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                  <text>D'INFORMATION ET DE

ORGANE

COMBAT DE

«

LUCHA OCCITANA

LA&amp;CONW
f&amp;VOU/TM
Elle était
ne

doute contenue dans la

sans

s'en est pas

le faire ;

dégagée
l'époque pèse

première. Mais

Il n'est pas trop tard pour
nous et nous y invite.

encore.
sur

La

première, traversée de bien des événements et mo¬
prati¬
que d'un C. Freinet qui brise le long silence de l'enfant,
éduqué à écouter, à imiter, à répéter, et lui donne la pa¬
role. De cette merveilleuse prise de parole découlent tou¬
tes les conséquences que l'on sait, qui fondent une péda¬
gogie résolument moderne, illimitée du côté de l'inven¬
delée par bien des influences, est évidente dans la

tion.
L'une des conséquences les plus immédiates est le
respect de l'être de culture qu'est l'enfant, présent dans
la classe non seulement pour être intégré à des schémas
culturels que d'autres ont dessinés pour lui, autoritaire¬
ment, très loin, très haut, dans un Ministère, mais pour
développer la culture où il a été inséré dès sa naissance,
celle de

son

milieu. L'étude du milieu

est

acte

un

de

grande portée intellectuelle et morale : elle explicite
cette évidence qu'il n'y a pas de société sans culture et
que la hiérarchie des cultures est suspecte. La démocra¬
tie peut être enfin vécue à l'Ecole.
Mais il n'est pas d'invention à qui l'ordre social n'im¬
pose ses

HíllíotMýue 4e T: Quelle cuttufe ?
# Po

dm

e4ucac&lt;0H occitam

p.

p.

3

cé les

2

t/KTOfee potes...
istoria.
ESCOTATZ ! Se passa en
la pichota comuna
de Sarlat...

Dordonha, dins
de Santa Natalène, a costat

département occitan où pullulent les
résidences secondaires, un industriel parisien —
M. Poylecot — a acheté il y a deux ans environ un
ilôt de calme et de verdure au lieu dit « La Tour ».
Question de prendre le grand air : Paris, c'est dur
à supporter, même pour un directeur de société.
Dans

ce

Alors, quand on fait un fric monstre sur le
ouvriers, non ! il serait bien stupide de
refuser un petit bout d'Occitanie. C'est si beau.

dos de ses
se

c'est fait pour : la « vocation touristique »,
avez sûrement entendu parler. Un vrai para¬

Et puis
vous

dis pour

exploiteurs fatigués.

industriel n'est pas
pleinement satisfait. Il a un problème : dans le
village en question, il y a encore quelques gens du
coin, des « autochtones » (1) quoi !

L'AGACE.

Comprenez-le ! Le bruit des tracteurs qui ron¬
matin, les bouses de vaches
devant sa porte et sur la route, les animaux qui
franchissent de temps en temps les barrières, les
arbres des voisins plantés trop près des limites...
le pauvre homme !

flent à un heure du

Mais là n'est pas

que

la résidence du

trouve

«

le plus grave.

Figurez-vous

Monsieur de la ville » se
Mlle Renée

juste à côté de la propriété de

Notre

industriel n'y va pas par quatre che¬
mins : il propose à la famille Valade d'acheter le
bâtiment où elle pratique l'élevage des oies : évi¬
demment, les Valade, qui n'ont aucune envie de

goûter aux joies secrètes des H.L.M. de banlieue
parisienne, refusent fermement.
Qu'à cela ne tienne : le baron du Nord va...
porter plainte. Véridique. Le 28 décembre dernier,
une assignation est déposée
auprès du Tribunal
correctionnel pour « bruits continuels et fort désa¬
gréables de nuit comme de jour, ainsi que dégage¬
Jugement

ces

».

jours-ci.

:

Il y a deux ans, un autre paysan de la Dordo¬
gne avait pu apprécier les bienfaits du tourisme.
C'était à l'automne 72, à Villefranche-du-Périgord.
Un agriculteur qui avait transporté du
dans une parcelle s'était vu verbaliser par

qu'aussitôt un Comité de défense
l'impulsion du « C.D.J.A. - Paysans
Travailleurs
Dordogne » regroupant la population
locale
surtout des agriculteurs — dans le but
de rechercher les formes d'action pour défendre
la cause de Mlle Valade, et de sensibiliser la popu¬
lation sur ce problème de l'invasion du tourisme
de riches. Car les cas semblables se multiplient
dans le canton, à Jayac, Saint-Félix-de-Reihac, Mortemart, Vitrac ; et notre industriel n'a pas fini de
faire des siennes : il vient de creuser un puits à
l'intérieur de ses terres coupant le filet de la sour¬
ce
communale desservant les paysans de « La
Tour ». Et ceci dans le but, a-t-il prétendu, de
« cultiver des plants exotiques » !

s'organise,

GENT POLLUENT L'AIR ET GENENT LES TOU¬
RISTES ? » avaient demandé à l'époque des syn¬
dicalistes paysans.

EXPULSES ?
Les Occitans

-

Le

village

sera

bientôt privé d'eau.

sont tous

des expulsés en puis¬
le fric, chassés par l'armée,
chassés par la ruine, chassés par le chômage.
sance.

Chassés

par

Chassés du pays, expulsés vers l'Europe riche
pour aller y vendre leurs bras, leur force de tra¬
vail, leur cerveau.
Pendant que les privilégiés de
Europe viendront occuper la place
un pays verdoyant, calme, reposant.

même
nettoyée »,

cette
«

MAIS UN PAYS MORT !

sous

—

fumier
les flics.

«
NE SERONS-NOUS PAS UN JOUR EXPUL¬
SES DE NOS FERMES PARCE QUE LES ODEURS
SOI-DISANT NAUSEABONDES QUI S'EN DEGA-

Il faut dire

Pourtant, voilà que notre

ET ÇA

Valade, agricultrice. Renée élève des oies, une soi¬
xantaine d'oies. Pensez ! Les odeurs, sans parler
des bruits. C'en est trop !

ments d'odeurs nauséabondes

frontières qui contenaient l'innovation pédagogi¬
il fallait bien, même si l'on éveillait l'enfant à luimême et à sa libre expression, le préparer à l'intégration
sociale, aux examens par exemple.
(suite page 2)
que

$ ^ Lutte Occitane", ýu'e* aýuv 1 p.4

Aqueste cop anem vos contar una polida

bornes, la récupération attend toutes les révo¬

lutions. Je n'ai pas à apprendre aux éducateurs qui ont
suivi Freinet comment la société française, — définissonsla comme elle est : la société étatico-bourgeoise — a tra¬

Il

s'agit pas d'une vue de l'esprit : tel est
projet officiel, clairement avoué dans ses
grandes lignes.
ne

bien le

NOUS NOUS BATTRONS POUR GARDER
LE DROIT DE VIVRE CHEZ NOUS.
Et pour y

vivre comme bon

A l'occitane.

