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                  <text>puis
m
occrnn*
lutte occitane r.34

4f

�OzcJJbxnÂAma.
Vz qu.z

Â

z

EzoZogÂa.

a. quz va

(

paA?

.

Q-^i

»

...

I avià un côp dins Marselha, de pichom,
occitans que recamperon un papqfard «d'Eco
78». Era una invita per participar ais acampadas
d'avant leis eleccions.
« Vous pouvez venir»,
an dich, «nous faire

part de vos idées /...» Les pichons
retroberon dins la «commission»

esquichats entre
immigrais,

leis femnas,

e «omosexvans»

-

Â4Hf 19

® em«è&gt;

occitans se
minoritas,

handicapais,
era tôt parier

digueron !
marchava força ben fins au jorn de
recampada, quand leis pichons
occitans digueron çà qu'aviàn de dire (Es que
son lestards què !) fogueron totei d'accordi mai
alara, força d'accordi.
Tôt aquà

la

granda

Affichas bilinguas ! Per que faire ?
es pas una vila occitana (Es
normau qué)
2°) Leis gens parlan pus lo provençau (pas elei,
subretots, aqui siam d'accordi I)
3°) Aquelei que lo parlan sabon fas lo legir
(pecaîre, faudrià bessai escriure en grafià
fonitica ?)
4°) De tôt biais, degun va legir leis affichas
L'Occitan dins la vida publica ! AAAhhh II
Mais alors l'facteur s'ra obligé de parler occitan!
Comment jferai pour r'tirer mes chèques...
Mais votre occitan, vous voulez nous l'imposer
(E à mon vielh, aquà arriba quauquei càps ! efa
pas totjorn plaser I)
Mai

-

Ie) Marselha

Occitans, Occitanas,

nos

avetz compris

Deis Occitans de Marselha

(s'aquô escititz encara)

Vaxant la. campagne tinctoriale., nous avons nu
In plalslA (sic) de voIa les candidats d'Eco

logln 7S de Toulouse asboses à la tété la
caoIx occitane et postes [un mot) de l'Occltanle. C'est bien in postes à la tété, mais
luttes avec le mouvement occitan, ou seule¬
ment

s'y InttriesseA,

ce

seaalt pas mal

parlent tous des dialectes alamans. Cette
est né sur les terrains occupés par la
population, lors de manifestations anti-nucléai¬
res
ou
écologistes (Marckolscheim, Wyhl,
Ils

ce fait,

idée,

d'un émetteur pour

effet, dans

matériel, le

des minorités linguistiques.
Pour ce combat, nous avons besoin, au moins,
de 10.000 signatures d'électeurs; mais nous

Radio Verte Fessenheim (Je
suis agent technique en électronique industrielle)
je pourrais vous passer des tuyaux et du
Si

cas

échéant !...

êtes donc intéressé répondez-moi. En

vous

qui concerne la diffusion, il se peut que je
puisse trouver des débouchés; soit ici, soit en
Alsace, soit chez moi (dans l'Ariège). Je vous en
ce

ferais part
Puis-je

en temps
me

utile.

permettre de vous demander un

on

l'appelait

votre temps.

J.L. G.

Amies,

l'heure actuelle. Cela est très important pour

Bretons, Corses, Occitans, Basques, Cata¬
lans, etc... car ici est en train de naître l'idée du
nous

pays, l'idée d'un pays, illusion aujourd'hui,
réalité peut-être demain. Des gens comme toi,
moi, sont en train défaire sauter, par la pensée,
les frontières conquises par le sang et légalisées
par le capitalisme européen actuel.
Vu la position géographique, économique et
politique de ce fait on peut s'imaginer l'impact
que cela va provoquer un de ces jours.
Cette idée, ce fait s'appelle le : «Dreyeckland»
(Drei-eck-land, je traduis en français par le
triangle). Il s'agit de l'Alsace (France), du pays
badois (Allemagne), et du nord-ouest de la
suisse.

amis,

Dès les premiers jours de janvier 1978 notre
Mouvement et notre journal -avec d'autres

J'espère n'avoir pas abusé de

m'a été prêté par un allemand et
suis satisfait. Car, en tant
qu'Occitan cela réchauffe le coeur de lire sa
langue, même si on ne Ta comprend pas très bien
(du moins pas encore).
En tant qu'exilé, cela fait longtemps que je
cherche un journal qui parle du Pals, maintenant
je l'ai trouvé. Je vais donc m'abonner à votre
journal.
Dans te numéro 31 vous demandez des
correspondants et diffuseurs.
Je me propose donc comme correspondant,
disons mensuel; car il se passe dans cette région
(où j'habite actuellement) un fait nouveau.
Ce fait, d'abord culturel devient politique à

Chers camarades, chers

Ils ont plusieurs «mass média» : -un journal
«Was wir wollen» (ce que nous voulons), -une
radio : Radio Verte Fessenheim» (chaque samedi
19H 45 - 20H 45 - 101 MHZ)
C'est d'ailleurs ce qu'il manque je crois à
Lutte Occitane une Radio Pirate. L'idée est très
bonne. Je participe en ce moment à l'élaboration

prof. d'Espagnol, C.E.G. Mazères,
Léo).

Votre journal

9-ÎT- 7%.

Gerstheim, Fessenheim, Swôrstadt, etc..)

service ! Envoyez, s'il vous plaît, mes sincères
amitiés à Monsieur P. Lagarde (c'était mon

je peux dire que j'en

Nuoro,

pseneuss pous toutes les Infos
que nos lectewis peuvent nous envoyés.; et

Mous

sommet

psemies chef celles que les médias oub
lient, cotmre pas "hasasd". Pous V Allemagne
nous avons été contactés également pas des
en

gsoupes
est

en

de Tsanconie;
tsain de

s

un échange de psesse
'Instruises. L 'intésit té¬

envess les expériences du mouvement
occitan va de pais avec le seveil de petites
"nationalités" I haute de mieux nous psenons

moigné
ce

tesme) qui avaient été étouffés pas

l'Etat

psussien ["unification allemande)
puis natusellement pas l'Etat nazi et niés
encose apsts 45 pas une ségionalisation
au moins en pastie dessinée sus le papies.
Ces mouvements nous confirment : oui, t'aschaisme, c'est l'Etat centsalisateus !
oui, l'Eusope des peuples, c'est possible,
mais

ce sesa

autse chose que

l'Eusope du

capital, même badigeonnée au sose socialdémoesate; ce sesa la fin des Etats tels
que des sociétés de domination ne pouvaient
se passes ! C'est le "spectse qui hante"
les chefs d'Etats d'Eusope !

VzaoZza dz n'avotA pu fiz
pond/iz quz AixJi l'zzologiz zt
l'ALtzmagnz : peu, dz placz!
Noua pubtizAovu unz Izt&amp;iz
Zjlza impomtcinitz dz I.G dz
Touton davu Iz n'35.

partis et journaux sardes et
obtenir

mouvements,

italiens- ont commencé un combat pour
une loi du Parlement italien pour la

constitutionnelle de la langue et de la
sarde.

La Constitution
son

tutelle
minorité

italienne contient, en

article 6, le principe de la tutelle

grâce au soutien populaire et au
prestige dont jouit ce combat, ce chiffre sera
sûrement dépassé.
De toute façon nous considérons fondamental
votre soutien internationaliste; c'est pourquoi
nous vous demandons de nous envoyer des
messages de solidarité à notre Mouvement -qui
depuis 5 ans lutte pour le socialisme et
l'auto-détermination du peuple sarde à tous les
niveaux, y compris culturel et le linguistique- et
aux autres patriotes sardes en lutte.
S'il vous plaît, envoyez vos messages de
solidarité (il serait mieux par express ou
télégramme) à notre adresse.

pensons que,

Salutations internationalistes.
Le responsable aux Relations
Mouvement

du Peuple Sarde

Via Sulis, 2
08100 NUORO
Sardinia

Internationales

�EDITORIAL

La

PAIS
lutte

8,

occitane

rue

qui leur
peuvent

dans le n°33 de Pais Oc basée
étude de l'Insee faisait le constat suivant
:
ce
sont les
régions occitanes qui sont les seules pour
lesquelles les salaiiés
et les établissements
industriels
sont en majorité
dépendant
d'entreprises dont l'essentiel des activités est situé en dehors
sur

CCP

lutte occitane
48 E Montpellier

1582

directeur

:

René

Burle

de

une

la

région considérée elle-même.

Imprimerie 34
34, rue des Blanchers

Abonnement
6 numéros

24 F

12numéros

40 F

On peut

donc dire que l'on a
comme l'on voudra.
Pour remédier à cette
situation, il faut des entreprises fortement
liées
aux régions
occitanes et capables d'entrainer toute l'éco¬
nomie de nos régions. Pour
cela, ce ne sont pas des entreprises
contrôlées par un état centraliste
(et qui naturellement reste
lié et sous la dépendance des
grands groupes industriels et finan¬
ciers) qui peuvent apporter la solution. Celle-ci viendra
plutôt
d'un transfert du pouvoir de décisions aux
régions, aux travaill¬
eurs
et aux usagers. La
revendication d'autonomie implique de tels
trans'ferts,aux régions et à une fédération des régions occitanes,
de pouvoirs suffisants dans le domaine
économique ( et d'abord d'ur
pouvoir d'affectation des fonds publics collectés dans ces
régions)
pour permettre la création de ces
pôles de développement qui
devront : (1) résorber le
chômage structurel - càd satisfaire le
droit de "viure e trabalhar al
pals"
(2) rompre avec la logique économique actuelle qui
affaire à

31000 Toulouse

est d'abord une lutte
pour
de dessiner des solutions aux
régions occitanes et notamment à celles
et que les mesures centralistes ne

permer

sont spécifiques
qu'ignorer.
L'analyse économique présentée

Dalayrac

31000 Toulouse

n°

BÊZIERS

revendication d'autonomie

l'identité. Cependant, elle
difficultés économiques des

OCCITAN

C.I.D.O.

une

économie soumise

confine

ou

colonisée,

régions dans des activités de sous-trai¬
marginales, (les premières menacées au
moindre ralentissement) ou polluantes et
dangereuses,
Mais la création
indispensable de ces entreprises de déve¬
loppement régional serait insuffisante, si les régions autonomes
n'obtenaient pas des attributions lui permettant de défendre les
tance

intérêts

nos

ou

des

travailleurs.
Sait-on assez par exemple que 10 so¬
contrôlent plus du 1/3 de la distribution de table ?
L'autonomie, c'est avoir les moyens de contrôler la commercialisât
ion des produits occitans et de la faire
échapper à la tutelle de
grands groupes capitalistes souvent intéressés à promouvoir des
produits concurrents.
s

ciétés

La nécessité

et les possibilités de l'autonomie
économique
plus sensible dans cette période qui voit le rush des
vacanciers (voir dossier dans ce numéro).
Conçues dans le cadre
du capitalisme
français (et international) la phase d'aménagement
de l'infrastructure et des
équipements s'est opérée au bénéfice
de constructeurs
extra-régionaux pour l'essentiel. Il en va de
mme
de la phase actuelle d'utilisation.
Certes, le tourisme n'est
une
pas
panacée, mais s'il peut apporter quelques avantages, ce ne
peut être que dans le cadre d'une politique
conçue et contrôlées
par les populations résidentes (tandis qu'aujourd'hui elles n'en
ont que les inconvénients Y non
pas les miettes,les détritus" ).
sont

encore

Et

puis il faut en finir avec les mythes des régions pauvres
assistées : sâit-on
que les soldes crédits/dépôts des régions
occitanes
font apparaitre que ce sont elles -les
et

qui prêtent

plus "pauvres"-

au

reste

de

l'hexagone ?

