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                  <text>Enquête sociolinguistique
PRÉSENCE, PRATIQUES ET REPRÉSENTATIONS
DE LA LANGUE OCCITANE EN AQUITAINE
CH I F F R E S

ET DONNÉES CLÉS

AV R I L 2 0 0 9

�1

�S O M M A I R E

Principales caractéristiques de l’enquête ................................................................................................................. 3

Partie 1 - Données clés
Moins de 10 % de locuteurs .............................................................................................................................. 7
Des locuteurs plutôt masculins, âgés et ruraux .................................................................................................. 8
Une pratique de la langue le plus souvent confinée aux relations et aux espaces privés.................................... 9
Le pourcentage de personnes déclarant connaître ne serait-ce qu’un peu d’occitan demeure important ......... 10
Dénomination de la langue : le patois en tête partout, sauf en Pyrénées-Atlantiques ....................................... 11
L’idée que l’ensemble de ces dénominations recouvrent des formes d’une seule et même langue qui
peut être dénommée « occitan » est cependant très largement acceptée ........................................................ 12
Ceux qui connaissent la langue l’ont reçu de leur famille mais peu transmise à leurs enfants ......................... 13
Attachement à la langue : l’Aquitaine et les Aquitains divisés en deux ............................................................. 14
Une très large majorité reconnaît l’importance des langues régionales ............................................................ 15
Un vrai consensus en faveur d’actions conduites par les collectivités publiques .............................................. 16
Une demande forte d’amélioration de l’offre d’enseignement de la langue....................................................... 17

Partie 2 – Proposition de typologie des Aquitains dans leur rapport
à la langue occitane
Représentation graphique ................................................................................................................................ 21
Les partisans (16 %) ........................................................................................................................................ 23
Les attachés par culture (32 %) ....................................................................................................................... 25
Les ouverts sans intérêt personnel (39 %) ....................................................................................................... 27
Les désintéressés (13 %) ................................................................................................................................. 28

Annexes
Les acteurs associés à l’enquête ..................................................................................................................... 33
L’élaboration du questionnaire ........................................................................................................................ 34
La construction de l’échantillon........................................................................................................................ 35
Le recrutement des enquêteurs ....................................................................................................................... 36
Les enquêtes : le terrain téléphonique.............................................................................................................. 37
L’analyse des résultats..................................................................................................................................... 38

��Principales caractéristiques de l’enquête

L’enquête, lancée dans le cadre de l’Amassada – Conseil de développement de la langue occitane en
Aquitaine – a été réalisée sous maîtrise d’ouvrage du Conseil régional d’Aquitaine, avec le
partenariat financier et technique des cinq départements aquitains (Dordogne, Gironde, Landes,
Lot-et-Garonne, Pyrénées-Atlantiques) et de l’Etat (DRAC - Ministère de la Culture).
Elle a été mise en oeuvre par la société Téléperformance Midi-Aquitaine, choisie sur la base d’un appel
d’offres.
Elle a pris la forme d’une enquête téléphonique auprès d’un échantillon de 6 002 personnes
représentatives de la population aquitaine, du 2 octobre au 5 novembre 2008.
L’enquête concernait en fait les habitants de la partie du territoire Aquitain que l’on peut qualifier
d’occitanophone, c’est-à-dire l’ensemble des communes pour lesquelles est attesté le fait que, avant la
généralisation de l’usage du français, la langue d’usage des habitants était l’une des formes de la langue
occitane. Ont ainsi été exclus de l’enquête les habitants de la zone dite Gabaye en Gironde (correspondant
grosso modo au Blayais), de quelques communes dites Gavaches de l’Entre-deux-Mers (Gironde) et du Lotet-Garonne, ainsi que des communes de tradition basque en Pyrénées-Atlantiques. Ont, en revanche, été
inclus dans l’enquête les habitants des communes de Pyrénées-Atlantiques dites Xarnegues, c’est-à-dire où
coexiste l’usage de la langue basque et de la langue occitane (béarnais).
Afin d’obtenir des résultats aussi fiables à l’échelle de chacun des départements qu’à l’échelle régionale, les
6002 entretiens téléphoniques ont été ainsi répartis :
- 1 000 auprès d’habitants de la Dordogne
- 1 000 auprès d’habitants de la Gironde
- 1 000 auprès d’habitants des Landes
- 1 000 auprès d’habitants de Lot-et-Garonne
- 2 002 auprès d’habitants des Pyrénées-Atlantiques
Des redressements ont bien sûr été effectués pour obtenir des chiffres à l’échelle régionale tenant compte
du poids démographique réel de chacun des départements.
Afin de ne pas s’en tenir aux seules réponses déclaratives à des questions posées en français, s’agissant de
la connaissance et de la pratique de la langue occitane, des enquêteurs occitanophones ont été spécifiquement recrutés par la société Téléperformance Midi-Aquitaine, de manière à proposer, autant que possible,
à celles des personnes interviewées qui déclaraient comprendre ou parler l’occitan de poursuivre le questionnaire dans cette langue.

3

��Partie 1
____
Données clés

��Moins de 10 % de locuteurs…
Sont considérés comme locuteurs de la langue les personnes qui, quel que soit le nom qu’elles
donnent à la langue qu’elles parlent (patois, occitan, béarnais, gascon…) considèrent la parler soit « sans
difficulté, étant capables d’exprimer ce qu’elles veulent », soit « suffisamment pour tenir une conversation
simple ».
Comme le montre le tableau ci-dessous, le taux régional de 9 % de locuteurs recouvre une forte disparité de
situations entre les cinq départements aquitains.
Personnes déclarant parler la langue occitane sans difficulté ou suffisamment
pour tenir une conversation simple

Base : ensemble de l’échantillon (représentant donc la totalité de la population régionale)

