<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<item xmlns="http://omeka.org/schemas/omeka-xml/v5" itemId="20732" public="1" featured="0" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" xsi:schemaLocation="http://omeka.org/schemas/omeka-xml/v5 http://omeka.org/schemas/omeka-xml/v5/omeka-xml-5-0.xsd" uri="https://www.occitanica.eu/items/show/20732?output=omeka-xml" accessDate="2026-04-06T10:39:43+02:00">
  <fileContainer>
    <file fileId="140129">
      <src>https://www.occitanica.eu/files/original/b35e441c294874e4b4e83d81441c4566.jpg</src>
      <authentication>d8699b7e3e29dd66dab3a4263a94ffef</authentication>
    </file>
    <file fileId="140130">
      <src>https://www.occitanica.eu/files/original/39b70851b9a69696b591a9caa6dd86f1.pdf</src>
      <authentication>a0a9c6d77237770fdae31c3aae387644</authentication>
      <elementSetContainer>
        <elementSet elementSetId="9">
          <name>PDF Text</name>
          <description/>
          <elementContainer>
            <element elementId="175">
              <name>Text</name>
              <description/>
              <elementTextContainer>
                <elementText elementTextId="652255">
                  <text>24» Annada

N° 209

Novembre*Decembre 1943

Lo Gai Saher
Revisia de l'ESCOLA OCCITANA

Di» Aup 1 Pirenèu

...

F. Mistral.

A
s

S

*¥

TOLOZA
J-4-,

Carrière

dels

Arts,

Lo

1-4

numéro:

4 fr.

.

�LO

QAI

SA8ER

Revista de l'ESCOLA
ADMINISTRAOION :
1-4, Carrièra

OCCITANA

Ubrarîa Privât,

dels Arts, TOL.OZA .

Âbonaments

:

( Fransa
_

: un ail

G. C. Totoïa 1673
.
. 20 tr.
.

,

,

( Bstrange : un an

. .

30 tr.

ENSENHADOR
del N° 209

Abbé Joseph

SALVAT :

( Novembre-Decembre
Un Cours

1943)

de languedocien et de gas¬

modernes à la Faculté
tres de Toulouse.

con

lean

SÉGUV :

laques

RIVIÈRE :

complexe d'infériorité de
langue d'Oc (leçon inaugurale).

Le

Esclòps (V. Cansons

Antonin PERBOSC :
Benezet VIDAL :

Lo Daufin.

lozèp SALVAT :
CRI-CRI

:

la

Nos cal voler.
Los

Lois IIELLÏ'C :

des Let¬

Lo

d'Esclôps).

jôine Case e los Anhëls.

de Manzoni.
Nadal, revirat de A. Manzoni.

Los Imnes sacrats

Bolegadisa Occitana.
La Radiô-Occitana.

BURÈU DE L'ESCOLA OCCITANA
Antonin Perbosc, capiscôl ; J.-R. de Brousse, Juli
Maurras, jos-capiscòls; Armand Praviel,

Caries

Cubaynes,
clavaire;

secretari; Joan Séguy, secretari-adjunt.
Lois Théron de Montaugé, Joan Ladoux,
Cransac, conselhèrs.
Paul Sibra, jos-capis'còl dels Grilhs del Lauragués ; Jòrdi
Bousquet, capiscôl de l'Escòla Rochegude; Fernand Albert,
capiscôl de la Campana d'Agot; Joan Girou, capiscôl de l'Fscòla Audenca; Teofile Ferrie, capiscôl de VEscòla d'Autpol ;
Elia Lagar.de, capiscôl de VEscàla Dam Vaissete ; Calelhon,
capiscôl del Calelh del Roèrgue, conselhèrs.

Jozèp Salvat,

Filadélfade Yerda,
Amiral d'adhémar de

�Lo Gai Saber,

n° 309

novembre-decembrf. 1943.

UN COURS DE LANGUEDOCIEN
ET DE GASCON MODERNES
à la Faculté des Lettres de Toulouse

Chers Auditeurs,

Je dois, avant de commencer ma leçon, dire toute
joie de vous annoncer qu'hier soir, à cinq heures,
mon ami
Jean Séguy, professeur-agrégé au Lycée
de Cahors et mon collaborateur devant le micro de
Radio-Toulouse, a prononcé, à la Faculté des Lettres
de notre ville, la leçon inaugurale de son Cours de
languedocien et de gascon modernes. Mes obliga¬

ma

tions professionnelles m'ont empêché d'y assister,
mais je sais que le jeune maître s'est taillé un véri¬
table succès.*

Réjouissons-nous, chers Auditeurs, de voir réussir
heureuse initiative du Bureau du Régionalisme,
lequel ne cesse pas de promouvoir, en tous les do¬
maines, ce qui est susceptible d'étendre les principes
de résurrection provinciale mis, par notre vénéré
Maréchal, à la base de notre résurrection nationale.
Le nouveau Cours ne fait pas double emploi avec la
chaire de langues romanes occupée à cette même Fa¬
culté, et brillamment, à la suite de mon maître Jo¬
seph Anglade, par M. Henri Gavel. L'enseignement
de celui-ci porte plus particulièrement sur la langue
ancienne des troubadours, sur la grammaire histo¬
rique de la langue d'Oc. L'enseignement de M. Sé¬
guy aura trait, comme l'indique le titre de son cours,
aux dialectes modernes de la langue d'Oc rayonnant
autour de Toulouse, le haut languedocien de la rive
droite de là Garonne (pays de Foix, Toulousain et
cette

�39»

lo

gai saber

Lauragais, Albigeois, Quercy, Rouergue et Agenais)
le gascon de la rive gauche avec ses différents
parlers. Un certificat de licence libre couronnera cet
enseignement, complément logique et naturel du
premier.
Ainsi, ce qui se fait depuis un an à Montpellier,
où ont été inaugurés des cours de languedocien et
de catalan, se fera désormais à Toulouse. Espérons
que bientôt seront également doublées, dans le mê¬
me sens, les chaires de langue romane de Bordeaux

et

d'Aix-en-Provence. C'est l'acheminement progres¬
vers l'établissement d'une licence de langue d'Oc,
mise sur le même pied que les licences d'anglais,
et

sif

d'espagnol et la licence littéraire classique, suivant
leprojet dont m'entretenait, un jour de 1940, M. Geor¬
ges Ripert, un des premiers ministres de l'Education
Nationale du nouveau régime. Lui voulait commen¬
cer par le haut la réforme relative à l'enseignement
dialectal: « Ayons, me disait-il, des licenciés de lan¬
gue d'Oc pour qu'on leur confie, dans les lycées et
collèges, un enseignement correspondant à leur titre;
et ainsi les élites se formeront peu à peu à nos dis¬
ciplines nouvelles». M. Jérôme Carcopino a préféré
entreprendre la réforme par le bas, en introduisant
l'enseignement facultatif des dialectes à l'école pri¬
maire : de la sorte, les jeunes générations initiées à
cet enseignement seront préparées à le recevoir avec
plus de fruit à mesure que s'ouvriront devant elles
les portes des lycées et des facultés.
Pratiquement, tout se fait à la fois, et par en haut,
et par en bas. Sans doute, c'est encore peu de chose.
Nous désirons que l'enseignement supérieur soit cou¬
ronné par une vraie licence d'enseignement de lan¬
gue occitane ; et, d'autre part, qu'il y ait, au Certi¬
ficat d'Etudes et plus tard au Baccalauréat, une in¬
terrogation facultative de langue d'Oc. Ayons con¬
fiance

:

tout

viendra.

Abbé
Radio-Toulouse, le

2

Joseph SALVAT.

décembre 1943.

�LO

Le

GAI

399

SABER

complexe d'infériorité
de la langue d'Oc

(Leçon inaugurale par M.. Jean

SÉGUY)

a voulu résumer pour les lecteurs du Gai
leçon inaugurale de M. Jean Sëguy. Nous le remer¬

Un auditeur
Saber la

cions vivement.

