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                  <text>Après le Congrès de SÈTE

Femna

d'Oc, as dreit a la paraula, parla !

ome

MENSUEL SOCIALISTE OCCITAN

En

2 F

N° 22

Janvier-février 1976

guise
d'Editorial

Pólitique
générale
et

ATTENTion f

mouvement

fc NtÌCAT^

occitan
(Rapport au IIe congrès

'lllhl

de "Lutte Occitane")
I

—

La

période actuelle est caractérisée

par

du caractère
A

—

L'OFFENSIVE DU POUVOIR

si
ce

répressif du pouvoir

LA CRISE

—

B

le renforcement

I

Mais il

Lutte

«

Occitane

a

»

analysé dans

ses

récupérée

ganisation

du combat idéologique tel

précédents

crise dans laquelle la société fran¬

çaise est entrée quand la période de répit des années 5060

dont

crise

a

bénéficié la

manifeste

se

à

s'est

bourgeoisie

trois

niveaux

achevée.

Cette

:

ECONOMIQUE.

*

— La
fin de la période de recons¬
la contradiction entre capacité de con¬
sommation et capacité de
production caractéristique du
système capitaliste. La crise, au sens commun du terme,

truction

n'est

repose

qu'une phase aiguë de

où le capitalisme
tente de reconstituer des marges de profit en
pesant en
particulier sur les salaires et en nuisant pour cela sur le
chômage.

le pouvoir

par

en

raison de la désor¬
qu'il est mené par

1) ce sont les usines périphériques dont les groupes
monopolistes se débarassent d'abord dans leur restructu¬
ration
2) l'exutoire de l'exil pour échapper au chômage
—

plus guère.

**

POLITIQUE.

traditionnels

subsiste

—

et

L'alliance des
cette

susceptible de l'emporter. Sans

partis

coalition

de

électorale

Gauche
reste

ayons d'illusions
de cette coalition,
nous constatons qu'elle reste un danger pour la forme de
domination actuelle du bloc bourgeois au pouvoir.
sur

le

que nous

programme et sa mise en oeuvre

IDEOLOGIQUE. — Au niveau idéologique, le pas¬
sage du pouvoir bourgeois de la fraction nationaliste gaul¬
liste des grands monopoles à la fraction giscardienne, s'est
accompagné d'une grande offensive : la société libérale
avancée, tentant une rénovation de l'idéologie bourgeoise
traditionnelle en même temps qu'une récupération de
la
jeunesse qui la contestait le plus violemment ; avortement,
prisons, divorce, femme, langues régionales ont été les
étapes de cette tentative. Celle-ci ne semble pas avoir
modifié durablement le rapport de force au niveau idéo¬
logique d'autant que cette politique est apparue rapidement
pour ce qu'elle est : un attrape-tout sans principe.
***

Gauche

ne

mène

pas

la

lutte

idéologique

à

un

de masse,

c'est-à-dire ne l'organise pas. Au con¬
traire, les positions officielles des organisations représen¬
tatives du mouvement ouvrier organisé sont souvent pro¬
ches de celle de la bourgeoisie (cf. Hernu et son apologie
du militarisme
patriotisme au moment où tout le P.S.
met un genou à terre sur la question de l'armée, CERES
compris ! cf. encore sur la pornographie, les thèses du
-

Congrès du P.C.F.)

ce processus

Jusqu'à présent, la résistance de la classe ouvrière;
organisée dans ses syndicats, a limité les effets de cette
attaque sur les salaires. Mais la « stratégie » capitaliste
a
aggravé la situation économique de l'Occitanie car :

n'existe

La
niveau

Cette
menée

absence d'articulation

par

des

groupes

luttes économiques et
culièrement faible du

entre

la

lutte

marginaux de la

idéologique
les

Gàuche et

politiques constituait-un point parti¬
front

ouvrier,

aussi

ne

faut-il

pas

le pouvoir, donnant à la Gauche une leçon
de stratégie de guerre de classe, ait fait porter son atta¬
que sur ce terrain. Cela lui a donné l'occasion de porter
au
mouvement ouvrier l'attaque la plus
violente depuis
20 ans. Le glissement progressif vers l'autoritarisme
du
pouvoir (de Fouchet en Marcellin, de Marcellin en Poniatowski) aveugle la Gauche au point de lui faire minimiser
la gravité de l'attaque contre la C.F.D.T. Or, c'est l'attaque
directe du mouvement ouvrier qui est pour nous, la mar¬
que véritable de la « fascisation ». En effet, l'histoire ne
se répète
pas et il ne faut pas attendre de voir rassem¬
blés tous les traits du fascisme des années 30 (ce que
l'on ne verra jamais et pour cause : aucun régime « fas¬
s'étonner

ciste

»

moment)

que

des

années 30,

pour

lui-même,

ne

les

a

réunis à tout

s'apercevoir de la gravité de la situation.

Celle-ci nous concerne, d'ailleurs, au premier chef,
puisque les arrestations d'octobre n'ont été manifestement
pour le pouvoir qu'un test : test de la résistance des mi¬
litants des nationalités opprimées, test de la solidarité dont
ils bénéficiaient. Nous sommes un des maillons suscepti¬
bles

d'accrocher les

miques

et

Ile

faut pas passer sous silence la capacité de

ne

manœuvr.e
la Gauche.

Congrès la situation de

nous

luttes

idéologiques aux luttes écono¬
Beaucoup dépend et va dépendre

politiques.

du renforcement de

ce

maillon.

Cette analyse confirme l'orientation de
faut s'articuler avec le mouvement ouvrier tel

Carmaux : il
qu'il est de
façon à renforcer de façon décisive le maillon entre idéo¬
logie d'une part, politique et économique d'autre part. Mais

voulons

dépasser les

Congrès donne
II

voeux

un contenu

pieux, il

faudra

que

à cette orientation

Le mouvement occitan

La période a confirmé ou amorcé une série de chan¬
gements de première importance dans le mouvement oc¬
citan. Tout d'abord, elle a confirmé l'analyse apparue dans
Lutte Occitane - dès juin 74 : La période où ■ Lutte
Occitane
représentait la seule expression politique or¬
ganisée du mouvement occitan est achevée Nous faisons
cette constatation
sans
déplaisir car " elle correspond a
une
étape du développement du mouvement occitan
du¬
rant la période qui s'achève, la revendication occitane était
portée essentiellement par des cercles d'intellectuels et
fraction de la paysannerie progressiste.
une
Les succès
remportés par l'organisation en particulier pour porter la
lutte occitane à un niveau de masse et les effets de
la
crise qui atteint aujourd'hui toutes les couches de la po¬
pulation en Occitanie ont rendu précaire l'unité politique
du mouvement occitan puisque la convergence entre inté¬
rêts économiques, revendications politiques et luttes idéo¬
•

»

logiques des couches qui portent et reprennent aujourd'hui
la revendication occitane n'est plus automatique. Il faut se
souvenir que l'Occitanie est une société de classe
Aussi
y a-t-il place pour d'autres regroupements sur le
terrain
du mouvement occitan mais à partir d'autres positions de
classes. Mais sous peine de tomber dans
le piège du
sectarisme, il importe après cette reconnaissance de faire
deux remarques :

1) Les classes sociales n'existent pas en dehors de
n'y a pas de moyens de définir des
positions de classe en dehors des positions choisies et
occupées dans la lutte des classes. Il faut, donc, renoncer
à des analyses de type sociologique empirique déduisant
de la seule analyse économique et sociale les situations
la lutte des classes. Il

de classe.