• Si l’on ajoute aux Aquitains déclarant parler la langue occitane sans difficulté ou suffisamment pour
tenir une conversation simple, ceux qui déclarent ne la parler qu’avec difficulté, on obtient évidemment
des taux plus élevés : 22 % pour la Région, 37 % pour la Dordogne, 12 % pour la Gironde, 32 % pour
les Landes, 24 % pour le Lot-et-Garonne, 25 % pour les Pyrénées-Atlantiques.
• 278 entretiens pour lesquels les questions et les réponses ont été formulés en totalité en langue occitane ont permis de valider la pertinence du niveau de maîtrise de la langue déclaré par les personnes
enquêtées puisque, à 90 %, ceux qui avaient déclaré parler sans difficulté ont été jugés par les enquêteurs occitanophones comme s’exprimant avec aisance ou clairement. De même, 71 % de ceux qui
avaient déclaré être capables de tenir une conversation ont été jugés comme s’exprimant clairement
ou arrivant globalement à se faire comprendre et 17 % d’entre eux ont même été jugés comme
s’exprimant avec aisance.
• La comparaison avec l’enquête conduite en 1997, même si elle doit être faite avec prudence car les
caractéristiques des deux enquêtes ne sont pas les mêmes (1 212 personnes enquêtées en 1997
contre 6 002 en 2008 ; pas de possibilité d’interview en occitan en 1997 ; questionnaire différent…),
est néanmoins intéressante car cette question de la maîtrise de la langue était posée dans des termes
proches de ceux de l’enquête de 2008. L’indication principale que l’on peut en tirer est celle d’une diminution sensible de la proportion des locuteurs, puisqu’en 1997 la part des enquêtés déclarant savoir
bien parler ou être capables de tenir une conversation simple s’établissait à 12 %, contre 9 % en 2008.

7

�Des locuteurs plutôt masculins, âgés et ruraux
Pour les 9% d’Aquitains déclarant parler la langue occitane sans difficulté ou suffisamment pour tenir une
conversation simple, on note en effet des caractéristiques socio-démographiques qui les distinguent assez
clairement du profil moyen de la population régionale :

SEXE

AGE

Taille de commune de résidence

8

�Une pratique de la langue le plus souvent confinée aux relations
et aux espaces privés

Avec qui parle-t-on l’occitan ?

Base : ensemble de l’échantillon (représentant donc la totalité de la population régionale)

Dans quelles circonstances parle-t-on l’occitan ?

Base : ensemble de l’échantillon (représentant donc la totalité de la population régionale)

9

�Si la part de locuteurs est faible, le pourcentage de personnes
déclarant connaître et comprendre ne serait-ce qu’un tout petit
peu d’occitan demeure lui important. Il s’établit à 44 %.
Là aussi, le pourcentage régional recouvre une forte disparité de situation entre les cinq départements
aquitains.

Personnes déclarant connaître et comprendre quelques éléments
au moins de la langue occitane

Base : ensemble de l’échantillon (représentant donc la totalité de la population régionale)

• A l’échelle régionale, les niveaux de connaissance et de compréhension se répartissent ainsi :
- 16 % des Aquitains déclarent comprendre parfaitement ou facilement tout ce qui se dit dans une
conversation en occitan.
- 9 % déclarent comprendre le sens global d’une conversation.
- 19 % déclarent comprendre quelques mots ou expressions seulement.
- 56 % déclarent ne rien connaître de l’occitan.
• 376 entretiens pour lesquels le questionnement a pu être réalisé en totalité en langue occitane ont permis
de valider la pertinence du niveau de compréhension de la langue déclaré par les personnes enquêtées,
voire de faire apparaître une certaine sous-évaluation par les personnes enquêtées de leur niveau de compréhension réelle : ainsi 30 % de ceux qui avaient déclaré ne comprendre que quelques mots ou expression ont, en fait, compris la totalité des questions qui leur étaient posées.
• Avec les mêmes réserves que pour le pourcentage des locuteurs (voir page 7) une comparaison avec
l’enquête conduite en 1997 peut être intéressante. Là encore, elle fait apparaître une diminution sensible
de la proportion d’Aquitains déclarant comprendre quelques éléments au moins de la langue occitane :
il s’établissait à 53 % en 1997. Par départements, les taux alors mesurés (sur des échantillons réduits,
toutefois) étaient de 73 % pour la Dordogne, 35 % pour la Gironde, 63 % pour les Landes, 62 % pour le
Lot-et-Garonne, 56 % pour les Pyrénées-Atlantiques.

10

�Dénomination de la langue : le patois en tête partout, sauf en
Pyrénées-Atlantiques
Les 44 % d’Aquitains déclarant connaître quelques éléments au moins de la langue occitane
choisissent prioritairement, pour nommer la langue qu’ils parlent ou connaissent, la dénomination de patois
(pour 53 %), puis celle d’occitan (20 % d’entre eux), enfin celles de béarnais (11% d’entre eux) et de
gascon (6 % d’entre eux).

Dénomination de la langue spontanément utilisée par ceux
qui déclarent en connaître quelques éléments au moins

Base : personnes ayant déclaré connaître quelques éléments au moins de la langue occitane, soit 44% de la population régionale

Par départements, les dénominations préférées de ceux qui déclarent connaître quelques éléments au moins
de la langue sont :
- Dordogne : le patois (71 %), l’occitan (22 %) et le limousin (2 %)
- Gironde : le patois (50 %), l’occitan (24 %), le gascon (8 %), le médocain (7 %), le landais (2 %)
- Landes : le patois (66 %), le gascon (16 %), l’occitan (9 %), le landais (6 %), le béarnais (2 %)
- Lot-et-Garonne : le patois (74 %), l’occitan (20 %), le gascon (2 %), le languedocien (1 %)
- Pyrénées-Atlantiques : le béarnais (53 %), l’occitan (22 %), le patois (16 %), le gascon (5 %)

11

�L’idée que l’ensemble de ces dénominations recouvre en réalité
des formes d’une seule et même langue qui peut être dénommée
« occitan » est cependant très largement acceptée.
La question 41B dont le tableau ci-dessous présente les résultats était adressée aux personnes déclarant parler ou connaître quelques éléments d’une langue pour laquelle ils utilisent une autre dénomination qu’occitan
(patois, béarnais, gascon…)
A l’échelle régionale, 72 % d’entre eux tombent d’accord pour considérer soit que cette langue « correspond
effectivement à ce qu’on appelle occitan », soit qu’elle « est une langue qui a ses particularités, mais qu’elle
peut être rattachée à l’occitan ».
Diriez vous que la langue
que vous parlez ou comprenez :

Base : personnes ayant déclaré connaître quelques éléments au moins de la langue, mais utilisant une autre dénomination qu’« occitan »