Les solutions et les moyens
existent donc, il faut trouver
cadre pour les mettre en oeuvre : pour
nous, c'est une fédéra¬
tion des régions occitanes autonomes. La défaite
de la

le

le

combat

gauche rend

encore

plus urgent.

�exclusIvltcit :

amb

balhem

vos

lAabalk de lus mans"

Agga dubeAla pen. "Lo

Vins la.

L'AVESQUE
OCCITAN
nem

dire

pas

que

cresiam secat entre las

una

Bibla

pus

sec

cop

panoccitan,

Quun

es

fuèlhas

grocas

es

(1) d

s'es revelhat, de
la seguida de sa cronica,
a
PAIS
OCCITAN, lo jornal

compausar

per

a

eterodoxa,

olandesa

qu'a mandada
lo

a

son tristes, qu '
racontar . L A N □ N11*1 »

los temps

rnelhor

banalitat.

nuèch,

I

que

una

lo

l'Anonim

pus

?

tôt enfin

...

d'o dire . Un
bèstia entre lo

impossible

Anonim, per definicion, es una
milapatas e 1 'intellectual~*"coll ectiu car
Gramsci. Avèm pas que doas indicacions :

a

viu al

Clapàs ( 1'escais de Montpelhièr ), e se sona
MAZUC, coma la femna del conte de Besson sus
1'empeutatge. Mas sas intencions son pas 1'arranca-pels : séria puslèu unitari . E oc, la
redaccion es unitària per principi e fiselitat
a
la rega politica
definida colectivament ..
praquo, a força de se veire remandats a la setmana
dels quatre dijous, o dels quatre dimecres,
descoratjament plan com! Quantes cops ausiguèrem que lo
pecat original ( batejat esquerrisme, sectarisme,
o
que te sabi ? ) se podia pas oblidar, tanpauc
lavar - a pas pro plogut suis banhats, te cresi
!
tanpauc rasclar a la palha de fer . Un pecat
original vielh de uèit ans es
preistoric , lo
gravarem dins la balma de Niaus,
e lo guide , un
occitan tornat al pais,
l'esplicarà als toristas

traversa

de

moments

de

prensibles

atentius

..

legir, en benda dessenhada a servar
preciosament per las vacanças, lo presic masucal.
E tornar frescs,
per pas mancar lo virant ..
farem pas coma aquel occitan del temps de la
messa
en
latin, qu'arribèt a 1 'lté Missa est ,
e
s'esclamèt : " D'un pauc la mancavi t.. "
Mai

1-

val

g roc

plan
groca

d'occitan plan vielh e de catalan
: la bandièra catalana es
roja . Lo 5ant-Pelau
es estampat pal
es

viu.
e

Exemples

"paure" CAP

e

4

CAP

sus

de

papier groc,

e

c

a

.

-

�tat de
de

l'anèl d'aur

carrer

sortiguèt de reculons

e

de c6rrer

,

fins al

Centre

Sant

lhèm ont avia la cambra
Aquf plorèt tôt
Caire de temps pr'aquî) . Cali£ veire
milha ; lo fraire e la sorre
•

dol

.

l'ajudariân

.

.

E

Cuison

sa—

la fa-

Demo-

luenh ça que la ; mai esperèt un bra¬
ve
brieu , lo temps que l'ostalassa
foguèsse mu—
da
Alara sortiguèt , plan
doçament , a palpas ,
ajudat per lo bruch que fasiân , al rasis
,
los
gosses de la Pacultat de Medecina
La vivisec
cion m'assosta
ravan

pas

,

•

triste

coma

familha-la
De
tes

nat

a

ras

.

mas
me

Puèi

.

dire
-

nat

ave
-

-

te

fan

coma

!

los

tanlèu de

,

d'un

vam

Sabes

pas

sque
A te
Un

citana

abans de

veire

me

forbir las

sau-

cabussèt

per

,

sorn

•

Vau èstre

nome

pleguèt dins

se

tons

.

A Roma

damne

ic

-

E

-

Mai

!

cal faire

,

de

!

E

Te rendas comp¬

E

.

guèt

-

Desèrt

ardit

fach

„

parco¬

sul
,

-

.

-

E

se

sias nomenat

coma

los

qu'an lo

CAFES

,

cossî faràs ?
-

Dins

las

balha melhor que
dieu I
E

assembladas

dins

un

s'enfonilhèt dins

d'avesques

sindicat
una

lèu arribat dins l'avescat

.

,

tra

se

Veiràs !

carrièra torta

A

.

-

-

Tan¬

s'adralhèt cap al burèu grand . Arremarquèt pasmens que de colègas s'
amagavan darrièr de portas coma se parlavan mal d'
el
Aqui's jocs de seminaristas e gelosiS se pen¬
sèt e , a l'ora petanta , dintrèt .
L'avesque l'esperava solet e assetat dins 1'
esclaire de la fenèstra , un libronet plan polit a
la man
Lo curât t'espotiguèt los pî&gt;ts sus l'anèl
d'aur e demorèt drech ooma ma rèira-grand quand
servissia son bme
Mon enfant , una
marrida novèla m'arriba
D'avesques me demandan de remandar a mai tard la
vôstra nominacion e dins lor letra comuna parlan
de pecat d'orgulh . Fasètz fisança a Dieu e
pre,

.

.

i

A/

.

-

.

gatz

.

Foguèt

la teulada de la catedrala s'
l'esquina ouratenca . Maquinalament
faguèt un poton de farlabica a cos-

coma se

engrunava sus
lo desavescat

quicom

mut

diguèt 1'

,

.

5

.

petit ! Coma foguèt dich

,

que ieu brandapic l'avesque
la man sus l'anca :
0 sabi que i aguèt d'avesques felibre s
e
que serviguèron pas de res per la lenga . Mas ieu
es pas parièr e veiràs
.
Ara'te daissi que Monse nhor m'a
convocat e de segur per me dire ont ana—

rai

,

.

que

.,.

faguèt

e

fautulh

•

al Musèu dol

occitanista

glèisa granda de Sant Sernin

S'arrestèt

vi pas

un

.

càp èra

un

comprenguèron to—

,

cartagena , diguèt l'ai temps que ieu meti las cadiè-

del

l'abat Salvat mas ieu serai vestit d'avesque e benesirai lo poble e los cura ma

morre

.

-

-

que

la

paure

faguèt la sSrre
? polsèt lo curât
Farem un pelegrinatge ! bramèt l'ainat
que s'apelava Joan
Tu , la Maria , anaràs
a
Lordes : entre femnas vos
petaçaretz
Ieu partissi per Montsegur . E tu
,
Ives , que coneisses
la Bibla coma cal
,
los Uganauds t'esperan

•

l'ensenhament dins las escolas liuras
larai dins

sèrre

Me

,

la residencia

.

la novèla ?

farai : la messa en grafia oc
lo catequisme , la Bibla , tôt e mai

,

a

,

.

-

I
•

son

se passava
Feinna cerca la

la

ainat

:

avesque

ç?&gt;

Tôt

ases

empeutat

porc

—

E lèu lèu arribèt

.

.

veire

Lo curât
e

.

rire

un

ço que
-

Vos
venia de petar una luna a fondre
lo
faucilhs acomençavan lor rambalh
Clapàs e lofe
piulejaire . Las andronas totas pudissiân l'es—
claufit
Aquo's alara que te vegèri lo curât :
polit coma un sôu davalava cap a la catedrala ,
parlava solet T sautava d'un trepador l'autre ;
tôt d'un càp , lo cap al cèl ,
se meteguèt
a

pensèt

,^se

-s*

î/

,

fo¬

�La

primièra de partir

Volia i

anar

Jaume

Mas

.

tània

,

T

aquJ&gt;'s

la Maria

.

los pelegrins de Sant
coma lo temps preissava per Occi-

d'à pè
,

coma

prenguèt l'omnibus

e

decidiguèt d'anar

cadaparrèquia

de la linha . Vestida
coma una clapa , atal s'arres —
tèt lo primièr jorn a Magalona , Miraval , Frontinhan , Seta
per passar la nuech a Marselhan...
Dos jorns de mai e arribava a Carcassona ,
Aquf s'enganèt e prenguèt la michelina per Quilhan
Dieu o vî)l se pensèt la paura ela quand un
contrarotlaire pè-negre i foteguèt una multa .
Mas i aguèt tin tablèu plan polit dins las roï —
nas de
la catedrala granda d'Alet : una
santa
femna plan devociosa pregava al mitan d'una mopregar dins
de negre , seca

.

lonada de cats
vièlh

barri
ra

un

.

E i

coma

avia tant

dins los

de

dins

cats

jardins de Roma

lo
.

E-

signe bon.
Pasmens

lo

demandava

se

garda municipal que l'espinchava
calia pas que telefonèsse a 1'
espital dels fats de LimSs . Coma fasiâ bel temps
prenguèt tôt son léser , assetat plan coma cal
a l'ombra d'una platana
Rot lava de pipas e
.
legissi^ , pietat , Lui •
Davalèt a Lordes que doas oras de l'aprèsdinnar pstavan als cloquièrs . D'aquel temps ,
Joan , de son autb , entre las nivols , podiS
veire de temps en autre lo pî&gt;g de Montsegur .
Una monja espanhbla - sèm colonisais tornar
negra , peluda e raspada vendeguèt a
la
Maria un ciri
ja entemenat . La brava sj&gt;rre
se

-

lo

fiquèt ont

cali£

galaupèt

la font mirafaguèt dins
la gorga santa e sala , un cabus a faire pan totes los garrèls de la ciutat maria taissar
la
Coma un guit dins una lavanha , i gafolhèt
closa

Es

.

e

cabus

un

a

espectacl^s

que

norisacion
ve

sque

sadol

.

Puèi s'anèt

secar

dins

un

recanton.

vJil tornar se pensèt encaOccitània .
Un cbp seca , sortiguèt se passejar dins
la vilèta , lo temps de comprar un pan banhat a
una mena de
ipf que revertava mai Bodà que
N&amp;stre Sénher
Lo pan
banhat engolit , s'anèt
claure dins un confessional de la capèla mira closa
Atal se i trapèt sola a l'entorn de n&amp;u
oras del vèspre
,
las pbrtas grandas plan barradas
Una mirga passèt e l'esparruguèt ,
una
mirga redonda de tant que manjava de candèlas ,
Alara n&amp;stra femnota , sens faire cricar la
banca , quitèt son embargon e las mans juntas ,
de genolhons , atal diguèt a la Santa Verge :
NÎ&gt;stra D&amp;na , soi venguda de plan luènh
per vos dire qu'avèm de besonh d'un avesque oc¬
Tridolava
ra

mas

Dieu

.

o

Dieu

v&amp;l

o

per

.

.

.

-

citan

e
-

-

nadeta

Hilh de

Prauba

1

puta ! faguèt l'estatua .
apondèt dins lo seu canton Ber-

Maria que
-

un

avesque

s'èra fach

ramossèt tôt lo

.

La Verge
seu

parlava
coratge per se-

puta !

bramèt

-

Nos

cal
sens

un

occitan . Sèm coma
los cantaires sens so-

avesque

pastre

e

,

un a-

encara

mai fort

l'es¬

Prauba

!

tornèt

dire

Bernadeta

.

