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                  <text>IIIe ANNEE.
N° 37
TOULOUSE (FRANCE)
DU MOULIN. BAYARD, 3

14-2-26.

—

—

14-2-26.

DIRECTION

5, RUE
UN AN: 15 FR. - ETRANGER: 25 FR.
tel. 23-36.
C.-C. P. 12455.
Le N° 50 c.
-

IIP

—

DIRECCION,

ANNADA.
TOLOZA

—

N°

37

(FRANSA)

5. CARRIERA DEL MOLIN-BAIARD
UN AN : 15 FR.
FORA FRANSA : 25 FR.
TEL. 23-36.
C.-C. P. 12455. Lo N" 50 c.
--

-

-

La

Langue

les Francimands puisqu'ils maintiennent la
tradition gallo-romaine, alors que ces der-

'Oc à l'Lcole

LA
LA
A

LIGUE

LANGUE
L'ECOLE

Gazeta

j

datent que des Francs.
Mais laissons là ces classifications irritan¬
étran¬ tes sinon injurieuses. Pendant des siècles,
mers

POUR

j.

ne

Puisqu'il a été question de langues
gères, qu'il nous soit permis de rappeler
gens de langue
combien la connaissance de la
langue d'oc d'Armor, etc...
facilite l'étude de l'italien, de

D'OC

d'Oïl, de langue
ont vécu côte à

l'espagnol,

ALMANACH OCCITAN

d'Oc, Tôt

côte, cha¬

François*Albert, quelques-uns d'entre

que

avaient prié M. de Monzie de vouloir bien
autoriser ceux des maîtres

qui le voudraient

à

utiliser le dialecte maternel
élèves pour l'enseignement du

de

leurs

français.

ces

idiomes

•

coupé de montagnes et de

ra¬

Basques, bretons, flamands, alsaciens, etc. vins. Ce sont là phénomènes naturels contre
■arrivent à l'école primaire parlant un idiome
lesquels il est dangereux* vde se buter. Le
_plus ou moins différent du français officiel sage -s'en accommode ou mieux encore en
que beaucoup ignorent, que tous parlent tire parti.
plutôt mal. Ne pas tenir -compte d'un tel
Ce n'est pas l'anéantissement de trois ou
fait nous paraît une
grave erreur pédago¬ quatre idiomes parmi les milliers qui sont
gique; une langue ne peut être enseignée parlés sur la Terre qui nous acheminerait
•dans les régions où elle es't importée comme sensiblement vers la
langue universelle,
•dans celles où elle est spontanée. .La méithode directe .a dû subir de sérieuses re¬
touches dans l'enseignement secondaire où
l'on a rétabli le thème et la version; les rai¬

qui

sons

condaire

ont paru
ne

sont

le

déterminantes pour le se¬
pas moins valables pour

supprimée

que le
mots -occitans cam-

à

expliquer. Les
palud, giba éclairent plus vi¬
vement
les mots français campanule, car¬
gaison, paludisme, gibosité, que les plus
doctes commentaires.
Lou ■perfum quai
mot

pana,

sentit,

carga,

la jlour qu'ai sentida illuminent

l'accord du participe que
traité de grammaire. Qu'il

le plus
s'agi6se du
vocabulaire, de la morphologie ou de la
syntaxe, la méthode comparative s'avère
supérieure.
vant

Comme
a

reconnu

le monde, M. de Monzie
l'excellence de cette méthode;

tout

mais il

préférerait la voir appliquer au
de langues étrangères. Il nous paraît
bien difficile d'organiser à l'école primaire
des cours de langues totalement inconnues
des élèves; tandis que l'idiome maternel
moyen

est pour eux une

immédiatement acessible et

la la¬

Nous avons été très surpris de voir un
ministre girondin et socialiste se réclamer
de la tradition de François Ier, de Richelieu
et des Jacobins
pour asséner un nouveau
coup

à la personnalité morale de

nos

pro¬

de

vinces.

citoyens de première et de seconde
d'après leur degré de connaissance de
la langue française. Il y a là un
sophisme
par homonymie qu'il importe de réfuter.
Appliqué aux hommes, Français équivaut
à l'ancien nom de
Gaulois; appliqué au lan¬
gage, il ne s'entend que du francien, dia¬
lecte de l'Ile de France, devenu
langue
d'Etat par la volonté royale.
L'acception
n'est pas la même.
çais en

zone

Au

les

sens

de

«

gaulois

»,

les Bretons

sont

plus Français des Français puisqu'ils ont
réalité yjyante, conservé la tradition celtique ; dans le mêmè
utilisable.
sens, les Occitans sont plus
Français que

que nous proposons comme terme

paraison

entre

tinité e,t le germanisme.

Non plus, nous ne
comprenons pas
sa¬ très bien comment il a pu diviser les Fran¬

mieux

com¬

de

et

publique

caminolas,

Es per acó que cadum aima mai lo parlar
son endrech
que lo del vezin. Es per aco

nostras.
,

m

Malhorca, d'Alpas à Médoc
pertot ont rebombis lo preclar parlar d'Oc.

essen¬

L'AImanac Occitan a espelit pel quatriè¬
cóp. Bosin à bosin fa melhon só qu'a
promes. Atabe plan monde podon plus s'en

objecté que l'école publique
ne persécute
plus nos langues. Attendons;
mais elle les laisse choir, ce qui revient
nous

sas

de discorde. Le de
Clarmont à

respect de chacun est la condition
tielle de l'entente entre tous.
On

sus

endormiguét à las bresairolas
dizia sa maire en lo parladis

cadun aima mai l'almanac de siès el
lo del vezin. Aqui perque dins cada ródol espelison d'almanacs que fan de brave
trabal dins lor terraire, mès que afranhan
gaire dins los autres.
Es per acó qu'à costat d'aquelis almanacs,
i abia plasa per un autre que siès
pas d'un
sol canton, per un que parlés pas d'una sola
encontrada, que botès totes los païzes d'Oc
sul mêmes reng, ont las gens de pertot i trobèsen un bri de só lor e se sentisquèson siès
élis. Atal nasquèt, i a quatre ans, VAlmanach Occitan. Vol far cap de tçrt als autres.
Vól que los completar. Vól que cada mèjornal legisque al mens dos almanacs : lo de
son ródol e lo qu'agrumèla totas las terras

nos langues fait courir un réel dan¬
à l'harmonie nationale parce qu'elle in¬
flige, sans motif valable aux minorités qui
les parlent une humiliation gratuite, une
u diminutio
capitis » qui risque de devenir
rancœur

bèls

que

ger

levain de

mai

durbiguèt los èls

que

contre

un

oèl entre los

ont, sempre vivent, canta e trefolis,
tram los sècles mórts, lo cór de la Rasa...

part,

l'hostilité persistante de l'école

a

me

De

que fazian perdre pla
pratiquement au même. En ce siècle d'évo¬
lution accélérée, celui qui ne progresse pas temps per las casar, se tróban arremozadas
dins aquel libre annadier. A
qui per que lo
ne reste
pas sur

place,

mais

recule. Nous

voulons pas reculer, mais marcher avec
notre temps.
grâce à quoi plusieurs espèrent réconcilier
Sans doute, nos enfants savent nos idio¬
à jamais les nations. Ne restât-il
que deux
mes, comme les enfants parisiens savent le
langues, elles seraient encore rivales. N'en
français, d'une manière empirique, c'est-àrestât-il qu'une, on verrait encore des
partis dire défectueuse. Les uns ne sont
pas plus
s'entredéchirer et des frères s'entretuer. Il
n'est pas nécessaire de parler la même capables de lire Mistral, Jasmin au Brizeux

primaire.
langue pour se comprendre, et il ne suffit
Il est plus sur, plus clair et plus
rapide pas de se comprendre pour ne pas se haïr.
de dire à un Basque : le win c'est arnoua;
Par contre, la disparition de l'occitan,
à un Breton : le
pain c'est bara; à un Oc¬ c'est la clef de voûte enlevée^à l'Union la¬
citan : le chêne c'est lou cosse ou lou
gar- tine; celle du celtique,, un pont coupé entre
ric, que de s'enliser en de longues défini¬ la France et les Iles
Britanniques; celle du
tions techniques dont les éléments ne sont flamand, un transition
guère mieux compris des écoliers

que

sont

Dépassant la portée de cette modeste
Tequête, M. de Monzie a cru devoir con¬
damner non seulement toute utilisation, mais
encore
toute étude
objective des idiomes
-locaux à l'école primaire. Le Bureau de
notre Ligue a protesté contre cette condam¬ de France
et de l'Orléanais ne sauraient
nation; et la presse de tous les partis de accepter de laisser détruire la leur au
profit
toutes les régions -de France,
plusieurs con- de la nôtre, ou de l'anglais, ou de l'alle¬
-seils généraux, de nombreux
parlementaires mand.
se sont faits l'écho de
nos protestations avec
II est loisible à tel administrateur de re¬
une chaleur, une véhémence
qui nous in¬ gretter qu'il y ait plusieurs langues en
citent à renouveler sans retard notre dé¬ France et même dans le
Monde, comme il
marche en faveur du bilinguisme scolaire.
est permis au
voyageur de déplorer que son
La plupart des petits occitans,
corses, chemin soit

i

se

cipe d'une langue auxiliare internationale,
nôtres, qu'ils sont nous ne
comprenons pas pourquoi tant d'a¬
un
peu de nous-mêmes et que nul n'a le charnement
contre des langues qui ont
pro¬
droit d'attenter à leur vie
pas plus qu'à duit des
chefs-d'œuvre,
qui n'eurent d'au¬
notre vie
personnelle, morale ou physiolo¬ tre tort
que leur infortune et qui nous sont
gique. Il est facile à de bons apôtres de d'autant
plus chères que le destin leur fut
se
résigner à la mort du prochain; on con¬ cruel.
viendra sans peine que le patient y trouve
D'une part, aucune société des nation ou
moins de charme. Nous ne pouvons
pas des peuples ne sera viable tant
qu'il y aura
pilus nous résoudre à laisser périr notre des minorités molestées même avec
du chlo¬
langue maternelle que les gens de l'Ile roforme et un
gant de velours. D'autre

nous

es

per aquel qu'enfant
à son lum, landrèt

cun parlant et écrivant sa
langue. Y-a-t-il
du portugais, du roumain; combien celle
jamais
eu
un
mouvement
quelconque
de ten¬
be l'Instruction
du flamand prépare à l'étude de
publique
l'anglais, dance séparatiste? Tous n'ont-ils pas fait
de l'allemand, du danois, des
langues Scan¬ bloc contre l'envahisseur à l'appel de la
Monsieur le Ministre,
dinaves. A lui seul cet avantage suffirait
Patrie ?
S'autorisant de divers débats à la Cham¬ à justifier notre attachement à
de tels
Du moment que nul ne conteste au Fran¬
bre, du rapport Ducos pour le budget idiomes.
çais son rôle de lien national ; du moment que
de 1925 &lt;et de
Mais il est une raison qui nous paraît
précédents créés par les mi¬
pri¬ nous ne sommes pas du tout hostiles au prin¬
nistres Leygues, Lafferre, Honnorat et mordiale et suffisante
par elle-même : c'est

A Monsieur le Ministre

terraire

ne

pasar.

que

à

l'a legit

ora

i

cóp a sempre bezon de l'aber
L'AImanach Occitan n'es
só que vól estre. Pracó d'aquesta

portada de

pas encara

n'i

casar

cauzas

un

man.

pas un autre que lo retiple.
só que s'es pasat, s'es

a

Podès
fach, s'es

dich o s'es escrich
dempèi arunan, sès segur
de ba i trobar. Sès solide atabe de i trobar
so que trobares
pas ont lóc plus : aqui se dis
que les autres de lire Racine ou Victor-Hu¬
nautament só que tant d'autres
pensan mès
go sans avoir appris; ils ont besoin qu'on
auzan pas monar.
leur enseigne.
Ba sens dire que poèmes,
Pour tous ces motifs, nous vous prions
prozas, comedias e burlas, d'aquelas que fan
instamment, Monsieur le Ministre, de vou¬
escalopetar
lo rire suis póts.'i mancan brica. Se calho
loir bien autoriser, à tous les
degrés
de l'enseignement publie, l'utilisation ra¬ enrengar tôt so que i a se n'acabaria plus.
tionnelle de nos idiomes régionaux et l'étu¬ Apondrem sonca que trobares dins lo de
de objective de leurs chefs-d'œuvre litté¬ 192,6 d'óbras de Joan Amade, BaroncelliJavon, Bessou, Boudhon-Lashermes, Cameraires. Une autorisation de
principe, c'est

lat', J.-B. Chèze, H. Dambielle, Escriveto,
P. Eyssavèl, J. Galéry, P.-L.
Grenier, J.
bienveillance, en vous demandant de nous
Ladoux,
Le Bondidier, Alfons Maseras, F.
faire confiance en ce qui concerne la mise
Mistral nebot, S. Palay, Perbosc, Albert
au
point d'une réforme également profita¬
Pestour,
E. Poitevin, J.-S. Pons, J.-P. Ré¬
ble à la langue française et à nos
langues gis, E. Rhodes,
Joseph Rouquet, J.-M. de
provinciales.
Sagarra
e
d'autres
qu'oblidam. Aquel libre
Sûrs de vos sentiments d'universitaire et
de Provençal, nous attendons avec con¬ que costa que 40 sós ès tant claufit que i a
mai à legir que dins los d'una
pistóla. Se
fiance votre décision et vous prions d'agréer
garnira
encara mai. Quicóm de nóvel se i
Monsieur le Ministre, nos hommages rescunhara duscas à tant que digus
pósque pas
pectueuxe.
i trobar una quita manca.
Los que lo fan se crezon pas los
La Ligue pour la Langue d'Oc à l'Ecole,
primiers
mostardiers del papa. Prègan totes los feliLa Lettre que nous publions aujourd'hui bres de lor far prodèl, de lor balhar de condevait paraître dans notre dernier numéro. sels,- amor qu'aquel almanac pósque espanC'est à la demande expresse de la Ligue dir pertot la glória de la patria occitana.
pour la Langue d'Oc à l'Ecole que nous
L'Almanach Occitan est en vente
partout
avons retiré le texte alors qu'il était
déjà et à nos bureaux. L'exemplaire ; 2
francs.
à la composition.
Franco : 2 fr. 50.
tout

ce

que nous

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Je, sousigné, déclare souscrire à
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FEDERALISME ET FEMINISME

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(I) Biffer les mention5' inutiles.

