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                  <text>e.i.o.o.
BÉZIERS

montsegur i
'

[ gsV\ëu.

.

F esta

PRIX

:

1,50 F.

'•EDITO'RIAL

luta

de

WS]

Al

Cap de

occitana

Il n'y a pas que

23

-

24

d'Agost

MONTSEGUR

-

I
MATIN

des touristes à Montsegur.
Pourquoi les gens du pays y viennent-ils de plus en
plus nombreux aussi ? Ils sentent confusément qu'un peu
de leur histoire reste inscrite dans ces pierres.
OCCITANIE A VENDRE

:

.

Car le château suscite bien des convoitises.

Stands, vente de disques, livres, brochures
:

Pique-nique
APRES-MIDI

au

Prat dels Cremats

:

Chanteurs occitans,
au château.

basques, bretons, alsaciens
i

"•

LE SOIR

■

i

■mmn I II

m

■

TiTiT-irniiinii

:

Bal occitan, breton,
au

Mais

ce

nest pas

exceptionnel en Occitanie. L'étiquette
spécialistes en publicité se mettent

cathare fait vendre, les
à l'heure occitane.

i

MIDI

Un promoteur allemand a failli l'acheter, les habitants
de Montségur ont empêché ça. C'est aujourd'hui au tour
du village d'être menacé par un projet de résidences
secondaires.

alsacien, musique populaire

village.

La récupération économique va de pair avec la récupé¬
des idées. Là où la mémoire populaire voit un
des symboles de notre résistance qui unifie les luttes
ration

d'aujourd'hui, les marchands d'illusion vendent de l'évasion
fantastique.
Cela préfigure aussi une récupération politique.
Aujourd'hui la bourgeoisie se sent menacée dans son
rôle dirigeant. Elle peut demain favoriser la résurgence
de chauvinismes locaux pour diviser les forces populaires
montantes.

DIMANCHE MATIN
Assemblée

:

A

d'information

qu'es aquo

Lutte

Occitane,

:

Claude MARTI canta al

Aujourd'hui le mot crise est

Frédéric,
Los deu

:

Montjoia, los de Nadau, Cardabela, Rosamundà,
Roger Siffer et son orchestre, un groupe de
bretons.

:

sur

toutes les bouches et

depuis le Mezzogiorno italien jusqu'à l'Irlande, les
conséquences sont particulièrement accentuées.
En Occitanie, l'agriculture traditionnelle est en voie
de liquidation : viticulture, fruits et légumes, élevage... Les
entreprises locales font faillite où sont démantelées. Et
cette restructuration se fait au détriment des activités pro¬
ductives. Alors, on propose de fausses solutions, utilisant
l'espace occitan en fonction du tourisme avec ses parcs
naturels et ses résidences secondaires, en fonction des
camps militaires. L'amainatjàment dau pais, aquo's lo desmainatjament dels occitans. C'est ce qui explique ici la
dureté dès'conflits sociaux. Contre la liquidation et l'exil,
rope,

il

Les vaches et les brebis nous succéderont
sur les prés. Utilisez les poubelles.
Ne débordez pas les espaces délimités

l'espace de la fête et pour les
parkings.

tUfpUtneHt À

préférons

dans toutes les télévisions; il explique tout, justifie tout
et sert de paravent à la restructuration du capitalisme
mondial. Pour tous les travailleurs des périphéries de l'Eu¬

:

dans

nous

D'AICI, TRABALHAIRES
D'AMONT NOS CAL LUTAR ENSEMS.

viiatge.

Larvath, Puce, Fanfare de Prades le Lez.

sonneurs

français»

L'OCCITANIE ET LA CRISE

Mans de Breish, los de Nadau, Eric Fraj,
Maïté Idérin, Roger Siffer;, J.P. Belmon,

LES GROUPES

Occitans, petits et gros, tous unis contre les coloni¬

TRABALHAIRES

.

DIMANCHE APRES-MIDI

LES CHANTEURS

:

«

sateurs

ne

reste souvent que

des luttes de désespoir.

L'OCCITANIE ET L'EUROPE DU SUD

,

Et si « le midi bouge » il n'est pas le seul
sud de l'Europe où des changements politiques

profonds

peuvent remettre en question

dans

ce

l'équilibre du monde capitalis(Suite

en page

B.)

Lutte occitane

�Lettre ouverte

travailleurs

aux

CHALABRE: NON à la

paysan
en

Chalabre

1838

-

habitants

Française des Pétroles

Une nouvelle fois, vous allez venir en va¬

appelez le «Midi»,
pour oublier la grisaille des villes, le bruit
des ateliers, la tristesse des bureaux, etc.
Un mois de repos, à ne penser à rien, à
vous laisser aller, dans ce pays où apparem¬
ment tout est tranquille, où les gens som¬
nolent, vivent de l'air du temps en buvant un
pastis et écoutant les cigales... des gens
marrants d'ailleurs, avec leur drôle d'accent.
Mais tout n'est pas aussi rose que ce que
dépeint la télévision dans ses réclames, et
je vais essayer de vous dépeindre ce qu'est
vraiment pour nous le tourisme !...
D'ABORD la somnolence, le fainéantisme,
l'accent marrant, les « galéjeurs » dont vous
parlez si souvent, ça s'appelle du racisme...
Les termes de «paysans» que vous employez
dans les villages avec un air de supériorité,
Ça s'appelle aussi du racisme !...
PENSEZ aussi qu'ici, il y a des gens qui
travaillent pendant que vous vous promenez,
qu'ils circulent et se garent difficilement.
PENSEZ qu'il y a des gens qui se lèvent à
4 ou 5 heures du matin (les viticulteurs pour
traiter les vignes), même si à 10 heures,
lorsque vous vous levez, ils sont dans la rue
à discuter, pensez que ces gens-là essayent
de « récupérer » en faisant-la sieste, c'est fait
pour ça «la sieste».
SACHEZ aussi que les fruits et légumes
ne poussent pas seuls, lorsque certains d'en¬
tre vous vont en « faucher » la nuit, ou se
battent avec (des raisains souvent).