Le cours de languedocien et gascon modernes est
destiné à développer l'enseignement que M. le Pro¬
fesseur Gavel donne déjà depuis longtemps; avec

grande autorité, à la Faculté des Lettres de Tou¬
Séguy, en restant sur le plan de la con¬
naissance désintéressée, va essayer de dégager les
centres d'intérêt qui peuvent attirer, des esprits cu¬
rieux vers l'étude de la langue d'Oc moderne. La
première singularité de notre idiome, c'est qu'il se
présente aux origines sous la forme d'un outil litté¬
raire parfaitement élaboré et artificiel : au contraire
des autres langues romanes, la phase dialectale ne
s'est développée que postérieurement. La langue di¬
plomatique du moyen âge est elle-même fort loin
des dialectes réels ; et de ces faits on peut déduire
d'incontestables tendances à l'unité à date ancienne.
Mais ces propensions n'ont pas abouti, par suite de
Leifondrement de la vie littéraire en Occitanie. Cette
disgrâce est due sans doute moins à des violences
politiques qu'à une insuffisance des écrivains.
une

louse. M.

«

Les Méridionaux

portent les péchés de leurs

ce péché, c est d'avoir
activité intellectuelle uniquement

pères. Et

consacré leur
à l'amour

...

L'exploitation, devenue conventionnelle et for¬
maliste, d'une inspiration unique, purement cé¬
rébrale et extra-vivante, a fini d'elle-même dans
le mécanisme, la chinoiserie, la lassitude et l'en¬
nui

...

On

ne

vit pas

intellectuellement

en ne

�LO

400

GAI

SABER

parlant que d'amour ... En un mot, c'est le dé¬
faut d'écrivain de génie qui a entraîné le dècri
de la langue d'Oc. Et c'est ainsi qu'a commencé à
se former ce cancer qui mine notre idiome depuis
cinq siècles, sans avoir réussi toutefois à le tuer.
Car les langues ont leurs maladies ... La nôtre
s'étiole par suite d'une affection mentale que lés
psychiatres appellent le complexe d'infériorité...
Ainsi vous alle^ étudier une langue non pas ba¬
nalement vivante, ou tout bonnement morte,
mais une langue en train de se débattre contre
un mal terrible, tantôt à l'agonie, tantôt se rele¬
vant, quelquefois terrassée, mais plus souvent
luttant de toutes les forces de son instinct de con¬
servation. »
Cette situation ne date pas d'hier. Déjà
Phébus écrit son traité de chasse en français.

Garros,

au

Gaston

Pey de
début du XVIe siècle, constate avec amer¬

tume

la causa damnada
De nosta lenga mcspre^ada ;
Cadun la leixa e desempara,
Tôt lo mond' Tapera barbara,

E,

qu'es causa mes planédera,
medix nos truphan d'èra.

Nos aut\

de

On abandonne la graphie traditionnelle au profit
la française. De plus en plus, on emploiera le

français dans les actes officiels, et les consuls du Comminges croient faire honneur au Roi en lui répon¬
dant en un jargon mi-gascon, mi-français. C'est que
l'occitan est devenu une' langue de classe, et que
l'employer, c'est tout de suite se ranger dans le me¬
nu fretin. En parlant français, le peuple méridional
a l'illusion de s'élever :
et la faute en revient à l'é¬
lire, qui a donné le mauvais exemple. Une autre cause
de ruine est le morcellement dialectal : et il ne faut
pas invoquer l'exemple de la Grèce antique, car la
situation n'est pas la même : les dialectes grecs
étaient purement littéraires, chacun restant lié à un

�LO

GAI

SABER

genre donné. D'ailleurs, aujourd'hui, la
tion dialectale des langues occitanes a

401

fragmenta¬
tendance à

régresser. Le complexe d'infériorité se retrouve éga¬
lement dans l'infiltration du vocabulaire par le fran¬

çais.
«

Comment V occitan s'est-il donc maintenu jus¬

qu'à nos jours à l'état de langue bien vivante,
parlée par des millions d'individus ? C'est que le
langage participe étroitement à la vie, et que, par
conséquent, se manifeste en lui cette force pri¬
mordiale que Spinoza appelait la tendance de
l'être à persévérer dans l'être. »
Par suite de la loi du moindre effort, le sujet par¬
lant répugne à renoncer à ses habitudes ancestrales.
Ainsi, les enfants des campagnes, à qui l'on a appris
le français, reviennent insensiblement à la langue
d'Oc que leurs parents continuent à pratiquer. Et

quand la langue d'Oc meurt, il en subsiste toujours
un fantôme impérissable
sous la forme de 1'« accent »,
des idiotismes ou des transpositions de vo'cabulaire.
Qui plus est, cette langue moribonde n'a jamais cessé
de s'écrire ; et M. Séguy recherche, dans les isolés
du XVIe au XVIIIe siècles, les raisons qui leur ont
fait choisir une langue tombée dans le décri général.
Sauf Pey de Garros, aucun de ces écrivains, que ce
soit Dastros, Jean de Garros, Godolin ou Gros ne
sait exprimer clairement ses modèles : mais il ressort
de l'examen de quelques-uns de leurs passages qu'ils
étaient animés d'un amour instinctif et ardent pour
leur idiome maternel ; c'est au fond le même senti¬

qui devait devenir pleinement conscient chez
contemporains.
Il ne reste plus à ceux-ci qu'à rétablir le contact
avec la masse, et ainsi sera guéri ce Verbe lumineux
et énergique qui, grâce à sa fraîcheur intacte, est
aujourd'hui l'un des meilleurs outils littéraires et
poétiques qu'on puisse souhaiter.
ment

les rénovateurs

UN AUDITEUR.

�LO

GAI

SABER

NOS CAL VOLER
Ara

se

parla plan de la merabilhoza renaisensa lite-

raria d'Occitania. Al segur, dins una lenga

restaurada,

uniflcada, mantunis escribans an compauzat
d'ôbras de valor, e, de côps que i a, de caps d'òbra. Saquelà, tôt acò constituïs un uzage sabent, un uzage gaireben unencament escrit, plan diferent del uzage par¬
lât. Los « occitanistas » emplègan dins lor conversacion
aquela lenga literaria. Mas d'ordenari los « occitans »
pàrlan correntament una lenga locala, mai o mens
clauflda de gallicismes. Primièra remarca que podèm
far : la lenga del pòple se deuria mens escartar de la
lenga literaria.
e

ja

pron

Pèi, s'agaitam al nòstre entorn, que podèm veze, tolenga ? De mai en mai, los pa¬
rents pàrlan que francés als mainages. Aquestis, quand
grandison, pàrlan un pauc la lenga dels aujôls. Es pas
mens que l'uzage de la lenga s'apichonis. Segonda re¬
marca : i a, dins lo pôple, una certana vergonha d'emplegar la lenga mairala.

cant la vida de nôstra

l'ensemble dels Mièchjorsèrvon cada jorn d'un parlar d'Oc, quantis
n'i a que sàbon l'existencia dels grands escribans occi¬
tans de uèi ? Quantis n'i a que legison, de temps en
temps, quicòm en lenga nôstra ? Pas gaire, ailàs ! Lo
movement felibrenc « n'est pas suivi par le peuple ».
D'un autre caire, demest

nals que se

Oc cal reconeise.
Nôstres adversaris sàbon plan que

vôlon

que se mo-

lenga d'Oc. Nos-aus debèm saber se volèm vertadièrament que visca, que pase à los que nos seguiran,
que torne prene en sô nôstre l'importansa qu'i deu aber.
Se nos acostumam à l'idèa que l'occitan es un parlac

risca la

�LD

GAI

SABER

403

descazegut, qu'es « une chose morte à-demi », e qu'un
jorn serà complètament inconegut dels que viuran dins
nôstre païs, alavetz es segur qu'abàstan plan las felibrejadas. Al contrari, se volèm que, dins l'avenidor, la
lenga nòstra pòsca tornar prene en sò nòstre la plasa
que s'amerita, alavetz dirai qu'i a quioòm mai à far,
que nos cal èstre « d'apôstols d'una autra mena ».
que l'estacament à la lenga es pas enperdut dins nòstre pôple : remembrarai que,
quand d'Occitans nadius de régions diferentas pàrlan
de lors païzes, se dizon unis als autres cosi se noma aisô
o acô dins lors parlars. Lo pôple sèrva, al fons del còr,
I'amor de sa lenga mairala. Cal trabalhar donc ambe
lo pôple. Nôstres gramaticians nos môstran que la
lenga del pôple, mai que mai la dels pagezes, deu èse
10 fons ont nos cal pozar. En escambi, se lo pôple nos
ensenha, nos-aus li debèm Cnsenhar fôrsa cauzas.

