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                  <text>Numéro ^li

_Julbet-AgosH973

( estiuï

Pntz-.2.00f

UN NOVEL CANTAIRE OCCITAN
n.

mmÊÈÊ

\

Photo PHONOGKAM /C.

VôflCKEN

libre de droits

�ADRESSÉE

NOUVELLE

j

SÙSTRA
BP 178

VIDA

Numéro M

Julhet-A^ost -1973
Prètz.2 00F

,

Abonnement -fan 5numéros -15F. 'ccp vida hostra 3047~€îk jouwuse
^ suppléments
( Etranger 2Of — SouGtn_2i^3pTE£lâ2l)
VIDA NOSTRA

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les articles

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sont publies sous ta responsabilité de VIDA NOSTRA
'u
—i insérés
les manuscrits non
insères ne
ne sont
sont pas rendus (.f saut
avis contraire de ta part de nos correspondants).
,

31014 TOULOUSE-CEDEX

'

REVISTA CULTURALA E PEDAGOGICA
EN

OCCITAN

lo mot ciel
Pascas

es

Cop-Redoctor

d'un grand buf

estât coma cad'an l'ocasion

nistes vertadièrs de quai bord que siégan. L'union fai la
força e per èstre près al seriós, nos cal paréisser coma una
força politica consequenta.

estagis dels CREO de Bordèus, Marselha, Montpelhièr e Tolosa. Cadun a ajut son èime, son especificitat, e tan melhor ! L'occitanisme viu e s'adapta a
cada situacion. ÇÒ mai important, es qu'avança.
Atal, coma a l'acostumada, de joines se son fèit conéisser : Vida Nòstra ne vai presentar un que s'es pas mos
trat als estagis mès qu'a trobat un autre biais de se far remarcar, lo Joan-Pau Verdier. Son disque parescut en çò de
"Philips" e sos passatges sus las ondas meritavan que s'expliquèsse : o fai per vos.
Un besonh novèl creis de jorn en jorn : lo d'un grand
movement politic occitan que recampèsse las formacions
conegudas : Luta Occitana, PNO, FACO... Vida Nôstra voldriá contribuir a son espelida : pr'aquô a volgut durbir sas
colonas a totses. A cadun de far coneissença damb cada formacion e de trabàlhar al recampament de totses los Occita

d'occitanisme dins los

Sabi bien que
la

var

Une

a

z s

s

Université

îy-. ie

Maurice-iRavel

basque

Saint-

Jean-d.ejLuz.

-

j '¬

Le massacre c/es noms
Connaissez:semblables

en

BRETAGNE

vous de s exemple s
0CCITANIE7

en

,

â

l

^20

h

30

h

30

LA VEUVE
HERBE

—

—

Vendredi
Dimanche

envòt

10, à 20 h 30
12,

à

14 h

30

JOYEUSE'

Bernard

"Nos groupements et associations
nis par KUZUL AR BREZHONEG

novembre!

CAPITOLE

DU

Michèl*

- -,

de langue bretonne réu¬
alertent les responsables
de la vie publique en Bretagne au sujet du massacre de nos
noms de lieux lesquels sont les reflets de l'histoire de notre
dams renseignement.
peuple et de ses traditions.
L'université
d'été réunira
Ne voit-on pas "KROAZ-HENT" (le Carrefour) devenir
Vingt-cinq professeurs et cher¬
cheurs spécialisés dans les pro¬ "Croissant", "KER-SAOZ" (la Résidence du Saxon) deve¬
blèmes
de
la
culture basque nir "Ker-Sauce", "AR GER NEVEZ" devenir "La Villevenus
des deux versants des
Neuve", "AN AOD KORZH" (La Côte des Roseaux) deve¬
Pyrénées.
Les
cours
(lettres, linguisti¬ nir "La Plage du Corse" ?
que;
anthropologie, économie' Le comble du ridicule semble avoir été atteint par l'appel
seront tous donnés en langue
la tion "Corps Gras" attribuée allègrement au lieu-dit
basque.
"COH GRAC'H", forme vannetaise de "KOZH GREC'H"
(Vieille Montagne) dans le Morbihan (le journal "La liber¬
e
de
té" du Morbihan du 11 mai 1967).,
â
una Des centaines de noms, symboles géographiques de notre
culture, sont ainsi défigurés !

A Toiosa peijorn de/s morts pe! 11
Slbèm pas se lo comibfc dei Asavenir foncés"

j

Pvvf py.

septembre-octobre qui contiendra en outre des

■.

:

Cette
innovation est due a
l'association « Ikas s (Appren¬
dre » qui œuvre pour ht pro¬
motion
de
la
langue basque

pcoteiticion

de salvar

M. Bertomieus

de lieux
de

es

poli¬
lenga visca se lo
la lenga occitana
se pot pas desseparar del besonh de viure completament
son occitanitat : un aliénât o pot pas far, mès vos pausi la
question : coma volètz desalienar los Occitans sense far de
politica ?
En dire aquò, quiti pas de far de cultura !

d'été fonctionnera du 28 août
pu 8 septembre prochain, au

f s 6 ? 8 a

çò prumièr

tica ? Quicòm mai : coma volètz qu'una
monde n'an pas besonh ? Lo besonh de

comptes-rendus détailles de / UNì^ERSiTS. OCCiTAME D'ETE

So/ucton de! n'dO

que

viure. Coma voletz salvar un biais de viure sense far de

.

Saint-Jean-de-Luz

d'unes diràn

e la cultura, cresèm pas que la cultura se pòsca sal¬
tota sola : la cultura es la vida de totses, es lo biais de

lenga

N8 : Dernière minute ' En raison des_
les rubriques que nous avions annoncées
de de Pierre BUKG sur le Paysan dans la Liccetacurc r/w/u»jc cm
en excuser
Tous ces articles se trouveront dans le ndmerg de

MOTS Université
CROTZATS basque d'été

FRANCÉS

EN

E

MURACCIOLE

Extrait d'un

communiqué de "KUZUL AR BREZHONEG"

prions nos lecteurs de nous communiquer des exem¬
ples semblables de dépersonnalisation de nos noms de lieu
(villes, villages, lieux-dits, rues, etc...). Peut-être pourronsnous créer une nouvelle chronique ?
Nous

�ÍC.I.O.O.

INTERVIEW

de

JOAN PAU VERDIER

De

l'Atlantique à la Méditerranée, des Pyrénées aux
passant par le Massif Central, s'étend l'Occitanie.
Auvergne, Limousin, Dauphiné, Gascogne, Guyenne, Languedoc et Provence sont régions d'ancestrale culture occi¬
Alpes

,

etZIERS

en

tane.

Oc des troubadours, des poètes grands

:

Oc de Frédéric Mistral !.
C'est le sud Limousin, à Périgueux que naît VERDIER

l'Occitan, le 1er février 1947.

Pour l'Etat Civil

JOAN PAU pour les siens. Surtout pour

qui l'initiera à

Jean-Paul, il
le grand-père

qui pour beaucoup n'est plus qu'un patois.
langue d'Oc, écartée.
Ces premiers éléments de culture occitane s'estom¬
pent peu à peu au cours de ses études classiques : il veut
devenir professeur de français. Peu à peu, JOAN PAU
Belle

et

ce

ancienne

devient Jean-Paul.
A 16 ans, il est bachelier. Il découvre BRASSENS et
FERRE. Il joue de la guitare ; il est venu à cet instrument

...

combat pour lequel notes et mots sont les armes essentielles...
Afin que leurs langues, leurs cultures ne soient plus

méprisées

seigneurs

Ventadour, Marcabru, Jaufre Rudel, Bertrand de Born !

est

Même lutte que celle des Bretons et des Occitans

STIVELL et SERVAT, MARTI et VERDIER dans le même

...

Contre "la langue des fausses vérités, l'empire parisien,
la culture imposée et l'assimilation des minorités", comme le
chante JOAN PAU
...

VERDIER

la passion des chats ("j'aime tous les
quelques chiens"), du rugby, de la poésie, des
hommes, de sa terre.
VERDIER le passionné.
VERDIER l'Occitan qui crie à la face du monde que
a

chats et

"Les tracteurs

ont

barré la

*Le"MARAVEDI", 64,

route du soleil".

rue

de la Montagne-Stè-Geneviève —

PARIS Vie-Tél. DAN 07.421.

la musique ROCK, mais il commence alors à changer
Il met en musique les poèmes des autres, puis

par

de voie.

bientôt les siens.
Il poursuit ses

études à la Faculté de Bordeaux, sans
grand enthousiasme. Cinq ans pour deux années de licence
de Lettres. L'atmosphère qui y règne ne lui plaft
guère, il
préfère chanter dans les cabarets de Bordeaux. Petit à petit,
il

se

fait

un nom.

En
Il

se

1968, il décide de

rend à

1969

cesser ses

études. Cassure

nette.

Paris.
Sa

première année parisienne est très dure. Il
quelques contrats dans des cabarets (PORT DU
SALUT, ECLUSE ...). Il passe sans grand succès des audi¬
tions dans les maisons de disques.
1970
Il se produit maintenant régulièrement au
—

trouve

—

"BATEAU IVRE"

Maisons de Jeunes.
Il chantait jusqu'alors en français mais depuis qu'il
vit à Paris, il prend conscience de ses origines occitanes. Ce
qui lui était inconnu au sein de son milieu original devient
alors très évident. Il redécouvre la langue d'Oc.
et dans les

Joan Pau renaît.
i

Un jour, il trouve dans une revue de poésie occitane
poème signé Micheu Chapduelh (Michel Chadeuil). Ami
d'enfance de JOAN PAU, il est professeur de français et
d'Occitan. Ils se sont perdus de vue depuis des années.
un

La

vie

...

JOAN PAU met en musique ce texte et envoie la
chanson à Chadeuil qui lui répond aussitôt : il y a trois ans
qu'il le cherche pour mettre ses textes en musique. C'est le
début d'une très riche collaboration. VERDIER peut main¬

présenter

un tour de chant en Oc et en français.
1971, il ouvre un cabaret à Paris avec des amis, le
"MARAVEDI"*. C'est le temps de la deuxième rencontre
importante, celle de Benoît Kaufman, musicien et arran¬
geur. "Il sait donner à mes musiques une dimension qu'elles
n'avaient pas", dit JOAN PAU.
Ensemble, ils enregistrent quatre chansons ; en jan¬
vier 1973, le premier 45 tours de JOAN PAU VERDIER,
"DESEMPLUMAT",sort chez PHONOGRAM.
tenant

En

Jean-Paul fait quelques accords, les bavardages ces¬
regarde ce grand garçon brun, cet exilé du Limou¬

sent et on

sin

qui présente

son pays ;

la langue d'oc, dit-il,

a

perdu

son

droit de cité par l'Edit de Villers-Cotterets en 1539, puis
la culture est devenue une sous-culture puisque la langue
était surtout orale "une culture tout juste bonne pour le

bas-peuple et les paysans", disait Diderot. Aux 19e et 20e
siècles, l'Occitanie, comme la Bretagne, est restée à l'écart
de l'essor industriel ; elles sont devenues des réserves de
main-d'oeuvre à bon marché ; leurs richesses du sous-sol
sont

dans

Nord
pour

systématiquementx%pompées"et transformées
les

ailleurs

industrielles de la Région parisienne, du
L'Occitanie devient maintenant le "bronze-cul"
zones

...

touristes de grand standing, et terres d'élection pour

i'armée.

