<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<item xmlns="http://omeka.org/schemas/omeka-xml/v5" itemId="21143" public="1" featured="0" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" xsi:schemaLocation="http://omeka.org/schemas/omeka-xml/v5 http://omeka.org/schemas/omeka-xml/v5/omeka-xml-5-0.xsd" uri="https://www.occitanica.eu/items/show/21143?output=omeka-xml" accessDate="2026-04-13T11:59:15+02:00">
  <fileContainer>
    <file fileId="140503" order="1">
      <src>https://www.occitanica.eu/files/original/48df2bf1b47da024d3b483255daa37a2.jpg</src>
      <authentication>136ee131dbce5966b91a0d3ccbe31a7d</authentication>
    </file>
    <file fileId="140502" order="2">
      <src>https://www.occitanica.eu/files/original/9017defca2bb92c889995fab4616421b.pdf</src>
      <authentication>75ad8214b266593bb5fb1068a3cd945a</authentication>
      <elementSetContainer>
        <elementSet elementSetId="9">
          <name>PDF Text</name>
          <description/>
          <elementContainer>
            <element elementId="175">
              <name>Text</name>
              <description/>
              <elementTextContainer>
                <elementText elementTextId="661127">
                  <text>C_ p (4*

LINHA IMAGWOT
Bulletin del

a

¥

| JL

®

C&amp;
Wi*

Seçk^%isiA"dèvJl'Institut d'Estudis Occitans

-

N° 2

-

Estiu de 1990

® 9

S RACISME,
I OCCITANIE,

| VOYER,
| MUSIQUE...
Est-ce de

sa

faute si

Voyer, qui ne man¬
que pas de clairvoyance par ailleurs (cf. sa
Revue de Préhistoire Contemporaine) ne
comprend pas ce qu'amène à la pensée du
monde la réflexion sur l'unitarisme, le cen¬
tralisme et l'hérétisme que l'occitanisme

oblige à avoir ? (Encore

nous

que

je n'en
qu'il ne

sache rien, de sa compréhension, vu
dit jamais rien de nos affaires !). En voilà
autre

journalistes, ar¬
explique à elle seule la
dérive
idéologique de la partie de la popula¬
tion la plus fragile intellectuellement. L'élite
a le
peuple qu'elle mérite. Notre bienveil¬

lance doit aller

tiques

aux

—

—

aux aliénés, et
aliéneuxs.

nos

dures cri¬

***

un

Anti-Régionaliste, Editions Co¬

cagne, 30 rue de la Banque, 82000-Montauban, 70 F). Comme tous ceux qui nous ont

après la première Linha Imaginòt.
***

Des électeurs de Le Pen
j'en connais
dans mon quartier — ont très souvent ma
sympathie, alors que Bedos, Jean Daniel, cer¬
tains militants de SOS-Racisme et toute la cli¬
que des bien-pensants de la scène médiati¬
que me sont foncièrement antipathiques. Les
électeurs de Le Pen que je connais font
partie
de la population la moins informée, la moins
—

cultivée, la moins maîtresse de
victime des misères

vie, la plus
quotidiennes. Leurs er¬
sa

qui en est responsable, sinon ceux qui,
plus cultivés, mieux informés, plus à l'aise,
prétendent être plus intelligents -? La faillite
reurs,

français

qui devrait lire Castan (Manifeste Mul-

ticulturel et

écrit

des intellectuels

tistes, enseignants

C'est cette vérité que ne
comprennent
pas non plus les intellectuels occitanistes, qui

rejettent la responsabilité de l'aliénation anti¬
occitane sur l'Etat, le capitalisme, etc, etc...
Ils ne croient pas, de fait, en leur
propre pou¬
voir de changer les choses. Ils se savent bien
trop nuls. Et c'est vrai qu'ils le sont bien sou¬
vent.

L'I.S.

a

culminé dans cette

impasse. Se
prétendant les plus radicaux dans la critique
du.monde, ils n'ont pas vu que cela leur don¬
nait ipso-facto la responsabilité totale de tous
les manques de critique
qu'ils constataient çà

et là

dans le monde.

Et voilà en quelques
lignes réglé le sort
d'un mouvement
fit
tellement
qui
couler de
salive dans les milieux intellectuels branchés
des Capitales dans les années 70 et 80. Par un
intellectuel occitaniste, est-ce-un hasard ?
.

�CORTETAS
*

FLATUL'ANCHE, la
des musiques langue¬
dociennes continue. Abon¬
nement : 100 F pour 3 nu¬
méros, franco de port à
l'ordre de Association

revue

Auboï, 11,

rue

Expert

34000-Montpellier,

çà pour dire que l'IEOMusica, et la Linha Imaginòt, ne
sont pas des outils pour gérer
Tout

quelques misères musicales mé¬
ridionales, mais des tremplins

le monde et
changer. Que
qui voudront s'abonner se le

pour comprendre
des leviers pour le
ceux

disent !
***

*

Plage du Capitole n'a

pas eu lieu. Il aurait été in¬
décent de gaspiller de l'eau
devant les caméras de télé
alors que, dans toute la ré¬

gion Midi-Pyrénées, les res¬
trictions frappent les agri¬
culteurs et les usagers.
Ainsi en a décidé le Maire,

qui a demandé aux organi¬
sateurs de repousser cette
manifestation à 1991 si sé¬
cheresse il n'y a plus. Okey,
ont répondu Sicre, Laffont
et Grenet.

Contre

R. Onzia (Keelstraat 25,

2018-Antwerpen, Tel 03-

le matérialisme domi¬

nant, la jeunesse a besoin d'idéaux
élevés. Que l'on trouve dans la lé¬

gende. Que l'on peut trouver dans
la littérature, la chanson, le ciné¬
ma. Des raisons de vivre et d'agir
supérieures, qu'est-ce que leur of¬
frent, en ce domaine, l'idéologie
française et, à travers elle, les
idéologies dominantes internatio¬
nales ? Du calcul d'intérêt, de l'hu¬
manitarisme bidon à court inves¬

politique, de l'écologisboyscoutien et d'un débile na¬
turalisme qui croit aux choses, du

tissement
me

bon
sans

*

sens

rêve et des rêves

sans

la

re¬

musique d'oc et

l'IEO-Musica. Un contact à
cultiver en lui envoyant
doc, souscriptions et autres.

vant, voyageant,...) leur agrée im¬
médiatement. Quand on leur pré¬

bien la

*

ment aux cours

tement

(en

de provençal de

Marseille.

voulez les dégoûter ?
plus simple : développez
devant eux la thèse que l'occitan
sert à étudier le catalan, que c'est
Vous

Rien de

l'apprendre parce

qu'autrefois les instits donnaient
le signal aux élèves qui parlaient
patois, qu'avec l'occitan demain
on rasera gratis dans le cadre de
l'Europe il y aura des lois, que la
bourgeoisie s'y mettra pour ven¬
dre des produits régionaux, etc,...
Rabaissez l'occitan en lui inven¬
tant d'imbéciles et d'improbables

qualités utilitaristes. Et, comme la
majorité des jeunes qui entendent
ce

discours, ils fuiront.

Alors, vous pourrez repren¬
tranquillement vos gémisse¬
et
ments
lamentations
contre
l'Etat, Goldorak, la culture anglosaxonne, Félix Castan, Sicre, la
dre

bourgeoisie occitane, le
capitalisme international... et les
entrecouper de songes européens,

traîtresse

corps.
Au dessus de tout ça,

conquête d'une civilisation pour
laquelle ils peuvent oeuvrer direc¬

236-0016, Belgique) aime

pourquoi la tribu de

MSS essaie de s'emparer des trobadors et s'est inscrite massive¬

important de

T: 67.85.32.22
*
A lire: le n° d'été de
TRAD-MAGAZINE, où
l'IEO-Musica (Sicre,
Lubat) participe à un débat
sur la musique trad.

sente. C'est

parlant, chantant, écri¬

revanche des minorités, nouvel
ordre économique mondial, let¬
tres bien senties à Jospin, etc,
etc... A vous de choisir !