Cal

remarcar

cara

respèt, mêmes la
patis d'una inhoransa prigonda de las cauzas del siu pasat !
Per la
lenga, sab pas qu'es estada, de longs sècles, lo sol par¬
lai- de la tèrra d'Oc, qu'èra antan sa lenga oflciala. Acô,
11 ôc cal ensenhar ambe de prôbas. Las prôbas ? Ne
mancam pas. Li cal mostrar las inscripcions ancianas
que se trôban en sô nôstre. Se n'abèm à pozita, li farem
veze d'ancians
manuscrits. I a, encara, los noms de

Nos cal tornar al pôple nôstre lo
fiertat de sa lenga. Lo pôple nôstre

lôc e de familha. Ne dernôra un fum que son pas encara
francizats o que ne son res qu'à-mièch. Fôrsa gents seran urozes d'aprene lo sens de lor nom. Seran forsats,
los que s'apèlan « Delpech, Delmas, Delpoux », etc...,
de reconeise que l'occitan èra la sola lenga del païs
nôstre quand nasquèron aquels noms. Lor podèm mos¬
trar cosi es nascuda nôstra lenga, autant anciana coma

cosi lo francés es devengut pauc à pauc
sus tôt lo territôri de Fransa. Acô
deu tornar al pôple lo respèt de sa lenga. E n'aurà la
fiertat, se li parlam de la glôria de nôstra anciana literatura clasica, del renom de nôstres trobadors, de l'influencia qu'an aguda, e tant-ben dels escribans que son
lo

francés,

e

'soia lenga oficiala

�LO

404

GAI

SABEï

iornats, ambe Mistral, à nòstras tradicions.

mai son parlar,
quand se pòd — e se pôd plan sobent —,
que mantunas expresions occitanas son mai saborozas
que lors équivalents en francés; li cal far remarcar,
pel mejan de pichonas comparazons lenguïsticas, que
fòrsa mòts e fòrsa expresions de lenga d'Oc se pôdon
pas revirar al francés ambe tota lor valor, estent que
la lenga nacionala, per tant de qualitats que pòsca aber,
es pas totjorn la mai rica de las doas, tant se n' manca.
Se volèm que lo pòple aime encara

li cal mostrar

Enfin,

nos

aplicarem à far corregir los gallicismes

vòl cor¬
nôstre parlar ! » s'en¬
tend sobent. Pèi, las gents se servison de formas francizadas perqu'i vézon mai de distincion, e se trùfan de
las vertadièras formas occitanas que se servison los
trop grosièrs. Es pas res d'aizit, segur. Degun

regir lo siu parlar :

«

acô

es pas

se vei la necesitat de mostrar que
lenga dels pagezes es, al contrari, una bêla lenga,
mentre que lo parlar francizat es un òrre « patois »
que s'amerita que lo mesprètz.

de las bòrias. Aici

la

perseguisèm sens relambi aquela acl'idèa que son parlar es
pas un « patois », mas una vertadièra lenga s'ameritant
lo respèt e l'amor. Atal poirem arribar à faire abandonar, al mens pels enfants, lo mot « patois » aplicat à
nôstra lenga. Al segur, lo pôple parlarà pas sulcôp
d' « occitan » ; mas parlarà aizidament de « lengadocian », de « provensal », de « gascon ».
Pensi que, se

cion, tornarem à nòstre pôple

Aqui donc, al miu vejaire, la propaganda verbala que
cal pas alasar de faire. Mas aquela propaganda
abasta pas. I cal apondre l'exemple. Sabèm totis cosi
es espandida l'idèa que la lenga d'Oc es bona tôt solament per servir à las cauzas de la conversacion correnta, e que conven pas per exprimir las cauzas del
esperit. Nos cal probar e mostrar qu'es bona, autant
coma la lenga oficiala, per l'uzage sabent.
nos

Per acô far, cal, en primièr, arribar à posedir una
compléta m'estriza dins son grand dialècte, en legint

�LO

GAI

SABER

405

autant d'occitan que de francés, en aumentant son vocabulari, vulgar e clasic, en pensant e en escribent en
lenga nôstra autant que se pôd.
Pèi cal

emplegar la lenga d'Oc dins las conversacions,
vilatge, mas tant-ben à la vila, mêmes per parlar
ambe nôstres amies de eauzas del esperit, mêmes se, de
côps que i a, aimariam mai parlar francés.
al

Enfin, cal escriure nôstra lenga. Es considerada socoma un
ensemble de « patois parlés et non
écrits ». Probem donc, en l'escribent, qu'es una lenga
bent

escrita.

primièr, per principi, dins
pèi, autant que poidins nôstra correspondencia familhala.
L'emplegarem,

en

nôstra correspondencia felibrenca;
rem,

L'emplegarem, enfin, dins totas las escazensas de la
vida, gaujozas o marridas. E, per parlar de sô qu'ai
vist, un biais de propaganda recomandat es de se servir
d'ela dins los noms d'ostals o de botigas o mêmes de
carris. N'ai poscut notar d'exemples dins mai d'un punt
de la tèrra d'Oc : à Bêzièrs, à Bordèus e al entorn
d'aquela ciutat, à Ortés, à Pamias, etc...
a pas grand cauza de
cal pas alasar de pensar e de dire, subretot entre Occitans convincuts de la
grandor de nôstra cauza. Mantene la lenga de nôstre
païs, ne donar lo respèt e l'amor à son pôple, es encara
la melhor biais, à l'ora d'ara, de trabalhar à mantene
la patria.
Jaques Rivière.

Sabi

plan

novèl. Mas

que,

son

de

dins tôt acô, i
cauzas

que se

�L'Ort dels Trobaires

LOS ESCLOPS
v

D'ESCLÒPS

CANSONS

Cipc sòus costèron los esclòps

...

Iò, qu'ai viscut ara nòu còps
nòu ans sus la tèrra, mas sòlas,
per camps, camins e caminòlas,
rìan portais qu'abian un pauc mai
costat à la

fiera, acò rai.
qu' aquela
ont los esclòps son mensonats,
sens parlar dels truquets mannats
de Z'Esclopeta, que n'es, ela,
quuna dansa bragarda ont son
los esclòps que fan la canson.
Abèm d'autras causons

Ont

son

los cants

e

las canturlas

d'antan? Per òrta s'au fi s
de Valba dusca al

los merles

que
Del

e

plus,

entrelus,

las capurlas.

temps ont, en despelocant,
laurant, pastengant o segant,
e
mai-que-mai à las tduladas,
s'alargaba tôt en trincant
tantas de bêlas aujoladas,
me

brembi d'una que

pels

belèu

que son pas nascuts pron

leu

�lo

es

demorada
niai d'un

gai saber

inconescuda,

trop de Paris
per l'aber jamai entenduda
sus una boca del pais.
Aici sò que la cansoneta,
e

es

alerta autant que
«

Quant

vos
«

«
«

—

unes

Gai

vièlha, dis:

ganhar, genta pastorèleta,
quant vos ganhar

« per mon tropèl gardar
Un cotilhon, un dabantal,

esclòps

e

vint escuts

galindon à

me

?

cal.