C'est-à-dire

ploitation de l'homme

en

nous

y

semble.

extirpant l'ex¬

par l'homme.

OCCITANS !

RAPELATZ-VOUS QU'UN PAIS
QUE MORIS ES UN PAIS QU'OM TUA !
Lutte Occitane.

(1)

Autochtone

=

Occitan.

�tOHÍït

sbfflss

§ss$%&lt;

metissagII'/.wects '

celÎk™'"»

LA 4&amp;iKíèf»e ÌCVOMÍOH

pédAffîíýue

(suite de la une)

iiaisjituteue

être l'essentiel.

L'essentiel, c'était la subversion culturelle.

A

cette

subversion le milieu réagissait tantôt positivement, tan¬
tôt négativement. Car le milieu, comme l'école, est à la
fois le cadre d'une vie et des aliénations

qui pèsent sur
elle. Le milieu, les familles, les collègues peuvent applau¬
dir à la prise de parole de l'enfant. Ils peuvent aussi
vouloir bâillonner cette voix, qui est la leur, et qui met
en péril l'ordre auquel il est obligatoire de croire. On sait
bien que celui qui souffre de l'autorité a deux chemins
asseoir

en

ou

contester l'autorité

ou

la mieux

prenant place.

y

métier

se

devait de

déculturation

«

transformer

me

des enfants

»

en

que

Rien n'illustre mieux cette contradiction

Cher

le pro¬
locales ». Freinet, lui-même éduqué
en provençal, persuadé de la valeur de la culture reçue
de son milieu populaire, a rencontré ce problème. Dans
les années 40 et 50, certains de ses amis ont élaboré une
pratique du texte libre en breton ou en occitan.
Ils ont réhabilité dans l'école la langue du lieu, et
aboli, dans les îlots de simple vérité, le scandale d'une
école qui fait honte à l'enfant de la façon dont son père
parle, qui déculture en disant cultiver et détruit la ma¬
tière qui lui est confiée. Ils ont rencontré la sympathie.
Mais aussi naturellement l'hostilité : comment imaginer
qu'on renverse facilement le préjugé inculqué à des gé¬
nérations successives, qu'on abolit une honte qui fonc¬
tionne à l'intérieur même de l'usage du « patois » ?

Monsieur,

sir évident. Ils ont parlé de vous écrire (en « pa¬
tois »), mais je dois vous avertir qu'ils ne tiennent

réduit à

avons

une

J'ai des

»

(et même mieux pour

l'écrire, ni le parler, j'en

suis

écriture approximative

(phonétique?)
du village qui me

disques de Marti et de Mans de Breish.

Voilà. Salutations et, merci !

je me devais de vous éclairer sur mon rôle. A vrai
dire, mon rôle est nul : je ne sais ni parler ni
ou en

m'ont

j'ai pour aides les paysans
donnent quelques indications afin de conserver un
minimum de lisibilité.

Etant donné l'intérêt que vous manifestez pour
les pages en langue maternelle de notre journal,

re.

patois

et

toujours leurs promesses et que j'ai pour
règle de conduite de ne pas leur forcer la main.

Occitan

«

Ne sachant ni

pas

en

libre

dernier).

ce

écrire

techniques d'expression

français qu'en

bien reçu votre lettre à la coopé¬
rative scolaire. Les enfants l'ont lue avec un plai¬

que

blème des langues «

Mais les

amené à respecter l'authenticité des enfants. Ceuxci étant bilingues, ils s'expriment aussi bien en

Pardonnez-moi l'emploi du français...

Nous

:

mon

instrument de

Le 18-1-73

L'argument est né que les méthodes dites actives,
les autres aux examens.
latéralement, comme une
récompense et une garantie qui peut accompagner, excu¬
ser le renversement des perspectives pédagogiques, sans

ouverts devant lui

plus,

0 0 0

j'aurais à charge.

amenaient aussi sûrement que
Et c'est vrai ; mais c'est vrai

en

la règle. On m'a appris à singer le français, malgré
mon accent révélateur de mon terreau natal ; bien

G. E... instituteur

en

Haute-Lozère.

dialecte de la Haute-Lozè¬

Je me contente de recueillir les textes de

mes

000

élèves et de taper le stencil.
Mon ignorance de la langue authentique de
l'Occitanie, je la dois à ma scolarité : dans ma
famille (à Narbonne-Aude), mes parents parlaient
occitan (parfois catalan avec ma grand-mère). Je
n'avais pas le droit de m'exprimer dans la langue
maternelle car mes parents (des ouvriers) pen¬
saient que cela me gênerait dans mes études !

H t'GNPANJ

I abio un cop, una pitchota moucho qué sé
pouménaba soubre la tarb é soubre las achétos.
Un jour la pitchota moucho marchaba soubre lou
naz d'una persouno é çô l'imbestiaba.

Alors i

pat lou
La

Et à

l'école, lorsque malgré mon auto-censure
je laissais échapper le chant profond de ma vérita¬
ble langue, j'étais vite « corrigé » comme cela était

uno

foutiguét

un

côp de coûter, é s'is &gt;cou-

naz.

pitchota mouchô is partidé, ô trabicha dins
ana inujar dins la soupô.

marmito é s'is

ERIC (9 ans)

C'est pourtant cela qu'il faut faire, ou passer du côté
« flics » de la culture. Telle est le second moment de

des

la révolution

pédagogique.

í,-

i

..,,1

■

Il est ouvert mondialement, ici comme en

Amérique,
en Afrique ou en Asie. Partout nous assistons au réveil
de la conscience des peuples, à l'autonomisation des mi¬
lieux

culturels.

