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                  <text>Numéro

-13

Ivèrn 4973

LOS OCCITANS
L3l

joKegarem.

pâA

t&amp;souina.

3.0adat^-ilo4 Bdi/ida^

OoPern garda\? noòLra UAina
£o paix de n.o^tpê/6 enpaiaL..
.J0an, E) poloi~v.

.

COSTA D'ARGENT
ESTREN&amp;S OCCITANAT
NOVEL VAM
de

laCANCON
OCCITANA?

LaREGIONAHSATIONI
EVROFVNIENNE
AMAINATJAMENT
DESMAINATJAMENT
Vitho

e

f raisses

d'autres

ne

fan los

fe yaourt

Prètz 2,00F

�NDVLT.AS FORRA-BORRA

REDACTION

Communiqué

MichelBERTHOUMIEUX
Appt-102 Tour Le'on Blum

c]5 Boulevard du

i
\

:

du C.N.E.O. (Comité Niçois d'Etudes
Avec

Occitanes)
Per que

Docteur MESSINES

fidrisse ci-dessous) Cela simplifierait beaucoup le travail de notre

Amb tabès lot nos très remerciements.

vive la lenga

e

Main basse
Le numéro
Ecrire

au

2 F (abonnement : 8 numéros 15

:

C.N.E.O., 36,

Un

CCP VIDA NOSTRA

petit missel

d'être édité par
connue sous le

M-1973) 45, 00'
10numéros(en -1974) 20,00*

ABONNEMENTS Ion 5 numéros

.3047-67 K TOULOUSE,

cours

F).

Saleya 06TJICE.

les jeudis soir de 20 h 45
23 H.

: tous

à

gascon (PETIT MISSAU GASCON) vient
les soins de l'association culturelle gasconne

ouvrage n'est ni le
le fruit du travail de
tan se

dre à

d'ECOLE

nom

ce

que

CORTE
suivi de

des catholiques prissent en main l'occitanisareligieuse. C'est désormais chose faite. Ce Petit

Missel Gascon

est

Novehs "Forn-Sorta*.

Costa

V

_

P*1

d'Argent
Lip ouest occitan ?

Vitho un
/

2

~.p5

-,

pS

:

"OC",

Croix-Baragnon, 31000 TOULOUSE.

SATELLI

résultat d'une génération spontanée, ni
quelques marginaux. Le renouveau occi¬

manifestant dans tous les domaines, il fallait s'atten¬

tion de la vie

rue

PARUCIONS NOVELAS
Qu'avèm recebut de Jean ALBERTINI et Andrée OR-

GASTON PHOEBUS. Cet

la RENAISSANCE de l'UNIVERSITE
CORSE
et

l'enseignement de la langue corse.

Editions du C.E.R.C.

l'oeuvre collective de la Commission pour

-

B.P. 138

-

06003 NICE Cédex.

Om se pot procurar tanben a la meteissa adreça :
Grammaire corse — Langue corse — Disques des exerci¬
ces — Manuel de Conversation — La langue corse et son
écriture - Vocabulaire analogique.
(Cada libre o disque val de 18 à 32 F).
E tanben en soscripcion :
DICTIONNAIRE FRANÇAIS-CORSE (Jean ALBERTI¬
NI) 50 F franco..

la

Langue d'Oc à l'Eglise qui fonctionne depuis plus de
ans et qui a à son actif un nombre impressionnant de
Approuvée par les évèques d'Occitanie, cette com¬
mission est composée de chrétiens, prêtres et lai'cs, originai¬
res de tous les pays de langue d'oc. Ce petit
ouvrage contient
le texte de l'Ordonnance des évêques, puis l'ordinaire de la
messe.
Il contient aussi en appendice quelques notes sur
l'occitan liturgique, de façon à ce que les Occitans qui con¬
naissent bien leur langue mais sont habitués à la liturgie en
français ne soient pas déroutés. On sait que cet ouvrage avait
été précédé de la traduction du Nouveau Testament, des
Psaumes (2) et du Livre de Ruth. De tels travaux
sont
dans le prolongement de Vatican 11 : ils révèlent que les fidè¬
les, dans leurs zones linguistiques respectives, ont su pro¬
mouvoir une vie chrétienne authentique.
travaux.

L occitan Nos

centenaire

LAVAUR,

BOUL.
Pour tous renseignements, s'adresser à la Direction

deux

SOMARI

cinquantenaire (1923) et le Septième

ANATOLE, Paul MARI, Pascal FOISSAC, Denis ISNARD,
René NELLI, Jean MOUZAT, Irénée CLUZEL, René EULER, Antoine de BASTARD, Jean-Marie PETIT, Marcel
CARRIERES, Ismaël GIRARD, André LAUDE, Raymond
CHABBERT, Claude BARSOTTI, Georges KREMNITZ,
Jean-Pierre TARDIF, Louis COMBES, Marceau ESQUIEU,
Michel BERTOMIEUX, Joseph VILLALON, Pierre PESSEMESSE, André LAGARDE, C. SOLARAC, Georges RE-

le Mercantour.

sur

11,

178
on

son

Christian RAPIN, Henri ANDREU, Tavi COSIO, Christian

Disques occitans, catalans, bretons, en vente chez
MUSIC LOVE, rue du Pont Vieux. 06 NICE.

31014TOULOUSE Ç£PEX
A

revue

du sonnet occitan, avec la collaboration de M.F.

vilatges.
Belugé.*Provence - Editions d'ANTIBES et de GRASSE

:

VIDA NOSTRA
BP

lo pais nòstre.

numéro double de 150 pages qui vient de paraître,
des lettres et de la pensée occitanes, célèbre à la

son

OC,
fois

La mort dei

Permanence du C.N.E.O.

Administration Diffusion .Abonnements

:

Les revendications culturelles du C.N.E.O.
La

tout le courrier relatif a ta fíedaciíoq
Envoyer
et fat possible) envoyer an double.à TQULOOEB

l'adresse cï -dessus

équipe

organe

-

Au sommaire du numéro 5

47000 A6EN
IMPORTANT

:

CINQUANTENAIRE DE LA REVUE "OC"
LA BELUGA

,

DES POETES DE LANGUE D'OC TRADUITS EN ROUMAIN

Prométhée, magazine bi-mensuel de création et
de la pensée (2, rue Juliette Dodu, Paris,
consacrer des pages d'une certaine densité à
traditionnelle entre la Poésie de Langue d'OC et

La Revue
de

recherche

10e) vient de
l'amitié

La Poésie Roumaine.

Unité occitane dans le pluralisme

-p.G

Rtpapialges
Moue!

vu m

de k cènçon

occitans ?

-p

V

p

8

Co/toguis occitans _ Manifestas federatistas..p /0-M
Conservalòri occitan de Tô/osa

pdd-

Esirenas occitanes

p-td

■

(1) PETIT MISSAU GASCON, 63

prix

pages,

:

La préface de cette "Anthologie" est due à M.
Marcel
Carrières, membre de l'Institut d'Etudes Occitanes et de

3,00 F, dif¬

fusé par la LIBRAIRIE OCCITANE, 32, rue Grenouilla,
AGEN 47000.

(2) SALMES, traduit

par

l'abbé Cubaynes, prix

:

l'Académie d'Arles.
Les traductions ou adaptations de l'Occitan au Roumain
sont l'oeuvre de l'Ecrivain bilingue : Docteur Octav Prour,
directeur de la publication.
Parmi les 40 auteurs présentés, avec une courte biographie
en tête de leurs poèmes, on relève les noms de : R. Allan,

20,00 F.

CAHIERS du CRE0 de PROVENCE
Les numéros 5 et 6 de ces Cahiers viennent de paraître...
Ils s'ouvrent sur un Collectif de Rédaction que couronne

Roger Barthe, Pierre Bec, Gaston Beltrame, Charles Cam¬
M. Chadeuil, A. Combette, Dr Ismaël Girard, Charles
Galtier, Jean Journot, Robert Lafont, A. Lagarde, G. Masloubier, H. Mouly, René Nelli, P. Pessemesse, Jorgi Reboul,
Roseline Roche, J.L. Racouchot, etc...
Ainsi se trouvent rappelés et renouvelés les liens qui unissent
deux langues sœurs et leurs littératures, fleurons de la
proux,

...

Comité d'honneur du mouvement : les provençaux
Charles Camproux, Robert Lafont et Pierre Bec, Président
de l'Institut d'Etudes Occitanes.
le

7 pages : "Pour ouvrir le débat", par
Poggio, instituteur, et Claude Barsotti, journaliste.
chroniques relatant l'action des Cours publics
de Langue d'Oc au Centre Régional de Documentation Pé¬
dagogique de Marseille, à Aix-en-Provence (J.P. Belmont),
en Avignon (Lucienne Porte-Marrou), à Grasse (G. Gibelin),
à Nice (Alain Peillon), etc... Un enseignant "gavot", JeanYves Royer, rend compte de son expérience montagnarde à
Au sommaire, on note

Yves

CENTRE CULTUREL DE CHATElLERAULT

Trois

mois

consacrés

MINORITES

aux

NATIONALES

(novembre, décembre, janvier).
Samedi 15 décembre 21 h
ques

:

spectacle

avec

les Ballets bas¬

OLDARRA.

Samedi 19 janvier 21 h : théâtre avec la troupe occitane
LO TEATRE DE LA CARRIÈRA (La Guerre du Vin).
Mercredi 23 janvier 21 h : conférence-débat : "LES IKASTOLAS" ou les écoles "parallèles" en Pays Basque.
Les 24/25/26 janvier 21 h : cinéma des minorités : docu¬

Suivent des

et

tamment, sur

Ces

L'activité occitane
ment autour

les rayons occitans de la Librairie La Tourèîle, 211, boulevard de la Libération, 13004 Marseille.

de La

Offset, 387

nouvelle

p. :

-

aux

-

Le dernier numéro des

'TEMPS

MODERNES"

(324-326, Août-Septembre 1973), préparé et présenté par
Yves Person, est entièrement consacré aux MINQRITES NA¬
TIONALES EN FRANCE. (555 pages, 24 F). Etudes de
Person, Lafont, Giordan, Gardy, Calvet, Sauvaigo, Bazalgues, Roudaut, Piriou, Elego et Doridan, Davant, BernardoRieu, Kilstett, Santoni, Marchetti, Phlipponneau, Serre, de
Saint-Laurent, Le Rouz, Marienstrass, Terray, Fougeyrollas.

-

Scientifique et de l'Université de Toulouse II Le Mirail.

A PAREISSE

1974 una seconda Plega A TOTS amb LA
QUIMÈRA de Joan BODON e mai LOS MACARÈLS
de Léon

en

CÒRDAS.

A TOTS pensa tanben de tornar estampar :
VERD PARADIS - Max ROQUETA

CONTES DELS BALSSAS - Joan BODON
NHÒCAS E BACHÒCAS - Joan PESSAMESSA
VIDA DE JOAN LARSINHAC - Robert LAFONT.

2. Jean-Louis FOSSAT, avec la collaboration de F. Séguy,
G. Costes et M. Elsass : LE MARCHE DU BETAIL :
GESTES ET LANGAGE PROFESSIONNELS DU NE¬
GOCE - Toulouse, E RA 352, 1972, 1 vol. : 10 F.

sur

de la communication, par l'analyse ethnolinguistique et sociosémiologique, cette brochure modeste
poura ne pas être tout à fait inutile. La communication
du processus

a

été décrite

s'est fait à

en termes

partir d'une

clairs ; ce choix de docu¬

masse

considérable de docu¬

archivés pour une analyse ultérieure plus systémati¬
que, avec des moyens de publication sévèrement étudiés.
ments

IEO / SECTOR LITERARI / CHANTEBELLE / SIVERGUES 84610 SAIGNON - C.C.P. 1666-32 MONTPELLIER.

(Podètz tanben demandar lo catalòg dels obratges disponi¬
bles).

l

Renseignements : Jean-Louis FOSSAT
31300 TOULOUSE.

-

40, rue du Cagire

d'archéologie

ouverts à tous et

dirigés

par

grammaire limousine de Michel TINTOU.
b) la parution de numéros spéciaux de LEMOUZI consa¬
crés à COLLONGES et à CUSSAC (87) — ce dernier aura
pour thème le châtaignier et la châtaigne. (Ces numéros
auront sans doute paru au moment où nous écrivons ces
lignes).
c) Une exposition du Livre occitan du Limousin.

5)

Le C.L.E.O. (Centre Limousin d'Etudes Occitanes) (3)
une certaine période de sommeil, semble reprendre
actuellement ses activités. Des précisions seront données
ultérieurement.

après

Adresses utiles relatives au Limousin :
(1) NOVELUM La Brangélie 24 VANXAINS.
(2) LEMOUZI Robert JOUDOUX 13, Place Municipale
19 TULLE (demander à cette adresse le catalogue des
ouvrages

-

revue

de la

la base des images du marché comment s'est
populaire dont les détenteurs peuvent

culture

Ce travail original d'ethnosémiotique sera lu avec intérêt par
les professionnels, acteurs essentiels et collaborateurs fonda¬
mentaux à ce chantier.
Pour les linguistiques intéressés à quelque titre par la nature

ments

les

Parmi les projetsqui doivent se réaliser incessamment nous
citons :
a) la publication du Dictionnaire limousin-français de
Gérard GONFROY (actuellement sous presse) et la sortie

être fiers.

de marché

par

par

ses

publication de la

des stages
M. Joudoux.

original fixe quasi définitivement les conduites,
attitudes, postures, gestes et stratégies de marché.
une

la

—

Ce travail
Il établit

:

Brangélie (pour l'apprentissage de l'occitan

JOUDOUX. Parmi

ce

formée

de trois centres

le Professeur Robert
réalisations, on peut citer :
trimestrielle LEMOUZI dont
le contenu très diversifié comprend des études d'ethno¬
graphie, folklore et tradition populaires du Limousin,
histoire, archéologie, études sur le dialecte limousin,
etc... En outre, certains numéros spéciaux
tels
que
"LES CONTES POPULAIRES", "REALITES REGIO¬
NALES" peuvent susciter un intérêt certain pour les
autres régions ou provinces d'OCCITANIE.

55 F.

nificatius.

P.S.

:

Limousin semble animée essentielle¬

2) Le groupe LEMOUZI (2) animé

travail qu'a été fondée l'Equipe de Recherche concer¬
tée du Lexique de l'Economie du Bétail et des Viandes en
France sous l'égide du Centre National de la Recherche
de

en

méthodes audio-visuelles).

1 vol. 1971

bien qTRTde lecture ardue — ouvre une voie
études de sociolinguistique ; c'est sur la base

—

par

1) Le groupe NOVELUM (Section périgourdine de l'I.E.O.)
(1) qui organise chaque année, entre autres, le stage

1. LA FORMATION DU VOCABULAIRE GASCON DE LA

BOUCHERIE ET DE LA CHARCUTERIE

s'espanditz..." (qui

manifeste).