»

aurelhas
malgrat
que dempei lonctemps oblidat !
Aquì sò qu'una pastra d'oelhas
ganhaba per an bèl-temps-a.
mas

encara

cantadis

Ail as !

ara

leu

se

veira

belèu cap

de pastra caitsada
d'esclòps per bbsc, gre^a o pradèl
apasturant cap de tropèl,
e la mòda sara
pasada
de pau\ar, lo ser de Nadal,
los esclopets dins lo fogal.
Baste que, dabans que m'amorre
la Dalhaira, posquèsi corre,
ambe bon èime. bon garron,
bon èl e bona dentadura,
dins

mos

esclòps de Jraise pron

per veire de Vòrra sornura
ont s'avalis tôt Vestelum

respelir sul monde lo lum !
Antonin

PERBOSC.

�lo

gai

saber

LO DAUFIN
[-en 1234) (')

(daufin en ti69

Daufin à Richard d'Anglaterra
respondut :
sei pas un vendut,
auretf pas ren de ieu, ni mon aur ni ma terra.

Fièrament lo

que volia son ajuda en òc a
« Non sabet% sò que set, rei,
«

«

Se d'Aubuson al Puei ai

plana, mont e serra,
aquel ben, Vai sempre defendut ;
lo rei de Fransa, enfin, amb ieu s'es entendut,
e se comtat^ sus me, podet^-corre à grand erra!»

« es
«
«

Lo
se

miu tôt

gent Guilhem-Robert, prince amai trobador,

plus, en galòi chantador,
raibar, rimejar, e sos companhs recebre.

socitèt pas

que

un grand
l'un dels melhors

Fuguèt
e

senhor, cortés

e generos,

esprits que se pògue concebre,
los òmes faguèt à son entorn uros.
Benezet VIDAL.

Tirât dóu Vièlli Clarmont

(pariar d'Auvèrnha).

(1) Guilhem-Robert, Daufin d'Auvèrnha.

�LO

GAI

SABER

LO JOINE CASE E LOS ANHÈLS
Un jòine casonet, mas sortit de l'agland,
E nant pas g aire mai enquèra de dos pams,
Se pensaba déjà rèi de la garrisada.

(i)

Iò, foc di^ia, viurai deus centenals diannadas, (i)
pus naut brontèl suparà la nivol.
Mon paire èra nascut abant lo rèi Piarrilha,
E venem tots plan vièlhs, entai, dins la familha.
Mon ombra portarà dusca alai dil rastol! ——

E

mon

Pas

gaire lonh d'aqui, flalaba son conolh,
gardant sos motons, una vièlha bergièra.
Qualques blancs anhelons, s'escartant un bocin,
Fòra del paise e del camin,
Venguèren folastrar, aqui, dins la falhèra,
En

E codèren

fèlha, brontèl,

Dusca la posa, e mai la pèl
Del casonet, aqueus anhèls.
Onte s'èra mastat,
Del

daisèren mas la plasa.
grand rèi de deinan demorèt cap de trasa.
Cal pas

credar : « dirai, far ai ».
còps domò, cò's plan jamai,
E cap de vita es brin segura.
bon Dius fai lo temps, à cadun lo mesura.
Deus

Lo

Loïs DELLUC.
Fabius

e

Fabletas

(parlar de Peirigôrd).

(1) l's del plural se prononcia pas en Peirigôrd.

�LO GAI SABER

4IO

LOS SMNES SACRATS
de MANZONI

Alexandre Manzoni, lo cap-mèstre del romantisme
italian, nasquèt à Milan lo 7 de mars 1785. Tôt jovent,
faguèt siunas las idèas fìlozofìcas voltarianas. qu'èran
de mòda à-n-aquel temps. Pasèt cinc ans à Paris, de
1805 à 1810, e aqui se liguèt d'una prigonda amistat
ambe Claude Fauriel, que debia èstre un sabent roma¬
niste. Es à Paris que Manzoni se convertiguèt
catolica. Dins son ama dosa e franca, la fe se

à la fe
junhiguèt armoniozament ambe los sentiments de libertat e
d'umanitat qu'i abia fait florir la filozofia.
Tornat

Lombardia, escriguèt de poèmes religiozes
politics (Marzo 1851, Il 5 Maggio), e doas
tragedias {Il Conte di Carmagnola, Adelchi), que li donèron la primièra plasa demest la generácion dels escribans romantics glorificadors del patriotisme italian.
en

(liini Sacri)

e

Atenhèt al cimèl de la

glòria ambe son famos roman
Sposi, qu'establiguèt, dins sa forma definitiva, la pròza italiana modèrna à bazi del dialècte
toscan. Manzoni moriguèt lo 22 de mai 1873 : dempèi
d'annadas, èra intrat vivent dins la glôria.
I Promessi

Manzoni escribèt los Imnes Sacrats de 1812 à 1822;

volia escriure dotze, n'escribèt res que cinc : Nadal,
La Pasion, La Rezurreccion, Pentacosta, Lo Nom de
Maria. Aquels imnes son lo crit d'una ama crezenta e

ne

tant-ben l'expresion d'un sentiment de fòrsa
gents qu'abian vist las audacias filozoficas de la fin del
sècle XVIII s'acabant dins lo despotisme del Empèri,
e que, al mièch d'un monde dominât per la fôrsa e cobèrt de roïnas materialas e moralas, abian cercat un
refugi dins la fe.

pura, mas

�LO

Lo

GAI

SABER

poèta vei dins la religion

una

411

font de fòrsa

e

de

corage dins los malastres, un gage d'union e d'amor
entre los

ômes, un idéal d'egalitat e de justicia sociaensajat, escribia Manzoni à Fauriel, de far
tornar à la religion aquels sentiments grands, nobles e
umans que naturalament ne vénon ». D'aqux nais la
dosor tant prezada dels Imnes Sacrats, vertadièrs cants
d'amor e de patz, ont lo costat subrenatural del dogme
se vei mens que l'ajuda portada als ômes per las promesas crestianas. D'aqui ven l'inspiracion democratica
d'aquels cants ont se mòstra en plena lutz lo caractari
las.

«

Ai

uman e

consolador del Cristianisme benfazent.

Gœthe, lo primièr, saludèt dins l'autor dels Imnes
« un engenh fresc e jove ». Cent critics an dit
la perfeccion e l'armonia del estile, la fòrsa del movement liric que fan d'aquels Imnes d'ôbras d'art merabilhozas ont Manzoni a saput acampar, al entorn de
l'inspiracion biblica, trezòr sens parièr de vertat e de
poezia, l'elegansa vergiliana, l'imaginacion dantesca e lo
simbolisme liturgie.
Una bona edicion, una bona traduccion dels Imnes
Sacrats se deqrian acompanhar de notas abondozas
esclarisent, per de referensas à-n-aquelas quatre sorgas
ont Manzoni a pozat la matèria e sobent mêmes lo vo-^
cabulari de sos cants, la pensada totjorn nauta e prigonda del poèta. Acò nos es pas posible.
Sacrats

pracò crezèm«de plan far en publicant la simpla
d'aquelas estròfas refofantas d'esperansa e d'amor ont, l'estiu pasat, sus las montanhas
dezèrtas e secas devèrs Montsegur, lènh dels ômes
« nascuts per l'aziransa », cercàbem un remèdi contra
la maganha que s'emparaba de nôstre èime dabant las
orrors, los trebolèris e las roïnas de l'ora.
E

version occitana

Jozèp Salvat.
Toloza, 8 de novembre 1943.

�LO

412

LOS

IMNES

GAI

SABER

SACRATS

DE

A.

MANZONI

I

Man\oni dis la trista ca\tida del òme pel primièr pecat, e
mejan de régénéra¬
tion per la familha umana. Anonciant la venguda del Libérator
promis, parla de la natura de Dius e de son amor infinit.
Conta, pèi, la naisensa de Jè\us, cosi sa maire Vacostofiis, e
cosi los pastors, asabentats pels anges, lo vénon adorar. Acaba
enfin en opau\ant, dins l'òbra de la Redemcion, l'umilitat e la
grandor del Ome-Dius.
considéra lo mistéri de VEncarnacion, sol

V

Tal un rocàs que, del cimèl d'una nauta montanha,
abandonat al vam de la cazuda bronzisenta, se jitant
dins la comba en se dorbiguent lo camin, tusta lo fons
e

s'arrèsta;

Aqux ont tomba demòra sens monar dins sa masa
tant que pase de sècles, arribarà pas que
solelh, de la cima ont èra dempèi de
temps, s'una fòrsa amiga lo trigòsa pas sus la nautor.
pezuga; e per
torne veze lo

Atal èra jagut l'eiretièr malastros de la primièra
fauta, dempèi lo jorn qu'una inefabla e irremisibla colèra l'escrazèt al prigond de tôt mal d'ont podia plus
enaurar son front orgulhos.