2) Il n'y a jamais correspondance parfaite entre classe
organisation politique (parti ou autres), car les ratta¬
chements s'opèrent dans les conflits idéologiques de sorte
que là encore, la correspondance, au mieux ne peut s'opé¬
rer qu' «■ en dernière instance »
et

Donc, si
qui s'opèrent
devons être
nature

devons être attentifs aux regroupements
dans le mouvement occitan et autour, nous
vigilants à ne pas trancher par décret de la
nous

de classe de ceux-ci.

(suite

page

2)

�Consi

ligne qui est proposée au Congrès est la
tâche de Lutte Ocè est de rassembler les
couches populaires occitanes autour d une ligne condui¬
sant à l'Occitanie socialiste. Pour ce but, ici et là. U.U A.P
peut être un cadre approprié mais le développement de
La

Politique générale et
mouvement occitan
Nous devons être attentifs aussi aux possibilités de
revendications politiques apparaissant dans d'autres con¬
textes : ainsi, quand la Chambre de Commerce de Tolosa

reprend la revendication d'un « plan de rattrapage • pour
la région, il est clair qu'une telle demande va au-delà du
simple économique puisqu'elle implique la reconnaissance
d'une spécifité régionale. L'interpénétration croissante en¬
tre idéologique, économique et politique apparaît d'ailleurs
comme une conséquence du développement du capitalisme.
Nous devons enfin être attentifs au
lutte des classes » que revêtent les

côté

enjeu

«

de

couches de plus
en plus
larges qui reprennent la revendication occitane. Il
ne s'agit pas de les rejetter
« a priori » comme « ennemis
de classe * mais d'analyser « concrètement la
situation
concrète
Ceux qui attendent une victoire du prolétariat
seul risquent de ne jamais rien voir venir. L'important est
de cimenter des alliances et cela ne peut se faire qu'à
travers l'hégémonie du prolétariat, c'est-à-dire si les idées
du prolétariat (sa conception du monde) sont 'dominantes
dans le bloc populaire.
».

Naturellement,

analyse serait stérile si elle
ne débouchait sur les
regroupements dans le mouvement
occitan tels que nous les
voyons
et au premier chef,
V.V.A.P., dont nous saluons les représentants présents ici.
Nous pensons que V.V.A.P. demeure un mouvement com¬
posite, cela se manifeste à deux niveaux : 1) ce regroupe¬
ment est variable suivant les endroits — 2) ce regroupe¬
sN*

cette

hétérogène et l'on peut
souvent peu formés et

ment est

de base
fait. Cette nature
observer entre le

explique les

y distinguer des militants
une direction politique de
oscillations que l'on a pu

Congrès d'AIbi où furent adoptés des

positions très claires et voisines de celles de Lutte Oc. et
les déclarations sucessives durant l'offensive du pouvoir
contre les nationalités minoritaires
traduisant une ligne
politique tiers-mondiste et se présentant en quelque sorte

philosophie spontanée de la misère ». Entre
ligne et la démarche de Lutoc qui privilégie l'ana¬
lyse « scientifique » de la formation sociale occitane et
essaie d'adopter le point de vue des couches populaires,
il y a, donc, des divergences et en un sens l'existence
de deux organisations n'est sans
doute pas purement
comme

une

le
préalable pour Lutte Oc
regroupement des couches populaires est la tâche de
Lutte Oc., il doit être mené partout
dans U.U A.P., là ou
c'est possible, hors de U U.A.P., s il n en existe pas ou si
localement, cela apparaît impossible Pour cela. Lutte Oc
doit s'efforcer de favoriser au maximum I unité des mili¬
U U.A.P.

(suite)

la

la

suivante

«

cette

tants

occitans

les

tous

apports

qui

ce qui est des rapports de mouvement à mouve¬
le Secrétariat transitoire élu à Eygletons a propose
depuis 6 mois systématiquement la concertation et la
coopération.
Nous pensons) qu'il est indispensable de

Pour

l'unité du mouvement occitan.
Si cela implique la
disparition de l'attitude sectaire dans nos rangs (les que¬
relles ad homineur, les anathèmes, les procès d intention),
nous entendons conserver l'autonomie du pôle qu est Lutte
Oc. tant du point de vue de la critique qui sera menée
vigoureusement chaque fois que nous l'estimerons néces¬
saire (cf. Corse) que du point de vue propositions.
faire

Pour replacer ce

débat, quelques interrogations

achèveront ce rapport introductif : le
1er Congrès de
Carmaux a défini l'Occitanie comme une nationalité popu¬
laire et Lutte Oc s'associe étroitement aux luttes menées

les autres nationalités. Mais peutce Ile Congrès nous attacher à
la
spécificité occitane : 1) il n'y a pas de nation sans cons¬
cience populaire d'une communauté de destin, or l'Histoire
ne nous a pas légué de telle conscience de masse, aussi
n'y aura-t-il pas d'Occitanie sans mouvement ouvrier et
populaire occitan de masse.
dans l'hexagone par
être devons-nous dans

Les Occitans sont treize millions, c'est la plus
grosse des minorités au monde. Mais faut-il rester dans
ce
classement purement quantitatif ? Au contraire, il faut
en
tirer les conséquences négatives car nous ne bénéfi¬
cions pas des relations spontanées de voisinage
comme
la Corse ou la Bretagne qui ne se manifestent chez nous
qu'au niveau du « pays » (Gascogne, Provence...) et notre
importance est telle que nous n'aurons pas de statut oc¬
troyé à l'usure par un gouvernement français soucieux
d'avoir la paix dans un département marginal (l'Occitanie
plus de 30 départements), mais aussi positives : quand
2)

s'ébranlera,

s'effondrera

le

monde

vieux

20 et 21

Les

décembre

donc

s, est

tenu

Sete

a

le

lie

Congrès de Lutte Occitane, un peu plus, d un an après
le Congrès de Carmaux qui a défini l orientation générale
du mouvement (1). Etaient présents une centaine de délé¬
gués de presque toute l'Occiatnie (à I exception du Nord
où