Personnellement,

dramatique

sur

légende béarnaise, par P.-J. ROBERT-CANTABRE,
160 -pages in-8 jésus. illustrations de Marc. Saint-Saëns.

BULLETIN

DE

Jè, soussigné, déclare souscrire à
exem¬
plaire'.
(Lè BOS DE BENAC, ccuvre:
béarnaise de P.-J:: Robert-Caniabrc, sur
....

(î)1 Ci-joint la

Je

somme

de

vous:

Rue

enverrai le montant à: la réception

mé

deux- parties. Car, physique*

ce

comme

susceptible

aux

aux:

femmes

hommes,,

a va ut

d'être suppri¬

nous en serons

Le

ce

sera

moment

mœurs-et

navrés; .par¬

pour

n'est pas e nsore venu -pour

pcàsqtiii il sera remplacé. Pcurd 'ins¬

tant-, nous

nous

bornons à insister

sur

Tim-

por-tance dû rôle- die la femme au. service de
la méthode fédéraliste don . mous n'avons,pas

posé des avantages, du h &lt;^éra'isme dans,#
question, féministe. Quant à. ratiociner sur.dé¬
peint de savoir s'il convient que la, femme

:

que

."nous, de montrer comment lasuffrage iniver'sel' sera ignominieusement":; chassé de nos

viessucce.ssiv.es.
En résumé, nous plaçons les, deux sexes
sur le plan, d'équilibre, préparant ainsi.-1ex¬

du volume
le

nous

possibilité d'alternat,, dans la thoé.fie cics

N°
Signature

regardions

nous

nullement embarrassés-, don-- litiquement

état de: dualité sexuelle des. âmes- et de leur

Demeurant

...

que

qiii.

psychologiquement, j'ai la conviction d'un

M

13'fi.
7 fr.

.

les femmes

elle., avec le triste
ment et spirituellement:,, iï y a des hornmesmoyen dè singer le mâle, un sujet, de déqui sont femmes, comme il y a des femmes
d'une masculinité fortement marquée. Et chéance.prolonde sous les apgarencea.diune
•'magnifique victoire.

Nom

postaux.

Je

30 fr.

pur fil.
Bel-Alfa

entre,

Groira—et la-réciproque,

sentons,

nant tort aux

lOQ.fh

Alfà

)

jour à votre compte de chèques

verse ce

Monoal
Rives

pouvez

ne nous,

SOUSCRIPTION

V

saurait être

né

—

vous

une

fort volume de

la réponse

nous,,

d'une régénération quelconque,; mêrr-eisous
croient à la légitimité d'un droit de-prépon¬
l'influence des/éléments féminins'. Et s'il.ad¬
dérance sur les hommes
il. y en a plus que:
vient que'ce moyen d'action soit octroyé po¬

B0S DE RENAL
Œuvre

Pour

tromperaient" rpndeévolution.
ment s'ils me croyaient
parńsan-du vote des
La dernière guerre que d'aucuns qpslî
femmes. D.-'Leur participation-^ la gérance
fient grande —- signifiant magnifique —- ai
des affairés publiques, oui, sans restriction,
provoqué toyt d'un coup, dans l'esprit de là' à- titre
d'égHE de l'homme. Mais le suffrage
femme un bouleversement et des prétentions
universel a donné et. donne, chaque jour des
dont-, à mon avis, et je; m'expliquerai sur ce
preuves trop réelles dè son impuissance-, ou,
point tout à l'heure, nous n'avons• pas à. reb¬ si l'on veut, dë sa néfast'e
puissance; pour
ellercher les bons oa: les mauvais côtés.

du volume
le

compléter X

#•#-

N*

Rue

concert, aux*moyens

qu'affirmative.
pour amener de brusquas progressions. C'est
le procédé dfe nature, eu accouchement-par
Les ! ecteuis d'OC se

Demeurant

là réception"

faisant face bravement à la

d'améliorer, l'état général dé la vie, les deux
sexes unissant leurs efforts
d'après Ia8r$ qua¬
lités respectives, destinés qu'ils sent, à se

Les diverses" évolutions qui se" font-jour
la société ne poursuivent que lente¬
ment, mais il suffit &lt;L'un© fòrté secousse-et
des multiples, embarras qui etì découlent,

postaux

Jè

rait-il pas-sage,

fatalité, d'aviser, de

Nom.

jour à votre compte de chèques

verse ce

L'ACTION

MARCELLI^ALBÊriï

par
P.-E. MARTEL, édition complète et déjinitioe, fort vollirné
in-8 jésus, frontispice cH Par ayre, lettrines et culs-de-lampe de Cadèrie.

BULLETIN

(I) Ci-joint la

avec

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respectable'
dTentretiens -a.-.
soit rêv.êe au foyer ou. si, se mêlant de píus
Mon arme Fanay Clar .qui pourrait per¬
en plus au maniement des affaires publiques,,
sonnifier- «• ie-hea sens » s'exprime .ainsi, à
comme à l'accomplissement des travaux jus*propos de- cette influença- heureuse :
que là. dévolus- exclusivement aux hommes,
« Quan-r aux Mministei, elles net- maintes
leur féminité s'en trouvera atténuée, ce sent
fois, s'attachant ir-op spécialement a la ques¬
jeux de. la. mé'àphysique auxquels npu&amp;sr.©- tion du V'!!te,.ré-5E®ci les données du
problème
fusons de. nous, lai.sse.r entraîner.

192

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du-Moulin-Boyard, Toulouse.
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social où lé mal s'enchEue au mal, étroite¬
S'il est vrai que dans-la. société la femme ment. Dé'-ià«arce, ell is; n'ont pas Toujours
doive jouer.uni rôle plus; normal, plus ration¬ abordé
tes-casses de ce mal, avec la har¬
nel que celui revendiqué présentement. ' par diesse
nécessaire.
sou élite,, la nécessité,., soyez tranquille^s'en
.« Mats-v, pwÉisqu'il est un point--sur lequel
fera sentir assez fortement pour que les
toute L monde- s'accorde, la qualité particu¬
mœurs se modifient d'elles-mêmes en consé¬
lière q-œ proîive la ffanme de savoir baiayer
quence.

nous

plaçons, avant tout devant des états de
fait : il y avait bien, jadis, un certain nom¬
bre de femmes qui, pour des raisons de sen¬
timent, ne croyaient pas devoir fonder une
famille ; il y avait — plaignons-ûès- sincère¬
ment
celles qui, par manque de dot ou
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celles de l'homme; que même sur les points
où l'homme s'était spécialisé, elle s 'était
montrée à la hauteur de sa tâche de rempla¬
cement. La guerre lui permit enfin de se dé¬
couvrir dés qualités assoupies par des siècles
de résignation et d'abandon, d'acquérir une
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nous apporter

seuil dé

sa mai? on,.- pourquoi ne la laissepcisqu'ielli-ï tient si bien le balai,
contiituer pltas loin son travaic Du fbyer, elle
s'oc'iuperaiÉ de la rue avec autant de som,
et je la. vois ccîns-aillère municipale accom¬
plissant des réformes si utiles, si importantes,
qu^.-.iîîst foi, j'er q'ùge qu'elles égalent, en
valeur, lies harangues législatives.
« C 'est un sentiment
qui m'est personnels,
niviis auquel je demeure- attachée avec en teA
tameni. L?i conquête de la municipalité dé
récite m'est toujours apparue-convenant parfái'tement .à la femme par Papplication des
vertus qui, pour être, d'ordre pratique, n'en
sont pas mains sérieuses. Crèches, écoles,
jardins, hygiène, prix desdeftrées, réglemen¬
e

En attendant, réaliste et réalisâtes,,

t-on

tation

re¬

des boissons, dans tous les domaines

où la santé

physique, partant dé la santé mo¬
rale est en jeu, fa femme exercerait ufie ac- ■
iivilé bienfaisa.ftte qui préparerait une race
meilleure.
« Et j'ai la
prétention de trouver ceci ré-,
volutionnaire en soi. »
Conclusion admirable. Fanny Clar, en ef~
fM;
pas

dit

que la révolution ne signifie
changement de régime, mais modification
nous

dans les meetirs.

Eugène POITEVIN.

les lé¬

le

pas;

Errata.
eri

Chronique précédente ; oligarchies
géstafion au lièu cie : en quèsfioft — s'as-

qi'ils considèrent pQiir là plu¬ similér nos méthodëà
Une Calamité publique, ne sé- thodes, etc...

au

liep rie

:

à

nos

àutomtfilîsle doit faire paife de l'AUTOMOBILE-CLUB DU MIDI

de F UN ION MOTOCYCLISTE OU MIDI.

—

3,

rue

du

poíds-fle-1'liuiie

-

nié

•

ou

toulouse

�suré

dlironicpe dp l'Jítamew

en

assez

soit

étroitement

bannie

par

pour que

l'absurdité

Michel Ange bien

1 arabesflàÇ-

très

Y revenons-nous à la
poésie pure ?
Le talent ou le
génie consiste à donner

qE J4-QNARD DE V.INÇI

a

artiste

été

dans le

plus poète

souvent

n'a pas été

où le fut Rodin. Il

sens

au sens

étymologique, plus

créateur.
quand Aie sera en ruine, .si on les y cher¬ une cohérence à
ces fragments deN naiure sé1! a été plus esclave de la
A .^ÂRCEL-L£N0ÍR
forme pure, de
che).
quelle qu'ait été la virtuosité
la
j\/jlia
'
•
i
/
i
pâtés,
Qu
y
a-t-il
de
plus
mutile
qu'une
de hhcheJ Ange et son
ligne abstraite. C'est une sensibilité aussi
pouvoir de creer des bielle ou un
piston isolés. Réunis par une et d ordre supérieur à
Laissons I#.s ggiidelettres.
l'impression du mo¬
Ce serait gaspiller les paroles, — iriêi^.e fet de
un
:
idée.
;ls
font
]a m&gt;dline .
{
ment, que celle qui fait aimer les
symeine apparente est payse au pr« des
figures
rails,
pourrait nous porter à Florence géométriques et trouver une
■cgi les qui nei peuvent vraiment servir j|j$$ d uw gtrne dans
joie à leur' con¬
c?ta,ns
mouvements,
gene
i
yatabesque.
cn scu,
.
auire
h e templation.
pour, fiffrler — d'insister, plus longtemps.
SSÎ
m
P»", P"» | que le principe de la machine en mécanique
La
Ç'osi un e.spoir. trop, audacieux que vouloir dW*
etre paçon et de arr-e rentrer une
que procure l'art pour être ar¬
%l« L'un fait marcher Foutil. L'autre rend Fa- dente volupté
ne réside
épurgr- l'impure conception que d'aucuns ont a;iegorique dans «ne figue préétablie.
pas dans le frisson de fa
parence véridique et belle. Les matricules chaii. Partout où rentre
de. la poésiç pure. (1):
une
§&gt;i ceci n'est pas le triomphe du style et
pensée s'infil¬
défilent en tramway ou dans la sacristie de tre la table
de Pythago re.
Je. n'oublie pas mon sujet. Nous allons y j'étalage, des droits antérieurs de
l'Inspira- Saint-Laurent. On leur distribue un ticket
Mais tout de même- Rodin...
revenir. Je j.e. traite, mot) sujet, sans en avoir îjion, j'y perds... mon Latin !
(2)
numéroté. C est tout ce
Pour tant
qu'ifs
en
ont;
et,,
l'air, jç. ne, pense. mçme qu'à ça, cornme,
Admirez comme le Jçyr croise sa jambe
queues
aient reculé
d ailleurs,.d autres passions l'es
animent que les bornes de l'erreur dans le choix des
une bête, de somme,. Aujourd'hui je n'ai, en¬
gauche sur ]a droite pour &lt;î réfléter » la li¬
,