Qui, d'ara en dabant, d'entre los òmes nascuts per
l'aziransa, qui podia d'ara en dabant dire, al Sant inaccesible : perdona ? Qui podia sinhar un novèl pacte
eternal e arrancar sa preza al infernal vinceire ?

�LO

GAI

SABER

413

E gar'aqui que nos es nascut un Pichòt Enfant, e
qu'un Filh nos es estât donat : las fôrsas avèrsas tremòlan quand remena las cilhas; dona la man al òme,
que se reviscòla e s'arbora al desus de son onor pri-

mièr.
De las

demoransas del etèr s'escapa una font que
s'espandis plena de vida dins l'embaus de las
tribulacions : dels troncs dels arbres raja lo mèl; ont
se vezia que de tronçons, aqui
borrona la flor.

davala

e

O Filh, ò Tu que

l'Eternal engendra

e

qu'ès eternal

amb el; quai dels sècles t'a poscut dire : « As comensat ambe ieu » ? Tu ès : lo contorn del vaste empirèu

te pòd pas contene;

es

la tiu paraula que l'a fait.

E Tu t'ès

plan volgut vestir d'aquela argila creada !
quna tiuna gracia li a valgut tant
d'onor ? Se lo perdon mestreja dins los conselhs misteriozes del Senhor, es que lo Senhor es immensament
pietados.

Qun meriti siu',

El uèi

: à Betleèm, ostalaria marcada per
montada una Vièrge pura, la glòria
d'Israël, pezuga d'un tal fais : es nascut de qui abia
promés, es sortit d'aqui ont èra esperat.

es

nascut

las profecias,

es

La Maire remirabla
,

e,

a
estropat son Filh dins de paupanèls, e dins l'umbla grepia dosament l'a pauzat;
benuroza, l'a adorat, prostrada dabant lo Dius que li

a

dobèrt

res

son

caste

sen.

L'Ange del cèl, mandat per anonciar als òmes un
grand bonur, s'es pas virât cap à las portas gardadas dels poderozes; mas demest los simples pastors,
inconeguts del monde reguèrgue, s'es mostrat côpsec
tant

dins la lutz.
E al siu entorn decenduts

en

ribambèla dins la nèit

immensa, mila esperits celèstes
flambejant; e, cremant d'un dos
al cèl an cantat glòria à Dius.
L'imne gaujos l'an

perseguit

en

an

replegat lor vòl
canta

amor, coma se

s'entornant al firma¬

ment; à travèrs las nibols entredobèrtas lo cant sacrat

�lo

414

gai

saber

es montât, fins que la fidèla
entendut.
Sens trantolar, aquels benurozes an cercat l'ostalaria mizerabla, e, coma lor abian dit, an vist, estropat
de panèls e colcat dins una grepia, an vist guelar lo

s'es alonhat

e

companha

plus

a

lentament
res

Rei del Cèl.

Diòrm, pichôt Enfant, e plores pas ! Dòrm, pichôt
qu'ai desus de ton cap àuzen pas brunhe
las aurasas acostumadas sus la tèrra crudèla à corre
al tiu endabant coma de cabals dins la batalha.
Enfant del cèl;

Dôrm, Enfant del Cèl : los pòples sàbon pas qui ven
naise; mas lo jorn vendra que seran élis ton nòble
eiretage; e que, dins aquel umble repaus, dins aquel
de

enfanton rescondut dins la posca, reconestran lo

Rei L

Alexandre Manzoni.
Revirat per

l'abat salvat.

�BOLEGADISA

OCCITANA

L_,a Radiô-Occttana
Senhalam à nôstres escolans que lo pòste de T.S.F. de Radib-Toloqa, en mai de las conferencias e radiò-reportages d'interès regionaliste, en mai de las émisions artisticas de teatre
e de cant
occitans que se fan lo dimenge à n or as /5, en mai
de las litsons de lengadocian e de gascon donadas cada dijòus
à iq

oras 45

—

tôt acò sus Radib-Toloqa 1

—,

a

entreprés de

vertadieras émisions occitanas, amb un speaker occitan, ont
las novèlas, las informacions, las reclamas se diqon en francés e en lenga d'Oc.

Sus

Radiò-Toloqa I {longor d'onda qsS- m. 60), lo dijbus
à 14 oras, ambe la litson de lenga d'Oc.
Radib-Toloqa II (longor d'onda 274 m..), lo dilus, lo
dimècres, lo divendres, de 21,15 &amp; 22-ipNôstres compliments à la Direccion de Radib-Toloqa, qu'a
inaugurât d'a quel biais un comensament de Radià-Occitana.
1.

de 15.45
2. Sus

■

vwwv

Lou Roudet de fAis es una valenta tropa, filhala
demla Provensala per la vila d'Ais-en-Provensa.

dempèi

un an,

de l'AcaEspelida
aquela côlha de jovents canta, dis, jôga en

provensal, dansa

e

jôga del tamborin, anant pertot onte la

demàndan.
Es

bailejada per la valenta felibresa Marcëla Drutel, que,
sab escriure de bèls poèmes, sab encara compauzar una
metôda de galobet, faire de cansons per lo Colège moderne
de z'Ais, ensenhar lo régionalisme à l'Institut de Formacion Profesionala de Regentas de la mèma vila. Lo dimenge
5 de décembre, faguèt una conferencia, ilustrada d'exemples
se

per Lou Roudet, sus Cansoun novo sus d'èr
Nôstres compliments à l'Aubanelenca e

vièi.
à son Rodet.

/VWWV

AI Concors del Jansemin-d'Argent, d'escolans nôstres an
obtengut de bêlas jôias dins la seccion occitana : Antôni Rey

jansemin d'argent, l'abat Rigal e Paul Sicard de.medad'argent. Acô èra lo 10 d'octobre, que lo Senhe de Pesquidoux faguèt lo rapôrt. Compliments als lauréats.
lo

lhas

VWWV

Lo 15 d'agost, nòstre escôlan l'abat Lasserre prediquèt en
lenga d'Oc à N. D. de Monllènh, prèp de Toloza, per una

fèsta de

joventut.

�Nóstre amie Frédéric Cavrou, capisçô) de l'Escjbla Carsinòla, ven de pèrdre sa filha, Luciana Montaut, dalhada en
plena joventut per una sornuda e rabenta malautia. Dôna
Luciana Montaut

portaba prodèl à son paire, jogant amb el
pèsas. en lenga nôstra e cantant à la radio las vièlhas
cansons del pais.
Lo 3 de setenibre, una longa tièra d'amies l'acompanliàban al cementèri ; lo majorai abat Salvat, delegat de l'Academia dels Jôcs Florals, èra en tèsta de la familba felibrenca. Pòsqu'en aquelis testimônis de frairenala amistat alaujerir la pena de Frédéric Cayrou e de sa familha.
sas

P. G.

de 48 ans,
de VEscàla
Rochegude. Felibresa sens òc saber dempèi sa prima joven¬
tut, èra venguda al Felibrige, oficialament, en 1933, à las
primièras testas felibrenca^d'Albi. Laureatadel Colège d'Occitania, escolana dels Corses occitans-catalans de Ripoll,
Lo 4 de setembre se morisia en Albi, al âge
Madamaizêla Dolorès Berdié, secretaria-adjunta

en 1934, mèslra d'ôbra en 1939, direclrisa del
Grop Rò\a-Rouguette, abia organizat de polidas reprezentacions e émisions radiôfonicas, e dubèrt un cors de lenga
d'Oc à l'Escôla libra del Còr Sacrat ont èra regenta.
Tombada malauta à Limos, ont èra venguda per la fèsta
de la Mantenencia de Lengadôc, lo 21 d'agost, se poguèt pas
relevar de son mal e moriguèt dins una clinica d'Albi. Abia
pas de familha, mas ne trobèt una bêla lo jorn de son entèrrament : sos esèolans, las autoritats escolarias catolicas, los
membres de Las Velhadas Albige^as, de la Societat de las
Ciensas, arts e letras de Tarn, de TEscòla Albige\a Rocliegude, del Grop Rò\a-Rouquette. Sus son crôs, lo compozitormanteneire Dauzat, qu'abia tengut las orguenas à la mesa e
qu'èra son côlaurador al Grop Rb\a-Rouquette, diguèt sô que
calia, al nom de totis, per saludar la felibresa afogada e l'amiga segura.

manteneira

N. R.

Lo 10 de novembre, os môrtà Paris, dins sa bêla joventut,
Gérard Praviel, lo filh de nôstre clavaire à qui inandam tota
nôstra

simpatia.