Lutoc

faiblement

est

implantée

quelques militants

avec

Auvergne). Pour la première fois, des invités n'apparte
nant pas au mouvement étaient appelés a participer aux
travaux. C'est ainsi que le Congrès a pu bénéficier de la
présence de représentants du SGEN-CFDT. de la LCR
du CERES et de WAP. ainsi que de l'ESQUERRA CATALANA, D'autres organisations qui n'avaient pu envoyer de
représentants ont fait parvenir des messages
P S.U.
en

ment,

craque,

fortuit.

reconnaissant

en

de l'extérieur de l'organisation.

venir

l'Occitanie

lo

doit pas être un

ne

peuvent

passèt
Congrès a Sèta...
se

qui

partout

FACO,

Cette

Occitan

Front

du

vaux

ouverture

enrichi

a

les

tra¬

Congrès.
Carmaux

.le mouvement est unifie politique¬
congressistes étaient là pour un congres de
travail. L'enjeu était l'élaboration d'un programme a court
terme pour l'Occitanie. Si, pour la viticulture, le travail est.

Depuis

les

et

ment

déjà bien avancé (2) la réflexion est encore
les

d'interventions

autres secteurs
il ne s'agit pas

car

à

revendications

spéciale

se

de présenter

court

terme

d'Occitanie

transitoire

me

La

simple

un

en

cours

pour

difficile

est

catalogue de

mais d'articuler
socialiste
Une

de fonctionner

propose

en

tâche

un

program¬

commission

Déjà

permanence

les thèmes de réflexion sont poses et nous en reparlerons
dans le prochain numéro 23 qui comprendra
des pages
spéciales sur le Congrès, avec en particulier les rapports
des commissions.
Le débat
introductifs •

samedi

du

soir

porté

a

sur

1) poliitque générale et analyse du
dans (a période (cf.

tant

les

4

rapports

mouvement

occi-

1)

page

2) Lutte Occitane et les autres nationalités de l'hexa¬
gone

3) Lutte Occitane et le développement' des luttes dans
la viticulture.

4) Place de la lutte idéologique et culturelle
Le dimanche

matin, 7

commissions

ont

fonctionne

1) Vie du mouvement.

se

I

2) Objectifs intermédiaires.

3) Enseignement culture.

Cévennes

NAUSSAC

au service de l'agriculture, ont tracé
toutes (en toute connaissance de causes ?)
l'avenir des Cévennes : ZONE NON RENTABLE, voilà ce
qu'entendent les jeunes agriculteurs qui hantent les bu¬
reaux
des S.A.F.E.R., D.D.A.,
ministère de l'Agriculture,
Crédit Agricole et autres, à la recherche de ces fantoma¬
tiques aides à l'agriculture ; la carotte de l'expansion

fois

pour

agricole.
NON RENTABLE, si la rentabilité c'est la

monoculture,

l'élevage intensif de toutes ces formes d'agriculture qui
provoquerft l'écroulement des marchés agricoles (les pom¬
mes,
la viticulture, l'aviculture, etc...) NON RENTABLE,
bien sûr, pour les trusts agricoles qui saignent les petits
exploitants.

Après la visite mouvementée de Simone Veil, au début
de l'automne, en Lozère (le ministre de la Santé a dû
renoncer à
visiter l'hôpital de
Langogne), le Comité de
Défense

le ministre de
n'être venue en Lozère que pour voir ceux qui y prospè¬
rent : les notables. Ce faisant, elle a ignoré la réalité lozérienne

:

de

la

Vallée de

Naussac

dépeuplement, récession économique, chômage et

la colère des paysans dressés
désastreux du barrage de Naussac.

contre

le

projet

A

propos de la manifestation du 7 octobre à Lango¬
où l'on a vu à la tête du cortège impressionant les
principaux notables U.D.R. de la région, le Comité d'action
de la Vallée de Naussac dénonce l'entreprise de récupé¬

gne,

des dits notables.

ration

le

choix

Ces technocrates du

plan ont décidé du sort des agri¬
au profit
National,

LEUR DISPARITION PURE ET SIMPLE,
d'industries beaucoup plus rentables : le Parc
le

:

Le

intensif

reboisement

en

résineux,

le

tourisme

dépeuplent et les villes
ennemi

vident

se

même combat.

le

et

:

c'est partout le même

Mende,

le

la

création

commence

de

villages de

vacances.

à pointer le bout de

nez,

et

à

tâter

représentatives. L'enseignement passe sous la
De plus, ce projet sur de nombreux
points est en retrait par rapport à ce qu'aurait pu per¬
mettre une application complète de la loi Deixonne (dont

agricole). Les Cévennes, c'est si beau ! Toutes ces terres
en friche, la brousse, quoi I
Et pour couronner le tout, on
conçoit un Parc National autour duquel prospèrent le tou¬
risme et ses spéculateurs. On s'intéresse également aux
communautés « néo-archaïques » pour faire couleur locale,
des

Indiens, quoi 4

24-11-75.

volontés, celles des

bonnes

agriculteurs

installés dans le

Cévenols,
pays,

celles des

celles des

jeunes

gens

de

l'extérieur.
Il

Uranium

insuffisances
Ce

s'est créé

une

S.I.C.A. CEVENNES afin

de

spéculations d'aider les jeunes agriculteurs à s'instal¬
ler, d'aider ceux qui y sont déjà à y rester, afin de pré¬
dans nos régions.
server la vie
A Monoblet (région de Lassalle), un terrain menaçait
de passer aux mains d'une agence immobilière belge ; des
paysans et des jeunes se sont regroupés et avec le pro¬

priétaire (origine de la S.I.C.A.) ont contré, en ramassant
l'argent nécessaire le projet de ce gros spéculateur.
Les

actions

multiplient mais le contact n'est pas
toujours établi avec le gros des habitants cévenols. Dans
le cadre de la S.I.C.A., un fait très important est que les
paysans et les jeunes se sont regroupés pour avoir plus
de poids sur l'énorme machine qui les opresse. La S.I.C.A.
CEVENNES a besoin d'aide d'argent et de soutien pour la
sauvegarde de la vie en CEVENNES.
se

Comité de soutien à la S.I.C.A. Cévennes.
C.C.P. 2.142.74 C Montpellier.
Pour tous

1) Rappel de la situation

renseignements, Lutte Occitane ferq suivre.

partout où nous
d'être

avons

un

Lauragais

L'uranium et le Fluor existent en Lauragais dans un
de 103 km délimité par
les clochers de SaintFélix, La Pomarède, Villespy, Lasbordes, Saint-Martin Lalande et Saint-Paulet.
Le

C.E.A.

