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                  <text>MENSUEL SOCIALISTE OCCITAN

-

2 F

-

N" 21

Viticulture
cEDrTOcRIAL
2e

-

décembre 1975

LO MIVOC...
QUI SOMMES-NOUS ?

LO CAMIN

Nous

ne

Nous

Congrès dLe

sommes

les diviseurs de la viticulture.

pas

le

reconnaissons

C.R.A.V.

la

comme

seule

struc¬

d'expression du mécontentement des viticulteurs.

ture

Si nous apparaissons d'unp façon organisée, c'est
pour
exprimer notre analyse de la situation sans pour cela gêner

Lotte Occitane

les

organisations professionnelles dans leurs travaux.

autres

Les cantons de Pézenas, Roujan,

Les 20 et 21 décembre, « Luta Occitana »
son deuxième Congrès.

L'ESPÈR

réunira

Lutte Occitane est née en mars-avril 1971.
Plusieurs assemblées générales ont jalonné les
3 premières années d'existence du mouvement,
permettant à des militants venus de toute l'Occitanie et de courants politiques différents ou
d'itinéraires culturels variés, de se connaître et
d'élaborer une ligne politique cohérente dont
l'adoption a marqué le premier Congrès tenu à

ennemis qui sur

Carmaux

de notre région.

en

novembre 1974. Le choix de Car-

Mérépian, Montagnac,
Florensac, Servian, Capestang, Magalas, quittent le C.D.J.A.
Ils sont suivis par une partie très1 importante des cantons
de Béziers

était symbolique : il fallait marquer la
référence à la tradition révolutionnaire de
l'Occitanie.

définissons

trois

ennemis

de

la

:

négoce, office qui n'est devenu aux yeux du Gouvernement
qu'un moyen de répression supplémentaire du monde viticole.

ES PAS LTTALIAN
Nous

deux raisons à cette démarche

C.D.J.A. propose des
solutions économiques qui
ressemblent de trop près à celles des pouvoirs 'publics, en
particulier quand il cautionne l'office des vins. Office qui
préconise une « collaboration » entre la profession et le

yiNHAIRON, TON ENEMIC

_

;

Le

Le C.D.J.A. ne respecte plus la démocratie
les quelques personnes qui dirigent ce qu'il en

viticulture,

syndicale,

reste ont
(pour des raisons de carrières) fait abstraction de toute ori¬
ginalité régionale et leur rôle se borne à répéter lesi consi¬
gnes des l'organisation centrale sans tenir compte des inté¬

trois

des secteurs différents organisent le pillage

rêts des viticulteurs occitans.

maux

Les efforts de ces années d'apprentissage
n'ont pas été vains. Sans triomphalisme, dépla¬
cé car nous connaissons trop bien nos faibles¬

estimer qu'une étape néces¬
saire est franchie : celle, inévitable où dans le
creuset des luttes des individualités diverses,
marquées par des expériences politiques diffé¬
rentes, par leur « païs » (et l'Occitanie est
multiple) arrivent à s'accorder et à se recon¬
ses, nous pouvons

naître
mutuellement comme des camarades
dans la lutte pour l'émancipation nationale de
l'Occitanie et la révolution socialiste.
Mais aujourd'hui, l'histoire a rendez-vous
avec l'Occitanie : la conscience occitane s'élar¬

git, la situation de colonie intérieure apparaît
insupportable alors que l'échapatoire de l'exil
se ferme, que la faillite économique de la bour¬
geoisie multiplie les chômeurs. Mefi ! « Lutte
Occitane » doit être prête ! Or, les tâches sont
immenses pour le courant révolutionnaire du
mouvement occitan
—

:

La diffusion des thèses

de

l'organisa¬

tion est restreinte. Il est temps de passer la
vitesse supérieure pour être connu, pour sou¬
mettre

nos

positions au jugement du peuple
paraula, es ora de cridar!

occitan. Avem près la

pan-occitanes ne cessent de
la riposte à la liquidation
de l'Occitanie grandit. Du coup par coup. Il
faut passer à la réponse globale à la liquida¬
tion du païs et à l'oppression capitaliste.
—

1°) Le pouvoir politique

Qui sacrifie volontairement la viticulture, l'arboriculture,

—

(suite à la

page

3)

A court terme
Le prix du vin à
boucler la campagne.

couvre les sociétés multinationales en organisant
avec les autres pouvoirs européens des condition^ de mise
en marché qui vont à rencontre des intérêts des producteurs.

Qui

Qui décide de vendre
la terre occitane pour
récréation de l'Europe

aux

que

intérêts privés internationaux
en fasse « la cour de

ceux-ci

des

Le retour à

de

plus

en

plus

:

12,50 F

minimum

afin

Le passage

».

2°) Le négoce

normaux avec
le négoce qui
fait supporter les pressions écono¬

de la T.V.A. de 17 % à 7 %.

moyen

terme

:

Une rémunération de notre travail et l'arrêt de la spécu¬
sur le vin.

lation

nuer

Le négoce qui utilise la contradiction qu'il y a entre les
disciplines de mise en marché nationales et les disciplines

qui tendrait à instaurer de nouvelles contraintes

Qui de

produits sains et naturels font des
chers pour les consommateurs.

Une organisation de
à faire notre métier.
Nous

produits

Qui malgré les efforts de qualité des producteurs main¬
tiennent le vin à l'état de matière première afin d'augmenter
leurs marges bénéficiaires.
Qui par la place qu'il occupe dans la mise en vente de
notre produit a un rôle de patron face aux viticulteurs qui
deviennent de plus en plus des travailleurs à domicile.
Qui exploite de la même façon le viticulteur italien que
le viticulteur occitan.

gros

propriétaires fonciers

Qui spéculent sur la valeur de la terre et de
empêchent les véritables viticulteurs de s'installer.
Qui

parce

ce

fait

qu'ils exploitent une main-d'œuvre agricole
priorité de l'aide des services
réussissent à avoir des prix de

parce qu'ils bénéficient en
du Ministère de l'Agriculture

et

revient

sommes

marché qiu nous permet de conti¬

contre

tout

organisme

ou

réglementation
sans

A

long terme

Nous

considérant

toutes

sons

les

:

appartenant à

travailleurs

des travailleurs, nous favori¬
permettant une rencontre des

comme

initiatives

toutes les catégories profession¬

nelles.
une réglementation foncière résumée dans
la terre à ceux qui la travaillent »
En tant qu'Occitans, nous défendons les intérêts politi¬
ques, économiques et culturels de notre pays.
Par exemple, nous refusons l'implantation de l'industrie
touristique telle qu'elle nous est proposée, nous refusons
l'implantation de camps militaires et de centrales nucléaires.