Alors que, pour toute la première partie du questionnaire, la dénomination de la langue utilisée par les enquêteurs était celle choisie spontanément par la personne enquêtée (patois, occitan, béarnais, gascon…), il était
proposé à la question 42 (sur 56 au total) que soit désormais utilisée la dénomination « occitan ». La formulation exacte de la question 42 était la suivante : « La suite de l’enquête porte sur la place à accorder aux
langues régionales en Aquitaine. Il apparaît plus commode de poursuivre le questionnaire en utilisant le
terme occitan pour désigner les parlers du Sud de la France. Acceptez-vous que pour la suite on appelle
occitan la langue que vous parlez ou connaissez ? »
70 % des personnes ayant déclaré connaître ou comprendre quelques éléments au moins de langue ont
accepté que, pour la suite du questionnaire, cette langue soit dénommée « occitan ». Pour les 30 % restant,
la langue a continué d’être dénommée selon le terme qui avait leur préférence (patois, béarnais, gascon…)
Parmi ceux qui déclaraient connaître ou parler quelques éléments de la langue et la dénommaient « pat o i s »,
l’acceptation du terme « occitan » pour la suite de l’enquête était de 62 %. Ce taux d’acceptation était de 60 %
pour ceux utilisant la dénomination « gascon » et de 59 % pour ceux utilisant la dénomination « béarnais ».

12

�Ceux qui connaissent la langue l’ont très majoritairement reçue de
leur famille, mais l’ont peu transmise à leurs enfants

Mode d’apprentissage de l’occitan

Base : personnes ayant déclaré connaître quelques éléments au moins de la langue, soit 44% de la population régionale

Ces éléments varient peu d’un département à l’autre. On peut cependant noter que l’apprentissage par la
famille atteint les taux les plus importants dans les Landes (81 %), la Dordogne (79 %) et le Lot-et-Garonne
(77 %).En Gironde, le taux d’apprentissage par l’entourage (19 %) est plus élevé que la moyenne. En
Pyrénées-Atlantiques, l’apprentissage par des cours pour adultes (5 %) et au travail (4 %) est plus présent
que dans la moyenne régionale.

Avez vous initié vos enfants à la langue ?

Base : personnes ayant déclaré connaître quelques éléments au moins de la langue, et ayant des enfants

Il est d’ailleurs intéressant de noter que, alors que pour les personnes déclarant connaître quelques éléments
au moins de la langue et âgé de plus de 60 ans, celle-ci leur a été transmise principalement par le père
(73 %) ou la mère (67 %), pour les personnes âgés de moins de 30 ans, ce sont principalement les
grands-parents (58 %) d’avantage que le père (40 %) ou la mère (31 %) qui l’ont transmise.

13

�Attachement à la langue : l’Aquitaine et les Aquitains divisés en
deux
La question « Diriez-vous que vous êtes attaché à la langue ? » (quel que soit le nom que l’interviewé donne à
cette langue) divise les Aquitains : 47 % répondent oui ou plutôt oui, 52 % non ou plutôt non (1 % ne se
prononçant pas). Cette opposition entre deux blocs d’importance comparable recouvre une opposition géographique entre Girondins et habitants des quatre autres départements :
Attachement à la langue

Base : ensemble de l’échantillon (représentant donc la totalité de la population régionale

Il est à souligner que, évidemment, la réponse à cette question varie aussi en fonction du fait que les
personnes enquêtées appartiennent ou non aux 44 % d’Aquitains qui connaissent ou comprennent quelques
éléments au moins de la langue occitane. Ceux qui appartiennent à ce groupe répondent oui ou plutôt oui
à 73 %, tandis que ceux qui n’en font pas partie privilégient le non ou plutôt non à 72 %.
L’opposition se creuse encore lorsque la question posée est « La culture occitane (ou béarnaise pour les
personnes préférant la dénomination béarnais) fait-elle partie de votre identité ? »

“La culture occitane* fait-elle partie de votre identité ?”

Base : ensemble de l’échantillon (représentant donc la totalité de la population régionale)
(*) La question était en fait posée en retenant la dénomination de la langue qu’avait préférée chacune des personnes interviewées (occitane, béarnaise…)

14

�Une très large majorité reconnaît cependant l’importance et l’utilité
des langues régionales en général et de l’occitan en particulier
Au total, les Aquitains marquent une vision très positive des langues régionales et de l’occitan en particulier, tant
du point de vue du patrimoine qu’elles représentent, que de l’utilité concrète qu’elles peuvent avoir en termes
é d u c atifs et pédagogiques comme en terme de développement économique.
Agrément vis-à-vis d'affirmations

Base : ensemble de l’échantillon (représentant donc la totalité de la population régionale)
(*) La question était en fait posée en retenant la dénomination de la langue qu’avait préférée chacune des personnes enquêtées (occitan, patois, béarnais…)

De même, l’apprentissage et la pratique de l’occitan sont largement valorisés comme un signe d’ouverture
plutôt que stigmatisés comme un signe de repli :

L'apprentissage de l'occitan : ouverture ou repli ?

Base : ensemble de l’échantillon (représentant donc la totalité de la population régionale)
(*) La question était en fait posée en retenant la dénomination de la langue qu’avait préférée chacune des personnes enquêtées (occitan, patois, béarnais…)

15

�Un vrai consensus en faveur d’actions conduites par les collectivités
publiques

Etes-vous favorables à des actions conduites par les collectivités publiques
pour maintenir ou développer la langue occitane* ?

Base : ensemble de l’échantillon (représentant donc la totalité de la population régionale)
(*) La question était en fait posée en retenant la dénomination de la langue qu’avait préférée chacune des personnes enquêtées (occitan, patois, béarnais…)

Lorsque l’on passe au détail des actions que peuvent conduire les collectivités publiques on note que celles
concernant l’offre culturelle et l’offre d’enseignement reçoivent un assentiment plus massif (proche de 80 %)
que celles relatives à la place de la langue dans la vie publique (assentiment proche de 60 %) :

Intérêt à l'égard de propositions d'actions

Base : ensemble de l’échantillon (représentant donc la totalité de la population régionale)
(*) La question était en fait posée en retenant la dénomination de la langue qu’avait préférée chacune des personnes enquêtées (occitan, patois, béarnais…)

16

�Une demande forte d’amélioration de l’offre d’enseignement de la
langue

Etes-vous favorables à l’apprentissage de l’occitan* en plus des langues étrangères?