L'entrée de

la

civilisation

mondiale

se

joue sur deux données : une homogénéisation totale des
comportements, dont on sait bien qu'elle est l'outil des
nouveaux impérialismes ; une fraternité des cultures li¬
bérées d'entraves, assumées par les peuples divers et
adultes. Entre ces deux voies de la modernité, la voie an¬
cienne de cosmopolitisme abstrait est écrasée. L'interna¬
tionalisme passe

désormais par les « patois » en recon¬
quête de destin. Il est simplement curieux qu'on étonne
ou choque quand on le dit en France. Pourquoi la France
serait-elle protégée d'un fait universel ?
à un petit Occitan,
petit Breton, est un acte infiniment gra¬
ve. Grave parce qu'on lui ouvre ainsi une réflexion avec
le monde à partir de son expérience immédiate : il y a
un malheur en lui qu'il faut transformer en bonheur et
cela, c'est une expérience de libération populaire qui se
répand à travers nos continents.

Une

breton à

un

Grave, surtout

le sort d'une langue

parce que

ne

peut

être disjoint du sort d'une communauté. Etudier le mi¬
lieu, avec l'arme pédagogique de la langue malheureuse,
c'est aujourd'hui en

d'Oc reconnaître le malheur
historique de ce milieu : la destruction par les puissan¬
ces extérieures, par le pouvoir de l'argent, d'une assise
socio-économique à qui l'on interdit du même coup l'évo¬
lution, l'adaptation, l'innovation. C'est mettre en lumière
les subterfuges par quoi l'opération s'enveloppe et se fait
accepter, l'abandon au pouvoir lointain, l'épingle tirée
du jeu, l'exil, tous les mécanismes d'une collaboration
d'un peuple à sa propre mort. Le premier subterfuge
étant, bien sûr, le refus de soi, l'auto-punition culturelle,
le complexe du « patois »...
pays

.

Est-ce trop grave ? Cela risque de briser les écrans
dont certaines écoles s'entourent, vivant d'un éveil seu¬
lement enfantin, en communauté douillette. Mais il est
des

moments

où il n'est plus

permis d'oublier que l'en-'
fant va être un homme, qu'il est déjà un enfant d'hom¬
me. Et que le sort des hommes se joue ici comme ailleurs,
qu'on est au monde en ce pays.
Freinet dessinait déjà le mouvement par lequel le
maître cessait d'être le soldat d'une occupation des es¬
prits. Son intuition se prolonge certainement ces annéesci par le passage à un militantisme-de la vérité culturelle.
Robert

Professeur à

N° 4

de

Montpellier.

Reproduit de « Défense des Cultures Régionales »,
supplément à « L'Educateur » du 15 novembre 1971.
-

préau d'école

en pays catalan

venu à l'occitanisme, je
dirai que j'ai vu
long de 73 la culture occitane attirer à elle toute
une couche de la
jeunesse qui, souvent comme moi,
n'avait plus de liens avec elle (l'occitan que je ne par¬
lais pas, ma culture de monoprix). Jeunesse qui n'a plus
de raison de respecter quoi que ce soit et qui n'aurait pas
plus de raison de respecter notre culture occitane si...

Nouveau

Photo

comme

tout le

Llaury

ou

certaine, c'est qu'il faut abso-.
parler des écoles-parallèles lorsque celles-ci se
veulent contestation de l'école de classe.
Nous sommes
au premier chef concernés car qui
n'a pas rêvé d'une
école parallèle occitane ! Mais tout de suite, à
notre avis,
lument

deux écueils fondamentaux

en

La revendication

linguistique peut ainsi jouer un rôle
l'élaboration d'une nouvelle
idéologie révolutionnaire de masse « passe par » le refus
de la culture bourgeoise et d'institution scolaire coupée
de la vie qui la véhicule, ce qui s'identifie en Occrtarth)
à la démarche
pour
retrouver l'usage de la langue
essentiel et

nous

disons que «

fait, plus que jamais important d'insis¬
dès à présent, l'enseignement de
l'occitan ne soit pas un enseignement comme les autres,
notamment quant à ses formes.
Nous nous devons de
participer à la fois, à la rénovation pédagogique et aider
à la contestation des rapports maîtres - élèves comme
du type
de culture que véhicule « l'école capitaliste
française. »
est, de

exemple, on nous
les écoles parallèles,

haut,

d'une

LO

: êtes-vous
la destruction de l'école

situées

en

dehors

BIAIS DE VIURE OCCITAN.

est-ce

»

le REFUS pour ceux qui, comme
nous, sommes en plein dans l'institution
scolaire, tour¬
mentés par le décalage entre notre
pratique et cette
somme d'idées et de sentiments
qui constituent notre
prise de conscience politique occitane
qu

Il

-

que

NE PAS MUT
BE
AVEC SOI-MEME

Refus de la non-vie et cela dans
l'immédiat sur son
lieu de travail car il n'est pas possible
pour nous de ne
pas savoir que : « Entre l'école et tes valeurs qui se de¬
vraient de

circuler, l'écart est définitivement creusé. Et
première faillite à dénoncer est celle des maîtres de
toutes sortes, c'est-à-dire de ceux
qui respectent le cadre

la

pose des questions
pour

institution

dernières sont généralement payantes.

sont presque toujours
d'un lieu de production.

«

ce

Refus, avons-nous dit plus
scolaire, qu'est-ce à dire ?
Par

Elles

Mais

ter sur la nécessité que,

pour

2)

:

originale occitane partici¬
pant à la construction d'un nouvel art de vivre occitan :

(1)

»

Il

Ces

Nous pensons cependant que sont à
encourager tou¬
tes tentatives au niveau occitan d'écoles
parallèles dans
la mesure où il serait de première
importance d'élaborer
dès à présent une pédagogie

notre lutte.

d'Oc.

1 )

d'un

projet socialiste occitan ne dépendait pas
partie de l'adhésion des forces anti-autoritaires à
non

Illich ?

Une chose me semble

Oui... Car, il y a un si... Si la renaissance occitane
n'était pas partie prenante de tout le mouvement contes¬
tataire de la jeunesse scolarisée ou non, et que le succès

te serve

LAFONT,

l'Université

un

pee «/a/4 epucacwn occmm

Ainsi donner la parole en occitan

en

inscription révélatrice dans

de l'institution.