barrières, grillages,

panneaux d'interdiction
mis par les gens du pays, mais
par des privilégiés qui ont installé leurs ré¬
sidences secondaires, bloquant ainsi beau¬
coup de terrains, pour n'y passer que quel¬
ques semaines par an...
NE CROYEZ SURTOUT PAS QUE
NOUS FAITES VIVRE en venant en

ici : ceux qu'en profitent, ce sont les
petits magasins snobs, les campings, toutes
choses dont les propriétaires sont ailleurs,
Paris, Bruxelles, Berlin, etc., etc.
La liste serait longue encore, ce serait
peut-être pour vous un aperçu intéressant.
Mais ce qui est grave dans tout cela, c'est
que ce sont des travaileurs qui se mettent
à dos d'autres travailleurs.
Nous avons des ennemis communs

nes en

gueule excités par ceux qui nous exploitent.
Attention : au début, les gens d'ici étaient
accueillants pour les touristes, mais si le
comportement des vacanciers ne change pas
c'est d'hostilité qu'il faudra parler et de ra¬
cisme... Une fois de plus, la devise «diviser
pour régner» aura réussi.
Un paysan de Correns (Var). J.M. MICHEL

gie Atomique) est au travail.
L'ingénieur chargé de recher¬
che refuse d'indiquer les zo¬
nes exploitables : «secret mi¬

La surface couverte par

ligne représenterait l'équi¬
valent
du
département du
Rhône. Le tronçon qui nous
concerne appelé «La Gaudière-Tavel» irait des environs
de la

Nouvelle à Toulouse.

d'ura¬

déga¬
particulière¬

ment radioactif : le radon.
De toute manière lorsque on
est contre le nucléaire,on est
contre toute la chaîne du

malgré les pro¬
démagogiques d'em¬
et particulièrement
-

concernées se sont pronon¬
cées contre le passage de la

ligne.
Un Comité de Sauvegarde
s'est constitué, il réunit des
militants de Lutte Occitane,

des enseignants
syndicalistes, etc.

des paysans,

des
—

constitue le départ.
plus, il y a projet de
passage dans le même sec¬
teur d'une ligne haute tension
de 80 m de haut, et 1,5 M de
volts (600 m2 à la base de
chaque poteau) qui ferait en
en

:

stopper les forages

faire échec au nucléaire
Son adresse :
Comité de sauvegarde du

—

—

Lauragais,
11
—

Les

Loureux

Saint Paulet.

de l'Eté 75

nouveau.

indus¬

racheta
les
établissements
NOY
qui fabriquaient des
chaussures.
En 1953, Flutchinson
des parts dans la société

prit

Canat-Hutchinson.

En

devint

qui

1971, Mapafit pris des parts
dans la société qui devint
Hutchinson Mapa. En 1974,

Française
des
Pétro¬
les prit des parts dans la
société qui devint Hutchinson
la

Mapafit-Française des Pétro¬
les. Le 7 janvier 1975 M. Herr
dira au cours de la réunion
des membres du Comité d'é¬

de Set
Segles
Suite de la
A

gauche italienne vient de remporter une importante
: parallèlement s'y développent des luttes
d'un type nouveau (désobéissance civile pour les transports,
les loyers).
Dans l'Etat Espagnol, même si le franquisme peut
encore condamner à mort des militants, il semble qu'il
ne pourra pas résister longtemps au mouvements basques,
catalans, galiciens ainsi qu'au mouvement ouvrier espagnol.
Au Portugal se déroule un combat qui concerne l'avenir
de toute l'Europe.
Aujourd'hui, la Révolution portugaise semble en danger.
Ce n'est pas seulement parce que les USA et les bourgeoi¬
sies européennes interviennent en utilisant l'église et en.

—

Non

au

passage

de

la

ligne
—

—

s'abritant derrière la social-démocratie; c'est aussi parce

le PCP préfère utiliser des méthodes bureaucratiques
s'infiltrer dans l'appareil d'état et le contrôler plutôt
que de participer au mouvement des masses. Cela n'a pas
pu empêcher l'accentuation des contradictions entre dif¬
férentes parties du peuple : les récents incidents du Nord
du Portugal sont là pour le prouver.
Le déroulement des événements est déjà riche de signi¬
fication politique pour l'ensemble du mouvement ouvrier.
Il s'agit de dépasser dans un même mouvement révolution¬
que

pour

naire le stalinisme et la social-démocratie. On

Non à toute

expropriation
Non à la société produc¬
tivité qu'on nous impose

NON AL

NUCLEARI
GROUPE LUTA OCCITANA
31, rue Las Cazes

toutes

peut pas

révolutionnaire.

L'Occitanie, véritable pont entre la péninsule italienne
et la péninsule ibérique risque de se trouver rapidement
dans une position centrale et le rôle du mouvement occitan
peut devenir déterminant. Face aux récupérations de la
bourgeoisie, face aux démons du nationalisme, il s'agit
pour nous de reprendre racine dans le berceau des luttes
populaires et d'inventer l'Occitanie Révolutionnaire pour
qu'enfin...
...

31250 REVEL

ne

socialisme de l'approfondissement de
les libertés pour ceux qui participent au processus
passage au

VERDEJA

Essayons d'analyser les dif¬
férentes étapes et l'évolution
de

l'argumentation patronale.

En février 1968, 64 licencie¬
ments. Motif, côté patronal :
l'usine n'est pas rentable. En

septembre 1970, 91 licenciements. Motif, côté patronal :
la conjoncture économique et

matiques, avec des saisons
qui ne se font pas et la libé¬
ration des importations qui
ont aggravé la situation dans
la
chaussure.
Motif,
cô¬
té patronal toujours) : aug¬
mentation des prix du cuir
de 30 %, souci de compres¬
sion des frais pour

doit obligatoirement

que

en¬

traîner la fermeture définiti¬
de l'usine. Motif, côté pa¬
tronal : production de mau¬
ve

qualité, les clients

ne

plus les articles fa¬
briqués à Chalabre (!). Les

ouvriers

de

Chalabre

à

30 années

Quelles

d'expérience.

sont

les
consé¬
la fermeture de
l'usine de Chalabre ? La part

quences de

totale de l'entreprise est de
35 millions d'AF, soit 33 %
du

budget

communal total.