Santa

Verge , ajatz pietat de nosautres ,
ajatz pietat d'una paura malurosa , d'un tropèl que
cauma e d'un preire
desconsolat
Nos cal un aves¬
que occitan e mon fraire , pecaire , el tan devo cios , tant sabent dins las Escrituras Santas
,
-

.

tant

...

puta ! Bernadeta , diga-li çb que
patufelaira . Sèm pas en çô de
Michelin per trabalhar de nubch
Hilh de puta tur—
ga ! vàli viure al pais
amb un pauc mens de cuols
-

pensi

Hilh de

an

aquela

.

benesits

I

E amb

ma
se

plan bon accent franchimand que , co¬
poligl&amp;ta la maire de N&amp;stre Sénher ,
meteguèt a cantar
:

sabètz

un
es

Je

suis chrétien

occitaniste

Et

arriviste

les

Dans

sur

bords.

frère sont publicistes
l'intérêt de mon petit sort.
,

que

Cromparem

mon

farem atal mila dieus
dé bbria

pas

E tant que

farem atal mila dieus
d'ostal .
Un cbp , dos cî&gt;ps , très c&amp;ps
Disiâ que fai pas puta
Cromparem

fedas

occitan

.

E tant

.

guir :
las

cal

Nos

...

Ma soeur

...

Lo miracle
a

.

Hilh de

-

tatua

.

son

que

pas

�cip

Un

Disi£

,

dos cSps
n'i

que

Bernadeta picava de

las

a

M' 1

,

très

cips

pas

trip

.

dels

esclips

mans

e

"

Je

suis chrétienne et femme de lettres
Pour le bonheur de mon pays
Et de mes frères
qui sont poètes
Hors

des heures

E tant que

de

farem

sacristie

H

.

M

?»./&lt; k ?v.;.
-L..

h

-

'

.

...

La

capela tota retroniguèt d'un cacalàs grand .
faguèt petar , pinga panga ! los
esclèps sul caladat , t'agafèt la Maria pel braç
e
la saquèt defora en disent :
Bous ne croyez pas , praoubote
que la
,

v-

Alara Bernadeta

haut

ba bous escouter

Moubement

un

de

On bien de

.

faire
la
la Henno et

Libération de

boulons aboir des

abesquèsses
Le bostre
il arribe trop al damier . Prenez le
bon train qui ba passer , dieu bibant !
Del temps que Bernadeta jogava D'Artanhan
,
Joan arribava a mitât pbg de Montsegur . Pè-mil ,
montava de patas ; mancava d'alèn e bufava coma
un tais
Un chit , jos son nas , prenguèt la volada en gisclant , signe marrit benlèu dins una
nuech negra . Enfin comprenguèt qu'èra a la pirta del castèl
Alara la luna trauquèt la nivolada coma per lo menar a la capela . Aquf , lo cap
virât al fenestron , s'apreparava per un long
parlatge quand , dins una vesBinada d'aur , lo
Catar grand apareguèt .
Era pichon pichon , vestit d'un blau talament fonsat que semblava negre . E lo paure
nous

frère

,

,

.

.

Joan

manquèt de, s'estavanir quand

se

mainèt

que Montsegur éra entre las mans dels Chinés.
Dins son costume a la Mai , lo Catar grand
semblava
e

de

O-Chi-Minh

a

totas

las dents

en

mai gras

diguèt

:

las

mans

endacim

cip calicC

un

que

mai

.

foguèsse estât .
aquel autor fa partida de la familha
barbotiguèt Joan . Es el que despiucelèt ma
femna del temps que reviravi sas cançons per
un

editor maoïsta

-L'ibra
Oc

-

paire

,

.

,
totjorn l'obra de Mal...
la fasian en occitan coma mon

de Mal
mas

.
-

Aquè's

paire parla
-

.

vertat

la lenga

que

lo plan onorable

.

I L'ai talament volgut
Paure bogre que soi I...

Pecaire

cresegut

pas

pas

que

l'ai

ans

Mas

.

espiatz

que lo temps preissa e que
vengut per vos demandar se , per astre T
poiriatz pas ...
Un escalapetal tarrible e la montanha
prenguèt fuie . Puèi una votz de sexe s'apoderèt de tôt , una votz de castrat que din trèt dins la carn rufa de Joan
E aqui li
faguèt.de ben .
Ornes d'aqueste canton de tèrra , lo
temps dels crestians s'acaba ; la Glèisa tornarà a la pèira e tôt çè que la Glèisa desroquèt deu espelir tornar ; un ime novèl va
nàisser , un àme que farà
de las beutats paganas e miegterranencas lo libre primièr d'
una Bibla dubèrta
Atal si£ e que lo cocut
-

soi

.

-

!

.

E

una

man

,

lo plan onorable

Mas

700

,
la nuèch negra tombèt
giganta t'agantèt l'ainat
per detràs ? li meteguèt lo det al cuol e 1'
anèt pausar , el e son autè , a costat d'U¬
sés , aqui ont los O.V.N.I. s'arrèstan . Abans de se pausar t la man giganta faguèt un
cercle grand e Joan veguèt en dessota d'el
son fraire que montava ,
pietat , en bicicleta al Musèu del Desèrt
E pedalava lo
curât , pedalava de totas sas cambetas ; mal
rasat , pudissia dels pès encara mai que de

Sénher i
-

de

La votz calèt

-

Per

complexe de castracion dins la literatura occitana de l'ora d'ara puèi veirem per un
plan

tornar

-

-

-

cante

plan onorable Sénher deu prendre son
boligraf per notar çè que los subreonorables
Rèires esperan d'el .
Atal comprenguèt l'ainat que los catars novèls apreni£n la lenga d'ic dins L'Occitan lèu
lèu e
plan e aquà li agradèt . Mas lo Catar de
seguir :
Lo plan onorable Sénher a laissât publicar de
libres que son faissistas e aqub
non
nos
agrada pas que , coma o sap lo plan onorable
Sénher , los tigres de papièr de la S.S.
an
volgut s'apoderar de la Montanha Sacrada .
Desencusatz Monsur , ieu i èra pas que
trabalhavi de

Doncas lo plan onorable Sénher nos farà per lo solstici d'ivèrn un estudi sus
lo

.

Se clinèt

.

Lo

-

—*

Xi

-

Madame

,

�Levatz.-vo8

-

bèm tôt

nistra

juda

la

se

fe

sens

E

de

curât

penas

tres

,

Era

.
-

es

.

remembrèt alara

se

pichitas

gliria ."
quin

lp camin oerà long que

non mas

ibra mbrta

que "las nis de l'ora d'ara fan per nosaual délai de tota mesura , un pes eternal de

lo

tras

-

o sa-

mab l'a

,

voliatz.

o

Disèm pas

-

Aicf

.

?

Oc ben

-

lo rector

monsur

,

volètz èstre avesque ? Atal

E

.

prèste

l'esprbva

per

Dieu

que

voldricî

.

ne'n sètz demorat
a Tomàs d' ALo reciclatge sera pas un pichbt afar I
0 farai mon Dieu I o farai !

Vesi que

Anaretz a lîoma e cada dimenge , sus la pla¬
de Pèire , pendent la beriediccion papala , pal
paretz lo cuol de las monjas e mai se son magras.
-

ça

-

0 farai

Las

si&amp;n

totas
-

Mas

-

abans de

-

costuma

D'ombraà' l'esperavan dins los cas

.

tanhièrs

piits

cada

grosses

que buta atal los
faguèt una votz rauca .
Es un curât de Montpelhièr , s'ausiguèt
l'arbre mai proche de la
rota •
E de que vbl ?
,

tat

-

dins

Es

dèt

una

ficha

.

sintèsi curatenca de Romanilha e

una

Filadelfa de

Gerdas

votz de
Per ieu

vbl èstre

que

femna sens dents
,

es pas

polit

avesque
.

Avèm

,

aquf

li cridèt :
Osca Polidor

-

de

ra

mai

re

grand

-

la

-

.

ta que

ont

meus

!

,

0 farai

rida

butaretz a la
de V.V.A.P.

! o farai I
luteriana-marxistas
!

Dieu

mon

.

!

farai

o

A Roma

-

-

pirge

de Maria en Cosmedin

0 farai mpn.Dieu
E se la boca vos

! o farai !
gafa r tornaretz

.

avesque .
Atal siéî mon

.

Ala¬

Va

plan

I

Dieu

atal

Ara prenetz la

.

marcharà soleta

si5 !

vistra bicicle¬

...

dins lo jorn que se levava
r
luènh dins las vinhas , las fadas del Pueg
de Sant Lop veguèron passar un curaton en rida
liura , redde
coma una masca sus son escoba .
Vos lais si de pensar çb que se diguèron Ma¬
ria , Joan e l'Ives . Mangèron la sopa de mor-

,

Fraires

,

Dieu

mon

Aqui's atal

re

que

.

E

vaquf"

que

.

Cric

crac

conte

Marchèri
E

soi vengut do Montpelhièr

,

de que esperam encara un aves¬

per

occitanista

Mon

:
-

se

es
sus

.

estront de

vols pas

Balha

cinc

E

o

vas

acabat
un

lo creire
sius

veire

cat

,

!

...

-

la votz
-

Fai

passar

rauca
...

la ficha

,

faguèt doçamenton

.

d'amies

vos

diràn tôt

çb

que

-

seretz

apon-

Zo ! per un cbp si£s lo
aprèp ton fraire .
L'Ives ausiguèt pas e faguèt las darrièras
zigas-zagas abans la castanhal sacrada . S'ar restèt , quilhèt la bicicleta contra un postèl
de las pistas , s'anèt pissar dins lo valat puèi
se
i assetèt per prendre alèn . Las ombras lo
susvelhavan : avicîn paur que raubèsse de libres.
Enfin se levèt per s'espatarrar , los braces en
crotz , sota lo castanhièr mai grand , E de di -

partir

de basas

sota lo

,

-

D'aquel temps lo papista pedalava , pedalava
totjorn . Un eriçon que prenia lo fresc sul quitran

sus

dimenge

-

-

!

e doblidetz pas la plaça de Pèire
quand auretz plan estudiat Coper nie , Marx , Sartre , Freud e totes los joves , anaretz metre la vistra man dins la boca de la ver-

-

Qu'es aquel Orne

-

farai

o

Luoha Occitana e

0 farai
E

!

delà castanhièrs s'estrernentis

.

la fusion de
-

Dieu

mon

fuelhas

Guilhèm

...

S

MASUC

,

�LE TOURISME

l'on suit la logique des responsables
"nationaux" du tourisme et des écono¬
-aménageurs à leur service, le développement tous azimuths des grands program¬
d'aménagement touristique du "Sud" va de soi.
Si

mistes
mes

tourisme est un élément non négligeable de la balance des paiements : il faut
aménager pour fixer les touristes. Arrêter les touristes avant qu'ils ne pas¬
sent en Espagne et retenir les Français qui, de plus en plus, partent ailleurs (en
1961, 12,9 % des séjours français se passaient à l'étranger, mais en 1964, 14,0 et
15,4 % en 1967). Il faut en même temps pour ne pas effrayer les étrangers, maintenir
une
stabilité
économico-socio-politique au niveau "national" et au niveau "régional"
(avis aux autonomistes occitans !) : l'industrie touristique a frôlé l'effondrement
Le

donc

en

1968.

plus, quoique vigoureusement combattue en paroles, la concentration des vac¬
En août il y a toujours une diminution d'au moins 50% de l'activité
industrielle. Il faut donc que les sites
d'accueil et les voies d'accès soient prêts
à faire face à une véritable invasion (Sanguinetti lui-même a prononcé le motllDe

s'accroit.

ances

IDE0L0GIE

INDUSTRIE

ET

Malheureusement

LOURDE

pour

les Occitans (*), le tir est concentré.