Base : ensemble de l’échantillon (représentant donc la totalité de la population régionale)
(*) La question était en fait posée en retenant la dénomination de la langue qu’avait préférée chacune des personnes enquêtées (occitan, patois, béarnais…)

Les parents d’enfants de moins de 18 ans ayant marqué un intérêt pour l’enseignement à l’école de la
langue occitane confirment très majoritairement que, si l’offre existait près de chez eux, ils inscriraient leurs
enfants dans des écoles proposant l’enseignement de l’occitan :
Inscririez-vous vos enfants dans une école proposant l’enseignement de l’occitan* ?

Base : parents ayant à leur charge un ou des enfants de moins de 18 ans
(*) La question était en fait posée en retenant la dénomination de la langue qu’avait préférée chacune des personnes enquêtées (occitan, patois, béarnais…)

S’agissant de la forme que devrait prendre cet enseignement (optionnel, avec quelques heures par semaine
ou bilingue avec autant de cours en occitan qu’en français), c’est la forme optionnelle qui a la préférence
d’une très large majorité :
Un enseignement optionnel ou bilingue ?

Base : parents ayant à leur charge un ou des enfants de moins de moins de 18 ans

17

��Partie 2
____
Proposition de typologie
des Aquitains
dans leur rapport à la langue occitane

��Quatre groupes
Par recoupement de leurs réponses à plusieurs questions clés du questionnaire, on peut segmenter les
Aquitains en quatre grands groupes, eu égard à leur positionnement vis-à-vis de la langue occitane. Ces
q u atre grands groupes s’organisent selon le schéma ci-dessous :

21

��Les partisans (16% de l’échantillon)
&gt; Dont 13% de nostalgiques et 3% de militants : deux sous-groupes dont le profil socio-démographique diffère, mais dont les idées sont globalement très proches.

✔ Profil : des foyers de 2 personnes, de 45 ans et plus, sans enfant, moins diplômés qu’ailleurs,
vivant dans les communes rurales de Dordogne, des Pyrénées-Atlantiques ou des Landes
Les partisans sont particulièrement présents en Dordogne, en Pyrénées-Atlantiques et dans les Landes.
Alors qu’au global, les Girondins sont 44%, ils ne sont représentés qu’à hauteur de 26% dans ce segment.
Près de 6 personnes sur 10 sont dans un foyer de 2 personnes ou moins, sans enfant de 18 ans ou
moins (70%), mais on observe des disparités importantes :
- nostalgiques : 62% vivent dans les foyers de 2 personnes ou moins contre 48% chez les militants
(significatif), 72% n’ont pas d’enfant de 18 ans ou moins.
- à l’inverse, 46% des militants sont dans des foyers de 3 à 4 personnes (vs 32% chez les nostalgiques), mais sans enfant de 18 ans ou moins (63%).
On y trouve plus d’hommes (54%, jusqu’à 56% chez les militants), et 63% ont 45 ans ou plus (66% chez
les nostalgiques et 54% chez les militants). Ils sont près d’un tiers à être retraité (31%). On y trouve plus
d’agriculteurs (5% vs 2% au global), que ce soit comme actuelle profession ou ancienne profession (12%
parmi les retraités), mais également 17% d’ouvriers parmi les actifs. 20% sont sans diplôme et 28% ont
le niveau CAP/BEP.
Près de la moitié vit dans des communes de moins de 2 000 habitants (49%), les grandes agglomérations étant très largement sous représentées.

✔ Une vraie proximité avec la langue
• 67% connaissent quelques éléments au moins de la langue et 77% sont issus de communes historiquement occitanophones.
• 38% ont opté pour la dénomination « occitan », 40% pour le « patois », 10% pour le « béarnais » et 6%
pour le « gascon ». Ils sont 25% à avoir accepté de répondre en occitan, et surtout 8% à avoir été
jusqu’au bout en occitan (10% parmi les militants et 2% au global).

Lorsqu’ils déclarent avoir au moins quelques notions :
- la famille a été le principal vecteur d’apprentissage (81%). Chez eux, la volonté personnelle
d’apprentissage est plus représentée (3% et 7% chez les militants), pour le plaisir d’écouter la
langue (57% de citations) mais également pour participer à la survie des langues régionales (43% de
citations contre 26% au global).
- parmi ceux qui ont des enfants (au foyer ou non), ils sont 35% à les avoir initié à l’occitan (20%
au global). D’ailleurs, ils sont 13% à affirmer le parler avec leurs enfants contre 9% au global.
- leur niveau de pratique déclaré est sensiblement meilleur qu’au global : 53% comprennent parfaitement ou facilement une conversation, 32% le parlent sans difficulté ou suffisamment pour tenir une
discussion, 19% le lisent facilement ou assez facilement, et 5% déclarent l’écrire facilement ou assez

23

�facilement. Pour 25%, leur pratique au fil du temps est stable ou en augmentation (23% chez les
nostalgiques et 33% chez les militants, 18% au global).
- alors qu’au global, ils sont 2% à utiliser Internet pour se connecter à des sites spécifiques sur
l’occitan, ce taux est significativement supérieur dans ce groupe (4%, 11% chez les militants).
25% déclarent vouloir apprendre ou se perfectionner en occitan, 100% chez les militants (11% au
global).

✔ De véritables défenseurs et prescripteurs de l’occitan
Les partisans défendent « becs et ongles » l’occitan, et plus particulièrement les militants, où les affirmations recueillent une très forte adhésion : plus de 90% déclarent que l’occitan fait partie du patrimoine
n ational et que sa disparition serait une perte culturelle, l’occitan est aussi associé à des moments de festivité
et permet de rencontrer des gens avec qui on partage des affinités, il donne le sentiment d’appartenir à une
région, et il permet de mieux la comprendre. Le connaître conduit à s’impliquer dans la défense de la diversité
linguistique et culturelle.
Très majoritairement, l’occitan fait partie de leur culture, est loin d’être du folklore, c’est une richesse économique. Ils trouvent utile de mettre en place des actions pour maintenir l’occitan et comprennent d’ailleurs les gens
qui apprennent cette langue aujourd’hui. Pour eux, parler une langue régionale dès son enfance est une
garantie pour apprendre plus facilement ensuite d’autres langues.
Pour 94% la pratique de l’occitan est un signe d’ouverture (100% chez les militants), et 98% sont fa v orables à des actions publiques pour le développement de cette langue (100% chez les militants). Ils sont
très réceptifs à toutes les actions proposées, et sont également ceux qui y participeraient le plus
(inscription des enfants dans des écoles enseignant l’occitan, prêts à suivre des cours pour adultes, fréquentation des programmes culturels en occitan…). Les taux de « très intéressés » sont nettement supérieurs aux
taux « d’intéressés », confirmant leur forte volonté de voir l’occitan se développer.
94% (93% chez les nostalgiques et 100% chez les militants) sont favorables à l’apprentissage de
l’occitan à l’école. Même si la formule optionnelle prédomine (68%), 28% la souhaiteraient plutôt bilingue, un
taux très largement supérieur à la moyenne régionale (15%). 68% savent que l’occitan est enseigné et 19%
d’entre eux ont d’ailleurs une personne de 18 ans ou moins dans le foyer qui suit des cours.
83% se disent attachés à l’occitan (79% chez les nostalgiques et 100% chez les militants), dont 7% sont
« tout à fait » attachés. 100% souhaiteraient que l’occitan retrouve une place importante dans la vie
quotidienne.