NOVELAS DEL LEMOUSIN

nouveaux

Ce travail

38, rue H. Merle 30 SALINDRES, ont trobam un éditorial
qu'analisà lo "toristificacion"e balha d'entresenhes plan sig-

sept langues se

(Apt).

ments

Avèm recebut lo no 1 de CEVENNES OCCITANES publicat

Raça Latina, qui : "per sét bocas

Allos. Avec de brèves mais solides informations, cette livrai¬
son se clôt sur un très beau poème d'amour de Serge Bec
Cahiers du Centre Régional d'Etudes Occita¬
nes-Provence, 6, Traverse Cas, 13004 Marseille, seront en¬
voyés à toutes personnes intéressées. On les trouvera, no¬

bretons, basques, occitans... (projections de courts
longs métrages).
Du 1er au 21 décembre : exposition et débat avec le groupe
de plasticiens occitans "ART ET RECHERCHE".
Du 3 au 7 janvier : exposition du groupe GAUR de l'école
basque avec le peintre SISTIAGA et les sculpteurs
OTEIZA, MENDIBURU et BASTERRECHEA.

Romanité.

Et, du même coup, le souvenir du grand poète roumain
Vassile Alecsandri qui, en 1878, à Montpellier, lançait le
Chant des Latins, que Mistral transposait dans son Oda a la

(3) C.L.E.O.

disponibles).

(Mcie.i.ie adresic) 4 02 A

l7M&lt;5GES 'RR,N

�LO MOT DEL

L'OCCITAN

L'ÛCCITANISME EN MARCHA
Lo monde d'anuèi vei espelir de formas novèlas d'or¬
ganisation sociala que se vòlon en reaccion contra la societat que nos es fèita. Plan
segur qu'èstre occitanista es déjà
metre en causa aquela societat, mès damôra a bastir
quicòm,
a prepausar
quicòm als Occitans qu'espèran un canviament.
Dins aqueste n° trobaretz dus biais de respondre an
aquela
question.
Un prumièr biais qu'es de partir de las lutas socialas
coma la de "VITHO" a Senta Fe la Granda
per lor donar
un contengut occitan e
assajar d'amenar atal una consciença
occitana dins lo monde dels trabalhaires de nòstre pais : es
atal que l'Occitan quitarà d'èstre una abstraccion intelectuala per venir una realitat viscuda.
Un autre biais, mai radical, es de

fargar una societat
comunitaris que vòlon tôt repréner
a la t&gt;asi. Fargar una comunitat es pas quicòm
de necessariament occitan ; es enquèra una causa que nos ven de civilisacions que son en avança sus la nôstra, coma l'americana.
Empacha pas que nòstras régions son de tèrras d'eleccion per
aquels novelaires justament perque'son mens contaminadas
que las autras pel mal de la societat modèrna. Es praquô
qu'aquel monde, comença de los interessar força. En balhant
la paraula a quauqu'uns d'eles dins V.N., avèm volgut saber
se los Occitans se podiàn interessar a eles e coma. La parau¬
la aquí tanben damôra als Occitans../t)
Enfin s'agis tanben pels Occitans de s'entendre per
poder parlar al monde un lengatge pron clar e pas trop desparièr als que se pausan de questions e quand de questions
se pausan. N'an près consciença, es atal qu'en marga de l'Universitat d'Estiu es estât discutât sus un tèxte qu'èra estât
redigit a Sent-Emilion e qu'es estât establit lo projècte
de téner de colôquis socialistas occitans dins lo corrent de
74 a Fôs, sus la Costa aquitana e dins la Losèra. Auretz
dins aqueste n° quauquas entresenhas sus aquela entrepresa
màja d'accion occitana unitària perqué tots los gropes occi¬
tans e tots los Occitanistas engatjats dins de partits o de
sendicats francés son concernats, e concreta dins la mesura
ont vol partir de las grandas questions economicas e socialas
que se pausan als Occitans.
V.N. de son costat pensa atal èstre per vos çô que
diu èstre : lo miralh de la vida occitana tota, e espéra lo
concors de cadun de sos legeires per poder realisar totjorn
melhor aquela ôbra qu'arrèsta pas de venir mai granda e tan
novèla,

coma aquestes

melhor !

OlAlegir dins lon'Ràe genièr

ben aportar sa contribucion al movement per délai las tendéncias. Praquô pensi que li cal contunhar d'èstre totjorn e

tas

caireforc d'idèias per melhor motivar lo
dels legeires, e un punt de referéncia per toque son menadas aicí o aqui dins tots los

un

comportament
las accions

domènis.
Se V.N. pot aver una

especificitat entremièg las autras revistas occitanas, es an aquel nivèl de dubèrtura que supausa la
possibilitat per tots de s'i exprimir, a condecion que vôlgue
efèctivament aportar una contribucion al movement e non
pas lo frenar. La redaccion per sa part se resèrva lo drech de
far la triada segon aquel critèri e refusarà totjorn de se
daissar entrainar dins tota polemica contra d'occitanistas
sancèrs, amai siagan pas d'acòrdi damb nôstra revista.
Per

se

maridar melhor damb l'actualitat occitana

e

venir mai

per l'occitanisme, V.N. vai assajar de paréisser cada
partir de l'an que ven. Aquô supausa una colaboracion enquèra mai estrecha dels legeires, se que non i arriba-

eficaça
més

a

AUTÒ

UNA
En francés
"un

se

coche",

ditz, mai

en

que mai, "une voiture",
italian "una macchina".

Los escrivans occitans imitan lo francés

e

en

castilhan

dison "una veitu-

ra".

Aquô sérié acceptable se lo monde que parlan occitan
naturalament disién (uno béyturo) o al mens la forma d'influéncia francesa (uno bwéturo).
En realitat, çô que mai se ditz, sembla
plan èstre (un ôtô).
Ambe una leugièra normalizacion
aquô dona "una autò",
prononciat (un awtô). Es lo mot qu'emplegan los occitanofônes naturals de la Lomanha (Bèumont) e del
Comenges
(Lombès).
Nôti dins
excellenta

una novèla de Cristian Matieu
(qu'escriu una
prôsa lengadociana) :
Un petorlejadís d'autò montèt, alà, del fons del camin
(p. 8).
Tôt just l'autò arribava. (P. 8).
Dins la cort l'autò dintrava. (p. 9). — ("CoutelouMourrou", n° 23, julhet de 1971).
"Una autò" sembla donc-èstre lo mot mai emplegat en
Albigés, Comenges e Loma'nha. Es tanben un motqu'emplegan los catalans, ambe doés leugièras diferéncias : "un
auto", masc. e accentuât sus la primièra sillaba. Se trôba
—

—

—

dins la lista dels 800 mots del catalan basic establida per

Josep Llobera.
En »ccitan, me sembla mai natural de dire "una autò"
que
non pas "una veitura". (Es
pas impossible de considérât
aqueste darrièr mot coma un francisme insidiôs).
_

Jacme TAUPIAC.
3 de setembre de 1973. Montalban.

Un recueil de 16 chansons béarnaises et gasconnes pour en¬
fants.
CANTEM MAINATS - Le numéro : 2 F.
Editions PER NOSTE - Route de Bordeaux
64300 ORTHEZ.

M- BERTOMIUS

V.N. es conscienta de la butada de l'occitanisme e voldrià
lo melhor servir. Una revista que s'acontenta de viure de
l'occitanisme a pas sa plaça dins lo movement occitan, se que
non coma testimôni ; V.N. vol èstre mai
qu'aquò, vol tan¬

enquèra mai

BLOS

pas. Comptam sus vos per difusar vôstra revista, la far
legir altorn de vos, suscitar d'abonaments, trobar de corres¬
pondants novèls dins tots los cantons d'Occitània. Per
nôstra part, velharem a çô que contunhetz d'i trobar vôstre
compte e farem nôstre possible per amelhorar la presentacion : sabèm ben qu'aquí dessùs, i a
força progrès a far.
Son los mejans que mancan.
M.BERTOMIUS
rem

A

PARTIR DE 1974
VIDA

NÔSTRA

CADA MES

10 NUMERÔS2QF

I

�COSTA D'ARGENT
PUNT PER " LA COLERA GASCONA

LO

tie
refusant avec d'autant plus d'énergie et de crédibilité
l'autre partie, la plus dangereuse pour le pays, la plus renta¬
L'aménagement de la Côte Aquitaine entre, paraft-il,
ble pour les investisseurs. Cette attitude, sélective et astucieu¬
très prochainement dans sa phase opérationnelle. Nous ne
se, a rallié beaucoup de gens à la cause du Comité local de
savons si les "Déménageurs Bretons" sont dans le coup, mais
défense de l'U.P.A. 9. A Lacanau, enfin, un groupe d'artisans
les "déménagés gascons" n'ont pas l'air d'apprécier. Nous
et d'entrepreneurs locaux se réunissent afin d'essayer de
disons : "paraft-il", en effet, car un important responsable
mettre sur pied une association disposant d'assez de moyens
de la Mission n'a pu nous dire, il y a moins d'un mois,
pour être prise en considération au moment des adjudica¬
quelle serait l'implantation exacte de la première réalisation tions.
Une telle attitude, en pays gascon, était absolument
du "Mur de l'Atlantique" (1), baptisé "l'Océanide" (voir
impensable il y a seulement deux ou trois ans. Nous pen¬
plus loin). Cette façon de procéder est d'ailleurs commune à
sons à la réflexion de M. Burgiere lors d'un passage sur le
beaucoup de réalisations de l'aménagement du territoire
Larzac, en février dernier : "Il y a quelques temps, les ex¬
dans son ensemble, et de la "Mission Interministérielle pour
ploitants se mangeaient le nez. Maintenant, on s'entraide
l'Aménagement de la Côte Aquitaine" (2) en particulier. Il
sans la moindre arrière-pensée".
s'agit en fait de différer au maximum la communication de
Ce sera peut-être le mérite ultime de la Mission de
l'emplacement précis de la première tranche des réalisations, M. Biasini
que de nous faire comprendre, par réaction
afin d'empêcher les divers organismes de défense de prépa¬
contre ses projets néfastes, qu'il nous faut nous unir pour
rer une quelconque riposte administrative... ou autre. Les
survivre.
bull-dozers apparaissent subitement comme jaillis d'une apo¬
"L'Océan, novembre 1973"
calypse bétonifère, et c'est alors l'affrontement ou la sou-'
La
LE MUR DE L'ATLANTIQUE

—

Colère Gasconne

—

mission.

NOTES

OCTOBRE A BORDEAUX

de soumission, les Bons Pères de la Mission
de leur mieux. Pour mettre le bon peuple
bordelais de leur côté, ils ont même organisé des réjouis¬
sances publiques, lors d' "Octobre à Bordeaux", tant il est
vrai qu'il faut à tout prix diviser gens de la côte et petits va¬
canciers dont les intérêts communs risquent de faire naftre
une opposition commune et tellement plus efficace aux
projets de M. Biasini (3). Faisant d'une pierre deux coups,
"Octobre à Bordeaux" attirait surtout près de nos plages le
grand tourisme étranger, lui seul ayant les moyens de
cautionner, par sa clientèle, l'œuvre entreprise par une mis¬
sion dont l'image de marque semble être plus "versaillaise"
que "commu... nale". Ses crédits passent en effet plus sou¬
vent dans de somptueuses réceptions (il faut mettre la
presse locale de son côté) que dans le règlement des factu¬
res des entreprises communales chargées d'hypothétiques
A propos

ont vraiment fait

C'est la fonction même de la "ceinture de fer"
située à l'entrée de Lacanau-Océan. Des deux côtés de la
voie d'accès à l'Océan, deux infrastructures : l'une d'accueil
tantes".

(Laubarède), l'autre à caractère commercial (Ardilouse),
(où les dissuadés
parking de dissuasion,
leurs véhicules pour emprunter des moyens de

doublées d'un
laisseront

transport en commun : petit train, "nacelles", etc... permet¬
tant l'accès direct à la mer). Sur la dune littorale elle-même,
et

en

dépit du coût de l'opération et des

commune

devra mettre

en œuvre

nide" vaste ensemble résidentiel

pour sa

moyens que

la

à cette suite de constructions

donnons

nous

cet

des

la détermination de la Mis¬
de permettre aux promoteurs de réaliser
des gains importants.
D'autre part, nous n'admettons pas que l'aménage¬
ment de la Côte Aquitaine soit une affaire de famille à quel¬
que niveau que ce soit, et nous sommes extrêmement sur¬
pris de voir un journal qui se veut objectif : — charger le
beau-frèrede Monsieur Biasini, président de la Mission inter¬
ministérielle d'aménagement de la Côte Aquitaine, de se fai¬
re l'écho des réactions populaires aux décisions de la Mis¬
sion
faire piloter ce journaliste par un membre éminent
de cette Mission (Monsieur RAIMBERT) auprès des orga¬
nismes et des personnes qui combattent ces projets désastreu&gt; pour notre économie locale.
Je ne peux pas penser que le Nouvel Observateur,
journal d'opposition, se fasse le complice des manœuvres

actuel président de la Mission depuis jan¬

vier 1970.

Il y a

Unité Principale d'Aménagement.

:
:

Secteur

—

d'Equilibre Naturel.

dans le schéma directeur 9 unités principales d'amé¬

nagement, séparées par des S.E.N. Par exemple, les 18.000
ha clôturés du centre d'essais en vol des Landes, appartenant
l'armée, et où se font les tirs de fusées, constituent un de
ces "secteurs d'équilibre naturel" entre deux "U.P.A.".
à

(5) F.N.B.

de dissimulation dont la Mission s'est rendue

Fédération Nationale du Bâtiment, qui est le

:

promoteur

choisi

pour

(6) "Promofiteurs"

: promoteurs-profiteurs d'après le mot
d'un membre de la Colère Gasconne, et non le moindre,

Marcel Saunier.

(7) Comité de Défense de la Côte Aquitaine : créé en avril
dernier à Bordeaux, il voudrait réunir en son sein les
ou

coupable

au¬

près des populations intéressées, se refusant à révéler à quel¬
ques semaines de la mise en œuvre des travaux, le lieu exact
où ceux-ci devaient être entrepris. Cette façon de procéder
ne peut que nous inquiéter davantage. Nous ne sommes pas
deux, comme semble l'indiquer cet article tenc^alncieux de
Monsieur DUPUY, mais une majorité de Gascons, d'Occi¬
tans, à craindre pour l'avenir de notre pays, et prêts à lutter
par tous les moyens pour le défendre. Voilà ce que la plus
élémentaire équité aurait dû imposer à Monsieur DUPUY

l'U.P.A. 3.

différents comités locaux existants

nous pensons que toute

—

sion est justement

: Mission créée en 1967 et mise sous la prési¬
dence de P. Saint-Marc qui cherchera, pendant son
exercice, à défendre l'Aquitaine contre les "Promofiteurs"
de tous poils. Cela lui coûtera cher... son poste.
:

propos

promoteurs").

tique

sujet justement.