L'idéologie

touris

tique n'a qu'un leitmotiv : soleil + eau = repos + rencontres. L'idéologie "libérale
et humaine" des technocrates du tourisme serine à travers la publicité tapageuse le
même refrain : les mers du Sud sont en France. On passera sur les justifications soci

ologiques et morales (le brassage social, le bonheur et le soleil pour tous) qui ont
accompagné la mise en marche du programme d'aménagement à ses débuts et qui se sont
vite concrétisés dans de "basses" opérations commerciales (si tant est qu'une opéra¬
tion commerciale puisse être plus basse qu'une idéologie débile...). Ces discours ont
accompagné une formidable opération d'urbanisation rapide de tout un territoire, sans
l'avis de ses habitants, bien sur, mais avec bien souvent la complicité des plus nota
bles

d'entre
Comme

eux.

pour une

implantation massive d'industrie lourde, le terme de complexe est
complexe industriel : le complexe touristique.

employé. Nous aurons nous aussi notre

LA

COLONISATION DES

TERRES

colonisatrices : leurs larbins
géographes se sont chargés d'illustrer eux-mêmes la colonisa

d'inventer lés discours des puissances

Inutile

s'en chargent. Quelques
tion

VIERGES

touristique.

tourisme sur les côtes de
Languedoc-Rouiilllon poun. atteindre le Suitpnopoié pan le
mythe = " L 'architecture doit résoudre le paradoxe dei&gt; vacances •* être dans la
nature
mali non pai ieul. Vivre parmi une population dense, mali iani contrainte.
Profiter de ion autonomie mali que celle dei autres ne géne pai. Se repoier iam
i 'ennuyer. Se distraire iani el&amp;ont, ie cultiver iani peine"
(!!!)
Pour répondre en profondeur à cette remarquable philosophie des loisirs (Le Roi
des cons de Wolinski était-il géographe ?), il faut un aménagement systématique
:
"L'aménagement du littoral n'a pai été conçu en vue de l'équipement d'une iuccesilon
de itatloni balnéaires ponctuelles. La qualité la variété, et VImportance des_ équi¬
exigent un volume de clientèle iu^lsant poux onusien la nentabnllté, d'c
pements
Retour

à

l'idéologie avec L. Burnet (Villégiature et

On conitnult en

France).

fj*

,

...

,

�d'où l'Idée de. diviser le
site géographique

sur un

littoral en un certain nombre d'unités
ayant sa particularité propre."

touristiques [...)

quadrillage routier du Languedoc-Roussillon est cité en exemple à toute la
" Comvent doit être innervée une région touristique ? L'aménagement,
du littoral du Languedoc Rousslllon propoAe une solution. Une autoroute
ou
reliera la région aux principaux marchés
[réglons parisienne, Sud-Ouest) et Aulvra
le littoral a 10 ou 75 km en arrière; les unités touristiques seront branchés sur
elle par des doubles chaussées
de 7 m reliées par des échangeurs. Vans le périmètre
Le

France

:

rêLLe

_

[sic], une route à vocation touristique desservira les sites remarqualbles,
permettant un écoulement rapide du trafic régional ( et que les indigènes ne
trainent pas sur les
lieux !). En^ln, dans chaque unité touTASttque, une Hajson
Interne, à plusieurs centaines de mètres de la côte est prévue." Ainsi toute l'in¬
frastructure routière d'une partie de l'Occitanie est, de l'aveu même des aménageurs
exclusivement soumise à l'accueil des étrangers a la région. Il est vrai que les
indigènes, comme au Larzac, sont sans doute dispersés comme l'affirme sérieusement
et superbement un géographe à la botte dans la très
sêrieure " Annales de
Géographie", mars-avril 1976 : "Les Stations du Languedoc-RouSlIlon ont la chance de
pouvoir disposer d'un espace vierge."(V. Clary : "Tourisme et aménagemnet régional!)
dominé
tout en

opération tourisme-coup de poing est en train de réussir, il faut
riposte autre que verbale. Les promoteurs s'en donnent à coeur
joie. Ce n'est pas une coulée de béton mais un raz de marée qui submerge nos côtes.
Qu'on en juge par l'augmentation (en %) du stock de logement dans les stations du
Languedoc-Roussillon au cours des seules 4 dernières années (1972-1976).
belle

Cette

bien

le

dire

sans

AUGMENTATION

DU

STOCK

DE

LOGEMENTS

(1972-1976)

(en %)
Herault-Gard

:

Aude

:

28,1%
10,8%

Pyrénées-Orien: 12,4%
Stations

nouvelles

:

65,5 %
La grande Motte
8,6 %
Cap d' Agde
36,2 %
Port Barcarès
Saint Cyprien plage : 6,7%

Port-Camargue
Carnon-Solignac
Port-Leucate

QUI SONT

LES

?

TOURISTES

envisager une campagne d'envergure vis-à-vis de la touristifinous demander qui sont les touristes. On hésite souvent
entre l'image de l'Europe du Nord défërlant sur les Cotes Occitanes et celle des
ouvriers parisiens venant s'enfermer un mois de plus(et au prix fort!!) dans les HLM
du soleil. Que disent les statistiques ? Prenons l'année 1975 (en faisant la diffé¬
rence essentielle
entre campings et logements
:
Nous

cation

de

Nombre

ne

pouvons

notre

pays

de nuitées

géographique du

sans

1 'origine
ménage (1)

suivant

chef

de

logements
rég. Parisienne
Languedoc-Rouss.

Rhône-Alpes
Provence
Est

Sud-Ouest
autres

régions

étrangers

18,8
28,1
8,6
5,7
32,7

%
%
%
%
%

-

-

6,1 %

Répartition suivant la catégorie
socio-professionnelle du chef de mën.

campings
12,2%
6,0%
15,8%
A,4%
9,0%
12,6%
20,6 %
19,4%

logements
Agri.,sal. agric.
patrons (ind., co)
prof, lib.;cadres
cadres moyens

employés
ouvriers
autres

catégories

personnes

inactives

2,9%
14,2%
22,4%
11,4%
19,4%
8,4%
5,3%
16

%

campings
1,4%
10,7%
11,0%
21,3%
18,5%
25,7%
6,1%
5,3%

�On voit

les logements ne sont pas monopolisés par les étrangers à l'Etat
sont que 6,1%), mais, par contre, ils sont en majorité occupés par le
touristes de l'Est et de la région parisienne (51;5%). Et ce ne sont certainement pas

français(ils

que
ne

les ouvriers de ces régions qui y logent puisque 65%
des occupants sont "patrons",
"professions libérales", "cadres" ou "non-actifs". Les ouvriers et les employés se
contentent des campings
(44,2% des campeurs appartiennent à ces catégories qui ne
représentent que 27,8% des logés). Les logements sont si peu accessibles qu'il y a
deux fois plus de cadres moyens en camping qu'en logements (21,3% contre 11,4%) et
même 10,7% des patrons
recourent également au camping; (certes l'Insee comptabilise
les commerçants et artisans dans les "patrons".)

xénophobie est une échappatoire inadmissible ( les étrangers hors frantières
que 19,4% des campeurs et seulement 6,1% des "logés" ; parmi ces derniers les
propriétaires ne doivent représenter qu'une fraction encore plus réduite ).
La

ne

sont

l'occupation "bourgeoise" et extérieure à l'Occitanie des logements
avec
le caractère capitaliste et parachuté de l'aménagement tour
istique. Les "indigènes" (y compris les plus fortunés d'entre eux) ne sont que 28,1%
des logés et 6% des campeurs. Pour eux la mer c'est la promenade du dimanche au
milieu de la cohue. Et le temps des cabanons est bien fini : baraques et "bungalows
sont détruits un peu plus chaque année.
Par

contre,

bien

est

en

harmonie

de campings stagnent alors que le nombre de campeurs, pour les
1975, a augmenté de 28% dans les campings organisés alors que
les autres modes de séjours ne progressaient que de 13% ( et + 20% pour les vacances
collectives). Dans ces conditions, il n'est pas étonnant que le camping sauvage ait
progressé de 25%. Une conclusion s'impose : non seulement le camping est le "décor"
des vacances populaires prises chez nous mais c'est un décor qui a tendance à se rap-j
procher du bidonville même quand'il est aménagé : suroccupation de plus de 125% des
possiblités d'accueil des campings organisés du 14 juillet au 15 août 1975. Pendant
ce
temps de nombreux logements restent inoccupés, même en pleine saison.
Mais

seules

les

surfaces

1974

années

et

VITE

"l'Europe du Nord", la situation est en train d'évoluer rapi¬
près en place, la réalité est en train de
rattraper les slogans et les appréhensions des occitanistes. La quasi-totalité de
l'augmentation de la fréquentation entre 75 et 76 a été due aux étrangers. Dans les
logements, les étrangers sont trois fois plus nombreux dans les stations nouvelles
(20,4%) que dans les anciennes (6,2%). De 1972 à 1976, le % des étrangers a plus que
En

ce

dement.

qui concerne

Le bronze-cul

occitan étant à peu

doublé.

campings

logements
1972

:

France

Etranger

Ï976

1972

1976

95~6

8971

90

7879

4,4

10,9

10

21,1

reste bien celle décrite pour 1975 : une situation
seulement par métaphore ! Et il est faux de croire que
"l'ouvrier parisien", trompé par les publicitaires, prenne part à l'extension des
Partout,

la réalité, massive,

réellement coloniale,

et pas

Les vacanciers "populaires" qu'ils soient ou non occitans.vivent
de l'aménagement touristique; ils en ramassent les miettes mais en
reçoivent aussi les détritus. Pourtant ils se contentent de ces épuisantes vacances
au rabais,
protestent peu et partagent l'illusion de posséder eux aussi
de toute
façon le soleil et la mer (qui sont à tous, c'est bien connu). Le béton a coulé dans
nos
tètes : à cette réalité aussi, il faut sans plus tarder s'arrêter pour définir
(c'est la tâche du mouvement socialiste occitan dans son ensemble) une réelle riposte
âla poursuite de la colonisation touristique.; faute de quoi, 1'autonomiseifoccitan
sera un
folklore de plus offert aux vacanciers.
nouvelles
sur

stations.

les marges

D.B.
\

de la nevue tnlmei&gt;tnie£l.e "RBRERES" (économie du
Languedoc-Rouiiltlon), publication 1NSEE.
(J) : nuitée*
nombre de iéjouu x du&gt;iée moyenne du 6éjowi
(Le6 Atath&gt;tlque&amp; piovlennet
•

11

�D'IKASTOLAS OCCITANAS?

OC, NE CAL !
qu.&amp;&gt;t&lt;Lon, fia. pat qu'un un qu'et ubotidudu dint Zo mov-irmnt occitan. Pa/icit un camin a

Aqu2Za
tcguÂA

pcn. attcganan.

Z' eipandimcnt de

noitaa cuZtu/ia

Za tuantmittion de noitua Zcnga ait

e

dnoZZct que. vZvon en Occiitania.