24

�Les attachés par culture (32% de l’échantillon)
✔ Profil : des foyers de 2 personnes, de 45 ans et plus, sans enfant, vivant dans des communes
rurales de Dordogne ou des Pyrénées-Atlantiques
Ils sont surreprésentés en Dordogne et Pyrénées-Atlantiques, et dans une moindre mesure, dans les
Landes. 57% d’entre eux sont des foyers de 2 personnes, sans enfant de 18 ans ou moins (67%), et
60% ont 45 ans ou plus (35% de 60 ans et plus). On y observe une forte proportion de retraités (31%),
bien moins d’ouvriers et de sans activité qu’au global, et, à l’inverse, proportionnel-lement plus de cadres
(7% contre 5% au global). 42% vivent dans des communes rurales (moins de
2000 habitants)

✔ 2/3 ont au moins quelques notions en langue occitane, un héritage familial, et un usage individuel
de l’occitan en perte de vitesse mais encore présent
66% ont quelques notions de la langue au moins (ce qu’ils déclarent très spontanément, avec peu
de relance), et 77% ont grandi dans des communes historiquement occitanophones. Seuls 32% ont opté
pour la dénomination « occitan » (45% au global) mais bien plus pour le « patois » : 43%, 11% pour le
« béarnais » et 6% pour le « gascon ».
Lorsqu’ils se déclarent avoir quelques notions de la langue au moins :
- La famille a été le principal vecteur d’apprentissage (78%), bien plus que les autres, ils le parlent
avec leurs parents.
- Leur pratique de l’occitan (parlé, écouté et lu) est encore existante, mais peu fréquente.
13% déclarent vouloir apprendre ou se perfectionner en occitan.

✔ Un attachement fort à l’occitan, où des actions en faveur de son maintien sont souhaitées mais
dans un consensus un peu « apathique »
Tous sont attachés à l’occitan (dont 75% de « oui, plutôt ») et tous (100%) trouvent intéressant de
maintenir l’occitan, même si ce n’est pas une priorité.
Pour près ou plus de 9 personnes sur 10 de ce groupe, la disparition des langues régionales serait une
perte culturelle, l’occitan fait partie du patrimoine français, il est associé à des moments de convivialité
et donne le sentiment d’appartenir à une région.
Pour la plupart, la culture occitane fait partie de leur identité, ils trouvent utiles de mettre en place des
actions en faveur de l’occitan, ne sont pas d’accords avec la fonction folklorique de l’occitan, comprennent
pourquoi des gens s’initient à l’occitan aujourd’hui et sont d’accords pour dire que parler une langue régionale dès le plus jeune âge permet d’apprendre ensuite d’autres langues plus facilement. Connaître l’occitan
leur permet également de mieux comprendre leur région et conduit à les impliquer pour la défense de cette
langue.
Pour 85%, apprendre l’occitan est un signe d’ouverture et 94% sont favorables à des actions
conduites par les collectivités pour son maintien.
Parmi les propositions soumises, ils se disent globalement plus « intéressés » que « très intéressés »,
marquant des consensus plus « mous » que chez les partisans. Environ 7 individus sur 10 sont intéressés

25

�par des informations bilingues dans les lieux publics (panneaux de signalisation et pratiques bilingues). Près
de 9 sur 10 sont intéressés par le développement de l’enseignement à l’école, les formations pour
adultes, et l’enrichissement de l’offre culturelle.
70% savent que l’occitan est enseigné (60% au global) et parmi ceux qui ont un enfant de 18 ans ou
moins, 14% ont une personne dans le foyer qui suit des cours. 84% sont favorables à l’apprentissage
de l’occitan à l’école.

26

�Les ouverts sans intérêt personnel (39% de l’échantillon)
✔ Profil : des familles, essentiellement girondines, ou étudiants/lycéens, de moins de 45 ans, vivant
dans de grandes agglomérations
Tout comme les désintéressés, 56% d’entre eux résident en Gironde. Leur ménage est davantage composé de 3 à 4 personnes, voire plus (54% de foyers de 3 personnes ou plus), avec présence d’enfants de
18 ans ou moins (45%). Par rapport aux autres, on y trouve plus de femmes (57%), et plus de jeunes : 59%
ont moins de 45 ans, 32% ont entre 15 et 29 ans.
Globalement, ils sont plus actifs que les autres, 30% sont néanmoins sans activité professionnelle,
11% d’étudiants et 7% de lycéens. Leur niveau d’études est plus élevé qu’ailleurs. Ils vivent dans des
agglomérations importantes (47% dans des communes de plus de 10 000 habitants, contre 39% au
global).

✔ Une faible part de personnes ayant quelques notions au moins de la langue
77% n’ont aucune notion de la langue et 69% n’ont jamais entendu parler l’occitan par une personne de
l’entourage familial proche.
Lorsqu’ils déclarent avoir quelques notions au moins de la langue :
- leurs niveaux déclarés en compréhension, locution, lecture ou écriture sont bien moins bons qu’au
global.
- leur pratique (parlé et écouté) est plus faible
- parmi ceux qui ont des enfants (au foyer ou non), ils sont 5% à les avoir initié à l’occitan (20% au
global).
Seuls 5% déclarent vouloir apprendre ou se perfectionner en occitan (11% au global).