(Commissariat à l'Energie Atomique) pros¬
mois, en refusant d'indiquer les gise¬
Secret militaire ». Cependant, dds informations^

:

«

village de Trévilles
ment

aussi

Il

nous

recherches autour du

apprennent qu'il s'agit d'un gise¬

important et moins profond qu'à Lodève.

dont

Il

est

fluorées
se

Sud

à

sur

connaître les
le plateau de

des

vante

Massif
riche

Central
en

ne

l'E.D.F.

émet

le

une

projet

pour

début 77

Les effets sont probables,
d'un micro-climat tout le
long

même

dans
haut.

particulier : création
de la ligne, phénomène
d'ionisation, baisse des spermatozoïdes (remarquée chez
des travailleurs en U.R.S.S.), et parfois création d'un cou¬
rant induit (un tube néon s'allume sous la ligne).
Cette ligne ferait, en quelque sorte, le « Tour de Fran¬
ce du
nucléaire ». Le tracé part de La Nouvelle, rejoint
l'Espagne nucléaire à « La Gaudière », traverse le Lau¬
ragais, arrive à Golfech, puis Braud-Saint-Louis, etc
en

..

lo

trabalh

!

Lutte Occitane de REVEL

est

Sauvegarde du Lauragais, dès

ses

au

Bureau

de

à

l'initiative

juin

réclament (il

se

75.
Comité

ce

est

y

la

a

35

sui¬

telle

au

Le P.S. de l'Aude a pris position contre toute la chaî¬
du nucléaire, de l'extraction aux centrales (c'est une

position beaucoup plus avancée
qui demande un moratoire).
les

presse

articles

pages

régionale

intervenant

—
—

que

la position

nationale

le jeu de la concurrence dans
nous
ouvre
ses
colonnes en

régionales (La Dépêche, L'Indépendant, Midi Libre.
une interview à la télé régionale)

Sud-Radio,

Dernièrement,
se

l'appel du Conseiller Général socia¬
sauvegarde, neuf maires sur treize
prononcés publiquement contre la prospection et

du

et

sont

à

Comité de

l'extraction.

3) Perspectives

particulière¬

ligne haute tension dans le
périmètre. Il s'agit d'une tension jamais égalée
l'hexagone de deux fois 780.000 Volts (80 m de
600 m à la base de chaque poteau).
passer

contunhar

per

membres sont
centaine de personnes

que

uranium.

Parallèlement,
faire

totes

Lutte Occitane

:

tant

liste

(de Lodève à Castres),

demain

est la seule organisation politique
Comité, il y a des Libertaires, des
gens du P.S.U. Toulouse, la C.F.DT
Electricité, des en¬
seignants, des agriculteurs : V.V.A.P., pourtant présent a
Castelnaudary, ne nous a toujours pas rejoint sur le terrain

en

pollutions

Le pouvoir ayant abandonné l'exploitation à
l'étranger
rabat sur l'Occitanie, en particulier sur le pourtour du

ment

de

conséquences
Lannemezan.

une

La

à savoir que le dégagement du
corps
radio¬
actif » Radon » lors de l'extraction d'uranium à ciel ouvert
est considérable.
est

a

de

adhérents). La composition politique du Comité

pecte depuis six

de la C.F.D.T. et l'intensification des

pas l'ambition de ré¬
le débat et les idees
les moyens de la faire
Notre but
proposition occitan dans le mouve¬
avancer

2) Aspect politique
groupe
du Comité de

en

connues).

pondre à tout mais de faire

Le

secteur

contrer

les

sont

Congrès dé Lutte Oc n'avait

Deux de

ments

Que faire pour entraver les mains de tou sces tech¬
nocrates spéculateurs, de ces trusts et de ces corbeaux
qui guettent le pays à l'agonie ? Il faut regrouper les

des recteurs.

coupe

Lauragais - Nucléaire

le

Et le touriste ? Et bien, il aura les mairjs libres, plus
de culture, plus de pâturage. Alors, on achètera terres et
maisons à des prix démentiels
(plus de dix fois le prix

approuvé deux motions

comme

Vos espera'm

plus adroitement qu'au Larzac.

terrain,

a

l'Occitanie socialiste

Quant à l'armée, elle

son

Congrès

pôle de
ment ouvrier et un pôle de proposition Socialiste dans le
mouvement occ'tan. C'est de cette dialectique que naîtra

et l'armée^

Evidemment, pour les organismes officiels et privés,
le reboisement de montagnes entières est nettement plus
lucratif que la polyculture et l'élevage en escalier. Ce
reboisement nécessite une infrastructure de
sans
routes
intérêt collectif, sauf quand elles permettent, bien entendu,

Occitane s'est prononce contre
appelle au rassemblement de Cas¬

et

2) Contre le projet de formation des maîtres pour l'en¬
seignement de l'Occitan. Les pouvoirs publics refusent de
reconnaître les organisations culturelles
occitanes (IEO)

est

»

abusif

Lutte

:

nucléaire

1) Contre la répression dans l'armée et à l'usine et
les attaques du mouvement ouvrier en particulier la CFDT:

les

Pendant qu'ils poursuivent leurs jeux politiques et
leur chemin d'élection en élection, les campagnes se

font

pro¬

7) Commission Femmes.

«

culteurs

et

telnaudary

accuse

surtout

Occitanie

en

5) Paysannerie.
6) Nucléaire

Les technocrates,

une

4) Analyse de la classe ouvrière
positions face à la crise de l'emploi.

Après,

tournée d'information dans les villages, le
sauvegarde organise « 6 heyres pour la sau¬
vegarde du Lauragais », le 7 février 76, dans la salle des
fêtes de Castelnaudary.
Comité

Il

une

de

y

aura

des chanteurs

occitans,

écologiques,

deux

troupes de théâtre, des interventions politiques (dont une
de Lutte Occitane), et surtout le désir de coordonner la
lutte entre les centres uranifères et entre La Nouvelle, le
Lauragais et Golfech.
Il est à rappeler que si l'implantation
de centrales
nucléaires n'est pas une spécificité occitane, la possession
d'uranium en est une, et que Lutte Occitane peut
avoir
un rôle important dans la coordination des luttes entre
les
centres uranifères.
Les militants de REVEL.