�la BT 581 « Aménagement du Bas
ne serait pas différente dans son
elle avait été éditée par la Cie Nationale

Des exemples
Rhône-Languedoc

(.Cf g.T' (feíUívtAèýiie de Tìmaíì)

contenu si

I&gt;Ê ç&lt;/eae cvinjvte i
B.T.J., B.T., S.B.T., B.T. 2, autant de sigles, barbares
pour le profane, mais bien connus des élèves du C.P. (ài
la Terminale, et des enseignants de l'Institut Coopératif
de l'Ecole Moderne (ICEM) ; les « Bibliothèques de Tra¬
vail Junior » (BTJ), ou destinées au second degré (BT2),
ou les BT et «
Supplément BT », déjà largement diffusés
mériteraient un plus vaste rayonnement.
LEUR

MERITE

EST

GRAND

leur conception et leur élaboration d'abord.
toujours à l'ICEM, il s'agit d'un travail coopéra¬
tif dans la rédaction aujtiiveau
d'une ou plusieurs classes,
et dans la diffusion et l'impression grâce à la coopérative
de l'enseignement Laïc (CEL : BP 251 à Cannes 06).
C'est pourquoi les
370

sujets traités

SBT, 100 BTJ et 60

reflet des

(près

de

800

BT,

B^2) sont presque toujours le

préoccupations des enfants. Il

d'excellentes
par une classa

y a

BT comme

« la moissoneuse des Trévires »
de la Lorraine Belge, ou « Fernand Léger » par un CMSi
venant de visiter l'exposition du Grand Palais, ou « cor-,

»

d'Aménagement du Bas-Rhône-Languedoc. D'ailleurs, le
« chargé de propagande » a
droit à « un témoignage par¬
ticulier de reconnaissance ».
La présentation de
cet
« aménagement » laisse croire que le canal résoud le pro¬
blème paysan.

580.000 cultiva¬
qui, du Gard à l'Aude, abandonnant le vieux mas
des parents pour venir s'installer dans cette ferme neu¬
ve, éclatante de blancheur, construite par la compagnie »
et le jeune ménage d'affirmer : « Mais si nous pouvons
vendre sans à-coup notre récolte de chaque année, dans
quelques années, nous n'aurons plus de dettes et nous
serons propriétaires de notre domaine. »
On termine par le « bouquet » des «

teurs

Dans

Comme

:

Nous
colhon

le

dans

sommes

publicitaire

style

«

aganta-

Quant à savoir qui fait les travaux ?
qui en profite ? qui est lésé
Pourquoi des
Pas

un

ÇGSN -

le plus pur !

»

?

constituent une faible minorité,
heureusement, mais on pourrait en analyser ainsi 15 là
20, et c'est dommage. C'est la verrue sur un ensemble/
Les BT de

ce

genre

remarquable.

respondance dq la guerre de 1914 » rédigée d'après les.
lettres d'un grand-père, mort prisonnier en Allemagne,
pour ne citer que les dernières parues.
Ce sont
et pour

des documents

passionnants

pour

les élèves

les adultes.

POURTANT, QUELQUES BT PASSENT MAL
Et

n'ejst pais la faute de leurs auteurs.

ce

effet très difficile de

se

dans les manuels

il

Il est

en

démarquer des manuels qui nous
ont nourri depuis l'entrée à l'école primaire, de l'ensei¬
gnement du maître, lui-même bien moulé par l'Ecole
Normale, le lycée ou la fac. Le nationalisme, l'histoire
trafiquée, le style cocorico, le goût de la compétition des
clochers, le manque d'esprit critique face aux documents
glanés, tout ceci transparaît, certes cent fois jmoins que
mais

—

certaines BT

l'ICEM,
1973

ne

moins

encore

n'y

a pas

collent
avec

de

commune mesure

—

avec

Dans

...La

pédagogie Freinet
simple
réajustement des techniques pédagogiques, mais
une
transformation profonde de l'éducation liée à la remise
en cause du système capitaliste lui-même. » « ...En
dé¬
signant sa pédagogie comme une pédagogie populaire.
Freinet a voulu indiquer clairement sa position aux côtés
du peuple contre les oppresseurs dont il a toujours subi
les attaques directes ou camouflées... »
expliquer alors

l'utilisation

directe

dans

certaines BT, des documents fournis par des organismes

privés

publics!

ou

diffuseur d'idées
DICH QUE

;

la BT jouant de

ce

fait le

rôle

de.

officielles du système ?

SABONE QUE NOSAUTRI SABEM PAS

Nous

passé » démocratique, des
insuffisances de l'adaptation de l'école à la société ac¬
tuelle, l'enseignant « exerce son esprit critique à l'égard
de la situation. Notons ce premier point, il ne fait que
«
s'exercer », jeu intellectuel parmi tant d'autres !
vécu intellectuel

«

vécu global de
soit la pro¬
fondeur de l'analyse du phénomène scolaire contempo¬
rain, il s'avère que l'enseignant est le premier responsa¬
ble de ce qu'il peut avec toute bonne foi dénoncer. Il est
en fait complice à tous les niveaux car destructeur Ides
possibilités d'accomplissement autres qu'individuelles.
Son

s'opposant

au

l'enfant eit de l'adulte déracinés. Quelle que

représente comme une somme de chif¬
premier capital de ll'individkii,
sa première propriété,
il a un Tout : Soi-même, tuais
dans la mesure où cette propriété s'achève à Sa propre
personne et il se doit pour préserver son acquit d'être
en constante opposition avec les autres. La relation hu¬
maine, communautaire, est détruite au profit de la plus
grande façade sociale. (2)
L'individu

se

fres et de lettres. C'est le

Je crois comme ce collègue que depuis 68 c'est une
position fausse que de ne pas intervenir « politiquement »
dans la relation scolaire car l'école n'est
pas un lieu
neutre où la lutte des classes serait absente.

NOUS

SOMMES

NON SEULEMENT

LES

ENFANTS

68, MAIS LES DESCENDANTS DES INSTITUTEURS
DE LA IIIe REPUBLIQUE QUI ONT EMPECHE NOS
PARENTS DE PARLER « PATOIS ». LE MOMENT EST
DE

VENU, JE CROIS, D'ARRETER DE
CHOSES EN FACE.