En conséquence, ce qui était impensable il y a 20 ans I
cela, est en train de se produire : le peuple d'oc commen¬
ce à comprendre ce qui se passe chez lui, de retrouver un
semblant de dignité, de connaître sa propre histoire ; et
aujourd'hui, les mouvements des peuples minoritaires (qu'on
appelle parfois régionalistes) commencent à se développer.
J.P. Verdier reprend :
Quelques accords de guitare
donc voici un poème actuel de Léon Cordes que j'ai mis en
musique
Il s'appelle OCCITANIA ... : "Nous avions le
soleil et la lune comme au bouc les cornes plantées, nous
avions le couteau dans la poche et quatre vents attelés
Aujourd'hui, cette terre, cette mer, ils nous l'ont volée
L'enfant qui nous ressemblait a été obligé de s'exiler dans
de

...

...

...

...

le Nord où il est Maître d'Ecole

Quand il revient en va¬
n'a plus rien à se dire
le seul serpent que l'on
connaisse en notre pays, pays du soleil à vendre et du dé¬
sert organisé est celui du chômage ... N'oublie pas, collègue,
qu'avant de partir, il faudra que tu pointes ...".
cances, on

...

...

J.P. Verdier chante
Puis il enchaîne sur un autre
...

poème du périgourdin
"Desemplumat", dans lequel il explique pourquoi
Chadeuil, professeur de français, a choisi d'écrire en occi¬
Chadeuil
tan

Grand admirateur de BRASSENS et de FERRE, il
aime

également.!Colette MAGNY, certains

comme

groupes pop
MAGMA et SOFT MACHINE, et le chanteur occi¬

tan

MARTI qui, comme STIVELL pour la chanson breton¬

ne,

est

à l'origine du renouveau de la chanson occitane.

Il dit : "J'aurais pu dans la langue impériale embrasser
l'automne et chanter mes amours et l'on m'aurait célébré
dans la presse locale, les préfectures et ses alentours ;

j'aurais pu présider distributions de prix ... J'aurais pu,
comme les politiciens, vendre mon pays aux sociétés anony¬
mes
Mais j'ai une autre conception du sens de l'histoire ...
-

�J'ai choisi

sans

regarder d'où venait le vent

mo

vrsi pt-ler,

dorn et

...

...

...

Verdier

...

annonce une

nouvelle-chanson occitane

"En

Passant", sur un poème de Chadeuil : "l'occitan est une
langue à part entière dans laquelle on peut exprimer n'im¬
porte quoi, ce n'est pas seulement une langue de combat,
dit-il". Très belle chanson, magnifiquement interprétée
qui ravit tout l'auditoire. Il enchaîne sur un autre poème de
Chadeuil qu'il a mis en musique. C'est l'histoire de ces
Indiens d'Amérique que certains colons blancs chassent
comme du gibier, pour s'amuser, dans les forêts du Brésil
la lutte de ces Indiens, dit-il, rejoint le combat de toutes les

...

C'est tout !

...

...

ethnies

opprimées dans le Monde

Jean-Paul Verdier

nous

...

ramène

en

Occitanie dans

un

petit village dont l'école est fermée depuis très longtemps,
des maisons sans enfants où il n'y a que des vieillards... et
à la fin, le poète demande : "Où sont-ils ceux qui sont la
chair vivante de ce pays condamné ? ".
Pendant 1 heure 30, le jeune chanteur captivera son
auditoire ; il termine sur une note gaie où il dit son espoir
devant l'élan et la prise de conscience des jeunes Occitans.
Après son tour de chant, nous avons posé quelques
questions à Jean-Paul Verdier.
VIDA NOSTRA

:

"Qui es-tu, Jean-Paul Verdier ?"

JEAN-PAUL VERDIER

:

"Je suis né

en

1947 à Péri-

j'ai appris l'occitan grâce à mon grand-père et mes
jusqu'à 5 ou 6 ans, et puis l'enseignement de
M. Jules Ferry m'a inculqué la langue de Paris, ce qui fait
que jusqu'à 19 ans, j'ai été le Bon "aculturé" ; je considé¬
rais notre parler comme un vulgaire patois
Pour gagner ma vie, j'ai dû partir comme beaucoup
d'autres vers la région parisienne pour chanter, car chez
nous, il n'y a rien ; et l'exil parisien a contribué à ma prise
gueux ;
parents,

...

de conscience".
V.N.

:

Que fais-tu actuellement ?

J.P.V. : J'ai commencé le cycle habituel des cabarets
il y a quatre ans ; au départ, je ne chantais qu'en français ;
mais au fur et à mesure de ma prise de conscience occitane,

j'ai commencé à chanter
l'on

se

sent

langue d'oc. Et dès l'instant où
occitan et en plus occitaniste, ce serait une
de continuer à ne chanter qu'en français.
en

e

ment, on me le reproche

d'hui, les tracteurs ont barré la route du soleil".
Jean-Paul s'accompagne à la guitare et quand il terrrr
ne, sous les applaudissements, une jeune catalane prend le
relai et chante un hymne catalan interdit en
Espagne :
"Les Moissonneurs"
puis, c'est un duo dans la langue de
Molière

Cap

Cap. Moi, j'enregistre chez Philips ; évidem¬
(vendu au capitalisme, etc...) ;
mais je pense qu'il faut essayer de faire passer la chanson
occitane sur les ondes et de la développer par les
grands
moyens
Les Bretons ont choisi cette voie qui permet une
importante diffusion
Tu me demandes comment j'ai fait
pour passer à l'O.R.T.F. ? Moi, je n'ai rien fait de spécial ;
j'ai produit mes bandes et Philips me distribue ; et comme
ils ont intérêt que ça marche financièrement, ils font le
nécessaire pour me faire passer sur les postes périphériques
et à l'O.R.T.F.
(où une chanson a été censurée d'ailleurs).

langue méprisée, la langue du nouvel espoi. de lib té,
contre l'empire parisien, la culture imposée, etc... Auj
rma

V.N.

: Opter pour la voie "Philips et consort"
présen¬
danger : la production occitane risque de nous
échapper, la majeure partie de cet argent gagné avec le
chanteur occitan profite à la grande Maison, alors
que les
organisations culturelles et les chanteurs en ont grand be¬
soin ; la première urgence maintenant est de mettre en
pla¬
ce les structures d'une société en
coopérative ayant la pos¬
sibilité de distribuer à grande échelle et commercialement
les disques. Bref, pour être réalite et
efficace, il faut sortir
du stade artisanal qu'est notre
système "IEO - Ventadorn
actuel" ? Qu'en penses-tu ?

te

un

J.P.V, : Important à mon avis car la diffusion IEO
Ventadorn à Paris ne satisfait pas la demande des grands ma¬
gasins à cause de ses structures
Je pousse pour faire met-&gt;
-

...

place une société permettant la commercialisation
faite par les Occitans et pour eux.
Evidemment, il y a un danger que la diffusion et ses
bénéfices dont les Occitanistes ont grand besoin leur
échap¬
pent, et dans mon cas, il est sûr c^ue l'argent ne va pas au
mouvement occitan. Mais pour le moment, je n'ai
pas le
choix (J.P.V. est professionnel : la chanson est son seul
gagne-pain). Je n'ai pas signé à vie avec Philips ; si la situa¬
tion évolue, je peux changer mon fusil
d'épaule ! Et puis,
au niveau des
moyens employés, il faut aller vite ; nous
sommes dans une période où l'assimilation se fait
rapide¬
ment avec toutes les "mass-média"
(télé, radio ...). Si le
mouvement occitan ne se réveille pas assez vite et
n'adopte
pas les mêmes moyens, dans 30 ans, on ne parlera
plus
notre langue. Il faut savoir si nous faisons un
baroud
d'honneur ou si on mène un combat auquel on croit et
qui a
un avenir ? Si on pense vraiment
qu'il y a un avenir - c'est
tre

en

mon cas

-

Je
d'être

il faut

se

battre efficacement !

m'explique

chanteur
textes n'ont rien de
un

celtique

:

Prenons le

cas

Stivell qui est loin
; les

engagé au sens étroit du terme
revendicatif, il faîit surtout de la

musi¬

Eh bien, Stivell a fait avancer à grands pas le
Mouvement Breton ; il faut aller écouter Stivell dans les
V.N. : Ta position par rapport aux autres chanteurs
grandes salles (Olympia, Bobino) pour se rendre compte du
occitans (Marti, Patrie, Delbeau ...).
nombre des Bretons qui se sentent concernés et finalement
J.P.V. : J'ai les mêmes positions politiques qu'eux,
qui se sentent Bretons bretonnants. Si on organise un spectable à Paris avec l'appui de l'I.E.O., on rassemblera un milgrosso-modo
peut-être plus extrémiste puisque je milite
dans un groupe politique occitaniste de façon très active
| lier de personnes le premier jour, mais le lendemain, la salle
Mais je pense par contre qu'au niveau de la chanson, la &lt; 5 sera vide ... et pourtant, il y a deux millionsd'Occitans ;
prise de conscience du peuple d'oc étant ce qu'elle est, il y a ^ ~ cela veut dire\£|ue la masse se réveille et vite, car on peut
des détours, un chemin à adopter pour faire passer le
oj ^'continuer à prêcher dans le désert pendant 30 ans sans
trahison que

que

...

...

...

Message Occitan !

Par exemple, " La Vielle" deChadeuil
occitaniste qui ne .va pas au fond des choses, est
une chanson très bien reçue dans le Limousin, et à partir de
là, s'annoncent la discussion et la prise de conscience occi¬

texte peu

taniste.
—

toutes

Etre

engagé

les deux

ne

phrases

pas forcément le slogan
qui cabre l'auditoire et limite

signifie
...

l'art.
on a annoncé tous les problèmes de l'Occitaplus grand chose à dire, et ce qui me gêne dans
la chanson occitaniste: dite engagée,'c'est qu!é l'ori'dit en
cinq minutes ce que Lafontexplique en 300 pages, c'est-àdire plus vite et plus mal !

Quand

nie, il n'y

a

Vautres résultats

...

Je prends

en

exemple le groupe auquel j'appartiens :
majorité des Occitanistes vivent dans un cercle fermé avec
des militants, des camarades qui ont les mêmes
idées, et des
schémas-types qu'ils veulent appliquer à la réalité ; ils finis¬
sent par croire que 80 % du peuple d'oc
pense comme
eux !
Alors, quand ils entrent en contact avec les paysans
du Li mousin ou les ouvriers en chômage de
Millau, c'est la
douche froide, le dialogue est impossible. C'est là
qu'on
s'aperçoit qu'il reste à faire un travail énorme !
la

V.N.