ESCÛLAS

LAS
VEL

BASC

PÛBLE

"

Au lieu de

perdre le tmpi

dmaJic.hu et revendi¬

en

cations, lassés d'attendre Za réalisation de

paomUiU

gouvernementales jamais tenues, toujours retardées,no us
nous

mis

ionrnu

tolas".

au

travail, nous avons réalisé tu "ikas¬

Vans Za situation

actuelle, c'est la seule solution

e^-écace pour sauver Za langue, banque.."
Son
En

1'associacion SEASKA que parlan atal.

de

69, decidisson de faire
l'ora

ont

a

fin

al

17

Comenceron

ikastolas

lors fraires d'Euskadi-Sud,

ambe

2

mairalas

van

mainatges

dins las ikastolas
a

Baîona;

(350 mainatges)

(50 mainatges). Explican las

primarias
causida

coma

d'ara, 60.000 mainatges

bac.

cionan

e

fonc

ara

3 ikastolas
de lor

rasons

:

"H
ne

Bases

los

haut être clair et

donne/1

paj, en

l'environnement

aux aut/ie&amp;

ne

haire d'illusions

pai se

ou

étant donné l'importance de

••

hrancophone dont eit victime l'enfant [ra-

dio, télé, mass-média, loisirs, vie publique, etc...) il
très solides

et durables

qui puiiient haine

un

FRANCES

PLAN

ES

PC

L0

faut assoir la langue bai que chez l'enfant sur dei bases
contre-

poidi ehhieace à la langue h^ançaiie Ai puiiAante.
En

C'eAt

pourquoi nouA utiliionA seulement le baAque d.

sian

l'ikaAtola maternelle de 2 à 6 anA; cela ne poAe aucun

a

problème; mène
contraire

au

aux

enhantA hi-anophones au départ; au

bout de 6 moii mène leA

s'expriment no/imalement
touA Aont devenuA

ode

en

La

e

de

Lo

de

finançament

lor

la vida de
es

En

e

75,

de

stolas

passât,

d'ika

mens

de 6

ans.

davaleron

a

a

Baiona per

Perpinhan, puei
Coma

Lo

une

1'unanimitat
PC

un

a

una

dobri-

e

segonda

las ikastolas,

per

fait

la nécessitât

es

pas

au

sus

un

una

multiplicar las

de

1'ensenhament

presas

del

(mens UNA abstencion)

la

e

popular

sosten

de Pireneus-Orientals

cata¬

ven

de

tota

lo darrier dins las accusacions

:

région appartenant à la France, c' eit mettre

d'inheriorité

que

enseignement exclusivement

c'est créer les conditions d'un

Quand lo poder en octobre

la carrlera

a

la bressola

à 6 ans

ensajet de faire barrar l'ikastola de St Palais,

4000 bases
sosten.

de

sus

les enhantA en état

primairas per contunhar lo trabalh entrepres amb los

mainatges

77.

lo Conselh General

refusar

"VanA

1'organisacion de festas.
SEASKA decidava d'ana mai lenc e de dobrir

Mas

subvencion.

assegurat

d'escotissons, de subvencions d'un trentenat de munici-

palitats

dintrada de

pauaisions

lan.

a

la

contunhar. Lor creacion

per

hrancophone".

11associacion.

a

a

participacion dels parents. Comptan

baAque. Mais déjà à cette péri¬
bilingues, vu l'impor-

los parents participan activament

l'ikastola
per

petits hAancophones

pedagogia de las ikastolas es inspirada dels metodes

FREINET;

Nils

prémiera bressola

pedagogia activa s'apieja sul monolinguisme catalan

normalement

tance de l'environnement

76, los catalans seguissian l'exemple base

lor

de leur donner de 2
en

langue catalane,

handicap culturel sérieux

moment de leur entrée à l'école élémentaire.

haisant vivre dans

un

monde

En les

artihiciellment crée,

on les
prive d'une richesse culturelle globale qu'ils auraient pu
acquérir et dont ils auront le plus grand besoin."

dire lor

L'administracion recuolet.

12

�PASSAR

DEL

DIRE
AL FAIRE

La

me

mlnoritarias
ltatlu

a

aquelas

atacas

los animators de la Bressola.

de

acontentar

nos

aportada

responsa

trabalh que menan

las

serlan

prepauclslons del PCF

apresas

en

mai

e

amb

las

ont

lengas

caracter

un

lo

es

Podem pas

facu-

La

••

région

donne. les

se

supérieur

aura un caractère

ent de haut niveau sera

moyens nécessaires pour

par

définies

par

analyse dans n'33 de PAIS OCCITAN)
1'ensenhament officiai

que

d'escolas mairalas dins
mai

tard),

d'ikastolas

SNI,

de

segur,

"

On

ne

lisations
cause

a

tant
sera

de

la

l'obtencio

permetra pas
per

lengas mlnoritarias

qu'aquo

sera pas

exemple,

(lo frances

pas

lo

:

larja

de la

régionalisation aboutissant à la mise

du service

public laïque, par exemple, par la

Bretanha, A divan escolarisan 50 mainatges
una

es

l'IEO

faita

mena

cam-

l'occitan.

per
a

Dini

la tevendica

:

qu'il (l'occitan1

toutes les

serve

dans

disciplines scolaires de la
un

authentique

scolaire".

est

quand Haby déclara

:

L'objectif des maternelles et de l'école élémentaire
priorité l'apprentissage du {rançals. Je

en

pas contre le

maintien du basque

ou

escola mairala

en

lenga

décider si l'école doit être
traditions

ou

en

corsa

un

{aut savoir se

outil pour le

maintien des

outil de progris pour transmettre aux. en-

un

Aquo daissa
da

de

la

de

lutar per

corses

anar

mai

a

Aleria.

13

pas

slttiacion

plan d'esper

sus

una

l'escola oficiala.

dins

l'occitan

a

l'escola,

per

la formacion dels mestres...

per
lenc

:

de

la realisacion
volontat

experienca
a

suis
comme

{ants les plus grandes chances".

l'ora d'ara,
e

ne

de l'alsacien

langue régionale, mais je ne vols pas la nécessité de les

nostra

(écoles privées basques)'.'!

Corsega s'es doberta

Mas
"

de

création d'établissements scolaires de caractère propre
tels les Ikastolas

part

l'escola

bilinguisme de la vie

nhar de

Saurait admettre des déviations de la décentra¬

ou

an,

maternelle à lUauverslté a{in de {avoriser

réalisât, lo dober

justificada. Aquo empachara

pensar

l'enseignement de

un

lenga nacionala

Introduire dans les écoles maternelles. Il

d'un bilinguisme vertadier per la dobertura,

venent

de

una

l'occitan

de

la loi."

(proposition de loi n° 3316 du PCF, portant création d'un

En

cion

? Dempuei

sem

estatut

lettra doberta,

des maîtres qualifiés

pouvoir régional dans la perspective d'un socialisme démo¬
cratique et autogestionnaire pour la France. ) INPLR c{
Tant

un

ne

{acultati{. Cet enseignem¬

dispensé

dont les modalités de {ormatlon seront

en

sa

per

onte

"Nous estimons normal

promouvolr, en {onction des besoins et dei réalités, l'en¬
seignement des langues et des cultuAes régionales. Cet en¬
seignement - ouvert à tous- du tronc commun 3. Venseignem¬

tura

panha

:

"(Vit.47

ent

E nosaus,

passar
e

de

de

mas

coma

cal contu-

1'organisacion
mas

es

ora

en mans

nostre devenir.

la dobertura d'ikastolas,

Aquo,
pas

concretisacion de nostra démarcha

l'autonomia occitana

d'

del nivel de la revendicacion al

l'afirmacion pratica e concreta de

prener

passa per

evolucion rapiOc,

e

al

socialisme.

per

coma
cap

�TO BE
L'article
desempeutat

C'est

donc

attendue

quoique

les

"

:

?"

occitans,

terminait

sa

OR NOT TO BE

movement

par

social

appel

un

au

plaisir que nous publions la
interlocuteur en

avec

François Dubet,

de

Il
sion

,

réponse

plus

ou

cause

actuelle,
où

nommé.

non

malgré tout.
du système des contrats

la

misa

cette
2-

l'enquête
débat

apporté

3-

et

la

et

chercheurs

Celui-ci,

recherche

prévu

été contestée, il s'en

ayant

entre

occitan.

a

reste

et

un

suivi

bloquer partiellement

capable de

de

est

du mouvement

dirigeants

partie sa crédibilité,
qu'il était moins "éclaté" que
Bter

lui

preuve

fous

en

d

à

telle

une

4-

si

les

ce

ne

sera

en

acceptent

se

en

qu se

tsompent de tète

qu'Us découpent, et iont le jeu des pouvo-Lu, quelles
soient leus honnêteté et leus tonne
tlon séAÂeuse dont II

fai. C'est là

^audsait débattre

sut

que

alrneslom

date3.

peut

toutes

position

faible

une ques

à

ce

militants

nous

ne

ptononçom

l'analyse". Pous

nous,

avec

Pasfals les sociologues assivent
lyse.
tants

s

Ce qui sevient souvent à
conrne

des

entomologistes

nous

voulom

sesa

celui des militants

débats et les

avec

leus matésiel, se-

'en vont et fant leus

se
avec

conduise

avec

que

sus

hétésogines,

ont de multiples

on

que

fraise

sociologues.

que

en

tant que

ces

gsoupes

les

le mouvement afasotite

plus loin de la

au

et de

Lapassade, puisque
militants et placés dam

qui à leus avis comtituent leus

act

principal commence lossque chaque
analyse lui-même le sens de ses afasontements avec

ses

advessalses, de

qui

ne

ses

déchlsements et de

ses

alliances,

selèvent pas de psocessus psychologiques, mais du
Ici les

sociologues

ne sont pas

des ob-

expests, ils intesviennent dans le gsoupes

et

pasticlpent à

en

tant que gsoupe,

son

tsavall d'analyse,

mais

contne

non pas

de lui-même

iiguse du mouvement.

qui ont chacun

une

dizaine de

militants, se séunissent pous confaontes leus tsavall d'an¬

alyse et discutes les intespsétatiom
leus psoposent.

de la sechesche -il
ci

pasfals

ne

cesse

que

les sociologues

Si le tsavall des gsoupes est le temps fast

le sens de

que

à de vieilles

qu'elle devient elle-même action

lesquels il négocie. On est là

l'on mène sont

slgnificatiom,

jouent là et qu'il n'est

sencontses à

Puis les deux gsoupes

sociologiques ne sont pas
l'apanage du sociologue; dam tous les mouvements sociaux

'Intesogent

se

ion. Mais le tsavall

lesquels nous sepsendsom les

Chacun sait que les luttes
que

piot.

avec deux gsoupes de
qui sepsêsentent les dlvesses sensibilités du

sesvateuss ou des

comtituent. En eUet les débats

s

...

objectif est de tsavallles

mouvement occitan.

ana

psoblêmes qui tsavessent le mouvement et-le

les militants discutent et

comtsult et

les mili¬

des Insectes, Ce

leus action.

se

les nappants sociaux

ialse est le contsalse puisque notse tsavall
avec

avec

gsoupe

de telles notlom.

gasdent, enseglstsent, écoutent,

see

et de vieilles amitiés. C'est là que la théosie

les militants sont ici

et

la question de l'utilité de l'ana¬

qu'elle se ségle

and

sont

entendre.

lessive psycho-sociale. Chacun Sait

psychosociologie, f,ùt-elle sociale

de "diagnostic de séslstance

pas

de

faire

deles séduise à des soclodsames

ouvement et de

et

lyse sociologique pous le mouvment occitan est tsop Impont
ante pous

mitât

occitans

se

.

pastenalses et les advessalses

tsavall

peut avols de sens que S 'Il est celui de militants

les

riposter et
changement
Uait

possible

quenelles

etc..