Le Festival d'Uzeste

(Landes) 1990

aura

lieu du

16 au 21 août. Tout le
monde devrait y venir une

fois. Ça sent le soufre. Y a
Manciet, Lavaud, The Fabs
Troobadoors, le jazz, la

pluie, la poésie, Laborde, le
rondeau gascon, Coltrane,

ET ON S'ABONNE,

APPROCHEZ, APPROCHEZ,
IL Y EN AURA POUR TOUT LE MONDE

Vautrin, Minvieille, les

pins, des chorales préra¬
phaélites, du Brésil, Bach,
tout ça mis en swing par
Bernard Lubat.

Abonnement à Linha Imaginòt : 80 F
Abonnement a Occitans !, la revue de l'Institut d'Estudis Occitans : 60 F
Adhésion à l'Institut d'Estudis Occitans : 150 F (abonnements à Imagi-

nòt et Occitans !,
*

Claude Alranq vient de
s'abonner à Linha

Imaginòt.

compris)

Nom, Prénom, adresse

A retourner à

:

I.E.O.-Musica

2

5,

rue

c/o Claude SICRE
Arnaut-Bernard 31000 Tolosa

�CORTETAS

PAS EXCITANT
LES MAGS !

*

Hervé Guerrera est cons¬
eiller municipal, membre de
la Commission Culture, à

Aix-en-Provence, où les
de presse

Pas

de journaux

pas

sans présent,
sans journaliste

(ça pourrait se glisser dans les
chansons

des

Fabulous

Trooba-

doors), alors, comment faire ? A
l'heure où

l'Europe alimente les

nale et

je n'ai rien contre les ensei¬

gnants, quoique...), chacun son
boulot (le leur c'est d'enseigner,
pas forcément d'écrire), et avan¬
çons.
Pour

bien informer, il faut
diffusé, donc il faut que cette

conversations, où les identités ont

être

des " mycoses

La question première est :
faire circuler l'information. Les
Occitans sont de grands garçons

puissent rivaliser en
qualité de présentation avec les
magazines nationaux qu'ils soient
Actuel ou Trad et que l'on puisse
les trouver dans tous les kiosques

(ou filles). Ils

de

téresse, mais

", toujours ça m'in¬

on

les trouve où ?

revendiquent, à juste

ou ces revues

France et de Navarre.

Pour

titre, le droit à leur culture, le

cela, élevons le débat. Présentons

droit de

un

pouvoir s'exprimer dans

leur langue, de montrer combien
la culture occitane, avec sa littéra¬

donné à la nation française,
cela, il faut le savoir. Or, ac¬
tuellement, avec la meilleure vo¬
lonté, je suis (et pas le seul) exa¬
ture, a
tout

cerbé et
lire les

agacé quand j'essaie de
bafouillages, les scribouillages inintéressants des re¬
occitanes, et ça, c'est très

vues

grave.
C'est

très

qu'à
part quelques convertis qui se ré¬
galent à lire ce qu'ils ont écrit, ou
entendu,

ou

grave

parce

entendu dire dans

réunions de quelques résis¬
tants nationalistes trop obtus, il se¬
rait peut-être bon et utile que les
informations soient accessibles à
tout le monde. Un créateur de
des

Bordeaux, de Nice,
savoir

ce

qui

Larrazet

ou

Brest,

besoin de

à Toulouse,
ailleurs, et par là

se passe

même faire savoir à

passe

a

ceux

Rouen, etc...

ce

de Lille,

qui

se

chez nous.

Pour le faire

placé

savoir, qui mieux
voyeurs profession¬

les
appelés pour le fun journa¬
que

nels
listes. Il faudrait

peut-être s'y pen¬
cher, savoir ce qu'on veut faire de
cette culture. C'est trop bête de
disperser les énergies dans une

multitude de

revues

tant de revues
on

se

(il existe

au¬

que de tendances,
croirait à l'Education natio¬

produit (il ne faut pas avoir
peur du marketing) bien pensé,
qui reflète le niveau de cette cul¬
ture qui parle de choses essen¬
tielles (pas de clochemerle provin¬
cial) mais

au

les

contraire qui met en
ambitions

les

plus
revendiquons
pour les Foyers Concepteurs de la
Création Artistique Vivante dont
la France et l'Europe ont besoin.
Qui mieux préparé que les
avant

hautes

que

nous

Occitans pour montrer ce qu'est
la quête de l'identité. Arrêtons de

jouer aux Indiens qui entretien¬

traces de sociabilité méri¬
dionale et toutes les fou¬
taises que cherchent les eth¬

nologues sont noyées dans
le franchouillardisme inter¬
national triomphant. Il est
donc bien placé pour mener
un combat intéressant,
face
à des adversaires qui ont
pour eux à peu près toutes
les pesanteurs de notre
monde. Très marqué par

l'utopisme lafontien (économisme régionaliste), Guer¬
rera, bien qu 'intelligent et
dynamique, tombe parfois
dans des panneaux.
Exemple : son slogan sur

le
papier à lettre de la Mairie :
Que la langue d'oc
passe le cap de l'an
"

2000 ! ". On voit l'ambi¬
tion démesurée de ce projet.

Guerrera, victime de ses

fonctions, est malgré tout
courageux. Il faut l'aider.
En le vexant d'abord

un

(il est très susceptible),
puis en le laissant refuser
notre aide et enfin, lorsqu 'il
aura refusé
notre aide, en
lui faisant remarquer que
lui peut nous aider. Le
Massilia Sound System en
peu

concert à Aix ? Pour bien¬

leurs réserves et pensons
avec l'au-delà de ces soi-disantes
frontières. Pour véhiculer l'infor¬

tôt,

mation, outre la presse

(04), il y aura Belmon, Car-

nent

vons-nous

des radios

écrite, ser¬
(pas en mili¬

revanchards), et des télés. A
Toulouse, TLT (Télé-Toulouse) est
tants

désert culturel mais est-ce de
leur faute ? Quand j'entends des
revendications comme " l'Occitan
à la télé " (je préfère des Occitans à
la télé), je frémis car, à l'heure qu'il

un

si les directions nous ou¬
vraient les chaînes, serions-nous
capables de les occuper de façon
est,

quotidienne. Qui ferait quoi et
quoi serait coic ! ? Mais que fait
l'IEO National ? A toutes ces prio¬
rités,
"

réfléchissons

ensemble

et

nous

espérons.

*

Aux Nuèchs de la Paraula de La Motte du Caire

lotti et Massilia Sound
tem

Sys¬
qui peu à peu se fait

connaître dans le canton occitaniste (26 et 27 juillet).
*

Line Cazalé (18-22 rue

d'Embarthe, 31000Toulouse), adhérente de
l'IEO-Musica, est en train

d'organiser une longue
tournée

France de Ca-

en

poeira (la lutte dansée et
musiquée des Noirs de
Bahia). La contacter si inté¬
ressés. Line cazaLE
18/20
31

rue

000

Tel:

61

Imagina la linha ".
Jacme Gaudàs

(journaliste-écrivain)

Gatien Arnoul

TOULOUSE

3

23

19

37.

�*

Reçu

FACTOR
ES PASSAT ...

lettre (et un dos¬

une

LO

sier de presse) de Los de
Nadau. Avec le message
suivant : " Qu'esperi que

aquesta informacion
qui as en primor en Occidab

poderàs tirar lo

tania, que

Biarn deus

vueits,

com

parçans

Suite au N° 1 de Linha Imaginât,
Gérard RINALD1 nous écrit :

l'a heit pa-

reisher la sapienta estudi
de la Linha Immaginot !