J.P.V.

:

Espères-tu aller chanter

en

Occitanie ?

Depuis la sortie de mon disque, on m'a
contacté plusieurs fois ; j'espère que les
organisateurs de
V.N. : Comment as-tu fait pour passer à l'O.R.T.F. ?
festivals occitans me feront signe
j'ai rencontré Bénédetto qui m'appellera probablement cet été en
J.P.V. : J'ai choisi un autre chemin que la majeure
Avignon.
Je ne tiens pas à faire carrière à Paris. Ici se trouvent les
partie des chanteurs occitans qui enregistrent chez VentaJ... cela
/. \/...
cela veut
veut di
dire que lesgroupes politisés sont coupés des messes .A virement dit Hy* des groupes b/en définis politises- des mihìanìs.
Vce sont du Oœin
rt" V«
Oaicanhfts ! Mets ta masse ne se sent pas
cdncernee/ eJk ne suit pasj il faut faire ensorte &lt;f&lt;se /a masse tt reireilfe (epPATAj
:

...

�centres de radio et de télé et maisons de

tonner dans la contestation ;

de cet avantage mais ce qui m'intéresse,
le plus tôt possible en Occitanie.

contemporaine
possède en partie. Des auteurs comme Larzac, Rouquette, Manciet, ne sont pas aux yeux des intellectuels interna¬
tionaux des sous-littérateurs. Mais on n'enregistre pas les
mêmes réactions quand on parle de la chanson occitane
moderne. Il est forcé qu'en ne voulant pas entrer dans le
"système" de la société de consommation, on soit limité
par les moyens d'expression, d'enregistrement, de diffu¬
sion. Des chanteurs comme Marti à qui nous devons beau¬
coup ont pris une voie - je les comprends et je ne suis pas
contre. Personnellement, j'essaye autre chose.

V.N.

:

Y a-t-il

J.P.V.

un

problème

pour

disques ; je profite
c'est d'aller chanter

toi ?

:

...

V.N.

Désires-tu

:

une

évolution de la chanson occita¬

actuelle ?

J.P.V.

Il

faut pas

faire que de la chanson militan¬
te, mais aussi des chansons orchestrées, comme le font les
groupes anglais. Je ne vois pas pourquoi on ne mettrait pas
de l'orgue, de la guitare électrique dans mes enregistre¬
ments ; il y a de grandes possibilités techniques qu'il faut
:

ne

elle doit acquérir maintenant

lettres de noblesse ; la littérature d'oc

les

Evidemment, j'enregistre chez Philips, donc
je ne peux enregistrer chez Ventadorn ; je suis un peu en
porte-à-faux
Ce qui m'embête, c'est que j'ai l'impression
que l'équipe "Rouquette-Ventadorn" me reproche ma posi¬
tion. J'ai une grande admiration pourjcette équipe et je se¬
rais peiné s'il y avait rupture entre nous. D'ailleurs, si j'ai
pu rentrer chez Philips, c'est qu'il y avait déjà Stivell et que
d'autre part, cette maison assure la production Helleng
(avec les chanteurs bretons Servat, Trian, etc...) et si je réus¬
sissais à avoir chez les Occitans le même impact qu'ont eu
les chanteurs celtiques grâce à Philips sur tous les Bretons,
je rendrais un grand service à l'Occitanie.
ne

ses

utiliser ; la chanson occitane moderne ne doit plus se can¬

V.N.

:

J.P.V.

Que prépares-tu dans l'immédiat ?
:

Un 33 tours

avec

6 chansons

en

OC

sur une

face, 5 chansons en français plus une bilingue sur l'autre
face ; la sortie de ce disque est prévue pour fin avril 73
chez Philips.
VJM, : Qu'as-tu de
Vida Nòstra ?

particulier à dire

aux

lecteurs de

J.P.V. : Je remercie tout d'abord les responsables de
publication qui m'ont permis de m'exprimer dans ces
colonnes et j'adresse mon salut fraternel à tous ses lecteurs.
cette

Interview réalisée par Gérard DUMAS.

UNA C AN TAIRA OCCITAN A

JOSIANA VICENZUTTO

La jeune chanson occitane ne manquera plus de voix féminines. Josiane Vicenzutto lui apporte aujourd'hui sa voix chaude et
âpre, une grande présence en scène qui séduit l'auditoire, un répertoire riche, varié, où la poésie et la chanson d'enfant retrou¬
vent leur place dans l'engagement occitaniste.

Longtemps, la cançon occitana repapièt lo lolklor e pas res
qu'aquò. Podiam pas sortir d'Aquelas monthanas, "Los Esclops", "la Copa santa". Semblava que la vida s'èra arrestada al sègle XIXe, per cantar, coma per parlar, los felibres se
mascavan de las pelhas d'un cop èra, a l'ombra del capelàs
mistralenc.
I

Ara, enfin, sém sortits d'aquel musèu que semblava un ce-

mentèri. Las vièlhas cançons se cantan totjorn e tant
melhor ! Mas de joves cantaires an causit de cantar la vida
vidanta dins la lenga nòstra, de trobar de cançons per l'ora
d'ara. La nòva cançon occitana prenguèt lo vam, i a qual-

Delbeau, Mans
tropèl d'autres.
o l'autre d'Occita-

ques ans am Broglia, A. Ward, e Marti. Puèi,
de Breis, Patrie, Corejas seguèron e ... un

Cada jom nos nais un

cantaire, d'un cap

nia.

cançon foguèt mai que mai engatjada. L'orne
d'Oc trobèt aqui una possibilitat de cridar sa revòlta. Aque¬
la révolta, Marti e Delbeau subretot, li balhèron una força

Aquela novèla

espectaclosa. E qualques unis pensèron tanben que podiá
pas i aver d'autre biais de cantar en occitan. Es plan segur
que quand lo pais crèva, que lo genocide cultural e écono¬
mie nos escana, nos cal pensar en primièr a la defensa e a la
lucha e la cançon vèn tôt naturalament una cançon de com¬
bat. Mas aquò èra natural quora i aviá pas gaire qu'una
votz, qu'un cantaire ! Ara que la cançon occitana se multiplica, pensam que diu s'engatjar dins la reconquista tota de
la vida nòstra. Nos cal una cançon occitana que sia un testimòni total, una cançon per cridar, mas tanben per aimar,
per somiar, per dançar, per appréne la vida e la beutat als
drollets ! Demôra pas ara de prioritat : tots los biais de
cantar son venguts prioritaris !
Es causa tanben que pòt pas i aver de cançon vertadièra
sens poesia. Avem talent de libertat e de justicia mas dins lo
meteis temps, e benlèu encara mai ! de sômi e de beutat.
L'engatjament es pas que militari, es tanben al nivèl de la
cançon, e sém totis mobilisais, e las quitas dròllas !

Josiana Vicenzutto nos arriva de Carcassonna
de prima. Una joventa que canta e que canta

coma un

vent

plan ! L'ocqu'una afaire de mascles. La

citanisme, l'Occitania son pas
feminitat aviá son mot a dire e

nos mancava

plan dumpèi,

las reinas del felibrige èran pas totas fastiJosiana, sèm servits !
Granda, fina, simpla, sanitosa, Josiana a sul postem la preséneia calorosa que dona sul còp lo vam, a la simpatia,efar
passar l'estrambòrd. Rés de farlabicat, res tanpauc de neglegit. Una elegéneia de mesura e de dignitat. Còp sec parla al
cor dels auditos. Sa votz grèva e cauda estona d'arreu e pren
a las tripas. Sentissètz que se passa quicòm. Es pas qu'un espectacle ; es pas qu'una cançon per passar temps ! Vos vèn
l'enveja de cantar, las paraulas vos rajan, als pots, sètz enlusits
Es d'un còp Occitania tota que s'enarta sul postem !
Occitania d'uèi enrasigada dins sa tèrra e dins son èime,
bêla pausa ! —
gosas ! — Amb

...

conscienta de l'avenidor.

Lo repertòri de Josiana es pro eclectic pr'amor que cadun i
tròba çò que cercava : una interrogácion, una responsa...
Josiana a causit la poesia, per feminitat e tanben per occi-

rajôlan de poesia. Es sintomatic
lo primièr poèta que se sia causit la joventa sia Joan
Bodon, un dels mai prigonds e dins .lo metèis temps dels
"figuratius" s'aquel qualificatiu pot s'ajustar a la poesia ! dels poètas occitans d'uèi. "Misèria", "Tolosa la nuèit" vos
mudan cop sec dins un ambiant de calorosa nostalgia que
Bodon n'a lo secrèt e que fa trebolar lo còr. Las melodias de
Josiana son simplas e agradivas, existis una armonia perfèita
amb las paraulas e tanbem nos vèn l'impression que podiápas
i aver d'autre musica, que la musica existissia silenciosa jos
las paraulas e que la guitarra de Josiana es aqui simplament
pr'amor de la reviscolar. Metèissa magia amb "Tu, mon
pais" d'Adrian Combetas, aquel poèma del pais natal que
val tots los "Millys" del mond, amb "Es.,defendut parlar
patoès" de CreStian Rapin, un poèma que vai mai luènh
tanitat ; totas sas cançons

que

�dosidnd ViCENlUTTO davant /&lt;? Ciutat de Carcassona
encara

Marti.
ner

a

poèta occitan d'America,e d'autres encara. Dirai que soi plan
onorat que canta de ieu un detzenat de cançons : "Ma
cançon", "Jerusalèm", "Avètz crompat la borda", "Te cal
levar matin", "Farem pas la joncada"
Cal saber enfin que Josiana a decidit de cantar las musicas
del compositor occitan Pèire Capdevila e aquo nos resèrva
força suspresas ! Pèira Capdevila es aquel compositor occi¬
tan que lo cercaretz dins le libre de Roqueta sus "LaJeune
Chanson occitane',' (Privât éditeur), sens lo trobar ; lo laissè...

