sia dispausición e que serai pas embarrassai
per
donar de qué legir als legeires del Gai Saber per
fin d'emplegar lo nombre de regas que m'autrejan
las leis de la prensa
E s'aquò los enfeta (al mens
que se n' amusen coma me n' amusi — perque arriba
moment que ne cal
rire), que se 'n prengan a quai
los meteissés

...

...

de dreich.

E se n'i aviâ per pensar que parli pas d'un ome
vielh amb lo respect que se mérita, que sapian ( se
d'asart l'aviân debrembat) qu'es pas ieu que l'aneri
querre, e que serià vertadierament trop aisit de far
atacar lo monde per de vielhs (o de donas) per s'assegurar atal silenci e aprovación.

Agradatz, sénher gerent, mon jsalut confrairenal.
Andriu-J. BOUSSAC,
1Majorai del Fclibritgc,
Président del Conselh d'Administration de la S.E.O.

Lo

jove majorai Boussac nos fa saber qu'a 28

de mens que iò. Es prévisible que, se perduraba aquesta correspondensa, es el que séria aqui
ans

per la claure. Tant e mai val la claure sul cbp.
A. P.

�BOLEGADISA OCCITANA
FÈL.HAS

MORTAS

Nos es un deber de saludar, abant que lo temps se n'em¬
porte lo remembre, las publicacions que florisian abant la
clarrièra guèrra, e qu'aicesta a faitas morir.
Les Archives de Trans en Provence (sept.-oct.

1939 ) : idèas originalas del director J. Barles sus la.
formacion de nòstra lenga, ont la part del latin sé¬
ria grandament amendrida ; d'enquèstas sus los
parlars dialectals de Provensa ; ancians tèxtes de
lenga
d'Oc. N'èra à la XIIa annada.

Tolo^a : articles variais sus las produccions novèlas de la literatura occitana ; cronicas ; tèxte de conferencias à la radiò ; direccion eclectica de Victor
Marty d'aquel semmanari tolozenc qu'èra arribat à
sa

XXa annada.

VAction

régionaliste, de nòstre car e grand amie
Caries-Brun, que menaba la luta regionalista dempèi 39 ans, s'es mòrta tant-ben ambe lo numéro de
décembre 1939. Aqui se podia legir d'articles de doctrina dins la sana tradicion mistralenca, e de novèlas pertocant la bolegadisa regionalista di'ns tota la
Fransa, perqu'èra l'organe de la Federacion Regio¬
nalista Franceza. Regretam prigondament la mòrt
d'aquel buletin dont l'informacion èra tant precioza.
Reviscol, revista bilinga dels felibres e dels regionalistes de Nauta-Guièna, Roèrgue, Albigés, Carsin,
èra nascuda en janvièr 1939, e arribada à son nu¬
méro 4 :
poèmes e pròzas, notas de bibliografia, informacion regionalista e felibrenca.
Nostra Terra, butlleti mensual de la joventut catalanista de Rossellò, Vallespir, Cerdanya i Con¬
fient, bailejat per l'arderos Alfons Mias : poèmes,
cors de lenga catalana, doctrina
regionalista, novèlas. Era arribat à sa IVa annada. Quantis de
cops
abèm recebut, d'amies catalans, al cors delà
guèrra,.
de letras nos demandant aquel buletin
precios !

�LO

GAI

SABER

2 I

Occitania, «orgàn occitanista mesadier», bailejat
lo profesor Caries Campros, ambe l'ajuda de
Léon Cordas e d'Ernest Vieu, èra un jornal comol
■de vida e d'enavant. I abia de jorns que sa bolegadisa un pauc ardida podia faire pòur als póurucs, mas
nos
agradaba de veze que la flamba de la joventut
per

s'acordaba fin finala ambe la razon e la clarvezensa.
Sabia reconeise coma se deu lo meriti dels ancians.
Es atal que lo darrièr numéro, de julhet 1939, dizia
à prepaus

de doas publicacions de M a ri u-s Jouveau,
■capolièr : «Un cop de mai, ambe aquels dos librilhons, Marius Jouveau a fait de bon trabalh e balhat
l'exemple^ un exemple que s'ameritarià d'estre seguit
dins cade canton de la Terra d'Oc». Occitania, mòrt
à la mobilizacion (iva annada, n" 50), foguèt remplasa.t per Terra d'Oc «edicion interimaria ».
Art méridional. La polida revista d'art de Toloza
èra arribada à sa Va annada e al numéro 48. Qunis
regrèts nos a cauzats sa mòrt ! Dins los numéros pareguts del an 1939 abiam legit de bèls estudis ambe
de remirablas ilustracions sus l'òbra del pintre Enric
Martin, del escalpraire Silvèstre Clerc, sus l'expozicion dels Artistes Mièchjornals. I abiam pogut legir
de polits poèmes occitans de Filadèlfa de Yerda e del
'abat Lasserre. Voldriam plan que lo valent director
A Art méridional, J.-L. Gilet, nommât en 1941 di¬
rector de l'Escòla dels Bèlis-Arts de Toloza, reprenguès son presfait d'antan.
E

nos

cal

das ambe la

saludar tant-ben

guèrra

e

qualquas publicacions nascumôrtas tant-ben amb ela.