(sic) (shens comptar las
creacions de Suber Al¬
bert, Pagalhós, Larvath,
Mailis,...) "
Le dossier de presse nous in¬

"

Nadau ces derniers temps
de la nouvelle formule

marasme

des lustres. Ici,
plus isolés
que vous dans votre Sud-Ouest
dont je dis depuis Uzeste 89 qu'il
est notre Americke à nous. Quoi¬

échoit
nous

forme de la grande quantité
de spectacles donnés par les
et

(7

réagir au constat
culturel qui nous

D'accord pour

du

encore

pour

sommes encore

nous considé¬
déjà en Touline pas dire en

musiciens, dont batterie,
basse, synthé, table de

que nous pouvons
rer ici comme étant

mixage, polyinstrumenBaudoinesque) qu 'ils

fornie,

tisme

sont

en

train de rôder.

Réponse

:

1) qu 'ils ne liront pas car ils
ont oublié de s'abonner.
2) La carte de la Linha Ima¬

ginât ne prétend pas recen¬
ser

tous

les groupes

de mu¬

sique occitanistes qui
existent. Les groupes recen¬
sés l'ont été parce qu 'ils

pratique ou
parfois dans
les deux, adhéré à l'ambi¬
tion conçue par la Linha
Imaginât, parce qu'ils se
sont rencontrés, qu 'ils ont
fait des choses ensemble sur
ont, dans la

dans la théorie,

ces

bases. La Linha

Imagi¬

nât n'est pas l'ACO ressuscitée : ni un syndicat, ni
une

maffia, ni une entre¬

prise d'actions de copinage
artistique, ni rien de ce
genre. Or donc, pour être
recensé, il faut partager cer¬
taines idées.

Que les Nadau,

Larvath, Pagalhós et autres
nous disent par exemple ce

'ils pensent de l'éditorial
bien com¬
mencer par quelque chose !
3) Même réponse aux co¬
pains de Montpellier (qui.
eux, se sont abonnés).

qu

dun°l.Il faut

pour
Kalifornie.

Ici,
ro,

nous

n'avons pas Nouga-

Marti, Lubat, Pey, Daziron et
beaucoup d'autres.

certainement

ques,
sens.

sonnes

objectif

n'est

tageable.
Pourtant, et tu m'as

dé¬

où ça n'agit pas Constroy.
nue à penser que je vais
former un noyau dur.
2- Constituer un groupe

semblé

pas l'avoir bien compris en ré¬
pondant de tes commentaires au

Manifeste et à la Charte CONSTROY. Le Constroy Mouvement

empêché par le Politicon. C'est
lui qui doit développer, favoriser,
inciter. Alors il s'agit de doser les
concepts en fonction des situa¬
est

tions.

le

poétique.

3- Maintenir

la

Je conti¬

pouvoir
musical

Compagnie Galop

de Buffles.

Participer et contribuer au

inter-régional.
IMAGINÒT pour la vie
culturelle c'est-à-dire pour la vie.

Mouvement

LINHA

Dans la mesure bien
rive à trouver 6 autres
de mon acabit.

sûr où j'ar¬
touchozarts

par¬

ne

Aujourd'hui,

périphériques. Pas deux,

pas trois consciences pour
broussailler le contexte ambiant.
C'est la jungle. Une jungle où ça
braille (et encore, pas assez !) mais

4-

qu'aucun

artificiers,...). Depuis ta

à Toulon, j'ai relancé en ce
Et je ne trouve que des per¬

venue

Département !).
Yes, je suis isolé. Je dirai
même que j'en peux plus de

prendre les problèmes à bras le
corps, à stimuler des " morts ",
des consciences qui ne s'en sortent
pas avec leur subjectivité de sorte

:

d'inter¬
vention artistique (GIA), soit un
noyau de base de 7 personnes
(musiciens, comédiens, saltimban¬

Ici, nous avons Jean-Claude Brialy
(voir les articles de presse suite à
la dernière Commission Cultu¬
relle du

plan

1- Constituer un groupe

et

Constroy

Mouvement, c'est-à-dire " moi "
hélas isolé, déclare la guerre et va

gamberger une série d'attentats à
la Mort culturelle
La LINHA

d'ici.

IMAGINÒT

ar¬

rive au bon momen t, je t'en remer¬
cie. Ça me fait lever et continuer.

4

Voilà mon

Je joue de la trompette.
Je chante.
J'écris textes, articles et poèmes
(un roman pas publié).
Je stratégise et je concepte
Pour le Ouaï et la bicause
Pour le Tout Vie
Pour l'en soi et l'ensemble.
Voilà le sein de mes préoccupa¬
tions.
Voilà mes synthèses du mo¬
ment.

Je suis un potentiel sur pattes.

de
le tien. Le tien est
loin et pourtant plus près de ceux
que je cherche ici. "
J'ai certainement besoin

signes

comme

�Il II

STRATEGIE ET

TACTIQUE

Pichonas analisis

A) Vive le PIIM

Le

Notre sentiment est que Frèche
(qui est
tombé sur quelques idées castaniennes il
y a
vingt ans et les a mal comprises), en voulant
tout
penser, tout entreprendre et tout faire
dans et pour sa ville, même s'il
s'agit de la

Tel est le titre de la dernière K7 du MSS.
PIIM, c'est le Parti Internationaliste Indé¬

pendantiste Marseillais. Un gag, bien sûr.
Mais signifiant. Et qui utilise,
pour dérouter
l'ennemi, la logique du paradoxe. Car il est
bien entendu, pour le MSS comme
pour
nous, que le rôle de Marseille, dans les an¬
nées qui viennent, sera de s'imposer comme
la deuxième
capitale politique, administra¬
tive et économique de l'Etat français. Chose
que revendiquent déjà bon nombre de vieux
Marseillais. Et qui va de soi,
pour qui com¬
prend ce que peut être, si nous savons agir

déprovincialiser (but ô combien louable), dé¬
possède les habitants de Montpellier de la
pensée de leur ville, et grille objectivement
tout processus de mise en
place démocrati¬
que de cette pensée et des actions qui pour¬
raient la suivre. L'esprit
d'entreprise et de dé¬
mocratie ne s'impose
pas, et ce n'est pas le
résultat matériel qui compte mas la dé¬
marche qui l'a amené. Frèche, à notre avis, se
prépare un réveil difficile.
A contrario, Baudis, en
gardant sur tout
sujet une prudence aveyronnaise, force les
habitants à s'organiser, à penser la ville à la
place des fonctionnaires et des élus. D'où un
grand déclin du PS et des groupes d'opposi¬
tion partisans et une levée d'un tas de mou¬
vements de base :
quartiers, piétons, écoles,

dans le bon sens, une vraie décentralisation
de ce pays.

B) Toulouse

Capitale

Quelques lecteurs de Linha Imaginât se
mépris sur le sens de notre slogan
Toulouse Capitale ". Certains y ont vu une
revendication politique du type :
remplaçons
Paris par Toulouse comme
capitale de la
sont
"

culturels, etc... D'où une dialectisation ra¬
pide de la vie toulousaine entre pouvoir ti¬

mide mais bien assis sur une confortable
élection et de bonnes connaissances techni¬

France. Ce n'est bien sûr pas ça.

Dans ce do¬
maine, nous pensons que Paris doit conser¬
ver sa fonction et, nous l'avons vu
plus haut,
être flanqué de Marseille,
pour dialectiser un
peu la vie sociale et économique. D'autres
ont pensé que nous voulions faire de Tou¬
louse la capitale de l'Occitanie. Eh bien, non !
Une capitale occitane, oui. Mais une
capitale
de rien du tout. Sinon de la région
qui l'en¬
toure et qui voudra bien se reconnaître en
elle, sur le plan administratif. Une capitale
tout court. C'est-à-dire une ville
qui ne soit le
chef, ni le soldat de personne, pour re¬
prendre le fameux aphorisme de Perbosc,
une ville
qui puisse, sans intermédiaire, sur
le plan culturel, discuter d'égale à égale avec
les capitales du monde. Comme Marseille,
Montpellier, Pau, Toulon, Bordeaux, Nice,
etc...