(2) M.I.C.A.

(3) M. Biasini

à

Tout d'abord, ces citations sont fausses. Elles ont été
reconstituées à partir de subtils découpages, ce qui les vide
de leur sens initial. En fait : — nous désirons rester chez
nous et être maîtres de notre propre développement touris¬

la dune

qui ira jusqu'à empiéter sur le domaine maritime,
Hossegor, où, au moment même où nous écrivons
article, une action en justice est, paraft-il, sur le point
ce

DANS LE NOUVEL

:

—

à

d'être intentée à la Mission à

n° 468

lettre exercer mon droit de ré¬
de l'article intitulé "Aquitaine opération
précédent numéro, et je deman¬
de une diffusion intégrale de ce texte volontairement court.
Monsieur François DUPUY "le plus subtil journaliste
parisien de sa génération" a réussi, par son article "Aquitaine
opération Biasini" à présenter aux lecteurs du Nouvel Obser¬
vateur l'opposition à l'aménagement de la Côte Aquitaine
comme étant :
soit passéiste ("nous préférons rester pau¬
vres et qu'on nous laisse en paix") — soit marginale ("la Mis¬
sion malgré toute sa détermination, sera finalement la proie

—

sur

L'ARTICLE PARU

BIASINI" paru dans votre

littorale
comme

A

J'entends par cette

ponse

ligne de blockhaus construite sur la dune
par les Allemands lors de la dernière guerre mondiale...
C'est également le titre d'un article récent de Philippe SaintMarc, dans le Nouvel Observateur, c'est enfin le nom que

S.E.N.

qui a pu filtrer - allez parler de con¬
—
des projets de la Mission pour
principe de base du "schéma d'aména¬
gement" est de réussir la mise en place d'infrastructures,
qui permettront une exploitation du "gisement touristique"
pour l'unique profit de ceux qui auront investi. Pour cela,,
il fallait arriver à court-circuiter les "installations déjà exis1"

REPONSE

OBSERVATEUR

:

(4) U.P.A.

l'U.P.A. 3 (4). Le

blicada.

allusion à la

FER"

En gros, voici ce
certation après ça !

Costa d'Argent avèm
ticle de Dupuy dins

(1) Le Mur de l'Atlantique : c'est bien .évidemment une

mini-réalisations.
"LA CEINTURE DE

l'art/kle de la "Colèra Gascona" sus la
recebut de Delbeau sa responsa a l'ar¬
lo "Nouvel Observateur" sul mèsme
subject. Aquela mesa al punt nos a parescut dever èstre puEn mèsma temps que

à venir. Certaines

oppositions personnelles l'ont quelque peu retardé dans
cette voie, mais il faut espérer qu'il y réussira bientôt.

de dire à

ses

lecteurs.
P.A. DELBEAU

protection, "l'Océa¬

avec vue sur

la

mer.

Le pro¬

concerné, en l'occurence la F.N.B. (5) vient de refu¬
projet de l'architecte de la Mission, jugé insuffisam¬
ment rentable, et qui prévoyait 2.100 lits 1 Le canal trans¬
aquitain "épine dorsale" du plan Biasini semble actuelle¬
ment abandonné. L'an passé, déjà, l'un de nous, J.M. Sar&gt;asin, connu dans les milieux occitanistes, nous mettait en
garde — ce canal et ses aberrations avait pour seule fonction,
selon lui, de détourner notre attention des points réellement
moteur
ser

le

menacés par les "Promofiteurs" (6). Ces trois
tation

la part

IE&gt;IS
COLECCION "LO TEMPS CLAR"

pôles d'implan¬

réussiront, une fois réalisés, le tour de force de récu¬
pérer dans sa quasi-totalité le flux touristique estival. La
"divulgation" — très discrète — de ces projets ne va pas sans

créer des réactions de

mowrsi ILc

des travailleurs, artisans

et

commerçants concernés.

NOVELUM

publicada pès la Direccion d'OC.
1) GESTA

Buletin de la Secciòn

Poèmas de Bernât Manciet.
2) BEATRIS de PLANISSOLAS - Poèma dramatic de Renat
-

Le stage

OFERTORI

-

Poèmas de Franco Bronzât
Poèmas de Jean-Peire Baldit

-

)

A

) pareisse
leù.

Cada libre :8Fsont de deux ordres : certains

s'oppo¬
sent au principe même de l'aménagement du moins tel qu'il
est proposé dans le schéma directeur : c'est le cas de la
"Colère Gasconne" par exemple, du Comité de Défense de
la Côte Aquitaine (7), de certains membres de syndicats et
partis politiques hexagonaux C.G.T., C.F.D.T., P.C., P.S.
D'autres s'opposent à un certain nombre de réalisations
ponctuelles, soit parce qu'elles sont contraires à leurs inté¬
rêts, soit parce qu'elles leur paraissent néfastes en général.
C'est le

cas

du Comité de Station de Lacanau-Océan

bon nombre de

et de

personnalités locales dans les U.P.A. Deux

attitudes pragmatiques nous semblent également mériter
d'être mentionnées : nos camarades de Cap-Breton, concer¬
nés par les projets de la Mission pour l'U.P.A. 9 ont décidé
de

4

ne

pas

les refuser "en bloc" mais d'en acceDter

une Dar-

Au

cours

le

a

réalisé

un

film

sur

problème de la tomate de MARMANDE. Ce film devrait

être monté avant la Noël.
CINEMA OCCITAN - 99, rue Didot

PARIS 14e.

En

projet : un film sur le Périgord (doit être) réalisé
de Lyon.
Tout concours technique serait le bienvenu.

_

par

-

24 VANXAINS

A prepaus d'Heiiogobale e Deodafc
L' Occitan bloS (j.Taupiac.)

a

ta

dt 5eperat(F. CASWrt)

EmgJeo Brêii : les Ian3ues ethniques et le pouvoir

un

groupe

(Ecrire à J. Paul BLOT - 26, rue Berthelot
24100 BERGERAC).

LA BRANGELIE

Lo numéro -14- de Vida Nostra sortira
débuta de genièr 1374-. AI Somari :
_Non-rà&gt;lenfa avenir del moud? fe.Ffl/u)
_

-

-

C.C.P. BORDEAUX 821 34 F.

de l'Université Occitane d'Eté de VILLENEUVE-

SUR-LOT, l'atelier CINEMA OCCITAN

(Peir Desrozier)

de la Brangelie

Des études sur le dialecte occitan du Périgord.
Informations diverses.
Le numéro : 2,50 F (Abonnement : 4 numéros : 10F).
NOVELUM

Edicions CAP E CAP- 22, rue Emile Sentini
47000 AGEN.

Peiregôrda de l'I.E.O.

Al somari del numéro 15 :
Per una acciôn occitanista

Nelli.

3) A MAL AISE

DU COTE DES DEMENAGES

Ces réactions

IF^IEi

_

_

Universitafc occibna d'estiu 4974.
Pour un mouvement communautaire ?

t'Occitanie italienne

.

�VITHO
par

JACQUES LAPORTE,

UN HP
OUESTOCCITAN?

DORDONHA
EJANA
Son

DELEGUE NORD-GASCOGNE DU PARTI FEDERALISTE

revendicacions lo 12 de novembre demandant

la

—

permet

aujourd'hui de dire

que

ques.
Un

projet voté par le conseil général de la Dordogne
octroi 500 F de prime annuelle par emploi créé, aux indus¬
triels intéressés.
Nous sommes

en

droit de

nous

demander

un
un

—

1) pour quelle raison le Conseil Général de la Gironde ne
s'est pas inspiré de cette heureuse initiative ?
2) fait beaucoup plus grave : qui a ordonné au Préfet de
la Dordogne D'OPPOSER SON VETO à cette incitation
salvatrice ?

Les salariés de VITHO ont tenu le lundi 29 octobre

assemblée générale à Sainte-Foy-la-Grande

au

de laquelle s'est constitué autour d'eux un comité de
défense de l'emploi des salariés de Vitho. Ce comité regrou¬
cours

de la section syndicale d'entreprise : la C.G.T.,
C.F.D.T., le S.G.E.N., l'association des commerçants, les
producteurs de lait F.D.S.E.A., F.F.A., les communautés
religieuses, le P.C., le P.S.U., le P.F.E., le P.S., les mouve¬
ments occitans, le mouvement réformateur.
La détermination manifestée par les assistants consti¬
tue un avertissement sérieux au pouvoir et à ses complices
capitalistes. Le sort des salariés de VITHO intéresse toute la
région : souhaitons que nos élus locaux en prennent

vestit de trabalh per an
nombre mai grand de sanitaris

garatge per las bicicletas.

%

las darrèras novèlas.
Los Occitans se pòdon pas desinteressar del sort
d'aquelses obrièrs libornés, sustot que çô que lor arriba pausa la question de l'avenidor de tôt lo pais nòstre dins la me¬
sura ont es un exemple del biais dont on concèb en général
ne

sèm

a

la destinada dels Occitans.

A Brive, une usine de meubles
ferme ses portes : 80 chômeurs
T

E personnel de l'usine Conty,

fabriquant des meubles,
informée vendredi soir de

a

son

été
li¬

Depuis un certain
temps, cette usine qui avait été
cenciement.

incendiée
et réinstallée sur la
zone industrielle de Brive. était
dans une situation difficile.
Le

dépôt du bilan est intervenu ven¬
dredi et la liquidation des biens
ordonnée

par

cent trente
travail.
On

—

le
—

se

Les
ils avaient été

tribunal.

trouvent

sans

espère, cependant, trouver

ont

décidé

de dissoudre leur

so¬

ciété.
Une cinquantaine d'employés y
travaillent encore pour satisfaire
les ultimes commandes, mais il
est

possible

rante d'entre

que'
eux

trente à ^ qua¬
soient licenciés

d'ici à quelques jours. Il a été
décidé de mettre en place une

dirigée

SICA,

par

groupe¬

un

de

ment

professionnels
de
la
conserverie, où les agriculteurs
resteraient toutefois majoritaires.
Une nouvelle réunion
fin de semaine.

aura

lieu

en

solution 'dans cette affaire.
M. Jean Charbonnel, ministre du
une

développement scientifique et in¬
dustriel, maire de Brive, a pris
avec

Licenciements'
à Sarlat

des industriels

qui pourraient reprendre l'entre¬
prise. On pense, notamment, à
industrie du bois du centre
de la France qui, avec l'aide de
la S.O.DJS.C.C.O. serait intéressée.
Mais, de toute façon, cela ne sera
une

pas très rapide et, pour le mo¬
ment. le personnel en est réduit à

la condition de chônieurs.

pe autour

la

conscience.

de trabalh

prima d'un mes de salari a la fin de cada annada
jron dels butletins de salari per las classifica-

Vaqui ont

des contacts

Ne sommes-nous pas en face d'un plan concerté de
paupérisation de notre région, afin que, vidée et exangue,
elle soit plus facilement livrée aux promoteurs ?

:

oras

Lo 14, lo patron refusa de recèbre los obrièrs, aquestes arrèstan lo trabalh e lo patron comanda de licenciar los
obrièrs grevistas, siágue 96
del personal.

vingt ouvriers
:

45

mesa a

un

—

mercial sera conservé, dans un premier temps ; quant au
personnel, il sera licencié à plus ou moins brève échéance.
A première vue, tout cela paraft parfaitement inco¬
hérent. Il faut donc, pour la bonne compréhension des
choses, se rapporter à l'étude faite par la D.A.T.A.R. et à la
carte géo-économique de l'Hexagone en 1985 tracée par cet
organisme.

l'arrière-pays et souhaite "libérer" certains sites des quelques
qui y subsistent encore afin d'accélérer
dans ces secteurs l'implantation d'infrastructures touristi¬

per mes per

l'amainatjament d'una ventilacion dins lo talhièr d'es-

—

Les fours seront démontés et transférés à l'usine de
CUINCY dans le Nord (France historique). Le service com¬

activités industrielles

de 1.250 F

tampatge

VITHO-

Saint-Antoine-de-Breuilh est situé dans la moyenne
vallée de la Dordogne, au coeur d'une zone en voie de déser¬
tification organisée.
La Commission Interministérielle pour l'Aménage¬
ment de la Côte Aquitaine étand ses "compétences" à

paga

cions

au

qu'unité de production.
Or, la ROCHE-AUX-FEES décide, pour des raisons
qui n'ont rien à voir avec la qualité et la rentabilité des
productions, de fermer l'usine de Saint-Antoine-de-Breuilh.

une

una

—

—

ne

es

per setmana

SAINT-ANTOiNE-DE-BREUILH n'est pas rentable entant

dernier,

una

—

point par les techniciens locaux. Elle utili¬
se pour cela des fours uniques en leur genre en Europe. Ses
capacités de production sont de 12.000 yaourts et laitages à
l'heure.
Rien

d'amainatjar la Dordonha mejana,

d'amainatjament toristic.
Après l'entrepresa "VITHO", son adara los establiments JOST-PASQUIER a Arveiras que son tocats : los
obrièrs d'aquela entrepresa avián présentais un quasèrn de

Depuis plusieurs semaines, la région de Sainte-Foy-laGrande, aux confins de la Gascogne, de la Guyenne et du
Limousin, est en émoi.
La société VITHO, filiale du groupe GENVRAIN,
possède à SAINT-ANTOINE-DE-BREUILH, une unité de
production qui occupe 230 salariés dont 25 saisonniers.
Cette société fabrique des laitages à partir de procédés
mis

ara

realisar lo plan

EUROPEEN

nouveaux

en tren

dire las pichonas usinas que se i trôban son encoratjadas
a tampar las portas per
liberar los "sites" que devon èstre
metuts entre las mans dels promotors que seràn cargats de
a

y 'ENTREPRISE

de

chauffage

sanitaire Lasserre à Sarlat va
licencier neuf de ses trente-trois
ouvriers à la fin de l'année pour
des raisons de restructuration in¬

terne..
Dans cette même ville, l'atelier
de vêtements de pluie Kodimper
fermera ses portes le 15 décem¬
bre prochain, mettant-- ainsi une
douzaine d'ouvrières àu chôma¬
ge.

Cependant le magasin
resterait ouvert.

de

vente

A

Bergerac, la C.O.P.D.O.R.
a

été dissoute

TIENDREDI dernier, les action¬
naires de la conserverie de
tomates
et
de
haricots
verts

COPDOR, à Bergerac (Dordogne),

•

A

DAX,

une

commission

pourrait être constituée à la de¬
mande de F.O. pour étudier
reclassement des 86 ouvriers

cenciés
B.E.D.