Nous voulons

ce

slogan

:

«

Il est bien évident que les objectifs prioritaires sont la
défense de notre revenu par la rémunération de notre travail.

luttes menées dans
argument de victoire essentiel.

Mais la liaison de toutes les
nous

parait

un

ce pays

inférieurs. Ils servent donc de référence aux statisti¬

du Ministère de l'Agriculture et permettent une dimi¬
nution du prix du produit.

ques

Pour tout contact avec le MIVOC,
écrire à Jean HUILLET

Qui fraudent impunément sans être inquiété.

Qui drainent vers eux la majorité des aides
qui sont des aides sélectives.

une

garantie d'application à tous les états européens.

dénaturés et trop

3°) Les

pouvoir

contrats

nous

Qui est la face agricole et viticole des sociétés multi¬
nationales et pour qui le seul objectif est de faire des supers
profits avec la sueur des autres.

de ventes communautaires.

de

miques.
■

A

mesure que

La montée des luttes pour l'émancipa¬
tion des nationalités opprimées et pour la ré¬
volution socialiste impose une coordination
des efforts : entre tots, ho farem tôt, comme
le dit la devise de nos camarades catalans.

QUE VOULONS-NOUS ?

place

les cultures maraîchères, en un mot les productions agricoles
de l'Occitanie pour des raisons de politique internationale.

Les tâches

croître à

en

de l'Etat

LA CONTOURNE

—

34290 SERVIAN.

�BËARN:

la Gauche et l'Occltanie :

progrès

des
Le 4 octobre

une

Les U.D. C.F.D.T.

:

journée d'action
originale

Les confédérations syndicales avaient appelé les
jeunes de tout l'Hexagone à se rassembler à Paris le
4 octobre,
pour lutter contre le chômage qui les
touche plus particulièrement.

journée fut un grand succès, rassemblant
plus de 150.000 personnes. Mais elle est aussi riche
d'enseignements.
des deux tiers des participants
étaient venus de province, et les manifestants pari¬
siens, relativement peu nombreux, étaient perdus
dans la masse. Cela démontrait d'une
façon écla¬
tante ce que les directions des organisations hexa¬
gonales ont souvent tendance à oublier : Paris n'est
pas toute la France.
D'abord, plus

significatifs enèore étaient les mots d'ordre
repris sur les banderoles : « Nous voulons vivre au
pays ! », « Le tourisme n'est pas une solution ! »,
tels étaient les thèmes dominants, surtout pour la
C.F.D.T., que les délégations viennent d'Occitanie, de
Bretagne, de Savoie... Et le caractère nationalitaire
apparaissait nettement, même si c'était encore limi¬
té ; on trouvait des drapeaux, et le breton et l'occi¬
tan étaient utilisés sur des banderoles ou dans des
slogans. Les confédérations syndicales ne pourront
plus ignorer cela.
Plus

s'illusionner sur la portée
de cette journée pour lutter contre le chômage. Elle
a été un coup d'éclat, mais n'a
eu aucun résultat
significatif, car les confédérations ne proposent ac¬
tuellement aucune stratégie de lutte générale.
Ceci dit, il ne faut pas

Autre réserve à faire, la coupure entre
C.F.D.T. apparaît de plus en plus grande : il

C.G.T. et
n'y avait
absolument aucune banderole unitaire, le cortège
était formé de petits blocs, C.G.T. ou C.F.D.T., qui
se faisaient une guerre de
slogans et rivalisaient
dans une débauche de badges, chapeaux...
Pour la première fois, la C.F.D.T.
a d'ailleurs
réussi à rivaliser avec la C.G.T. dans ce domaine, et
elle peut désormais parler d'égal à égal avec la CGT.

s'éternise,

Tout

publier un dossier sur « l'actualité
des problèmes des cultures dites régionales ou minoritai¬
res
Il a pour but de servir de base à la discussion dans
».

les sections intéressées ou dans les réunions de propagan¬
de. Ce sera un outil précieux pour tout militant occitaniste,
s'il désire prendre contact avec les U.L. ou U.D. - C.F.D.T.

On

peut se le procurer par le canal syndical ou
écrivant au S.G.E.N.
C.F.D.T., 5, rue Mayran, Paris.

en

échec dans
de l'emploi
la réaction

inter¬

ont été

occitants

pellés, notamment l'un d'entre eux à Albi.
On

reprochait rien à la plupart si ce n'est d'apparte¬

ne

des mouvements politiques socialistes
viure al paîd'» ou « Lutte Occitane ».
nir à

Cela
en

faisait

à

suite

plus

une

menée

Interpellées à leur domicile, ces personnes ont été gar¬
une demi-journée ou davantage dans les locaux de la
police avec passage à l'identité judiciaire et perquisition,
et pour les militants que nous connaissons, sans
que la
moindre charge soit retenue contre eux.
atteintes à

soussignés s'élèvent contre ces
d'opinion.

Les

la li¬

un moment où les chômeurs abondent, où
les problè¬
économiques se posent avec acuité dans notre région,
il est urgent que l'on trouve d'autres méthodes que d'inquié¬
ter ceux qui essayent de réfléchir sur toutes ces questions

A

de' notre

vitales pour l'avenir
identité culturelle.

pays

leur

le 24-11-75

Les interpellations visaient entre autre à couper
les mouvements nationalitaires de l'hexagone de la
Gauche traditionnelle. Depuis quelques temps, nous
étions habitués à voir ses organisations se manifester

des prises de positions en Bretagne, mais c'est la
première fois que cela se fait en Occitanie.
Nous sommes particulièrement satisfaits de sa¬
voir qu'elles sont décidées à mettre en échec la poli¬
tique gouvernementale sur ce point.

par

P. S. U.
et minorités nationales
Commission Minorités
a réaffirmé que le P.S.U.
entend lutter
le droit à l'autodétermination de toutes Ils minori¬

Réunie les 4 et
nationales du P.S.U.

5

pour que
tés nationales soit enfin

avait

ocotbre,

la

reconnu.

.Elle

dans

et

s'établisse

a

estimé indispensable

au

des

sein

l'ensemble du mouvement

minorités

ouvrier.