C)

des dossiers

ques

et des contre-pouvoirs de

plus

en plus courageux et responsables. Bau¬
dis, à notre sens, peut encore dormir sur ses
deux oreilles.

D) Divination

ou

Pouvoir de

l'Analyse ?

Trois mois après la sortie
Linha Imaginât, dont l'article

du n° 1 de
Stratégie et Tac¬
tique parlant de Sète et de sa prise en sand¬
wich par le MSS et les Fabulous T., deux de¬
mandes non concertées sont tombées
Le Cercle Occitan de Sète a engagé
silia Sound System pour le 21
-

-

Les

:

le Mas-

juin.

organisateurs des Journées Brassens off

demandé les Fabulous Troobadoors pour
la même date.

ont

devraient vouloir l'être aussi.

Toulouse-Montpellier
Une

petite polémique nous a opposés
aux critiqueurs
de Baudis et promoteurs de
Frèche, qui ne manquent pas en Occitanie.

E) Amateurs/ Professionnels
La lecture de la Linha Imaginât, comme
celle du n° spécial Musica d'Occitans ! l'avait

fait,
sont

a

fâché certains musiciens. Qui
pas

trouvés. Nous

ne

répondons

s'y
par

�LONGUETA
UN EVENEMENT : VIVE
LE PIIM
La sortie à Rock Promocion

(Production Marseille) (1)
de la deuxième K-7 du Mas-

silia Sound System sous le
titre de Vive le PIIM.
La culture occitane, des ori¬

gines jusqu 'à nos jours, est

qui

d'autres, moins nuancées et

posent des problèmes autrement
vifs, nous tenons à dire la chose
suivante : ce n'est pas un hasard si
les musiciens occitans qui se retro¬
uvent

problémati¬
des professionnels.

certaines

sur

ques sont tous

Personne n'en veut à

Untel

présente/actualisée dans
oeuvre d'une impor¬
incommensurable en
l'état actuel de notre ré¬

plutôt que chanteur, musicien ou
organisateur de festival. Rien ni

tance

flexion. Les milliers de
jeunes qui dansent dessus
ont leur manière à eux de
noter cette importance :
Trop violent, too bad, trop
libéral ", disent-ils. C'est
exactement ça. Parallèle¬
ment

aux

énormes

progrès

'ils ont fait sur scène, les
en place en
studio, une logique du sampling qui les porte à la tête
qu

MSS ont mis

du mouvement anticentra¬

liste français

à travers le fol¬
klore.

Il ne fait pas de doute que
leur reggae qui fait chanter-

parler Raimu, Castan, les
Troobadoors, Goldorak,
Carlotti, Tamisier, la tradi¬
tion orale et rurale G élu,

fera danser uemain
toute la jeunesse fra.
lise.
A vingt pas en avant de la
Mano Negra ou des Né¬
gresses Vertes, ils captent et
rendent enfin utiles les re¬
etc...

cherches de Boulez, Jarre ou
John Cage et se placent
d'un coup en pleine parité
avec les Public Enemy ou
les Quinsey Jones du New
York Gang.

Trop forts, trop sans com¬
promis pour être récupérés
par le minable show-bizz
français, alternatif ou pas,
ils démontrent, pour tous
les chanteurs musiciens de
la Planète, la possibilité
d'une autre voie, celle du

instit,

animateur ou

personne ne les a forcés à ce choix
(les pros ont choisi plus de galère)
et qu'ils ne viennent donc pas au¬

jourd'hui faire comme si, malgré
ce choix, ils étaient quand même
des chanteurs ou des musiciens
comme les autres.
Il n'y a pas d'innocence dans
choix et

ce

on ne

rédiger 15 lignes de critique
d'un disque ou d'une ma¬
nifestation d'autres gens qu'eux-

fois,

a

d'un livre,

les publierons, en leur
pardonnant leurs deliriums, comme
mêmes, et nous
nous nous

pardonnons les nôtres, les

pires de tous, semble-t-il).

ou

prof,
journaliste

à Untel d'avoir choisi d'être

cette

"

ailleurs à certaines lettres. Pour

peut pas en fuir

F) Infos
Alain Daziron

*

propose

(Larrazet)

nous

prompte réunion

une

d'été du Front Ouest (Uzeste, Lar¬
razet,

Toulouse, Montauban). Le

Front Est sera
neur
*

informé de la te¬

des débats.

Le MSS et son possee au

grand
complet (nègres, siciliens, mal¬
gaches, etc) ont récemment envahi
à Marseille le Félibrige et UEO, à

les

la recherche de cours de proven¬

réductiblement allés de l'avant ces

çal. Tous les militants ont cru, en
les voyant, que le Grand Soir occi¬
tan était arrivé. Ils n'ont pas tort !

conséquences. Car, comme par
hasard, les seuls musiciens ou
chanteurs qui, à notre avis, sont ir¬
cinq dernières années sont uni¬
quement les

professionnels...

Certains amateurs ont réussi

grandes choses, et la Linha
Imaginât en rendra compte, car
c'est dans les dialogues Prosde

Amateurs, Pros-Public, AmateursPublic, Pros/Amateurs- Mouve¬
que notre ambition prendra
épaisseur et profondeur.
Mais il faut d'abord jeter les
ment

S'ils lisaient Linha Imaginòt, ils
sauraient pourquoi et comment.
Aux dernières nouvelles, le MSS a
été pris en charge par Gilles
Grande. Ça va donner !...
*

J.-M. Carlotti est certainement le

musicien occitan le

plus soucieux

à la fois de qualité esthétique, de
contenu occitaniste et de pragma¬
tisme corporatif. Il est en train de

sousquer

sérieusement à un plan

avis, c'est par

de promotion économique des
musiciens occitans à proposer à

des
dans

l'IEO et autres associations sé¬
rieuses. Des nouvelles bientôt.

bases de la

réflexion, et à notre

l'analyse du travail
professionnels — engagés
une

voie où

tout les critères
nous

devons

comptent avant

généraux — que
Ugh !

commencer.

(Que les éternels escriteurs de lettres
roumegaïres s'appliquent, juste une

triomphe, contre les régres¬
sions tribales ou nationa¬
listes, contre les individualismes de

le

l'esprit dominant,
triomphe, disais-je, des ci¬

vilisations librement choi¬
sies.

6

Pluralité, Identité, Altérité contre Unitarisme, Spécificités et Différences. Ils gagnent
à tous les coups.

(1) Vous trouverez cette K-7 dans le réseau

alternatif ou

en

la commandant directement
ROCKER
Av.

Belle-vue

'13

003

MARSEILLE

Tel:

Le Mouvement Occitan dans

son

PROMOCION

16

91

05

80

57.'

et à

lire,

ensemble

reçoit dans cette K-7 la leçon dont il a peur
depuis 150 ans. Et pourtant (donc) la seule
qui puisse lui permettre de sortir de l'im¬
passe.

la

grande entrevue donnée par le groupe dans

le n° 35 d'OCCITANS !
(15 F, IEO, BP 205 11005-Carcassona)

�FOYERS RECEPTEURS
(en devenir

possible : DP

ou

déjà tels : DT)

(5, rue Nationale 30000Nîmes), DP, association liée avec l'IEO-30, or¬

programmation, à la ville et à quelques cafe¬
tiers (places animées à cette époque, tou¬

ganise des activités diverses toute l'année et
fin août, l'Universitat Occitana
d'Estiu, où il y a le plus souvent un pro¬

ristes, etc...). Mais il faut savoir vendre une
soirée, s'occuper de la sono, de la publicité,
des médias, etc,
Ils devraient confier cette
tâche, puisqu'eux ne savent pas la remplir, à
un
spécialiste : Carlotti, par exemple, qui
n'est pas loin, serait tout indiqué. Sinon ça
foirera toujours, et Nîmes perdra encore cha¬
que année l'omccasion de faire un gros coup
occitan (très facile à mettre en place) auprès

*

La

MARPOC

surtout,

gramme
Les

musical.

membres de la MARPOC sont très

sympathiques, très dévoués et très intelli¬
gents : cultivés par ailleurs. Mais ils n'enten¬
dent rien à l'organisation d'une soirée musi¬
cale.

