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                  <text>C.I.D.O.
8ÈZIERS

&lt;)&gt;*

Ou,. • f

%

%

% "/n

y

&lt;

*

MENSUEL OCCITAN

ABRIL-MAI

N° 33

1976

BP 2132

-

31020 TOLOSA Cedex

—

Despartit

per

las NMPP

iiiiiiimiiiiiiiiiniiiiiiiiuiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiimiiiimiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiununinininiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiniiiiiiHiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiininiiiiiiiiiiiiiiEEEeBiBEEBBiiBiiiiiEEiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinuiniiiHiiiiiiiiiiiiiKiBiiiBiiBHEBcetfiiiiiiiiiiiiiiiiii'

«Si

avions la certitude
que pour vous la France s'arrête où
commencent les vignes, alors nous
un

jour

nous

tirerions les conclusions

en

perque
Jean

qui s'imposent...

volèm wiure al pais»
(Voir

VIALADE

page

4)

Montagne à vendre
L'sscasença arriba... Lo 29 d'&lt;*brièl la 2da jornada « vilas
» se vai
debanar dins lo Lengadòc-Rosselhon. En testimòni de l'esperit qu'anima lo Lengadòc e de las basis de l'unitat realisada donam dins aqueste numéro lo discors remarcable
prononciat pel Vialada a Carcassona davant 20 000 personas lo
mortas

5 de febrièr.

Cal ben préner consciéncia

chança

»

qu'aquel combat de la « darrièra
pels vinhairons fàcia als monopôles europencs que

lo mercat del vin es lo de tota una région, mès es tanben
signe, un avertissament per totas las régions occitanas
amenaçadas pels mêmes traficants e saludam l'entrepresa de
Volèm Viure Al Pais de fargar de pertot de Comitats de Sosten
Als Vinhairons sus las basis de l'unitat realisada en Lengadôc
per tirar l'atencion dels Occitans sus aquela realitat.
tenon
un

Los paisans e artisans de la Val d'Aura, amenaçats pels
amainatjaires toristiques » ne deurián tanben préner cons¬
ciéncia : ven un moment ont la liquidacion d'un pais pòt pas pus
«

damorar inconscienta.
Lo

Larzac, Conjuèrs, Naussac, lo Peirigôrds, las Pirenèas,

Dans la Vallée de

Rioumajou,
comment pour "aménager",
on oblige les gens à
déménager

lo Mègjorn Viticôle... comença de far trop : es pas possible
qu'una votz occitana se faga pas entendre, es pas possible que
los defensors dels trabalhaires vejan pas mai
longtemps que
l'espleitacion dels òmes ven aici una butada imperialista, un
genocidi vertadièr, que lo sol mot d'ordre vertadièr es : VOLEM
VIURE AL PAIS e que la revendicacion occitana globala,
polîtica
e culturala es la sola revendicacion justa a l'ora d'ara.
E s'agis pas en primièr d'espepissar suis mots : (nacion
nacionalisme, autonomia e autogestion), s'agis d'engatjar una
luta clara contra los vertadièrs responsables e de la
ganhar :
0

lo trabalhaire occitan en Occitània coma lo breton en Bretanha...
Lo trabalhaire de Paris, de Borgònha o de Picardia a
pas res a
1

pèrdre... al contrari !

SOMARI
Corrièr dels
Ensenhament

legeires
:

las

Jean Vialade à la

Miquèl BERTOMIEUS
Joan

GANHAIRE

—

—

Joan BIRET-CHAUSSAT

Joan

LARZAC

—

Eric FA VA

RAVOS

—

—

Robèrt LINAS

Ives ROQUETA

—

—

e

l'occitanisme

parole

Montagne à vendre
—

Joan-Pèire

LAVAL

Pèire MACLOF

Rosina de PEIRA.