mitres,

yplonfp HuN« d pbtemr

te*™**.**

f

cf-

Ie

faiblesses

les arcanes de l'illusion esthétique moyens d'expression, notre Rodin...
suite ne me, sens le droit de par¬ gne de jambe gauche de la Nuit. Avec quel pénétrer
ou les
mystères de l'énergie.
Ah ! Michel Ange n'était vraiment
que de Michei Ange, parce qu'aucun soin ramène-t-il l'avant-bras gauche derrière
qu'un
Mieux
homme n'a été plus tyranniquement ass'gné son dos, non p.cur
L'arabesque,
dans
La
pompier ! Je devrais maintenant puisque
Nuit,, réalise la
équilibrer son homonyme
synthèse de cet étal d.e chair, humaine avec ] ai décerné à 1 élève Buonarotti le premier
par le destin à. traduire en. signes intelligibles, de la Nuit, (celui-ci ne se profile
pas) mais un
prestige qui laisse loin, toutes, les instruc¬ p;ix de style, m attacher à démontrer que
des. formes venues du. ciel ou. de- l'enfer,.
1 pour que le dessin d'épaules soit à
peu près tions
criminelles dans, les, proegs de- femmes !; abandon à la sensibilité, chez-Rodin, est
Si vous espériez- que j'allais apprendre .symétrique.
l'italien pour, puiser dans Va-sari. (.parmi les.
Dans l'équilibre de- VAurore- et du Cré¬ coupées en morceaux. Il y avait- à trouver- jiiriê raçon oien plus sûre de retrouver les di¬
notes), un détail passé inaperçu dans, la bio¬ puscule, le croisement de jambes du Cré¬ des passages assez ardus ! Nulle part l'esprit rections supérieures de l'inconscient, c'est-àdire le sens des formes-soustraites-à*
inventif de Michel Ange qui a
notre, ju¬
pourtant Lais¬
graphe- de Léonard, ou que je- prenais la puscule est moins, forcé. Cela tient à ce que
sé quelques monuments dans I.'ordre de la gement. Ce rèvait la matière d'un nouveau
les.
plume pour-vous- &lt;f reoorter. » l'inauguration
figures, se présentant presque de troisdu. Musée Màrcel-Lenoù' en- À'sace-, dé¬ quart leur silhouette, intervient de façon contorsion, ne s est révélé plus industrieux plat sur la poésie pure, dent ce qu'on peut
;à rendre naturelle une composition insensée. dir-e dé-mieux- pour, or porter-, est qu'il est1
trompez-vous, je suis- étameur; Je ne res¬ •moins-catégorique dans l'architecture-. L'ara-.
encore
plu= de manières de l'accommoder
semelle pas. les. chroniquesartistiques- du pa- 'besque donnée p?r l'Aurore est- moins vo-T 15 - £?ut W* vous n'ayez pas sous les que 1b- bœuf bouilli :
Lv.taív**.
J-:
LV r.
le ventre nê
Ỳ NiiiL. Keeordez-le si
lontaira- /LIukdé ^J-'^^Regardez-le
si
rager.
(pW L^-,fbînm€r éfe
monde)'. La jambe .yeux le ventre
L ETAMEUR.
vous
l'avez:
c'est,
un;
miracle d'érudition et
Dé Michei Árlge' je rie pense- même gauche présente un relèvement'naturel. C'est
de fantaisie
iníinrément mêlées
et il
(1) Avez-vous remarqué que ces. derniers, matsqu aux quatre ligures couchées- dé' là sa¬ la- plus antique dès quatre figures.
jbrment un dystique? 11 est de moi. Il
dû être
est
très
difficile
de
voir
où
finit
la
virtuosité
cristie- dé Saint-Laurent. Je' ne connais pas
Le parti pris ds Michel Alige de forcerenfanté
volupté, car je crains qu'il" r,e soit
jet où commence l'imagination. C'est une
de preuve plus éclatante de Varbitraire in¬ la nature est le
exécrable. Je le dédie à Paul Soudây et-rr'èrr parplus apparent dans la Nuit.
fligé à la nature par l'homme lorsqu'il s'at¬ Comme eèttè figure est terminée, son pen¬ Ceinture de plis de peau convergeant vers- l'a¬ Ibns plus.
tribue des droits' « artistes », obéissant, en dant ite l'étant point-, on périt supposer ligne générale de décubitus, que souligne,
(2) La chose me paraît trop claire pour, y- con¬
réalité, au besoin démoniaque de faire tort qu'elle' fût éon'çue eh prëïrii'ei' lieri et les1 d'ailleurs là1 draperie",
sentir
plus grand sacrifice.
au créateur en signant une œuvre. Nulle
La poitrine tourne presque le d'os au bas¬
part contorsions q.ue l'on ŷ dëeorivrè sans peine
plus qu'en cette Nuit, cette Aurore, ce áorit, encore mieux- que par le besoin de' sin; elle subit le coritre-coUp fatal du iriou- (3) La force de ce tronc, sans enveloppe (en la¬
difficile à
jour, ce Crépuscule, sublime quadrille, n'est faire symétrique expliquées par le simple dé¬ Vement des bras si peu synergique. Mais ici tin-: Icetitii)- est peiiméfi-e l'élément
découvrir
qui
rend
plausible
une figure si in¬
sir
de
Michel
moins
flagrante i'iiVféfionl'é de l'art dés temps mo¬
que pour le ventre le métier réclamait'
Ange de faire du Michel
vraisemblable. La mère de Napoléon (sans doute)
dernes sur l'art antique. Le souci de person¬ Ange et de rëprésérifer úrié' hufriáńite' au re¬ lia subtilité de Buonarotti. Il a fait le torse auraitpu. dormii dans. un. compartiment de permis¬
nalité
cetté COriqùêtè ! — a bàïúii' de pos dans un appareil non .renouvelé des an- iiout
simplement en vigueur athlétique'.. (3) sionnaires;.
l'âme, et du style, qui l'exprime, toute éiens. La drffiéri'lté vaincue' ri'ëst pas N'est-il pas la plus' auguste victime du mus¬
(4) Joli alexandrin à mme intérieure comme les.
sérénité. Là maladie date dé l'époque de Mince. Le repos s'exprime ici par l'addition cle ? Et puis, comrhë il s'agit, malgré fout,
éiucubre Paul Valéry. Fart sans peine et conçu
Ghtëmbërg, quand l'esprit démocratique a de mouvements Suscepfib'lés d'ertge'ndrer une d'une allégorie femelle, il accroche sur ce dans la joie. Je l'offre à l'abbé Brémond.
cessé d'être une blague; la multiplication courbature sévère. Dans la réalité concrète, pectus des seins, des amours de petits séins,
des intellectuels avant comme conséquence c'est le sommé if en vààgón dans- un train de bien épisodiques qui, pour si tétés qu'ils aient
leur compression ét influencé réciproque qui plaisir, une paire de poulets dans les jam¬ visiblement été (4) ne suffiraient certainement
Société COHN et BAIZ
n'ëft pàs toujours hëurèuàë.
bes, la valise sous les reins et le camembert pas à nourrir les produits de cette virago.
FÎus qiiê Victor Hugo, Michel Ange dans le filet !
Par quels détours d'analyse Michel-Ange
Ici il est difficile dë prétendre que l'ar¬ s'éleva-t-il à cet acte P
éfàit lin fou qui se prenait pdur Michel
Ange. Il Suffit de regarder une de ses sculp¬ tiste a été gêné par l'obligation qu'il s'était
L'analyse que nous pouvons appliquer à
TAILLEUR
tures pouf pofcêVO'ii le boùrfagê dè crânes,
donnée dè faire Gorrëéparidre sés masses ta Nuit ne nous révèle qu'arbitraire dressé
pour
et d'ailleurs due : « Àmeri » dans le même
deux à deux. La Nuit est la première fi¬ par l'artiste devant la nature.
HOMMES &amp; DAMES
instant: quand Michel Ange est là, il n'y gure entreprise ë't, d'ailleurs, la seule ter¬
Oublions un instant l'analyse — ou mê¬
MASIlalaE CHIC "
qtie lui, c'Sst bien certain. Mais enfin il a minée. Ce n'est pas en dépit de la diffi¬ me essayons d'en soutenir les éléments de¬
voulu qu'il en soit ainsi et fait ce qu'il fal¬ culté que Michël Angé' a exprimé le repos vant l'œuvre : c'est l'analyse qui s'effondre
73, Rue Alsace-Lorraine TOULOUSE
lait pour fcèlâ.
de la sorte, c'est parce qu'il a jugé que en écume comme grince le gond de la porte
L'évidence du parti architectural est pa¬ l'expression paradoxale du repos serait la sans parvenir à troubler un silence que quel¬
tente dans ces quatre figures. La sculpture plus vraie-.
ques millions d'Anglaises repues de rosbif
Il
n'est
n'apporte qu'une complexité plus grande
pas indifférent de noter qu'il a ét de thé ri'otiî point troublé.
Transports en Commun
des masses pour l'enrichissement de la ligne. gagné la gageure, car un principe esthétique
La Nuit dort. Elle dormira même encore
Elle íùiimit line .possibilité légitime d'intro¬ assez important en découlé : là légitimité èfi longtemps, ayant juré de jie s'éveiller que
de la Région Toulousaine
duire l'arabesque. Elle traduit, en somme, art du mensonge, de la déformation, de tout lorsque la vergogne aura disparu de ce mon¬
Rue des Prés.
le goût « jésuite » encore inavoué, la pro¬ ce qui met les Anes en puissance de parler de. Elle dort et ce qu'on en dit y fait à peu
TOULOUSE
pension au « barroque », le Romantisme — quand ils s'èn aperçoivent.
près ce que pourrait la Berceuse de JoceCette Nûii est un monument de négation.
pour parler cômhië lès purs (impurs !) — de
lyn".
Services spéciaux, Fêtes, Noces gî Banquets
C'est le triomphe du bâtiment, et presque
Michel Ange.
Elle suffirait à faire rentrer dans le néant
La u nécessité » architecturale impose à toute la scuplture (issue du Mrisée Dupûy- la négation de là sculpture pour la sculpture.
Michel Ange excommuniait Rodin par anti¬
ce's figures en pèn'daritS derix à deux : Nuit tt'én) qui encombre nos carrefours.
et jour, Aurore et Crépuscule (quelles gar¬
Son attitude ?
cipation (mais il connaissait Donatelio). II
nitures de cheminée !), un parti étroit de sy¬
Elle repose sur sa fesse gauche et sur faut bien l'avouer, Michel Ange avait rai¬
GRANDE PAPETERIE DU CAPITOLE
métrie. Michel Ange se tire-, ét nous tire, l'épaule droite. C'est simple et commode. son. 11 suffit de rapprocher la porte de l'En¬
dé cet ennui, comme Je tailleur de pierre qui La main gauche vient se placer, avec ai¬ fer du tombeau de Médicis, pour voir où est
s'endormait visiblement à sculpter « direc¬ sance, bien en dehors du sein, sous l'ais¬ le bon sens dans la création, D être plus sou¬
lift
tement » (en peut-on doù'fer ?) les palmétlés
selle-; et le bras droit, mollement appuyé mis aux servitudes du métier Michel Ange
Graveurs-Imprimeurs.
TOULOUSE
du Parthénon que dessina scrupuleusement sur le gënou gauche, de sa main .p'ioyée sou¬ n'en est que meilleur sculpteur pour la sculp¬
FOURNITURES GENERALES
reproduites en plâtre notre adolescence. Il tient le front, avec autant de facilité que ture, de cette qualité de talent qui donne
DE BUREAUX
un prix à une
se
figure pour elle-même
permettait (l'en fatit-il blâmer ?) quelques peut le faire son frère le- Penseur.
C'est toute la -question du sens que l'on
libertés avec la conception militaire générale
Chacun des éléments considérés séparé¬
Dépôt des Porte-Plumes
de l'édifice, reproduisant le côté gauche ment réalise l'expression du relâchement donne au vocable artiste. Tous ceux qui peu¬
Watterman
Swan et Météore
sur
le côté droit en miroir très déformant complet, le repos, mais ils ne peuvent avoir vent le sentir, comprennent que Rodin a été
Complabililé et Carnets à Peu ille ts mobiles
(fantaisies que l'on ne retrouvera point sur aucun rapport d'association dans la réalité. le plus grand artiste de son siècle, sans être
les débris dë l'église dé la Madeleine, ïls en ont un d'ans l'art. Ce rapport est às- un très grand sculpteur dans la sculpture.
vie,
ler,

et pqr

^

:

.=

_

:

L.

.veux

—

—

a,

sans

un

—

—

—

A.

COHN

6

-

—

—

�Uos de Benac

Poème
CRUZ ALTA
Comme

un

fil de soie

de laine
perdre haleine
et nous soupirons de plaisû
Un grand cri d'oiseau gris
et toutes les cLoches de la terre
appellent les brebis
dans les champs et sur l'océan
tous les nuages sont partis
pour le silence et pour la nuit
loin du ciel loin des yeux
près du cœur
nuage

comme un

le soir descend à

Un homme
une croix

je ne vois pas les souris
les fourmis et les amis
Tout est gris

fermer les yeux
que le soleil

pour

affectueusement
allume des incendies
très

pour es

un peu

partout

grands et les petits

Un homme
une croix
et

au

nous

Le Diable

PétroLifères fermes
cuprifères indécis
Il pleut simplement
un assassinat deux vols

—

une

conversion

C'est New-York chaleureux
Tout est prêt pour le départ
Accident dans la 180 avenue
Un incendie dans l'Oklahoma
Tout est prêt
C'est Paris c'est Paris
Nous n'oublions que les ingrats
ou

Messages
Un crapaud lourd

comme une

chiens poursuivre les om[bres près d'un horthensia
Les étoiles descendent
femmes fermer les portes des granges
lucioles et vers

son

lentement
d'un accordéon

le vent tombe
comme si les routes coulaient
les maisons dormaient
les montagnes brûlaient
toutes les cloches de la terre

et

répondent
aux

ondes universelles

Ed. .I«iuvert et Alet
Maurice Alet

pierre joue du

messages

a. C.

irrémédiablement contraint

fatalité superieu1'^

a

sa

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son impuissance à nuire ef¬

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les oiseaux immobiles crient
les serpents s'enterrent
et les hommes ferment les volets
et les paupières
messages

tu

ihemery, Toulouse,

je suppose
derrière les montagnes
le silence fuit sous le vent

Tout est prêt
un homme

St-Antoine-du-ri

volant

que

Successeur

rue

Prix

immense

C'est la Nuit qui secoue

des nuées !... piège. Pour avoir voulu tout avoir, mainte¬
nant, pauvre sot ! tu n'as plus rien du tout.
Vraiment, le diable est bien à plaindre, Il
est l'esprit qui, sans cesse voulant le mal, §e
Cours et Leçons
trouve

embrasser,

s'échappent du brasier

qui

s'éloigne
messages de la mer

26.