Venemi de recette /0
no sire

amie

e

comumut segueni Je /a
abonni 6s ambpkser que ne

part als nòstres lectors

.

port

fasèm

M. ESQUIEU
(Article parescut dins Sud-Ouest).

A Prado

OCCITANS
que demorotz en Bretanha

i/enetz parlar

,

ron

Port-Leucate ! O cal far !
Josiana a dins son repertòri un molonat d'autras cançons
sus de
poèmas de Marcèl Carrieras, Bernât Sicart, lo grand

d'un

(Photo Lois MAR7Y/ AUCHJ

sa viìa natale
justament de costat perquè la conneissia la musica ! Cantat per Josiana e d'autres, e lèu-lèu sus dise, pensi que sorti¬
ra de l'oblit e s'espandirà coma se zo mérita.
Al repertòri de Josiana trobaretz tamben de cançons pels
drollets, d'ela, coma "la Cigala e la Formic" e de Capdevila
e ieu : "Escota la nuèit", "la Cabra del curât", etc. Aquelas
cançons nos fan mai que mai besonh dins la reconquista de
nòstra lenga. Lo jorn ont los regents trobaràn de cançons
modernas a far cantar als drollets à l'escola, ont i aurà los
disques que nos aprepara Disc-OC a Agen, pér los ajudar, l'oo
citanisme aurà fait un grand pas !
Josiana Vicenzutto, una cantaire occitana que s'én parlara !

lo remirable "Perqué m'an pas dit a l'escola" de
Una cançon que Josiana faguèt aqueste estiu reprémassa pels toristas parisenc entà Port-Varcarès o
que

( 66)a &lt;
d'agost

del 20 ai 30

S6 celebroro
la cinquena UNIVERSITAT

lo Poire amb
(Joan-Baptish Boyer) cf/ns son ermi- CATALAN A d'ESTIU

tatge employât prèp ciel vilatge de
Coèdel, coséa la capela de l'oriera del
bosc/ la Chapelle de TA LH ON ET
9.n

PLUHERUN 56220 MALANSAC

Lenp, linqdist/ca/ Estudis catalans/ bascas
tans

—

uencios socla/as

física moderna

—

Matematicas

e

occi¬

.

Dret/ Art/ Tealre/ Cinéma .

Demartdar entresenhes
s\ 5enhe

Josèp PONS

Correr dels Ocells

-,

66 TOULOUGES

ÎFRANCA)

�LH4qoÛH973 2&lt;1h

jL'estaqi occitan

PATRICi DEMU(3-1,.,

x*

(mire vic-Flz£NSACft NANtirf V i I a n uèva

DEMU en plein coeur de l'Armagnac.
en

plein

coeur

en

plein

coeur

Stttb loPATR/C • "e ^prUTor
dmb/ en pruméra partida/ força gent
pais d'Occitania d'un pauc
.

pertot

.

.

des conteurs gascons :

BARIS ttMARRAST
_

des chanteurs gascons

SEILHAN...
_

des

animateurs/ chanteurs/ musiciens danseurs

CONSERVATOIRE OCCITAN
!o Rctldt iJl^Rf£
pot pas her mens

du

que
et..

véngaer banben ...
.(sûrement!) des conteurs du

Demu

es

pitchonet

cru

II

qu'un praube u/Jatge/
plan adromit Pramor d'aquo venetz

pas mes
e

.

nomhroses
Demandam pas mes que de devenir un vilatgc
occitan ". Venetz nos ajudar.
Ci que I a de seaur
ou lo methor acue/h es
~e&lt;jur es
es que
reÂrvst a tots f&amp;è
ro3 que den
.

que

dendrin

Sera lo
prunier cop. mes
lo darrer.

Demu

sur

per segur sers pas

la Route Nationale
„
de VIC-FFZENS/IÇ et d'EAOZE .
hél • M, Sc^ravetti : &gt;14 à DEMU)
.

„

,

_

çs

J3

N'OUBLIEZ PAS
de

REABONNER

vous

Cela

vous

permettra
de
numéros

ment les

diveri

Cela

eyiterg &lt;3usà&lt; de

nous

recevoir

i

—

de l'été...

RANDA VELHADA OCCITANA

del

Aqueste estagi nos sembla fort intéressant, pr'amor
a doas causas a considerar.
L'una es lo nombre dels estagiaris : 203 inscrits !
Venguts de tota l'academia de Bordèu, de Lemòtges, de
Paris
e mai de Lion, que n'i aviá un detzenat - amb
doas Alemandas blondetas, e un American que lo darrièr
jorn nos faguèt sos adieus en lenga nòstra... De la mens
vièlha (8 ans) a la mens jove (79 ans plan galhards ! ) tôt
aquel monde s'acampèt al Licèu Jòrdi-Lèigas e al CET de
Vilanuèva d'Olt per sièis jorns de trabalh e de jôia, sièis jorns,
de las nuèits plan cortetas, dins un embiant e amb un vam
plan occitans.
L'autra es que se prenguèt força iniciativas novèlas. A
costat dels dos nivèls tradicionals de lenga, i aguèt de corses
pels drollets : Grosclaude dam los gojatòts gascons, e Dla.
Baratz amb los nenets lengadocians ; e pel primièr còp poguèrem trabalhar dins un laboratòri de lengas, que cadun
sachèt aprofechar.
A costat dels talhièrs de teatre, que nos balhèron doas
pèças, "Los Faidits" de Segui, e "lan-Petit" de Baris (dos
biais de veire la condicion de l'òme d'òc) se trobèt un talhièr
de revirada (de tèxts classics francés) e un de benda dessenhada ; d'aqui tanben se pòt tirar un brave profièch. E los
qu'aiman a trabalhar de sas mans aprenguèron a montar los
quasèrns Forra-Borra !
Dins las seradas tanben i aguèt quicòm de novèl.
Cèrtas aviàm los cantaires nòstres : lo Delbeau que sap totjorn crear un estil nòu, amb una orquestracion de granda
qualitat amb "Los de Capvath" ; Josiana, e sas cançons
lindas, al côp vièlhas e modèrnas ; Eric Fraj, de la votz
cauda e sopla ; e un novèl vengut, Joan-Pau de Clarmont
amb son autò-arpa e sas cançons melanconicas coma l'auton
sus Auvèrnha...
E las istòrias de Baris, contes vjèlhs vestits
de nòu, e las conferéncias patafisicas del Pr. Chadeuilhoff,
que repren tôt ab ovo... E las poemas d'Esquieu, quora la
jôia e quora l'amarum, e totjorn lo resson de la vida ...
Mas i aguèt tanben una serada ont se presentèron, sens
ges de polemica, onestament e seriosament, los movements
occitans ; los estagiaris foguèron contents que cadun aguèsse
agut "dreit a la paraula". E lo darrièr ser, après de presentacions de diapositivas (un remirable montatge de J.P. Blot e
de vistas d'un castèl catar a salvar, Termes) e un film
("Non"), escotèrem de paisans nos parlar, dins lor occitan
saborós de cada jorn, de l'agricultura biologica. Un biais de
trabalhar qu'es tanben un viais de viure ... E la prôba que
nôstra lenga se parla, e consi ! "Los paisans èron venguts
professors, e los professors ne badavan", coma ditz l'Esquieu...
Aquel, l'òme-orquèstra que sabètz, per aver volgut
far lo cascador, foguèt un director alongat "sus un fautur
d'aubar" que d'esclaus butavan... Mas lo vam e l'estrambôrd,
res los pot pas nafrar !
Benlèu, es verai, manquèram un pauc d'animators :
d'unes èron a Tolosa, d'autres malauts... Ça que la, los es¬
tagiaris nos balhèron la prôba que l'occitanisme es viu e
fièr : las jornadas, caumavan pas ; las seradas, èran totes
aqui a participar ; las quitas nuèits trabalhavan ! S'aviatz
vist lo Corbafin, Director del Conservatôri Occitan de Tolo¬
sa, e lo Desblancs, dels Ballets Occitans, menar lo cant e la
dança ! De valents ! Lo darrièr matin, que totjorn ôm se
dessepara "amb l'amarum d'una lagrema", faguèron cantar
e dançar entré miègjorn !
Sus aqueles ressons cantarèls
s'acabèt un estagi que podèm creire escasut ; a l'an que ven !
que

de la Gascogne,

d'OI t

régulière¬

( 5 pour l'année ^19 75)
qûqi_envoj^r_jAn_^ì££d_^££ij_
_

Joan

Rigosta

�ESTA 61
de

VILANUEVA

d'OLT
ftfôs

J.M.Ogicr
_

narceu tsquieu

Dirtctor.

-

Josiana
S

F,! /I. Delbeau

.

*3lon&lt;jtt oie / eslagi.

Vicen z u tto

Mic/uet

�pa

stage de culture occitane

Ha

Js

C'est mercredi 11 avril
que s'est

ouvert

soirée,

cité, le stage de

t

%

9
A

en

7

3

...

.

C.e.s. de notre
culture occitane.

...

garde, écrivain occitan.

au

Les

journées de travail

ticipants.

sont ré¬

Des veillées sont

également

onga-

parties comme suit :
sisées, celle de jeudi dernier; fit
Ce stage rassemble des
La journée commence
.lycéens, étu¬
par
un découvrir l'évolution du cinéma oc¬
diants et enseignants venus de di¬ cours de
lecture qui permet à cha¬ citan.
vers points de l'académie. Il a
pour cun de se familiariser avec la gra¬
Samedi en soirée, fut présenté
but de permettre à ses participants
phie classiquè de la langue occi¬ un montage audio-visuel d'une qua¬
de découvrir les diverses richesses
tane. A la fin de favoriser le tra¬ lité
remarquable. « VOyage en Oc¬
de notre civilisation régionale et de
vail, les élèves sont réunis par pe¬ citanie », sur un scénario de l'écri¬
renouer
avec la
pratique de la lan¬ tits groupes.
vain Paulette Sarradet et réalisé
gue d'oc.
Au cours .suivant, ils abordent dans les hauts lieux
de notre' ré¬
Les stagiaires furent
reçus
au l'étude de textes extraits des meil¬ gion en particulier les fameux châ¬
C.e.s. par MM. Ferai, principal, et leurs ouvrages de la littérature mo¬ teaux cathares.
par M.
Fauroùx, intendant. A 19 derne, sous la direction de profes¬
La soirée de dimanche taux- la¬
heures,, mercredi, un vin d'honneur seurs compétents et dévoués.
quelle nous reviendrons) fut consa¬
offert par la municipalité rassem¬
En dernière heure, tous les sta¬ crée à la chanson occitane moder¬
blait tous les participants au stage
giaires se rassemblent pour
une ne. Placée sous la présidence de M.
Une veillée d'ouverture terminait
séance de chant choral.
le professeur Pierre Bec, de l'uni¬
ce premier contact.
L'après-midi, est en partie consa- versité de Poitiers, président de
ses industries
et ateliers artisanaux l'institut d'études occitane?. Deux
LE STAGE
ses industries et ateliers rtisanaux chanteurs
de talent Eric Fraj et
Une
soixantaine
de
de
la
personnes
régon).
Patrie l'un des quatre grands de la
participe à ce stage qui est placé
cette
chanson
Après
sortie, une table ton¬
occitane dont les airs con¬
sous la direction de M. André La- de
rassemble chaque jour les par¬ naissent un très grand succès.