...

du

grand public. Les enseignants devraient

rendre compte que leurs compétences
dans la vie séculière sont très limitées. L'IEO
et l'occitanisme s'en porteraient mieux.

se

Il leur serait

soirée, qu'ils

assez

facile de vendre cette

prendraient en charge question

SOSCRIPCION
PER CROMPAR LA
La

CADILHAC

Cadilhac servira aux déplacements des membres de l'IEO-Musica sur la Linha Imagi-

nòt.
Du meilleur effet

sur

les routes, elle valorisera

l'image de l'Institut, nous permettra de nous

plus souvent, avec des trajets plus rapides et plus confortables.
Nougaro s'est engagé pour 30.000 F, Bernard Lubat pour 10.000 F, Claude

rencontrer

Claude

15.000 F. Il

ne

manque

plus

que

210.000 F pour acheter le modèle retenu.

EXCEPTIONNEL
Tous les

Sicre pour

:

souscripteurs auront droit à des trajets

proportionnel à la somme engagée (pour les non-membres de l'IEO-Musica).
Chèques à l'ordre de l'IEO-Musica, à envoyer c/o C. Sicre, 5, carrièra A. Bernard 31000-Tolosa

un

certain nombre

�*

PERPAUS

A

DE

Une belle critique de VEnterrament a Sabres de B.
Manciet dans le Journal de Toulouse :
A mon sens, UEO devrait consacrer 50 % de son acti¬

SICRE

Gilabèrt Nariôo.

lo temps qui enteni lo
maucutar ad arron lo
passatisme e « un cèrt militantisme
occitan •&gt; qu'èi comprés de qu'èri un
Desempuish

sénher

Sicre

a

rôlho de passatista autdnt- com un

vité à faire connaître l'oeuvre de Manciet à
en vue du Prix Nobel. Je
prends date.

l'étranger

lèd

militant occitanista. Âquô rai,
qu'ac accèpti, pr'amor que soi vielh.
Mes que'm hèi maishant sang pr'amor
deus joens occitanistas, deus de la
Calandreta — e deus calandrons ! —
de las radios, deus grops nostes e
deus Mandragòts... E a côps que'm
piro de

:
«
m'estoni se non serem pas
passatistas sonque pr'amor de voler
parlar occitan ? •• Alavetz, a jo que
m'agradaré lo sénher Sicre que par-

disi

lèssi
—

clar

Qué

:

eau

sénher Sicre, en-

har,

tà's virar lo passatisme e estar un oc¬
citanista
modèrne virât de
cap
au
futur ?

Que
côp e

pensi

podètz,

se'nse

un

bon

a de bon, balhar la bona recèpta, que haretz servici a bèra tropa
de monde. Jo que m'agradaré de la
conéisher la recèpta aquera pr'amor

Ihèu,

a

viéner

maugrat de l'atge, e

date ?
En tôt
se

au

bilitat.

poderi de-

jo tanben un occitanista up to

parlar

mensh

occitan,

non

i

a

plan segur,
incompati-

pas

■

*

Du dernier Per Noste :
Sicre a répondu à Gilabert Narioo.
En français.
Pour lui conseiller de lire Castan

(Manifeste multiculturel et antirégionaliste, Cocagne, 30, rue de la Banque,

Montauban, 70 F).
Ceux qui se posent le même genre de
question seraient bien inspirés de lire

Cants
Dau Delta

également :
A. de Tocqueville, De la Démocratie
en
Amérique.
-

-

La Boétie, Le Discours

sur

de Rose

la Servitude

Volontaire.

J.-P. Voyer, Revue de Préhistoire
Contemporaine (BP 20.05 Paris).
-

Platon est très intéressant aussi. De
même Meschonnic (Critique du

Interprétés
David

Rythme), Homère et le journal de Larrazet (Tarn-et-Garonne)
qui s'appelle
Le Trait d'Union ( Maison de la Cul¬
ture, 82500-Larrazet).

En

par

:

Jan-Maria

Ségré, Christian Zagaria.

Carlotti,

souscription jusqu'au 1er octobre 90, au prix de
disque et de

100 F (+ 15 F de port)
pour le compact
70 F (+ 10 F de port)
pour la cassette.
A commander à : Associacion

Montjòia

(Poggio A.-M.), Logirem A 15, Jas de Bouffan,

8

13090 Aix

en

Provence.

�NOTES DE LECTURE
La situation de l'Occitanie

Dans le dernier n° d'OC

(printemps 90), Miniussi
dernier livre de Lafont
(Lettres de Vienne, Aubanel éditeur). Long article. Dé¬
layé. Bien argumenté. Mais un peu contourné. Minius¬
si est un des rares qui ose prendre Lafont de front, l'af¬
front de fond.. Les autres lui doivent tous quelque
chose (publications, postes, créneaux), pourtant on
sent bien, à travers ces pages, qu'il ne dit pas tout ce
qu'il aurait à dire, que sa contestation de la pensée lafontienne est plus radicale qu'il ne le laisse apparaître.
Ça lui échappe parfois.

consacre

un

long article

au

Grand bonhomme que

Lafont. Grâce à qui toute
génération occitaniste des 25-65 ans est devenue occi taniste justement. Qui a lancé des études et des idées
tous azimuths. Qui est à l'origine de presque tout ce
qui se fait aujourd'hui dans notre domaine. Une cul¬
ture phénoménale, une puissance de travail exception¬
nelle, une intelligence hors du commun, et des talents
pour tout : littérature (création et critique), linguisti¬
la

organisation, économie, politique culturelle, etc.
plus une ambition grandiose et la plus belle
qu'un homme puisse avoir : rendre mémoire et fierté
au
peuple dont on sort. Ça a été toute sa vie le but
noble et généreux de Robert Lafont. Que ceux qui le
critiquent bassement sur ses " ambitions person¬
nelles " aillent se faire voir ! On ne peut pas faire tout
ce
qu'il a fait en se cachant. Comme tous les grands
hommes, Lafont a confondu, mélangé, fait coïncider
son ambition personnelle (faire de grandes choses)
avec son ambition pour son peuple, il a lié son destin
de penseur et d'homme d'action à un destin qui le dé¬
passait, celui de l'Occitanie, voire celui de la France.