Tu as ambitionné davantage. Bien mal t'en
Le Diable encore dupé!... Cela rentre a pris:,!... Car, malin est celui qui roulé un
dans la logique des choses. Le Bien — une Gascon ! Pour avoir voulu tenter l'expérience
fois de plus — triomphe du Mal !... Pauvre et, en dépit d'engagements, revenir sur le
diable que tu es!... Pour avoir voulu trop fond du marché, te voilà pris à ton propre

Les étoiles sont des étincelles

un

Toulouse

Le Diable

[piano
en

bourse à l'heure actuelle. Mais cela n'a pas
suffi à ton âme insatisfaite d'éternel envieux.

MORALITE

attendons

La République est en danger
Filibert de Savoie gagne le Grand
C'est la Nuit qui répond enfin

l'on entend les

les
les hommes boire

conte-fable.
parle. La finesse des dernières tout simplement, le doublon que t'offrait
Bos pour le prix de tes peines !... Au lieu
lignes qui couronnent Bos de Bénac donne
de cet argent de la Vierge, véritable mon¬
tout son sens à cette œuvre de grand style.
naie
du Pape ! qui n'a pas cours légal en
Le volume en librairie est orné d'un ma¬
enfer, et dont la possession — par son iro¬
gnifique bois gravé par Marc Saint-Saëns'.
nie
ne fait qu'aggraver ta misère — tu
Plaisir de lecteur! Plaisir de bibliophile !
aurais, au moins, quelque chose dans ta

attendons le paquebot
C'est Londres
et

Travaillons

tandis

Voici Bos de Bénac devant le public. En Les leçons de l'expérience ne t'ont été d'au¬
attendant de l'étudier plus longuement ici, cun profit ! Tu te crois bien malin;, au fond,
donnons-en un nouvel extrait. Dernièrement, lu n'es qu'un sot. Une fois de plus, tu es
tombé dans l'orgueil, ton péché mignon. Tu
nous avions publié un passage du Sabbat.
t'es laissé aveugler par ta cup:dité habituelle.
Aujourd'hui nous arrivons à la dernière page
Ah ! que n'acceptais-tu pas, de prime abord,
du

C'est Madrid et sa voix de miel
Nous dormons
Nous dormons
C'est Rio de Janeiro bienveillant
Il fait un temps merveilleux

MEUBLES

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c'est la Nuit qui répond
Terre terre
encore une heure
on entend respirer
encore une heure
c'est le jour
c'est le soleil
Terre terre
Nous abordons

Léon

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Be.Ua nioch

e d'eslellas jlourida,
pâtisse, assetat au lindau,
Qua.iL
tout soulet, par amoussa moun
Bouja-iè, bouja-nous ta mélica benida,
Baila la pas divina e lou baume amourous

estivenca

Quand languisse

e

mau,

Das perfums carrejats per l'aura atebesida,
A la qu aime, e d'asard, se dourmis la poulida
Bressa-la tas soun som d'un pcnlai... lou mai dous
■

Mes

lous drailhous se passeja ma bruna
Espinchant se noun pei espeli dins la bruna
Dejouta lous platanas un qu'es ieu, soun galant,
O resplendenla nioch! dors loun trantai de gloria
Fai leva sous iolhous qu'an serbat ma memoria,
Que nous poutounarcn amout dins l'eslelan.
Jousè LOUBET.
(Sus l'auboi clapassiè.)
se

per

Georgicas
TRADUCCION

DEL CANT

IV

Ara ieu cantarai la bresca liurèia del cel.

Mecena, aiseste libre agacha lo tant-ben. A
estazi balharai plan mendra cauza : de las
abelhas ieu mensonarai de seguida los mèstres ardeciozes, las costumas, los gostes, los
ordres, las bastètas. Pichona mon óbra : bêla
ton

pracó

sera ma

gloria,

los dius me faque m'auzigue lo

mas que

la contra, mas
Apollon.
primier, per tas abelhas cauziras

guen pas
meune

So

sèti,

una

retirada alont lo

vent

las

arresta

un

tóque pas (lo
chaz elas lor denada); que las fedas, los cabrits rebordelaires
piatejen pas las flors; que la trastejaire
vaqueta lève pas la rozada e n'aboque pas
las èrbas galhardas. Lènc del bornac plan
pervezit lo luzèrt al ren escamat, los forsalons e los auzèls de tôt biais e lo qu'a lo papach tecat per las mans sangozas de Procne.
Eles afraban tota la volada engólan las
abelhas
niucada.

e

vent

de portar

d'elas lèu

se

tratarà lor crudèla

Prèp del bornac cal de fonts d'aiga canda,
gochets tornejats de mofa, un riu estrech
racolant dins la gleba. La bornaguièra, de
lor ombrum l'acataran lo palmier e lo naut
olivier. Atal, quand lo rèis novèls delargaran, un matin d'estiu, los primiers isams,
quand aquela joinesa escampilhada dins los
aires se regaudirà, l'abord de l'aiga la covi
darà de se retirar sul mèch-jorn e l'arbre, de
de

se

claure dins

son

cabèl felhut.

Que siague alacada o correnta, al mèch
l'aiga entraversaras d'albaradas, apilaras
pèiras bêlas : atal, sus planes ponts elas
se
poiran pauzar e espandir las alas al solel
d'estiu, se de vegadas la plèja las a susprezas e trasadas, se lo vent las a bufadas de
cap dins aquela mar.

de
de

Al abord del bornac florirà la frigola verda, lo serpol que riól de lènc e tôt un razier
de pèd-perdic; l'aiga en rajolant 1 azagarà
de

pimparèlas.

aqui mefiza te d an oes
d'un goch enraquit e
dels rocases cuies que reironison escampilhant los resons de la vots.
E ara, lo solel daurat buta jos terra l'ibèr
fugibol; ara, el emplena lo cèl del esclaire
d estiu : las abelhas, alavets, de triga, estvalhan grezas e landais; fan lor sèga sus
las flors rotzolencas;
leugèras, s'abeuran a
riu, en hfranc las aigas : d'aqui, gauzidas de
sabi pas quala plazensa, elas se bótan a se
quier trop prigond

Aux Membres de l'Enseignement

e

LIGA PER LA LENGA D'OC
A
aux membres de

qui

changer, les fonctions restaient, la chose
publique' persistail. Ils parlaient de 1 Empire com¬
me nous parlons de la Prance.
Notre conception
vaient

L'ESCOLA

l'enseícnement
lisent

ce

public ou

privé

journal

pour y voir un peu plus clair

1

actuelle de 1 Etat

est

en

somme

renouvelée de la

conception romaine.
Pour les Germains, au contraire, il
n'y avait pas,
d Etat, ni même de Nation : tout au
plus la tribu,
et

la

Tout

race.

dition

il fut

se

subordonnait à l'individu à

con¬

fort pour s'arroger des droits,
trachar de lors falmilhetas, de lors ostalets :
Chers Collègues.
et les faire valoir.
elas apegan la cira novèla; elas adóban la
Les guerriers victorieux étaient les
On a beaucoup parlé des idiomes locaux à l'éco¬
propriétaires
bresca.
le, ces derniers temps. A la suite d'une requête absolus de leurs conquêtes qu'ils répartissaient
Lèu tu, tôt estaziat, t'emmerbelharas de que nous lui avions adressée en juin dernier, M. exactement comme des associés leurs bénéfices ou.
comme des
paysans un héritage, sans souci des
veire l'isam, franhant de son brès devers lo de Monzie, alors Ministre de l'Instruction Publi¬ /ceux des
vaincus ni du menu fretin subalterne. De
que, condamna toute étude et toute utilisation des
lum del cèl, nadar dins los aires candes, ne- «
la ces partages, ces
échanges, ces réunions et ces
patois » dans les écoles primaires. Cette circu¬
oortat pel vent com una nibolada
negra : tôt laire, désormais fameuse, souleva dans la presse œpartages incessants qui caractérisaient les épo¬
jorn l'atrairan las aigas tebezas e los cabèls une véritable tempête qui mit plus de cinq mois ques mérovingienne, carolingienne et féodale.
felhuts. Aqui tu esposcaras lors perfums que à s'apaiser et dont vous avez perçu au moins quel¬
l'éclosion des nationalités
ques échos.
sabes, la melisale la comuna grana del meliCependant une lente évolution s'acomplissait
Pourquoi tant de vacarme, et dans quel but?1
net tridadas a masa; aqui tu faras tindar d'esPermettez que pour vous répondre, nous repre¬ dans les masses profondes des peuples livrés à
quilas e la timbala aimada de Cibèla. Totas nions le débat « ab ovo » ; remonter à l'origine eux-memes. Sous le poids des barbares le ciment
romain avait craqué par d'innombrable^
fissures;
solas a-n aquelses airals tas abelhas se pau- es: le seul moyen de voir clair et de prendre po¬
mais les morceaux
épars tendaient à se réaggluti¬
sition
en pleine connaissance de cause. L'origine
zaran ; totas solas elas tornaran
prene lo biais ce n est rien
moins que la conquête romaine et les ner en de nouveaux édifices d'après les affinités
de se claure dins los rescondals del bornac. invasions
de race et de mentalité.
germaniques; l'explication, la vieille ri¬
Au sud-est des Alpes trois zones se
valité
du
Nord
et
du
Midi.
Tâchons de donner un
dessinent :
{A seguir)
J. CUBAYNES.
la zone napolitaine qui
résumé précis et concis de son histoire.
correspond à peu près à
{Traduction acabada lo 5 d'abrièl 1917,
1 ancienne grande Grèce et qui formera
plus tard
le royaume des Deux-Siciles; la zone romaine
a Ménaménil (M. e Mauzèla).
qui
un peu d'histoire objective
comprend le Latium, le Picenum, l'Ombrie et
l'Etrurie, des Abruzzes au Rubicon et à Carrare;
le ciment romain
la plaine du Pô, ancienne gallia
cisalpina, qui
Avant l'occupation romaine, les nations occiden¬ suit une évolution distincte de celle
de la pénin¬
tales n'étaient guère "qu'une mosaïque de peupla¬ sule, et parallèle à celle de notre Midi.
des
i_,a Grande-Gaule se fragmente en
justaposées ou superposées, n ayant qu'une
quatre ré¬
conscience très relative de leur nationalité (ibères, gions : la région provençale-aquitaine, plus tard
ap¬
ligures, gaëls, celtes, cimbres, etc.). Le génie ro¬ pelée occitane, qui va des Alpes à l'Océan et,
main fut le ciment qui lia ces matériaux en un de la Mer et des Pyrénées à une ligne
générale
Etat cohérent, célébré avec enthousiasme par un Nantes, Vierzon, Ncufchâteau; les traditions
galloJo Flourau de 1926
historien ibéro-latin du V° siècle, Orose, sous le romaines y persistent plus pures et plus vivaces.
Aquest an marco lou cinquantenàri de nom de Romania.
(A suivre).
Sauf en Orient où des civilisations plus ancien¬
la publicacioun pèr noste mèste Frederi Mis¬
nes et plus avancées, notamment celle de la Grèce
LETTRE A UN BARDE
tral de soun libre dis Isclo d'or„ recuei
occupaient déjà une place qu'elles surent conser¬
M. A. de Monzie, ancien ministde de l'Instruc¬
coumplet de pouësio destacado, e la Coupo ver, la civilisation et la langue de Rome se ré¬ tion publique, publie, dans
L'Europe nouvelle,
santo sara pourtado pèr lou ëapoulié en vilo pandirent jusqu'aux frontières de l'Empire, c'estune Lettre à un
Barde, où il précise la position
à-dire
jusqu'à l'Ecosse, jusqu'au Rhin, au Mein, qu'il a prise au sujet de l'enseignement du
d'Iero, lou jour de Santo Estello. Tambèn,
patois
dans les écoles. A I instant où nous écrivons nous
la Mantenènço de Prouvènço a vougu si¬ au Danube, au Dniester et jusqu'au Sahara.
La conquête avait parfois nécessité des combats n'avons
que des fragments de cette Lettre. Nous
gnala aquelo endevenènço astrado en im- très durs et de longues campagnes ; mais une fois reviendrons
comme il convient sur les
arguments...
pausant dins si Jo Flourau un laus à la vilo la résistance militaire brisée, l'assimilatino s'ac¬ ministériels.
complissait
sans
effort
apparent.
II
semble
que
la
d'Iero, pais dis arange e di flour, e à soun
roudelet de très isclo que daurejon au sou- majesté romaine exerçait sur les vaincus une véri¬
CHRONIQUE DE LA LIGUE
table fascination; c'était à qui se romaniserait le
POUR LA LANGUE D'OC A L'ECOLE
lèu souto sa plajo.
mieux et le plus vite: quelque chose comme notre
La Ligue pour la Langue d'Oc à l'Ecole a ou¬
Escoutas, felibre, ço que tqco lou ram- manie moderne de la « Mode de Paris » mais de
vert une souscription destinée à soutenir sa
beaucoup plus fort et de plus absorbant.
pro¬
pèu.
A la suite d'un premier appel
Comme il est naturel à cause des facilités plus pagande.
I.
Pouësio.
Un pouèmo de cènt
grandes de communications avec la « Ville », les de M. Charles-Brun, publié par notre excellent
vers lou mai (odo, cansoun, liame de sourégions en bordure de la Méditerrannée occiden¬ confrère Le Provençal de Paris, une première série
net, etc...) sus Iero e lis « Isclo d'or ».
tale furent le plus profondément imprégnées de de souscriptions a pu être réunie.
Nous publierons dorénavant les listes dans nos
II. Proso.
l0 Un estudi sus lis grands sang et de génie latins. En ce temps-là, le grand
colonnes et nous invitons nos lecteurs à nous... en¬
evenimen de
la vido de familo en Prou¬ chic et la suprême distinction en Gaule et en Ibécombrer !
ne, étaient d'imiter les mœurs, les modes et l'ac¬
vènço : neissènço, batisme, fihoulage, aba- cent de Narbonne, d'Arles, de Toulouse, de TarPremière Liste
limen di drôle, partènço pèr l'armado, ragone, de Cordoue... « Quantum mulatus ab
Mme et M. Lasserre, d Aigues-Mortes, à Pa¬
ris,
5 francs ; M. Eugène Poitevin, du Fé¬
ftanço, maridage, mort (us, legèndo, prou- illo ! ».
Fait digne de remarque, il y eut souvent des in¬ déraliste, à Courbevoie, 5 francs ; M. Germain
vèrbi, flourilège). 2° Uno novo o un rousurrections contre tel fonctionnaire ou tel empereur, Chabaud, instituteur à Paris, 5 francs ; M. Chan¬
man inédit o publica soulamen despièi lou
jzamais contre l'unité romaine; l'histoire ne nous son, sous-chef du cabinet de M. Daladier, 5 francs;
proumié de janvié de 1926.
relate aucun mouvement séparatiste sérieux. La M. Rolland, à Bois-Colombes, 10 francs ; M. BeiAro, avisas-vous di coundicioun. Estènt Romania était bien devenue une Nation dans la¬ Ioc, Montpellierain de Paris, 10 francs ; M. Mar¬
cel Bernard, Montpellierain de Paris, 20 francs ;
que Ii jurât tènon sus touto causo à rendre quelle les Germains eux-mêmes souhaitaient d'être
Anonyme, 15 francs ; M. B. Sarrieu, professeur
admis.
à nosto lengo unita e pureta, volon que
agrégé à Montauban, 20 francs ; M. Julien Fabre,
le dissolvant germanique
chasco pèço en que parla que siegue, fugue
Comtadin, Maisons-Alfort, 20 francs ; M. Paoli,
escricho e ourtougrafiiado à la modo rouCe furent pourtant les Germains qui brisèrent professeur agrégé au Lycée Henri-IV, 5 francs ;
M. Spitz, professeur de dessin au Lycée Henri-IV,
mano, autramen dicho felibrenco, fau dounc l'unité de la Romania. Ils la brisèrent non par
qu