STAGE DE CULTURE OCCITANE
DU CINEMA OCCITAN
A LA CHANSON MODERNE
Le stage

de culture occitane

penchant, chacun peut s'adon¬
à la conversation dirigée, à la
danse ou &amp; des débats sur l'his¬
son

ner

or¬

ganisé par le centre régional de
l'enseignement occita nde Toulou¬
se qui a débuté mercredi soir, bat
son plein. Notre C.e.s. revêt un as¬
pect inaccoutumé pour une période
de vacances. Il ressemble à une
ruche bourdonnante et d'une façon
tout aussi inhabituelle, c'est là lan¬
gue

d'oc

Ton entend retentir

que

dans les couloirs et les salles.
La journée commence par
un
cours de lecture qui permet à cha¬
cun de se familiariser avec la gra¬

phie

classique

de

la

langue

occi¬

tane. Les élèves se trouvent réunis
par petits groupes de .travail, ce
qui accroît l'efficacité. Au
cours

suivant, ils abordent l'étude de tex¬

toire, la musique, les arts, etc.
La veillée de jeudi fit découvrir
l'évolution

du

cinéma

occitan

puis le célèbre « Farrebique
Georges Rouquier, jusqu'aux

Défendre

dé¬
»

culture

pro¬

ductions récentes comme « Lubé70 »,■ d'Henri Moline, et « Non »,
de Faydel.
De telles veillées revêtent un In¬
térêt qui dépasse nettement le ca¬
dre limité du stage et la popula¬
tion de Salies, qui y est d'ailleurs

éordialement Invitée, devrait
dre part.
Nous pouvons

signaler

A

de
a

y pren¬

que

ce
un mon¬

soir, samedi sera présenté
tage audio-visuel d'une qualité re¬
marquable : « Voyage en Occita¬
nie », sur un scénario de l'écrivain
Paulette Sarradet et réalisé dahs

Fraj, révélation de Tannée, et Pa¬
trie, l'un des quatre grands de la
chanson occitane dont les disques
connaissent le succès que Ton sait.
La participation d'une
telle vedette témoigne du caractère exceptionnel de cette soiré»

égrenait

Voyage

en

Occitanie

Samedi, les stagiaires du centre
régional d'études occitanes ét les
Salisiene
étaient
conviés
à
une
veillée consacrée à un voyage en
Occitanie.
En
fait,
il
s'agissait
d'un
voyage
dans
le
temps,
à
la
recherche
de notre
passé. Le

public
de

voir

tique

qui

de

marquera
blanche.

eut

le

l'éblouissant

privilège
montage poé¬

rare

Mme Paulette Sarradet
cette soirée d'une pierre

C'est l'histoire d'un jeune hom¬
redherohe
me
à
la
d'un
temps
et
d'un
espace
perdus
qu'il
va
retrouver au terme
d'une longue
marche
sur
un
chemin
de
dou¬
et
leurs,
de
feu
de
lumière.
L'itinéraire pathétique,
au
travers
d'un
enchantement
de
couleurs,
comme
un
chemin de croix, nous

la

châteaux

articles

\

h

et

du

Midi
.

.

tragique
théorie
des
des
citadelles
catha-

bûcher

où

brûlaient

les

fils

d'Occitanie, il faut
réapprendre à vivre.
Nôtre pays
a
de
conquis
le
droit
vie,
le

C'est donc par un
droit d'amour.
d'espoir
message
que
s'achevait
cette
magnifique
évocation
des

temps

noirs

de

notre

histoire.

dernière
partie
de
cette
fut consacrée
à la lecture
de
queaques uns des plus beaux
poèmes écrits en langue d'Oc sur
la
Croisade
et
le
Catharisme
:
Da

soirée

Napoléon Peyrat, Au¬
guste
Fourès,
Prosiper
Esthieu,
Philadélphe de Gerde, Louisa Pau¬
lin, René Nelli.
œuvres

En

qualité

de

définitive,
rare.

une

enrichis-

La civilisation régionale et la pra¬
tique de la langue d'oc ont susci¬
té
de
la part des stagiaires, au fur
et à mesure des cours et des
soi¬
rées récréatives,
un
intérêt vivi¬
fiant pour notre bel héritage ré¬
gional. Fervents défenseurs de la
culture occitane, lycéens, étudiants

travailleurs, animateurs

de

culture

démie de Toulouse ont eu tout loi¬
sir de se perfectionner dans le ma¬
niement d'une langue qui est loin
d'être incompatible avec la réalité

F

Í d'aujourd'hui. Figuraient en outre
au
programme
d'un
emploi
du
temps quotidien très chargé : étu¬
des de textes, tables rondes, histoi¬
re, séances d'atelier, chants, danses,
arts graphiques, poésies, théâtre et
cinéma.

Panmi

les

nombreux

gionaux présents,

on

a

talents
pu

ré¬

remar¬

dès la première journée MM.
./
.r jn _.,J| AQyZ
écrivain occitan, les
"WMO-1r3Vnrl37J André Lagarde,
chanteurs Eric Fras et Pierre-André

:

dêlà du
meilleure

été pendant cinq jours le cadre de

populaire, et enseignants de l'aca¬

la Depeche t.

Lastours, Minerve, Termes,
Puivert, Peyrepertuse, Puylaurens,
Querilbus et Monsegur... Mais aures

l'initiative du centre régional
culture occitane, Salies-du-Salat

travaux particulièrement
.sants à plus d'un titre.

,

bats animés et enthosiastes sur les
œuvres
et les auteurs
contempo¬
rains. Suivent les ateliers où. selon

régionale

ron

tes extraits des meilleurs ouvrages
de la littérature moderne sous la les hauts-lieux de notre région, en
direction de professeurs aussi com-j particulier les fameux châteaux ca¬
pétents que dévoués. Tous les sta¬ thares.
giaires se rassemblent ensuite pour
Demain dimanche, la soirée con¬
une séance de chant choral.
sacrée à la chanson occitane mo¬
L'après-anidi est en'partie consa¬ derne aura lieu à là salle du foyer
crée à des visites organisées. C'est du lycée et sera spécialement offer¬
ainsi que jeudi et vendredi les sta¬ te à la population de Salles. Pla¬
giaires furent conduits à la décou¬ cée sous la présidence de M. le
verte des ,faïenceries de Martres, des professeur Pierre Bec, de l'univer¬
papeteries Bartier, de Saint-Marto- sité de Poitiers, président de l'Ins¬
ry et de la laiterie l'U.l.c., à Mane, titut d'études occitames
elle verra
découverte qui les a
réellement se produire le jeune chanteur Eric

passionnés.
Après cette sortie, une table ron¬
de rassemble chaque jour les parti¬
cipants et ce sont alors des dé¬

notre

de

soirée

d'une

quer

Delbeau. Signalons aussi
ce

«

voyage

en

au

Occitanie

passage
»,

mon¬

tage audio-visuel de Mme Paulette
qui constitue une émou¬
vante quête des châteaux cathares

Sarradet

dans les Corbières.
Ce staige qui se

d'hui

dénote

au

clôture

travers

du

aujour¬
succès

remporté au niveau même de la po¬
pulation salisienne l'intérêt mani¬
feste d'un gland public pour tout
ce qui touche
aux racines immua¬
bles d'une

région.

Rappelons

que

tion culturelle était

cette

manifesta¬

présidée

par

M.

Pierre Bec, professeur à la faculté
de Poitiers et placée sous la di¬
rection de M. André Lagarde, pré¬
sident du centre régional d'études
occitanes.

��TOULOUSE
LA JOURNÉE
20

mai

-1973

DU LIVRE

CATALAN
ET OCCITAN
Ci-dessus: JOSIANA et TEHESA REBULL

O'-contn: une

vue de l'assistance
(Photos Lois MARTY jAUCHJ

L'après-midi

:

récital de chansons
De 16 heures à 18 heures eut
lieu le récital de chansons occi¬
tanes et catalanes devant une très
belle chambrée, dans i'amphithâtre du Sénéchal.
Josiana Vieanzutto, jeune, belle
et

charme exquis, rompit le feu
l'Oecitanie et nous fit en¬

au

pour

tendre
du

une

vingtaine de chansons
avons
apprécié

Nous

pays.

l'humour dans « La
cherche à se loger »,

Dame

qui

l'expression

dramatique dans « Lui Misère »,
Toulouse », le chant de la ter¬
«

dans

re

ziers

«

et

»,

Les Vignerons
«

de BéL'herbe d'Agram ».

Josiana chante avec une simplici¬
té toute naturelle, s'accompagne à

la

gui(tare avec un goût. musical
parfait et sait être gale, triste ou
satyrique au cours d'un récital
éclectique. Elle fut l'objet de nom¬

L'ISLE
EN

breux rappels.
Côté catalan Teresa

Rebull, la
grande dame de la chanson
catalane, déjà bien connue du. pu¬
vraie

revient
musiciènne et plus poétesse

blic toulousain, qui nous

plus

jamais, pour nous faire conr
créations. El¬
le arrivait justement de Banyuls
qu'elle a choisi comme lieu de tra¬
vail, pour se saturer physique¬

que

I naître ses dernières

ment

et

bre «
cation

Paysage de l'Ebre », évo¬
dramatique de la serra de
Pandols, en 1938, chanson avec
laquelle Teresa Rebull atteint une
grandeur émouvante.
Le public l'applaudit beaucoup
et la fit objet d'interminables rap¬
pels.
La fête du livre catalan et occi¬
tan a été donc un très brillant
succès et se présente comme un
excellent
augure
du
fameux

Aplec

»

de la sardane (avec deux

copias) au Parc des expositions,
le 17 juin prochain.

DOMENEÇ DE
ie

24 JUIN
Succès

spirituellement de l'am¬

biance catalane.
Elle nous a offert une vingtai¬
ne de chansons nouvelles
« La
:
Terra assoiffée », « Chemin de
l'usine », des poèmes d'amour de
Salvat Papasseit, une eau forte
sur
«
La Religion » et, enfin,
à ia demande du public, la célè¬

,«

DODON

BELLMUNT.

Défiche du M IDt

pour
ei

ROSINA

martÍnÌ
et
rërùTu Te ta il!t

jupfflefnent commingeoii
û'-contne; Rosirw de fore

�UNA ENCICLOPEDIA
PELS OCCITANS :
La

«

GRAN ENCICLOPEDIA CATALANA»

GRAN ENCICLOPEDIA CATALANA.

-

Jacroe TAUPIAC
Volume numéro 3.

bag-bui. - 912 paginas. - 1800 pessetas. - Organisme de difu: DIGEC, S.A. / Rambla de Catalunya, 104 / Barcelona-8 / Catalunya.

sion

Fin finala la

catastrôfa culturala

es

estada evitada.