Oc, edicion de guèrra, reviscolat per P.-L. Beren janvièr 1940, s'acabèt ambe lo numéro 5 al
mes de mai. Plan domage.
Aqui un jornal plan comprés, ambe de poèmes, d'articles de doctrina, de con¬
tes, de contaralhas, de mots per rire, e de novelum,
tôt acò escrit, per una pichona part en francés, e,
per una gròsa part, en lenga d'Oc, cada dialecte oc¬
citan ajent sa plasa rezervada. La darrièra paja èra
consacrada al Teatre d'Oc, jos la direccion de Julieta
thaud

Dissel.

�22

LO

GAI

SABER

LOhuc, jornalet fondât à Espalion per mantene
entre los mobilizats e los qu'èran demorats
al ostal. Pareguèt dos
còps per mes de janvièr à setembre 1940. Lo felibre Vaylet i fazia una bona
plasa
à la lenga d'Oc.
Sant Just, «journalet dóu temps de guerro per
lous souldats dóu vilage ». Aquel buletin, tôt en
lenga
d'Od, que pareguèt d'octobre 1939 à setembre 1940,
fa onor al majorai Arnaud, cònse de Sant-Just e capitani de la Nacion Gardiana. Lo majorai Jozèp Loubet. qu'abia publicat del temps de la Guèrra de 1914
la Ga^eto
loubetenco, dizia qu'aquels fulhets èran
« li pu poulit buletin de
guerro».
J. S.
l'union

CRONIOA ACADEMICA

Dempèi las grandas Sezilhas annadièras dels 1", 2 e 3 de
mai, l'Academia dels Jôcs Florals s'es pas dezinteresada del
movement occitan. A seguit, als mezes del estiu, jos la
prezidensa del jos-moderator abat Salvat, totas las questions
felibrencas e regionalistas.
mes de
junh, elegiguèt coma manteneire l'avocat-geneLespinasse en'plasa de nôstre regretat jos-capiscôl lo decan Abelous; soscribètà
l'Anthologie de la Littérature et du
Folklore gascons, publicada pel
profesor Guillaumie, de l'Universitat de Bordèus ; votèt un jeton d'argent al escalpraire

Al

ral

Jôrdi Guiraud, que li abia ofèrt, ambe los Tolozans de Paris,
una medalha
portant l'efigia de Clemensa Izaura; s'ocupèt
de faire tornar à la carrièra de l'industria, à Toloza, son
nom tradicional de Carrièra dels VII Trobadors.
Al mes de setembre, ambe l'amiral d'Adhémar, secretari
perpétuai, e Armand Praviel, censor, los manteneires Pigasse e Touny-Léris e lo majorai Emili Ripert, mèstre en
Jôcs Florals, se trobàban en ciutat d'Albi per las fëstas celebradas en onor de Lapérouse e Rochegude.
En novembre, l'Academia estudièt L'Inquisition à Carcassonne, de J.F. Jeanjean, e las Chansons populaires de Gasco¬
gne, editadas pel profesor Guillaumie. Entendèt una communicacion de grand interès del marqués de Palaminy
sus
Une grande réforme, les Provinces,
Haut-Languedoc.
En décembre, l'Academia prenguèt una
part activa al Con¬
grès de Lenguïstica occitana, tengut à Toloza del 30 de no¬
vembre al 7 de décembre. De sezilhas foguèron prezididas

�LO

GAI

SABER

zb

l'amiral d'Adhômar, lo profesor Calmette, Armand
Praviel, Salvat, Ripert. La comunicacion d'obertura, dabant
lo senbe Carcopino,
foguèt donada per J.-Sébastian Pons,
manteneire ; los senhes Perbôsc,
Ripert, Salvat faguèron
tant-ben de comunicacions, coma encara nôstres lauréats
Alibert, Mouly. Demest los congresistas, podèm citar lo ma¬
jorai Rozès de Brousse, l'abat Cubaynes, etc.
Lo 2 de décembre, à 5 oras del
vèspre, l'Academia foguèt
uroza d'aculhir, dins sos salons del Ostal d'Asezat e Clemensa Izaura, lo
Capolièr del Felibrige, Frédéric Mistral. En
responsa als brindes dels majorais Rozès de Brousse e Sal¬
vat, lo Capolièr remembrèt d'un biais délicat las famozas
per

estrôfas del Gramàci de
mantene tant

plan

sas

son

oncle

felicitèt l'Academia de

e

tradicions.