✔ Moins catégoriques que les désintéressés, leur intérêt à l’égard de l’occitan est mitigé, même s’ils
jugent intéressants son maintien par des actions menées par les collectivités
Ils s’accordent pour dire que la disparition des langues régionales serait une perte culturelle et que
l’occitan fait partie du patrimoine. En revanche, ils reconnaissent que la culture occitane ne fait pas
partie de leur identité et ne donne pas le sentiment d’appartenance à une région. Ils considèrent que
l’occitan est en partie du folklore et ont du mal à comprendre pourquoi de gens apprennent l’occitan de
nos jours. Ils associent moins l’occitan à des moments de convivialité, ou d’affinités partagées avec des
rencontres.
Ils sont néanmoins 74% à considérer que l’apprentissage de l’occitan est un signe d’ouverture et sont
81% à être favorables à des actions pour son maintien. Pourtant, à chaque proposition d’actions qui
pourraient être conduites par les collectivités, ils se disent moins intéressés qu’au global.
Aucun d’entre eux n’est attaché à l’occitan, mais tous (100%) trouvent intéressant de maintenir
l’occitan, même si ce n’est pas une priorité.

27

�Les désintéressés (13% de l’échantillon)
&gt; Dont 1% de réfractaire et 12% d’indifférents : deux sous-groupes dont le profil socio-démographique diffère, mais dont les idées sont globalement très proches.

✔ Profil : des Girondins, de 45 ans et plus, vivant à 2, sans enfant, dans des communes de taille
moyenne
Girondins à 56%, résidant dans des communes de 2 000 à 10 000 habitants, et vivant dans des foyers
majoritairement de 2 personnes (61% : 75% chez les réfractaires et 60% chez les indifférents), sans
enfant de 18 ans ou moins. Composé à 57% de 45 ans et plus (dont 39% de 60 et +), on note pourtant
un écart significatif :
- réfractaires : 72% ont 45 ans ou plus, 64% ont 60 ou plus,
- indifférents : 55% ont 45 ans ou plus, 36% ont 60 ou plus.
On y trouve autant de retraités : 27% (mais avec un pic à 51% chez les réfractaires) que de sans activité
professionnelle (26%), parmi lesquels 8% sont lycéens. Un quart est sans diplôme ou a un niveau primaire
(15% au global).

✔ Un groupe ignorant majoritairement tout élément de la langue
74% ne connaissent aucun élément de la langue. D’ailleurs, 67% n’ont jamais entendu parler l’occitan
dans l’entourage familial proche.
Lorsqu’ils déclarent avoir quelques notions au moins de la langue :
- que ce soit au niveau de la compréhension, de la locution, de la lecture ou de l’écriture, les niveaux
déclarés sont bien moins bons qu’au global.
- leur pratique individuelle (parlé, écouté, lu, écrit) est très faible et leur utilisation globale est en net
retrait (85% l’utilisent de moins en moins souvent, 75% au global).
85% déclarent ne pas être attachés à l’occitan, dont 71% « pas du tout » (un taux qui grimpe à
93% chez les réfractaires).
Pour 78%, la disparition de l’occitan ne serait pas gênante, 8% sont contre son développement
(100% des réfractaires).
Seuls 3% déclarent vouloir apprendre ou se perfectionner en occitan (11% au global).

✔ Un segment qui ne reconnaît qu’une faible « valeur » sociale ou économique à l’occitan
Ils sont bien moins nombreux à penser que la disparition des langues régionales serait une perte culturelle
pour la France, ils ne sont pas franchement d’accords sur le fait que l’occitan fait partie du patrimoine de la
France, ni qu’il s’agit d’une richesse d’un point de vue économique. Pour eux, mettre en place des actions
pour maintenir l’occitan est jugé inutile, ils ne comprennent pas pourquoi certains apprennent aujourd’hui
cette langue, la culture occitane ne fait pas partie de leur identité et ne leur donne pas le sentiment d’appartenir à une région. Ils considèrent d’ailleurs, plus que les autres, que ce n’est plus que du folklore et que ce
n’est pas pour autant associé à des moments de convivialité. L’apprentissage dès le plus jeune âge d’une
langue régionale n’est pas une garantie de facilité pour apprendre ensuite d’autres langues.
&gt; Tous ces constats sont plus particulièrement notables chez les réfractaires.

28

�✔ Des individus pour qui l’apprentissage de l’occitan est un signe de repli, et pour lequel les actions
publiques n’ont pas d’intérêt
Pour 43%, l’apprentissage et la pratique de l’occitan est un signe de repli, 65% chez les réfractaires
(contre 15% au global).
Et si 82% de l’échantillon global se disent favorables à des actions conduites par les collectivités
publiques, ce taux baisse à 38% dans ce groupe et même à 14% parmi les réfractaires. Quelle que soit
la proposition d’actions, ils sont toujours nettement moins intéressés que dans les autres segments. Ils sont
également seulement 30% à se dire favorables à l’enseignement de l’occitan à l’école (4% chez les réfractaires), et parmi eux, l’apprentissage optionnel est très fortement plébiscité.
&gt; A noter que seuls 38% savent que l’occitan est enseigné (contre 60% au global).

29

��Annexes
____

��Les acteurs associés à l’enquête
✔ Institutions commanditaires de l’étude :
• Conseil régional d’Aquitaine,
• Conseils généraux de la Dordogne, de la Gironde, de Lot-et-Garonne, des Landes et des PyrénéesAtlantiques,
• Ministère de la Culture (DRAC).

✔ Equipe projet du Conseil régional Aquitaine :
• Luc TRIAS, chargé de mission
• Jérémie OBISPO, chargé de mission

✔ Comité d’experts :
• Henri BOYER, professeur de linguistique, Université de Montpellier 3
• Vincent FOURNIAU, maître de conférences à l’EHESS
• Philippe GARDY, directeur de recherche CNRS
• Sébastien GIRARD, Agence Culturelle Départementale Dordogne Périgord
• Sergí JAVALOYES, directeur de l’Institut Occitan
• Guy LATRY, professeur d’occitan, Université de Bordeaux 3
• Philippe MARTEL, professeur Université Montpellier 3
• Françoise ROLLAN, directrice de recherche CNRS
• Marie-Anne ROUX CHATEAU-REYNAUD, post-doctorante, professeur certifié d’occitan
• Alain VIAUT, chargé de recherche CNRS

✔ Comité de pilotage :
• Maryse BOUGUE, service patrimoine Conseil général des Landes
• Olivier GIRY, chargé de mission Conseil général des Pyrénées-Atlantiques
• Laurent HAUPTMANN, direction de la Culture du Conseil général de la Dordogne
• Henri MARLIANGEAS, direction de la Culture du Conseil général de la Gironde
• Jean-François SIBERS, conseiller patrimoine et langues de France, DRAC
• Philippe TRAN, directeur adjoint des interventions et programmes départementaux Conseil général de Lotet-Garonne