Aprèp la sortida dels dos primièrs volumes de la "Gran
Enciclopèdia Catalana", una interrupcion plan trop longa
nos aviá fait crénher qu'aquela
magnifica entrepresa s'arrestèsse aqui, just al començament del camin. Las revistas
catalanas son estadas d'una granda discrecion sus la micamaca que manquât de far capotar l'enciclopedia. Ça que la,
poguèrem devinar que l'ostal d'edicions primitiu, "Edicions
62", aviá agut de dificultats financièras, qu'aprèp aquò i
aviá agut qualque desacòrd entre los pagaires (una banca
catalana) e los redactors. Tôt aquò a pas grand interès per
nosautres qu'o vesèm d'Occitania estant. L'essencial es que
tôt s'es adobat. La publicacion per fasciculs setmanals a tornat començar e lo tresen volume religat es sortit i a un
parelh de meses.
La presentacion materiala es aitan somptuosa
per
aqueste tresen volume coma per los autres dos : papièr
glaçat, profusion de fotografias en color, impression tipografica neta, polida religadura verda. Es un brave libràs plan
pesant, de 912 paginas. I aura en tôt catôrze volumes. Un
còp de mai la pròva es faita que la cultura catalana es quicòm que compta en Eurôpa. Los catalans van aver, ambe la
"Gran Enciclopèdia Catalana" una enciclopedia aitan prestigiosa e plan faita coma "l'Encyclopaedia Universalis" en
cors de publicacion a Paris.
Es évident que la situacion culturala es pas madura, en
Occitania, per que se pòsca soscar a una publicacion
d'aquela mena. En Catalonha, doás causas, plan diferentas,
l'an faita possibla : una forma generala de lenga catalana,
menimosament codificada dins lo "Diccionari General de la

Llenga Catalana" de Pompèu Fabra, e l'existéncia d'un
public pro abondós per crompar la marchandisa. Aici, avèm
pas encara tôt aquò. Nos manca un diccionari tôt en occi¬
tan, mai que mai pels mots tecnics. Nos manca tanben un
diccionari toponimic e un diccionari onomastic normatius.
Ç6 que se tròba dins lo "Vocabulari Ortografic" de la gramatica d'Alibèrt e a la fin del "Lexique occitan-français" de
Rogièr Barta es insufisent. Nos cal pensar a de modèstas
itrabalhs atal, abans d'aver l'ambicion d'una enciclopedia
occitana. Per ara, çò melhor qu'an a far los intellectuals
occitanistas, es de se crompar la "Gran Enciclopèdia Catalana

.

Trobaretz

aquí çò que se tròba dins totas las enciclodire una partida generala tocant I'istòria, la
geografiàf la lingiiistica, la psicologia, lo cinemà, etc..., mas
tanben una partida consacrada mai especialamant al monde
cultural catalan. Lo mendre nom de vilatge de la zona lingiiis¬
tica catalana i es portât, coma tanben lo nom de totes los
personatges ancians o actuals qu'an jogat un rôtie a pena un
pauc important. E, en defôra dels pai'ses de lenga catalana,
très autres pai'ses sont privilégiais per l'importància de lor
preséncia dins l'enciclopedia : l'Espanha de lenga castilhana,
l'Occitania e la França stricto sensu.
Se cal pas estonar de trobar dins una enciclopedia
catalana la mencion de força autors, grands e pichons, de
lenga castilhana, coma tanben de personatges espanhôls mai
o mens
coneguts dins l'istòria politica, l'istôria religiosa, la
tauromaquia, etc. Es normal de parlar dels vesins immédiats,
mai que mai quand ôm es dins lo meteis "estât espanyol".
Mas es curiós de constatar tota l'importància que los redac¬
tors de l'enciclopedia acôrdan tanben als autors, ornes politics e quitament actors de França. Brigitte Bardot a dreit
a una fotografia e a uèit linhas de tèxte ; Jean-Paul
Belmonpedias :

X

es a

lafisûa^taquimía.las scicncias natuwias^ las matematius

do

a una
fotografia tanben e a sièis linhas
Georges Brassens, lo môstran e ne parlan

mai

longament.
Áquò rai,

encara.

Çô qu'es

una

solament ; quant a
quatre o cinc côps

granda satisfaccion

nosautres, es de veire tota la plaça acordada

per

la matèria
occitana. Totes los grandes autors de nôstra literatura, dels
trobadors a Joan Bodon, i son. Trobaretz aici plan mai d'informacions sus la cultura occitana, que non pas dins la mai
compléta de las enciclopedias francesas. A Paris, sabon pas
que l'Occitania existis, mas a Barcelona o sabon. Pels cata:
lans, coma per nosautres, Bordèu es una vila de Gasconha,
en Occitania ; accessôriament es tanben lo cap lôc del departament de la Gironda en França. Aici çô que l'enciclopedia
porta textualament : "Bordeus (occ : Bordèu ; fr : Bor¬
deaux), Ciutat de Gascunya, Occitània, capital del departament fiancés de la Gironda,. França, a là vora del riu
a

Garona". Un
Localitat del

autre exemple : "Briva (fr : Brive-la-Gaillarde)
Llemosi, Occitània".
Per veire, ara, qualques articles que nos tôcan dirèctament e ont, mai d'un côp, i a de criticas a far :
bandera. I a, sus quatre paginas, a l'encôp las "banderes d'estats independents" e las "banderes historiques" : Biafrà,
Pais Base, Pai'ses Catalans, etc. Nos aurià fait plaser d'i tro¬
bar tanben la bandièra de l'Occitania : la crotz jauna de
Tolosa sus fons roge. I es pas.
Banheras de Bigorra. A mon avis, valià mai adoptar la forma
catalana "Banyeres de Bigorra". L'enciclopedia porta sièis
toponimes "Banyeres", donc se'n manca qu'aquel nom
d'endreit sià inconegut en Catalonha. La forma occitana,
que calià portar tanben, es "Banhèras de Bigorra". Quant a
"Banheras de Bigorra", sense cap d'accent grafic, es una for¬
ma bastarda, ni occitana, ni catalana.
Bausen. Indican que l'endreit nommât "Et Pont det Rei" se
trôba dins aquela comuna. Perqué aquela grafia d'amator ?
En bon gascon aquô s'escriu "Eth Pont deth Rei". Remarqui d'autres côps que, quand citan un toponime de la Val
d'Aran, emplegan una grafia qu'es pas la grafia occitana
classica. Fan coma se lo parlar de la Val d'Aran èra pas de
gascon e coma se la Val d'Aran èra pas un territôri linguisti-

cament occitan.

Bec, Pèire. Prononciam pas (bék) mas (bèk). Alavetz, perqué
pas escriure "Bèc", a l'occitana ? - Lo président de l'Insti¬
tut d'Estudis Occitans es présentât ambe una
fotografia e
un article de vint e doàs linhas.
Bec, Sergi. Val mai escriure, confôrmament a la prononcia-

"Sèrgi Bèc".

cion

Bedout, Gérard. Daissi de costat lo problèma de la forma
del

prénom

d'aquel autor gascon ; Simin Palai l'escriu

"Géraud". Mas, perqué escriure pas, en bon gascon "Bedoth" ? A mon avis, calià portar "Bedoth" coma forma oc¬
citana e "Bédout" coma forma francesa. Dins lo titol de son
ôbra "partèrre" pren un accent grave e "quatre" es una
"normalizacion" totalament injustificada en gascon. Se pronôneia (kwàte) e s'escriu "quate" o a la rigor "quate".
Belaud de la Belaudièra. Bon article de Bernât Lesfargas.
Bellcaire. Es plan légitimé de catalanizar atal lo nom1

d'aquela vila,
accent

mas

la forma occitana

es

"Bèlcaire", ambe

un

grave.

Bellot.

Puslèu

qu'aquela cacografia francesa, perqué

pas

"Belôt" ; sustot que los catalans van dire lo mostre fonetic

(belhôt). Una fauta d'ortografia grossièra dins lo titol de son
: "Lo poëta cassaire". Cal escriure "caçaire", coma o
pôrtan los diccionaris d'Alibèrt e de Rogièr Barta.
Besson, Justin. Jordi Ventura senhala pas que "Bessou" es
la forma francesa, ni qu'èra prèire e qu'es conegut mai que
mai per la denominacion "l'abat Besson". Lo titol de son
ôbra mai coneguda "Dal brès à la toumbo" es normalizat
ôbra

atal

:

"Del

brèç

a

la tomba". Acceptable.

Biblioteca. Dins l'ensemble, remarcabla séria d'articles sus
totas las grandas bibliotècas del monde entièr. Ça que la,
très linhas consacradas a las bibliotècas d'Pccïtania m'an
semblât

plan cortas. Pas un mot de las bibliotècas especifioccitanas, coma las del Collègi d'Occitania o de
l'Institut d'Estudis Meridionals a Tolosa, o la Bibliotèca
Inguimbertina de Carpentràs.

cament

�Bigorra. La capitala
"Lourdes"
don

es

"Tarbes"

e

"Tarba", sense -s finala. En francés
son de cacografias
que correspon-

las formas occitanas popularas "Lorda"

a

e

"Tarba".

En catalan, coma en occitan, i a pas cap de bona rason de
metre una -s finala a aqueles dos toponimes gascons.

Bigot. La catalanizacion d'un patronime occitan

se justifica
la d'un toponime. Val mai escriure "Bigòt".
Perqué, contràriament a çò que fa per l'abat Besson, Jordi
Ventura normaliza pas los titols de las ôbras d'aquel poèta
nimesenc ? Al lôc de "Li bourgadiero", 'H.Í griseto", valiá
mai escriure "Lei borgadieras", "Lei grisetas".
Bodon, Joan. Doás fautas : caliá pas escriure "Baissas" mas
"Baissés" ; pas "Cotòia" mas "Catòia".
Boé, Jacme. Aquel patronime deu èstre, en bon gascon

tane, cependant que la chanson d'Oc est enseignée dans
trois autres. Si l'on tient compte qu'en outre une soixantai¬
ne d'élèves fréquentent les deux sections occitanes du
Foyer

socio-éducatif,
l'effectif
activités.

pas tant coma

Le Cercle occitan carbonnais

que siá,
plan mai conegut que "Jacme Boèr", exac"Molière" al lôc de "Jean-Baptiste Poquelin".

es

tament coma

Valiá mai renviar de "Boèr"
a

a

"Jansemin"

e metre

o, encara

ihôtas".

melhor,

en

normalizant

:

Chez

nôrmas de trabalh
1

la "Gran

Enciclopèdia

Catalana"

Evitar

:

las fautas

tipograficas : "Catôia", "Las
papillotos" (o : Las papilhôtas).
2
Aver mai de rigor dins la normalizacion dels noms
d'endreit e evitar las fautas d'ortografia : "Tarba", "Banhèr
ras de Bigorra", "Bèlcaire", "lo caçaire".
—

—

3

—

Portar la forma catalana e, entre

formas occitana

e

parentèsi, las

francesa dels toponimes : Banyeres de Bi¬

gorra (occ : Banhèras de Bigorra ; fr : Bagnères-de-Bigorre) ;
Bellcaire (occ : Bèlcaire ; fr : Beaucaire). Quand i a corres-

pondéncia grafica entre la forma catalana
parentèsi la forma francesa

de botar entre

e
:

occitana sufis
Brageirac (fr :

Bergerac).
Portar la forma occitana e, entre

parentèsi, la for¬
patronimes : Bèc (Bec), Bedoth (Bédout),
Besson (Bessou), Bigot (Bigot), Bodon (Boudou).
—

francesa dels

important per nosautres que çò nòstre siá présen¬
tât dignament, pr'amorque la "Gran Enciclopèdia Catalana"
es tanben un pauc la nôstra. D'avança disèm un grand merEs

cés als fraires de Catalonha.
Jacme TAUPIAC

Noguèra, lo dimars 13 de febrièr de 1973.