..

car

pour

ne sont pas une

Notse

ajoutné notse psojet

poussulve, montsent combien pous nous

etc

.

pas

le ifond, mais

défiance de l'Assemblée générale de l'ÏEO, alots
de nombteux militants contactés spvhaltalent que le

combien

un

.

choses

ces

c'est là que les militants peuvent se sesvls des

devant la

se

attendons

etc

.

les psoblêmes du mouvement

m

que noui ayons

diglossie

des

que

des militants occltam. Cette

menes avec

tépome même et le fait

tsavall

occitan,

de l'action

psemlêse façon de tépondte est d'expliques le tsavall

que-nous

publier

et

fosopos

des mouvements sociaux

mosceaux

"

• sans

p.c.c.

sociologues et te pioauedam le. n'32 de "Pais Occitan", lu Soclo

recollant les

en

peut

domaine

Nous

les

sus

de

stages pédagogiques
le connaître
des bibliographies d'ouvrages
de seconde main et en mêlant

organiser

toujours

donner.

csolt l'asticle

et de cosps

ne

peut

On

l'enquête,

finalement

logues sont à la fais dei -idéologues

que

On

occitan,

;

l'espoir de résoudre leurs con¬
internes, mais en vue d'une publicité

ment occitan pasu

une

peut

éditeurs

crises

dans

pas

peuvent

ne

Son

sont

des

occitans

tradictions

qu'ils

du

passées. Le spectacle des
d'opportunisme propres
période ne sera pas fixé dans un livre

et

occa¬

à l' heure
scientifique"

vigueur

en

à l'état

dues

à cette

pratiques scientifiques

vivons.

On

On

élections

les

et

de demander,

de

aberrantes

moins

nous

;

rêves

juste

de

déborde largement le cadre ponctuel de
enquête sur les occitans;

intacte,

la

cause

en

donc

renversement

un

être spécialiste du domaine occitan, voire
linguistique occitane, en ignorant l'occitan?- Donc,
les Colloques spécialisés se font en français, et
l'occitan scientifique ne progresse pas.
On peut traduire de l'occitan sans le savoir.
Ainsi, Le Roy Ladurie rend:" c'est de la blague ! "
par " c'est de la truffe
! " ( cas d'homophonie non
detecte ). Ce qu'on ne ferait pas pour du haut-allemand.

Quelques remarques
1-

parait

dialogue.

...

pas avec

s

'étend

sus

envlson deux mois- celle-

les séunlom.

V'abosd, l'ensemble des comptes-sendus des séances est

peut avols le sentiment que leus sens nous
échappe et
les débats, les discussiom, les aifanntements à ce

semis

aux

cuments

14

militants des gsoupes et, pas coméquent, ces

peuvent se difauses dam Vensemble du mouvement

do

�DESEMPEUTAT ?
et chacun

peut

fa-ire 4a propre analys e et

en

en

tirer

te la

4a

props1e leçon. Convenons que nou4 4onme4 loin de4 ethnolo¬
gues et

des journalistes dont les documents

réappropriés pas
Il

faut

que

ceux,

qui

les militants

en

sont à la

ne

source.

sont

politique. Notre seul part est qu'il existe dans les

luttes occitanes

un

mouvement social

Important, c'est à

dire qui Impose des conflits et des ejneux

jamais

culturels centraux et dont II

Pour, nous,

'approprient le travail de

s

.

politiques et
Importe de tracer l'Image.

Le mouvment occitan n'est pas seulement

leur

propre analyse.

l'expression d'un
dêfand de mourir, c'est aussi un acteur de

A partir du travail des groupes, les soclo
logues rédigent leur compte-rendu et le soumettent à. la

pays

dlsausslon des militants des groupes et de leur
organisa¬
tions. Ainsi s'amorce un va-et-vient entre le mouvement

glonaltstes. François Vubet, Zsuzsa Hegedus, Alain Touralne

social et les

rent

avons

réalisé

sociologues. Vans le
avec

le mouvment

poursuit aujourd 'hul, plus d'un
se

soient réunis.

cas

du travail

étudiant,
an

ce

se

demain dont la

et Michel

que nous

va-et-vient

qui

Ulevlorka,

h[aire

Sur

Sans doute

plus fertile.

Ités

procède pas du souci d'Inventer

nouvelle méthode, mais de la conviction qu
militants et les
ensemble

'Il haut

sociologues construisent et

s

eoise

une

que

de

les

l'analyse et l'action

ment que
seront

en

jamais les

sociaux; lis

ne

nouveaux

que

les sociologues

ne

doctrinaires des mouvements

avec

les méthodes habituelles

travaillons dans des

qu'un Instituteur

ne

peut

en

?

Institutions, univers
se

que

halre

priver des moyens

l'école est bourg¬
un

Heu de vie et

refaexlon ?

ront;

se

chaucun pourra connaître le matériau. Le travail qui

y sera

hait

sera celui du mouvement occitan et

'H

y

je suis à la disposition de chacun

questions.

121,

rue

pour

répondre

des Cavallles; 33310 Lormont)

toclolog, quai tundua. Ici micAoAcop 1

(amb l'ajuda InvolontaAl d&lt;L Chaval)
15

je serais

perde.

François VUSET
PS:

visent pas à construire la théorie qui dic¬

Pe l'Occiitan £ dzJt

"titulaires"

s

donnent ? Est-ce parce

nous

étonné qu

les mêlant le plus étroite¬

possible. Mais II est clair

nous

nous sommes tous

huit, elle sera l'ahhalre des mi¬
litants, des groupes et des organisations qui y participe¬

l'analyse de la société dans laquelle Ils vivent.

les'avant-gardes"et leur "juste théorie"
'afaalbllssent, Il nous faut Imaginer de nouveaux rapports

entre

des quatre sociologues qui dési¬

'agissait de carrières pourquoi se
alors qu'il serait si facile d'écrire

SI cette recherche

'approprient

A l'heure où
s

'Il

seules revendications ré-

CNRS, mais doit-on pour autant

ou

qu'elles
ne

s

le mouvment occitan

publient leur propre
analyse, cette sociologie "permanente" ne peut qu'en être

Notre démarche

ce

donner .tant de mal

après que les groupes

SI les militants

aucun

aux

travail n'en vit;

"Intégrés" et

ou

se

farce échappe

aux

�BESTIASSIER

lo
Sera

qu'a

1978

en

"partit"

Lo

.

l'unie,

sol,

lo

-

gauchista.

Plôu

lo

.

la

.

mestièr de majuscula s'installa "resolgudament dins l'oposicion"
E 1'espelutaire se
rapèla de mai 1968 : n'aquel temps, èrem los "gau-

donarai

la

chistas-marcellin"

lontari

d

pas

.

orne

qu'escriu

los

subremercats

ara

Quai

.

se

memôrias

sas

sèm los "gauchista-felibres"

flra,

la

per

,

un

,

E

.

al

Coma

felibres...

Les

peuvent

ne

système idéologique

exprimer

un

munauté.

Même

s'il

s

dont

masses

sont

relle

félibréen

discours

le

reprennent

populaires
souvent déchirés

aux

sous

e

vocable

un

entre

vécue

massas

realas,

sop,

238

p.

lecture

La

classificar

revèle
A

des

rubrica

la

culturala

de

"révolutionnaire",

vieille

los

sous-jacent,

que

scientifics

son

)

!

( ont

OCCITAN

)

?

pas

la

:

d'acèrdi
-

la

le

Sous

.

vocabu¬

rieur

charge

plus
par

remise

d

en

rassembler.

que

des

?)• On

borges

courants

( E tu,

sait

la

étonnant

chance

Il

venue

des

,

de

1'umor invoal sériés !

son

Reviri

de

la

redaccion,

pas.

de

s'escrivia, l'autogestion èra

doas

claus

si,

leur

plan

avec

e

de

la

comprenga

quai

pot

ce

( Se

parla

aici

ne

de

las

nomar

)

connaissance
absence

de

on

y

vision

quels

pour

la

scientifique

avatars

du

inté¬
ornada

referénne'n parla
,

que

)le risque de division

!

n

:

des

courant

interlocuteur

en

segurs

dans

).

..

pregatz

de

al

MONOE,
le

pour

diversion

!

pècs

nosautres

par

MONDE

représentatif.

aubaine

Quelle

tentatives

ses

le

comme

qu'avàm escrich

de nosautres,

sèm

journaux

"

)

.

doblidar...

du

proudhonisme

"

Le

du

ont

la

(

quelle

monde
y

sion

9

l'autor

égard

,

s'y

fut,

occitane,

conssrvacion
L

en

se

mé¬

histoire

darrèr
La

quelle
mani¬

fleurissent

fallait

!

patrimoine

raisons

),

le

rencontre

du

culturel

popularisé le

sera

hétérogènes
occitanisme

en

révolte
prise

une

dans
en

est

une

plaça

la

à

) et qui
prestigieux

sap

mot

du

le
politi¬

"occitan".

petite

bourgeoisie

d'y entrainer

..

charge de

en

perspective

de

Giscard

(

Un

toute

la

politique

dimen¬

positive

..)...
pas

démocratique de demain

dévoilera

et

essayant

en

marche

en

de

socio-

laboratoire,

).

France

solelh, ..)
( 1 autor

16

!

des

pour

(

?

que

courants

rencontré 1
^^

(

cette

paysannerie

leur

populaire
a tout le

de

C'est là
Des

monde

ouvrier

Languedoc

écono/niques évidentes

en

que.

revues

notre

pichota borgesia

ieu un pichot
prise dans
la langue.

constater

témoignait à

re¬

es

polidas

lenga,

malhonnête,

( Santa UNITAT,

est

creuset

mouvement

certaines

libre

plan

..)

locaux

colonialisme

del

:

quand

pas

l'ora d'ara

a

de

vielhas

et

bourgeoisie

pensent

mouvement

le

celui

clau

a

travailleurs

semble

prise

vision

d'alliance,

d'ouvrir
..

coma

ils ont

courants

ces

sinon

competition

départ,
est

publique de

dans

et

-

,( la cobèrta
la

implicita

Mistral,

l'es

coma

,

sociaux-démocrates

clé

la

intellectuel

passât,

-

au

pas

qu

que

feste,

es

,

vos

( Floralitat:
l'autor son pas

petite

n'est

garda

moral,

"

.

ambe

Elle

la

sias

part

diriger le

positions,

de

de

circulation

réformiste/gauchiste,

moins

a

respectât.

aisement

à

:

pouvoir

gauchistas...

intellectuellev

sur

deguda

bravament

pren

soslinhats

citât

prennent

posent

possibi¬

connaissance

17g

p.