Cela entraîne à

coup sûr la
disparition de toutes les as¬

sociations

et

activités

Une reconversion impossi¬
ble qui amène la désertifica¬
tion du pays, catastrophique

les ouvriers ayant fait
ou ayant contracté
un
crédit, sans parler de l'arra¬
chement sentimental et phy¬
sique. Inutile de s'apesantir
sur la mort évidente du villa¬
ge : comerces, écoles, CES,
pour

bâtir

etc.

Alors, problème politique ?
Problème économique ? Mais
comment dissocier ici l'éco¬
nomique du politique et viceversa

?

Qel espoir maintenant ?
Nous ne voulons pas mou¬
rir et nous luttons pour cela !
Gérard

RONCALLI

:

'

:

:

Profession

:

:

Je souscris pour la

Souhaitez-vous
somme

de

Occitanne ?

entrer

en

contact avec

F.J.

d'autres.

:

Adresse

:

E.P.., musique, Comité des
fêtes, Syndicat d'Initiative,
Enseignement agricole et tant

BULLETIN D'ABONNEMENT

Prénoms

savent

affirmations sont
fausses et qu'elles sont une
provocation contre une maind'œuvre hautement qualifiée
dont la grande partie a de 20
ces

que

:

Profession

com¬

La situation actuelle, pré¬
sentée comme
catastrophi¬

CHALABRE

Nom

Adresse

être

pétitif.

:

Prénoms

'

les mauvaises conditions cli¬

ancien ouvrier de

LO LAUSIER.

BULLETIN DE SOUSCRIPTION

Nom

une

prospère, basée sur le
drap, la laine et la confection
Depuis, ces usines, ont dispa¬
ru pour laisser la
place jus¬
qu'à la dernière guerre, à trois
entreprises qui fabriquaient
des chapeaux. Vers 1940, les
usines de chapeaux ayant à
leur tour disparu, M. CANAT

victoire électorale

séparer le

Luta Occitana dit :
Non à l'extraction d'ura¬
nium et de fluor dans le
secteur délimité

contre l'extraction de minerai
De

municipalités

les

Toutes

Sont but
le monde doit savoir

cet¬

te

nium et de fluor il y a

qui

nucléaire».

France du

litaire».

-

»

le XlVème siècle

trie

te. La

du fluor. Ce secteur couvre
103 km2.
Un camion de forrage du
CEA (Commissariat à l'Ener¬

plois

De par sa situation géo¬ tablissement : «Fin mars 75
nous procéderons à la ferme¬
graphique, Chalabre, qui fut
ture définitive de cette usi¬
convoitée par les Comtes de
ne». La crise n'est pas un fait
Foix, a vu se développer dès

page

quèlque sorte le "«Tour de

Pomarède, Villespy, Lasbordes, Saint-Martin,-Lalande et
Saint-Paulet, de l'uranium et

messes

LA BUGADA

en

En effet, on a trouvé dans
le secteur délimité par les
clochers de Saint-Félix, La

nucléaire

tape sur la

Al Ca p

Pouvoir veut saigner à blanc.

gement d'un gaz

se

SE

-

veulent

bien les meilleures
terres du toulousain que le

lors d'extraction

L'ON

QUE

Mapa

-

vaise

C'est

que

planches ou autres.

CE SERAIT TROP CON
LAISSE DIVISER, que l'ùn

«

Lauragès ?

Tout

ceux

:

qui s'accaparent les villages de vacances,
les Marinas, etc. où nous, travailleurs, ne
pouvons aller (qe nous soyons vacanciers ou
gens du pays). Ce sont les mêmes qui nous
exproprient, nous volent la terre pour VOUS
exploiter, VOUS, dans les campings, caba¬

Cassoulet
radioactiu
Lodéva

VOUS
vacan¬

ces

Manjarem pas de
Un nouvel

sont pas

ne

-

335 ouvriers - C'est dire si la vie
est étroitement liée au devenir de l'usine. Au recenssement
de 1968, il y avait 440 hommes actifs à Chalabre et 280
femmes. La Société qui contrôle l'usine des chaussures a
décidé de fermer les portes de celle-ci à la fin de mars 1975
Dans un site calme et reposant, face aux forêts de
sapins et
à la chaîne des Pyrénées, Chalabre, capitale du Kerbob est
une petite cité de l'Aude nichée à la limite de
l'Ariège.

SACHEZ aussi que la presque totalité des

cances dans ce que vous

liquidation

Usine Hutchinson

-

des militants de Lutte

,

�L'ARIECE
•

LUTTE SECULAIRE

Au

le

avec

Comté

Donesan,

de

1790

en

FOIX,

le

le Couserans et des

fragments du Com-ml-nges et du
Languedoc, l'Ariège a une lon¬
gue tradition de lutte, de résis¬
tance et d'indépendance.
Les
Les
Comtes de
Foix, après
avoir été tes champions de fa
occitane,

cause

croisade,

au

moment de

tenté,

ont

venant vicomtes de

en

de¬

Béar-n, puis

rois de Navarre, la construction
d'un état assis

les Pyrénées,
essentiellement
occitan

état

N'oublions pas que cette ter¬
re qui fut te dernier -bastion du
cat-harïsme a joué un grand
rôle oux XVI
XVII siècles,
-

dans

ia

lutte

défaite

des

protestants
pouvoir central. Leur

Contre te

1628 marque vérita¬

en

blement la fin de
du pays

-l'indépendance

de Foix.

Par ai-Heurs, lors de la Grande

Révolution,

aux -heures sombres de
1940-1944, les maquis de l'Ariège

importance -hors de
-proportion avec -l'étendue du
département.
eu

une

UNE "TERRE INTENSEMENT

•

OCCITANE

-La

Comtes de

Foix

fut un centre de diffusion et de

création de ia culture occitane.