Dans ce sens, nous avons été informés que le P.S.U.
l'intention de réunir une seconde conférence de Nar-

bonne

plus large que la première et axée sur la révolution
socialiste dans l'Europe méditerranéenne. « Lutte Occitane »
est très favorable à ce projet qui correspond à un de ses
objectifs : renforcement de la solidarité entre les minorités
Lutte

Occitane

prendra toutes les

»

intiatives

balhadors dau talhièr de Marselha. Lei fremas de
sage » se van

far

chaumatge puei

marcar au

que

«

Poivros-

le dire.
Il

Alor

que

Krupp
mielhs

;

traitance

ò Ford

De

sanadura en sanadura, lo morau dei proletaris es
flame. Aquelei de Griffet van ièu fenir son an de pagaa-ren-faire. O puslèu a occupar l'usina e se batre. Aviárr
l'espèr que serián reprès pèr lo catau de l'acier allemand
Krupp. Aquô s'esfogassèt. Pas mens, en eu se virar, senon
lo capitau internacionau quora lei trusts francès, francimands
diguèm, largan la part occitana de seis aparelhs de produccion. Ansin Renault sollicitât pèr far quauquaren per lei
motors Baudoin, pèr Coder, refusèt. Anuô fuguèt un
patron
englès que prenguèt Baudoin.
pas

-

en

Fau dire que i a pas gens

la

locha

non-caumaires,

La S.N.P.A. n'embauche pratiquement plus si ce n'est
la pression du combat ouvrier : dernière grande em¬
bauche en 1968, quelques emplois créés en 1974-75 après
la grève des postiers.
Las

autas

industrias barran

las portas.

Depuis quelques années, on liquide l'industrie
dans la vallée de Nay (Minvielle, Maragnon...)
ORTHEZ.

s'est fait jour à

menace

du bois

ORTHEZ est devenu à l'heure actuelle le point sensible,
l'abcès économique

nais,

des entreprises les plus

une

mauvaise

La

du BEARN.

passé, 70 ouvriers ont été licenciés au Bois Béar¬

L'an

demeure

menace

entière

de la ville :
paternalisme.

anciennes

restructuration,

mauvaise

gestion,

l'ensemble du personnel.

sur

d'Aquitaine (C.T.A.), autre entre¬
prise typiquement orthézienne, menace de fermer à la fin
de l'été : issue de la dynamique du complexe de Lacq, elle
s'en était affranchie, livrant ses productions jusqu'en Chine
Mauvaise gestion, domination sans partage du P.-D.G. qui
n'avait pas aussi bien gonflé ses idées que son entreprise
(350 emplois menacés entre Orthez - 150 - Lacq et Tarnos
principalement). L'entreprise est en sursis, 1 mois ou 2, les
acheteurs ne semblent pas pressés, des
licenciements en
vue
de toute façon. Et cette entreprise pourrait vivre... et
continuer à faire vivre les artisans qui travaillent pour elle
Les

Chaudronneries

La Comsip - Entreprise est une autre industrie menacée
Spécialisée dans l'automation, elle aussi a bénéficié de
Lacq, puis s'en est détachée. L'agence d'Orthez occupe en¬

fonctionner de façon auto¬
établissement des devis, exé¬
cution du travail. Elle possède un personnel hautement qua¬
lifié. Mais l'entreprise au niveau hexagonal s'est restructurée
en absorbant deux sociétés plus petites.
Son effectif actuel
150

viron

nome

de

est

Elle

travailleurs.

étude

:

l'ordre

des

de

4.500 employés,

licencier 750 personnes...

On
une
sans

arrive

peut

marchés,

donc

dont 90
paradoxe

au

que

entreprise rentable, cela au nom
rapport avec la vie régionale.
Un côp mei

lesquels elle veut
l'agence d'Orthez.

sur
sur

l'on va démanteler
d'intérêts obscurs et

qu'em colhonisat.
défendent

se

bientôt deux

de
mois

débrayages
cela

que

grève

en

dure,

avec

grévis¬
de la

grève. Les représentants syndicaux sont visés.
Lutte Occitane
manifestations, et
«

les

a

locha perduda, ont
de locha vertadiera,

anam

senon

ansin ?

aquela

tota, en temps vòugut dei caumaires e dei
dei usinas que sarran e d'aquèlei que vivan

lei reduccions d'oraris, lei licenciaments.
Cada usina, solitària, viurà son fòrt Chabrôl, dins' l'espera

encar,

ou

se dévelop¬
entreprises de sousperte d'effectif (Lacq-

intervention des forces de police pour chasser les
tes, avec le non réembauchage de certain à la fin

que se mena, usina, pèr usina, au moment que se sarra. Ren
es fach pèr lo « movement obrier » pèr donar d'ample, coordenar

;
les
d'entretien sont toutes en

sous

blement occitane
les syndicats.
A Salies de

maugrat

d'un sindicalisme balès.

fin

dans

aux

Béarn, c'est la

demeure et les licenciements
Mes

ne

volem pas

nous

faut

chaussure que pren l'aiga.

font par

se

la

à

petits paquets...

encore

dénoncer,

par

ces

exem¬

nous-trouvons

Nous
ces.

refusent
mais

délibérément sacrifiés.

devons être qu'une immense colonie de vacan¬
Les travailleurs occitans, ceux du Béarn en l'occurence
ne

cette

logique qui est celle du

sûrement pas

comme

Noste

grand

capitalisme

la leur.
on

l'a

vu

sur une

banderole

:

païs qu'ei aciù

Qu'i volem demorar.
LUTA OCCITANA

BULLETIN
Nom

DE

SOUSCRIPTION

BULLETIN D'ABONNEMENT

4

N om

Prénoms

:

-

...

Jl renoms

Adresse

:
Adresse

Profession

:

Je souscris pour

Souhaitez-vous entrer en contact avec

la somme de

des

militants de Lutte Occitane ?

:

2

la

menace

crebar.

fois

une

licenciement

Mais

ples qui se reproduisent aussi bien à Chalabre qu'à Annonay, qu'à Marseille la liquidation de l'espace occitan. Trop
éloignés des centres industriels du grand capitalisme, nous

Ils disent,
L. OC, MARSELHA.

présente de façon active dans
le soutien à cette lutte vérita¬
côtés des; partis de gauche et avec
est

»

Les 500 ouvriers étaient menacés de
de l'été. La manoeuvre fut déjouée.

Il

perduda

(Azolacq)

renforcer

Service).