ROUGIR ET DE VOIR

LES

Les

fusé

les

l'expliquons

d'ouverture

manque

au

à l'égard de l'habitant du lieu, pourtant |e
premier concerné, le papsan languedocien dans le cas.
cité. La Direction, parachutée depuis Paris, a eu beau¬
les paysans
coup plus de crédit auprès du maître que
écrivant leur opposition au canal sur les routes en la
disant à qui veut bien l'entendre. Le maître a cru
faitej
choix

faveur de celui

en

peuvent savoir

ne

qui sait

«

contre ceux qui

»

».

« An dich que sabon
e
chante Patrie à propos des
san du Larzac.

que
nosautri sabem pas »
militaires méprisant le pay¬

Le

bilinguisme, pour être authentique, ne peut guère
en France, qu'en prenant appui sur les diffé¬
rentes langues de France. Il peut alors être pratiqué
d'une manière à la fois précoce et fructueuse ; dans ces
conditions peut se développer un biculturalisme qui ne
être réalisé

soit ni aliénant ni artificiel.
Il est

nécessaire de promouvoir les langues opprimées
qu'elles véhiculent ; la dignité
reconnue à ces langues rejaillit sur les locuteurs de ces
langues, et ceci d'autant plus qu'il s'agit souvent de tra¬
vailleurs appartenant à des catégories sous-payées ; une
telle promotion, basée sur le respect de la différence cul¬
turelle, doit contribuer à faire échec à un certain, racisme
qui donne de certains « provinciaux », ainsi que des tra¬
vailleurs émigrés, une image caricaturale et offensante.
Il faut affirmer le respect des identités
culturelles et
proclamer l'égalité, à ce niveau également, de tous les
travailleurs, dont aucun ne doit être contraint ou amené
à mépriser sa langue originelle.

SAINT-LOUIS

Autre aspect

—

HITLER, MEME COMBAT

regrettable de

ces quelques BT : la trop
grande fidélité à l'histoire officielle hexagonale. Il est
difficile de s'en dégager, de retrouver la vérité. Ainsi une

jBTJ n'hésite

pas à publier la photo d'une classe en
pied de Louis IX à Aigues-Mortes. Ça paraît
gentil à tout « bon » Français bien scolarisé ; mais ose¬
rait-on publier la photo de ces élèves devant un portrait
d'Hitler
A-t-on à cette occasion présenté l'attitude du
« Saint »
à l'égard des Occitans, des Cathares, des Mu¬
sulmans, des Juifs
Le silence peut laisser supposer que
voyage, au

,

,

Telle BT

non.

sur

lité catalane.

ne

».

On pourrait multiplier les exemples, la France « une »
porte toujours bien à l'école Moderne, au mépris des
populations brimées, conditionnées. C'est la preuve que
les enseignants de l'ICEM n'ont pas tous conscience )ense

de leur mise en condition par
et tout le système.
core

Depuis 3
Commission
travailleurs

ans

de
ne

à peine

Défense

pu

a

des

La

souffle mot de la réa¬

Pour

elle, le Roussillon, c'est la France,
plus. Une BT sur l'Armagnac ignore le Gascon.
721 s'intitule sans vergogne « En Guyane fran¬

et pas
Le N»

çaise

le Roussillon

l'école, l'armée, la télé

naître

en son

Cultures

lisme

partie prenante, nous enseignants, de l'éla¬
boration d'une idéologie d'un type nouveau préparatrice
de l'hégémonie future des classes populaires.
Nous sommes

la

spoliation des terres et de l'organisation de l'émigra¬
Par la reconnaissance du respect des
langues opprimées de France est réaffirmée la solidarité
avec les travailleurs émigrés.

tion intérieure.

Texte

«

Ses

....

....

:

..

del

«

pré¬

100 F
20 F

880 F
1.000 F

« Luta Occitana » pot venir « propried'una part de G.F.A. sus lo Causse a costat
Canard Enchaîné » e... dels Lips !

»

Mai aquo's pas qu'un pauc d'aiga dins la mar :
cal de desenats de milions. Per tota
escriure siague al j ornai, siague a :

G.F.A.

—

Larzac Un

entresenha,

»

départemental de Sauvegarde du Larzac
d'Agriculture - Route de Moyrazès

Chambre

12009

RODEZ

établi

par

F. MORVANNOU,

Rapporteur de la Commission
Langues et cultures opprimées
Janvier 1974.

I siam.

taria

Comité

instituteur (classe de transition).

Avenhon

Carcassona

Soma

«

Plateforme de « Lutte Occitane ».

R.

Grop L. OC. Montpelhièr

DANIEL, enseignant.

(2) Lettre d'un

J.

:

A.

l'enseignement, des langues oppri¬

économique et culturel. La nécessité affirmée d'une

sein ùne

minoritaires.

sont pas assez nombreux encore. Ils

RESULTAS

par

mobilité de la main-d'œuvre s'accompagne, en fait, du
déracinement des travailleurs de leurs pays d'origine, de

parent des BT qui devraient apporter plus d'objectivité
sur l'histoire, sur les populations
maltraitées de l'hexa¬
gone, colonisées linguistiquement, culturellement, écono¬
miquement.

de tradition démocratique qu'ont dif¬
instituteurs représentent un acquit historique

promotion,

mées de France, s'inscrit, en fait, dans le sens d'une dé¬
nonciation de l'exploitation capitaliste et de l'impéria¬

éléments

première importance, bien sûr, cela au prix de notre
négation culturelle. Et si, aujourd'hui, nous contestons
les cadres scolaires, l'idéologie de l'école bourgeoise fran¬
çaise, nous nous devons d'être conscients que le dépasse¬
ment que nous voulons, passe par une prise de conscience
par les classes populaires des droits à s'auto-gouverner,
à is'auto-éduquer dans les cadres de vie et la culture ide
son choix. Nous entendons être responsables et conscients
de notre manière de passer à un stade supérieur d'un
système politique et social que nous entendons choisir.

un

en

de France et les cultures

de

(1)

un

par

milieu local,

«

son

AUCLEnC-GALLAMD

ttorr»

un

Conscient du fait de

grand nombre de régions, l'enseignement
français a doublement été étranger aux popu¬
lations laborieuses de ces régions, en ce qu'il méconnais¬
sait ou méprisait leurs langues et en ce qu'il diffusait
une culture et des valeurs qui étaient foncièrement cel¬
les de la seule classe bourgeoise.
Or, la France est un
pays de plusieurs langues, outre le Français qui est seul
à être reconnu et enseigné de la maternelle à la faculté.
Pour mémoire, il s'agit du Flamand, des dialectes germa¬
niques de la Lorraine thioise et de l'Alsace, de l'Occitan,
du Corse, du Catalan, du Basque et du Breton. Sont éga¬
lement parlées en France, mais non enseignées à ce ni¬
veau, les différentes langues des travailleurs émigrés.
assuré

ne se propose pas un

Comment

AN

luxe.