L'affirmation culturelle,

diviser

Quoi

lo

los

les notables

que

basse

l'irré¬

par

écarte

le racisme

.

los

la

montar

fiselament

sens

"

se

menut

Francés, defoîra ! La desespérance
devant la saignée
démographique, économique et cul¬
turelle est è l'origine de cette cécité.
Elle ne
peut 1 excuser. En l'attaquant de façon par ailleurs

"félibréen" apparaît

ou

idéaliste

option

hétérogène,
tot.is

PAIS

ambiguïté persistante :
l'agression culturelle, on répond
..

la

que

"recuperada"

une

ductibilité des différences
On
lité d'une approche seientifinue
laire

vos

caricatura,

gus

totjorn,

libre

des

-

d'oc

culturelles

revues

lo

cia

les

par

g
"

per

1'esper

..

pus

l'auto-gestion...
encara

plupart sont
sont issus. Fiais
leur analyse cultu¬

"
( Se compreni plan, las
poble mitic ??? N.D.L.R.)
-

lo

vostra

grisa

e

foguèsse lo

,

Deux concepts sous-tendent ce
bricolage
celui, nébuleux , d'autogestion
( l'an

com¬

La

.

masses.
e

une

ils

réalité socio-politique

la

et

à

sous la notion my thiqu
culturels occitanistes

"peuple". Les militants
sont très divers. D'aucuns
gauchisant

cohérente

façon

de

propre

s'abritent

de

ils

espessa

brave

oc.,

vaqui los felibres...
liés

Alavetz,

un

texte

es

politic

!

monde

"

bas.,

pus

lo

e

nival

cambiament

un

uenda dins

calié trobar quicôm mai.

Segur,

?

de Marcellin

soven

d

:

en

avant,

( deman farà
peuple qui ne sait pas,
a le droit de savoir,
le
"
p. 134-37 -

un

dos

�Per

de

que,

autenticament

cions

d'un

dogmatisme

occitanistas

Occitana?

far
val

las

citacions

Renat

francés

sortxsson

occitane

a

L'expression " gauchista-felibre" i
evidentament

es

Un

s'es

chue

calat

succès de
trucar

sul

•flra,

se

chue

lo

digeris

moment,

a

lo

del

pas

causa

aliats

sos

pensam

que

questions

publicament

.

fl

.

sens

31

de

E

dal

par

avançar,

son

fais

mes

d'agost

es

E

! lo libre conten un fum
força força interessantas
trabalh, de cultura, de politica,

pas

Wiure

d'un cinquantenat de

que

cal

borgeses,

al

escondre

Pars

0

Lucha
personas

cal

que

pas
,

nomar

per

i
tant

pas

la sciéncia,

la preïstèria

!

miladieus,

d'autonomia

tantque

farem atal
! ! !

escagassats

( lo tretze mai 58 )
càps ( mai 68 )
Très cops.( aqueste ..)
flquô's pas gaire
( sàm pas encara vielhs
Un

cop

Dos

pas

!

)

nosautres ?

)

.

l'esquina

occitan

a

serem

pas,

.

pensam

sus

que

d'organisacions

lista

tantque farem atal,
i

Un

lo Renat Merle se deu pausar
I demandais pas de las exprimir

cadun

de

Volèm

..
S'es aquè
publicitat
dire sul pic que ne'n sera a

L'espelutaire
de 1'escasença de

nécessitât

a

de

de considera-

una

de

.

Domatge

en

del

texte

plan

l'esquèrra. Nosautres,

sus

qualquas

que

socialas

,

sortit

mas

edicions

en

Culture

:

1977

.

las

MERLE

? Per

primària

coma

Sus

pichots

ques

de

despassat

dins

entrev/istadas, las solas apartenéneias mencionadas
son
sPCF, CGT, M 0 D E F . (12
mencions de
sigles ). Ço que reven a dire, sens 0 dire, qu'entre
los felibres e lfr P C F i a pas deguns, alevat qual-

...felibre...
Totas

scientifica,

apartenéneia d'unes "testimènis"

1

libre

tota aquela matèria

negar

valor

cop

dos

..

flquf n'i

a

cops

trop

..

!!!

(

très
0

cèps

pensatz,

.

d'entrevistas
que pàrlan
,

de vida vidanta

,

Mai a ttiop qulckaA, de cops
la los fiachu son pas d 'accthcU. .
(E lo Mchic deu lo fieconnelssen.).
Vaqul un thoç. de son llbne (un teste
mont plan hic).
que

Louise Lacombe

évoque

sa

participation à la Résistance dans

les Cévennes.
L. L., Nîmes

(Gard) :
devengut lo simbel del camp de rinlernacionala.
Aqueles omes, aquelas femnas venguts de pertot viravan los ueihs,
cada nuech, cada matin, vers una estela, una estela que luenh luenh,
dins un pais ente la nèu restava tôt l'an, viravan los uelhs vers una
estala, Vestela roge dels fraires del pais sovietica. O, i a qu'an dich
desempiei que los cevenôls son venguts dins la lucha per de que i
aviâ un bme, qu'elfasiâ França eterna. Es pas de verai. Se son batuts
per la libertat. Per que dins tots los pais de! monde los enfants aguesson plus fam. Qand dins la montanlia dins las carrieras d'Ales,
aqui
monte se cantava la Cevenola, aquel cant dels camisards, los ornes de
Cristino Garcia, aquel espanhùl mort en cà de Franco quand la
guerra finiguet en França, totes aqueles soldats de la M.O.l coma se
disid, aquelmoviment obrier internacional davalavon per carrieras, era
per lo bonur de tots los enfants de! monde.
« Soventas fes me remente aquel sabotier que restava dins la grand
carrièra, dins aquela carrièra que digus digus verra plus jamai, aquel
sabotier era ungrès, venid de Budapest. Era un orne, era un comunista.
Aqui i avid ce qu'apelaviam la Planqueta, anave ifaire cada setmana
una pichdta visita, i portave lo material que fasiam sus una maquina
per los âmes qu'esperavan totas las nàvas del monde e puei per los
combatants qu'eran dins lo maquis, las armas, de cops de pan, de
càps un bocin de carn, o quicàm de mai, que sabe ieu ? I avid tant de
causas a faire anar. Aquel bme seguet près per los allemands. Lo
tengueron mai de 15 jorns, e puei l'avem retrobat al fons d'un potz
d'un crbs de mina abandonat. Aviâ la boca qu'era clavelada ame de
fil de ferre, avid, avid... èra mort. Avid pas dich un mot. Avid pas
bailat un sol nom. S'aviâ parlât, sariâu pas aqui. Era un ungrès.
Era pas pèr Franco eterna quora morissèt. Morrissèt per la libertat.
Amb el morissèt Pasquier, trabalhava au camin de ferre. Aquel
Pasquier sa boca s'èra pas duberta. Pasquier m'avid dich « Te'n
fagues pas, la drblla, te'n fagues pas, la dindassa la manjarèm a
Nové, m'avid dich aquo dins ma lenga, coma vos lo dise uei.
« Dins aquèlas montanhas parlaviam pas lo francès. Pèr causa.
Los alemands mandavan de monde que venid un pauc de pertot, e que
se compreniân la lenga francesa, compreniân pas la lenga d'bc.
Aquela lenga d'oc era una arma. »
«

Van,6 Iclivfic couhX un Aoucl
contre £ei thèmes " langue. :

ùittch

maquû
du peuple". (Sou6 cette faohme, qui
peut: bien t&gt;outenln ce type de posi¬

tion ?).

17

Cevèna éra

�LA COLERA D'UN TARNES
TARN

VEN

"La Grand'

TANBEN

LO BRONZE-CUOL

Mot'

o

"Aiguelèze". Perque
Coma

disian

lo

los

DEL

MONDE

RIC

Cal dire que pel moment
de

"The Big Mot". Now

pas "Water Spare Time"
la cramba de comèrci

de

o

dins

Siem

"La

dat

pais

nos

que
ambe

Esclaus!

fornil,
a

Lo

de

siem

!

plan sovent

pals

que

devalan aici
sem

d'esclaus,

esser

l'Africa

e

o

fa

Quand

e

per

PUK

o

sentis

lo frej,

nosaus

fasem

torisme, quand vendèm

las
:

la

putas.

e

golf

e

governats

II!

Per

foto
:

:

estanh

un

una

femna

los paisans

qu

élis

pas
an

faita

acte.

élis

e

a

pels

davalan aici

pron

per

far de

caussisem de viure

al

estrangers.

aujouad 'hul

aquo

une

Kéallté. "

vos

"Une nouvelle façon de vlvKe "
pro

grand ambe de bateus

banha, mieg nuda, plan bronzada.

se

cal

al
pasejan

al

caval.

a

de las espropriacions ? Perquedisan
pas
la terra 3 milion
(vielhs) l'ha

la tornan vendre

aquo

que

vendut

saupre que

Aqui

a

3000F

lo

m

?, Anatz

comprar

lo torisme fa pas viure

un

la situacion dins Tarn. "
Vaqui l'ora de los corbasses
los camins de Montferriçr..." (Marti)
Cada jorn la situacton
s'agrava dempuei 7 segles. L'ora
que pica al relotge es l'ora de tornar
trapar las causas
en man.
Alara que séria milhor de
far quicom per las entrepresas que tampan e que se van
installar al Pakistan, los
souses servissan al contrari a
nos far
partir. Leu, lo pais
sera
mieg vueg, alara podram venir ambe la bisa del nort.
aquo

qz

Tarn fa la puta ambe lo
torisme,

prumier despartiment
iras. Los Bretons an

françes

es

lo

la polucion de las ribieaus
l'uranium. Parta—
jam ambe los autris lo caumage, l'exodi.
Mandam lo gas de
Lacq,l'electricitat de las Pireneas, los braces e los
caps
a

Paris.

En escambi

Thomas Joan.

Ah tKabalhat coma una behtla
PeA te cKompaK V oh toi
PeK fiaK venlK de blat
PeA teneK un tKopel
Ah tKabalaht coma una behtla
Ve l'alba ilnh a holeh colc
Senh dlmenge e henh iehta
F. la fiemna ambe tu

tKabalaht

I

pais.

per

E élis

ContKa la

tresen

Paris

(lo prat fa 15 ha) d'autris

Per

terra...