—

locha

entreprises du complexe n'ont pû

D'autres
per ou se

ouvriers
véritable cela fait

Bordèu, ò I.B.M. a Montpelher,
aquô vau
que ren, qué ? Malastrosament dins la crisi
d'ara, amai lei gròs de l'estranger avisan, pesan, chiffran.
Griffet fasià pron afaires amb Argeria. Urt mercat pèr la
firma marselhèsa que comptava. Ara Argeria se vira d'esquina a França. E quand « l'economia » — lo capitalisme
instituït
a pus besonh deis obriers marselhès,
que volètz
que fagan ?
De

Péchiney

empêcher —avec l'appui de toute la région —
le trust P.U.K. n'entame un processus irréversible de

lei patrons

tampan tanben l'usina de Marselha.

fallu toute la détermination des ouvriers de

a

1973 pour

Les

DE MARSELHA

basas-fòrtas, coma Lozai en Seina-Bassa. Ailai tanben se
replega lo servici deis òlis de Renault que sacrifica lei tra-

Lacq est bien sûr le pôle industriel le plus important
région. Mais il n'en est pas toute l'Industrie. Et de
toute façon, ça fait un moment qu'on vit à l'heure 1980 sans

pour

succès d'une telle conférence.

le

»

la

de

nationales et entre elles et le mouvement ouvrier.
«

avait jusqu'en 1980.

y en

Lacq du
m'avait

Aquestas que's trompan !

Cette même

La Dépêche » du Tarn,

«

défendre

de

et

L'AUTOMNA DE 75 ES GRIS PER LEIS OBRIERS

Lo Caumatge va crèissent. Lei prètz tanben crèisson.
Gaire de lochas de salaris encara, que la paur dei licenciaments, de còps, paraliza. Après aquelei dau Canet, lei trabalhadors de Lozai-Babcok de Vitrolas an menât perdut la
locha pèr l'emplec. Lei trusts replegan sei capitaus dins sei

qu'il

mes

Source

=

désengagement.

dées

berté

dit

en

ample opération

beaucoup, Occitans ou non, Béarn

Si pour

point de vue économique, ils penseront : « mais on

Volem

comme »

Bretagne.

assurer

-

militants

des

récemment,

qu'une large discussion

C.F.D.T. vient de

C.G.T. communiquent :

légitime des travailleurs qu'il espère enrayer en s'attaquant
aux libertés démocratiques
et aux libertés syndicales.

nationales

La

-

Ne pouvant camoufler plus longtemps son
tous les domaines et en particulier sur le plan
et de la hausse des prix, le pouvoir a peur de

Cette

Mais il ne faudrait pas que cette guéguerre
car l'unité d'action est nécessaire.

«Volem pas
crebar au Païs »

—

BEARN.

�COMMENT INTERVENIR ?
Concrètement
vement occitan

essai de regroupement des forces

dans les comités « Volem viure al Païs » nés de
campagne Robert Lafont réduite au silence par

la

le
Ces comités se réclament du socialisme :
nous en sommes partie prenante toutes les fois où
ils ne font pas bon marché de cette appellation et
ce, malgré les diverses tentatives d'exclusives venant
du sommet. Nous n'en gardons pas moins le droit
de ne pas suivre la politique qui consiste à enscencer
un mouvement de
nationalité parce qu'il est un
mouvement de nationalité :
l'exemple corse nous
pose plus de questions qu'il ne nous fournit de ré¬
ponses toutes faites.

MOUVEMENT

LE

il y a aujourd'hui dans le mou¬

:

un

pouvoir.

OCCITAN

D'où la nécessité, vitale pour le mouvement, de
garder notre autonomie d'organisation, notre capa¬
cité

de

réflexion,

un
en
mot de nous constituer
force de proposition : vers le mouvement
occitan dans son ensemble, vers le mouvement ou¬
vrier tel qu'il est. Mais l'on ne peut être une force

AUJOURD'HUI

comme

une

de proposition en restant une nébuleuse comme une
autre : il nous faut élaborer des propositions con¬
crètes d'action

Si on le regarde de loin, le mouvement occitan
aujourd'hui ressemble par beaucoup d'aspects au
«
parti » républicain dans la première moitié du
XÏX&lt;= siècle. Comme lui, il n'est pas une organisa¬
tion structurée et unique, comme lui, il se reconnaît
autant dans des publications et des personnalités
que dans un sigle particulier, comme lui enfin, il ne
recrute pas dans une seule classe sociale, il n'est pas
un parti de classe ; comme lui enfin, il ne peut être
force de rassemblement que parce qu'il
rassemble
autour d'une idée diffuse mais assez puissante pour
faire épouser une cause commune a des ouvriers,
des paysans, des petits bourgeois et toute une jeu¬
nesse scolarisée.

le mouvement occitan se reconnaît plus
dans des publications et des personnalités que dans
un sigle particulier, c'est reconnaître que les vérita¬
bles militants ne sont qu'un ensemble de noyaux
épars, que la grande masse mobilisable pour une ac¬
tion « occitane » se rattache à ces points de repère
dans la vie du mouvement que sont les chanteurs,
les conférenciers, les journaux, ^s revues, les fêtes,
etc... Cela est si vrai que l'on peut voir des militants
occasionnels d'une organisation l'abandonner peu à
peu dans une période de calme et en rejoindre une
autre qui a le vent en poupe parce qu'elle est nou¬
velle et que la situation est à nouveau favorable,
cela, alors que l'ancienne existe toujours, et sans
chercher particulièrement à lui nuire. En dehors des
militants convaincus on est, à la base, dans le mou¬
vement plutôt que dans une organisation. On est
« militant occitan »i comme
on était « républicain »
Dire que

au

temps

où c'était

un

délit de

se

réclamer

de

la

République. Ce qui est un facteur exceptionnel d'uni¬
té mais aussi une possibilité exceptionnelle de ma¬
nœuvrer cette masse disponible.

ni une

le pire !

Mais est-ce à dire que, d'une

part, les occitanistes se laissent mener par n'importe quel orateur fort
en gueule et, d'autre part, que la réflexion et l'ac¬
tion des divers groupes politiques n'a servi à rien
pour orienter un choix, pour s'interdire des confu¬
Certainement pas, puisque, d'une part, le
sions ?
mouvement semble bel et bien avoir renvoyé aux
poubelles (de l'histoire ou d'ailleurs.) le nationalisme
ethnique et déclaré du Parti Nationaliste Occitan et
de ses divers avatars, aue. d'autre oart. la vie de ce
mouvement sans partis est égayée (si l'on peut dire)
de polémiques incessantes et pas toujours frater¬
nelles ! C'est cette ambiguïté r'une unité - diversité
sans cesse en mouvement qui fait dire au nouveau
venu son incompréhension des querelles intestines, à
l'étranger son renoncement à distinguer quoi que ce
soit, au chef sans troupe sa découverte soudaine
d'un nouveau cheval de bataille échangé contre le
royaume de sa personnalité « historique ». Mais nous
qui sommes pleinement « dedans », que voyons-nous
au-delà de cette nébuleuse agitée.