A la sezilha del 5 de
nes

d'oïl

décembre, los senhes Ripert
faguèron aplaudir lors darrièras produccions
e

d'ôc.

e

Cubay¬
lenga

en

Lo 12 de décembre, sus propozicion del majorai Rozès
de
Brousse, l'Academia soscribèt à l'Antoulougio Escoulario de
Lengadbc e als Chants du Terroir de Languedoc. Decidèt de

Erenelospartquatre-vints
à Montalban
à la fèsta que
se deu
fairemèstre
perlo celeans de
nôstre
ma¬
capiscôl
rar

e

jorai Antonin Perbôsc. Enfin, entendèt una lectura'de nôstre
jos-capiscôl lo mèstre d'ôbra Francés Tresserre, contant
l'istôria de la Companhia de la Ginèsta d'Aur de
Perpinhan.

LO
IX)

TEATRE

SECRETARI.

D'OC

Abèm pas

•

bezonh de dire tota l'audacia, la punhor que li
a calgut, à la valenta artista
qu'es Julieta Dissel, per mantene fèrme e gardar
l'esperansa que lo Teatre d'Oc pôd viure
e

prosperar.
Sembla qu'ara es vengut lo temps esperat de las realizacions. Res que son calendrièr dels très mezes pasats nos
môstra la bêla activitat de Julieta Dissel e de sa tropa d'actors, cantaires e muzicians. Aici las manifestacions donadas, gaireben cada cùp en doas reprezentacions, per lo Te¬
atre d'Oc dins la région de Toloza.
9 de novembre
16

—

:

:

23

—

:

30

—

:

7 de

14
21

28

décembre

:

—

:

—

:

—

:

Salias del Salat ;
L'Isla en Dodon ;
Bolonha sus Gesa ;
Fronton ;
Bram ;
Granada sus Garona ;
Sant-Jôri ;

Longajes

;

�LO

24

11 de

janvièr

GAI

:

18

:

25
30

:
:

SABER

Montesquieu-Volvèstre ;
Lauragués

Vilafranca de
Rieumes ;
Fois.

;

Quna bêla tièra ! Qun molon de gents auran escotat tindinar

nòstra

lenga muzicaira 1

E dizèm pas res

d'autras manifestacions,

sions radiòfonicas al micrô de

coma las émi¬
Radiô-Toloza, gaireben cada

quinze jorns.
Ajustarem que lo Teatre d'Oc a trobat una ajuda inteligenta e benfazenta có del Prefèt régional Chesneau de Leyritz, que li a permés d'alandar las alas, e cô de la Légion
dels Ôombatents de l'Auta-Garona (Prezident Delrieu) que IL
permet de rondinejar dins tôt lo terraire. Gracias à-n-elis,
gracias à Julieta Dissel e à sa tropa, lo Lengadôe a enfin lO'
primièr teatre dialectal oficial de Fransa.
J. S.

Quna longa tièra de dôls nos an atristezits !
en Gai Saber Lois Piat, autor del Dictionnaire
français-occitanien, môrt en Fransa ocupada, al Vezinet,
Lo mèstre

prèp Versailles.
Marius Levet, mèstre d'òbra, capiscôl de La Pervenco,
sos 75 ans lo 7 de novembre 1941.

môrt

à Marselha dins
Lo

majorai Lois Debrons (Cigala d'Aqnitani) môrt à Orans lo 25 de décembre 1941. Nôstre capiscôl Jozèp
Anglade abia portât aquela cigala.

lhac à 57

La bêla cantaira Emma Calvé, rèina del Grel
môrta à Milhau lo 5 de janvièr dins sos 84 ans.

Roergat,

Lo majorai Robert Benoît (Cigala de Mussidan) môrt à
Peirigus lo 8 de janvièr al moment de complir sos 80 ans.
Nôstre jos-capiscôl Francés Tresserre, decan de l'Academia dels Jôcs Florals, mèstre d'ôbra del Felibrige, Secretari
Perpétuai de la Ginèsta d'Aur de Perpinhan, môrt à Perpinhan lo 21 de janvièr dins sos 84 ans.
Lo 25 de janvièr, à Toloza, dins sos 87 ans, lo profesor Enric Dumeri'l, manteneire de l'Academia dels Jôcs Florals.
A Castèlnôudari, lo felibre Péire,Thalabas e sa filha, bons
obrièrs de la renaisensa occitana en tèrra lauragueza.
Que Santa Estèla e Clemensa Izaura aculhiguen totis aquels
valents, grands amies nôstres, dins lor Paradis !
CRI-CRI.

Imp. d'Editions Occitanes, Castelnaudary. Le Gérant : A. PRAVIEL.