Après la croisade ce fut -une des
rares -cours à protéger -les écri¬
vains

occitans

-notamment

et

révéler

nouvelle

une

anonyme

de «la Canson de -la

Crosa-da»
en-fant

est

du

probablement

Pays de

-Comtes de

Foix.

un

Les

Foix commandèrent

-beaucoup d'œuvres -littéraires et
scientifiques, -sans compter les
chroniques des Comtes de Foix.

quand

Algériens qui « accep¬
des logements de -misère.

»

• OU EN EST

L'AGRICULTURE

?

Chaque année, l'Ariège perd
6.000 hectares de terres culti¬
vées ou de pâturages transfor¬
més

-la

population. La densité
de 28 -habitants au
km2 ! L'essentiel de -la popula¬
tion (115.000 habitants) se trou¬
ve groupée dans trois zones : la
vallée de l'Ariège (67.000), le
Bas-Co-userans (21.000), te Pays
d'Olmes (27.000). Tout te reste
du département est vide. Les
n'est -que

collines du

Terrefort

Ariège -n'ont

en

Basse-

10.000

que

habi¬

essentiellement

l'élevage

elle

garde

ne

que

13.000

habitants. De -plus, c'est un dé-

-partement peu urbanisé (44 %)
(France 70 %). Les villes sont
petites ('Pamiers 15.000; Foix
10.000; Lavelanet 9.000; SaintGirons 8.000). La population est

âgée

(moyenne 42 ans). La
structure démographique nous
révèle d'ailleurs que les moins
de 20 ans ne sont que 27 %
alors que -les -plus de 65 ans
21 %. Le taux de mortalité

de 15 -pour -mille, celui de
natalité de 12. Cela explique
pas mal de choses. Si nous
la

ajoutons

dans

que

tes 138.000

habitants comptabilisés en 1968,
il -fa-ut inclure 3.500 pieds-noirs
et 9.000

étrangers,

tableau

un

situation

nous aurons
exact

assez

vers

le

Terrefort

et

s'en

-ne

faisant

du

sortent

-maïs

de

qu'en

—

riés)

depuis longtemps.
-L'agriculture, surtout en
montagne n'est plus compétitive
et disparaît.
La dégradation des -condi¬
noncent

—-

de

tions

vie,

surtout en

industirel

a

condamné

«

»

des

productions traditionnelles « dé¬
modées » ; clouterie, fabriques
d'instruments agricoles, peignes
en

corne.I. et

industrielle

a

.

la

concentration

ment, font

de syndicats d'amé¬

• LE TOURISME
N'EST PAS UNE PANACEE

situation difficile ; 1e Prési¬
dent de -la -Chambre d'Agricultu¬
-une

re -ne

L'Ariège

-parlait-il pas (en 1973) de

population en voie de
développement ».
«

vent

so-us-

MOINS

EN

En

MOINS

et

fin

du

18e

siècle

—

—

difficulté

en

-Les

Industries

L'extraction

• UN

;

talc à

du

Albigeois
tion»

de

(1870)

rouge,

Histoire des

son

la

«colonisa¬

l'Occitanie.

C'est, en

Ariège, que quelques uns de
ses disciples -fondent en
1896
«l'Es cola de Montségur» qui,
autour

de

déclencha
citane

en

Perbosc et d'Estieu,
-la

Renaissance oc¬
décidant de revenir

à l'orthographe traditionnelle, la

gra-phie classique

que

presque

(pour l'agriculture

-plus de la
: tes
techniques du

remarque

département

sont pas orien¬

ne

tés pour préparer à des emplois
existant sur place (bâtiment,

métallurgie,

textiles, hôtellerie).
Ils forment des disciplines qui
poussent à l'émigration.
Le manque de logements
empêche beau-coup de familles
provenant de l'agriculture de
—

n'aboutit
place de

• ARIEGE
OCCUPEE

ZONE

?

En -novembre 74. nous appre¬

entre-filet dans la

page locale de la « Dépêche »,
le projet d'implantation d'une

paraohutistes à Pa¬

caserne de

miers.

très

Information

vague,

réalité, l'ar¬
mée préparait depuis quelques
années
déjà l'installation de
3.000 parachtistes à proximité
semblait-il, mais

du

en

récent aérodrome civil

tout

(!) de Pamiers.
Quelle

est

réalité de

la

ce

projet ?
42 hectares de terres

agri¬
disposition
de l'armée pour la construction
des bâtiments d'accueil pour les
—

coles sont mis à la

militaires.

—

Les

comme
se

industries

maintiennent avec

quelques

difficultés.
—

a

eu

trésorerie. La

problèmes de
coopérative laitiè¬

des

POUR

LA

la

terre.

Comme au -Larzdc, l'armée
chasse les -paysans de chez eux.
Comme au Larzac, les prin¬
cipaux concernés apprennent
par la -presse ou la télé le sort
qui leur est réservé.

VONT

• A QUI

PROFITER

CE PARC ET CE CAMP ?

aller
ou

ailleurs ?

—

—

en

Aux jeunes qui sont obli¬
de quitter te pays, pour
se faire exploiter à
Paris
Aux -paysans en difficulté ?
Aux ouvriers voués de plus

plus

au

chômage ?

DES

;

et du -Parc
—

—

Conseil général ne s'est
opposé à l'éventualité d'un
parc. Un chargé de mission a
été nommé qui doit faire une
étude préalable. Devant une tel¬
le politique, les Ariégeois ne
sont pas restés muets. En Mars
Association s'est
créée pour lutter contre le pro¬
une

Parc

mais aussi

refuser la liquidation
trielle

indus¬

refuser que la terre serve

à

l'en¬

«

».