Aussi

deux

objectifs
succès du Congrès :
—

p.

1)

conditionnent-ils le

Il est indispensable

LE MOUVEMENT OCCITAN

en

Nous

grand danger pour le mouvement occi¬
tan, c'est de se regarder vivre entre soi de considérer
ce monde comme une affaire de famille. L'amour et
la haine en sont
toujours ridiculement exacerbés
et surtout on en vient à ne plus s'apercevoir que le
vrai terrain du combat se trouve à l'extérieur : on
lance son organisation dans une lutte tous azimuts
contre l'organisation voisine et vers l'extérieur on
radote sans cesse les mêmes incantations avec une
sainte horreur d'un « programme » un peu crédible,
de propositions d'actions autres qu'en
famille (et
contre les cousins, bien entendu).
Le plus

Une première distinction peut se faire entre
ceux qui pensent qu'il y a d'un côté le mouvement
occitan

(allié

divers mouvements nationalitaires

aux

et de l'autre côté : le reste ; et ceux
qui pensent qu'ils ne sont pas un porte-plume tombé
sur une page blanche, qu'il suffirait de secouer assez
de l'hexagone)

fort pour

qu'il écrive l'histoire.

Nous sommes de ceux qui savent ne pas être
seuls. Nous savons qu'il existe un mouvement ouvrier

—

Il est

indispensable

de s'ouvrir largement en
revendication occitane.

l'organisation
posant partout la

en œuvre

savons

force

de Mai 68 nous constituer en

antagonique ? Nous
nous

ne

nous

situons

concurrente

n'est pas

avec

le

leur

Par contre, il nous faut prendre parti,
mouvement occitan et à l'extérieur. Nous ne

:

le

une

dos

aux

presse

,

Plutôt que de chercher à nous « implanter » par¬
tout et en masse, il s'agit pour nous de faire ressor¬
tir du débat et de la lutte commune la prise en

charge de la lutte socialiste occitane par ceux-là
mêmes qui ont intérêt à sa victoire i travailleurs,
jeunes...). Quant aux formes organisationnelles, l'ex¬
périence récente de pays voisins nous montre qu'elles
peuvent être multiples et diverses. La garantie pour
que cette diversité
ne
soit pas l'antichambre de
l'échec sanglant, c'est que les plus résolus n'aban¬
donnent rien et travaillent toujours plus à faire se
rassembler le courant véritablement socialiste dans
le mouvement occitan.

REGIONALISATION

et

dans le
voulons

d'un mouvement occitan bâti sur le modèle du
Parti » républicain. Il nous faut tenir compte de
cette situation de fait pour
aller de l'avant, sans
«

sectarisme mais

abandonner

sans

seul

un

instant

l'intransigeance d'un choix socialiste.
Devons-nous alors opérer la même rupture que
celle du mouvement ouvrier dans le mouvement ré¬
publicain en son temps ? Lutte Occitane l'a cru

temps où elle se pensait sur le modèle d'un parti
politique nouveau sur l'échiquier. Elle a compris
depuis que le mouvement ouvrier existait hors d'elle
avec une histoire faite de victoires et d'échecs, d'er¬
reurs dont les conséquences se font durement sentir.
Mais cette situation ne se change pas par décret,
elle se transforme par un long travail de lutte com¬
mune et de réflexion collective.
au

^i

:

La sauce libérale

au

pas

n'avance plus
GISCARD

a
regardé la bourgeoisie au fond des
bout de 550 jours, il est parvenu à lire le
message qu'elle lui adressait : • Non, décidément, la
régionalisation, c'est encore trop dangereux ! »

yeux.

Et

au

Le sujet est même tellement brûlant, qu'après avoir
annoncé urbi et orbi qu'il en parlerait au bon peuple
début décembre,il n'a pu s'empêcher de
freiner dès
avant : le 24 à Dijon, le 25 au Conseil de Planification
et

le 26

au

Conseil

des Ministres.

Comme l'écrit benoîtement R.
Monde » du 26-11-75, après avoir

Barrillon

dans

-

Le

rendu hommage à
la précision et à l'autorité avec laquelle il s'est pro¬
noncé sur la vaste affaire de la régionalisation » (allons
Viansson-Ponté peut dormir tranquille
^quelques temps
encore I) :
- ...on se demande ce qu'il pourra apporter
de plus sur le
sujet lorsqu'il s'expliquera devant le
pays,

•

-

Voilà bien

Monde • : nous, nous savons déjà
de bonnes paroles, un peu de poudre
aux
yeux avec l'organisme machin chargé d'appliquer,
plus près des régions, le souffle chaud du pouvoir cen¬
tral, et une petite commission peut-être pour aider le
pauvre Guichard et enfin quelques fortes paroles sur
les « dangereux terroristes » qui menacent notre chère

qu'il

va

dire

Le

•

:

unité nationale.

LUTTE OCCITANE
ALAIN PAUL

Finalement, il est plutôt réconfortant de voir Gis¬
card déclarer : « La France est trop divisée pour vou¬
loir introduire là où régent la réflexion et la concertation
de nouvelles joutes politiques », faisant ainsi
écho à
Michel Debré, « régionaliste » bien connu depuis
la

d'Algérie : « Diviser la France en régions, c'est
à partir de disparités économiques ou so¬
ciales, les unes réelles et les autres artificiellement
mises en relief une lutte permanente entre régions ri¬
ches et régions infortunées. De ces divisions, on passe¬
ra
d'autres récriminations d'ordre intellectuel,
vite à
religieux, linguistique I »
(1966, revue • Promotions », p. 15)
Belle continuité I Elle témoigne d'une réalité, à sa
façon : la domination de la bourgeoisie est trop faible
aujourd'hui pour qu'elle puisse récupérer le mouvement
des minorités nationales ; ou sous une autre forme : les
liens que les mouvements de minorité nationale enten¬
dent établir entre émancipation nationale et transforma¬
tion socialiste bloquent les possibilités de déviation et
de récupération.
C'est un bon résultat quand simultanément le très
officieux journal « Le Point » nous apprend que 71 %
des Français sont favorables à une plus grande auto¬
nomie des régions.
Nous sommes sur le bon chemin :
il nous faut

guerre

provoquer

2,00 F.