assez

Manteneneo

de

Prouvènço

—

—

—

Lo bornac, que siague obrat ambe de ruscas cufas o bastit aifibe de vims plegadises,
aurà dintrada estrechat : l'ibèr, lo frech jala vira de caire touti li mot franchimand, cerca haine, ainsi qu'on l'a cru longtemps, mais par ma¬
ladresse, à la façon de lourdauds qui se bousculent
!o mèl; l'estiu, la calor lo bóta en aiga. Pa- toujour li terme naciounau, emplega iiera- dans un
magasin de porcelaines, à la manière d en¬
ïiunament a crentar per tas abelhas lo frech men li formo prouvençàlo.
fants qui détraquent le jouet mécanique objet de
De mai, fau que li trobo councurrènto leur admiration et de leur convoitise. Dans la com¬
•e la calor. Es
per acó que de Ion sol èime
elas se trigan d'onge ambe de cira las flescas (Pouësio e Proso) siegon mandada avans lou plexe et gigantesque horloge de l'administration
las asclas de lor bornac; ambe de rozina e proumié de juliet 1926 à mèste Pèire Gri¬ impériale, minutieusement construite et réglée par
les plus habiles techniciens de l'univers, ils^ se
de flors prestidas clavan totes los traucs e solle, secretàri de la Mantenènço, noutàri ruèrent en saboteurs inconscients; la machine s ar¬
arremózan per acó far una pasta encara mai à Cuers (Var), legiblamen escricho e noun rêta, se disloqua et fut réduite en pièces que des
signado. Chascuno pourtara uno epigràfi que mains inexpertes tentèrent vainement de remonter.
alga que la pega del Ida en Frigia.

10 francs.

Total : 130 francs.
Notre collaborateur et ami Jean Bonnafous,
crétaire général de la Ligue, adresse un nouvel
—

pel dont voici les
«

Nous

termes:

remercions

lange qui est

se¬

ap¬

accourue

la première pha¬
à notre secours. Mais nous

vivement

bout de

peines. Nous
adhésions,
provoqué des articles de presse, des circulaires,
des débats parlementaires, d'ardentes polémiques...
Nous avons ébranlé la citadelle, mais nous ne
l'avons pas encore forcée!
«
Il nous faut donc poursuivre notre campagne
de presse, multiplier les tracts et les follicules, en
ne sommes

avons

pas encore au

nos

lancé des manifestes, recruté des

Sobent, tant-ben, s'aquel dich es verta- sara repetado dins un bihet cacheta, mounte
deux mentalités opposées
dier, elas se crózan de caunas e jos terra l'autour metra soun noum. Li mandadis
inonder les moindres écoles de hameau. Ce ne sont
Elles y réussirent d'autant moins que deux con¬
abrigan lor ostalada; se n'es estadas troba- anounime anaran au rebut.
pas
les idées qui nous manquent mais le nerf de
Anen ! d'aut ! Troubaire dou miejour, ceptions contradictoires les inspiraient à leur insu :
das dins la quita pèira de pica; se n'es es¬
la guerre. Notre activité pratique sera en fonction
la conception romaine de l'Etat et la conception
escarrabibas-vous
!
—
tadas recondudas dins los arbres caves. Tu,
de votre générosité. Aidez-nous à triompher ! »
Li joio bello, e n'aura ! faran gau i ga- germanique de la propriété.
Les souscriptions peuvent être adressées soit à
pracó, bóta te piozament, a perbocar ambe
Pour les Romains, la Respublica, 1 Imperium
nos bureaux, 5, rue du Moulin-Bayard, Toulouse,
de bróla lor paure ostalet; a tôt torn, acata gnaire.
était une entité transcendante, suprême et sacrée,
soit à M. Jean Bonnafous, professeur adjoint au
Lou Sendi de Prouvènço
à qui tout appartenait et à qui tout était subordon¬
lo ambe de folhacs. Prèp d'aqui laises pas
né
villes, .territoires, habitants; les individus pou¬ Lycée Henri-IV, Paris (Vp).
Tóni Esclancon.
cap de pinier; i fagues pas venir rojas sul
:

1

�Collection Dis Aup

i

Pireneu

LIVRE .OCCITAN

LES AMIS DU

volumes (rééditions et œuvres iné¬
dites, de format in-8 jésus, composés en caractères
de la série « Astrée », gravés et fondus par les
Fonderies Deberny et Peignot). La série sur Japon :
1.000 francs; sur Rives: 200 francs; sur Alfa: 50
Séries de sept

Siège:

francs."
Ont paru:

Tél. 23-36

avec préface de Michel
de Navarrot.
romivatge, poèmes de Charles Derennes (texte et
trad). Portrait de l'auteur, gravé d'après Pierre

C. C. P.

—

Œuvres en langue occitane ou œuvres en langue
française d'auteurs occitans (format in-8° jésus).

(Ge«s)

SAMATAN

12455

—

Sous

5,

toulouse (Haute-Garonne), France,

Secrétariat:

Les Cahiers Occitans

I.
Bos de BÉNAC, œuvre dramatique de
P.-J. Cantabre, illustrations de Marc Saint-Saëns.
—

du Moulin-Bayard.

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Un vol. de 160 pages.

R. C. 16823

Paul Mes'plë.

Lo Libre del Campestre, poème
bosc (texte et trad.).

trad).

travaux

d'édition.

L'Association des Amis du Livre Occitan com¬
d'Antonin Per¬ prend dés Membres fondateurs, des Membres ho¬
noraires ét des Membres actifs.

Membres actifs: les personnes

—

qui souscrivent

pour une somme

minimum de 100

Membres honoraires : minimum 200 francs
Membres fondateurs : minimum : 500 francs.

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30 fr.; Bel Alfa:
En préparation:

théophile DE BoRDEU,
— La
Sega, œuvre posthume d'Auguste Fourès, etc...
Tracts de propagande.

Le Comité Directeur :

né par

La Collection
Tracts de

Louis Vidouze.

l'ordre d'arrivée des adhésions.

L'exemplaire: 2 francs (franco: 2 fr, 50).

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se propose

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Siège: à SAMATAN (Gers)

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du Moulin-Bayard-

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Secrétariat: TOULOUSE, 5,

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Latin,

France

de

a
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l'Ecole,
2 francs.

par

Antonin

périodiques

lit¬

est

i&lt;

ÔC

d'action occitane. Bilingue. Syn¬

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publies ëh occitan et en français.

Je, soussigné, déclare
e

Je

'.

an

souscrire

un

D'ABONNEMENT

verse ce

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fr"

''l'i'j.'Ji

„

.Le Sóleil d Oc

(Frais de

de

somme

15 fr.

recouvrement

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1 fr.

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abonnement)

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vetre compte

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mon

âbômiëment

présentation d'un mandat de

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N°

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192

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(1) Ci-joint la

Demeurant à

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le

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BULLETIN

Nom

de chèques

SoĹElL d'Oc, Orgânè régiônaliste littéraire,
arfistique, théâtral, économique, sportif. Abonne¬
ment: un an, 15 francs.

OC et le SOLEIL D'OC

Moulin-Bayard.

honoraire, minimum : 200 fr.
Membre actij,
minimum:
100 jr.

i

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votre compte

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jondateur, minimum: 500 jr.
Membre

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R. C. 16823.

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D'INSCRIPTION

BULLETIN

Je, soussigné, déclare adhérer à l'Association
des Amis du Livre Occitan comme (1)..
et désire recevoir, jusqu'à concurrence de la
T..
I !•
?
somme versée, les publications demandées
parle... bulletin... ci-joint...

jour à

du

11

générale de l'EDITORIAL OCCITAN, TOULOUSE (Haute-Garonne), France,

Association qùi a pour but de servir les Lettrés occitanes en aidant
l'EDITORIAL OCCITÂ N dans ses publications.

verse ce

Prononciation

Perbosc. Une brochure

œuvres sus- téraires et le"5 périodiques dont la liste
ci-dessous.
occitane.

LES AMIS DU LIVRE OCCITAN

Je

Les Langues

T^ï iTiïiirii inMilïiaiiiiii iiiiïiiiiTw

i

et la

langue occitane.
Direction

somme

»

:

Bi-mensuel. Abonnement:

:

(1) Ci-joint tir

iiiirfiH

rm

L'Editorial Occitan, est

Oc

J. Rouquet. Une brochure: I franc.

par

Editorial Occitan

etc., etc...

«

propagande.

La Langue d'Oc

Organe de vulgarisation occitane, bilingue. Prin¬
cipales rubriques : Les Lettres occitanes, Les Morts
de l'année, Bibliographie occitane, L'Année occi¬
tane, L'Année fédéraliste, Les Figures Occitanes,
Précis de Littérature ocçilane, Annuaire occitan,

En préparation

Le docteur Cornet.

Ismaël Girard.

Parus

Œuvres drá'mátiques

Xénius, texte catalan et tra¬

duction française. —
documents inédits par

diques.

Les Membres de l'Association ont droit à un
numéro de tirage qu'ils conservent pour les volumes
de diverses séries (édition originale). Il est détermi¬

Provençales Inédites de Baptiste Bonnet
et traduction).

Le

avec

10 francs.

La Ben plantada, de

L'Àĺmanach Occitan
,

Vin Rouge, histoire romancée

H. Dambielle.

Œuvres Provençales de Paul Arène, avec pré¬
face de Joseph Loubet (texte et traduction).

(texte

ses

aidant

L'Association des A mis du Livre Occitan sou¬
Ces chiffres s'entendent pour des souscriptions
tient l'Editorial Occitan en aidant la publication,
concernant lés diverses publications de 1 Editorial
sans distinction de dialecte ou d'école, des œuvres
Occitan quelles quelles que soient : livres ou pério¬
des maîtres de la littérature occitane.

Sous presse:

Pages

but de servir les lettrés occitanes en

—

Préface d'Antonin Perbosc.

Bei.INE, poème de Michel Camelat (texte et
Portrait de l'auteur, par Soudan.

Adhésions.

L'Association des .&lt;4 mis du Livre Occitan a

LaNA, poèmes de Emmanuel Delbous- •l'Editorial Occitan dans
par

—

crise viticole de 1907,
pour

quet (texte et trad.).
Portrait dé l'auteur,

de la
Marcellin-Albert et
Ferroul, par P-E. Martel, illustrations de Parayre et Cadène. Un vol. de 350 pages. Sur
Monval r 200 fr-; Rives: 80 fr.; Alfa pur fjl :

N° 2.

Gandon.
la

Sur-Monval: 100 fr.; Ri¬
fr.; Bel Alfa: 7 fr,

3.0 fr.; Alfa.pur fil: 15

ves:

Œuvres de NavaRROT,
Camelat et un portrait

capbat

pressa

Signature

sur

:

recouvrement,

augmenté, des frais, soit
le

".Adresser le Bulletin d'inscription

fé!. 23-36.

C. C. Postal 12455.

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l'EDITORIAL OCCITAN, 5,

à
—

rue

R. C. 16823.

du Moulin-Bayard,

(1) Biffer les

mentions

Totiloisse.

Adresser

inutiles.

Tél. 23-36.

le

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Bulletin
C. C.

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d'abonnement

Postal 12455.

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l'EDITORlAL OCCITAN, 5,
R. C.

16823.

rue

du Móûlin-Baỳard, Toulousementions inutiles.