�Le retour

III

au

DEMANDER LE

—

AU PAYS

pays :

0 Ce
chons

en

laissé

une

attachés,
dans

?

seulement le soleil

pas

demandant

à

chez

revenir

façon de vivre

autre

à

que

;

recher¬

nous

nous

nous

y

laquelle

nous

sommes

avons

ainsi

que nos amis, voisins et
parents
(parfois
situation difficile), bref, tout un monde dont nous

une

SOLIDAIRES

sentons

nous

Se résigner ou agir

n est

RETOUR

POURQUOI

:

:

Notre pays se vide (par endroits très
brutalement)
aux
mains des
accapareurs de
amateurs de résidences secon¬

—

et

passe progressivement
toute sorte
promoteurs,

daires, Sociétés d'Aménagement Foncier
ou grands propriétaires terriens

Rural (SAFER)

et

Nos villes n'arrivent même plus à fixer la
popula¬
locale et celle des environs (multiplication des ferme¬
tures
d'entreprises et des licenciements, ruine du petit
—

tion

Aujourd'hui,

Privé d'une
notre

pays

grande partie de sa population d'origine,
perdrait-il pas son IDENTITE PROFONDE ?

ne

0

Nous ne voulons pas que notre pays devienne un
artificiel aux mains des riches
pour
qu'il reste
OUVERT A TOUS, il faut que nous y restions.
monde

Demain,

rêve...

un

commerce.

PER NOS AUS E MAI

Certes,

0

problème

notre

quilibré important des
par

autre

un

type

emplois

POURQUOI

—

II

d'avoir
tants

0 Sur 400.000 Postiers en France (Postes + Télé¬
communications), près de 120.000 travaillent à Paris, soit
plus du quart de l'effectif total (ce qui est déjà anormal I) :
l'activité économique, trop fortement
centralisée, exige,
en

effet,

dense

de

réseau

un

dans la

communications

particulièrement

région parisienne.

ńj)

0

Aux

dépens de qui

0 Où l'administration (et 'les entreprises qui

utilisent

de pouvoirs
l'utilisation.

pais ? Quora tornarem ?

»

On

peut donc estimer que, sur ces 100.000 postiers
originaires de la Région Parisienne, les 3/4 au moins
n'ont jamais souhaité y venir, encore moins y travailler à
vie.
Beaucoup considèrent leur passage à Paris comme
un
purgatoire avant le retour au pays qui, pour certains
(Occitans en particulier) se fait attendre de plus en plus.

On

C'est ainsi qu'un agent d'exploitation fé¬
minin doit maintenant compter 20 ans avant

• Promotion

120.000 Postiers, 20.000 seulement
originaires de la région parisienne.

Un choix

d'organisation

—

la

toute

ingrates (notamment au tri, aux Chèques Postaux
les ambulants... quand ce n'est pas dans les bureaux
et les centraux) attirent peu de travailleurs de la Région
Parisienne qui pouvaient trouver jusqu'ici des emplois plus
intéressants
—

A

dans^le secteur privé... et surtout mieux payés.

l'inverse, les

zones

:|:

rares et peu diversifiés ne
n'a d'autre solution que de
s'engouffrer massivement dans la Fonction Publique (seuls

emplois

connus

accessibles

et

par

concours

ou

auxi-

liariat).

organisations syndicales

n'est

pas

qu'on

ou

retour

ne

devrait

au

pays

pas

?

avoir à faire

au

nir

et

pour

commencer,

au

pour

dans le

de promotion, prise en

cas

certaine

pays :

les

mu¬

compte

et

(dans

tous

(sup¬

décentralisation immédiate et réelle de
les services qui ne sont pas indispensables à

surtout

tous

IParis (il ne s'agit pas de transférer tout un centre
à Tarbes ou à Dunkerque, mais
de doter chaque
région des services qui la concernent).

souvent depuis

comprend pourquoi beaucoup hésitent à préparer
et pourquoi les heureux qui ont fini par obte¬
leur mutation s'en gardent bien, de peur de retomber

concours

dans le

cycle infernal

pour

• Retour au pays
Suite à

10

ou

15

ans

son

et déqualification :

la

mutation du mari dans la région d'origine,
employées aux télécommunications ou aux
chèques, si elles ne veulent pas être séparées de leur

les

femmes

famille 2, 3 ans

ou

plus,

poste d'auxiliaire

au

se

pays,

Combattons, partout où elle existe, la di¬
ceux qui sont partis et ceux qui

vision entre

de plus !

restés.
Ces

revendications

entendu,

bien

LE RETOUR AU PAYS

d'accepter
pire, d'abandonner leur

voient contraintes
ou

sont,

à

mettre

débat.

point après un large

Aujourd'hui,

:

rêve...
Demain, pourquoi pas l'action ?

emploi.

un

l'armée.

Les

régions déshéritées fournissent ainsi

premier, la région parisienne.
• D'où viennent
travaillant à

Paris

ces

pays... ou y

36.000

«

1974

eux en

Méridionaux

-

:

des

Toulouse,

—

en

11.000

les

d'Outre-Mer
main-d'œuvre

40.000

se

répartissent entre le Bassin

le Poitou - Charente, le Nord (en augmentation
depuis la reconversion des industries traditionnelles) et.
dans une moindre proportion, l'Est.

Cependant,

en

1974,

on

compte 7.000 agents

P.T.T., parisiens d'origine, qui ont

des

été mutés dans d autres

régions.
de

Sans mettre systématiquement en cause le bien-fondé
mutations dues à des raisons diverses et parfois

ces

justifiées (par exemple mariage),

souhaitable que les originaires
d'une région bénéficient d'une priorité relative
pour rentrer au pays ?...
ne

par

commer¬

DIRECTEUR-GÉRANT:

supprimant (au nom de la - rentabilité - ?) les
petits bureaux de poste et les petits centres de télécom¬
munication (donc les emplois locaux)... au profit des agen¬
ces de
banque ou du Crédit Agricole,
en

faisant appel

à. des auxiliaires à temps

incom¬

plet, surexploités d'ailleurs (moindre rémunération et em¬
ploi instable) : d'où autant de postes qui ne peuvent faire
l'objet d'une mutation et une division des travailleurs des

serait-il pas

énfin, par la mécanisation
suppressions d'emplois
—

Ces
ment

LUTTE OCCITANE

le recrute

P.T.T. entre titulaires et auxiliaires.
autres

Parisien,

0

politique

en

—

féminine.
—

»

—

13.000 Bretons.

originaires des départements
progression rapide, surtout pour la
—

-

aggrave encore la situation créée
ment dans les zones de sous-emploi

régions de Bordeaux,
Montpellier, Marseille, Clermont-Ferrand, Limo¬
ges (occitans en majorité, auxquels il faut ajouter plusieurs
milliers de Corses, Basques et Catalans).
—-

gestion des P.T.T. ne fait
difficultés pour rester au
revenir.
nos

politique actuelle des P.T.T.