Le numéro

L'abonnement 12 numéros.. 20,00 F.
C.C.P.

-

LUTTE OCCITANE

Adresser tout courrier à

c'est l'ouverture d'une chronique « Vida
l'organisacion » où des comptes-rendus des
activités des groupes de « Lutta Occitana »
seront régulièrement tenus ;

8, Rue Dalayrac

»

:

L'OSTAL OCCITAN
Commission
IMPR.

—

31000 TOULOUSE

paritaire N° 54 837

ARTYPO

—

12100 MILLAU

c'est une promesse : les Occitans ont le
droit de connaître la vie politique occitane ;
—

journal les informera régulièrement et ses
colonnes seront ouvertes à tous ceux qui sou¬
haiteraient interroger « Lutte Occitane ».

de

des objectifs intermédiairesi.

départ et la nature de notre mouvement n'est pas
assimilable dans sa forme au jeu des partis (maxi¬
partis et mini-partis).

Congrès, mais dès à présent, ce numéro pose
des jalons :
de

tournerons

proposerons

le pensons pas parce que le

le succès du

—

et

ses syndicats et ses
aussi que de par leur

pour

pour

socialisme

polémiques stériles
où le débat d'idée et la
réflexion pour la lutte prendront le pas sur la célé¬
bration (un journal et des brochures i, une partici¬
pation à toutes les luttes du mouvement occitan qui
œuvreront pour le socialisme, un débat
permanent
avec les organisations ouvrières et les partis de gau¬
che (ce qui suppose l'élaboration d'un programme
et

partis. Parce que
mode d'organisa¬
tion et ce que leur histoire a fait d'eux, ils ne peu¬
vent pas prendre en charge d'eux-mêmes nos reven¬
dications, devons-nous comme l'extrême gauche issue
nous

Montpellier 158248
Tout est mis

du

organisé avec

DIRECTEUR-GÉRANT:

Occitanie.

secte, nous voulons être
d'orienter résolument

une

faire passer toute lutte pour le socialisme ici à tra¬
vers la lutte occitane. Comment ?

N'EST PAS SEUL

d'élaborer un pro¬

gramme transitoire minimum avec des reven¬
dications concrètes capables d'unifier les luttes

avant-garde ni

groupe homogène capable
la lutte occitane dans la voie

ce

(suite de l'éditoriol

tous les terrains où la lutte pour
ne sommes
se développer. Nous

un

terrain où
Pour le meilleur et pour

sur

le socialisme peut

Ce numéro

le

par

le

groupe

a

été réalisé

de Toulouse de L. OC.
3

continuer à avancer.

L'ESPEPISSAIRE (le

1-12-75)

�i potenciaciò d'Assemblees nacionals i poEuskadi, Galicia i Paisos Catalans, tant si ja
estan constituïdes
com és en el cas de l'Assemblea de
Catalunya - com si estan en porcés de formaciò - cas
de l'Assemblea del Pais Valencià, de l'Assemblea Nacional-Popular Galega i d'Herrikoi Batasuna d'Euskadi.
Aquestes organitzacions han de fer possible la
creaciò de Governs Provisionals a cada una de les très

Formaciò

Los Pobles

pulars

a

-

d'Espanha
aprêp Franco

nacions.

és la manera justa d'aplicar el
d'autoorganitzaciò nacional.
Conquesta de les llibertats politiques i sindicals enteses aquestes, com el començament d'una democràcia real, com la possibilitat d'accès del poble al poder
Entenem que aquesta

principi

économie i

politic.

formes

peuples d'Espagne n'ont pas attendu
de FRANCO pour définir « l'aprèsfranquisme » pour lequel ils veulent lutter;

de les
delimitar per les respectives
Populars abans esrrientades, i

llibertats nacionals a través

Concreciò de les

d'Autogovem

a

Nacionals

Dempuèi totjorn Còrsa es estada forabandida del pro¬
de desvolopament capitalista d'aquel temps que las
colonias d'Africa del Nord jos dominacion francesa provesionavan lo mercat nacional. L'Exilh cap al continent e dins

cessus

Les

Assemblées

mort

implantaciò

los territòris de
s'en tirar per lo

tendu le

de mesures garantidores del desenvolupament de les respectives llengues i cultures.
Dissoluciô de les forces répressives (B.P.S., GCPA...)
i control sobre els comandaments de l'exèrcit a Eus¬
kadi, Galicia i Paisos Catalans, per part dels respectiue

Nous le

Governs Provisionals.

En mai del mesprès complet per l'economia còrsa, lo ;
poder colonial entreprenguèt una vertadièra politica de destruccion de l'identitat illenca obligant los
còrses a quitar
son pais, i faguèt venir fòrça Franceses :

la

lequel ils se sont en¬

Le programme sur

1er mai 1975 mérite d'être diffusé.
publions en langue catalane, persuadés
que les lecteurs occitans n'auront pas de dif¬
ficultés pour le comprendre.

Considerem

necessitats

de

coordinar la lluita

per

perllongar-se gaire,temps més corn
de l'Estat espanyol.
La generalitzaciò i radicalitzaciô de les lluita de les masses
esta obligant el capital monopolista a buscar una democratitzaciò aparent, que liquidi els aspectes feixistes de la
La Dictadura

no

Certs sectors réformistes, atribuint-se la representaciô
classe obrera, ofereixen al gran capital, a través de
Junta Democrática de Espana » i d'esquena a les mas¬

la
«

politica, que afavoreixi
prioritàriament els interessos de l'oligarquia.
Per nosaltres, en canvi, és évident que aquesta crisi ha
de ser aprofitada, pels nostres pobles, per a realitzar un
gran avanç en la lluita contra l'opressiò nacional i l'explotaciò capitalista en el cas d'Euskadi i Paisos Catalans, ' i
contra l'opressiô colonial en el de Galicia. Aixi ens ho permeten d'assegurar les condicions actuals.
Per això, i tenint molt présent que la lluita per l'alliberament nacional i el socialisme dels nostres pobles passa
per l'autoorganitzaciò nacional a tots els nivells, en un pro¬
cès que parteix de la situaciò de cada naciô i que té ritmes
I aspectes propis en cada cas, E.T.A., P.S.A.N. (P.) i U.P.G.
ens comprometem a articular una alternativa comuna enfront
a la dictadura, que proposem, d'una manera formai i publica,
a totes les forces démocratiques,
patriòtiques i revolucionà¬
ses,

ries

una

a

satisfer

presos

politics i retorn dels exilats.
econòmiques i socials destinades

mesures
les
necessitats

Nacionals

Assemblées

Populars i els Governs

i

sortida,

a

aquesta

d'Euskadi, Galicia

e

Aquestes sòn les nostres propostes per a organitzar,
primera fase, la vida dels nostres pobles, immediatament després de la caiguda de la dictadura.
Volem manifestar que l'alternativa que proposem no pot resoidre tots
els problèmes d'Euskadi, Galicia i Paisos Catalans. Només
en
el marc d'una societat socialista basca, gallega i catailana, els nostres pobles trobaran autèntiques respostes a la
seva problemàtica
nacional i de classe.
en