Que Santa Estèla aculhigue dins son Paradis totas aquelas amas filhas de nôstra tèrra occitana!

CRI-CRI.

�LO

GAI

TABLE DES

MATIÈRES

DU TOME XV
Académie des Jeux Floraux.

417

SABER

—

(1942-1943)
Concours de langue

d'Oc en 1942
Concours de langue

157

—

375
192

,

Extrait de lettre

sant Sebastià

Paul Bergue. — A
La Tèrra Nòsira

An Travail !
Equipa IV. — L'Estère
Edmond Brazès.
Al Fil de l'aire
Calelhon.
Lo cant dels Grapals
Un bèl artista roèrgasi : Edoard Galy
Jérôme Carcopino.
Préface à la Gramatica Occi¬
P.-L. Berthaud.
Joan Boudou.

25

229

d'Oc en 1943
Marie Baraillé.
Las Oras luscr al a s
L'Orne blanc (revirat de F. Sarran)
Aimât Baudouy. — Nadal

—

—

—

—

369
93
310
1

256
115
129

174

—

tana de

l'abbé Salvat

Marcel Carrières.

Frédéric Cayrou.
sois

—

—

L'Exemple de Clfermont
Al amie An ton in Pérbòsc (per

63

80 ans)

213

Quna mizèra !

214
215
69

Loi vièlh Luchaire
Prima d'Oc
Y van Cazottes.

231
135

Conlricion

Correspoindensa. — (A.-J. Bouissac e A. P.)
Cri-Cri.
Bolegadiisia Occitana
20, 47, 70, 155, 178, 201, 223, 251, 272, 371, 396,
Fèlhas mòrtas (J. S.)
Cnomica academica (Lo Secretari)
22,
Lo Teatre d'Oc (J. S.)
23, 201, 273, 371,
En onor d'Antonin Perbùsc (J. S-)
Escôla d'Autpol

18

—

..

Lo Mas

Congrès del Colège d'Occitania
Disques occitans
La Santa-Estèla d'Arle

70,
155,

Congrès1 de Muzicologia popularia occitana
Lo Grel Boergat (J. S.)
Lo-s Estudiants Ramondencs (Marcel Baïche) . . . .
Lo Colège d'Occitania
179, 251,
Uini Congrès del Eniseinhament de la Lenga d'Oc. .
Loi Grope Ramon d'Autpol
224,

415

20
223
396
47

48
70

251
71

272

155
178

178

371
224
396

�418

LO GAI SABER

La

Lenga d'Oc à I'Esicòla

272
274

L'Escòla Rochegude
La Radiô-Oecitana

414

24
24
24

Necrologia : Loïs P'iat, mèstre en Gai Saber
Marius Levet, mèstre d'ôbra
Loï&amp; Debrons, majorai
Emma
Robert

24

Calvé

Benoît, majorai
François Tresserre, manteneire, jos-capiiscôl de
l'Escòla

Enric
Pèire

Occitan»

24

Dumeril,' maniteiireire

24
24

Thalabas

Edoard: Galy, mèsitre d'ôbra
Dôna Lombard
Gustave Bessières
Comte sa de Lavalièra
Maurici Raimbault, majorai
Damis Puech
Dôna Mistral, veuza del Mèstre
Dôna Maria Bonnefoy (La Maria del Poèta)
Rôza Artaud (Artaleta de Belcaire)
Loïs Cardes
Danis-Valverane
Luciana Montaut-Cayrou ('P. G.)
Dolorès Berdié, mèstra d'ôbra (N. R.)
Gérard, Praviel
Abat Juli Cubaynes.
La

Trufaira.

—

Libre âç Tobias (fin)

.

156
204

204
204

228
252

252
276
276
276
372

416
416
416
.

35

.

149
356
360

Benedicite

Fièras

d'antan

Cecilia Cuxac.

—

L'Orne blanc (revirat de F. Sarran)

Germana-Emmanuèl Delbousquet. — Pasloraletas.
Pierre Df.lmas.
Extrait de lettre

.

—

La DirectïOin,.

XXIIIe Fête de l'Escòla Occitana. 26,
Le Grand Prix Fabien-Artigue (10.000 francs) ré¬
servé à la Langue d'Oc
XXIVe Assemblée de l'Escòla Occitana
Toloiza-Barceloinia
Distinction (abbé Cubaynes, chanoine honoraire).
—

Correspondance de Captivité
Lo jôine Case e los Anhèls
Prosper Estieu. — L'Inspiracioe
Loïs Delluc.

j

24

—

375
339
369

49
133
230
260

362
369

409
170

Lo Cercaire d'Aur
Lo Molin de Vent
La Grand- Peirada
Pèiras flnas

171
172

Los Camparôls

189

173

188

�LO

René Farnier.

GAI

SABER

419

Robert! Benoît

27

Jean Girou.
L'Œuvre du peintre'audiois Robert de
Mioinitcabrier

163

Joan Ladoux.
Lo Casaire
En lisant Mistral

221
253

—

—

—

e

la Cardondlba

La

Langue d'Oc à l'Ecole. — Documenta. — Vœux
du Congrès d&lt;e l'Enseignement de la langue d'Oc
(Arles, 27 sept. 1941)
Lettre de M. Garcopi.no à M. l'abbé Suivait (28 no¬
vembre 1941).
Discours de M. Carcopino à Toulouse (30 novem¬
bre 1941)
Vœux du Congrès de Phonétique et Linguistique
Occitanes (Toulouse, 4 déc. 1941)
Arrêtés ministériels (24 déc. 1941)
Lettre de M. Terracher, Secrétaire général de l'Ins¬
truction Publique (13 mars 1942)
Vœux du Premier Congrès du Collège d'Occitanie
(Rodez, 12 avril 1942)
Arrêté ministériel
(18 juin 1942)
.

La Canson de Damas
DÒ1
Un animulièr : Frédéric Gayrou
Libres novèls
Joan Lesaffre.
La Lenga d'Oc à l'Oflag
Paul Lasserre.

—

Jozèp Maffre.

53

54
57
5,8

59
61
177
46
68

-.

.

—

52

205
246

X B....

La Tèrra sacrada
Alexandre Manzonl
Nadal (reviratper l'abat Salvat).
Roger Maris. — Extrait de lettre
Joan de Montsegur.
Centenaris occitans
193, 220, 244, 255,
Enric Mouly.
Certificat d'Estudis de Lenga d'Oc.
I
Plèja marsenca
Lofïzà Paulin.
Lo vièlh libre d'Images. II. Estre—

—

—

217
245
412
370

.

—

.

350
147
241

—

14
113
190

nas

A Santa-Oezelha d'Aïbi
Al Mèstre Antonin Perbòsc

Pregaria

per un

vilatge

Antonin Perbosc.—Los Esclòps.
Canlabit qui cantavit
Los

—

Los

—

Esclòps.
Esclòpisi.
Los Esclôps.
Los Esclôps.

—

II.