(!) Biffer les

ÌÌBsÉg&amp;^

is

Áup i Pireneu

Sérié de sept volumes (rééditions et Oeuvres inédites)
en caractères de la Série « Astrë'e », gravés et fondus
par

-•1ni'n,

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BULLETIN

Je, soussigné, déclare souscrire à ,la Première
Série

la collection DIS

de

RENEU

sur

(1) Ci-joint la
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verse

ÀlfP

(I)

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somme

de

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enverrai

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le montant

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demeurant

la réception

Rue

e. C. PostaU2455

verse ce

vous
mesure

somme

prje

de

m'adresser

de leur publication

de

jour à votre compte dé chèques

postaux
*

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Demeurant à

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■

soussigné,
fur et à

(1) Ci-Joint la

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jour à votre compte de chèques

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Rri/è's
Japon

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OCCITAN, 5. Rue
—

v

«

Signature

:

,

premier volume

Adresser le
Tél. 23-36.

Bulletin de souscription à l'EDITORl AL OCCITAN, 5,
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C. C. Postal 12455.

Signature

192

le

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R. C. 16823.

du

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MoulN-Bayard,^ TOULOUSE,

R. C. 16823

-y-

Alfa

}

I PI-

TéL 23-36

_

S'OUSCRÎPTION

DE

adresser à l'EDITORIAL

à

de format in-8 jésus, composés
les Fonderies Deberny et Peignot)

du Moulin-Bayard, Toulouse.
(I) Biffer les mentions inutiles.

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(1)

Biffer les

mentions inutiles.

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ouvrages

les périodiques (1) suivants :

�Lettres d'Oc

Bulletin

des

Pour Canteloube

Lettres

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EN LANGUEROC

A'RMÀNAC RôÙERGAS.

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Le

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I.

pléïade de félibres. 11 publie chaque an¬
née Tarmanac rouergas porteur de « joés e soulas ». Cette brochure de plus de cent pages de
ïëxte occitan prouve la vaillance" des animateurs
rcuergats. On ne peut qu'admirer leur effort. Voi¬
ci la 'cinquième année de l'Arrhanac rouergas, et
il tire à 3.000. C'est' un joli succès. On n'en est
pas surpris en voyant l'almanàch dé 19-26. Sa lec¬
ture des plus: attrayantes est d'un réel intérêt littérairè. On peut en avoir une idéè par la liste de
ses collaborateurs';
Calelhou, Aug, Bénazet; Du¬
rand, Julie, Lacout, J. Ladoux, H. Mouly, E.
Seguret, J. Vaylet etc... Leurs poèmes, leur con¬
tes, leurs comédies, prouvent que le Rouergue pos¬
est

"

sateurs

"

seulement de bons poètes, mais des pro¬
de valeur.

non

En plus de « l'Ort dels Mèstres » qui contient
des poésies d'Aubańel, Bessou, Estieu, Jouvëau,
et Perbosc, i'Armanac Rouergas donne un
compterendu de la cour d'amour tenue, le 9 août 1925,
au château dè Cabrières, mis à la
disposition du
Grel par la châtelaine, la grande cantatrice Emma
Calvé, reine des félibres dû Rouergue. Heureux

Rouergats !

Catalogne.

LETTRES D'OC

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Catalogne.

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Dé Joaquim Folguera: Poèmes

préface de J.-M. Lopez-Pico (Bibliothèque

avec

Savadellenca. — De Puig i Ferreter: Les Facé¬
ties de l' Amour-.-—De Victor Catala : Ombribo■les.
Des œuvres de Angel Guimera, de A.
Maseras...
Gascogne.
De A. Lajoinie: Les Trouba¬
—

—

Almanac de la Poesia

(Ed. Altès, Barce¬

lone).
—

rimpoey, Pau).
Languedoc,

—

Almanac Narbonnès (Ed, Brie»,

Narbonne).

Armanac Rouergas (Ed. Carrère, Rodez).
provence.
Armana Prouoençau (an/72) (Ed.
Estieu : Lo Flahut
Occitan, 43 chansons inédites avec musique, texte Roumanille, Avignon).
occitan et texte français.
Lou Bartaveu (an 24), (Ed. Macabet, VaiProvence.
De Bruno Durand : Textes Pro¬ son).
GÉNÉRALITÉS.
Almanach Occitan (an 4).
vençaux, complément de la grammaire, avec notes
et renvois, petite histoire de la littérature proven¬
(Editorial Occitan, Toulouse).
çale. Un vol. aux Editions du Feu.
De R. de Candole: Aucassin e Nicoulelo,
11.
LETTRES D'OIL
Les Livres annoncés.
traduction provençale, avec bois gravé de J. GuiLes Cahiers Occitans (5, rue du MouÌín-Bayard,
ran. Un vol., aux Editions du Feu.
Dé Joseph d'Arbaud : La Bestió dou Vacà- Toulouse) publieront le 15 mars, Vin Rouge, roman
rès, nouvelle provençale. Tirage à 100 ex. Eh sous¬ par P.-E. Martel. Frontispice, lettrines, et culs-delampes de L. Cadène. Signets dë H. Patayre.
cription aux Editions du Feu. Un vol, 60 francs.
Les Editions des Cahiers Libres (57, rue MalaDe Joseph d'Arbaud : La Caraco, trois contes
provençaux, avec traduction. Illustrations de Her- koff, Paris, 16e) publient cè mois-ci, Discours aux
Oiseaux par Saint François d'Assise, de Joseph
mann Paul. En souscription aux Editions du Feu.
Dé J. Giordan: D'Aqueli doit Calent, con¬ Delteil, avec portrait de l'auteur et un dëssin par
tes niçois. Un vol. en souscription chez l'autéur: Erhest Hubert; Geoigia, de Philippe Soupault( col¬
lection de l'Horloge).
10', rue Ségurane," Nice (Prix: 5 francs).
Les Editions du Pigeonnier (à St Félicien-çnLes Livres parus.
Vivarais)," publient Jeux Plaisants, poèmes de H.
Gascogne.
De Daugê : Lou Noste Enriè, Betńut.
pes'Livres reçus.
comédie en trois, actes et en vers. Un vol. chez
Bos dé Benne, poème
l'auteur à Duhor't-Bachen.
dramatique de P.- j: k oDe Simin Palay : Lou Bugadè, comédie en bert Cantabre. Un Vol. de 170 pages avec un fron¬
un"acte. Un vol. 'ph'ez Lèscher-Mòutoué, Pau.
tispice dessiné et gravé par Marc Saint-Saëns. Sur
languedoc.
De'Guillaume Lèvefaude (Guil- Bouffant: 7 francs. Sur Alfa: 15 francs. Sur Rives:
lërn de' Naúroza) : Cànis d'un Grilh, poèmes oc¬ 30 francs. Sur Monval : 100 francs. (Editorial Oc¬
—

—■

—

—

—

—

-

Des physiologistes éminents ont cru pouvoir isoler
qui a déchaîné M. de Monzie sur les

le microbe

pédagogues plus

moins qualifiés partisans de

ou

l'utilisation des langues de France à l'écòle. Dé¬
trompons-les. 11 n'y a pas de microbe. Il n'y a
que la petite vanité d'un petit grand homme.
Mi de Monzie ne comprend ni ne parle la langue

des paysans

du Quercy. Ce qui le gêne fort dans
électorales du côté-de Cahors et'de
Saint Céré. Il le regrette et ne le dissimule pas —

ses

campagnes

dans l'intimité.

è

—

—

—

—

citans.

Et il

se

provence.

venge

Sans élégance.

tannin

Marcel Provence : Petite hisioirç
familière de là crèche et du Santon. Un vol. aux
Editions du Bastidon.

Paris, le 5 janvier 1926.

•

Monsieur et Cher Collègue,
Une circulaire de l'Instruction Publique en date,
du 14 août dernier, interdisant l'utilisation desj
idiomes locaux pour renseignement du français
dans lés écoles: primaires, a
provoqué une légiti¬
me

émotion.

dans la soirée.

Nous

vous

prions de bien vouloir prendre

part

moins, de vous faire re¬
présenter. Nous vous serions égalément' reconnais¬
sants d'adresser
avçat le 1er février, à M. Gamard, président de la « Picardie », 14, rue Oudinot, Paris (VIIe). —
Téléphone : Ségur 72-97,
les communications, rapports, mémoires, vœux,
nos

travaux ou,

tout au'

ièlç...), que vous vous proposez de soumettre aux
-délibérations de l'Assemblée. Ces documents se¬
ront remis à des
rapporteurs spéciaux qui établiront
pour chaque grande langue (flamand, alsacien, bre'toîi, basque, langue d'oc et langue d'oïl) un rap¬
port d'ensemble destiné à servir de base aux dis¬
cussions.

Veuillez agréer,
l'assurance de nos

Monsieur

Cher Collègue,

sentiments cordialement

dé¬

Nicolas Bourgeois (Flandre).

EELEPOULLE
(Les Amis
Lille).
léon MaBILLE
(Les deOriginaires

de la Région du Nord).
L. GahÀRD (Picardie).

DE

L'Auvergnat de Paris (13,. bou¬

—

R'ehne's,' Paris, 6e) r Joaquim Folguera, par P. Guilanya.
La Publicilat (34, Passeig de Gracia, Barçelohe) : Carhet des Lettres sur A. Esclasans, par
—

T. Garces.

Amis

(Alsace).

Marc Leclerc (Anjou).

tout

En littérature, il en est de même. Jusqu'à
derniers temps, que de descriptions de
pays lointains où souvent l'auteur n'est ja¬
mais allé. Les romans du provençal Mery
ces

en

sont urf

de

verve

exemple. Mery décrivit

ávec tant

l'Inde et la Chine, que maints fran¬
çais allèrent visiter ces contrées inconnues de
l'auteur. Ou donc était alors la littérature ré-

gionaliste ? Depuis Georges Sand quel pas
n'a-t-elie pas fait 1 Certains la font tout ingénúéjïient remonter à la Brière de Chateaubriant en oubliant Cladel, Ferdinand Fabre,
Pouvillon, Arène, Eugène Le Roy, Del-

bûu'squet,

pour ne

citer

que

les meilleurs des

nôtres.
Et la

musique ? Mais voici que le prix
Ieiigei est décerné à un compositeur qui
s
inspire de son pays, comme notre grand Sé.

1

cfont malheifreusement on n'a
pu re¬
la prodigieuse partition des»Antibels
Les deux principaux concurrents de Can¬
teloube avaient choisi des
sujets

verac

citan, Toulouse). •
Mon Curé dans les vignes, rornqn par Edouard
Du lac (Aux Ed itíons de France, Paris).
Les Périodiques.
exotiques
avçc tous les orientalisme, que l'on peut souLa Revue Fédéraliste (Il, rue Grolée,
Lyon, .2°)
Un inédit de Stendhal: le Général Fari calomnié; iiaiter. Tous deux étaient
grands prix de
La Poésie de Paul Claudel, par Louis Aguets Rome, Le
jury;
était composé presque en
tant.
~
entier « d officiels ». C est un beau
triom¬
Les Cahiers. Libr,es (57, rue Malakoff, Paris, .16°)
La Plainte de Calijpso, poème de F.-P. Alibert ; phe pour, un élève de Vincent d'Indy et de
la Schola Cantor.um. -Mais aussi
Sur une Génération nouvelle, par Daniel
quel souffle
Rops. —
Où le. Crime commence, par André Harlaire.
d'air pur se dégage du Mas où l'on retrouve
La Revue Hebdomadaire (8, rup Garancière, Pa¬ le charme,
du Quercy et de
l'Auvergne i car
ris, 6e): La Jeunesse devant la politique, enquête
le pays fait lé fond de- l'oeuvre. Canteloube
de Roger Giron et Robert de Saint-Jean.
Les Amitiés FOréziennes et Vellaves (I rue dé a mis dans le Mas le meilleur de l'âme au¬
la Paix, Saint-Etienne): LAmour et la Mort de vergnate et quercinoise.
Jean Pradcau, roman de Charles Silvestre.
C'est par ce qu'il a aimé d'un violent
La Renaissance Provinciale (75, rue Mouneyra,
amour sa terre natale
qu'il en a compris la
Bordeaux) : L'Académie des Dix de Province.
Bulletin Pyrénéen (1, rue de Gontaut-Biron, Pau) poésie mt.ime. Canteloube a recueilli à
peu
Sur les Cimes, par le docteur Sabatier.
près tous les chants d'Auvergne et du HautSàplimanie (6, rue Edmond-Valentin, Narbonne).
Numéro consacré aux écrivains, poètes, artistes de Quercy.. Je souhaite qu'il ne tarde point à
les livrer au-public qui ne
possède que le
l'Afrique du Nord.
\
recueil
de Soleville, celui de Daymard dont
Le Meneslrel (2 bis, rue Vivienne, Paris, 2e) :
Le Prix Héugél : J. Canteloube.
la musique est absente, et. deux
précieux,
La Vie des Lettres et des Arts (20, rue. de mais
trop bref recueil de Canteloube luiChartres, Neuilly, Paris). : La Cris.e de l'Occident même.
par Henri Massis;
Synapses, par Nicolas BeauLes occitans se délecteront en écoutant le
duin; — Paul Claudel par Ançlré Desso'n et André
Harlaire.
Mas où est condensée la quintessence musi¬
L'Information Régionale (34, rue de Metz, Tou- cale du Massif-Central,
,

trouver

..