�Règles de Phonétique Occitane
i° VOYELLES.

accentué
constitue

sonne

e

français

vert

çais

;

;

dans le corps d'un mot,

i équivaut à i fraiiçais ;

—-

comme ou

2° CONSONNES.

suivi de

u

devant

e

c

ou

une

voyelle, il

a

le

ô ouvert se prononce comme o

—

fermé

seul

sonne comme a

mais, après

ment ;
o

non,

une

nant et se
—

a,

—

français ; -mais s'il
terminaison féminine, il est semi-son¬
prononce entre a et o, suivant la région ;
comme é fermé français, et è comme è ou¬

ou

—

égale¬
fran¬
français, et
—

u

son ou

français.
b,

c,

d, f,

j, 1,

g,

m, n, p, q

( toujours

),

r, s, t, z sonnent comme en français ; mais
et i est sifflant comme s français; — j sonne

tz, dans certaines régions ; — m se prononce
comme n à la fin de la ir' pers. du pluriel des verbes ;
n est muet, sauf quelques rares exceptions, à la fin
des substantifs ; — r est souvent muet à la fin des
substantifs et des adjectifs, sauf en Provence, ainsi
comme

—-

s est toujours dur et sifflant; — t est
participes présents et de la plupart
ment; —- v sonne comme b, sauf en Pro¬

qu'à Finfinitif;
muet

—

à la fin des

des mots

en

vence.

3° GROUPES. —ch, Ih, nh se prononcent: tch, ill,

gn.

Pour plus de détails, lire Principes de lecture et
d!écriture occitanes, par l'abbé Paul Lasserre (Se¬
crétariat du Collège d'Occitanie, 31, rue de la Fon¬

derie, Toulouse, 5 francs, franco).
Recomandani à ndstres escolans

:

poetic del Jansemin d'argent, d'Agen. — Escriure per entresinnes à mèstre Jaques, Amblard, carrièra
Floirac, Agen ;
Lo Concors centenari de la Societat Arqueologica de Bezièrs.
Escriure al Senhe R. Ros, secretari, 37, avenguda
de Belfôrt, Bezièrs ;
Lo Concors de la Ginèsta d'Aur de Perpinhan. — Escriure
al majorai C. Gx-ando, 29, carrièra dels Augustins, Perpi¬
Lo concors

—

nhan.

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        <description>The Dublin Core metadata element set is common to all Omeka records, including items, files, and collections. For more information see, http://dublincore.org/documents/dces/.</description>
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                <text>Ce set contient les périodiques numérisés par le CIRDÒC issus des collections des partenaires d'Occitanica</text>
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            <text>Revistas literàrias e artisticas = Revues littéraires et artistiques</text>
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      <name>Dublin Core</name>
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              <text>Lo Gai Saber. - Annada 23, n° 198 janvièr-febrièr 1942</text>
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              <text>Lo Gai Saber (&lt;a href="http://occitanica.eu/omeka/items/show/13154"&gt;Acc&amp;egrave;s &amp;agrave; l'ensemble des num&amp;eacute;ros de la revue&lt;/a&gt;)</text>
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              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Lo Gai Saber&lt;/em&gt; est une revue litt&amp;eacute;raire occitane publi&amp;eacute;e depuis 1919. La rubrique &lt;em&gt;L'&amp;Ograve;rt dels trobaires&lt;/em&gt; est consacr&amp;eacute;e &amp;agrave; la po&amp;eacute;sie, la rubrique &lt;em&gt;Bolegadisa occitana&lt;/em&gt; donne des informations sur l'actualit&amp;eacute; de l'action occitane. La revue fait aussi &amp;eacute;cho des publications du domaine occitan et des r&amp;eacute;sultats du concours annuel de po&amp;eacute;sie occitane de l'Acad&amp;eacute;mie des Jeux floraux.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;</text>
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              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Lo&amp;nbsp;&lt;em&gt;Gai Saber&lt;/em&gt;&amp;nbsp;es una revista liter&amp;agrave;ria occitana publicada dempu&amp;egrave;i 1919. La rubrica&amp;nbsp;&lt;em&gt;L'&amp;Ograve;rt dels trobaires&lt;/em&gt;&amp;nbsp;es consacrada a la poesia, la rubrica&amp;nbsp;&lt;em&gt;Bolegadisa occitana&lt;/em&gt;&amp;nbsp;balha d'informacions sus l'actualitat de l'accion occitana. La revista se fa tanben lo resson de las publicacions del domeni occitan e dels resultats del concors annadi&amp;egrave;r de poesia occitana de l'Acad&amp;egrave;mia dels J&amp;ograve;cs florals.&lt;/div&gt;</text>
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              <text>Paulin, Louisa (1888-1944)</text>
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              <text>Boussac, André-Jacques (1889-1964)</text>
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