que,

Avec de

Citez-moi d'autres universitaires

qui ont eu ce
! Citez-moi d'autres penseurs tout court ! La
plupart ont vite délaissé l'aventure pour des pan¬
toufles de saltimbanques fonctionnarisés ou d'hom¬
mes d'Etat. Ce qu'aurait pu certainement devenir La¬
font, et qu'il n'a pas choisi. Il est d'ailleurs remar¬
quable que ceux qui le critiquent de cette façon soient
des gens qui souvent lui doivent beaucoup, et ne ba¬
vardent que dans son dos. Il leur serait difficile de le
combattre sur le terrain des concepts. Car, de fait, la
presque totalité des militants occitans, même et sur¬
tout ses pires opposants théoriques (nationalistes régionalistes ou indépendantistes) vivent dans la traînée
des idées qu'il a lancées.
courage

autre au monde : sa "

ne ressemble à aucune
différence " est justement là,

dans

sa situation, et non dans des choses (langue dif¬
férente, traditions, etc) comme le croient les institu¬
teurs, les ethnologues, les animateurs, les musiciens "
trads ", etc, etc. qui ne savent pas penser des rapports

qui donc comptabilisent, analysent et conservisent
spécificités, au lieu de penser l'identité. Lafont
n'est pas tombé dans ce panneau, car il savait que la
pensée ne progresse pas en théorisant les ressem¬
blances, mais il a été victime de cette idéologie domi¬
nante, que, par ailleurs, il prenait à rebrousse-poil.
Victime, aussi, de son dynamisme et des urgences
qu'il était presque seul à savoir apercevoir (au début
des années 50). Se lançant solitaire dans l'aventure du
politique, que le PNO agitait dans la confusion, que
les chefs historiques de l'IEO refusaient. Et qui, à cette
époque, aurait pu prévoir l'échec de cette voie ? Cer¬
tains l'affirmaient, mais l'histoire était ouverte et il n'y
et

des

avait rien de fatal.
La stratégie de Lafont aurait pu triompher, et il
fallait bien que quelqu'un l'expérimente pour en sa¬
voir plus. Où l'on retrouve encore une fois le courage
de cet homme (qui est allé jusqu'à être candidat à la
candidature de l'élection présidentielle, et qui, à cette

occasion, a bouleversé nombre de petits jeux
ques sur l'échiquier français).

La stratégie de Lafont a échoué. Non pas parce
que ses troupes n'étaient pas à la hauteur, comme le
disent certains de ses lieutenants : quand un général

perd

une

bataille, il est le premier responsable. Il

n'avait qu'à s'assurer de la bonne tenue et du bon
moral de ses soldats avant de déclarer la guerre. Mais

qu'il n'avait pas assez bien mesuré les forces en
présence. Pourtant, en passant pour aller à l'échec
final, cette stratégie a remporté de très grandes vic¬
parce

toires

:

1- Elle

a

centuplé,

au

bas mot, le nombre d'occitanistes

dix ou quinze ans. Certains disent que ce mouve¬
ment aurait eu lieu de toutes façons, Lafont ou pas. Ils
en

structuralistes vulgaires qui ne
rien
à
comprennent
l'histoire et à l'action des hommes
en général, et de certains hommes en particulier, sur
ont

tort, ce sont des

les transformations du monde. Dans ce mouvement,
Lafont a joué le rôle central. Que ces occitanistes cen¬

tuplés l'aient été sur une confusion conceptuelle de
une chose, mais les armées sont là, qu'il suf¬
fit maintenant d'éduquer conceptuellement et plus

Or la pensée de Lafont, si elle est totalement per¬
tinente pour la Corse ( les militants de l'île se récla¬

base, c'est

ment

expressément de lui, pour les concepts d'ori¬
gine), en partie pour la Bretagne, l'Alsace, le pays

sur

Basque et la Catalogne française, la plupart des ré¬
gions de la France du Nord, et pour beaucoup de mi¬
norités en Europe voire dans le monde (son oeuvre a
circulé et fait des petits), la pensée de Lafont, disai-je,

2- Un terrain énorme a été

est à notre avis FONDAMENTALEMENT, ESSEN¬
TIELLEMENT erronée pour une seule communauté,
la sienne, justement.

ïSPSPSPSSSSKSSSSSPPSS?
feWIWWXvwf™'

politi¬

tout le BAba.

déblayé. Ce qui n'est plus à

faire : doivent être considérés comme des héros les
éclaireurs qui sont allés se faire sauter théoriquement
sur les chemins minés par l'adversaire et qui, ce fai¬
sant, ont balisé les voies à suivre

Fontan, Yves Rouquette,
rang,

Lafont.)

(Mistral, Fourès,

Alirol, etc... et

au

premier

�3- Au fur et à

Laforit s'enfonçait sens
jungle hostile, attaqué
de toutes parts, il permettait à ceux qui n'avaient
pas choisi ce chemin d'en prendre un autre sans re¬
grets et sans hésitations. Grand jeu de rôles : Lalum et

sans

mesure

armes,

que

dans

une

font d'un côté, Nelli d'un autre, Manciet et Max

Rouquette ailleurs, enfin le Castan solitaire. Si Lafont n'y était pas allé, n'auraient-ils pas été obligés
d'y aller voir eux-mêmes ? Mieux encore : non seu¬
lement, Lafont débarrassait les autres grands de
leurs doutes, mais chaque avancée ou recul qu'il
faisait permettait aux autres de mieux s'asseoir sur
leurs terrains. Et, sur le plan de la théorie, c'est
Castan (les autres sont surtout des écrivains) qui
profita le plus de l'expérience lafontienne, en néga¬
tif. Obligé, puisque Lafont s'était jeté en avant dans
une voie, d'en
explorer une autre radicalement dif¬
férente, Castan sut théoriser a contrario, et donc
dans la logique du succès, tous les échecs de La¬
font. Castan, et la grande victoire que sa pensée
remporte aujourd'hui dans l'histoire, sont donc
aussi, en partie, grandement redevables au courage
de Robert Lafont (Comme par ailleurs Lafont est

TR00BAD00RS
SYSTEM

THE FABULOUS
&amp; MASSILIA SOUND
rap*

reggae

rub-a-dub'
———

Directement sorti des ghettos
où l'on vit branché sur les
ghettos jamaïcains et new le

Voilà,

au bout de notre analyse, où nous en
A notre avis, il ne reste plus à Lafont que

de dire

publiquement tout ça, qu'il a certainement
compris avant nous. Mais il doit auparavant se

ont de

nombreux fans.

de se tailler une
faisant, par deux fois, la
partie de MANO NEGRA et en

viennent, chez eux,

Ils

l'avouer à lui-même et ce doit être dur. En tout cas,
de cet aveu il sortirait grandi, ce qui serait fantasti¬
que pour un déjà géant. Un Prix Nobel collectif

grande cote en

première

éclipsant les vedettes.
Découvrant les FABULOUS

(Lafont, Manciet, Max Rouquette et Castan) serait
belle conclusion de 50 ans d'occitanisme et un
beau cadeau, sur fond de réconciliation, aux jeunes
une

MASSILIA SOUND

87,

militants. (Quant à se lancer dans des

hypothèses
qu'il serait advenu du mouvement òc si Lafont-Castan-Nelli-Manciet-Rou-quette-Girard
et
autres étaient partis unis à la bataille dans les an¬
nées 50, on s'en fout, comme on se fout des hypo¬

soudain que le

sur ce

de

"toast"

TROBADOORS en
SYSTEM s'aperçoit
(la "chache" des D.J

Jamaïque) et le rap

ont des

ancêtres

} languedociens. Rythmique similaire, mé! lodies semblables, et surtout : la même
} manière de "tcharrer" à toute vitesse, de
conter en rimes et en syncopes les histoires
du quartier, de vie quotidienne aussi bien
que les mythes des civilisations occultées.
| THE FAB TROOBS, qui chantent en français,

thèses concernant l'issue différente de la bataille de
Muret ou la complicité Pétain-De Gaulle en 1940.
Laissons ces conneries aux historiens universi¬

taires).
Et pour en

revenir en conclusion à l'article
partis, disons que Miniussi n'a
pas l'air d'avoir compris tout ça, pour aussi intelli¬
gent qu'il soit (Manciet nous l'a dit et nous lui fai¬
sons confiance). Miniussi,
peut-être, a peur de Cas¬
tan.
Ou, plus probable, il ne l'a pas lu
sérieusement, ce qui est le cas de la majorité des ocdont

de Marseille,

légendes des
yorkais, le rub-adub de MASSILIA SOUND SYSTEM pagnolise
reggae, jamaïquise Raimu, Gaudin,
Deferre, Vigouroux, Giono, Gelu, et la dure
réalité des enfants de toutes couleurs des
quartiers Nord.
Très connus à Toulouse où ils ont fait
plusieurs tournées depuis 87 (Barafut,
Carnaval, Racines, FMR, les Izards) et où ils

redevable à l'illusion mistralienne).