Ah

a

un nom KecouvKant

Perque parlan
que

Putas siem quand fa

eime, cultura,

es

liure

segur va plan per far bavar los macarels.
tresena e las autras : de nenets
plan polits e de parents
risolents de los veser oorre davant la bomba
atomica.
Qu'unas caras lindas del monde que
jogan
"tennis" o

boria, lo

la plueja.

pals

La

amies per anar trabalhar
IBM... Montan amont dins

la frita

un

De

Per

cal dalssar

nos

morts
montam

esser

Numéro doas

lo monde de Paris

coma

un

convidi a veser los pa¬
que gauseran balhar per la fieira de Tolosa.
En letras

Prumiera

encara.

l'usina, lo vilatge, los

Paris,

aquel

devan

:

la crosada : l'alieaaclon
aquel second talhon; esperam lèu lèu

bêlas podetz legir :

pron

hud, zone peuplé de bàtojidh médlteAKannéenh dégenéKéh, de neKvlh, iéllbKeh gâteux, poKahlteh aKatlqueh que
la FKancè auKalt tout IntéAet &amp;
jeteK paK dehhuh boad. Au
dehhouh de la Lolae, Klen que pouMltuKe,
lalnéantlhe, Infact
métlhhage négKlfaé" [Loulh FeKdlnand Céline
Mas se disetz Aiga-Leser, alavetz seretz
d'aquelis ornes
fait

o

qu'una realitat

piers

"Zone

femnas

sens

"Aiguelèze,
E

...

an

l'istoria d'Occitania

la crosada

avant

"grand'mot" ", d'"Eglèz". N'i

volan avalir dempuei 7 segles e que
ensajan encara de nos far crida "ceba"; un titol a l'americana
auria plan pagat.Auria soncas trebolat
J.1 eime de l'Ac
adémie Française. N'en séria estât
ço meme s'avian près un
mot occitan; qu'aurian dit los Franeeses e autris
estrangiers
qu'arriban en pals conquist ?
Vaqui ço que dis totjorn dins la revista de Tarn lo qu'a
signât ambe coratge : J.R. : "AJnhJ naquit aux honoKltêh
{KançJhéeh •• Algue llze, un nom aujouKdh'ul KecouvKant une
Kéallté". E qu'una realitat II! Pels Japoneses, pel Parisenc
pel Olandeses, pel Aleman, aquo sentis ja lo pastis, la frigola, lo paisan fenhant que far plangiera a l'ombrenc. Aquo
sentis Pau Arena, Marcel Pagnol e Daudet
Se fintatz las fotos d"Aiguelèze
comprendretz aisidament
que n'i aura de monde a Eglèz : "Capitalisats de totis
paises amassatz-vos a Eglèz I"; "... Aiguelèze, aux sono¬
rités françisées ..." Es de dire Eglèz. Alara amb l'accent
ponchut, s'avetz lo morre en cuol de pola, de segur que faretz
partida del monde rie, dal bon gost nordic que nos ven de
Paris. Seretz pas mai lo pacan canhos simbol del
miegjorn.

e

forts

Fin finala

ou

al monde que

:

dins

encara

plan,

Tarn", n°86, p.269 : "Evidemment deh moth COtrme
NateK un peu aKKangéh aunalent paalé aux. oh.eJM.eh
noK.dJ.queh un langage connu /".Oc de segur, aquo auria agradu

Revue

WahheK

troces

aprep

Wasser Spiel"

d'Albi

dos

in

you are

coma una

plueja

behtla

e eontKa lo vent

E contKa lo malahtKe tamben
Ah tKabalhat coma una behtla
E uel te dlhan de te'n anaK

Que l'ohtal lo cal tombaK
Que la pKada la cal negaa
Que l'avenlK aquo 'h lo toKlhme
(PaKaulah de J.P. Baldlt
Muhlca de Jaemellna)

18

lo

nos

per

petrol,

balhan

nos

lo

torisme.

�aimatz OCCITANIA

abonatz.vos.
note
L

ECOLE

EMANCIPEE D'AUDE

d'informacion

" LES

:

ikastolas, bressolas,
del

de

ven

realisar

ŒSCCÎIJA
©CCITAM/S

brocadura

una

ECOLES DES PEUPLES DE FRANCE!!
diwan

los Occitans

e

?

attituda

SNI

A comendaA

a

Alan

:

( la bA.oca.duAa
PeA

5

ROUCH,
F

PQA una es

A "

n'U: "V occitan
"

post; 50F lai detz iAancol

ta

19

'•

"pen.

pai una

una

n°20: "L'eicola de
numeAoi

25

:

F

un

F de

du

paZi via"

?()

D'ETE

d'editaA

OCCITANE
au

una

par

l'aide

la

de

'•

Lo

même combatj

23

e

9

d

' ETE

Septembre

TOT

1978

et du

CASTRAS ONT SE

A

LO FUOC VE

COPAR.

BROCAVURAS

juillet

SIET1

UNA

LA SANT JOAN
FESTA

CANTAIRES, BAL...

ESPERAM

PAS CARAS

Vza militants dz Luttz Occltanz
ont zntnzpxts la publccatcon
d'unz collection dz couxteA
bn.ochux.zA
(75 à 20 pagzA) Aux.
dzA quzAtionA touchant Iz
mouvzmznt occitan.

1978

Vzjâ paxuzA ou AOUA pXZAAZ =

F olk

n'1

:

PxzAzntatlon dz Luttz
Occltanz

Mlladlu Fltaxmonlc

n'2
n°3

d'autn.zs, et tantzs

d 'autAZA.

L'autonomla, qu'zA aco?
:

la vltlcultunz

occltanz

pxzvueA danA l'etz •
n'4 •' lz mouvzmznt occitan

Heu

:
Capdznac Iz Haut (46)
(coopznatlvz autogznzz; ont!)

(1968-1978)
n°5

:

langues zt conflits
aocaoux

En

bxzfi '•
Noua n'avonA pu

zca, zca....
On peut Izs cormandzn. à
Luttz Occltanz; 8, xuz

iautz dt_ plazz publizx

(1) Iz polvvt Aux. l'amznagzmznt danA
Pyxznzzs ( bonnz nouvelle)
(21 Iz point Aux. IzA menaces Aux. la
valiez du \Jex.don (cal luttait !)

let

Valayxac; 31000 To ulo uAz
3 F + 1 F dz pont.
19

û ' ■;
.

îs?

A

Conseil General

Festival "Uxzltodunum" 78

et tantzs

LOT.

dz JUNH

S'1 VEBANARA

NIIIES

A

l'institut D'EïUDES occitanes
Municipalité

PzxJUmplmpln

/

(Taxn)

24

COmVATS

5 F

:

Institut d'Etudes Occitanes, Section Gard,
6, impasse du Framboisier, les Romarins, 30000 Nimes.

et 2

1979.

bno.caduAa••

l/OS
organisee

août

Leygues.

VILLENEUVE

pont).

3

77

Vttlegalhenc

TRAUCAT", Laviiie-LaAouiie

du

1

Samedi

au

CASTRAS
ven

UNIVERSITE

avec

OCCITANE

Lycée Georges
47307.

PARA

VI Ie

l'ECOLE

dimanche

Repubtica"

Quna iitonâa pets Occitans ? {La bnocaduAa
2

à

Venez

fieita viva dini

la UF°

11600

Vescola"

a

LO PAIROL

+

E

gna.nh.ota"

(o mal]

01URE A L"ESC0LA"

"VluAe

H

VJURE A L'ESCOLA"

gaAdaA noitnai minas"

H et

6

11290 Aazens

cola dobeAta Au* la vida
tota,

AZOUAFl-WS

n

-es cola-

F de

ensenhament ensasigat cUni noitAa
cultuAa,

an

n'17:

2

+

8W?#aSs5

�AFRAI RAMENT

AGERMANAMENT
CATALAN

-

OCCITAN
3-

VE

LA "CR1VA"

(

dal
se

L 'AFRAIRAMENT

rescontre

dissabte
citans

2o

da

debanèt

se

mai

Erèm

.

a

un

lo

Figueres,

causa

5e

tracta

cal dira que los catalans son
totjorn mai nornbroses, que 1 'acarapada siâ
d'un costat o da l'autre de las Pirenaus.
Caldrà pensar, dal nostre costat
a
se
.

catalana.

lo

junh,

-

a

dal

junh a Montpelhièr, qua com¬
fèsta populara, amb un Fuoc
San 3oan a de danças, un Colloqui

rascontre

prendra
de

par

très

jorns,

los

0

da

catalans

a

occitans

23,

S

espéra

un

an

un

sens

d

brave
de

quotidian

a

comptar las

autres

molon

de

publicitat
sa

monde
.

Los

disposicion

rubricas

en

.

E

i

occitan

an

sus

,

de

sa
resoldrà, antre autres,
l'edicion scientifica, que

tôt

cop

a

Paris

e

l'occitan foguèsse

se

dire

quita

occitan

un

,

prestes
fratar-

facilitât

la

situacion

del passatga - a raspiech
d'avant - , d'adrairar los

pegasolets

"

Es

mainatge

un

avuglas

i

la

e

,

torna

amies
,

IDIOMA

CATALA

vidanta

la

passa

que

d'esser asmogut, de s'estonar

pas

la

coma

pana

,

catalans,

puslèu sèm

axiliats.

OFICIAL

realitat

aprèp.

Un

pauc
pas

se»

estats

Quitament

a

AVUI,

"

eca..

de

la

da

nècis

exiliats

amb

sera

.

sus

catalan

vosautres

nostre

Nosautras

trabalh

par

nos

occitan
Al

cop

montar

lo

moral

î

que

van

...

Maria-Clara

..

MONTPELHIER
C.l.0.0.
BÉZIERS

lo 24 de
20
_______

o

qualques
pècs que da vint o trenta ans an pas volgut
fa de torisma an çà vàstre, pal principi.
Ara, nos cal aprendre
lo quotidian, e
coma
disiai, fa quicom ensemble
E comptam

sèm mens equipats. Çaquelà anèm
far la maximom possible
d inforraacion dins la prensa
occitana,
ragionala, e c a
jornals.

).

far

se

libartat.

a

vostras

catalans
:

da

actuala, sans far de
enfin los catalans son
donar un côp de man en tota
-

da

o

.

problama

e

coma

,

paciéncia,

ço qu'avèm de comun : langas
istoria, biais de viure
E a
1 araassada ganerala sa parlarà de ço que
podèm ara f afenssnible. Es lo pus important.

un

da

de

vida

par-

tôt

bassonas,

tren

una

cal

rasa

una

ont

dal

a

vertat

nos

nitat

da

Sciantific
laran

de

la

es

deguns

,

24

,

lenga par la poasia - èra la
vertat dal temps de Mistral - ,
o solament
una
lenga per la literatura a la lenga

ont

2-

en

d'o dever far

pro

solaraent

.

25

a

francés

en

qu8 sa farà a
s'establirà un
reglaraant intarior comun a las doâs associacions bassonas, d'flfrairamant a
d'Agarmanament
Cal dire qu'as pas pos¬
sible, sagon las lais respactivas da l'exagèn
a
de la Pal de Brau
d'aver una sola associacion, malgrat l'idantitat d'amira..
an

Aital

problama

n'i

bolegar 1
S'es parlât :
1- de l'araassada generala

Montpelhièr

just

craar.

va

fasèm l'addicion,

se

,

se

catalan

d'encoratjar la publicacion d'o-

.

,

e

tôt

as

qua
en

subjèctes comuns, o causits en comun,
que pàrlan de la comunitat occitana-

d'oc¬

detzenat

passât

catalan

en

PEIRE

occitan

en

la

bras
Un

EN

dal

es

va

futur

A

premi

JUNH

dins

�</text>
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              <text>Païs occitan : Lutte occitane. - Annada 07, n° 34, estiu 1978</text>
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              <text>Païs occitan : Lutte occitane. - Annada 07, n° 34, estiu 1978</text>
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              <text>Vignette : https://occitanica.eu/files/original/a11cba2350187f0159ec2952bce70cfa.jpg</text>
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          <name>Is Part Of</name>
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              <text>&lt;em&gt;Lutte occitane&amp;nbsp;&lt;/em&gt; &lt;a href="https://occitanica.eu/items/show/21630" target="_blank" rel="noopener"&gt;(Acc&amp;egrave;s &amp;agrave; l'ensemble des num&amp;eacute;ros de la revue)&lt;/a&gt;</text>
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              <text>1 fasc. (20 p.) ;  32 cm</text>
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              <text>Mouvement occitan</text>
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              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Journal d'information, &lt;em&gt;Lutte occitane&lt;/em&gt; contient des articles contre l'extension du camp militaire du Larzac, il aborde aussi les probl&amp;egrave;mes de la viticulture et du tourisme en Occitanie. &lt;br /&gt;&lt;em&gt;Lutte occitane&lt;/em&gt; publie aussi des interviews et des articles de fonds permettant un appronfondissement des principes essentiels de sa ligne politique.&lt;/div&gt;</text>
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              <text>Mediatèca occitana, CIRDOC-Béziers, AE V</text>
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