:
«

Dans une perspective de démocratisation de l'ensei¬
gnement, la îS.G.E.N. a pris clairement position pour une
adaptation de l'enseignement aux enfants tels qu'ils sont,
par opposition à l'élève « moyen » (qui n'existe pas). De
même, le S.G.E.N. a clairement affirmé la nécessité de
voir les enfants disposant d'une culture différente de la
culture dominante bénéficier d'un enseignement qui ne
les coupe pas des valeurs linguistiques et culturelles vé¬
hiculées par leur foyer et leur environnement. Le comité
national d'octobre 1972, relatif aux travailleurs émigrés,
a souligné l'obligation où est l'école de fournir aux
en¬
fants de ces travailleurs un enseignement intégrant leurs
langues respectives.
Il est impossible de développer la personnalité sans
prendre pour base la culture de l'enfant (culture ouvriè¬
re, culture paysanne) à plus forte raison
quand cette
culture s'exprime dans une langue. A cet égard, les tra¬
vailleurs émigrés, tout comme les minorités ethniques de
l'hexagone, ont le droit, d'être enseignés dans leur lan¬
gues. Pas plus que les diciplines artistiques, l'enseigne¬
ment de ces langues ne constitue un enseignement de

la Charte de
la déclaration ICEM d'avril
pas

(/ne pffitifh

ont protesté contre le canal ?

paysans

mot.

:

'

».

�Aqueste cop, Lucha Occitana a pas que 4 pa¬
ginas. Daumatge ! I avia força causas interessantas de parlar.

normalement et réaliser dans de brefs délais des

projets qui nous sont chers :
•

la vida d'un drolle.

jornal es tan pichonet, es qu'avem, coma
de sous...

Si lo

ditz, quauques problemas

se

petit « trou » d'un million d'anciens francs
voulons et que nous devons résorber

Un

que nous

d'ici le 15 avril.

Alors, PENSEZ AUX ABONNEMENTS
PENSEZ AUX REABONNEMENTS
PENSEZ A LA SOUSCRIPTION

condition,

cette

A

continuer

pourrons

nous

journal plus incisif,

plus lisible

Avem causit de consagrar aquest numéro als
problemas de l'escola per-de-que se ten a Mont-

pelhièr lo congrès dels regents de l'Escola Moderna (Escola Freinet), congrès ont i aura aquest an
una
vertadiera presencia occitanista. Un regent,
aquo's important, sabetz, dins un vilatge e dins

la fabrication d'un

•

une

diffusion

«

commerciale

»

dans les

kiosques.
Siam
citans

—

numéro

optimistas
e

es

—

normal que ! Siam oc¬
polit

commençan de vos preparar un

15.

Déjà au programme :
Les luttes du mois :
lycéens, éleveurs, vignerons, ouvriers d'Aix et de
Bergerac, etc... — Energie ; contre les centrales
nucléaires de l'Aude — Rugby : les fans réagissent
contre les calomnies de « Lutte Occitane » —
International :
Euzkadi, Bretagne, Indiens de
Woundeed Knee avec le compte-rendu des mee¬
tings de soutien (Marseille, Toulouse, Bordeaux,
Paris, Narbonne...) — Et encore des tas de choses !
Plus bien sûr, le début de la grande campagne
A leù !

contre l'exode.

t(/TTC occmhie, ç(/ c&lt; muo ?
vivante aujourd'hui, la vision bour¬
geoise du monde véhiculée par la langue
française.
encore

qu'eít-ce ýtit l'occìtan1ç ?
&gt;

de régions re¬

L'Occitanie, ensemble

•

français

départements

32

groupant

Bordeaux à Nice et de

de

Carcassonne à Li¬

du «

est habitée
économiquement
colonialisme inté¬

sa

par

moges ou à Clermont-Ferrand,
par un
peuple dominé
par les mécanismes
rieur » et nié dans

centralisé bourgeois

culture
français.

l'Etat

oosus est la stzatsgw
pé v wtts occitans » ?
l'expression politique
opprimée par l'Etat
bourgeois centralisé français. Nous voulons
faire accéder notre peuple à la maîtrise de
Nous

—

le niveau de vie des masses

Bien que

—

populaires occitanes soit infiniment supé¬
rieur à celui des peuples du tiers-monde,
notre pays est lui aussi victime d'un pilla¬
ge de type impérialiste. Les matières pre¬
mières de notre sol sont extraites ici mais
expédiées ailleurs sans profit aucun pour
ses habitants. C'est le cas des bauxites de
Provence mises en coupe réglée par la fir¬
me multi-nationale
Péchiney qui n'hésite
pas pour cela de
saccager le patrimoine
historique de notre région aux Baux-deProvence ou à l'abbaye du Thoronet. Il en
va de même pour le gaz de Laeq en Gasco¬
gne

ou pour

l'hydro-électricité d'Auvergne.
industries de

nos régions fer¬
après les autres obligeant la
jeunesse occitane à l'exil dans le Nord si
Notre seul
elle veut trouver du travail.
avenir possible dans le cadre de ce systè¬
me, c'est de devenir le bronze-cul de l'Eu¬
rope ou la banlieue pavillonnaire des rési¬
dences secondaires
pour
cadres fatigués
tandis que se multiplient des camps mili¬
taires qui peu à peu font de nous le champ
de manœuvre des armées d'Europe comme
à Canjuers, au plateau d'Albion ou au

Les

rares

dit que les Français
parole. Les Occitans aussi :

mai 68, on a

En

ont pris la

ment les unes

sommes

nationalité

d'une

destin en fondant notre action sur la
claire perspective de la lutte des classes.
son

Nous faisons
diales :

deux constatations primor¬

première, c'est qu'il existe à l'inté¬
rieur de l'Europe occidentale toute entière
distorsion :
un quadrilatère
une véritable
d'or va de Londres à Milan et de Paris à
Francfort. Il monopolise 40 % des riches¬
ses produites dans la Communauté Econo¬
mique Européenne. Le problème stratégi¬
que fondamental pour l'issue de la lutte
des classes dans cette
région du monde
réside dans l'alliance entre le prolétariat
de la zone développée et les peuples des
parties périphériques, de la Norvège au
Mezzogiorno italien en passant par l'Ecos¬
se, l'Irlande, la Bretagne,
l'Euzkadi, l'Oc®

La

citanie

ou

la Corse.

industriel

de

Fos

Nous

ne

sommes

pas
ce

une

colonie

terme. Nous

au

fouet à la lutte de classe aux niveaux éco¬

tionale.

idéologique.