à

l'usine

le
li¬

de chaussures

�UNITE
OCCITANE
DANS LE

PLURALISME
par

Paul

*

te

GALY-ACHÉ

membrt du PARTI FEDERALISTE EUROPEEN
de GASCOGNE

m

Lorsqu'il y a un peu plus de deux ans, notre camara¬
de Serge MALLET prit conscience de la nécessité qu'il y
avait pour les mouvements occitans et leurs militants de dé¬
passer le stade groupusculaire et les luttes intestines qui le
caractérisent, afin d'acquérir le minimum de crédibilité
publique sans laquelle un courant de pensée reste "avantgardiste", à l'écart de l'écoute populaire ; beaucoup d'entre
nous s'associèrent avec enthousiasme à la tâche urgente que
venait d'entreprendre le plus éminent théoricien socialiste
de cette dernière décennie.
Le décès brutal de Serge Mallet l'été dernier risquait
de compromettre tout l'acquis accumulé par notre regretté
camarade, au prix de difficultés sans nombre accrues par la
générosité et la spontanéité des tempéraments occitans.
C'est alors que ceux d'entre nous qui refusaient
d'abandonner le but poursuivi décidaient de se réunir en
GASCOGNE afin d'étudier en commun les possibilités qu'ils
avaient de participer ensemble à la construction d'un grand
MOUVEMENT SOCIALISTE OCCITAN.
Le choix de Saint-Emilion pour tenir ce colloque ouestoccitan fut dicté par les critères suivants :
1) Saint-Emilion, cité gasconne, filleule de Bordeaux, a
tout un passé hitorique de résistance au pouvoir
central.
De Jean de GRAILLY à Elie GUADET, les Saint-Emilionais
ont toujours manifesté leur attachement aux libertés com¬
munales et régionales. Aujourd'hui encore, la population
locale maintient ces traditions démocratiques.
2) La GASCOGNE s'est tenue à l'écart des luttes d'in¬
fluence que se livraient, et se livrent peut-être encore, les
mouvements occitans à la recherche d'une assise populaire.
Le courant unitaire s'y développe d'autant plus vite qu'aucun
"patriotisme d'Etat-Major" ne l'entrave.
Les 14 et 15 août derniers se réunirent donc en la
maison GUADET à Saint-Emilion, mise aimablement à leur
disposition par la municipalité, les représentants des trois
provinces ouest-occitanes : GASCOGNE, GUYENNE et
LIMOUSIN.
Ces deux

journées de travail devaient se concrétiser par
appelé "Manifeste de Saint-

l'élaboration du texte ci-joint
Emilion".
Ce document

été proposé aux participants à l'univer¬
Villeneuve-sur-Lot.
Il est incontestablement le premier texte politique
unitaire important soumis à la réflexion des occitanistes.
Quoiqu'incomplet et imprécis, il a le mérite considérable
d'exister. Sa discussion a fait apparaftre la nécessité d'ap¬
profondir la doctrine du Mouvement Socialiste Occitan.
Des colloques socialistes sont prévus en 1974 à Marseille,
Montpellier et Bordeaux. D'ores et déjà, un nouveau
colloque ouest-occitan d'approfondissement doctrinal se
tiendra à Saint-Emilion les 15 et 16 décembre prochains.
sité occitane d'été à

a

Ce colloque réunira les
Emilion" des militants

signataires du "Manifeste de Saint-

ouest-occitans, et des observateurs
du courant unitaire venant des autres régions occitanes.
Les inscriptions sont reçues par : J. ERPELDINGER,
58, rue Mexico, Bordeaux-Caudéran - Tél. 08.02.06.

UNA VELHADA
OCCITANA

1

quand on savait prendre le temps
d'un bon feu, le soir, entre voisins... entre

Comme autrefois,
de vivre, autour

amis...
Histoires savoureuses, vieilles
fête... Contes "d'un còp èra" ...
terroir

chansons de travail et de
dans la langue vraie du

...

vous offrons cette part de rêve volée au temps,
accordailles du passé et du présent ... cette prise de
conscience occitane.

Nous

ces

CANTAIRE

e

CONTAI RE

:

le chant et la parole.

Telle est notre formule. Vous pouvez

choisir :

guitare,deux voix,
fraîches, claires, bien rythmées. Elles chantent à la façon
d'Alan Stivell, le folklore occitan authentique, dépoussiéré.
Ces chansons éternelles qui disent les joies, le travail, les
amours et les peines de nos ancêtres... Chansons douces,
chansons piquantes, chansons amères, chansons des temps
anciens, mais si frafches, si jeunes... si jeunes... qu'on les
croirait d'aujourd'hui !
ROSINA

e

MARTINA de PEIRE

: une

: Blonde, élancée, élégante et
simple, elle apporte à la jeune chanson occitane le charme et
la féminité qui lui manquaient un peu. Elle a choisi l'engage¬
ment et la poésie. Ses chansons débordent de tendresse et
d'amertume. Sa voix merveilleusement grave va droit au
cœur. Chanter en occitan devient, grâce à elle, un acte natu¬
rel, indispensable. E perqué pas ?

JOSIANA VICENZUTTO

: Solide, viril, une force qui va ! Sa chanson ne
de concession. L'art et l'engagement vont de pair
œuvres longuement méditées, amoureusement po¬
lies. Tendre, émouvant pour chanter les harmonies de la
terre et de la lande, du vent et de la mer, il se fait orage
et tempête pour clamer la colère gasconne, pour fustiger la
civilisation déshumanisante... Il est à la pointe de l'art et de
l'engagement occitaniste.
S te o e?

DELBEAU

fait pas
dans ses

�R EPAPIATGES
per

*3EMIC^,I£S,(0 ŒB TU
IEB S(®DH IBTU
Mon amie

en

—ista !

Mon amie en
ista, de quin bord que siás : maoista
comunista, troskista, leninista, fachista, socialista, pompidorista, gaulista, mesmertjja, sevanschreibertista, federalista,
nacionalista, anarquista... fumista... oportunista, mon amie
en ...—isfa, que te dises "occitanista" — un de mai ! — desencusa-me s'es en occitan que te parli, e non pas en francés,
franglés, volapuk, american, russa, chinés... las lengas grandas de las idèas passejairas.
Que vois, soi de la tripa vièlha. Mos auiôls, pecaire
parlavan pas gaire qu'aicesta lenga, aiceste pâtés fòrabandit
quitament en Occitania, dels ceucles intellectuals. Nosautre
pr'aici, avèm gardat, de pompir las turras fangosas, una flaquesa eredetaria per las especulacions intellectualas...
Quand mon paire se levava, lo matin per anar laurar
"virôla" o "lo torron", se pausava pas de questions metafisicas. Se ligava son parelh, se preniá l'araire, l'agulhada, e
laura que lauraràs, una rega a costat de l'autra, un pas aprèp
l'autre, dinc'a negra nuèit. E se laurava encara la talvèra, en
bon obrièr. Era son biais a el de poetisar la vida, d'enauçar
dinc'a la beutat lo trabalh sens ingèni, sens glôria que porta
lo pan de cada jorn.
Las agaças fan pas de cocuts ! Nosautres, pr'aici, sabèm pas totjorn lo nom de las idèas ; coneissèm pas que lo
de las causas... Mas aquelas, macarèl ! ne sabèm lo pes e la
color, lo long e lo larg, lo fòra e lo dedins... Vaqui que sens
ingèni, sens idèa de darrièr las nivols, sem vengutsa nôstre
torn a la laurada. La tèrra, l'araire e lo bestial, los coneissèm.
Sèm pas tombats de la darrièra pluèja ! Sèm nascuts dins
la bòrda bassa, al talh del barèilh... al mitan del pòple nôs¬
tre, pòple flac, pòple caluc, pôple escanat qu'a perdut, bèl
temps ia, son nom e son istôria.
Aquel paure pôple sap pas res de res. Sap pas quita¬
ment tota sa misèria e los dangièrs que lo menaçan... A tant
de côps recebut de côps de pès pel cuol, tant de côps sos
pastres l'an rascat e tondut coma las fedas, que sa malfisa.
Los "occitanistas" li fau paur ! !
Es causa, mon amie en ...—ista, que se vois aicitefar
compréner e nos portar ta bona novèla, tas vertats e tos
evangèlis — E sabèm ben i a bêla pausa que son mai de
quatre ! — te prègui de nos paralar la lenga nôstra. Que
sufis pas per nosautres d'empegar un OC al cuol de la veitura, e mai foguèsse tant gros coma lo tieu fSufis pas de venir
charrar en lengatge estranh "d'alienacion, de colonisacion,
de revolucion... d'occitanisacion ! " Sufis pas de venir se
manjar lo cervelat sul Larzac, de jogar la cabreta coma l'arpa celtica e d'espepissar en francés sus la pensada de Mao,
...—

de Marx

o

de Marcusa... Tôt

aquô m'interèssa gaire. Tôt

aquô interèssa pas gaire mon pôple, se sentissi pas, se sentissèm pas qu'avant d'èsser quicôm en —ista, tu que te dises
"occitanista" sès o vois venir OCCITAN.
I a tantas agraulas aganidas pels campèstres

d'Occita-

L'Occitanisme, aquô's coma la piqueta que l'etiqueta
jamai de vin vièlh ! E vaqui que mon pôple, de
mai en mai, li ven l'enveja de tastar lo vin ! Se malfisa enfin
de las étiquetas.
I a quitament d'occitanistas sancièrs que lor verrtanben la mèma idèa caluca de tastar lo vin avant de lo beure !
Ajas pas paur ça que là, mon amie en ...—ista. Sèm
pas racistas. Mas disèm "Osca" ! per un Occitan qu'es tanben quicôm
en ...—ista ! e mèrda per un "...—ista" que se
bateja "occitanista" sens voler, en primièr,èsser OCCITAN.
ne

farà pas

...

Marcèu ESQUIEU.

VENDA PROMOCIONALA DE FIN D'ANNADA

LEGISSETZ LA POESIA E LA PRÒSA D'ÒC
Edicions FORRA-BORRA
LICEU de VILANUEVA D'OLT (47)

(Catalôg

sus

demanda)

CRONICAS OCCITANAS dins

SUD-OUEST

d'Occitanie".
De temps en temps : "En Occitania".
-Envoyer toutes informations, publicités pour alimenter ces

Cada

dijôus : "Nouvelles

rubriques à :
Marceau ESQUIEU

SAINT-ANTOINE-DE-FICALBA
47 LAROQUE-TIMBAUT.

UNA VELHADA OCCITANA

PERQUE PASV
MARCEU

ESQUIEU

"La

parole occitane retrouvée".
bonnes histoires...
!
mais qui sait
larmes, moduler la poésie occitane la
:

Toute la malice, la saveur gaillarde des
Un conteur irrésistible "de la tripa vièlha
aussi émouvoir

quecharran,que charran.que charran... Lengatge estranh,
çô ditz lo pôple ! Son pas qu'agraulas !
Amie en ...—ista, sès "occitanista" ? Nos vois de
ben ? Osca ! Alara, balha nos la prôba. Môstra-la nos un
pauc la pauta blanca ! Parla occitan, macarèl ! E se sabes
pas — Es pas de ta fauta o sabèm ben !
— và-t'en viste a
l'escôla per aprendre, a l'escôla de la lenga
e del pôple

Si cette formule ou une autre, vous intéresse, adressezvous
à Marceau ESQUIEU - Saint-Antoine-de-Ficalba -

occitans !

47340 (Tél. 57).

nia

aux

plus fine... Un spécialiste enfin des questions occitanes qui
peut vous donner les réponses que vous attendez.

�NOVEL VAM
DE

LA

V.N.

a volgut balhar la paraula a de cantaires occitans novèls
doas rasons. En primièr, per los far melhor conéisser,
an ai se pensam
qu'aquela coneissença sufîs pas, e que val
mai los entendre per aquò, mès benlèu sirà un mejan de
balhar l'enveja a d'unes de los entendre. En segond, perqué
representan benlèu un esperit novèl dins l'occitanisme, o tôt
simplament dins la cançon occitana e que sèrv totjorn de

lier

veire coma bufa lo vent.
Sèm conscients de la diversitat de punt de vista entre eles,
mès aquô nos diu pas far paur dins la mesura ont an pas

enquèra amadurat per l'experiença lor vejaire, e tanben ont
aquela diversitat de tendéncias es lo signe d'una recèrca novèla, d'una vida prigonda de la pensada occitana.

CANÇON
OCCITANA

ROSINA
MARTIN/1

e

PEIRA

de
V.N.

—

?

re

R

—

Qui êtes-vous ?

Pourquoi
Question

en

Pourquoi chantez-vous du folklo¬
OC ?

banale

mais

contraint à se définir... A

toujours embarrassante qui
laisser

étique ter, répertorier,
le risque...
Deux filles, deux voix, une guitare originaires du "Volvestre Plantaurel", chantent les pays d'OC.
et finalement

"Peira"

:

:

se

classer... Mais

courons

...l'ostal familial

:

La racine, on travaille, on

raconte, on veille, on chante... En

langue d'Oc. Le témoigna¬
d'une façon de vivre : Le savoir empirique populaire
(Folklore) qu'il me fait plaisir d'exprimer... Par le chant.

ge

V.N.
R

—

—

Quelle

est

votre

Prouver que ce

perdu, bien

méprisent.

que

ambition dans

ce

domaine ?

folklore très riche et varié ne s'est pas
certains l'ignorent ou, injustement, le

Notre

désir, c'est, dans l'instant, l'adaptation de chants
aux tempos de la vie moderne, c'est-à-dire :
Les rapprocher des sensibilités contemporaines.
Martina et moi, avons formé un groupe de jeunes musi¬
ciens, originaires de différents horizons musicaux recoupant
les courants actuels, ainsi :
Alain BEL : percussion,et René RODENAS, Basse élec¬
trique : Pop'
Pierre-Marie BLAJA : Guitare acoustique et Colette
LEPAGE : violon, nous viennent du "Folk-song".
La démarche nous paraît intéressante, car elle permet de
faire l'amalgame de ces différentes pulsions au service du
traditionnels

chant traditionnel.
C'est un travail collectif de recherche permanente...
nous

tels.

sentons

Occitans, à

nous

de

nous

exprimer

Nous

en tant que

�V.N.

Quelle

—

est votre

place dans la production occitane

actuelle ?
R

Le fait de chanter cette

langue me paraft être en soi
socio-politique de nos
pays d'Oc. L'avenir nous fixera.
Par ailleurs, les circonstances nous amènent souvent à
chanter à deux accompagnées par la guitare de Martina et ce,
dans les petits villages de nos régions : maison de jeunes,
foyers ruraux, centres culturels, etc... et cela débouche tout
naturellement sur l'animation, c'est-à-dire la véritable fête
populaire... Ce qui nous tient le plus à cœur (velhadas,
castanhadas...). Là, le véritable contact s'établit et léchant
—

un

nous

M

—

engagement dans le courant

amène à la danse.