Gascogne.
Reclàms de Biarn e Gascougne
(à Arrens, Hautes-Pyrénées) : Crouniquette dous
Réclams, par. M. Camélat. — Poème de A. Cassou.
M. F. Mascaraux ayant terminé la plan-,
tatïòn de se? choux revient aux lettres occitanes en
publiant : Herums mounlagnôus.
Languedoc.
Lo Gai Saber (14, rue des Arts,
Toulouse) : Le'Fctibrige et les Universités, par ;J.
Anglade ; — Traduction Occitane des Bucoliques
par P. Estieu. — La Vie Montpelliérainc (à Mont¬
pellier, Hérault). : /. S. Pons, par Aimé Lafont.
L aCampana de Màgalouna (27, rue de l'Ai-guillerie, Moritpelliér) Crounica de l'Escoutaire.
LÌMOUSIN. —• Lémouzi (25, riie d'Orléans, à
Nëuilly-sur-Seine) : Sœur Marie, par J. Nouaillac.
La pena de chauzir, par R. Farnier;
la première
chronique littéraire de notre ami Albert Pestoùr.
M. A. Pestour propose à'notre journal d'instituer
interprétée par un
iouse) : L'interrégionalisme, par Hubert Lagardelle.
un référendum sur la question de savoir quel article
grand artiste dont l'émotion a vibré en com¬
La Gazette Française (17, rue Eblé, Paris,
7''):, munion
sur le patois à l'école, mérite la
palme de la stu¬ La Continuité Spirituelle,
avec l'esprit de la race. Il ne faut
par Henri Massis; — un
pidité. Et il fonde un prix : un lapin de Chante- inédit de Michelet.
pas
croire
qu'il soit facile de construire une
Merle. Bravo. Nous offrons nos cplohnes. de grand
œuvre ou
résonnent sourdement quelques
cœur-et avec joie en assurant Albert restôur de
III.
SOMMAIRES
notre plus cordiale sympathie. Nous avons reconnu
La Vie des Lettres et des Arts (20, rue de Char¬ grands termes populaires et de la mettre tout
un frère.
tres, Neuilly, Paris). Au numéro de janvier (XX): entière en harmonie avec ces thèmes, d'en
La Gazette du Centre (7, Cours Jourdan, Li¬ Henri Massis :
La Crise de l'Occident; — Henri conserver l'unité dans la beauté et la gran¬
moges) : Robert Benoit par René. Farnier. — Une Pourrat La Combe délaissée*; — Nicolas Beaudeur.
Journée limousine à Limoges par R. Farnier.
duiri : Synopses; —Albert Gleizes : L'Inquiétude,
Il faut un musicien puissant pour
Provence.
Revue Fédéraliste (11, rue Grolee crise
s'inspi¬
plastique; — Paul Véglione : Le Thomisme
Lyon) : Cantà Máítiau, par Philadel'phe de Gerde; et l'Homme Moderne; — André Desson et André rer, se pénétrer des thèmes populaires et ne
La Naissance de Mireille, par Marius André; —
Harlaire: Paul Claudel;
André de la Perrine : pas rester inférieur à leur radieuse splendeur.
A la Darrïei'ra, par Albert Pestour.
Littératures d'Avant-Garde.
Commentaires sur Les thèmes populaires sont si beaux
qu'au¬
La Pignalo (23, rue Neuvë, Marseille et 65, 1 Art et la
Littérature par A. de la Perrine, A. cun musicien ne
rue de là Rëpiiblicjué, Toulon) : L'Idiome dou Mie-,
pourra
en
créer
d'équiva¬
Naud, André Harlaire, J.-F., André Desson, Ga¬
lents. Et leur charme est si particulier qu'il
fotir e l'Escola Uni'cà par E. Bodin.
briel Brunet, Daniel Rops, N. B.
Le Cri de Marseille (36, rue Consolât, Mar¬
semble impossible que l'auditeur le moins
seille): Le Dialecte à l'Ecole, par E. Bodin.
La Nouvelle Revue Française (3, rue de Gre¬ averti ne
s'aperçoive point de la collabora¬
Loti Felibrige (à Maillahe) : Discours pro¬ nelle,
Paris, 2°). — Numéro de Février : Alain : tion de l'âme du
peuple et de l'art du com¬
vençal de M. Daladier, ministre de l'Instruction Etudes pour les idées et pour
les.Âges. '—Franz positeur. D'aucuns, d'ailleurs, se bornent à
Publique.
Hellens : La petile rousse.
Pierre-Jean Jouve :
Le Feu (Aix-en-Provence) : Poèmes de Albert Les Déserts.
Biaise Cendras : Les Indiens Bleus s'ennexer tout simplement des airs populai¬
Pèstour et Henri Bosco.
Autour de l'Arène de
Jean Prévost : Sur une exégèse de Paul Valéry. res où ils brodent n'importe quoi qui n'ap¬
J d'Arbaud.
Marcel louhanedau Prudence Hautechmirne.
porte souvent aucune réelle beauté. Il est
Réfexions sur la littérature par Albct TUbaudet
vrai que, parfois, le bon public ignore l'exis¬
Almanachs.
Arts, notules et rubriques du roman de la littérature
tence des chants populaires. Je me souviens
Auvergne.
Almanach chantant de l'Auver¬ générale, de la poésie, des lettres
étrangères, du
gne et Armana Felibren pour 1926 (an 73) (Libr. théâtre, des' arts, des revues. Le numéro France : de la déconvenue d'un brave homme à
qui
4 fr. 25; étranger: 5 francs.
Dèlaïinaý, Clermont-Ferrand).
je dévoilai un jour sans m'en douter,
.

—

_

—

.

—

.

—

—

—

—

—

et

l'EstourbEILLON (Union régionaliste bre¬

Hugues Lapaire (Berry).
J. BerGERON (Auvergne).
àubrun, AudiaU, L. de NuSSAC (Limousin).
Léon Franc (Béarn),
J. Charles-Brun (Languedoc).
J. LoubET (Amis de la langue d'oc).
J. bonnafous (Ligue pour la langue d'oc à

l'Ecole).

—

levard B'é'àûmârchais, Paris). Les à Souvenirs »'de
F. F'abié, par G. Gândilhon Gens 'd'Armes.
catalogne.
Le Courrier Catalan (71, rue de

pas ceux que nous avons

nous.

—

DauDIER (Lorraine).

tonne).

valaient

près de

:

et

voués.

H. Munsh

auvergne.

—

Nous avons pensé utile de nous réunir afin d'étu¬
dier, en commun, la question et d'arrêter la ligne
de conduite ;pour la défense des langues et dés!
dialectes menacés.
Cette réunion aura'lieu le lundi 22 février, à 14
au Musée Social, 5, Rue
Las-Cases, sous la pré¬
sidence de M. Jean Richepin, de l'Académie
Française. Une deuxième séance pourra se tenir

à

—

Les Périodiques.

SEANCE D'ETUDES REGIONALISEES
LA QUESTION DES LANGUES LOCALES
ET DES DIALECTES LOCAUX
A L'ECOLE
Vous avons reçu la lettre suivante :

ne

—

—

PETITES CAUSES

Jadis on voyag.eait en Suisse, en Espagne,
Italie.. La France ne valait point d'être
connue. Personne, ne songeait; à la découvrir.
Il y a quelques années, un touriste
anglais à
qui j'avais signalé la beauté de la vallée de
l'Âveyron visita ayee moi Bruniquel, Penne,
Saint-Antonin et les gorges du Viàur. En¬
thousiasmé, mon compagnon de route me dit
qu'on allait chercher bien loin des sites qui
en.

Almanac RosseUonès (Ed. de la Ven del Canigó, Perpignan.)
GASCOGNE. &gt;— Almanach de l'Adour (Ed. Mar-

dours (un vol. in-8°, 10 fr.).
languedoc. — De Prosper

AUTOUR DU MAS

Almanac de les Llettres (de

—

Maillorque) Barcelone.

Grel rouergat "»

—

—

—

—

—

—

—

—

:

■

—

que.

�«

Jano d'Ayn.4

son

de chez

» est une

L'orchestration de Canteloube,

bien vieille chan¬

chant avait

crée cette

chose ado¬

rable que, dans mon enfance, chantaient
choeurs de moissonneurs quercynois.

son

lan¬

Eloges

est

architecture musicale solidement construite.
Son œuvre purement orchestrale comprend jus¬

—

ce

comme

d'une pâte richement colorée,
d'une matière rare qui revêt des idées toujours choi¬
sies et vraime.nt généreuses et "fait resplendir une

simplement cru que le directeur de la chorale
un génie Ì mon cher — qui faisait exé¬

cuter

harmonique

gage

Le malheureux avait tout

nous.

qu'ici

poème symphonique « Vers la Princesse
lointaine », un « Poème Héroïque », une a Marche
rançaise », jouée aux armées en Artois pendant la
guerre (1915). Enfin les remarquables « Préludes
du Mas », donnés aux Concerts Colonne en 1922

des

J'ai entendu à trois reprises la partition du
Mas. Chaque fois j'ai été ému par l'évoca¬
tion de thèmes auvergnats dont j'ignorais
certains comme la « grondo ». Je dois à Canteloube une de mes pitre pures émotions
d'art. Le jury du prix Heughel peut être fier
d'un choix qui l'honore.
J -P- REGIS,

Après

les

«

Préludes

Bibliographie

du

Mas

»

(Colonne 1922)

: un

11

quelque chose de profondément sain
dans -cette musique qui respire avec joie et avec
respect le plein air des champs... »
«...

15 Mélodies diverses
1903

—

y a

et

piano, (iné¬

audition: Société Nationale. 1908. Edi¬

Nadia

—

(Ricordi).

Dans la

Montagne, suite, violon

Société

...

—

—

...

Musicien

Le

chant;

Colloque Sentimental (Verlaine), chant et :
quatuor à cordes. Date.de*la première,
teur:

Boulenger.
qui classèrent leur auteur au premier rang des
1904
(Le Monde Musical de Février 1922)
musiciens français actuels.
«
C'est précisément l'œuvre lyrique, d'où sont ex¬
J'aime dans cette œuvre l'air de jeunesse
traits ces Préludes, qui vient d'avoir l'honneur de qu'on y respire... »
1905
recevoir la prime de 100.000 francs du Prix Hejigel
Louis-Charles Bataille.
décerné pour la première fois cette année en 1926.
(Le Courrier Musical du 15/2/1922)
1906
Séduit par la valeur de cet ouvrage, M. Jacques
«
Une vie ardente, généreuse et forte anime
Rouché, l'a retenu pour en donner la première re¬ cette
musique... »
présentation, à l'Académie Nationale de Musique,
Roland Manuel.
à S'Opéra.
1907
(La Revue Musicale de Février 1922)
Le Mas (composé en 1911-13) comprend 2 actes
«
C'est une musique de race et de pudeur...»
avec un
prologue et 4 tableaux, dont Canteloube a
Né à Annonay (Ardèche), le 21 octobre 1879,
Th. Lindenlaub.
écrit lui-même le poème et la musique. L'esquisse
il commença dès l'âge de cinq ans I'étude de la
du scénario fut faite en 1908 et l'œuvre mise en
Après lé « Triptyque ,»
musique et du piano avec Mlle Doëtzer, élève pré¬ chantier à l'été de 1910. La
partition a été écrite
férée de Chopin. Vivant en pleine campagne, dans
(Colonne 1923)
de décembre 1911 à janvier 1913 en Auvergne,
l'admirable Quercy, ses dons de compositeur se
«
La générosité de M. Canteloube n'est pas 1907
dans le pays même où se passe l'action. Le ballet
une attitude: c'est une force
développèrent au contact de la nature dont Ja sève de la Fête
qui agit... »
de la Gerbe Rousse fut ajouté plus tard
et

pour

dites).

—

et piano.
Nationale, 1907. (Rouart-Le—
.

roi le).
Jubilale Deo, motet à 4 voix .mixtes.: So¬
ciété Nationale, 1907. (Rouard-Lerolle))
Au Crépuscule (A. Vermenouze), chant:
et
piano. Société Nationale, 1908;.
(Rouard-Lerolle).

Chants Populaires de
du

Haute-Auvergne et!
Haut-Quercy recueillis et harmonisés,

...

■

par

ses.

—

...

robuste vivifie

toute

son

œuvre.

il .devint l'élève du maître Vincent
d'Indy, directeur de la Schola Cantorum, à Pans,
où il compléta ses études musicales.
Plus tard,

C'est d'ailleurs à

lui

qu'il dédia sa prend'ie
œuvre
la seule qu'il ait écrite jusqu'à prAer,:
dans le domaine de la musique de chambre — sa
Suite pour violon et piano « Dans la Montagne »
(1904) (Rouard-Lerolle édit.), exécutée à la Société

écrit à Montauban

et

en

«

ci
«

—

«
«

«

homme

longtemps éloigné de sa terre natale),
par la douceur du retour au pays oublié, puis requi la composent sont bâtis cc trouvé
pour toujours. »
en un thème principal, calme et
large où passe le
L'amour du sol maternel, a inspiré à Canteloube
souffle poétique du terroir. Exposé dans le numéro
une
musique sincèrement émue, toute embaumée
1 « En Plein Vent », en forme de Prélude, ce
d'une pénétrante poésie. Directement émanée de
thème se développe dans le numéro II « Le Soir »,
la contemplation de la nature, elle fait beaucoup
d abord en un mouvement lent, où il se pare d'une
tendre mélancolie, puis en un mouvement assez ani¬ songer aux émouvantes pages du regretté musicienpoète que fut Déodat de Séverac dont Canteloube
mé, où il donne naissance à un thème de danse
Nationale en 1906.
Les quatre morceaux

pulaire

le rêve du poète et -provoque
élans d'enthousiasme. Peu à peu, tout
se calme,
le mouvement lent reprend, tendre et
mélancolique. Le poète s'émeut encore, puis le
thème populaire disparaît au loin. Le numéro III
« jour de Fête
», est une sorte de' scherzo
vif,
où le thème initial est extrêmement varié dans
les,
rythmes les plus fantaisistes et les plus divers. Le
IVL morceau « Dans les Bois au
Printemps ■— Vers
qui

anime

de généreux

l'Absente

»

sert

de Final à

ce

«

po¬

cette

suite. Il

se com¬

Roland-Manuel.
(Revue musicale du t/1/1924).