La
ciale

dénombrait parmi

On

0 La nouvelle

qu'accroître

100.000 postiers nés ailleurs et

?

dans

mesure) de l'ancienneté des demandes
pour la nouvelle demande de mutation,

primes de déménagement égales pour
pression des différences hiérarchiques),

:

concours

(présentée

—

(PTT, SNCF, Finances, Trésor, Education Nationale... sans
compter la police et ses corps spéciaux (C.R.S.) ainsi que

toutes les régions plus favorisées en emplois,
donc déficitaires en fonctionnaires, et, en

une

est réservé

nous

:

des originaires d'une région

priorité

antérieures,

On

un

un

Aussi, chaque année, des milliers de jeunes qui n'ont
pas d'autre issue, vont faire fonctionner, sans
vocation
particulière, à tous les niveaux et à des prix défiant toute
concurrence,
les rouages administratifs de l'Etat français

contrôler

tations,
;î:

neté de la demande de mutation

de sous-emploi où les salai¬

res sont bas et les débouchés
fixent pas la main-d'œuvre qui

ce

Revendiquons le droit de travailler

plusieurs années) est-elle perdue.

souvent

pour

loin du compte ! Mais
subir passivement le sort qui

Partout où c'est possible
nos

promotion est un obstacle au retour car le suc¬
pour accéder au grade supérieur entraîne
la radiation du tableau des fiches de vœux. Ainsi, l'ancien¬
cès

Des taux de rémunération peu élevés (comme dans
Fonction Publique) et des conditions de travail

région doit disposer

Dès aujourd'hui, manifestons que nous ne voulons
plus continuer à fournir de la main-d'œuvre à bon marche
pour les tâches ingrates -

Toute

"^Pourquoi

désé¬

non

ces

sont

d'un

peut se résoudre
de société.

ne

est

pour

une

Sur

entièrement

politiques lui permettant d'en

—

raison

de revenir dans le Midi.

services) vont-ils chercher cette main-d'œuvre ?

ses

Tornar al

«

raison

moyens techniques et financiers lui permettant
économie saine (qui assure l'emploi à ses habi¬

une

TRAVAILLONS-NOUS A PARIS ?
•

être

en

;

0

LES MUTATIONS

—

de

—

peut
.

qui

Pour pouvoir vivre, chaque

I

ne

réglé dans le seul cadre des PTT
que

pourquoi pas l'action?

PER TOTES

GARDAREM LO PAÏS

prétendues

l'administration

mentaires
surtout

à

cements,

■

de

économies
consentir

entraînant

encore

■

n'empêchent

des

avantages

nulle¬

2,00 F.

Le numéro

C.C.P.

«

LUTTE OCCITANE

Montpellier 158248
Adresser tout courrier à

:

L'OSTAL OCCITAN

supplé¬

s'attacher du

Ainsi, l'accroissement des difficultés éprouvées par le
en particulier pour trouver du travail au pays,
est étroitement 'lié à la restructuration des P.T.T., restruc¬
turation qui privilégie l'aspect « entreprise » (et donc les
considérations de rentabilité, etc...) par rapport à la notion
de « service public » et prépare les conditions nécessaires
à la privatisation souhaitée par le pouvoir.

personnel

BURLE

L'abonnement 12 numéros.. 20,00 F.

des

personnel de haut niveau
Paris (primes de rendement, enveloppes, dépla¬
heures supplémentaires ■ bidon -, etc.
pour

RENÉ

8, Rue Dalayrac
Commission
IMPR.

ARTYPO

Ce
par

31000 TOULOUSE

—

paritaire N° 54 837
12100 MILLAU

—

numéro

a

ete

realise

le groupe de Toulouse de

L. OC.

au

�Nant. Le camp peut

sud. Certains auraient déjà
leurs terres) et aller encore
plus bas, vers Saint-Pierre de La Fage et Navacelles, là
où les conditions sont très dures : aridité, froid, vent et
où l'absence de dynamique paysanne (récession économi¬
que, moyenne d'âge très élevée) rappelle étrangement les
conditions qui existaient à Canjuers, sur le grand plan et
à Brovès quand l'armée s'y installa.
s'étendre

accepté un compromis

Le point
sur le Larzac...

au

Lo darrièr
Bodon:

pour

SITUATION A MILLAU
SITUATION SUR LE

PLATEAU
Le

19

dans

DECEMBRE.

propriété privée'

une

trentaine

blancs

de

Les

tracts

de

exercices
au

lieu-dit

s'interposent

paysans

des

et

il

Des

—

tir

se

déroulent

Loulette

«

».

Une

des
drapeaux
furent interrompues

avec

manoeuvres

été possible de rentrer en contact
Néanmoins, la manoeuvre fut payante,
car les militaires, une fois prouvé qu'ils manoeuvraient sans
autorisation sur un terrain privé, regagnèrent le camp.
mais

14

leur a
soldats.

pas

DECEMBRE.

Onze paysans et résidents du pla¬

—

Paris, et distribuent des tracts

montent à

teau

du

ne

les

avec

aux

appelés

le dimanche

contingent qui regagnent leurs casrenes,

Au bout d'un moment, un après
on
les emmène au commissariat de la gare. Là,
après un contrôle d'identité, une mise en fiche et alors
qu'on parlait de transfert au commissariat central, ils ont
été relâchés au bout d'une heure, sans même un procèssoir,

à
l'autre,

verbal.

la

Gare de l'Est.

Pour

moins

que

ça,

des

militants

croupissent

en

prison et risquent de lourdes peines ! Le lendemain, après
une conférence
de presse, ils allèrent au ministère de la
Défense porter le tract et le serment des 103. Mais le
ministre était occupé : il allait recevoir Dassault, spécia¬
liste de la vente de canons ! Une conclusion s'impose :
le Pouvoir craint les paysans du Larzac et n'entame au¬
liberté
de

eux alors qu'il porte atteinte à
la
moins que ça. De plus, sa volonté

poursuite contre

cune

d'opinion

pour

peut être symbolisée
du ministère de la Défense.
concertation

22 DECEMBRE.

le portaii clos

sous-préfet
il

»,

le décret de cessibilité, quelques temps après
les déclarations de Bourges, au Sénat, annonçant que le
camp se ferait et qu'il y mettrait le temps qu'il faudrait.
cent, annule

Depuis, les paysans se réunissent par quartiers pour
quelle attitude adopter face aux tentatives de né¬
gociation et de division de l'armée. La majorité d'entre
eux n'est pas dupe : « Nous ne négocierons pas !
» Mais

disait

changé

;

dernièrement

à

a

plus mielleux, plus « libé¬
une
délégation syndicale
qu'il préférait des discussions dans

le rencontrer,
cabinet à des manifestations

venue
son

dans la

qu'une parole et qu'il la respecterait et
la

à

détente.