Oui, il

y

la danse. C'est personnellement

a

ce

qui

m'intéresse le plus. Le chant n'est qu'un biais pour arri¬
ver à la danse... Il n'est pas rare que les
gens viennent me de¬
mander de leur apprendre à danser sur les mélodies qu'ils
viennent d'entendre. Pour moi, c'est le

plus important :
"exister", c'est l'affir¬
mation d'eux-mêmes en tant qu'Occitans.
La Bretagne donne l'exemple... Et nous suivons, puisque
30 personnes (entre 14 et 50 ans) m'attendent périodique¬
ment dans un petit village gascon, quasi inaccessible... Pour

quand les

gens

dansent, ils

leur donner "un cours" !
I en

se sentent

...

Quel besoin ont donc les gens
et rondeaux" ?

1973 de vouloir danser "bourrées

V.N.

Que pensez-vous des Ballets

—

comment vous

Occitans ? Pourquoi et
distinguez-vous d'eux ?

Notre passage aux "Ballets" nous a beaucoup apporté
(chant et danse). C'est une excellente troupe de spectacle
internationale. Hélas I Ça n'est qu'un spectacle. Quand le
rideau est tombé et les costumes rangés... C'en est tout
pour l'Occitanie. On chercherait vainement quelque motiva¬
M

—

tion.
Pour

ce

qui

nous

pensons y

V.N.

—

la deuxième partie de la question,
avoir répondu précédemment.

concerne

Souhaits et

projets immédiats ?

L'audierice du plus grand nombre de participants !

...

★

JOAN-LUC

MADiER

où habitent mes parents, je ne suis à
depuis 3 ans. Lorsque j'y suis arrivé, je fis ma pre¬
mière rencontre avec les occitanistes d'Agen. Chez moi, per¬
sonne ne parle occitan, pas même une grand-mère ou un
vague cousin I
Lorsque j'ai pris conscience de ma nationalité, j'ai
pris conscience qu'en fait, tous mes problèmes, l'occitanisme les résolvait. Il n'y a pas de race inférieure, aucune na¬
tion ne peut se développer et s'épanouir sous la tutelle
d'un autre pays. Les réflexes politiques, sociaux, économi¬
Natif de Cahors,

Agen

que

ques ou

culturels des Occitans sont différents de ceux des

Français et, pour l'instant, la politique de l'un, l'autre s'en
accommode, mais il y aura forcément, s'il y a réalisation de
l'individu, une force occitane insurmontable qui se dégage¬
ra. Je souhaite que la passivité actuelle ne dure pas car il y a
un déséquilibre entre les gens qui ont le désir d'agir et ceux
qui se laissent porter par l'actualité : le pouvoir centraliste
français se sert justement de cela pour agrandir la brèche.
C'est à nous de créer l'actualité, c'est pourquoi je chante en
occitan.

occitane véritable, en
je crois qu'elle demeure actuellement dans un
style rive gauche (de la Seine), qui me gêne passablement,
musicalement parlant. Ceci dit, le boulot de Marti est valable
mais ne doit cependant pas être le point de mire de tous les
J'aimerais faire de la chanson

ce

sens

que

chanteurs.

Il faut aussi que notre

peuple retrouve son goût, sa joie
Avant, existait une véritable tradition musicale qui
se transmettait de
génération en génération ; l'évolution se
faisait selon l'époque, les coutumes, les événements, mais
elle gardait toujours son caractère occitan. Aujourd'hui, les
moyens de communication ont fait une culture à grande
échelle où personne ne se retrouve ni ne se comprend. Les
pouvoirs centraux ont folklorisé, abâtardi des races qui por¬
taient en elles une âme qui était la leur. La colonisation oc¬
citane remontant à de nombreux siècles, notre liberté d'ex¬
pression ne s'est guère extériorisée. Cependant, nous avons
des exemples de musique et de chants populaires qui arri¬
vaient par leur spontanéité à satisfaire l'épanouissement et
la curiosité culturelle d'un pays. Seulement, retrouver son
goût au travail quand on sait que le fruit que l'on mûrit sera
mangé par d'autres, c'est pas très évident. Quoique, si notre
travail consistait à libérer le pays du joug étranger, il est
peut-être possible d'avoir du cœur à l'ouvrage...
au

travail.

Dans le domaine de la chanson
du

—

allons tout de suite

n'en parlera plus —, je crois
que Verdier a eu tort de faire un disque chez Philips. Il n'est
cependant pas le seul à chercher des distributions massives
chez les Français. Je suppose qu'ils savent qu'il y a en Occitanie des éditeurs qui ont un réseau aussi important, cou¬
vrant uniquement l'Occitanie, et qui serait peut-être prêt à
faire le boulot de Philips. Personnellement, je crois que c'est
une bonne solution pour les chanteurs occitans
que d'être
distribués uniquement chez eux.
Il faut retrouver nos propres racines, redonner à notre
culture son particularisme et intéresser les Occitane à leur
avenir, les faire participe!* à l'élaboration. Je crois que
lorsqu'on chante ou que l'on danse, on participe à la cons¬
truction de quelque chose qui ressemble beaucoup à la li¬
berté. Et notre liberté, nous l'arracherons à la France ; on
ne nous fera pas de cadeau. L'Occitanie se réchauffe, il faut
qu'elle soit en ébullition ; on perd du temps quelquefois à
aller chanter en France. Ceci dit, je ne refuse pas de chanter
avec Verdier quand l'occasion se présente, parce que Verdier
est un individu et qu'il arrive que l'on fasse des erreurs.
au cœur

sujet,

comme ça on

Colmater la brèche faite d'imprégnations musicales
anglo-saxonnes n'est pas à première vue un petit travail. A
seconde vue non plus, d'ailleurs !
Je crois qu'en recher¬
chant la musique des Occitans qui étaient plus occitanistes
que nous — d'abord en la connaissant, en la faisant apprécier
ensuite —, nous pouvons arriver à faire une chanson occitane
dans l'âme. Mais comment peut-on faire de la chanson occi¬
tane si l'on n'écoute pas de musique occitane, si l'on accep¬
te la télé, la radio, si l'on se laisse imprégner ? Ne risque-t-on
pas de faire une sous-chanson, une sous-musique, une sousculture, en accommodant la musique traditionnelle d'un
...

soupçon
un

d'électricité

d'orgue ? ... Nous avons un capital,
musique, de poésie, nous ne devons

ou

trésor inviolable de

�le figer, mais au contraire, il doit nous servir de point
de départ pour une création nouvelle. Les poètes occitans
modernes sont peut-être arrivés à ce résultat. Personnelle¬
pas

COLLOQUIS

je crois qu'un tel travail peut durer plusieurs années.
D'abord, retrouver le jeu des instruments traditionnels
(violon, clarou, accordéon diatonique, etc...) et lentement
entamer l'évolution dans les instruments et la musique.
Car un Occitan qui entendait un musicien ou un chanteur,
voici de nombreuses années, sentait vibrer son âme comme
s'il avait lui-même composé le morceau.
La chanson sera occitane lorsque notre hargne, notre
dynamisme, notre joie, nous les chanterons sur une musique
ment,

SOCIALISTAS

occitane.

OCCITANS

BERNAT DUBARRY

A Vilanuèva

d'Olt, lo 2 de setembre es estât decidit
Comession de 30 membres que representavan quasi¬
ment tots los gropes occitans e que compreniá de representents del Partit Federalista Europenc, del Partit Socialista,
del Partit Socialista Unif icat, la tenguda de Colàquis Socialistas Occitans organizats pels membres d'aquela Comession
e dubèrts a tots los partits, sendicats o assiociacions umaper una

Qu'èi 22 ans ; que vengui de sortir d'ua escòla
d'ingenhaires
agricoles de Bordèus. Soi pas d'ua familha agricòla, mes soi
totstemps estât plan proche dera societat dera tèrra ; e qu'èi
tatau podut jutjar tota la particularitat deu
puble bigordan
(La Bigòrra qu'ei ua d'eras régions qui a guardat eth mès
eth caractari occitan de tota Occitània).
Vengut a l'occitanisme 3 o 4 ans a, qu'assagi de cantar ua
realitat : eths
problèmas concrets deth monde de noste,
eths problèmas psicologics deths qui demòran e deths
qui
an a partir, deth pafs
qui's moreish.
Pensi qu'eth pafs ei dens ua situacion, uèi, que l'Occitània
ei ua realitat e non pas idèas d'intelèctuaus,
qu'eths ùmis an
reaccions d'Occitans, e qu'avèm a bastir doman dab eths
omis de uèi, taus com son.
Que canti tanben la fe dens l'avenir. Que crei en Dius, e donc
en eths òmis, e que sabi
que Ihèu, lentament mès segurament, eth monde de noste comença a compréner qu' "il se
fait avoir". Mès entà que
comprenga aquô, que eau que nosautis l'aidèm a véser las causas d'ua auta faiçon que çò que

nitarias convidats.

Aqueles colòquis, al nombre de 4, se tendràn de
74 al mes de julhet, le darrèr, dit "Colòqui de
Sintèsi", devent èstre fèit a Tolosa o dins la région toloPascas
senca.

Lo primièr, que se diu téner a Fòs o dins la région
marselhesa, aurà per tèma : "L'industrialisacion en Occità¬
nia".

_

-

Lo

segond se deu téner sus la Costa Aquitana, entre
Bordèus e Mimizan, e portarà sul, "Torisme".
Lo tresen, que portarà suis "Paisans d'Occitània" se
debanarà a Maruejùls en Losèra. Los responsables de son
organizacion an jà obtengut l'acòrdi de la municipalitat e
lançat una enquista sistematica alprès de tots los paisans
progressistas d'Occitània e entamenat un estudi sintetica sul
monde paisan occitan.
Esperam poder dins los n° venents vos poder balhar
d'entresenhas sul trabalh de preparacion de caduna d'aquelas

mòstra

era telé.
Ara que soi tornat en Bigòrra, push qu'èi fenit eths estudis,
volerÍ assajar de hèr esvelhar aquera région on plan pòc de
monde pensa que Occitània pòt arribar tan luènh de Tolosa.
Peu moment quèi pas enquuèra trobat un tribalh definitiu

manifestacions.

voleri hèr petitas belhadas occitanas : que poderi aidar
tà hèr quauqu'arren de plan simple, tan que soi aci
parmòr
que sabi pas se poderèi demorar en Bigòrra.
que

28,

rue

du Docteur-Guinier

—

FEDERALISME

Organe du PARTI FEDERALISTE EUROPEEN

65 SEMEAC.

Au sommaire du numéro 6 :

Les Etats souverains trahissent l'Europe (Guy Héraud)
Les activités du parti breton S.A.V. et du Mouvement
Fédéraliste des Pays-Bas français.
Une déclaration du Préfet du Haut-Rhin.
Echos d'Occitanie.
Le Congrès du P.F.E. de Catalogne.
Pour la réouverture de l'UNIVERSITE de CORTE (Jean

ALBERTINI)
Le mouvement fédéraliste

belge : DEMOCRATIE NOU¬

VELLE).
Le numéro : 1 F (abonnement : 10 F par an)
C.C.P. F. BECKER 56145 STRASBOURG.
Nouvelle adresse du P.F.E. : 7, sentier des Theux
92190 MEUDON.

Dans les
_

_

_

—

prochains

numéros

de VIDA NOSTRA :

INTERVIEW de TON! RODRtOUEi
LO CINEMA lOGOSLAV

-

L 'OCCITAN A L 'ESCOLA
LE MOUVEMENT FLAMAND ete...

Vida Nòstra publie en outre

&gt;10'

'

(E-Fraj)

un

riodique EN ÇO DE NOSTE,consacré

Supplément (non pé¬

au COMMINâES

�SUR LE
MANIFESTE SES
MANIFESTE JEUNES ^LIBRES
FEDERALISTES
DE
DE 1892
IALNT-EMILION

Depuis trente-sept ans le Félibrige existe — de¬
puis trente-sept ans on fait la Sainte Estelle
depuis
trente-sept ans on boit la dernière bouteille de vin de
Châteauneuf du Pape, on chante des chansons de
guerre, et, dans les poèmes qui ne mourront pas, on
appelle au combat toutes les énergies de la terre d'Oc.
.

FESTENAL
DE

MONTALBAN
1974

.

—

Vida Nòstra

vòl téner al

vos

corrent de

l'actualitat occitana.

Vaqui lo tèxte del "Manifèste de Sent-Emilion" signât

per
25 occitanistas que representavan totas las tendéncias del
movement occitan d'ara. Es présentât
pel S.

Galy-Aché.

Es benlèu aqiw un primièr pas cap a un "movement socialista occitan".
V.N. a volgut tanben publicar lo "Manifèste dels Felibres"
de 1892. Cadunpoirà
tanben lo camin que

veire lo carnip fèit dempuèi 1892, mès
demòra ayfa&amp;ss volèm anar mai luènh
que son anats los Felibres fedeÇalistas de 1892.
Es benlèu que sufis pas de parlar de federalisma per
èstre

Nous avons entendu l'appel, et maintenant nous al¬
lons dire, non pas comme autrefois devant les audi¬
toires de frères et des réunions de lettrés, mais dans
les assemblées politiques et devant tout le peuple du
Midi et du Nord, les réformes que nous voulons. Nous
en avons assez de nous taire sur nos intentions fédé¬

ralistes,

—

C'est pourquoi nous ne nous bornons pas à récla¬
pour notre langue et pour nos écrivains les droits
les devoirs de la Liberté, nous croyons que ces biens
feront pas notre autonomie politique, ils en décou¬

:

tornar

Los signataris del Manifèste de Sent-Emilion se devon
acampar lo 15 de décembre al meteis endreit.

a

réuni

régions

concernées. Gascogne (du Béarn au Couserans et au Médoc),
Guyenne et Limousin, décidés à réfléchir ensemble à leurs
problèmes communs et à proposer des solutions communes
car

la voie du socialisme autogestionnaire et fédéraliste.
Ces militants déclarent :

"Nous

Voilà pourquoi, avant toute chose, nous réclamons
liberté de nos COMMUNES : nous voulons qu'elles
deviennent maîtresses de leurs fonctionnaires et de
leurs
fonctions
essentielles.
Nous voulons qu'elles

puissent

à

remettre

leur

place

les

beaux

Messieurs

qu'on appelle les Sous-Préfets. Et nos pauvres commu¬
nes
ne seront plus
alors de simples circonscriptions
administratives

elles auront

:

une

vie

profonde,

elles

de véritables personnes et pour ainsi dire des
mères, inspirant à leurs fils les vertus, les passions
seront

Il

ne

ces régions sont
occupées par de grandes puissances
économiques dont elles subissent l'oppression

soient

leurs populations sont aliénées économiquement et
culturellement
dans la situation actuelle et pour l'Ouest-Occitanie,

que

d'un

de

la

plaît guère

nous

reliées

soldat

du

et

race

non

elles,

entre

sang.

au

plus

communes

hasard, selon le caprice
Non, nous voulons

d'un rond de cuir.

ou

leur union se fasse suivant leurs affinités histo¬
riques, économiques naturelles et à bien les voir,
éternelles.

me

culturelle.
'Nous
les

ne

les

la validité du découpage actuel

nous croyons que

régions doivent être définies

ères non seulement
lussi culturels

en

fonction de cri-

économiques et géographiques mais

les populations doivent être consultées démocratijuementau niveau communal sur le découpage et les limites
-

les

régions.