L'affirmation

de

notre

culture

la
bourgeoisie avait tenté de refouler indique
qu'une déchirure grave est apparue dans
le système idéologique de l'adversaire.

stratégie de « Lutte Occitane » répu¬
la démagogie populiste de ceux
qui croient aller « vers la guerre civile »,
alors qu'ils
témoignent seulement qu'ils

C'est la troisième étape de la lutte des
classes et c'est vraiment, cette fois, la lutte

n'ont rien compris au tournant radical qu'a

finale qui

flits sociaux.

que

Ce n'est que lorsque
les exploités ont commencé eux-mêmes à
dissiper le brouillard qui masquait les liens
d'exploitation qu'ils sont prêts à briser
leurs chaînes. La première étape de l'his¬
toire des conflits sociaux fut celle de la
reconnaissance par le
prolétariat de la
réalité de son exploitation et de la néces¬
sité de s'organiser au niveau économique,
celui de l'entreprise. Ce fut l'époque héroï¬
que
de
l'anarcho-syndicalisme
résumée
dans une phrase célèbre : « Le syndicat
commence.

suffit à tout.

»

La

seconde étape se développa en rup¬
la précédente et voulu signifier,
moins sous l'impulsion initiale du Lé¬

La

die

sommes

entrés

Cette

«
Occitanie libre » dans une Europe
de la fin du siècle où les firmes multi¬
nationales tissent un réseau de solidarité
autrement plus puissant que les vrais ho¬
chets de l'indépendance ? Il ne s'agit pas
de dévoyer dans l'impasse de la xénopho¬
bie les traditions démocratiques du « Midi

claire

perspective

d'accès

à

de déci¬
dans la

l'hégémonie

minoritaires le place devant ses responsa¬
bilités : il ne s'agit pas de substituer la
lutte des « ethnies » à la lutte des classes.
Nous

voulons

ne

diviser

pas

les

tra¬

vailleurs.
Nous subordonnons l'apparition progres¬
sive de l'Occitanie sur la scène de l'his¬
toire à l'issue socialiste de la lutte
des
classes à une échelle plus vaste. C'est la

mouvement

meilleure forme de soutien que nous pou¬
apporter à la lutte anti-impérialiste
des nations et des peuples
opprimés dans

vons

le monde.

L'Occitanie
pas

ou¬

vrier.

Face à la culture bourgeoise
fran¬
çaise qui vise, en dernière analyse, à faire
accepter comme « naturelle » l'exploitation
dé l'homme par l'homme, nous allons faire

contraire extrêmement conscients que
du point de vue politique,
nous
sommes
depuis longtemps intégrés dans ce qui res¬
te aujourd'hui de l'une des plus anciennes
démocraties bourgeoises de l'Europe occi¬
dentale. Nous savons que M. Georges Pom¬
pidou est d'origine occitane alors que du
temps de l'apogée de la colonisation, on
n'a jamais vu un président de la Républi¬

peuple.

socialiste des masses populaires. Le mou¬
vement de prise de conscience des peuples

celle de l'irruption
masses
des
l'idéologie de la bourgeoisie pour la
détruire. Cette nouvelle époque est juste¬
ment celle où se développe « Lutte Occita¬
ne ». Nous contribuons de ce fait,
à l'élabo¬
ration plus vaste d'un nouveau type de
stratégie révolutionnaire et d'un nouveau

sens

un

Au mouvement ouvrier français
der s'il veut inscrire sa stratégie

dans

sommes

l'éveil de tout

rouge » et

aujourd'hui, depuis

du

stratégie répudie aussi le fétichis¬
occitan. Que signifierait

une

ouvrier,

d'organisation

con¬

nationaliste

me

mai 68, dans une nouvelle phase de l'his¬
toire
du
développement du mouvement

type

ainsi

représenté mai 68 dans l'histoire des

avec

Nous

faisons pas partie du Tiers-monde.

habituel donné à

renouvelée et ronger ainsi l'idéo¬
logie dominante. C'est donner un coup de

des classes menée à une échelle de masse :

n'est

te des traits coloniaux dans notre situation

acide la culture populaire

un

comme

la lutte

ninisme, l'irruption des masses au niveau
politique, celle de la conquête de l'appareil
d'Etat. Ce fut l'époque du développement
de puissants partis ouvriers affiliés à la

Cependant, nous savons que s'il exis¬
ne

agir

occitane

nomiques et politiques. Ainsi se trouvera
progressivement réalisée une situation his¬
torique nouvelle : celle de l'accès à l'hégé¬
monie du prolétariat sur le restant de la
société dans cette partie de l'Hexagone et
dans cette région de l'Europe. La perspec¬
tive d'un tel changement est d'une impor¬
tance capitale pour l'instauration du so¬
cialisme en France et à l'échelle interna¬

du

qu'une grande tromperie. Il est l'illustra¬
tion parfaite de cette économie de traite
dont sont victimes les peuples aujourd'hui.
Des capitaux multi-nationaux n'y investis¬
sent pour participer à l'exploitation d'une
main-d'œuvre immigrée des pays méditer¬
ranéens à partir
de matières premières
amenées à vil prix du reste du monde do¬
miné par l'impérialisme.

nous

nous

troisième Internationale.

complexe

•

d'extirper cette idéologie
des
des masses populaires occitanes en
détruisant systématiquement le prestige de
la culture bourgeoise française et en par¬
ticipant à l'élaboration collective par les
masses populaires et par la jeunesse d'Occitanie de nouvelles valeurs et d'une vi¬
sion, du monde renouvelée qui fasse partie
de l'internationalisme prolétarien. Le
re¬
tour en force du « patois » et de la culture
populaire occitane indique le début d'une
nouvelle phase dans l'histoire de la lutte

ture

Larzac.