✔ Equipe projet de Teleperformance Grand Sud :
• Séverine GOASGUEN, directrice du département études et sondages
• Noëlle MARTI, responsable de développement / Interlocutrice commerciale
• Sophie BIARGUES, responsable études
• Élodie COURRÈGELONGUE, chargée d’études

33

�L’élaboration du questionnaire
A l’issue de 3 réunions de travail, le jeudi 9 mai, le mercredi 25 juin et le vendredi 12 septembre 2008, en
présence du comité d’experts, ainsi que du comité de pilotage lors de la dernière réunion, le questionnaire a
abouti à sa version définitive.
La structure du questionnaire développe les thèmes suivants :
- Composition exhaustive du foyer
- Profil sociodémographique de l’interviewé : sexe, âge, profession (actuelle ou ancienne si retraité,
identification des personnes sans activités : étudiants, …), taille de commune et niveau d’étude
- Focus sur le département où l’interviewé a passé la plus grande partie de son enfance
- Langues parlées ou comprises, en spontané puis en assisté, aboutissant à l’identification de la
dénomination de la langue parlée par les occitanophones et de la langue d’administration du
questionnaire
- Usages de la langue occitane (questions posées aux occitanophones) :
• évaluation du niveau de l’enquêté (compris, parlé / écrit / lu),
• modes de transmission, d’acquisition et d’utilisation de la langue occitane.
- Connaissance et proximité avec la langue occitane (questions posées à tous)
- Attentes en matière de valorisation, transmission et diffusion de la langue occitane (questions
posées à tous)
- Questions globales sur l’attachement à la langue occitane
- Ressenti et évaluation du niveau de l’interviewé par les enquêteurs occitanophones.
La traduction en langue occitane a été assurée :
- Par l'Institut Occitan pour la traduction en gascon et languedocien,
- Par le Conseil général de la Dordogne pour la traduction en limousin.
&gt; Le questionnaire n’a été adressé qu’aux personnes de 15 ans et plus.

34

�La construction de l’échantillon
✔ Variables des quotas :
Afin d’obtenir une structure sociodémographique représentative de l’Aquitaine occitane (population de 15
ans et plus), l’échantillon a été construit selon la méthode des quotas. Au sein de chaque département, des
quotas ont été suivis sur les 4 variables suivantes :
- sexe du répondant
- age du répondant (4 tranches)
- profession et catégories socioprofessionnelle du répondant (PCS - 8 catégories)
- taille de commune (4 tranches)

✔ Données utilisées pour la structure sociodémographique
Les quotas ont été calculés à partir des données INSEE les plus récentes : celles du recensement de 1999.(1)
✔ Détermination de la population concernée par l’enquête
Pour préparer l’échantillonnage, la Région Aquitaine a fourni à Teleperformance :
- la liste des communes appartenant uniquement à la zone occitanophone pour la Gironde et les
Pyrénées -Atlantiques,
- pour chaque département, la ou les formes de la langue occitane parlées dans chaque
commune (certaines en parlent 2) pour pouvoir déterminer - a priori - la langue d’administration du
questionnaire.
A partir des effectifs fournis par l’Insee sur les 4 variables clefs de quotas, Teleperformance a calculé la
répartition en pourcentage et la retranscription du nombre d’interviews à réaliser au global et par département, en excluant les effectifs des zones non occitanophones.

✔ Constitution du fichier d’appels
La liste des personnes à interroger a été extraite des abonnés à France Telecom. Les personnes sur liste
rouge ou opposées au marketing direct ont été exclues du champ de l’étude.

(1) En effet, des recensements par commune ont lieu depuis 2004, mais aucune consolidation à l’échelle départementale ou régionale n’a été effectuée. La mise à jour sera définitive fin 2008 – début 2009.
Information extraite du site www.insee.fr :
« Les populations légales issues du nouveau recensement seront authentifiées chaque année à partir de fin 2008 par un décret publié
au Journal officiel. D'ici là, ce sont les populations légales issues du recensement de 1999 (éventuellement modifiées à la suite
de recensements complémentaires exécutés jusqu'en 2007 inclus) qui seront en vigueur. »

35

�Le recrutement des enquêteurs
✔ Enquêteurs occitanophones :
Le recrutement a eu lieu toute la journée du mercredi 3 septembre 2008 dans les locaux de Teleperformance,
en présence de Noëlle MARTI (équipe Projet) et de Janique TAVELLA (chargée d’animation au recrutement).
Composition du jury :
• Jean GANIAYRE, conseiller général de la Dordogne
• Colette LAPLÉCHÈRE, chargée de mission Conseil Général des Pyrénées-Atlantiques
• Guy LATRY, professeur Université Michel de Montaigne - Bordeaux 3
• Jérémie OBISPO, chargé de mission Conseil Régional Aquitaine
A l’issue des entretiens, 4 personnes ont été retenues :
• 2 parlant le gascon
• 1 parlant le limousin
• 1 parlant le languedocien

✔ Autres enquêteurs (non occitanophones) :
Les enquêteurs non occitanophones ont été recrutés au sein du personnel Teleperformance ou à l’extérieur,
pour leur qualité en matière d’attitude et d’aisance relationnelle au téléphone.
Tous les enquêteurs ont suivi, avant le début de l’enquête, une formation initiale sur les fondamentaux de la relation client et du discours études, détaillant également les conditions techniques et
matérielles (formation au discours des sondages, neutralité, focus détaillé sur la codification des professions
au sens de l’Insee, téléphonie, logiciel de traitement d’enquêtes).

36

�Les enquêtes : le terrain téléphonique
Tous les questionnaires ont été administrés sur système CATI (recueil d’informations assisté par
ordinateur) à partir des structures intégrées du Département Etudes &amp; Sondages de Teleperformance
Midi-Aquitaine, à Bordeaux.
Le briefing des enquêteurs a été fixé au jeudi 2 octobre 2008, à 11 heures, dans les locaux de
Teleperformance. Après la phase pilote, le terrain s’est généralisé.
Le terrain, initialement prévu pendant 5 semaines (jusqu’au mercredi 5 novembre 2008), s’est finalement
prolongé jusqu’au vendredi 14 novembre (durée du questionnaire plus longue que prévue, manque de joignabilité sur certaines cibles pour lesquelles il était impératif d’avoir une base statistique suffisante).
Des enregistrements sur les interviews effectuées en langue occitane (même si l’interview n’a pas été
administrée totalement dans la langue) ont été remis en fin de terrain, pour une analyse plus qualitative, réalisée par les différents intervenants.
Durant toute la durée du terrain, un point régulier sur l’avancement a été transmis à la Région, ainsi qu’à
l’ensemble du comité de pilotage.