^

'Nous pensons que les populations de nos régions doivent
ecouvrer les droits reconnus par la Déclaration Universelle
les Droits de l'Homme et du Citoyen et obtenir ainsi tous
es

pouvoirs de décision possibles (politiques, économiques
financiers) actuellement accaparés par la centralisation.

et
GJ/es

entendent

sources

s voir

la libre

disposition de. leurs res¬

économiques et financières

■

'Nous, considérons comme une nécessité pour nptre peuple,
a libre disposition de lui-même,
conformément aux princi¬
pes

affirmés dans le préambule de la Charte de l'O.N.U.

'(Nous constatons

qu'une prise de conscience

te

se faire au sein du peuple occitan et
que
conscience s'est manifestée jusqu'ici :

est en train

cette prise de

-

-

proprement occitans

l'apparition d'une dimension occitane dans de
lombreuses luttes sociales de notre région
plus récemment, par une ouverture aux problèmes
pccitans de nombreux éléments des partis
français du cou-

ant socialiste.

façon à développer cette prise de conscience et à re¬
des forces qui ont jusqu 'ici travaillé en ordre dis¬

couper

persé,

nous nous
-

à

tous

adressons
les

:

militants

pccitanes
à tous les occitans
-

et

Et

Provençaux, Languedociens.

pas que ces vœux soient des regrets
d'archéologues : les vieux partis ont souvenir des an¬
tiques divisions de la France, mais aussi les hommes
d'état les plus
révolutionnaires, les plus ardents à
ne

croyez

s'élancer

sur

prononcés

pour une
national.

territoire

Nous

le chemin

de l'avenir

plus

des

formations politiques

hautement

répartition

ayant pris conscience de ces problèmes
-

aux

militants

aux

syndicalistes ouvriers,

paysans et

sala-

et nous les invitons à se

réunir

en une

Conférence des

Socialistes Occitans pour une réflexion commune sur
noyens

d'assumer le devenir de notre région".

Fait

la Maison Guadet,

en

les

Saint-Emilion, le 15 août 1973.

Aquel tèxte es estât signât per 25
d'un partit occitan o francés.

personas apartenent a

mai

Fes¬

l'inauguracion de las orguenas restauradas de la glèisa
de Verdun de Garona que datan del sègle 18, e lo ai-nquantenari de la mòrt del compositor FAURE dins lo quadre del
clastre de Moissac.
Son previstas

tanben d'autras manifestacions e benlèu
preséneia quasi permanenta de cantaires occitans e de
e plasticians d'avant-garda.
Mès çò mai important es l'idèa del Castan, lo Prési¬
dent del Festenal, de preveiretot lo long del Festenal de parladissas sul tèma général de la vila que s'acabarián a la tribuna occitana de la fin del festenal, çò que reven a mobilizar
a Montalban tots los que serián intéressais per aquela entre¬
presa novèla pendent tota la durada de las manifestacions.
Déjà es prevista l'organizacion d'estagis de tota mena a Mon¬
talban, al començament de julhet.
Me sembla que los Occitanistas deurián èstre los prumièrs interessats per aquela entrepresa novèla que lor
balharà l'ocasion al còp de se retrobar e de cercar dins
aquela direccion novèla, lo rôtie ,de la vila dins nôstra societat, sul terren damb d'ômes qu'auràn amadurat pendent
sièis méses aquel tèma per una pratica de reflexion e de
creacion artistica populària.

du

pintres

VACANCES
INSOLITES

revient jamais sur la

voie qu'il a parcourue, nous ré¬
que c'est le cas : nous ne travaillons pas
copier les institutions d'autrefois, mais pour les
compléter et les perfectionner.

EN ROUERGUE

pondrons

Car

nous

ne

des

intérêts

pas

énivrés de mots ou de
sentiment

nationaux. Nous attendons
la renaissance intellectuelle

sans doute de
et morale du
voulons quelque chose de plus : la
mise en valeur des merveilleuses richesses

notre

idée

Midi,

mais

complète

sommes

nous émeut, c'est le profond

nous

de notre sol.

«

Le

PROVINCIALISME peut seul mener à bien les
grands travaux rêvés depuis cent ans et jamais achevés.
Qui sait ?
peut-être que les discussions qui déchi¬
rent présentement
le pays de France pourront alors
être réglées pour le bien de chacun et de tous. Allons
plus loin : les deux ou trois questions sociales qui
nous troublent le plus, seraient de même résolues avec
—

moins
Nous

de

difficultés.

ne

sommes

pas

les premiers dans cette espé¬

Les chefs-d'œuvre de Mistral sont tous gonflés
de cette idée. Nous envoyons au Maître nos souhaits

passionnés.

Qu'il le sache, MISTRAL, la nouvelle gé¬
nération non contente de l'aimer et de l'admirer le
comprend.

ELSApiMé)

.

_

-

pation

pausam de siègre duscas a sa fin, en julhet 74.
Lo Comitat se prepausa tanben d'inserar dins lo
tenal

pour

membres des groupements

de défense de l'écolomie, de l'écologie et de la culture régionales
à toutes les forces vives porteuses de notre émanci¬
-

Festenal, voldriá associar la populacion montalbanesa a la
d'aquela òbra. Praquò s'es decidit d'entamenar
còpsec una consultacion sistematica de cada grope sociolo¬
gie d'aquela vila e de los interessar directament a la creacion
realisacion

autonomistes. Nous sommes fédéra¬
listes et si quelque part dans la France du Nord un
peuple veut marcher avec nous, nous lui tendons la
main. Un groupe de patriotes bretons vient de deman¬
der, pour leur illustre province, le rétablissement des
anciens Etats. Nous sommes avec ces Bretons. Oui,
nous
voulons une assemblée souveraine à Bordeaux,
à Toulouse, à Montpellier. Nous en voulons une à Mar¬
seille ou à Aix. Et ces assemblées régiront notre ad¬
ministration, nos tribunaux, nos universités, nos écoles,
nos
travaux publics. Si l'on objecte qu'un peuple ne

rance.

engagés dans des partis français

montât. Lo Bene¬
e lo Comitat del

sommes

iés occitans

..

sont

se

raisonnable

par

-

'De

délivrer de leurs

les beaux

phrases. Ce qui

par une volonté de reconquête de notre identité
pccitane et de notre culture propre
—par la constitution de groupes et de partis politiques

voulons

nous

—

départementales les âmes des PROVINCES dont
noms sont encore portés partout et par tous :
Gascons, Auvergnats, Limousins. Béarnais, Dauphinois,
cages

Roussillonnais,
reconnaissons pas

régions et
-

de détours

Point

l'exploitation économique est ainsi aggravée par
situation de dépendance politique, administrative et
-

acòrdi damb lo Félix Castan

una

que nos

-

"état centralisateur perpétue cette situation

en

Cadun pòt sentir l'intérèsd'aquel trabalh, tant sul plan
artistic, per renovelar la creacion teatrala, que sul plan so¬
cial o donc occitanista, per balhar la paraula als ciutadans
de Montalban. Una entrepresa donc qu'interèssa força V.N.
coma tots los que n'an poscut discutir lo 25 o que vos pre-

leront.

constatons que :

-

detto

de la pèça.

ardentes

-

importància capitala pel biais dont sirà

mer

la

Le Colloque Ouest-Occitan de Saint-Emilion
'es 14 &amp; 15 août 1973 des représentants des trois

Aquela entrepresa de l'autor de "La Madòna dei Bore de "Gaston D..." se présenta coma quicòm d'una

dilhas"

et
ne

P.S.

les

centralisateurs parisiens en profi¬
nous jeter leur méchante accusation de sépa¬
ratisme
enfantillage et ignorance —. Nous levons
les épaules et nous passons.

adara occitanista ?

V.N.

quand

tent pour

Lo 25 de novemore, lo Comitatdel Festenal de Montalban s'es acampat per prçparar sa manifestacion de 74. Aviá
convidat l'Andriu Benedetto que lor à fèit part de son projècte de montar una pèça sus Montalban, a partir de i'istòria
del sèti de 1622.

Nous

publions

cet

Journal
alsacien -lorrain
fédéraliste et

européen
extrait du manifeste

des

jeunes Félibres en hommage et par sympathie
pour nos amis d'Occitanie, qui comme nous
combattent pour la survie de leur langue, de
leurs coutumes et de leur individualité.
Qui
comme nous dénoncent l'emprise et la tutelle
mortelles du centralisme parisien et qui comme
nous aspirent à leur plein épanouissement dans
une Europe fédérale.

Durant la seconde quinzaine de juillet s'est déroulé à
Rodez, dans le cadre des "Vacances Insolites" en Rouergue
organisées par la Chambre de Commerce de l'Aveyron, un
stage Langue d'oc dont l'initiative appartient au Grelh
Roergàs.
L'objectif de ce stage était de provoquer chez les gens
intéressés —en petit nombre, certes — une prise de conscien¬
ce du phénomène occitan. Il s'agissait surtout de sensibiliser
les stagiaires aux problèmes du pays d'oc, de leur faire con¬
naître des gens qui parlent l'occitan, de leur donner envie
de l'apprendre, de leur donner envie d'en parler et de le

parler.
Pour

ce

faire, l'essentiel de l'emploi du temps était

occupé à s'introduire dans

ce milieu humain que l'on voulait
mieux connaître. Les visites ont été nombreuses ; je citerai
les plus marquantes : la rencontre de Jean Bodon qui, entre

sujets, nous parla de son prochain livre La Quimèra,
Mouly, l'auteur de nombreux livres, de Paul Gayraud
(Lo libre del Causse), de Georges Girard, capiscôl du Grelh
Roergàs, de Joseph Vaylet, d'un groupe de jeunes occitanistes... En toile de fond, ce Larzac dont on parle tant, ces
hommes et ces femmes qui, forts de leur passé, vivent au¬
jourd'hui la renaissance occitane sans en avoir toujours clai¬
autres

d'Flenri

rement conscience.

être "évanouie"

Et partout cette langue en vie
parfois mais jamais morte —.

—

peut-

Certes, rien n'a été épuisé. L'intérêt manifesté par les
stagiaires permet de conclure sur un bilan positif. Cette for¬
mule avait ses dangers mais il me semble que nous avons su
ensemble nous situer entre les deux extrêmes qu'il fallait à

prix éviter : d'un côté, la visite guidée d'une "réserve
folklorique", et d'un autre côté, un cénacle d'intellectuels
tout

discutant de l'Occitanie.
P. BURG

�LA REGIONALISATION EVROPVNIENNE
EN L'AN 2073
par

M. Marcel
TEX/ER
Professeur

Agrège' d'Anglais

(Tout droits réserves

par

l'auteur)

Nous présentons ici un extrait de presse traduit de
l'eurotongue, langue dérivée du volapuk et parlée mainte¬
nant par l'immense majorité des citoyens de la République
Europunienne.

L'Eurototo, 11 décembre 2073 (1)
raison a enfin triomphé : un découpage viable de
notre continent a été définitivement adopté. Evidemment,
il ne satisfait pas tout le monde. Les Français en particulier

reprochent à ce découpage de ne pas respecter les limites de
la France historique puisque celle-ci se trouve amputée du
territoire compris entre la Seine et la Meuse amalgamé à une
portion de l'ancienne Belgique pour former le pays de Seine
et

Meuse.

Le Président de la République Europunienne a répon¬
du définitivement à ces critiques dans une interview accor¬
dée à des journalistes français. Citons-le : "Le contour de la

région "France" souhaitée par certains Français, n'est tout
à fait conforme ni à l'histoire ni à la géographie. Quelles
sont d'ailleurs les vraies limites de la France, ses frontières
sacrées et intangibles ? Celles du domaine royal de 987 ?
celles de
1648 ?

1328 ?

celles de 1461

?

celles de 1610 ?

(resic ! ) que l'Euromédia (3) fasse une place en BasseFrance à des émissions télévisées ou radiodiffusées en fran¬
çais (re-resic ! ) cela tient du délire
Notons en passant
que le français peut être enseigné dans les lycées à condi¬
tion qu'il le soit en dehors des heures normales d'enseigne¬
ment et qu'il peut faire l'objet d'une épreuve facultative à
l'Eurobac, que des émissions de radio existent à raison de
2 h 25 par semaine, des émissions de télévision à raison de
0 h 15 mn deux fois par mois sauf en été où elles sont sup¬
primées, qu'on publie des livres et des revues en français. Et
ces gens parlent de "génocide culturel" !
En vérité, on ne
saurait aller plus loin dans le libéralisme.
Curieusement, l'attitude de ces réve'ups (agités ! n'en
doutons pas) rappelle l'obstination stupide et butée des po¬
pulations un peu frustes de l'Ouest-Atlantique qui, il y a un
siècle environ, réclamaient à cor et à cri un statut pour l'idio¬
me local, et aussi, entre parenthèses, que soient préservés les
contours d'une entité historique disparuee depuis plus long¬
temps encore que l'ancienne France, la Bretagne (4). On
prétend aujourd'hui, en 2073, que des ilôts "bretonnants"
subsistent encore, farouchement accrochés à leur baragouin.
Pas question ici que la raison triomphe jamais ; nous sommes
en présence d'un cas désespéré d'arriération dans J'arriéra...

tion.
1 30 035 004 006 011 008 954 500

de

(5)

de 1659 ? de 1678 ? de 1789 ? celles du Premier

Empire? celles du Second ? celles de 1918 ? celles d'avant
1962 "de Dunkerque à Tamanrasset" ? Non, ce n'est pas
sérieux".
Les

Français francisants n'ont

pas

désarmé

pour au¬

C'est touchant, mais sans conséquence. Ce n'est qu'une
manifestation de l'incroyable sentimentalisme de cette race

tant.

franco-latino-celte (2). Il faudra bien que
du passé s'inclinent devant les impératifs

les nostalgiques
d'une économie

post-post-industrielle.
Ces nostalgiques du passé appartiennent souvent à ces
groupuscules qui dépensent une activité et une énergie de
fourmis pour "défendre et promouvoir la langue de leurs
ancêtres". En plein 21ème siècle, alors que l'unification lin¬
guistique de notre pays paraît acquise, alors que la collecti¬
vité nationale

a

consenti des efforts financiers considérables

la diffusion de cette culture eurotonguaise que le
nous envie alors que l'Eurotongophonie de¬
vient une réalité vivante, réclamer que le français soit ensei¬
gné dans les écoles (sic I ) utilisé dans la vie publique
pour

monde entier

NOTES DU TRADUCTEUR

:

(1) Quotidien proche des milieux gouvernementaux et qui
paraît très tôt le matin d'où son titre.
(2) Certains spécialistes préfèrent l'appellation Latino-CeltoFranque ou encore Celto-Franco-Latine. Nous n'entre¬
rons pas dans ce débat.
(3) Organisme europunien correspondant à ce qu'était au¬
trefois, dans l'ex-Hexagone, l'antique O.R.T.F.