Le

A

rangs

socialiste

sera

ou

ne

sera

!

(Intervention prononcée par une camara¬
dernier, lors de la

de de Nice, le 21 février

journée internationale de lutte anti-impé¬
rialiste).

au

Française qui soit vietnamien

que

ou

s.o.s.

E.
C.

occitan,
as PEÉfT 4 t4 ?4E4(/t4 /

siècle dernier, et cette « chasse »
est toujours ouverte, la bourgeoisie fran¬
çaise poursuivait un but bien précis : faire
tois

»

au

taire ceux qu'elle exploitait. Elle les empê¬
chait d'accéder à la dimension collective
de la parole et elle leur imposait, à la pla¬
ce

d'une

authentique .culture

populaire

s.o.c.

—

LUTTE OCCITANE

constatation que nous
ne s'agit pas
de diviser une fois de plus
faisons est que, dans cette
perspective, il
les travailleurs de l'Hexagone. L'Occitanie
doit être, au contraire, un véritable rac¬
courci historique pour l'instauration
du
socialisme. Quel peut être ce raccourci ?
La

•

et M.

T., Châteauneuf-du-Pape 20
B., Martigues
30
D. R., Montpellier
10
C. C., Le Pecq
30
J. F., Plessis Trévise
10
M., Petit Quevilly
5
R. C., Carcassonne
5
G., Rosans
5
D. C., Toulouse
30
R. C., Narbonne
40
J.-L. V., Toulouse
20
M. A., Mérignac
5
J.-L. F., Sète
30
Restoc, Montpellier
120
V., Toulouse
20
J.-P. H., Mons-en-Baroeuil
30
L. A., Saint-Quentin
30
M.-J. B., Marseille
50
C. C., Le Pecq
500
E. J., Lyon
10o
B. L., Puichéric
•
10
E. G., Le Malzieu
10
R. L., Castillon-la-Belle
50
M. M., Montbazens
30
R. M., Soyaux
30
R. J., Montpellier
20

rien.

où l'Occihypertro¬
phiés d'un asservissement de type colonial:
il s'agit du domaine de la culture.
Notre
langue n'est pas enseignée. Le niçard qui
pourtant est encore parlé quotidiennement
par plus de 60.000 personnes dans notre ré¬
gion et compris par bien plus encore n'a
droit qu'à une émission d'une minute seu¬
lement sur les antennes de l'O.R.T.F. dite
régionale. Il est jusqu'à l'accent du «Midi»
qui ne soit tourné en dérision à la télévi¬
sion ou au cinéma, quand il n'est pas sim¬
plement utilisé à des fins publicitaires pour
faire vendre du pastis ou des « herbes de
Provence ».
Cette tentative
d'ethnocide
culturel, selon la définition qu'en donne la
charte de l'O.N.U., n'est pas le fait du ha¬
sard. En. déclenchant la « chasse aux pa¬

—

SOS CRI PC ION

algé¬

• Il est pourtant un domaine
tanie présente les traits les plus

sos.

seconde

..

s'agit tout bonnement de libérer des
millions d'hommes de l'emprise de l'idéolo¬
gie bourgeoise. Quelle est la situation ac¬
tuelle ? La culture française, dans son con¬
Il

tenu

comme

dans

ses

formes de diffusion

commerciales, est le support de l'ensemble
des valeurs de l'idéologie bourgeoise domi¬
nante. A l'inverse, la prise de conscience
de leur occitanité par les masses populai¬
res

doit

au

contraire

déboucher

sur

une

véritable contre-culture occitane populaire
nouvelle
qui sera porteuse d'une autre

Total précédent

vision du monde.

:

Michel d'ALVERNY
Le numéro.

...............

L'o'oonnemer

C.C.P.

••

12 numéros.

•

LUTTE

Adresser

tout

20,00 F.

OCCITANE

Montpellier
-h»

2,00 F

158248

courrier

a

..

1.240
1.450

..

DIRECTEUR-GÉRANT

LUTTE

»

B.

P. 2138

—

L

Les

darité.
ment

-

34026 MONTPELLIER

Commission
IMPR.

OCCITANE

paritaire

ARTYPO

—

12100

Cède»

N» 54 837
MILLAU

J

Basques ont besoiA de notre soli¬
Ils
de

veulent

faire

l'Aberri-Aguna

du

74

rassemble¬

(leur

fête

nationale) une rencontre des nationali¬
tés près de la frontière «
franco-espa¬
gnole », à la fois tribune politique et
fête.

Rappelons-nous la définition du réfor¬
misme
révisionisme que donnait Lénine :
c'est la conséquence de la pénétration de
l'idéologie bourgeoise dans les rangs du
prolétariat.

TOTAL

-

ON EST ENCORE LOIN DU

sos.

C.I.0.0.
BÉZIERS

—

sos.

—

....

2.690 F

COMPTE !

s.o.s.

—

Le lieu précis étant fixé au dernier
moment, rendez-vous à Bayonne pour
Pâques (13, 14 et 15 avril).

�</text>
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              <text>Lutte occitane. - Annada 03, n° 14, mars-avril 1974</text>
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              <text>Vignette : https://occitanica.eu/files/original/eaa99ba6e882356d0de1fd6a23b1ad5e.jpg</text>
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          <name>Is Part Of</name>
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              <text>&lt;em&gt;Lutte occitane&amp;nbsp;&lt;/em&gt; &lt;a href="https://occitanica.eu/items/show/21630" target="_blank" rel="noopener"&gt;(Acc&amp;egrave;s &amp;agrave; l'ensemble des num&amp;eacute;ros de la revue)&lt;/a&gt;</text>
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              <text>Larzac, Causse du (France) -- 1971-1981 (Mouvement contre l'extension du camp militaire)</text>
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              <text>Occitan (langue) -- Etude et enseignement</text>
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              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Journal d'information, &lt;em&gt;Lutte occitane&lt;/em&gt; contient des articles contre l'extension du camp militaire du Larzac, il aborde aussi les probl&amp;egrave;mes de la viticulture et du tourisme en Occitanie. &lt;br /&gt;&lt;em&gt;Lutte occitane&lt;/em&gt; publie aussi des interviews et des articles de fonds permettant un appronfondissement des principes essentiels de sa ligne politique.&lt;/div&gt;</text>
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              <text>Mediatèca occitana, CIRDOC-Béziers, AE V</text>
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