C'est refuser la

le tourisme

-Le

de

national, c'est

affirmer que la terre est l'ou¬
til de travail des agriculteurs

dépossession

,et la colonisation par l'armée et

PYRENEES

ARIEGEOISES

jet

En Ariège refuser l'installation
l'armée (comme au Larzac)

nemi Intérieur

DEFENSE

ET LE DEVELOPPEMENT

problématique. Un espoir

le

a déjà été louée,
agriculteurs ont été
prévenus de ne plus oultiver

l'entraînement contre

• L'ASSOCIATION

dernier,

:

-Une ferme

—

de Rieucros connaît une crise
très grave et son avenir reste
re

loger des cadres.

touristes.

pas

-Les
industries
agricoles
n'arrivent pas facilement à per¬
cer. L'usine de viande de
Pa¬
miers

et sauver le pays en
apportant des capitaux et

artisanales

le meuble et le bâtiment

montagne. A
messieurs du pou¬

emplois

une

—

de

dans la

voir, le Parc qui va protéger la
nature et l'homme, va créer des

comme

150 logements seraient re¬
tenus dans les immeubles neufs
d'un quartier de Pamiers, pour y

National

-écouter ces

—

;

moitié !). Une
établissements

ses, après celui des côtes du
Languedoc et d'Aquitaine.

tout cela.

diminué de 20 % de 1954 à 1968

inspirateur du -Félibrige

-prépare I' « aménage¬
des Pyrénées ariégeoi¬

avoir trouvé la solution à tous
les maux de l'Ariège : un Parc

léon

dénonça dans

»

ple colonie d'exploitation, pré¬
depuis quelques mois

-pasteur protestant, c'est Napo¬

qui

ment

gés

tendent

des

(1809-1881)

la désertification des mon¬

tagne

Certainement pas puisque ce
-n'est pas eux qui décident de

-L'Ariège produit de l'éner¬
gie (environ 1,7 milliard de Kwh).
Elle n'en consomme que 60 %
environ. -Le reste est exporté
sans que l'Ariège en tire profit.

PEYRAT

FAIRE ?

tement, traitée comme une sim¬

lui

Plus -près de nous, -c'est un

treprise de colonisation écono¬
mique qui se prépare contre la
montagne. Le Parc en accélé¬

—

QUOI

-jamais rien entrepris pour dé¬
velopper l'économie du dépar¬

Lu-

le tungstène. C'est -là

Ax-les-

-Les pouvoirs -publics qui de¬
un siècle ont travaillé à
déserti-fier l'Ariège et qui n'ont

situation typiquement coloniale.

(1ère mine d'Europe)
des

:

puis

plois à 15 ou 16 ans) ce qui tes
amène plus tard à -s'exiler, te
secteur tertiaire étant, malgré
les
apparences,
insuffisant.
D'ailleurs, la population active a

scolaire

nationaux doit être dé¬
noncé. Il faut aussi montrer l'en¬

-Parcs

PARC NATIONAL

POUR

qui occupe 350 ouvriers

zenac

importante

Le tourisme -ne sera -jamais
qu'un appoint et ne peut consti¬
tuer l'industrie
principale.

pour

montagne.

-un

de séjour. Seule station

placement.

extractives

(calcaire, pierre à faux, ardoi¬
marbre) sont moribondes.
En 1973, l'une des -principales
entreprises (Marbama dans le
-Couserans) a -fait faillite. Seule
réussite, toute récente ; l'ou¬
verture, en 1970, de la mine
d'Anglade à SALAU-COUFLENS:
1ère mine de tungtène d'Europe.

essentielle¬

Trois stations de ski
importantes: tout ceci ne cons¬
titue pas -une solution de rem¬

bien

et

ses,

—

il s'agit

Thermes.

Les industries traditionnel¬

sont

présentée sou¬
département à

tourisme de passage

thermale

qu'elle reste la région la plus
industrialisée
des
-Pyrénées
françaises, la situation de l'in¬
dustrie est très préoccupante.
les

fait,

non

Ariégeois est -plus élevé qu'ail¬

la

niveau

d'ailleurs

responsable de Volèm Viure al
-Pais).) Le combat pour la survie
de l'Ariège est commencé. Le
caractère antidémocratique des

d'autres

ment d'un

l'Ariège était la 2e
région métallurgique française à
la

un

tique.

DEPARTEMENT

$ UN

est

comme

vocation essentiellement touris¬

leurs (faute de trouver des em¬

(+ 1673), de TRIBOLET
(+ 1844), de MATOSI, d'OURGAUD (+ 1868).

vivre

est

Modé¬

te soutien des
Président de

—

'LHA

-Le

faillite ou compres¬
leurs effectifs.

sent

-pas aù traitement sur
matière
la
première,

—

(te

l'Association

gêner sé¬

peu nombreuses, fra¬
giles et étrangères les -unes aux
autres. Bien des entreprises fer¬

faisait

-ne

plus

sont trop

tradition 'littéraire occitane
s'est
-jamais
'interrompue
avec
les œuvres du Père AMI-La

Centriste^,
a reçu

occitanistes

—

hydraulique.
'Malgré ces tentatives, la
population agricole est dans

-fait disparaître une

mini-industrie métallurgique qui

de Gauche. Radicaux

rés...), elle

rieusement cette production. Au
total, les industries ariégeoises

nagement

mon¬

tagne, a accéléré l'hémorragie
démographique (départ des fem¬
mes; villages de célibataires).
-L'évolution du capitalisme

français.

ricaine est arrivée à

—

Alors que

état de

% de
L'usine

produire de l'aluminium pur. Ac¬
tuellement, la concurrence amé¬

• POURQUOI CE DESASTRE ?
un

700 sala¬

:

produisent 10

moderne du monde. L'usine de
Mercus est la seule d'Europe à

INDUSTRIEL

L'Ariège subit

qui

d'Auzat est actuellement la

treuse.