(4) C'est de cette époque

que

date la chanson :

"Vous n'aurez pas notre Loire-Atlantique
Et malgré vous, nous resterons bretons..."

(5) En Europunie, les prénoms et patronymes ont été rem¬
placés par un numéro qui s'apparente un peu à celui de
la Sécurité Sociale du siècle dernier et qui offre l'avantage
grâce aux renseignements codés qu'il représente, de situer
immédiatement un individu (âge, sexe, origine géographique,
profession, groupe sanguin, options philosophiques, etc...).

ORIENTACION

★

&amp;

★

Des parents venon

veire lo Drofessor principal per lo drôlle
al C.E.S.
Vos venèm demandar pel garçon çô que fa ?
Va pas fort en Francès e en matematicas ; puèi es nul en
anglès, respon lo mèstre.
Ne volèm pas faire un ingenhaire, ditz la maire.
Bogre, un ingenhaire. Consi i anatz !
qu'es

en tresena

—

—

LE RICTUS OCCITAN, le journal le
l'Occitanie.

plus drôle de

—

dernière station avant l'autoroute.
Paraît le 15 de chaque mois si tout va bien.
Bandes dessinées,caricatures, articles amusants, satiriques,

humoristiques.
Une sorte de CHARLIE-HEBDO OCCITAN
Le numéro : 1,00 F (10 numéros : 10 F).
Permanence :

—

—

Nefarem

un médecin.
Un médecin. Sabètz que

cal

anar en

facultat

e

estudiar

força ?
-

18, rue Gatine Arnoult - 31000 TOULOUSE.
(Tous les jours de 16 h à 19 h).

M

—

—

—

—

Se pot pas i arribar, lo metrem a l'escôla
Infermièr. Cal aveire lo BEPC, primièr.

Alara,

se pot pas anar

coma vos.

d'infermièrs.

dins la medecina, vendrà professor

�ISTOERA
PER DROMIR
PLANTAT
De que
De que

PELS DROLLETS
CANÇON QUE SE CANTAVA A FOIS
Janeton fielava
le

fus i tombèt ;
galant passava,
le li ramassèt.

'quò me pòt faire de trabalhar 17 o./jorn ?
'quô me pòt faire, finaiament, de tener 15 milhons

son

l'annada

o be d'aveir lo S.M.I.G. ?
z-aurai lo respect dei Borgès, e

A oi !

Li

diguèt : "paurôta,
doçament ;
quand seras grandôta

puèi la bòna 'stima'de
puèi lo bin-parlar di pòple sens-saupre...
Mas v-onte que son 'quels brave monde, se voi
plai ?
En vila. En vila, brave colhon. Son ben en vila.
A ? son pas dins la natura, pelos
champs, coma tant
la

Banca,

fiela

e

maridarem.

nos

—

—

d'autres ?
Non pas.

Comprenes pas rès. Son las vilas que son botadei champs. O-be, son los champs qu'arandon

—

das i mitan
las vilas.
À bon I
—

Donque, sem'calculebe,com'aquô, vau trabalhar 17 o./jorn.
Lo Borgès sera benaise. Lo ptiòt-pòple m'admirará. Surament que 'quô mancara pas de se faire.
E, mesma la Banca
me fará en prest pra me 'chatar
'quel brave morcel de prada
qu'entôrna, com'en creissan la bela vila.
Veiqui que z-ai batalhat 17 o./jorn, amai tota 'n° annada
dins mos prats.
Z-ai be 'chabat

Totes

mos

(Aquela

cançon se pot tanben cantar

l'aire de "Au clair de la lune").

sus

QUELLE EST L'ORIGINE
DE VOTRE NOM?

D'après le journal scolaire régional VAM
CABOT comme CABET est un diminutif de cap = tête. Ce
nom a caractérisé à
l'origine une personne à petite tête. On
trouve à l'inverse le patronyme de CABASSE
formé à l'aide
d'un suffixe

ma

viat.

pavots son roges. La setmana que ven, las flors

se'n tombaron, que seron eissudas. Peitarai 'ncara mai 'na
setmana.

Alor', i botarai lo fioc quand l'aura bofara vàrs la vila.

augmentatif AS et signifiant "grosse tête".
SALIRA traduit également un détail physique. Avec SAURET, SALIREL, SAURIN (parfois graphié SAURY), il dési¬
gne une personne d'un blond rare.
LAROCHE

évoque le lieu d'origine, à savoir

localité caractérisés par une roche. Ce
le Centre, l'Ouest et l'Est de la France

une

Lo borgès, la Banca, los admirators s'endormiron.
E ièu me pausarai.
L'ai ben

pensada

ma

besonha.
CHALELH.

Lo

VOCABULARI
'stima

benaise
'chatar

:

(savoir)

content

:

achatar, crompar

:

'chabar
:

:

estima, consideracion

:

saupre : saber
voi : vos

'quel
'quô

Puèi, lo 10 d'Abriau 73.

achabar !

:

acabar

aquel
aquô

batalhar

:

trabalhar durament

eissut/das

: seche, sec
'peitar : espeitar ; esperar (attendre)

aura

uat

:

vam

!

u
=
besonha
)

; vent

un

domaine

ou

répandu dans
a pour équivalent
LAROQUE (ou LARROQUE) également très fréquent.
PELLETIER représente évidemment un homme qui prépa¬
re ou vend des fourrures. Dans le
Midi, ce nom est la franci¬
sation du mot occitan pelatièr.
nom

NIGON est une forme affective propre aux pays d'oc du
nomde baptême NICODEME aujourd'hui presque inusité et
devenu patronyme.
Sens de ce prénom d'origine grecque : Niké = victoire ;
démos = peuple ; peuple de la victoire.

OLIVIER, nom de baptême, à l'origine méridionale, puis
répandu à partir du Xllème siècle par la Chanson de Ro¬
land. A l'inverse, la même oeuvre a mis à la mode chez nous
le nom de ROLAND, d'origine germanique. Ce dernier si¬
gnifie gloire du pays, l'autre symbolise la paix. ("Roland est
preux, mais Olivier est sage").
AUNAC, nom de lieu d'origine, peut-être dérivé du latin
: aulne, mais peut-être aussi d'un nom de
propriétaire
gallo-romain et du suffixe ACUM.
alnus

VICENTE, forme espagnole du nom de baptême VINCENT,
sens est "vainqueur".

dont le

l'afar

RASSIER, mot occitan signifiant "client".
I VERDIER,ancien mot occitan pour

recèpta
decosina

CONSI FAR
UN TORRIN

Prenètz de grais d'auca (o de rit) un bocin fach. Ne cal un
culherat per quatre personas. Lo fasètz fricassar dins una
padena amb un briu de farina ; s'i pot ajustar una ceba.
Metre la quantitat d'aiga segon lo nombre que sètz, de sal
segur e de pebre se volètz. Quand aquô comença de bolir,
vojatz delicadament lo bolhon sus dos jaunes d'uoùs en
barrejant coma se fasiatz una crema. Prene de pan un pauc
dur e faire de trempas plan finas al fons de la sopièira.
Vojar lo torrin brutlant sus las trempas e téner caud.

Recèpta d'Andriva Foissac.

vergièr

=

verger

(latin

:

viridarium).
SUBRA correspond en langue d'oc au prénom Cyprien. "Lo
barri de Sant-Subra", c'est à Toulouse le quartier Saint-

Cyprien.
MARQUES est la forme occitane du

nom rharquis. Il s'agit
probablement d'un surnom attribué à une personne aux
manières distinguées.

LABEILLE

est

le labeur et

l'activité, mais

veur

vraisemblablement
a pu

un surnom exprimant
aussi bien désigner un éle¬

d'abeilles.

AUDOUY est

une

déformation de l'ancien

Audoin ou Audouin, lui-même
Aldowin (aida = vieux, win = ami).
me

est

donc

:

nom de baptê¬
d'origine germanique :
L'étymologie d'Audouy

vieil ami.

M

�CONSERVATORI
Lo Conservatòri Occitan de Tolosa ven de lançar damb lo
iC.R.D.P. de Tolosa (3, rue Roquelaine) un novèl utis péda¬

gogie qu'èra de manca, titolat "Cants Popularis e Contes
d'Occitània". Aquela publicacion me sembla aver una importància granda dins la mesura ont los ensenhaires se poiràn servir d'un material d'especialistas per tractar una matèria qu'èra fins ara malaisida a trobar. Quand òm sap tanbeń
lo gost novèl dels joines pel folclòre, nos podèm pas empai
char de soscar a l'utilisacion possibla d'aquela publicacion,
al mens per la partida cantada, pels gropes de folk-song que
vesèm espelir un pauc pertot e que nos damandan sovent de
tèxtes o de musicas coma aquelses.
Lo meriti del Conservatôri es tanben d'aver volgut aqui, e
benlèu pel primièr còp, balhar de tròces de tôt lo repertòri
occitan per délai las provincias : Gasconha, Provença, Lengadoc, Lemosin, Auvernha : tota l'Occitània i es. Se volèm
assumir ara nòstre folclòre, es atal que cal far : es aquí nòstra força, d'un punt de vista occitanista.
Enfin, sèm uroses de saludar una entrepresa que compléta
plan lo trabalh de l'I.E.O. e qu'es la prôva que lo Conserva¬
tôri Occitan de Tolosa vol èstre partida prenenta dins lo
movement occitan d'ara e que vol plan botar sas competén-

Noèls :
—

—

en

cadun i trabarà son compte, a començar pels
Occitans que pòdon damb aquò tornar trapar quicôm mai
qu'avián perdut : lor èime d'Occitans que tornaràn sentir
frenir en ausiguent aquels tèxtes e aquelas musicas. E ne'n
conéissi força que lor comprenedura se duèrb pas tant qu'an
pas sentit, tant qu'an pas frenit.
M.B.

★
Le
une

de la culture occitane,
honneur croissante de la

renouveau

qui va de pair a\ec une
langue d'Oc, nécessite
prise de conscience qui doit s'effectuer en premier lieu

remise

en

niveau des enfants.
Le domaine de l'art populaire semble être le terrain le
plus
favorable à cette prise de conscience, celui, de toute évi¬
dence, qui permettra l'épanouissement des réflexes créatifs
dont l'enfance est si riche.
Le chant, en particulier, récèle un double avantage. Outre sa

(Languedoc)

freja (Limousin)

es

—

—

—

—

—

Lo Curât de Castera

(Gascogne)

A l'entorn de ma maison (Gascogne)
Ai vist lo lop (Auvergne)
La Gavota (Béarn - Bigorre - Provence)

Chansons sentimentales :
Triste èi lo cèu (Béarn)
—

—

Lo

cor

Chansons
—

de

—

—

mia (Limousin)

ma

gaies :

Quand lo pastora

Chants de Fileuses

(Auvergne)

:

Las Fielairas (Languedoc-Quercy)
La Lana (Provence)

Chants héroïques :
La Fanfarneta
—

(Provence)

Chansons et Rondes enfantines

marcha. Que contunhe dins

rega e

La terra

—

—

aquela

Nadal Tindaire

Chansons de Danse :
Les Filhetas del Saula (Bas-Quercy)
La Fièra de Belcaire (Comté de Foix)

—

ciasal servici de l'occitanisme

OCCITAN

—

—

—

Una pometa, micleta
Harri (Languedoc,

Harri

Gascogne, Provence)

Sauta, Sauta, merliqui
La Margarideta
Tantantica

(Gascogne)

Contes et Saynètes :
Conte Gascon
Conte d'Auvergne
Conte Ariégeois
—

—

—

Poésies
—

—

:

A Mossur Dumoun
Lo Fùoc.

au

valeur

artistique et la possibilité qu'il offre d'exprimer col¬
une émotion, il est un véhicule efficace de la
langue et de ses variantes dialectales.
Le Conservatoire Occitan des Arts et Traditions Populaires,
récemment créé par la Ville de TOULOUSE, propose, en
collaboration avec le Centre Régional de Recherche et de
Documentation Pédagogiques, UN PREMIER RECUEIL
DE CHANTS, COMPTINES, CONTES ET POEMES
qui
s'adresse aux Enseignants désireux d'initier leurs élèves à la
culture populaire et à la langue des pays d'Oc.
lectivement

La brochure

et

la bande

avant
—

I

seront

disponibles à

le 1er novembre aux conditions suivantes :
la brochure : 5 F franco - Commande à adresser

C.R.D.P.

3,

au

Roquelaine - 5e division - TOULOUSE.
la bande magnétique, enregistrée sur 2
pistes en 9,5
(durée de l'enregistrement : 1 heure).
-

rue

—

Règlement obligatoire par chèque bancaire, chèque postal
(3 volets) ou mandat-lettre, libellé au nom de :
Monsieur l'Agent Comptable du C.R.D.P.
C.C.P. Toulouse 861218 Y.

per

nadal cal ofrir alsdrollets

Les chants et les contes ont été choisis de manière à illustrer
les divers dialectes occitans - Languedocien, gascon, gascon

pyrénéen (Béarn, Bigorre, parlers d'Ariège), nord-occitan
(limousin et auvergnat) et provençal -. Quelques poèmes
d'auteurs contemporains complètent cet éventail succinct
mais susceptible de livrer un aperçu de la richesse et de la
variété du patrimoine populaire.
Un enregistrement magnétique accompagne ce recueil. Réa¬
lisé avec la collaboration de spécialités du chant populaire
et de la langue, il s'efforce de restituer au mieux le caractère
propre à chaque mélodie et la prononciation correspondant
au dialecte représenté.
Ceci est une première ébauche. Son succès peut permettre
d'y apporter un prolongement plus complet, tenant compte
des besoins et des suggestions émises.
Au sommaire de cette publication, des chants, contes et
poèmes suivants :

magnétique

partir du 1er décembre pour toutes les commandes passées

0

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nascuda
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*

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2

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1 E
8*3

�UN OCCITAN

FA D'ESTRENAS

...

OeÇFTANAS

OCCITANAS !

A

—

un

un

Vos prepausam

qualquas idèas. N'i a per totes : los joves,
vielhs, los òmes, lasfemnas, loscalucs, los degordits, los
riques e los paures

menaire de veitura :
a botar al cùol de la veitura

OC

Pichona gramatica de l'arab magrebin (servirà ! ! ! )

los

A

—

una

femna

:

...

En

—

primièr, mandatz vôstras

d'An

occitan

en

cartas de Nadal

de

o

Cuisine de Gascogne - Catinou 22 F
La Cuisine du Pays - Simon Palay 20 F
La Cuisine occitane H. Castignac
22 F

Cap

:

-

"Coma lo biou
Bona Annada,

Betlèm

a

granada

som

e

amb vosdavant la

grepia...

plan acompanhada"...