Paisos Catalans

una

Es

crisi

nar

en

les

ultim slntit

aquest

el que hem decidit coordi¬
no solament a nivells

en

esforços i
de lluita' antifranquista.
els nostres

mutuament

tàctics i

—

—

—

Al jorn

Côrsa

Finalment, ETA, PSAN (P.) i UPG fem una crida a totes
démocràti.ques i rlvolucion'ries a incorporar-se i

particular cridem a les
basques, catalanes i
gallegues a unir-se amb nosaltres en la construcciò d'una
ALIANÇA dels moviments d'alliberament nacional i popular
d'Euskadi,
E.T.A.

Galicia i Paisos Catalans.

P.S.A.N.

(proivsionals) (PARTIT SOCIALISTA.
dels Paisos Catalans)

D'ALLIBERAMENT NACIONAL
U.P.G.

:

l'ostalarià 64 % del per&amp;onal ven del defòra,
lo sector public 53 %,
las bancas e companhas d'asseguranças 40 %,
lo privât 50 % dels Cadres son pas Còrses, çô

de uèi

sonque

la

mitât

de

populacion

la

(UNION DO POBO GALEGO)
1 de Maig de 1975.

de

Còrsa.

es

Mas Pilla

es

pas

tan paura coma o

voldrià far crèire lo

los joves vôlon pas mai partir. Las polidas prod'un côp èra se trucan a la volontat d'aparar l'iden¬
la realitat del pôble côrse. Las revendicacions per çô

Duèi
messas

titat

e

qu'es de l'Universitat de Corte de l'ensenhament de la lenga
côrsa ambe la corcisacion dels emplècs tèisson
lo ligam
novèl d'un pôble que vôl' estre mèstre en çô sèu de son
devenir.

Aquô's al travèrs d'aquela realitat que nos cal agachar
De cap a l'intrensigencia del poder
colonial l'escalada foguèt inevitabla e lo poder sol es res¬
los

eveniments d'Aleria.

ponsable del résultat tragic

que

coneissèm.

Incapable de respondre a las revindicacions
légitimas, lo colonialisme francés se faguèt vèire
èra, ambe lo morre de ïa repression, capable
l'A.R.C. e d'empresonar un detzenat de militants.
a organizat una vertadièra occupacion.

(EUSKADI TA ASKATASUNA)

biais de

poder. En seguida de l'independència d'Argeria, los colons
pès-nègres agèron totas las facilitais per se prene las tèrras
de la plana orientala. Per dire de los indemnisar 150 millions
en tôt lor foguèron acordats al despars dels pichons paisans
còrses. Ara los colons esplèchon la maja part de las vinhas
que represantan 63 % del produch agricòl brut de Côrsa. De
cap a n'aquela entrepresa de colonisacion lo pôble Côrse
se vôl pas mai daissar engarçar. Una novela presa
de consciènçia collectiva a espelit e s'espandis cada jorn a cada
tust mandat al pôble côrse pel poder colonial.

forces

a discutir aquestes iniciatives, i
en
forces revolucionàries i patriòtiques

delà-la-mar demorava donc lo sol

monde de Pilla.

65 % dels salariats agricôls.

metèis per

de cada naciò.

concrètes

Les

a

Dins
Dins
Dins
Dins

—

les

una primera auposiciô al
en compte les condicions

establir
poder del Gran Capital, tenint

classes populars i

de

immediatas

més

pot

dictadura i articuli un minim de consens social. Solament
els sectors més parasitaris de l'aparell de l'Estat estan in¬
téressais en la seva continuitat.
de
la

décisions imprescinla seguretat i irreversibilitat de
démocratiques.

les classes dominants

instrument de

a

pels

Adopciô de

l'alliberament nacional i el socialisme
per Euskadi, Galicia I
Paisos Catalans, les nostres organitzacions, corn a avant
guardes revolucionàries i patriòtiques dels nostres pobles,
han decidit establir una collaboraciô per analitzar la situaciò
i respondre conjuntament a les tasques del moment.
les

aquestes sòn

dibles per a garantir
les nostres conquestes

Llibertat
Davant

que

i

justas e
tal coma
d'interdire
En Côrsa

En cap a n'aquela repression, lo pôble côrse se daissa
pas anar a la crenta e mai que jamai s'unifica per resistir
a la
politica d'alienacion. Agropat a l'entorn dels nombroses

lo pôble côrse exigis la liberacion côpsèc
patriôtas empresonats, lo retrach de totas las fôrças
d'occupacion de l'illa. Los comitats an una plataforma

comitats de sostèn

dels

minimum

PROJET D'UNDERGUIDE

NOUVELLES

:

Liberacion

—

de

l'Ed.

Simeoni

e

dels

patriôtas

em¬

presonats,

CULTURELLES

A TOULOUSE

:

Retrach de las fôrças d'occupacion

—

Retorn

—

Nouvelle

qui
permettra aux Toulousains
portée de la main tout ce qui se

publication

d'avoir rassemblé et à la

La represa deis activitats de cultura occitana s'es facha

grand dins aquest ròdol - teatre (« La Carriera ») cansons
récital ò en complément dins de seradas amb nòstrei
Collègas Miquela e Frédéric — es de notar lo passatge de
l'òme au gat, Joan Pau Verdier, dins un teatre marselhès
ont faguèt chi, qu'aquò correspondia en ren — alargament
dei cors de lenga e deisanimacions, etc... Tôt aquò repausa
mai que tôt subre lei collègas de Lucha Occitana e subre
leis occitanistas dau P.C.F.
Sabèrrf pus coma fornir la
en
en

demanda.
A Marselha lei
mai

collègas dau movement on durbit 5 cors,
d'aquelei dos que se fasián ja l'an passât a l'Ostau

Occitan.