37

�L’analyse des résultats
✔ Redressement statistique
Une fois les 6 002 interviews réalisées, et pour l’analyse au niveau de la Région, un redressement statistique
a été opéré pour réattribuer à chacun des départements le « vrai » poids qu’il aurait effectivement dû avoir :
Interviews réalisées
Eff.

%

Dordogne

1 000

16,7%

Gironde

1 000

Landes

% réel Aquitaine
occitane

Après redressement
Eff.

%

14,7%

882

14,7%

16,7%

44,3%

2 657

44,3%

1 000

16,7%

12,2%

734

12,2%

Lot-et-Garonne

1 000

16,7%

11,4%

682

11,4%

Pyrénées-Atlantiques

2 002

33,4%

17,4%

1 047

17,4%

AQUITAINE OCCITANE

6 002

100,0%

100,0%

6 002

100,0%

Comme très souvent sur ce type d’enquête, les enquêteurs n’ont pas pu respecter scrupuleusement tous les
quotas, pour les raisons suivantes :
- Les moins de 30 ans très difficiles à cibler et à joindre, malgré l’injection d’un fichier de “Mobil Only”
complémentaire en cours de terrain, c’est-à-dire de porteurs de téléphone portable exclusivement,
segment pour lequel on s’attend à obtenir des jeunes.
- Les hommes et les ouvriers, des profils moins disponibles pour répondre aux sondages.
Néanmoins, les effectifs recueillis pour ces segments sont suffisants statistiquement pour une analyse
fiable.
Aussi, au final, après redressement sur les 5 variables (sexe, âge, PCS, taille de commune et département),
la zone occitanophone concernée par l’enquête a abouti à la répartition décrite en page suivante. Au global,
et dans chaque département, l’échantillon est parfaitement représentatif de la structure sociodémographique selon l’Insee.
A noter que l’échantillon garantit une représentativité de l’ensemble du territoire en assurant que les
communes ne soient pas sur ou sous représentées (donnée de cadrage).

38

Dordogne

Gironde

Landes

Lot-etGaronne

Pyrénées
Atlantiques

Aquitaine
Occitane

Nombre de communes
occitanophones

557

448

332

319

424

2 080

Nombre de communes
représentées dans l'échantillon

350

217

279

231

300

1 377

Taux de couverture des
territoires

63%

48%

84%

72%

71%

66%

��Contact
Conseil régional d'Aquitaine
14, rue François-de-Sourdis
33 077 Bordeaux cedex
05 57 57 80 00
http://aquitaine.fr
Lancée dans le cadre de l’Amassada – « Conseil de développement pour la langue occitane en
Aquitaine », l’ e n q u ê te a été conçue et co n d u i te sous maîtrise d’ouvrage du Conseil régional
d’Aquitaine, avec le soutien technique et financier des cinq conseils généraux aquitains (Dordogne,
Gironde, Landes, Lot-et-Garonne, Pyrénées-Atlantiques) et de l’Etat (DRAC, Ministère de la Culture).
Enquête téléphonique réalisée auprès d’un échantillon de 6002 personnes de la population aquitaine,
du 2 octobre au 5 novembre 2008.

➔ Pour obtenir l’étude complète, http://aquitaine.fr
Mise en œuvre : Téléperformance

En partenariat avec

PRÉ SE NC E, PR ATIQU E S ET REPRÉ S E NTATION S
DE LA LANG U E OCC ITAN E E N AQU ITAI N E

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              <text>Présence, pratiques et représentations de la langue occitane en Aquitaine : enquête sociolinguistique : chiffres et données clés, avril 2009 / Région Aquitaine</text>
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              <text>Étude sociolinguistique sur la présence, les pratiques et les perceptions de la langue occitane en Aquitaine (2009)</text>
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              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En 2008 les collectivit&amp;eacute;s publiques d'Aquitaine s&amp;rsquo;associaient pour lancer une grande enqu&amp;ecirc;te sociolinguistique sur les usages et perceptions de l&amp;rsquo;occitan, men&amp;eacute;e par la soci&amp;eacute;t&amp;eacute; T&amp;eacute;l&amp;eacute;performance en octobre et novembre 2008 aupr&amp;egrave;s de 6 000 personnes repr&amp;eacute;sentatives des habitants de l'Aquitaine. Cette &amp;eacute;tude a &amp;eacute;t&amp;eacute; cofinanc&amp;eacute;e par les Conseils g&amp;eacute;n&amp;eacute;raux de la Dordogne, de la Gironde, des Landes, du Lot-et-Garonne,&amp;nbsp;et des Pyr&amp;eacute;n&amp;eacute;es-Atlantiques ainsi que par la Direction R&amp;eacute;gionale des Affaires Culturelles et le Conseil R&amp;eacute;gional d'Aquitaine, ma&amp;icirc;tre d&amp;rsquo;ouvrage.&lt;/div&gt;&#13;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L&amp;rsquo;objectif &amp;eacute;tait de disposer de donn&amp;eacute;es pr&amp;eacute;cises sur le nombre et le profil sociologique des locuteurs d&amp;rsquo;occitan mais &amp;eacute;galement sur la vision et les attentes des Midi-Pyr&amp;eacute;n&amp;eacute;ens en mati&amp;egrave;re d&amp;rsquo;occitan.&lt;/div&gt;&#13;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une &amp;eacute;tude similaire a &amp;eacute;t&amp;eacute; men&amp;eacute;e en 2010 en R&amp;eacute;gion Midi-Pyr&amp;eacute;n&amp;eacute;es : &lt;a href="https://occitanica.eu/items/show/21768" title="Consulter le document sur Occitanica"&gt;consulter l'&amp;Eacute;tude sociolinguistique sur la pr&amp;eacute;sence, les pratiques et perceptions de la langue occitane en Midi-Pyr&amp;eacute;n&amp;eacute;es&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;</text>
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