Académie delôlllouse

Les activités
du CERCLE OCCITAN CARBONNAIS

Depuis la journée occitane qu'il avait organisée en
sous l'égide du CREO de Toulouse, journée à la¬
quelle avaient pris part un nombre encourageant d'ensei¬
gnants du canton, le Cercle occitan carbonnais a fait porter
l'essentiel de ses efforts dans le domaine scolaire.
Enquête réalisée auprès des instituteurs du secteur
au moment de la rentrée ; édition de fiches d'histoire, de
géographie locale et régionale, d'initiation à la langue, desti¬
nés à l'usage des maîtres du premier degré ; diffusion de
matériel pédagogique ; organisation de l'enseignement occi¬
tan au C.E.S. de Carbonne, tels ont été les points impor¬
mai

tants

72

de

amis du TARN

nos

le adresse :
Institut d'estudis occitans

-

communique

sa

nouvel¬

Seccion de Tarn

Maison des Jeunes et de la Culture

13,

rue

de la République

-

81000 ALBI.

"Las papi-

quand parlan de çô occitan : aqui abondan las fautas tipograficas, las normalizacions erronèas, la manca d'unitat
dins la presentacion grafica. Tôt aquô es plan daumatge. A
mon .avis Personal, se deurián impausar aquestas quatre

La

'

La section du Tarn de l'I.E.O.

l'article

semblan pas aver tota la précision scientifica que caldriá

4

ailleurs édité d'élé¬

Le mois de février dans le Tarn

Los redactors de

ma

par

garde "Très aucèls de l'ombra".

"Jansemin". Caliá pas escriure "Los papillatos", mas "Las

papillotos"

a

la moitié de
l'autre de ces

gants écussons autocollants "OC", ornés d'une croix occi¬
tane futuriste inscrite dans le O, ainsi que des minicassettes
portant, dits par l'auteur, les contes du recueil d'André La-

("Boèr". Correspond al lengadocian "Boièr". Cossi
"Jansemin"

on peut estimer que près de
directement touché par l'une ou

est

son

action.

Cercle ensei¬
établissement, la compréhension rencontrée

Le fait que

les principaux animateurs du

gnent dans cet
du côté de son Administration expliquent le

Cinq classes bénéficient chacune

succès obtenu.

d'un cours de langue occi¬

nombreuses

a été marqué par de
manifestations de caractère occitan et dues,

c'est à remarquer,
A Castres, le

à des initiatives très diverses.
4.2, René NELLI dédicaçait son dernier
livre "Les Cathares", à la librairie Quémerais.
A Albi, le 9.2, Mans DE BREISH donnait une soirée
au Lycée de Jeunes Filles en compagnie de 300 jeunes en¬

thousiasmés.
MARTI venait chanter le 10 à Rabastens, le 11 à Lale 16 à Labruguière, le 17 à Aiguefonde, et le 24 à
Puylaurens avec un public extrêmement intéressé par les

vaur,

discussions.
La Maison des Jeunes et de la Culture de Labruguière
consacrait plusieurs de ses soirées à l'Occitanie avec, le 9, un

audio-visuel sur l'épopée cathare et le 23, une

montage

conférence de Pierre

Lagarde.

La Société Culturelle de Castres et

l'école Rochegude

faisaient une veillée occitane à Castres le 28.2.
Il est significatif de voir un public jeune

et ardent dé¬
angle nouveau. Il est
adultes perdre peu à
peu leur complexe de parler "patois". Il reste à voir débou¬
cher ce nouvel esprit dans l'usage parlé de la langue et son
couvrir sa langue, son pays, sous un
réconfortant de voir des jeunes et des

(surtout écoles primaires et CESjour, peu de choses sont faites dans le dépar¬

extension dans les écoles
CEG

ou

à

ce

tement).

En PROVENCE
Informa lions Diverses

MARSEILLE
que

—

Dans le n° 4 du "Bulletin

Pédagogi¬

du Centre Régional d'Etudes Occitanes-Provence", on

note au

sommaire

:

une

fiche d'Ives Poggio, "L'orthogra¬

phe occitane", un exemple de texte de Félix Gras mis en
graphie classique par Guy Martin, une fiche sur l'originalité
de la faune occitane par Claude Barsotti, une étude réalisée
dans une école de la Roquette-sur-Siagne (Alpes-Maritimes)
sous la direction de Denise Legagnoux, un noël de Saboli
harmonisé par Jean Martin, un poème de Max Rouquette. Il
convient également de signaler des cartes sur les structures
de l'Occitanie et une fiche d'informations. Abonnement,
12 francs : CREO-Provence, 6, traverse Cas, 13004 Mar¬
seille, CCP 5894-57 Marseille.
Dans le cadre des "Deuxièmes Ren¬
Internationales du Cinéma Indépendant" qui se
sont déroulées à Marseille du 27 mars au 1 er avril, une séan¬
ce occitane a été organisée. C'est notre ami Claude Barsotti

MARSEILLE

contres

qui a présenté "Tocant l'Auripa" et "Complexes", d'Henri
Moline, "Sansa" et "Transhumance dans le Lubéron",
d'Haudiquet. Un débat suivit cette séance. D'autres films
occitans furent présentés durant d'autres séances.

�AVIGNON

Le 3 mars, a été créée à Avignon par
Compagnie du Théâtre des Carmes", la pièce
en cinq actes d'André
Bénédetto, "La madone des ordures"
(Nòstra Dòna dei bordilhas), qui vient d'être publié par
J.P. Oswald. Cette pièce, qui pose les problèmes occitans,
comporte plusieurs séquences dans notre langue. Elle a, par
la suite, été jouée quatorze fois à Paris où elle a fait l'objet
des éloges de la critique.
—

ENQUETE SOCIO-LINGUISTIQUE

la "Nouvelle

Le groupe a

une

Salies-du-Salat.
INITIATION A LA DYNAMIQUE DE GROUPE

:

De nombreux

participants se sont initiés avec JeanClaude PEYROLLE, aux phénomènes qui "parasitent" le
travail d'un groupe afin d'en tirer le meilleur parti.
PEDAGOGIE :
Nous avons confronté les expériences
de la langue par
et Nice.

d'apprentissage
méthodes audio-visuelles réalisées à Marseille

M. Claude ARNOUX, de l'Association des Professeurs
Langues Vivantes, nous a fait part de son expérience des

de

méthodes audio-orales.
CHANSON

Le 27

avril, en soirée, à la M.J.C. de
Martigues, trois films occitans d'Henri Moline furent présen¬
tés : "Lubéron 70", "Tocant l'Auripa" et "Complexes". Ils
ont été suivis d'un débat sur l'occitanisme. A noter
qu'à
Martigues, un Centre Culturel Occitan est en cours de consti¬
—

:

centaine de questionnaires qui
seront traités par le Centre d'Etudes Occitanes de
Montpel¬
lier avec les questionnaires recueillis lors des autres stages
occitans de Pâques à Bagnols-sur-Cèze, Villeneuve-sur-Lot et

AIX-EN-PROVENCE — Le congrès de l'Ecole Moder¬
ne Freinet s'est déroulé à Aix-en-Provence du 12 au
18 avril.
L'occitânisme y a été fort bien représenté. En effet, Marty
vint chanter devant les congressistes, un stand était réservé
aux activités occitanes et le 16
avril, dans une même soirée,
il y eut deux programmes occitans qui remplirent les salles
où ils se déroulaient I Ainsi, la "Nouvelle
Compagnie du
Théâtre des Carmes" joua "La madone des ordures", cepen¬
dant que le film "Complexes" était présenté et faisait l'ob¬
jet d'un débat animé par Henri Moline, Aimé Serre, Michel
Lopez et Claude Barsotti.
MARTIGUES

réuni

:

Le groupe,avec

MIQUELA, SI LVIANA, JOAN PEI RE
BELMON a étudié, les problèmes que pose l'essor de la nou¬
velle chanson occitane et a travaillé à de nouvelles créations.
AUDIO-VISUEL

tution.

:

Avec Henri

MOLINE (cinéma) et Gérard THOMAS
(photo), le groupe a travaillé la prise de vue (cinéma, photo)
le développement et le tirage noir et blanc (photo). Les pho¬

le Stoqe, Occitan

tographes ont réalisé une exposition sur Saint-Chamas et les
problèmes d'avenir de la région qui a été présentée au Bar
de l'Horloge, le sera dans le Hall de la Mairie et au Syndicat

Saint-'CHAMAS
organise

d'Initiative.

EXPOSITION LIVRES DISQUES :
Ives BRAMERIE avait organisé une exposition de
plusieurs centaines de livres et de disques occitans, exposi¬
tion présentée sur le marché le samedi
matin;qui a remporté

par

Lo

CALENeikCR

Notre rencontre annuelle de travail s'est déroulée du
11 au 17 avril à SAINT-CHAMAS, dans les locaux de l'an¬
cienne Ecole Maternelle et de l'Ecole de Garçons.
Malgré
les difficultés matérielles irfërantes à l'installation dans des
locaux non prévus à cet usage, une telle organisation permet,

faire

d'intégrer le stage à la vie de la ville.
L'ACCUEIL organisé sur place par M. Louis PORTE,
Maire de Saint-Chamas, et M. Marius RODI, Premier Ad¬
joint, fut des plus chaleureux. M. TROVERO, Directeur de
l'Ecole de Garçons et du C.E.G. mettait à notre disposition
tant que

les classes dont

se peut,

nous

'l'hospitalité dans

avions besoin. M. MELANI

nous

offrait

"grottes" pour nos soirées publiques.
Les trois quarts des STAGIAIRES participant pour la
première fois à nos rencontres, les réalisations immédiates
(contrairement aux années précédentes) étaient pratique¬
ment exclues au profit d'un travail d'information sur le
fait occitan à partir de la réalité provençale et d'une initia¬
tion aux techniques d'expression et d'animation.
La journée commençait par une MISE EN TRAIN
LINGUISTIQUE animée par I. POGGIO, orientée vers une
pratique effective de la langue parlée. Utilisant d'abord
PARLAM PROVENÇAU, méthode audio-visuelle sortie des
presses du C.R.D.P., elle se poursuivait par des conversa¬
tions en petits groupes.
Les STAGIAIRES se répartissaient ensuite en diffé¬
rents groupes de travail qui ont fonctionné, suivant les be¬
soins, d'une demi-journée (pédagogie de la langue parlée) à
sept jours (théâtre, photo).
INFORMATIONS

vif succès.