es

aquèli questions d'ensenhament e
organizada pès lei collègas d'Ais lo 6 de

sa

tocant

obtenu des résultats enthousiasmants du
la désagrégation des rapports iniques de
production, il a tout autant démontré son incapacité à ac¬
cepter en son sein une politique tant soit peu cohérente
sur le plan de la vie quotidienne, dont nous pensons, répé¬
tons-le, qu'elle ne découle pas inévitablement de l'instance
économique.
lution

socialiste,

a

point de vue de

Intéressant,

non

dei

Collègas de Lucha Occitana dau
relarg, s'es tenguda en Novembre. A mostrat tôt l'ample
dau trabalh culturau que li siam acarats. Una tiera de dé¬
cisions praticas es estada presa tocant aquèu
domeni. Lo
débat politic a portât subre lei tascas dau période e lei me¬
jans de renfôrçar l'organizacion pèr l'adaptar ai tascas tant
politicas » que « culturalas ». L'amassada venenta, lei problemas dau frônt culturau estent ben esclargits, serà tota
consagrada a l'apreparament politic dau Congrès, en fassent
sintesi dei leiçons de nôstra pratica.
«

—

Los

de l'illa

comitats

Una

son

de la diaspora.

e

compausanta

l'U.T.C.E. (Union dels

rapôrts de fôrças s'establisson e lo pôble
de se donar lis mejans de trionfar del
poder. Sens cap de dobte podès dire qu'ai jorn d'uèi lo
processus de descolonisacion es entamenat.
Ara de novèls

côrse

es

en

passa

GHJUANNI BATTINI.

NOTAS

F0RABANDA
I.E.O.

—

de

sul
masclum,
nuclearia...

PARIS
presa

espet,

(1) La populacion de Côrsa atèn pas los 200.000 abi(Sardenha, l'illa vesina ne compta 1.500.000 I) e l'ôm
pôt estimar a 1.000.000 los côrses exilhat en França e en-

tants
:

de paraula dels exilhats, trabalhan
politics e erotics, energia

mai.

(2) A despart de l'A.R.C. (Accion per la Respelida de
Côrsa), existisson dos autres partits autonomistas

CORS CANT ET

nosaus

sus

un o

d'un tèma,

mai

FORABANDA

a

:

24

Av

D'OCCITAN
des Amandiers.

Permanencias : le
Rue des Amandiers.

:

les

:

les mardis, de 19 h. 30 à 22 h.
vendredis, de 19 h. 30 à 22 h.,

arrestada.

b) lo P.C.S. (Partit côrse pel socialisme) qu'a per protzd'atenher a una Côrsa independenta e socialista. Per
aquô far, lo P.C.S. préconisa la creacion d'un Partit Comu-

fach

samedi, de 15 h. à 18 heures, 110,

nista

Côrse.

Existisson tanben dos
moviments clandestins
revendicarf los attentats al plastic (que fins a ara an
—

METRO

:

Ménilmontant 75020

PARIS.

Temas de discutidas prepausats :
Torisma

Occitanisme
—

—

—

Tauromachia

Cosina

Régionalisme

:

a) lo P.P.C.A. (Partit del pôble côrse per l'autonomia),
de tendancia socialisanta. Aquel partit editava un mesadièr :
POPULU CORSU » que la parucion
ń'es pel moment
«

DANÇA

CORS
Maison

dacôm

textes

J. Moulin 75014 PARIS.

ratisme

Imprimerie ARTYPO

Mestrèg del pôble côrse de son devenir.

—

?

Se voletz trabalhar amb

vila.

amassada

dels

originala d'aqueles comitats aquo's
trabalhaires côrses en exilh). Fargada
i apas un an aquela organisacion a per pretzfach primièr lo
retorn al païs e compta ja vint seccions en França e dins lo
monde (Africa, America) e de centenats d'aderents.

podètz demandar d'entresènhas
Una

(e de la légion),
corcisacion

Notre propos consiste donc à poser les jalons d'un vé¬
débat sur la question du quotidien
culturel, étant
entendu que si le mouvement ouvrier, au moyen de la révo¬

ritable

Quasern

décembre dins

e

impulsats per totas las fôrças vivas
I son representadas las organisacions socio-professionaias, los sindicats
(a despart de la
C.G.T.) e los partits autonomistas.

.

d'animacion

Côrsa

en

produit à Toulouse dans le domaine des spectacles et de la
culturelle en général : progarmmes de cinémas, théâtres,
ciné-clubs, cinérpathèque, etc... Mais le but est large, que
celui d'un simple guide, on peut lire dans l'avant-projet :

vie

Aquela demanda de cultura nos pren fôrça temps a
satisfar, aquô au desprofiecb de l'accion politica prôpria.
Mai nos semb la necessària de se tenir sus aquest talhier
que podèm pas desertar.
Una amassada

côrses

emplècs,

MARSELHA

en

dels

e

occitana
—

occitanisme
—

Violença,

—

Energia —
Sépa¬

Autonomisme
eca...

12100 Millau.

—

portât contra las personas) :
Paisanu Corsu di Liberazione

(3) Sèti social de l'U.T.C.E.
78400 CHATOU
Sortis

C.i.B.O.
BÊZIERS

Ghjustizia Paolina
(F.P.C.L.)

un

—

Président

mesadièr

:

«

:

:

e

que

pas

le Fronte

11, Rue Brunier-Bourbon,

J. P. ARRIGHI.

U RITORNU

».

�</text>
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              <text>Vignette : https://occitanica.eu/files/original/7eebd8b619c17979b61580b600d5d3b0.jpg</text>
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              <text>&lt;em&gt;Lutte occitane&amp;nbsp;&lt;/em&gt; &lt;a href="https://occitanica.eu/items/show/21630" target="_blank" rel="noopener"&gt;(Acc&amp;egrave;s &amp;agrave; l'ensemble des num&amp;eacute;ros de la revue)&lt;/a&gt;</text>
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              <text>Larzac, Causse du (France) -- 1971-1981 (Mouvement contre l'extension du camp militaire)</text>
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              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Journal d'information, &lt;em&gt;Lutte occitane&lt;/em&gt; contient des articles contre l'extension du camp militaire du Larzac, il aborde aussi les probl&amp;egrave;mes de la viticulture et du tourisme en Occitanie. &lt;br /&gt;&lt;em&gt;Lutte occitane&lt;/em&gt; publie aussi des interviews et des articles de fonds permettant un appronfondissement des principes essentiels de sa ligne politique.&lt;/div&gt;</text>
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