sommes.

rappatois ———

nous sommes

et
quelque

f en arabe, en italien, en occitan
en
| anglais, leur rappatois^sont, en
! sorte, la version primitive, rurale, acous| tique, antique du rap et du rub-a-dub.

ci tanistes. C'est-à-dire, donc, nous l'avons vu, des

lafontiens, conscients

ou

inconscients, adorateurs

écorchaillleurs du maître. Comme le chantent
les Fabulous Trobadoors (qui sont allés visiter
ou

Hegel et Marx aussi) " Pas d'idées, sans être deux.
On pourrait dire aussi " Deux maîtres valent
mieux qu'un " puisque quand on a deux maîtres
on a deux maîtres, on n'en a plus du tout.
"

Bonjour la dialectique,
Larrazet).

pensera

Daziron (of

Foto de Coberta

:

Présentation de

la Chanson Officielle du Festival RACINES

(sponsorisée
de g.

à dr

:

par

Domenge Baudis, Jacmé Gaudas, Christian Grenet (resp. du
Claudi

derrière, invisibles

Nouga, C. Sicre, M. Maydieu (assistant Jospin);
:

Marc Censi, Pierre Izard, J.

Lévy, etc

...

1990

Régie Linge)

Festival)

�ET LES AUBERGES

:

MUSICALES ?

il
*

B.

les

Lortat-Jacob, ex-chargé de mission sur

musiques trads à la Direction de la Musi¬

que

(1981-1985), célèbre ethnomusicologue

français (Musée de l'Homme) fait dans le
dernier n° de Trad Mag, un juste éloge
celui qui fut son patron, Maurice Fleuret,

de
ré¬

cemment décédé.

Hommage sans fleurs ni
mais avec raisons et vraie émo¬
tion. Occasion pour lui, aussi, de revenir sur
son travail à la Direction de la Musique. Où
il sut lancer et faire rebondir des idées, où il
ouvrit nombre de chemins de traverse avec
le risque pris, parfois, de s'y enfanguer (choix
de suivre les propositions des Routiniers face
à celles de l'IEO-Musica en 1984).
Un de ses rappels nous intéresse au¬

couronnes

jourd'hui beaucoup : quand il parle de l'idée
des auberges musicales lancée par Jean-

Marie Carlotti à la Commission Nationale.
Une idée qui ne s'est pas concrétisée à l'épo¬

(faute à l'IEO-Musica d'avoir su la com¬
prendre, en partie) mais qui était une des
meilleures et que Carlotti n'a pas abandon¬
née. Trente, quarante lieux en Occitanie, pri¬
que

vés mais aidés sur cahier des charges par
l'Etat et les collectivités locales. Une manière
de résoudre l'alternative

qui n'en est pas une

jouer dans des salles subventionnées

:

personne parce que les
pas pris de risques, ou

MUSIQUE ET
*

devant

organisateurs n'ont
jouer pour presque

cachet superdes
bars
bondés
de
jeunesse. La
light) dans
vie des musiciens occitans professionnels
(ceux qui se sont engagés, donc, et à côté
desquels le mouvement devrait s'engager,
donc) dépend de ce genre de situations.
De légères subventions ou aides di¬
verses
(équipement sono, isolation, conseils
rien

(sans feuille de paye, avec

d'administration

ou

secrétariat collectif,
pour période proba¬

exemption d'impôts
toire, etc...) sur cahier des charges à des au¬
berges musicales privées devrait permettre

multiplication de ces lieux, leur résistance
systématique (pseudo-jazz d'am¬
biance, pseudo-tremplins pour des groupes
bénévoles, pseudo-rock en boîte, etc...), et
économiseront les deniers publics largement
gaspillés dans des Centres culturels, des
théâtres, des MJC oublieuses de la ligne Mal¬
raux, des cours de folklore, des imbéciles
stages de musique trad, des réfections ou in¬
ventions d'improbables instruments, des
bourses à d'inutiles collectages. Aides aux
moyens de diffuser la création, c'est la seule
politique qui vaille. Lortat-Jacob, nous le
pensons, serait Okey pour ce type de raison¬

la

à la facilité

nement.

qu'en pense Delanoy, l'actuel char¬
gé de mission ?
Mais

PÉDAGOGIE

Intéressante rencontre entre l'IEO-Musica et

le GFEN

(Groupe Français d'Education Nouvelle) de MidiPyrénées. Le GFEN se pose, en des termes différents,
les mêmes questions que nous en matière de pédago¬
gie (au sens large du terme, et non seulement dans
son acception CAMIF).
Leur travail sur l'écriture, la
poésie, la lecture devrait être connu de tous les occitanistes. Parallèlement, P. Colin (responsable GFENM.P) a pu (mercés à Alain Daziron, C. Jeansous et A.
Miossec) prendre connaissance du travail de la Mai¬
son de la Culture de Larrazet et rencontrer Félix Castan. Des fenêtres s'ouvrent dans tous les murs. Enfin,
The Fabulous Troobadoors participeront (atelier, spec¬
tacle) à l'Université d'Eté du même GFEN ( dont cer¬
tains occitanistes ont entendu parler l'an dernier au

colloque d'Albi par la voix d'une de leur militante
nommée Evelyne Charmeux).
Contact GFEN : Tarbes
National : 46.72.53.17

:

P. Colin, 62.34.45.93

Félix CASTAN

11

�r

DE LA LINHA
"

Neuf siècles de monuments,
core ? nous regardent.

le

saurons-nous

en¬

Assez de préalables et
détournements à des

de bricolage sans espoir, et de
fins dérisoires, quand neuf
siècles, derrière la porte, veulent faire irruption sur le
chantier des écrivains vivants, et comme un torrent
enhardir peu à peu l'âme populaire !
Mais il y faut un consentement
lonté de coopération sans limite.

unanime, et

une vo¬

Non, à coup sûr, des vielles, ni la seule philologie, ni
surtout cette

pataphysique dont

nos

nent, mais la certitude de rendre

oreilles bourdon¬
un

cerveau

peuple, de rajeunir la mémoire de l'humanité,

à

un

en

lui

remémorant l'une de ses aventures oubliées, en la
mettant sur le chemin d'un
pays qu'elle ne regardait

plus.
Le destin des occitanistes,
leur langue est lié à leur

de leur littérature et de
capacité de concevoir (et
pousser jusqu'au terme) des initiatives collectives
pour organiser la vie intellectuelle de leur pays, non
pour se mêler seulement aux événements qui passent,
mais pour ré-orienter, stimuler et unifier la culture de
cette
aire géographique, imposer l'évidence d'un
centre créateur, et, si l'on ose ainsi
parler, d'un axe
culturel, corrélatif de l'axe ferroviaire BordeauxMéditerranée. "
Félix CASTAN

Montauban, le 30 juillet 1965
Manifeste culturel et antirégionaliste
(Cocagne, Montauban, 30, rue de la Banque, 70 F)

•

Les propos et

écrits de Linha Imaginòt n'engagent que leurs auteurs et l'IEO-Musica. Ils

rien la doctrine — ou
A l'IEO nouveau, on
tan fut

un

reflet d'icelle

encourage

—

ne

constituent

en

de l'IEO national.

les tendances,

pour ne pas

dire plus. Ça change des années 60 et 70 (où Cas-

viré, où Manciet préféra démissionner avant que de l'être, où le Docteur Girard
fut, parce qu'il n'avait pas payé sa cotise à temps, " considéré comme démissionnaire ")