I

Parlons-en

Nous

avons

l'heure était

été les témoins,

reprises, de l'aggressivité du Bureau de
de Millau, lors d'interpellations nocturnes.
On

la

à

Sûreté

senti la
mêlées. Ce
a

haine, la nervosité et la teinte extrême droite
sous-préfet sourire a osé dire que la situation économique
à Millau n'était pas aussi désastreuse
que ça. Il faut le
I Quand la situation
économiquè de la ville se dé¬
grade de plus en plus, quand les problèmes d'exode et
de chômage revêtent des aspects de plus en plus dra¬
matiques, qand le chantage à l'emploi devient monnaie
courante dans les entreprises, quand on assiste au départ
croissant da la jeunesse, quand on fait travailler des
gens
sans
les déclarer, pour un revenu ridicule, leur signifiant
taire

que,

qui

s'ils ne sont pas contents, leur départ réjouirait
espèrent du boulot à la porte.

Le Comité
solidarité avec

vigilants et

millavois,
les

dernièrement réuni,

Millau,

ne

ceux

un

cortetas que de côps se copan l'una ambe l'autra e son
plan sovent la projeccion fantastica de totes los fantasmes

sexuals

affirmait

sa

économique

lui avait

policière

ou

servi.

pas

du

En effet, Millau

toujours au coup par coup, s'élèvera toujours,
poing brandi face aux uniformes et aux casques,

couleurs mortes. On s'en est aperçu

le 15

dernier.

mars

LAS

pour

gagner

sa

croûte,

l'atmosphère est

parfois désespérée. Dans
indécent

de

ces

conditions-là, il est presque

parler du Larzac.

trop longue :

Le

•

camp se

des priorités
souvent tendue,
a

Bourges
fera et nous

a

eu

une

avons

phrase

le temps.

»

la fin finala, podem dire

Lo jove

dels melhors

un

es

N'avem causit

trôç

un

per

ça

que

de Bodon.

Lucha Occitana

«

la

que

romans

».

Clamenç,

a la bròa de Gaur, es estât emmascat
Germana que l'a tirât amb ela al mai prigond
de las aigas negras. Seguissem Clamenç amb aquela fada

la

dins

serena

aventura

son

Plores

-

misterosia...

ditz Germana.

Il

mai,

pas

Oblides pas
quai siás ?... »

tornarai.

mas

sòrra. E tu,

Me'n

vau

Germana...

soi

que

partir,

Germana

Germana se'n va. La porta barrada se torna dobrir. La
luminarià electrica s'aluca. Doas filhas en blòda d'infirmièidintran

tactique actuelle de

jouant sur
En effet, le monde des travailleurs à Millau

saquejan.

nos

saupre

DOMAISELAS

ras

l'Etat est de laisser pourrir,
la lassitude et sur les difficultés économiques.

que

Sens

per

répondra
tel

Lo darrièr libre, inacabat, de Bodon, es per sortir lèu
cô d'A. TOTS Bodon mescla dins un ambient susrealiste
de trôces de legenda, de sômi, de realitat dins d'istòriás
a

expliquait qu'il fallait rester

paysans,

l'agression

que

pouvoir, à

Las Domaisèlas

qu'il n'avait

rue,

que

trois

La

Préfet de l'Aveyron, Julien Vin¬

Le

—

par

ral

e

Clamenç.

a

venon

primièr lo fan levar e lo menan dins una sala d'aiga
es blanc : lo privât, lo lavador, la banhedoira.

Aqui tôt

Las filhas se cargan un davantal de tela cerada, se
rebussan les margas Ajudan Clamenç per sas necessitats.
Puèi lo lavan pertot plan docetament. Prompte
l'eissugan
e lo secan...

savoir

failles peuvent s'ouvrir et l'armée en
profiter. Le
sous-préfet Buffet fait sa tournée dans les quartiers de
La Cavalerie, escorté par Jullien,
conseiller général de

des

31
à
à 3 km

JANVIER

1er

—

FEVRIER

1976

LAURIERES, Route de Montauban
de

Le

dans 2 ou 3 ans, les paysans
plus lassés d'une bagarre longue, difficile,
qui approchera les 10 ans d'âge, la situation économique
de Millau sera encore plus angoissante, encore plus dé¬
gradée, le monde travailleur millavois encore plus meurtri,
encore
plus enfoncé dans la noirceur de ce tunnel que
nous impose
le capital, il y aura encore plus de vieux,
encore moins de jeunes, l'énergie sera diminuée
et dans
ces
conditions-là, une estocade pourra être portée plus
seront

temps... Imaginons,

encore

facilement.
Dans ces conditions, rester prêts, vigilants, informer
les gens des manœuvres du pouvoir est une priorité, une

Journées d'étude

obligation. Le Larzac, c'est l'outil de travail des

DE
DU

D'ETUDES OCCITANES

Je lutte pour le

«

Professeur de

Larzac

parce que je

des

l'aime

Lutte
P.S.

MARTIN,

—

hectares

Géographie à LA CIOTAT.

pas

Si

on

l'extension

cernant

sont

une

Occitane

reguitnar. Las filhas lo penchenan, lo còfan

sans

las.

E li trabalhan las
las cilhas, tanben

sia

relit le décret d'utilité publique con¬
du camp, on s'aperçoit que les 17.000
condition sine qua non et qu'on ira

au-dessous. A méditer...