—

L'Esclòp biòc

I : Cal d'Esclôps
III : Los Esclôps de Nadal
—
IV : La brave Esclopier
— V : Causons
d'Esclôps
Armand Praviel.
François Tresserre
Les nouveaux prix réservés aux Félibres par l'Aca¬
démie des Jeaux Floraux
—

320
11
65
139
239
266
400
50
349

�LO

420

GAI

SABER

373

Avant-propos pour L'Orne Blanc

370

Henri Prunet.— Extrait de lettre
J. Raynajjd. — Extrait de lettre.,

369,

Jaques Rivière.

—

Charles Roussely.
J.-Rozès

—

Brousse.

de

345
402

Nos cal voler

Abbé A. Roussit,iie. — Libre de Tobias
l'abbé Jules Cubaynes)

—

Rapport

sur

(traduit

par

351
363

captivité

Le Félibrige en

le Concours de

Langue d'Oc 1942.
Rapport sur le Concours de Langue d'Oc 1943 et
le Grand Prix Fabien-Artigue
G, S.
Lo Tësitimôni d'un anciain' prezonièr
—

Abbé Joseph Salvat. — Quand on écrit trop vite.. .
La vida occitana i a cinquanta ans
Dix-huit mois de radiodiffusion régionaliste au

poste

de Radio-Toulouse

Un cours de languedocien et de gascon
Los Imnes saerats de Manzoni
Nadal (revirat de A. Manzoni)

modernes..

Louisa Paulin

—

:

«

Fresca

75
279
269

151
194

233
397
410

412

Fernand Sarran. L'Orne Blanc (revirat per
raillé e C. Çuxac)
Jean Seguy.

370
119

Antoine Rey. — La Viinha de Jansemin
Lo Ronîègàs

M. Ba-

375
181

»

Pregaria d'Ipiolit à Artemis
complexe d'infériorité de la langue d'Oc (leçon

216

Le

399

inaugurale)

106
324

Alfons Serra Baldò. — Très « Dictats »
Pessebre del Record
Paul Sicard.

—

Balada de prima

P. Tamisier.

—

Los PiSialmis! (I, II, III)

Abbé

243
261

Sylvain Toulze. — La Canta de! Faidit (Grand
poésie Fabien-Artigue)

Prix de

Raimonda Tricoire.
Robert

—

La Granisa

Trouette-Valadon.

—

Tremount

e

cop

de
98
332
408

mar

Dicho d'asard
Benezet Vidal.
Lo Daufln
X.
Les Journées de Phonétique et
citanes de Toulouse
—

—

298
370
124

Extrait de lettre

Linguistique Oc¬
7
L. M.

Imp. d'Editions Occitanes, Gastelnaudary. Le Gérant : A. PRAVIEL.

�Règles de Phonétique Occitane
corps d'un mot,
français ; mais s'il
terminaison féminine, il est semi-son¬

i° VOYELLES.

accentué
constitue

ou

a,

—

seul

ou

dans le

non, sonne comme a

une

suivant la région ;
fermé français, et è comme è oavert français ; — i équivaut à i français ; — u égale¬
ment ; mais, après une voyelle, il a le son ou fran¬
çais ; —- ô ouvert se prononce comme o français, et
0. fermé comme ou français.
nant et se

—

e sonne

prononce entre a et o,
comme é

b, c, d, I, g, j, 1, m, n, p, q ( toujours
t, % sonnent comme en français; mais
c devant e et i est sifflant comme s français; — j sonne
comme tz, dans certaines régions; — m se prononce
comme n à la fin de la i" pers. du pluriel des verbes ;
2° CONSONNES.

suivi de

u),

—

r, s,

n est muet, sauf quelques rares exceptions, à la fin
des substantifs ; —■ r est souvent muet à la fin des
substantifs et des adjectifs, sauf en Provence, ainsi
—

s est toujours dur et sifflant; — t est
participes présents et de la plupart
meut ; —- v sonne comme b, sauf en Pro¬

qu'à l'infinitif;
muet

—

à la fin des

des mots

en

vence.

3° GROUPES.
J ■ ■ ■ H H ■ B

—

ch, lh, nh se prononcent: tch, ill, gn.

«'B B ■ R H H B H B M Œ ■ ■ B ■ ■ ■ O H B ■ ■ ■ H ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ B H» ■ ■ ■ ■ ■ I

Publications del Colège d'Occitania
COLECCION PEDAGOGICA.
1.

La
per

2. Lo

Cro^ada contra los Albige^es (tablèu istoric),
l'abat Jozèp Salvat (in-8, 16 p.) 10 frs.
FeLibrige, per l'abat Jozèp Salvat (in-8, 40 p.)

16 frs.
3. Principes

par

de lecture et d'écriture occitanes,

l'abbé Paul Lasserre (in-8, 16 p.) 10 frs.

TEATÍIE POPULARI.
1.

Lo Mège de Cucunhan; per
tracions de Paul Sibra (in-8, 30

Jan de la Rôca, ilusp.) 15 frs.

�/

2. La

Farsa del Ruscadièr, per Cecilia
tracions per Robert de Montcabrier

Cuxac, ilus(in-8, 14p.) 10 frs.
3. La Trapèla de sant
Jofep, per la Fielaira (i.n-8,
8 p.) 6 frs.
4. La
6 frs.

5. La

Femna muda, per

Cheminièra que

A.-J. Boussac (in-8, 16 p.)

fuma,

Adriana Sirgue

per

(in-8, 8 p.) 6 frs.
6. L'Orne

Baraillé

e

Blanc, revirat del abat F. Sarran per Maria
Cecilia Cuxac (in-8, 24 p.) 20
frs.

CAUSONS E CANTICS.

Repertôri especial.

AUTRAS PUBLICACIONS.
1.

Lindaflor rèina dels Somnhes, poème, per Valèri
(in-8, 88 p.) 22 frs.
2. Prosper Estieu,
Hommage à sa mémoire (in-8,
152 p.) 30 frs.
3. Las Or as luscralas, sonets de
Prosper Estieu (in-8,
152 p.) 30 frs.
4. Libre de Tobias, traduccion
per l'abat Juli Cubaynes
(in-8, 48 p.) 20 frs.
Bernard

,

"

La

Rampelada "

Los escolans se
pôdon procurar las annadas pasadas
de La
Rampelada, buletin del Colège d'Occitania, en
s'adresant à nòstre

clavaire-adjunt, — Monsieur Pierre
Fauré, 34, allée Saint-Simon, Toulouse, c/'c Toulouse,
122.89.
2a

3a
4a

5a
6a

—

an.,
—,
—,

—,
—,

annadas

compreza.

1929-30, Nos 4-8, plan rares, 40 frs.
1930-31, Nos 9-13, rares, 20 frs.
1931, N° 14, 5 frs.
1932, Nos 15-19, 15 frs.
1933, Pfo® 20-24, 15 frs.
seguentas, caduna, 15 frs., duscas à 1943

Marcha, cronica, istôria del Colège, questions de
matica, de grafia, de literatura, etc.