—

Ariè¬

importantes usines (Au-

l'aluminium

l'élevage sont en dif¬
(prix agricoles). L'élevaest
partout en régression. La
production ariégeoise est bien
faible : 86.000 bovins, 150.000
ovins).
Quelques efforts sont faits
aujourd'hui en -montagne -par la
création d'Associations fonciè¬
res
pastorales
(Massat
par
exemple), de groupements -fo¬

DE

colonisation économique et cul¬
turelle que les occitani-stes dé¬

en

sés dans

ou

Radicaux

con¬

ficulté

restiers

de tous tes horizons

mes venus

près de

a

Pechlney -possède

ge trois

d'une

démographique désas¬

-laine cardée.

zat, Sabart, Mercus

spéciali¬

popu¬

[Rassemblant des hom¬

nions par un

semence

agriculteurs

en

entreprises qui
1.000 salariés).

irrigation, du tabac ou des
-cultures fruitières et encore !
-Les

Pays d'Olmes

personnes et pro¬

des

avec

—

la

naît -une crise et a des difficul¬
tés (comme la plus importante

lement,

plaine

de

Aujourd'hui, cette industrie

cultures fruitières. Actuel¬
les agriculteurs de la

ques

5.000

duit des tissus

la

lation.

rant

Le Textile du

occupe

-Plaine, c'est te domaine des
céréales (blé, maïs) et de quel¬

tants; -quant à la haute -monta¬
gne,

-Dans

—

tournée

variations

aux

conjoncture.

est bien -moribonde.

grand succès dans la

un

Socialistes,

bles

L'agriculture de montagne

—

sociation qui regroupe déjà plus
de 2.000 membres a rencontré

rette,

friches.

en

montagne ariégeoise. Cette as¬

(Socialistes. Communistes, PSU,

—

des

tent

chute

—

tes troubadours. Le génial poète

au

développement de la

œuvrer au

5.500 tonnes et occupe 700 ou¬
vriers. Il s'agit de papier-ciga¬

—

—•

des

cour

centralisation.

la

-habitants). -Le dernier recense¬
ment que l'on tarde à publier

est

nous

-de

En -un siècle, elle a perdu ia
moitié de sa population (1846 :
270.000 habitants; 1968 : 138.000

-massif de

ont

papéterie du Couserans
ancienne produit environ

papier-journal ou papierhygiénique.
La métallurgie est repré¬
sentée surtout -par l'usine de
-PAMIERS (1.500 salariés). Pos¬
sédée par le trust Creusot-Loire
dépendant lui même du groupe
A-mpain (beige). Ici, aussi, la
situation est fragile. Cette usine
vue son éloignement des grands
centres métallurgiques de l'Eu¬
rope du Nord-Est est très sensi¬

manque de loge¬
ments). -Aussi les emplois indus¬

ou

-Malgré son glorieux -passé,
l'Ariège est -une des grandes
victimes

su-r

constaté te manque de main-

a

nouvelle laite¬

La

—

Pa¬
tronale du Textile de Lavelanet

d'œuvre dû

travail¬

paysans

une

• LES GRANDES INDUSTRIES

-ils existent, sont
souvent -pris -par des
Portugais

INQUIETANTE

sont

nombreuses, de -la guerre des
-Demoiselles (1828-1831) révolte
paysanne au soulèvement de la
-Commune (1870-1871) : ici le
drapeau rouge a flotté dans
certaines villes, de -septembre
1870 -à -juin 1871. Plus près de

s'implanter dans l'industrie
place (en 1970, -la Chambre

triels,

l'Ariège s'est clas¬
sée comme 1e département te
plus «montagnard» de France et
a fourni des hommes
politiques
de premier -plan (Laka-nal, Vadier)). Plus tard, le département
s'est opposé farouchement aux
guerres de la -Révolution et de
l'Empire par un
mouvement
réfracta-ires. Au XIX
siècle, les -luttes populaires sont

SAURAT,

UNE DEMOGRAPHIE

•

•de

1620).

Denis

:

-DE.

de Catalans. Cette tentative

poliique originale a été laminée
par les poussées des états casti 11 ian (1512) et français (1607-

valeur

de

actuel,

-fourni des écrivains

a

-Pierre -LAGARDE, André LAGAR-

va

aussi

culturel

mouvement

l'Ariège

peuplé de Basques

mais
et

sur

le monde utilise aujourd'hui

des

par

rie...

très
tout

formé

danger de mort

en

UNE TRADITION DE

Département

■la

projet

leurs d'édifier

pour

CAMP

imposé.

PARC

+
EXODE

=

+ CHOMAGE
N'EN VOLEM PAS I
VOLEM

VIURE

L'Ariège
mort.

Nous

-Pouvoir

est

AL

PAIS

I

est en danger de
déclarons que te

coupable

de

non

assistance à -pays en danger.
Un militant V.VJV.P.

-

Ariège.

�empêcher l'entrée du vin d'I¬
talie, qui entre par le Havre

Viticultura:

ailleurs.

ou

Les

VilHÌ fa 'Cìíft'

petits commerçants dis¬
paraissent alors au profit de
Nicolas, SVF, CDC, qui voient
leurs valeurs monter en bour¬
se.

donc ici
première contradiction :
Nous

Le

producteur a intérêt à
prix le plus haut pos¬
sible. Le consommateur, lui,
a intérêt au prix le plus bas
(en fait, nous verrons qu'il n'y
a pas baisse du prix de vente
à la consommation, bien que
les prix du vin à la produc¬
tion
n'augmentent pas ou
baissent même); On a donc
—

On

dit de tout, de tous

a

côtés, de tout bord pour es¬
sayer d'expliquer la crise viticole. Le Pouvoir, lui, ne peut
donner la véritable explica¬
tion, sinon ce serait s'accuser
lui-même. Tout y est passé :
trop grosse récolte, vins étran¬
gers, absence de politique de
qualité, etc...

avoir le

ici la deuxième contradiction.

fait, si l'on veut com¬
prendre, il faut regarder plus
en profondeur et essayer de

explication éco¬
nomique et politique de cette
une

fameuse crise viticole.
Nous essayons

d'en donner
une explication assez simple
à partir de l'étude du marché
viticole.
Le fonctionnement du

ché

viticole

mar¬

caractérisé

est

2 lois économiques fon¬

par

damentales

:

la loi de

—

la

—

de

loi

LOI

concentration

lisation
«

du

dans

ces

tune du

tion diminue
on aura

à 42

l'importan¬
ce fait,
récolte optimale
avec

une

43 millions d'hecto¬

ou

litres.

production n'at¬
43 millions d'hecto¬

teint pas

la recette totale pro¬
la production de
vin augmente avec l'augmen¬
tation de la quantité de vin
produite. A partir de 43 mil¬
lions joue la loi de King :
c'est-à-dire que l'augmenta¬
tion de production entraîne du
fait

par

l'effondrement

de

prix du vin, dû à la
duction

une

des

surpro¬

baisse de la

re¬

totale procurée par la
production. On peut même ar¬
river à un revenu nul, parce
que le prix est égal à 0, du
fait qu'on ne vend plus rien.
C'est ce qui s'est passé en
1907, où les viticulteurs ont
ouvert les foudres et jeté le
cette

vin

au

ruisseau.