THEATRE

:

Dr ELY, relevant les déséquilibres démographiques et éco¬
nomiques dont souffrent les régions occitanes.

:

Le groupe a travaillé sept jours durant à DOM ESQUI
CHOTA o lo torn de Provença de Bautazard sous la direc
tion d'André NEYTON. Ce spectacle sera créé le

jeudi

12 juillet 1973 au Théâtre des Carmes à AVIGNON lors des

RESCONTRES OCCITANS D'AVINHON (10-24 juillet).
RENCONTRES :
Nous avons eu la visite de J.B. STRUMBONI qui nous
a parlé des problèmes de
l'enseignement du CORSE et du
travail de la Fédération SCOLA CORSA. Un
large débat a
suivi.

ses

Animé par Ives BRAMERIE, cet atelier a travaillé sur
des documents cartographiques de l'INSEE apportés par le

Ah

un

Le groupe
tions

sur sa

VEILLEES

LE COURPATIER a répondu à nos ques¬
prise de conscience écologique et son évolution.

:

M. Louis

PORTE, Maire de Saint-Chamas, a répondu
pendant trois heures ! ! ! aux questions des stagiaires sur
la situation de Saint-Chamas et de la
mes et

région, sur les problè¬
les perspectives d'avenir : comment les Provençaux,

véritables pouvoirs de décision, dont la culture n'a pas
aux moyens officiels de diffusion
(Enseignement, Télé¬
vision...) pourront-ils intégrer la masse des nouveaux arri¬
sans

accès
vants

?

La soirée CINEMA, organisée par Henri MOLINE,
consacrée aux films tournés lors des précédents

fut

stages du
Calen : "LUBERON, MARS 70", "TOCANT L'AURIPA"
et "COMPLEXES", ainsi qu'à "UNE OPERATION POR¬
TES OUVERTES" de Rosemberg sur les récents événements
du Larzac et au NON d'Esquieu.
La SOIREE CHANSONS a permis à beaucoup de dé¬
couvrir et d'apprécier le nicard MAURIS, d'applaudir LONGAMAI, SILVIANA, JOAN PEIRE BELMON et MARTI.
LO CALEN a fait la preuve, une fois de plus, du dyna¬
misme de la Culture Occitane en PROVENCE.

�MES

ENFANTS

saint louis

UN

fut

BON

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l'Occitan, el
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&amp; ft'èdocteur en Chef: M. Sedhoamiet/x

a

Paris
Tmp
Imprimerie C. l-E.P- e.P
SAIS
"7

13 Hue Sou/bonne TOULOUSE

�C.I.D.O.
8ÊZIERS

Suppléaent

au

numéro II de VTDA ITOSTRA»
N

VIDA ITOSTRA

VIDA NOSTRA

Association à but non lucratif
- 3IOI4-, TOULOUSE
CEDEZ

DP 178

S ervice" Ab onnen ent s'*

M.
Sauf-

erreur

de notre

part,dont

excuserj nous nous pemeitç&gt;ne cLe
votre abonnes ent à VIDA ITOSTRA,

nous vous prions de bien vouloir nous
signaler que vous 'avez pas renouvelé

vous

Fous envoyons le présent
rappel à tous les anciens abonnés
ainsi qu'à
certain rxonore ae personnes
ayant bénéficie^ "de notre part d'un servi».

un

-

Fous espérons que les uns— et les
renouveler leur confiance»

autres voudront bien

gratuit,

nous

naâif ester, ou nous

A titre d*infornat ion,nous signalons
que le budget total de VIDA FOSTRA
atteint près de I nilllon -500 000' anciens francs
pour 5 nnnéros(compte—tenu
des dernières
majorations)» Afin d'améliorer lo contenu et la présentation de
notre revue nous devons pouvoir
compter sur un rouieaent de 1000 abonnés
permanents»ce qui nous net à l'abri de toutes difficultés
financières»
Fous avons presque atteint ce nonbre»Four le
dépasser,il suffit-que les 20%
de retardataires se aanifestent» D"avauc o,nous
les en renercions
»

Voici les tarifs pour 1973

I an:5 mméros-Hmipplénents».,
Pays étrangers: 20 f

-

»..

»»I5 f.

»

Abonnement de Soutien:

CCF^VIDA FOSTR A 3047-67K TOULOUSE,
(choques et nandats à expédier a l'adresse
VIDA FOSTRA 3F

Le numéro II vient de
Le numéro Ï2 et le numéro

25?ïC;40;5"0f®

suivante:

178,31014, TOULOUSE-CEDEX

paraître

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I2bis

Ils contiendront, entre
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paraîtront dans lo courant du Aèno trimestre

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iiJ"tiilbBgrry¥ggg^db^rá^7ouTnoéé de M0FTSEGUR.( juïh 757"*
autres;

1973*-.

et de l'UNIVERSITE OCCITANE D'ETE
la fin de l'étude de Pierre BURG sur le thème "LE FAISAIT DANS LA

LITTERATURE FRANÇAISE*
étude sur les mouvements occitans»
des articles sur le thème"0ù en est l'occitaisne

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Vendredi 3 août 22 H
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�Supplément

au

n11 de VÌDA NOSTRA

L Association sans but lucratif
"POUR UN MONDE A L5ECHELLE HUMAINE"
vous

c/ans

offre des

va ton ces

complétés

&lt; ci te m ss on tes et onpinaT .&gt;

ŒNTR£ PILOTE en HAUTE-GARONNE
sur les bords de h Sove
Sorties éducatives) agriculture
bioicgicjue-, santé / vogq.
un

V écologiet pollution environnement
causeries-débats] occita nisme
rencontres

Renseignements •
"Pour

ecMÎe humaine
Le M ou!(h de la Save
un

monde à !

ANAN

livres

;

SI 2.50 L'ÍSĹE-EN-DQDCN.

discjues occitans.
Demandez k catalogue gratuit.
INSTITUT D'FJUOES OCCITANES /ÀtJ/ífM/Jd MAGALÀS
revues.

la Fermanenœ duCREO de TOULOUSE et de La SECTiOR
DEPARTEMENTALE Ot L ÌEO sera fermé pendant ks va cancer

(même chose pour Vfv) Réouverture mercredi H2 septembre.
Service assure pour îe courrier ( fuiliet août et début
septembre

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ncméro II de VIDA NQSTTIA

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1973

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fUec la formule âcweuêos VIDA NÙSM

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Au fur et, à

que les mois passent,nous essayons de modifier et
l'améliorer le contenu et la présentation de VIDA NOSHEîJLLa tâche n'est
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'facile.Si l'on

mesure

en Juge

pas

I*après le courrier

que nous recevons et les échos que
v C-nous
avons eus,il semble que la solution idéale ne soit pas encore trouvée! en
effet,certains lecteurs trouvent Yïï trop engagé,d'autres ne l'en trouvent pas s s se
on nous
reproche parfois de publier tel ou tel article ou de ne pas publier tel
ou encore de passer sous silence telle ou telle manifestation.
..etc.;certains souhai¬
teraient trouver dans VN, exclusivement,des articles"culturels",d'autres, au contraire.;
voudraient y trouver aussi des études1 d'ordre social, économique ou politique... etc. » .etc.

c,

Afin de connaître d'une manière

plus précise l'opinion et le sentiment des lecteurs*,,
lançons ce SONDAGE, en demandant à TOUS NOS ABONNES et à TOUS NOS LECTEURS intéress é:
par l'avenir de notre revue de bien vouloir y répondre;le résultai sera publié dans le puo
prochain numéro, et nous .essaierons de modifier et d'orienter 7TD®. NOSTKA dans le sens
cuirai te par l'a majorité..
nous

»

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(très satisfaisante
~02tiu.i e actuelle de VIDA NOSTRA est-elle, a votre avisi assez satisfaisante

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(pas du tout satisfaisante|"_~ j

U[l) Modifications

apporter:

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Souhalrtez—vous:

I)que VM

devienne une revue exclusivement culturelle
tout ce qui a trait à la vie socio—
économique et politique des régions occitanes

laissant de côté
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d'élèves,informations pédagogiques,ot.c.

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importante
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que nous

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plus importante

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H) que certaines rubriques de VN soient consacrées à
^es ®"^a(^es -lG nature socio-écononique ou politique
IIl) que Vil contienne une partie pédagogique( textes et

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les textes en français

appliquions dans la mesure du possible,la fornu.L

proposée

par un de nos lecteurs;! savoir:
Articles "occitanistes écrits en français

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occitanistes" écrits en occitan
exenpierles hippies,les problè- —
de la jeuness,la pollution, etc...

"non
par
mes

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Observations diverses,

(;résen t numéro est envoyé a tous les abonnc^ceux qui sont à jour pour 1975» et ceux
pas encore renouvelé leur abonnement), ainsi qu'à un certain nombre^ de ^personneintéressées par les problèmes occitans. — Les uns et les -autres sont invite?a repondre
au questionnaire ci—dessus.Dr avance,nous les en remercions.
Lg

qui n'ont

Le numéro

12

réabonnés,nos
des services

( à paraître

en

octobre)

moyens financiers ne nous
de propagande.

Certains abonnés n'étant pas

à jour

en

sera

envoyé exclusivement à ceux qui se seront
pas de faire des envois gratuits ou

permettant

"juin n'ont peut-être pas reçu le

numéro 10 (de

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              <text>&lt;em&gt;Vida N&amp;ograve;stra&lt;/em&gt; (&lt;a href="http://occitanica.eu/omeka/items/show/21000" target="_blank" rel="noopener"&gt;Acc&amp;egrave;s &amp;agrave; l'ensemble des num&amp;eacute;ros de la revue&lt;/a&gt;)</text>
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              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Vida N&amp;ograve;stra&lt;/em&gt;&amp;nbsp;est une revue culturelle, c&lt;span style="background-color: #ffffff; color: #626262;"&gt;haque num&amp;eacute;ro&amp;nbsp;&lt;/span&gt;contient un panorama de l'actualit&amp;eacute; de la cr&amp;eacute;ation occitane dans tous les domaines. Le magazine donne aussi un &amp;eacute;cho de la vie des sections d&amp;eacute;partementales de l'IEO.&lt;/div&gt;</text>
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              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Vida N&amp;ograve;stra&lt;/em&gt; es una revista culturala, cada numer&amp;ograve; conten un panoram&amp;agrave; de l'actualitat de la creacion occitana, publica tanben un resson de la vida de las seccions departamentalas de l'IEO.&lt;/div&gt;</text>
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          <name>Portail</name>
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          <name>Catégorie</name>
          <description>La catégorie dans la typologie Occitanica</description>
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          <name>Contributeur</name>
          <description>Le contributeur à Occitanica</description>
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              <text>CIRDOC - Institut occitan de cultura</text>
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      <name>Cultura occitana = Culture occitane</name>
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      <name>Nòva cançon occitana = Nouvelle chanson occitane</name>
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      <name>Occitanisme = occitanisme</name>
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