gra-

\

�</text>
                </elementText>
              </elementTextContainer>
            </element>
          </elementContainer>
        </elementSet>
      </elementSetContainer>
    </file>
  </fileContainer>
  <collection collectionId="92">
    <elementSetContainer>
      <elementSet elementSetId="1">
        <name>Dublin Core</name>
        <description>The Dublin Core metadata element set is common to all Omeka records, including items, files, and collections. For more information see, http://dublincore.org/documents/dces/.</description>
        <elementContainer>
          <element elementId="50">
            <name>Title</name>
            <description>A name given to the resource</description>
            <elementTextContainer>
              <elementText elementTextId="355723">
                <text>Patrimoine écrit occitan:périodiques</text>
              </elementText>
            </elementTextContainer>
          </element>
          <element elementId="41">
            <name>Description</name>
            <description>An account of the resource</description>
            <elementTextContainer>
              <elementText elementTextId="355724">
                <text>Ce set contient les périodiques numérisés par le CIRDÒC issus des collections des partenaires d'Occitanica</text>
              </elementText>
            </elementTextContainer>
          </element>
        </elementContainer>
      </elementSet>
    </elementSetContainer>
  </collection>
  <itemType itemTypeId="26">
    <name>Revista</name>
    <description>Item type spécifique au CIRDÒC : à privilégier</description>
    <elementContainer>
      <element elementId="127">
        <name>Région Administrative</name>
        <description/>
        <elementTextContainer>
          <elementText elementTextId="652132">
            <text>Midi-Pyrénées</text>
          </elementText>
        </elementTextContainer>
      </element>
      <element elementId="128">
        <name>Variante Idiomatique</name>
        <description/>
        <elementTextContainer>
          <elementText elementTextId="652133">
            <text>Languedocien</text>
          </elementText>
        </elementTextContainer>
      </element>
      <element elementId="130">
        <name>Graphie</name>
        <description/>
        <elementTextContainer>
          <elementText elementTextId="652134">
            <text>Graphie classique / Grafia classica</text>
          </elementText>
        </elementTextContainer>
      </element>
      <element elementId="163">
        <name>Type de périodique</name>
        <description/>
        <elementTextContainer>
          <elementText elementTextId="716080">
            <text>Revistas literàrias e artisticas = Revues littéraires et artistiques</text>
          </elementText>
        </elementTextContainer>
      </element>
    </elementContainer>
  </itemType>
  <elementSetContainer>
    <elementSet elementSetId="1">
      <name>Dublin Core</name>
      <description>The Dublin Core metadata element set is common to all Omeka records, including items, files, and collections. For more information see, http://dublincore.org/documents/dces/.</description>
      <elementContainer>
        <element elementId="50">
          <name>Title</name>
          <description>A name given to the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="652108">
              <text>Lo Gai Saber. - Annada 24, n° 209 novembre-decembre 1943</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="86">
          <name>Alternative Title</name>
          <description>An alternative name for the resource. The distinction between titles and alternative titles is application-specific.</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="652109">
              <text>Lo Gai Saber. - Annada 24, n° 209 novembre-decembre 1943</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="49">
          <name>Subject</name>
          <description>The topic of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="652110">
              <text>Littérature occitane -- Histoire et critique</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="652111">
              <text>Poésie occitane</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="652112">
              <text>Occitan (langue) -- Orthographe</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="39">
          <name>Creator</name>
          <description>An entity primarily responsible for making the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="652113">
              <text>Salvat, Joseph (1889-1972). Directeur de publication</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="48">
          <name>Source</name>
          <description>A related resource from which the described resource is derived</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="652114">
              <text>Bibliothèque municipale de Toulouse, P15053</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="45">
          <name>Publisher</name>
          <description>An entity responsible for making the resource available</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="652115">
              <text>Escòla occitana (Toulouse)</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="652116">
              <text>impr. d'Editions Occitanes (Castelnaudary)</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="40">
          <name>Date</name>
          <description>A point or period of time associated with an event in the lifecycle of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="652117">
              <text>1943-11</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="94">
          <name>Date Issued</name>
          <description>Date of formal issuance (e.g., publication) of the resource.</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="652118">
              <text>2019-03-01 FB</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="47">
          <name>Rights</name>
          <description>Information about rights held in and over the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="652119">
              <text>Domaine public</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="98">
          <name>License</name>
          <description>A legal document giving official permission to do something with the resource.</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="652120">
              <text>Licence ouverte</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="46">
          <name>Relation</name>
          <description>A related resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="652121">
              <text>Vignette : https://occitanica.eu/files/original/b35e441c294874e4b4e83d81441c4566.jpg</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="652122">
              <text>http://www.sudoc.fr/039236943</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="104">
          <name>Is Part Of</name>
          <description>A related resource in which the described resource is physically or logically included.</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="652123">
              <text>Lo Gai Saber (&lt;a href="http://occitanica.eu/omeka/items/show/13154"&gt;Acc&amp;egrave;s &amp;agrave; l'ensemble des num&amp;eacute;ros de la revue&lt;/a&gt;)</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="42">
          <name>Format</name>
          <description>The file format, physical medium, or dimensions of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="652124">
              <text>application/pdf</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="652125">
              <text>1 fasc. (pp. 398-420) ; 22 cm</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="44">
          <name>Language</name>
          <description>A language of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="652126">
              <text>oci</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="652127">
              <text>fre</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="51">
          <name>Type</name>
          <description>The nature or genre of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="652128">
              <text>Text</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="652129">
              <text>publication en série imprimée</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="116">
          <name>Temporal Coverage</name>
          <description>Temporal characteristics of the resource.</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="652130">
              <text>19..</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="43">
          <name>Identifier</name>
          <description>An unambiguous reference to the resource within a given context</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="652135">
              <text>http://occitanica.eu/omeka/items/show/20732</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="652137">
              <text>FRB315556101_P15053_1943_11_12_209</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="41">
          <name>Description</name>
          <description>An account of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="652136">
              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Lo Gai Saber&lt;/em&gt; est une revue litt&amp;eacute;raire occitane publi&amp;eacute;e depuis 1919. La rubrique &lt;em&gt;L'&amp;Ograve;rt dels trobaires&lt;/em&gt; est consacr&amp;eacute;e &amp;agrave; la po&amp;eacute;sie, la rubrique &lt;em&gt;Bolegadisa occitana&lt;/em&gt; donne des informations sur l'actualit&amp;eacute; de l'action occitane. La revue fait aussi &amp;eacute;cho des publications du domaine occitan et des r&amp;eacute;sultats du concours annuel de po&amp;eacute;sie occitane de l'Acad&amp;eacute;mie des Jeux floraux.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="652138">
              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Lo&amp;nbsp;&lt;em&gt;Gai Saber&lt;/em&gt;&amp;nbsp;es una revista liter&amp;agrave;ria occitana publicada dempu&amp;egrave;i 1919. La rubrica&amp;nbsp;&lt;em&gt;L'&amp;Ograve;rt dels trobaires&lt;/em&gt;&amp;nbsp;es consacrada a la poesia, la rubrica&amp;nbsp;&lt;em&gt;Bolegadisa occitana&lt;/em&gt;&amp;nbsp;balha d'informacions sus l'actualitat de l'accion occitana. La revista se fa tanben lo resson de las publicacions del domeni occitan e dels resultats del concors annadi&amp;egrave;r de poesia occitana de l'Acad&amp;egrave;mia dels J&amp;ograve;cs florals.&lt;/div&gt;</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="37">
          <name>Contributor</name>
          <description>An entity responsible for making contributions to the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="652143">
              <text>Rivière, Jacques</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="652144">
              <text>Perbosc, Antonin (1861-1944)</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="652145">
              <text>Vidal, Benezet (1877-1951)</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="652254">
              <text>Delluc, Louis (1894-1974)</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
      </elementContainer>
    </elementSet>
    <elementSet elementSetId="8">
      <name>Occitanica</name>
      <description>Jeu de métadonnées internes a Occitanica</description>
      <elementContainer>
        <element elementId="173">
          <name>Portail</name>
          <description>Le portail dans la typologie Occitanica</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="652139">
              <text>Mediatèca</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="174">
          <name>Sous-Menu</name>
          <description>Le sous-menu dans la typologie Occitanica</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="652140">
              <text>Bibliotèca</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="172">
          <name>Type de Document</name>
          <description>Le type dans la typologie Occitanica</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="652141">
              <text>Numéro de revue</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="182">
          <name>Catégorie</name>
          <description>La catégorie dans la typologie Occitanica</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="652146">
              <text>Documents</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="171">
          <name>Contributeur</name>
          <description>Le contributeur à Occitanica</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="878152">
              <text>Bibliothèque de Toulouse</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
      </elementContainer>
    </elementSet>
  </elementSetContainer>
  <tagContainer>
    <tag tagId="260">
      <name>Escòla occitana</name>
    </tag>
    <tag tagId="1908">
      <name>grafias de l'occitan = graphies de l'occitan</name>
    </tag>
    <tag tagId="1053">
      <name>Poesia occitana = poésie occitane</name>
    </tag>
  </tagContainer>
</item>