1918.

L'action, nous dit l'auteur, se passe en Quercy,
de nos jours, dans une famille de vieille sou¬
che terrienne. Par une intrigue d'amour toute
simple, entouré de toute la poésie de la nature,
aux diverses saisons, cette œuvre célèbre la vie
saine et calme des champs et exhalte la reprise
de l'âme du héros principal du drame (un jeune
«

et dont il est incontestablement
le véritable continuateur.
Aussi est-ce à lui que revient le soin de repren¬
dre et d'édifier définitivement l'œuvre que Séverac

actes
sera

sur
sans

qui traduisent

ceux

1910

1910

—

—

1911

—

13 Le

Chants d'Auvergne

«

...

tante

«

1913

—

1914

—

(Deiss et Crépin).
Mas, drame lyrique, en

prologue

un

Au Printemps, poèriie lyrique pour voix:
et orchestre. Sur une poésie de Miss;

Maggie Teyte. Colonne 1919. (Sénart).

André Gresse.

(Le Journal du 2/3/1924).
Le musicien du Mas, qui est un orchesétonnemment habile, s'est surpassé dans le

sym¬

Colonne,

(100.000 francs). Colonne 1912. (Heu¬
gel).
Les Préludes du Mas, suite symphonique.
Colonne 1922, Société Conservatoire,.
1925. (Heugel).

»

»

Rostand.

2 actes et 4 tableaux, poème et musique
de J. Canteloube. Prix Heugel 1926-

(13/12/1924)
des

Vers la Princesse lointaine, poème
1912.

Radio-Concert.

(lre série, colonne 1925)
«
Je suis particulièrement heureux d'avoir à
constatée combien M. J. Canteloube réalise les pro¬
messes
que nous donnaient, dès leur début, ses
premières œuvres entendues à ce même Concert

Everat). Société Nationale,

(Rouard-Lerolle).
Eglogue d'Automne (Roger Frêne), chant
et orchestre. Société Nationale, 1910.
(Deiss et Crépin). '
phonique d'après

...

Après

et

1908.

en

(Le Temps, 22/11/1924).
Puisque nous en sommes aux compositeurs
d'Auvergne, rappelons qu'il en est un de grande
valeur: c'est J. Canteloube, l'auteur du Mas, des
Chants d'Auvergne et du merveilleux Triptyque
qui firent sensation dans nos grands concerts clas¬
siques... »
«

Lerolle).
Cathédrale, musique et scène pour la
pièce de MM. Frêne et Bourjade. So¬
ciété Nationale, 1908. (Rouard-Lerolle)
Le Mystère de Monsieur Saint Amable,
pour soli et chœurs (paroles de MM.
La

Chabrol

Parmi

...

les « Anlibel »
comprendront 5
un
livret du poète Marc Lafargue. Ce
Colonne.
doute l'œuvre dramatique la plus impor¬

de Canteloube.
D'autre part, il a également en préparation pour
le théâtre « Nomai », drame lyrique en 3 actes,

—

1924).

sonorités les
aspects et les harmonies de la nature, M. Cante¬
loube est un des plus séduisants... »
Th. Lindenlaub.
«

était l'ami fidèle

avait toujours rêvé d'écrire d'après
de E. Pouvillon. « Les Anlibel »

1909

Après les Chants d'Auvergne (2e série), (Lamoureux,

J. Canteloube. Deux recueils : lei"
en plein vent; 2°. Chants et.dan¬
Société Natiçnale, 1908. (Rouard-

Chants

Triptyque (3 poèmes de R. Frêne), pourchant et orchestre. Colonne 1923 (Deisset

Crépin).

Marche Française

pour harmonie militaire.
d une première partie, animée, de style très
trateur
Colonne 1923. (Deiss et Crépin).
descriptif. Dans le silence des bois, au doux mur¬ d'après J.-H. Rosny, puis « Le Luco », ballet Bailèro et les Trois
Bourrées. La sonorité de son
mure de la nature
1915
Poème Héroïque, pour orchestre. Colonne
qui s'éveille, avec le chant des pantomime sur un scénario de M. Jean Blottière.
orchestre est tout à fait personnelle... »
Enfin,
pour
témoigner
de
la
grande
variété
du
oiseaux, le poète poursuit un rêve-tendre et inas¬
1923. (Deiss et Crépin).
Roland-Manuel.
talent
de
J.
Canteloube,
ajoutons qu'il vient de
souvi.
1918
Ballade familière du grillon captif (Mme
terminer un opéra-bouffe, plein de verve spontanée
(L'Eclair du 3/3/1925).
Puis, le thème principal s étale doucement sur le
Espinasse-Mongenet), pour chant et pia¬
Les Noces d'Emeraude » en 3 actes, sur un li¬
«
Ils ont tous une forte saveur du terroir,
bruissement des ruisseaux sous la mousse. La rêveno. Colonne 1923. (Deiss).
vret de MM. Jehan Bouvelet et Jacques Marteaux
tantôt dans la'teinte douce ou mélancolique, tantôt
iio s'anim? au contact de ce thème vivifiant, de¬
en un accent ferme
1918-22 L'Arada (La Terre), 6 mélodies pour
presque rude... »
vient de plus en plus passionné, amenant la deuxiè¬ qui doit passer cette année dans un des grands théâ¬
tres d'opérette de Paris.
chant et piano sur des poèmes en langueLouis Schneider.
me partie de ce Final, où le
poète, etl sa course
Nous espérons bien avoir l'honneur et le plaisir
d'Oc, d'Antonin Perbosc. Société Na¬
(Le
Gaulois
du
2/3/1925).
haletante et enflammée, rejoint « l'absente » en
d'entendre et d'applaudir les œuvres de notre glo¬
tionale, 1924. (Heugel).
«
Tout
cela
est vivant et frémissant... »
son rêve mystérieux,
et c'est avec elle qu'il re¬
rieux ami, à Toulouse, tant à la Société des Con¬
1921
Los
Dalhaïres, chant populaire languedo¬
prend sa rêverie passionnée, dans la splendeur du certs du Conservatoire
Dominique Sordet.
qu'au théâtre des Variétés
cien à 4 voix mixtes. Chœur Mixte dethème initial « En Plein Vent ». Enfin, le calme
(L'Action Française du 2/3/1925).
et au Capitole qui se devra à lui-même de montrer
du soir descend sur la douce chanson des sources,
Paris, 1922. (Heugel).
«
Aussi réussis, aussi expressifs, aussi poé¬
« Le Mas » immédiatement après l'Opéra de Pa¬
du souffle à peine
perceptible de la brise dans les ris.
1922
La Marcho di Réi (La Marche des Rois),
tiquement mis en œuvre que les premiers... »
feuillages, et une dernière fois, les cœurs unis dans
chant populaire provençal, à 4 voix
Robert Brussel.
J. Canteloube a collaboré comme critique musi¬
la nature, exhalent leur chant d'amour.
mixtes. Chorale Déodat de Séverac,
(Le
Figaro
du
3/3/1925).
cal au Mercure Musical (devenu depuis la Reçue
Œuvre de jeunesse, sans doute, mais vivante et
Toulouse, 1923. (Heugel).
«
Issu de la Schola, ce musicien solide, qui
Musicale), à la Tribune Musicale de Bruxelles,
généreusement émue, qui vient donner une note in¬
à la Parole libre et il fait actuellement le compte- a peut-être l'étoffe d'un Chabrier, sait émouvoir 1923
A Is Catalans, hymne à 6 voix mixte surattendue et assez rare à la littérature de la Suite
rendu des Grands Concerts Colonne dans le Cour¬ par. le lyrisme de ses descriptions et par la clarté
un poème en langue d'Oc de A. Per¬
pour violon et piano. Elle contient en germe, tou¬
rier Musical. Nous sommes heureux d'apprendre,
de sa précision... »
bosc. Chœur Mixte de Paris, 1925.
tes les qualités essentielles du talent de
Canteloube
Ch. Tenroc.
va incessamment être appelé à prêter le con¬
(Deiss).
qui vont se développer ensuite èt s'épanouir avec qu'il
cours de sa plume autorisée comme critique, à 1 un
(Courrier musical du 15/3/1925).
1923
Le Chant des Auvergnats (Gandilhonmaîtrise dans l'ensemble de son œuvre. Voilà pour¬
des grands quotidiens de Paris.
Gens d'Armes), pour chant et piano.
Après le « Prix Heugel »
quoi nous avons tenu à en donner ici une analyse
Nous le prions de vouloir bien accueillir ici nos
«
Chœur Mixte de Paris 1925. (Deiss)..
Il n'est personne qui rie se réjouisse d'un
aussi fidèle que possible.
félicitations bien" vives et sincèrement émues pour
choix où, si invraisemblable qu'apparaisse l'aven¬ 1923—24 Chants
Canteloube a déjà une production musicale très
d'Auvergne (chant et orchestre oula victoire qu'il vient de remporter et qui semble
ture, la stricte justice récompense le vrai mérite.
riche et très variée.
piano).
1re Séçie, Colonne 1925. Pas¬
Sa musique vocale comprend plus de 15 mélo¬ marquer une trêve aux manœuvres plus ou moins Dans la musique contemporaine, Canteloube est un
deloup, 1926. 2° Série Lamoureux 1924'
officielles ou politiques qui ont trop souvent vicié,
franc-tireur, qui ne s'embarrasse ni des écoles, ni
dies, deux Recueils de chants populaires de Haute(Heugel).
le résultat des concours auxquels ont été des stratèges, ni des syntaxes officielles, ni des
Auoergne et du Haut-Quercy, « L'Arada » (La jusqu'ici
conviés les compositeurs français.
1925
Les Noces d'Emeraude, opéra-bouffe em
manifestes
subversifs...
»
Terre), six mélodies, et « Ah Catalans », hymne
3 actes, livret de MM. jehan Bouvelet
Adolphe PIRIOU.
à 6 voix mixtes, sur des poèmes en langue d'Oc
André Cœurox.
et Jacques Marteaux. (Heugel).
d'Antonin Perbosc, des chœurs pour 4 voix mixtes
(Paris-M idi du 11 /1 /1926).
dont un motel: « Le Mystère de Monsieur Saint
«
M. Canteloube est un poète de la nature ;
EN PREPARATION
Amable, pour soli et chœurs, Los Dalhaï)fs .chant
il la sent profondément ; il la rend avec une sim¬
populaire languedocien, et « La Marcho di Réi »
plicité exquise dans son essence vraie, sans ru¬
Le Luco, ballet pantomime, scénario de Jean(La Marche des Rois), chant provençal. Puis « Le
desse et aussi sans fadeur... C'est un être bien vi¬ Blottière.
Colloque Sentimental » (Paul Verlaine), pour chant
vant, qui a pied et aile... »
et quatuor à cordes, exécuté à la Société Nationale
Nomai, drame lyrique en 3 actes, d'après J.-HTh. Lindenlaub.
Nouvelle Salle de Coffres-Forts
en
Rosny.
1908, des œuvres pour chant et orchestre;
(Le Temps du 28/1/1926).
d Eglogue d'Automne » et « Triptyque », sur des
Les Anlibel, drame lyrique en 5 actes, livret dfe
«
Les musiciens... applaudiront à la récom¬
poèmes de Roger Frêne; « Au Printemps », poè¬
f i c h e: t
pense qui vient d'échoir à un compositeur qui, de¬ Marc Lafargue, d'après Emile Pouvillon.
me de
Miss Maggie Teyte; enfin les « Chants
puis quelques années, avait attiré sur lui l'attention
Première Symphonie, pour orchestre et piano.
r
d'Auvergne » dont les deux séries ont été données
sympathique du public... »
Compartiments disponibles
avec un succès
retentissant aux Concerts LamouPaul Le Flem.
Imprimerie Languedocienne.
reux, Pasdeloup et Colonne.
iComœdia du 9/1/1925).
Le Gérant : I. GlRARD.
pose

...

1915

—

—

—

...

...

—

...

—

■

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—

—

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              <text>Piriou, Adolphe</text>
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          <name>Description</name>
          <description>An account of the resource</description>
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              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Oc&lt;/em&gt; contient des in&amp;eacute;dits de po&amp;eacute;sie et de prose, tous les dialectes de l'occitan sont repr&amp;eacute;sent&amp;eacute;s sans distinction de graphie. Chaque num&amp;eacute;ro comprend aussi une chronique des lettres occitanes et des lettres fran&amp;ccedil;aises.&lt;/div&gt;</text>
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              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Oc&lt;/em&gt; conten d&amp;rsquo;inedits de poesia e de pr&amp;ograve;sa, totes los dial&amp;egrave;ctes son representats sens distincion de grafia. Cada num&amp;egrave;ro compren tanben una cronica de las letras occitanas e de las letras francesas.&lt;/div&gt;</text>
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          <name>Rights</name>
          <description>Information about rights held in and over the resource</description>
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              <text>Domaine public</text>
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          <name>Source</name>
          <description>A related resource from which the described resource is derived</description>
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              <text>Mediatèca occitana, CIRDOC-Béziers, A 1</text>
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      <name>Occitanica</name>
      <description>Jeu de métadonnées internes a Occitanica</description>
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          <name>Portail</name>
          <description>Le portail dans la typologie Occitanica</description>
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              <text>Mediatèca</text>
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          <description>Le type dans la typologie Occitanica</description>
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          <name>Catégorie</name>
          <description>La catégorie dans la typologie Occitanica</description>
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          <name>Contributeur</name>
          <description>Le contributeur à Occitanica</description>
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              <text>CIRDOC - Institut occitan de cultura</text>
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      <name>Cultura occitana = Culture occitane</name>
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