4 cartas de cap d'an umoristicas : FORRA BORRA Lycée
de Villeneuve-sur-Lot (mandat 3 timbres per 4cartas).

Ofrissètz

—

—

un

calendièr occitan (Section

-

(Cap

e

Cap,

Los-Cagarols (3 F) Amies novèls (5 F)
Cançons pels drollets (5 F) (FORRA BORRA)

—

A

Las Letras de Mon Molin
Très Aucèls de l'Ombra
Très Castels del Diable

)
) Andriu
Lagarda
)

Contes et racontes de

)

un

escolan, ofrissètz

Provença

-

-

-

—

A
-

-

-

pais

que

vòl viure) (20 F).

francimand :
Le Bûcher de Montségur (Zoé Oldenbourg) 30
Si le Midi avait voulu (Gaston Bonheur) 22 F
L'Occitanisme qu'es aquô
5 F
un

F

Encyclopédie Occitane André Dupuy 30 F
7,50 F
Clefs pour l'Occitanie (Robert Lafont) 13,50 F
Histoire de la Littérature Occitane (Lafont-Anatole),

-

-

70 F
Manuel d'occitan moderne (Pierre Bec) 50 F
Metòde per aprene l'occitan : disques + livre

-

-

font
A

un

-

(La¬

Baylon) 150 F

militari

Qui n'a pas buté un jour sur ce mot "train"
qui revient si
souvent sur les lèvres. Un peu de réflexion doit nous aider à
y

voir clair.

prononcé "trin"). Il faut signaler qu'on écrit aussi lo
considérant qu'il s'agit d'un néologisme.
Prenguèri ièr lo train per anar a Tolosa.

tren en

On pourra de même désigner une suite d'objets :
train de laminaires sera un train de laminoirs.

un

Pour le train, dans le sens d'allure, façon de se
nous dirons l'anar :
L'anar d'aquela muòla es un pauc lent.

Une expression qui revient souvent, c'est
Nous la traduisons par èsser a.
a

Cap

e

Cap

10 F
Avoir

-

:

una

Ed. Privât) 28 F

mineta

Segond (J. Delteil) 13 F

Al papeta e a la mameta :
Parlar occitan 3 F
Ballets occitans (disques 33 tours)
Gascon
Contes Bearneses e gascones

C.I.D.O.
8ÈZIERS

.

-

train dans le

train peut

sens

de

se

dire

aver

commencer

quicòm

en

peut se dire

i'nar.
Entra i'nar la meisson, la

entra

La

dança
pluèja s'entrai'na. (Trésor du Félibrige).

Se mettre en train dans le sens de se mettre
dira s'aviar.
Lo molin es aviat : le moulin est en train.
Anar aviat : aller bon train.

en mouvement

Menar aviat

un

procès

:

mener.bon train un procès.

Mettre en train dans le sens de exciter se dit aussi amodar.
Los buôus amodats pels labrits : les bœufs excités par les
chiens (Perbosc).

Junqué.

Rapsodie gasconne (De que arride com un
tistetK Lo hilh de puta)
Contes de Gasconha (J.F. Blader) 15F — 25F
IEO.

colporteurs d'Arcausat au XIXe
(Cercle Occitan d'Auvergne)
Louis Rispàil e sa Cabreta (disaue).
Les

en

en

se

:

Erotique des Troubadours (Nelli)
Croix occitana (20 à 30 F)
Vila doberta (Y. Rouquette)
A mots menuts (Marcèu Esquieu)

Auvernhat

quelque chose

Mettre

Nostre Sénher lo
A

train de.

Une variante consiste à dire èri que ou èrem que :
La setmana passada, èrem que vendemiàvem.

talh.
Quand siás arribat, aviéi la bugada en talh.
Podi pas venir qu'ai aquel trabalh en talh !

citan

en

passada, èrem a vendemiar.
dançar la bêla enfant (Th. Aubanel).

Draipeau occitan (1 m x 0,80 m : 50 F)
(12 cm x 8 cm : 5 F)
De fuòc e de cendre (Pessamessa) (Coll. A TOTS) 20F
A un curât
Salmes (J.

être

déplacer,

La setmana

Era

Le Livre du Larzac

Cubaynes) - Lo Libre de Put.
La Messa pels Pores (Y. Rouquette)
Anthologie de la poésie religieuse occitane (Domaine Oc¬

—

HISTOIRES DE TRAINS

:

Carte d'Occitanie

—

un

Le Petit Livre de l'Occitanie

-

—

-

Petite

-

las revistas occitanas.

vent

:

Rapin)
Tee-shirt (Occitania

-

:

disques occitans

Le train, moyen de communication, se dira lo train (sou¬

Vocabulari Occitan (20 F) (A. Lagarda)
Petite Grammaire de l'Occitan (5 F) (Sergi Granier)
Dictionnaire occitan-français (27 F) (Roger Barthe)
Pichon diccionari francès-occitan (25 F) (Christian

-

totes los

F. Becuq 14 F
Périgord - 22 F
-

:

8 F).

-

A tôt lo monde

—

IEO-TARN).

Volètz far plaser à un drollei ? Ofrissètz
La Galina que nasquèt un jorn de pluèja
-

Cuisine aveyronnaise
La Bonne Cuisine du

siècle

Il serait intéressant de relever d'autres exemples d'expres¬
sions qui se disent avec le sens de "en train" et nous deman¬
dons à tous ceux qui en connaissent de nous les communi¬
quer

(expressions entendues

ou

relevées dans
Christian

un

livre).

LAUX.

AS

�OCCITAN1A

CONSULTA

Dont

VESI
ES

AQUO

VÒSTRE

VEN

:

CORSET

__

QUE

VOS

★
MOTS CROTZATS
Orizontalament

:

Verticalament :
I. Donar son concors.
II. Article
Cavala.
III. Un miralh ne dona.
IV. Nom de la balca al Sénégal.
V. Crit de dolor — Dins un tunèl.

1. Fai o quand la farda es lavada e secada.
2. Ni uèi ni un autre jorn.
3. Foneticament : se ditz a la Verge Maria.

—

4. Lo mai vièlh.

5. Régla la circulation.
6. Fialat de pesca que cal
getar

d'un còp de braç adrech.

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eueABS

•

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—

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SOLUCION

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:

\ 6 Le Directeur-Gérant j.l DUTECH

Dépôt légal décembre 1973

Z
BS!IB L
luaaieieiuozuo

IBLuep

imprimerie c/£PeP

-i3 Put

Boa/bonne 31 TOULOUSE

�Supplément
En

souscription

C.I.D.O.

n° 13 de Vida Nostra

au

1F 71F R S

:

Marcelle DELPASTRE

Poèmes
édités par
Section
de

NOVELUM

Périgourdine

l'Institut d'Etudes

Occitanes

Saumes Pagans », un titre qui définit bien la poésie de Marcelle
Delpastre, poésie entièrement vouée à la terre nourricière que l'au¬
teur connaît bien pour la pratiquer journellement à Germont, près
du Mont Gargan. Une terre qui est la gardienne de « ce pays » si
menacé, de notre pays, l'Occitanie.
La poésie de Delpastre, dont les débuts occitans ont été marqués
par « la Vinha dins l'Ort » (prix Jaufre Rudel, 1967), ne correspond
«

cependant pas à ce qu'il est convenu d'appeler une « poésie rurale ».
C'est quelque chose de beaucoup plus fort et de beaucoup plus
profond où s'expriment toutes les difficultés pour vivre et survivre,
où les pierres, les arbres, le vent... s'animent, deviennent chair et
objet d'amour.
Ce recueil de quelque 70 pièces (dont certaines ont été publiées
dans la revue « Oc »), écrit dans un limousin pur et riche, constituera
un fort volume de la collection «Messotqes» de l'i.E.O.
et sera cer¬
tainement un ouvrage marquant dans l'œuvre de l'auteur, mais aussi
dans la création occitane moderne.
Parution
*
Edition

prévue

au cours
numérotée sur

du 2' trimestre 1974.
papier de luxe, le volume mis en

au prix de
Edition ordinaire, le volume

15 F

souscription
*

BULLETIN
au

Je

recueil

«

Saumes

mis

DE

en

souscription

au

prix de.

12 F

SOUSCRIPTION

Pagans

»

de Marcelle Delpastre

soussigné

Adresse

exemplaire(s) numéroté(s) à 15 F l'un

déclare souscrire à

exemplaire(s) ordinaire (s) à 12 F l'un
le

A

Les

Signature

sont à adresser à M. René CARRIER, Trésorier de
Bitarelles, Chalagnac, 24380 Vergt.
souscriptions doivent être accompagnées de leur montant à

bulletins

Novelum, Les
Les
verser

à

NOVELUM

:

C.C.P. Bordeaux n° 821 34 V.
Imprimerie Gaborieou

-

Aubusson

���LÉON

CORDES

Le

petit livre de Minerve

LO

PÊCHÒT LIBRE DE MENERBA

Préface de René NELLI
Ce livre

Illustrations de Jean-Luc SEVERAC

présente comme un reportage sur un hautlieu, MINERVE, qui, par le souvenir historique qui y est
attaché et les proportions du site, prend une dimension
se

étonnante

assez

au

moment où il

devient

un

centre touris¬

tique sans cesser d'être un symbole. Car c'est ici, au niveau
d'une prise de conscience occitane moderne que ce symbole
suscite une recherche qui le place au-dessus de toute
localisation.

Or, c'est d'abord

un conteur qui s'exprime à travers
Plusieurs dizaines de contes, légendes,
faits folkloriques et notations originales en sont la justifi¬
cation. Mais le contexte social et humain de cette mani¬
festation culturelle ne peuvent laisser indifférent l'écrivain

cette

seule

source.

occitan.

L'engagement de Léon CORDES est celui
moderne autant que celui d'un Minervois de
vient de ce qu'il y puise et y vit sa langue
autant que d'un parti-pris de chercheur et de

du reportage

MENERBA, il
et sa culture
conteur.

Le

légendaire à la fois historique, merveilleux et bur¬
lesque reste un complément à la grande histoire, devient
tour à tour monographie et témoignage.
Car le Grand Livre de Minerve,
pour l'auteur, c'est
l'acte de 1210, la résistance à
Mais le Petit Livre n'oublie pas

la croisade

aujourd'hui

gieux

le martyre.
passé presti¬
les lieux, faisant

: au contraire, il en étudie l'écho sur
revivre à travers les cent dernières années

puis à

et

ce

la cité déchue

honorée qui, en si peu de temps, passe
des sentiers du Moyen Age à l'ère touristique.
Notes et commentaires en français, les contes et dits
restent en occitan, accompagnés d'une
interprétation expli¬
nouveau

cite.

«

Puisse

cette

présentation,

est-il

dit

dans

l'avant-

propos, satisfaire les amoureux de Minerve tout en répon¬
dant à la légitime curiosité de visiteurs venus de loin ou
de très loin. L'authenticité — différente et fraternelle —
restant le seul exotisme respectable. »
,

Les

illustrations de Jean-Luc Séverac

sont

encore

un

témoignage, celui d'un artiste occitan de Minerve, dont la
conviction autant que les croquis vigoureux animent ces
cycles légendaires.

�Le petit livre de

Minerve

PICHÒT LIBRE DE MENERBR

LO

LÉON

BULLETIN
à envoyer à

DE

capitales)

Adresse

(en capitales)

volume
Prix de

(franco

SOUSCRIPTION

l'adresse mentionnée

Nom (en

1

CORDES

au

au

verso

format in-8° carré

souscription : 15,00 F
pochette matelassée)

en

Clôturé de la souscription : 30 janvier 1974
Date de parution

de l'ouvrage

:

Février 1974

Le

prix de vente du livre après" la souscription
majoré dans les normes habituelles.

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Imprimerie des Beaux-Arts

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B.P. 29

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de personnes susceptibles de s'y intéresser.

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IMPRIMERIE

DES BEAUX-ARTS

B. P. 29

34700

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�27 décembre SUP~PLEMBNT

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FAITES CONNAISSANCE

N* 13

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DE

V/DA

NÒSTRA

*19/

CHANTEURS OCCITANS
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Joan-Luc MAD 1ER
JOAN-PAU VERDIER
TON/ RODRIGUEZ

0 UNI VERSITAT OCCITANA d ËSTfU
de V/LAN (JE VA cîTlT

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l'OCCITANS

PANORAMA des livres disques
&lt;7/7 condense de

TOUS LES MOIS

l'actualité occitane

LeqTssèïz
NTO^T^R^A
VTT5A
h Revista de totes /os 0 CCI TA NS

KO V

BULETIN d'ABOMAMENTà

tornar nandar

■Te.

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BP

178.

31014,TOULOUSE-CEDEX.

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(Four l'année 1973:5 numéros
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VIDA NOSTRA 3047-6:7K TOULOUSE

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revue

courir

au

1er

janvier(Année civile)

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              <text>CIRDOC_N2-1973-13</text>
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              <text>Mouvement occitan</text>
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          <name>Contributor</name>
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              <text>Esquieu, Marceau (1931-2015)</text>
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              <text> Rosina de Pèira (1933-2019)</text>
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              <text>Martina de Peira</text>
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          <name>Description</name>
          <description>An account of the resource</description>
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              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Vida N&amp;ograve;stra&lt;/em&gt;&amp;nbsp;est une revue culturelle, c&lt;span style="background-color: #ffffff; color: #626262;"&gt;haque num&amp;eacute;ro&amp;nbsp;&lt;/span&gt;contient un panorama de l'actualit&amp;eacute; de la cr&amp;eacute;ation occitane dans tous les domaines. Le magazine donne aussi un &amp;eacute;cho de la vie des sections d&amp;eacute;partementales de l'IEO.&lt;/div&gt;</text>
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              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Vida N&amp;ograve;stra&lt;/em&gt; es una revista culturala, cada numer&amp;ograve; conten un panoram&amp;agrave; de l'actualitat de la creacion occitana, publica tanben un resson de la vida de las seccions departamentalas de l'IEO.&lt;/div&gt;</text>
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          <name>Source</name>
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              <text>Mediatèca occitana, CIRDOC-Béziers, N 2</text>
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      <name>Occitanica</name>
      <description>Jeu de métadonnées internes a Occitanica</description>
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          <name>Portail</name>
          <description>Le portail dans la typologie Occitanica</description>
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              <text>Mediatèca</text>
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              <text>Bibliotèca</text>
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          <description>Le type dans la typologie Occitanica</description>
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              <text>Numéro de revue</text>
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          <name>Catégorie</name>
          <description>La catégorie dans la typologie Occitanica</description>
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              <text>Documents</text>
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          <name>Contributeur</name>
          <description>Le contributeur à Occitanica</description>
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              <text>CIRDOC - Institut occitan de cultura</text>
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      <name>Cultura occitana = Culture occitane</name>
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      <name>Musica occitana = Musique occitane</name>
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      <name>Nòva cançon occitana = Nouvelle chanson occitane</name>
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      <name>Occitanisme = occitanisme</name>
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