Cette

loi détermine alors
d'énormes contradictions:
Pour

chaque viticulteurs
qui n'a aucune action sur le
prix, il a intérêt à produire le
plus possible, son revenu s'ef—

fondrant du fait de la baisse
de

la

augmentation
des cours (30 % de perte de
pouvoir d'achat en 1974). En
produisant plus, il lui semble
qu'il pourra récupérer une
partie de ia perte, d'où re¬

ou

non

On boit

très

ordinaire

milieux ouvriers des
la

sera

Midi

grande for¬

viticole

et

en

plus grande

ouvrière.
C'est à

cette

époque que
région
exemple : on

fait la fortune de la

se

bitteroise,

par
les

châteaux

encore

et

hôtels qui en sont le témoi¬
gnage.

litres,

curée

:

consomma¬

exploitation de la population

voit

Tant que la

vin

même temps la

récolte. De

de la

ce

la

gros rouge ».

première nécessité (ici le vin)
la recette totale procurée par
produc¬

l'urbanisation

et

l'ère de

villes. Ce

à la

sphère de l'économie capitalistique.
Le deuxième, c'est le
développement des marques
—

l'unification

et

création

des

des vins.

La

marques

va

qu'il y a intérêt à
créer des monopoles. Et nous
montrer

le

vin

même

vendu

des marques

différentes
suite à des prix diffé¬

Le

phylloxéra

d'ailleurs

a

aidé à cette fortune

:

venu

de

l'Est et amené par le vent, il
a

progressé

sur

le Languedoc

atteint le fleuve l'Hérault

et

où

il

arrêté

s'est

quelque
temps. La production est alors
tombée et les régions non
atteintes

encore

le

comme

bitterois et le narbonnais ont
véritablement
fortune.

fait

Deux

catégories

bénéficiaires

:

en
les

ont été
commer¬

çants locaux et les proprié¬
taires qui pouvaient vinifier
de grosses quantités. C'est
alors

au

XX0

siècle

On observe aussi
tion

des

vins

le

:

couleur rubis et sou¬
ple : «le velours de l'estomac»
comme dit une marque.
En
fait, c'est plutôt du papier
verre avec
l'ulcère qui n'est
pas loin.
rouge,

Les

vins

n'existent

plus ;
ils sont morts ; ils ne vivent
plus. Les grands truts tuent
le vin au moyen de certains
ingrédients qui font qu'il ne
bouge plus.
C'est là une des raisons fon¬
damentales de la crise viti¬
cole

la

:

concentration

fait

la maîtrise des marchés
échappe aux producteurs et
au négoce local, qui dans la
meilleure hypothèse
devient
le valet des grandes sociétés.
Ce sont par exemple la S.V.F.
(Société des Vins de France)
dont le président
est Crémeau et qui est liée avec la
banque d'Indochine à laquel¬
le participe Schneider (rap¬
pelons que notre Anne-Aymoque

nationale est née de la fa¬

ne

mille Schneider).
Ces sociétés ont deux types
de vins

:

vin de faible

qualité,
degré produit sur
place (en Occitanie).
un

—

de

faible

vin

importé, de meil¬
leure qualité, mais qui est
payé peu cher puisque les
cours
étrangers sont infé¬
rieurs au cours français (dans
les 7,50 frs le degré hecto).
Il viendra de l'Algérie, puis
un

—

de l'Italie, du Maroc, de l'Es¬
pagne.

La plus-value

créée

viticulteurs est

alors

miers coupages. Avec la deu¬

quée

xième guerre mondiale, on a
une très forte baisse de
la

bon

deux vins
va fabriquer

un

certain

nom¬

bre de firmes, au niveau des

d'affaires,
voient
alimentaire,
et en particulier du vin, des
moyens de réaliser des pro¬
fits importants.
rait

un

moment

qu'appadouble effort qui va
ce

faciliter la concentration

:

car avec ces

marché,

on

Avec l'arrivée

à

de la crise,
la faveur de récoltes plus

importantes, l'exploitation du
producteur devient plus gran
de : les prix s'effrondent à la
production et ne bougent pas
à

consommation. Le taux

la

en

lions

43

mil¬

d'hectos, pour que la
recette totale soit maximum.

en

vrac). Toute

partie du travail de mise
du produit de pro¬
duction à la table était jus¬
que là laissée à l'économie
une

œuvre

haut

avons

vont

entraîner la disparition
petits producteurs. Pen¬
longtemps, ils résistent

des
dant

serrant la ceinture mais

se

ou

vues

plus

nos

jour où les fils iront
PTT, au tri à Paris,
poinçonneur de tikets ou
les

distribuer

des

lots

de

coup

de matraque ou

de grenades
lacrymogènes en s'engageant
les CRS.

dans

La crise est donc fonction

du marché, née du marché et

expliquée
—

La

par

crise

le marché.
intervient juste

après le boum (grosses

pro¬

ductions).

raissent. Ce sont surtout

se

permet

même de faire cadeau de 6 f.
par
eux

Et

hecto

aux

trusts, alors que

l'achètent
ce

moins

n'est certes

pas

cher.
pour

ceux

qui essayent de faire de la
qualité (rendements de 50
hectos à l'Ha, 12°, 13°) qui
vont faire les

frais

de cette

politique, où

l'on prétend
pousser à la production de
qualité, mais où la production
de quantité (vu le paiement à
i'hecto degré) ne paraît être
que la seule solution pour
combler la baisse du pouvoir
d'achat produite par la stag¬
nation ou la baisse des prix
du vin.