—

le fondateur

�</text>
                </elementText>
              </elementTextContainer>
            </element>
          </elementContainer>
        </elementSet>
      </elementSetContainer>
    </file>
  </fileContainer>
  <itemType itemTypeId="26">
    <name>Revista</name>
    <description>Item type spécifique au CIRDÒC : à privilégier</description>
    <elementContainer>
      <element elementId="127">
        <name>Région Administrative</name>
        <description/>
        <elementTextContainer>
          <elementText elementTextId="660957">
            <text>Languedoc-Roussillon</text>
          </elementText>
        </elementTextContainer>
      </element>
      <element elementId="163">
        <name>Type de périodique</name>
        <description/>
        <elementTextContainer>
          <elementText elementTextId="716127">
            <text>Revistas literàrias e artisticas = Revues littéraires et artistiques</text>
          </elementText>
        </elementTextContainer>
      </element>
    </elementContainer>
  </itemType>
  <elementSetContainer>
    <elementSet elementSetId="1">
      <name>Dublin Core</name>
      <description>The Dublin Core metadata element set is common to all Omeka records, including items, files, and collections. For more information see, http://dublincore.org/documents/dces/.</description>
      <elementContainer>
        <element elementId="50">
          <name>Title</name>
          <description>A name given to the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="660939">
              <text>Linha Imaginòt. - Annada 01, n° 02 estiu de 1990</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="86">
          <name>Alternative Title</name>
          <description>An alternative name for the resource. The distinction between titles and alternative titles is application-specific.</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="660940">
              <text>Linha Imaginòt. - Annada 01, n° 02 estiu de 1990</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="39">
          <name>Creator</name>
          <description>An entity primarily responsible for making the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="660941">
              <text>Sicre, Claude. Directeur de publication</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="45">
          <name>Publisher</name>
          <description>An entity responsible for making the resource available</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="660943">
              <text>Institut d'estudis occitans (Toulouse)</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="40">
          <name>Date</name>
          <description>A point or period of time associated with an event in the lifecycle of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="660944">
              <text>1990-07</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="94">
          <name>Date Issued</name>
          <description>Date of formal issuance (e.g., publication) of the resource.</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="660945">
              <text>2019-05-23 FB</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="98">
          <name>License</name>
          <description>A legal document giving official permission to do something with the resource.</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="660946">
              <text>Certains droits réservés</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="46">
          <name>Relation</name>
          <description>A related resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="660947">
              <text>Vignette : https://occitanica.eu/files/original/48df2bf1b47da024d3b483255daa37a2.jpg</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="660948">
              <text>http://www.sudoc.fr/040001563</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="104">
          <name>Is Part Of</name>
          <description>A related resource in which the described resource is physically or logically included.</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="660949">
              <text>Linha Imagin&amp;ograve;t (&lt;a href="http://occitanica.eu/omeka/items/show/20846" target="_blank" rel="noopener"&gt;Acc&amp;egrave;s &amp;agrave; l'ensemble des num&amp;eacute;ros de la revue&lt;/a&gt;)</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="42">
          <name>Format</name>
          <description>The file format, physical medium, or dimensions of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="660950">
              <text>application/pdf</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="660951">
              <text>1 fasc. (11 p.) ; 30 cm</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="44">
          <name>Language</name>
          <description>A language of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="660952">
              <text>fre</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="51">
          <name>Type</name>
          <description>The nature or genre of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="660953">
              <text>Text</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="660954">
              <text>publication en série imprimée</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="116">
          <name>Temporal Coverage</name>
          <description>Temporal characteristics of the resource.</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="660955">
              <text>19..</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="43">
          <name>Identifier</name>
          <description>An unambiguous reference to the resource within a given context</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="660958">
              <text>http://occitanica.eu/omeka/items/show/21143</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="660959">
              <text>FRB340325101_KI-5_1990-07</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="47">
          <name>Rights</name>
          <description>Information about rights held in and over the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="660965">
              <text>Linha Imaginòt</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="49">
          <name>Subject</name>
          <description>The topic of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="660966">
              <text>Mouvement occitan</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="660967">
              <text>Musique -- Occitanie -- Histoire et critique</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="660970">
              <text>Décentralisation</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="660971">
              <text>Chansons occitanes -- Histoire et critique</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="41">
          <name>Description</name>
          <description>An account of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="660968">
              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bulletin du secteur &lt;em&gt;Musica&lt;/em&gt; de l'Institut d'&amp;eacute;tudes occitanes, la &lt;em&gt;Linha Imagin&amp;ograve;t &lt;/em&gt;contient l'actualit&amp;eacute; de la cr&amp;eacute;ation musicale occitane ainsi que de nombreux articles sur les festivals d'Uzeste, de Larrazet et le Forum des langues du monde de Toulouse. On peut aussi y lire des textes de&amp;nbsp; r&amp;eacute;flexion sur la d&amp;eacute;centralisation, la d&amp;eacute;fense des langues et des cultures. La publication est ouverte aux d&amp;eacute;bats et donne la parole &amp;agrave; ses lecteurs dans une importante rubrique &amp;laquo; Courrier &amp;raquo;, elle comprend enfin une revue de presse et des comptes-rendus de lectures.&lt;/div&gt;</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="660969">
              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bulletin del sector Musica de l'Institut d'estudis occitans, la Linha Imagin&amp;ograve;t conten l'actualitat de la creacion musicala occitana e d'articles nombroses suls festenals d'Us&amp;egrave;ste, de Larraset e lo &lt;em&gt;Forum des langues du monde&lt;/em&gt; de Tolosa. Se p&amp;ograve;t tanben i legir de t&amp;egrave;xtes de reflexion sus la descentralizacion, la defensa de las lengas e de las culturas. La publicacion es dob&amp;egrave;rta&amp;nbsp; als debats e&amp;nbsp; balha la paraula&amp;nbsp; als legeires dins una rubrica&amp;nbsp; &amp;laquo; Courrier &amp;raquo;,&amp;nbsp; compren enfin una revista de premsa e de comptes renduts de lecturas.&lt;/div&gt;</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="37">
          <name>Contributor</name>
          <description>An entity responsible for making contributions to the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="661125">
              <text>Gaudàs, Jacme</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="661126">
              <text>Castan, Félix-Marcel (1920-2001)</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="48">
          <name>Source</name>
          <description>A related resource from which the described resource is derived</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="823692">
              <text>Mediatèca occitana, CIRDOC-Béziers, KI 5</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
      </elementContainer>
    </elementSet>
    <elementSet elementSetId="8">
      <name>Occitanica</name>
      <description>Jeu de métadonnées internes a Occitanica</description>
      <elementContainer>
        <element elementId="173">
          <name>Portail</name>
          <description>Le portail dans la typologie Occitanica</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="660960">
              <text>Mediatèca</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="174">
          <name>Sous-Menu</name>
          <description>Le sous-menu dans la typologie Occitanica</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="660961">
              <text>Bibliotèca</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="172">
          <name>Type de Document</name>
          <description>Le type dans la typologie Occitanica</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="660962">
              <text>Numéro de revue</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="182">
          <name>Catégorie</name>
          <description>La catégorie dans la typologie Occitanica</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="660964">
              <text>Documents</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="171">
          <name>Contributeur</name>
          <description>Le contributeur à Occitanica</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="722693">
              <text>CIRDOC - Institut occitan de cultura</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
      </elementContainer>
    </elementSet>
  </elementSetContainer>
  <tagContainer>
    <tag tagId="148">
      <name>Cultura occitana = Culture occitane</name>
    </tag>
    <tag tagId="1561">
      <name>Musica occitana = Musique occitane</name>
    </tag>
    <tag tagId="319">
      <name>Occitanisme = occitanisme</name>
    </tag>
  </tagContainer>
</item>