De

COUï^S DG DHïiGUG D'OC POU^TOUg

L'auteur de « L'occitan lèu-lèu e plan »
(L'occitan vite et bien) est Gaston Ba2ialgues,
assistant à l'Université Paul Valéry, Montpel¬
lier. Robert Lafont, professeur à l'Université
Paul

Valéry, directeur des Etudes de l'Insti¬
tut d'Etudes Occitanes a préfacé l'ouvrage.
« L'occitan lèu-lèu e
plan » est le cours de
débutants en langue d'oc le plus moderne qui

soit. Il s'adresse

autodidactes tout aussi

aux

bien qu'aux élèves des cours d'occitan. Le
cours utilise une langue
simple, quotidienne
et moderne sous forme de dialogues qui se
déroulent dans la vie de tous les jours dans
les territoires occitans qui s'étendent
Nice et Bordeaux, Limoges et Pau et
Valence et Montpellier.
Le

entre
entre

est

composé de 25 leçons utilisant
environ, ce qui est suffisant pour
acquérir le vocabulaire de base et les règles
cours

1.200 mots

maticales et de nombreux exercices avec en
fin de volume un fascicule mobile contenant
la traduction des dialogues et le
corrigé des
exercices.
Ce cours ouvre les portes de l'occitan parlé
et écrit et permet donc d'être compris sur
tout le territoire occitan. Les quatre dernières

leçons sont consacrées aux particularités de
chacun des quatre grands dialectes occitans :
le languedocien, le provençal, le gascon et le
nord-occitan.

Cinq disques 33 tours, 17
settes, complétés par
184 pages.
Prix du

86,70 P
95,70 F

un

manuel

cordèlas que

en

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complet disques et manuel
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prix du livre seul : 18,70 P.

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En vente chez les libraires et
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Editions
Disques Omnivox — 8, Rue de
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Berri

—

75008 Paris.

Las

filha

Nnm

DE

SOUSCRIPTION

•

Prénoms
Adresse

[F i FI j.l
ë

BULLETIN

filhas

dobrisson

de! lièch

cap

Pòdes

los

es

la

prenon

Entre

tas

per

que porta un

necessitats

ditz

»,

una

platèl garnit.

fan sièire Clamenç dins son lièch e los
manjar : un pauc de bolhon, una cuèissa

servisson

per

polet, quatre fuèlhas d'ensalada,

un

veirat de vin vièlh

La

serviciala amassa las sobras sul
torna. Las infirmièras eissugan Clamenç e

platèl

e-

se'n

retôcpn sa belpauc de crèma, un pauc de
polva, un côp de
penche. Li tiran sus la camisa rôsa, que confie sens trop
sarrar.
E Clamenç lo tornan jaire, e lo bôrdan coma un
tat

un

:

Puèi

mainat.

Pas

la sornièira
regassa

La' luminarià s'atuda.

van.

melhor. Sens

encara

res

Coma lo

ausir.

quand los plorals de

sa

mort

que

se

familha l'atenjon

mai.

pas

Benlèu soi

«

un

se'n

res

de bruch. Ni mai per parar l'aurelha... Dins
esperar lo cracament pus mendre. Téner l'alen

escotar

per

dire

sens

cap

dins

mòrt !

côp quand

autre

Consi

seriái

se

»

se

pensa

Clamenç. E

viu

après

avar

negra, quand me tirava la filha
filha de-Gaur !... Mas se soi môrt, alara ?..
vièlh

soven

revolumat

en ofegant
d'englasi, la

l'aiga

curât

se

negava...

»

d'Espin,

lo derrièr curât, ensotanat de
la môda anciàna, parlava de l'arma que pôt montar al cèl,
mas

que

pus

sovent

encara

cabussa

dins

l'escotavan, lo curât d'Espin, sens lo
Consi sabià, el ? Los quitas enfants prenian
gents
coma

tantes

de contes.

Pr'aquô

per

plan de lo contrariar... Degun contraria

van

quand repàpia. Ça
Sarai

en

que

la benlèu repapiava

infèrn alara ?»

se

Las

creiré
sas
pas

gaire.
paraulas

se
un

gardavièlh

pas.

demandava Clamenç

D'ABONNEMENT

en

l'infèrn.

li fer plaser

Nom

Souhaitez-vous entrer
:

a

totas,

:

la somme de

cargan

Una servijiala arriba, ves-

sona.

:

Je souscris pour

la

e

lençols. Un àngel i dormiriá.

:

Profession

vapor

boton.

un

aqui
Clamenç. E l'autra
sonar

tida de negre,

de

en

Clamenç al liè'ch.

a

•

BULLETIN

tornan

pendòlan.

Aquela camisa las filhas
Clamenç. I a de dentèla.

Lo

; cours

e

la

acabar. Tôt aquò nòl^

per

espéra. Una camisa de nuèch, rôsa, cortina, tots

«

deux cas¬
illustré de

cm ou

sus

Lo lièch es fach : de lençols blancs, una flaçada
garnida. Probable que. d'autras
filhas son vengudas. Una
cadièira es al canton del lièch. E
dessùs, una camisa

«

lexique et les points de grammaire dont on
doit faire l'acquisition, des explications gram¬

mans,

los cilhs. Estiran de crèma

polva

anè-

en

de les

dins la cambra.

Meton

de structure de l'occitan. Chacune des 21 pre¬
mières leçons comporte un vocabulaire, un
texte dialogué qui présente en situation le

e

rajolal d'aiga de sentor... Se lèva, el. Las filhas lo

Al

i/'occiTH'n
dgu-dgu g pdhd

Un pauc de

cara.

onglas dels pès

Lo camisàs quitat, Clamenç demôra tôt nud, res que
la cencha e la servieta. Las filhas lo refrescan encara d'ur&gt;

e

Millau.

-

se

ancas

Ara lo tornan far sièire. L'afiblan d'un camisàs jaune
las margas largas. Clamenç se daissa plegar e tòrcer

de

menar

Comme je lutterais pour une fleur, pour un aigle,
Pour une fille ou un ami.
Pour le droit à la vie. »

LES PROBLEMES ECONOMIQUES
DES REGIONS OCCITANES :
LE COLONIALISME INTERIEUR
GUY

paysans,

c'est une partie du cadre de vie, de l'environnement
Millavois et on le gardera, macarel !

VÏLLEFRANCHOIS

avec

lèva. Las filhas li passan una cencha de
e la boçlan sens tròp
cinglar. Puèi prenon una servieta esponga,
estrecha, amb un cordèl de
cada cap. E la li plaçan entre cambas... "Los dos cordèls
los estacan a la cencha, un davant, l'autre darrièr.

mai

Villefranche-de-Rouergue (Aveyron)

L'INSTITUT

Clamenç

tela sus las

contact avec des
militants de Lutte Occitane ?

�</text>
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              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Journal d'information, &lt;em&gt;Lutte occitane&lt;/em&gt; contient des articles contre l'extension du camp militaire du Larzac, il aborde aussi les probl&amp;egrave;mes de la viticulture et du tourisme en Occitanie. &lt;br /&gt;&lt;em&gt;Lutte occitane&lt;/em&gt; publie aussi des interviews et des articles de fonds permettant un appronfondissement des principes essentiels de sa ligne politique.&lt;/div&gt;</text>
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