Les

L'ESPLOTACION, ALARA ?

exploiteurs: trusts
négoces avec la bénédiction
du
pouvoir qui sont les
Ce sont les

véritables maîtres du marché

vin, qui fixent les prix,
qui décident des importa¬
tions, etc... Ce sont eux qu'il
faut arrêter. La solution, évi¬
demment, dans notre situa¬
tion, est simple, est unique,
c'est le changement du sys¬
du

tème.
On parle aussi d'institution
qui éliminerait le marché, de
société étatique à la place
des trusts, d'office du vin, ap¬
pelez-le comme vous voulez,
qui serait composé de pro¬

ducteurs

de

et

consomma¬

teurs, et qui devraient aussi
le

avoir

monopole du

extérieur. Oui

merce

com¬

!

D'ac¬

cord !

petits vignerons et les
petits intermédiaires dispa¬

disparitions de viticul¬

teurs, ces cours bas ne vont
en fait que faire monter les

Mais

croyez-vous

que

nos

amis

Nicolas, CDC, SVF, etc.,
avec tous les groupes finan¬
ciers qui existait derrière vont
laisser
faire, d'autant plus
que le gouvernement est au
niveau politique ce que eux
sont au niveau économique ?

Ara la

question
es

clara I

Los enemics, los
coiieissem !

taux de

profits des trusts qui
toujours aussi cher
sinon plus.
Que se passe-t-il alors ?
Devant des importations qui
augmentent, alors que les ré¬
coltes sont énormes (82 mil¬
lions d'hectos en 1973,, 75

vendent

millions

1974)), les viticul¬
teurs he comprennent plus et
tombent dans le piège de la
xénophobie, qui se traduit par
l'attaque de tout ce qui est
italien, allemand, etc..
en

En

fait, on le sait, la ca¬
ractéristique du Capitalisme

eux,

moins

vendu

contradictions
insur¬
du
marché que

montables

rieurs.

diminue. Et l'Etat

seulement

est le taux de
Les

ARRESTAR

CONSI

ne

système dont le moteur
profit.

du

Italie, comme le
responsable, alors que, on le
sait très bien, ce sont les
trusts du vin, les négociants
eux-mêmes qui ont besoin et
qui demandent ce vin, pour
pouvoir augmenter leur taux
de profit.
méchante

par

il

fonctionne pas sans crise. La
crise n'est que le régulateur

est de savoir mettre

était

Le

—

crise,

vin que l'on commerciali¬
sera à
des prix bien supé¬

l'industrie

C'est à

par les
confis¬

un

banques
dans

MARCHE

Les

que se
font les diversications de qua¬
lité et qu'apparaissent les pre¬

production et

la

travers

dans

sera

DU

peu ex¬

système fonctionne

à

vin

premier, c'est l'em¬
bouteillage (jusque là, le vin

et

Le
et

vient le

etc.
Or, tous les viticulteurs réu¬
nis, ont eux intérêt à produire
mum, arrosages,

L'EXISTENCE

l'unifica¬

d'exploitation s'accroît, d'au¬
tant plus que les ventes n'aug¬
mentent pas alors que le "prix

cherche du rendement maxi¬

L'analyse marxiste
pliquer cette crise :

en

de la demande des biens de

la vente du vin

et

et par
rents.

siècle, le vin
était un produit qui s'autoconsommait (le vin était pro¬
duit et consommé sur place
dans pratiquement toutes les
régions de l'hexagone). On ne
vendait seulement, hors des
lieux de production, que les
vins de qualité : les nobles
ét bourgeois en étaient les
consommateurs, àvec le XIX"

alors

de l'inélasticité (1)

cause

processus d'embouteillage
de distribution dans la

ces

Avant le XIX0

tion du
LA LOI DE KING

inté¬

ressant pour les firmes capi¬
talistes de faire rentrer tous

sous

CROISSANTE

CAPITALISTE

c'est

capitaliste.

A

CONCENTRATION

DE

siècle apparaissent l'industria¬

King

familiale. Il est apparu

verrons

En

donner

la

voyons

pied de vigne, tout est inté¬
gré au système des trusts, la
base, elle, continue à voir le
méchant vin italien, même la

en

Es

aqui

que cal
tustar !

(1) inélasticité de la demande de
vin

c'est-à-dire que si

:

duction
même
des

aveo

baisse

du vin,

prix

pas pour

une

la

pro¬

volume

augmente en

et

notoire

n'achètera

on

autant plus de quantité

de vin, à la consommation.

(2) Comités d'Action Viticole.

con¬

les exploités entre
quitte à la limite, de voir

currence

tout terminer par une guerre.
Et l'on voit alors ce que de¬
mandent les viticulteurs fran¬

çais,
gros

qui leur paraît le plus
dans leur situation :

ce

«arrêtons les bateaux italiens
arrêtons les voitures alleman¬

des, etc.»

Montpellier

rencontrer leurs

collègues vi¬

italiens, aussi

ex¬

ploités que les Occitans, si¬
non
plus, car chez eux, dès
la grappe de raisin ou dès le

-

Cédex

B.P. 2138

Directeur-Gérant

Et même si les animateurs
des CAV (2) envisagent de
ticulteurs

LUTTE OCCITANE

34026

ALAIN

:

PAUL

Commission paritaire
Sorti des pressés

EXPRESS
)00

-

18,

No 54 837

de l'Imprimerie
rue
d'Auriol

MGNTAUBAN

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              <text>&lt;em&gt;Lutte occitane&amp;nbsp;&lt;/em&gt; &lt;a href="https://occitanica.eu/items/show/21630" target="_blank" rel="noopener"&gt;(Acc&amp;egrave;s &amp;agrave; l'ensemble des num&amp;eacute;ros de la revue)&lt;/a&gt;</text>
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