—

Haby

2
3

4

—

5

—

I.E.O.
Crestian LAUS

mesuras

Lo Partit Comunista

Equipe du Journal

2

:

un

nouveau

départ

6

Vincent
Novèlas de pertot

7

Nos cal mençonar

8

�CORRIER

DELS

ENSENHAMENT

LEGEIRES

Coma

aplicadas las
Haby sus l'occitan

son

mesuras

dimècres 7, 21 et 28 d'abrièl, als
de Vilanuèva d'OId, de Sarlat e

Los

sonnellement

Chers camarades,
Je

répondrai deux choses au lecteur
qui attaque, dans « Revo-

corrézien

lum » de mars les « occitanistes
tendance programme commun

»

de

(P.C.P.S.), accusés de n'être que d'affreux
nationalistes français » cherchant à
«

endormir

«

la conscience

»

occitane

{et je le ferai en tant que militant du
P.S. et de V.V.A.P.) :
La gauche hexagonale s'ouvre de plus

plus à la revendication régionaliste,

en

voire

{Cf.

autonomiste

dans

:

sa

presse
page 3,

Revolum » de janvier,
qui mentionne avec intérêt le récent
texte élaboré par le C.E.R.ES. et aussi,
dans une moindre mesure, ceux du PC),
dans son programme {projet d'une
assemblée régionale élue au suffrage
universel, et disposant de pouvoirs éco¬
nomiques et culturels relativement im¬
portants, projet d'un statut particulier
de la Corse, qui pourrait être généra¬
lisé à toutes les minorités nationales)
dans ses actions {participation aux
grandes journées de manifestations
dans le Languedoc). Tout cet acquis
doit-il être nié ou rejeté au nom d'une
quelconque « pureté » du mouvement
«

occitan ?
Face à cette évolution, dont tous les
occitanistes devraient se féliciter, deux
attitudes sont possibles : celle des
«

durs » qui refusent de s'arra¬
confort de l'action minoritaire
jeter dans la phase ultérieure

purs et

cher

au

pour se

de l'action de masse aux côtés de tous
les travailleurs et de leurs organisa¬

tions, et qui, pour se justifier, accusent
celles-ci de « récupération » ; celle qui
consiste, de manière réaliste, à saluer
les actes de la gauche française qui
vont

dans

le

sens

de

ce

que

nous

souhaitons, à chercher à l'entraîner
plus avant, à critiquer la timidité de
certaines de ses positions, à développer
une

action occitaniste autonome tout

pratiquant le plus possible l'unité
d'action avec elle, à s'efforcer même
de la faire évoluer de l'intérieur dans
un
sens plus
nettement régionaliste.
Car la gauche française et la gauche
autonomiste, quelle que soit la dispro¬
portion actuelle qui les sépare, sont
liées dialectiquement : la première, si
elle ignore la deuxième, sera un jour
confrontée à des problèmes graves
qu'elle ne pourra résoudre ; la deuxiè¬
me, si elle ignore la première, limi¬
en

tera son combat à un activisme sans
audience de masse et donc sans avenir.
Amistats occitanas.

J.-Y LAURICHESSE

rédigé, je suis mieux que
quiconque à même de pouvoir en expo¬
ser les jusfitications. Par ce texte, il
s'agissait essentiellement de protester
contre divers projets et propositions
de loi qui n'accordent même pas aux
langues AUTOCHTONES l'identité de
statut d'enseignement avec les langues
ETRANGERES et de dénoncer
nœuvres

complices
dire

:

«

qui trouvent toujours leurs
en Occitanie. Cela revenait à

Voici le statut minimum dé¬

voulons pour notre lan¬
d'Oc. Rien de moins !... ». Il ne fau¬
drait tout de même pas comprendre :
Rien de plus ».
La revendication exposée par « mon »
texte me paraît adaptée à la situation
actuelle de la langue en Occitanie où
la majorité des enfants occitans a
maintenant pour langue maternelle le
français. Pour la majorité des collé¬
giens et lycéens occitans, l'occitan sera
donc encore longtemps une langue que
l'on apprend à partir de zéro, c'est-àdire une langue « estrangièra ». Les
délais peuvent être raccourcis, mais on
ne peut matériellement pas brûler les
étapes nécessaires à la reconquête. A
cent que nous

gue
«

le

Temps des Cerises

numéro de
et

mars

je tiens à

»

pas

Pour l'heure, dans les Facultés des
Lettres et Sciences Humaines, le fran-

ais {Lettres modernes)

est enseigné à
égalité avec les autres disciplines. Un
professeur certifié d'anglais ou de russe
aura suivi la même formation, obtenu
les mêmes diplômes, passé le même
diplômes, passé le même concours de
recrutement qu'un professeur titulaire
du C.A.P.E.S. de Lettres modernes. Les
C.A.P.E.S. de géographie, de russe ou

Moblisation de la Faculté des Lettres
et Sciences Humaines de Nice. En effet,
si des militants par ailleurs adhérents
de la L.C.R. et de l'O.C.R. s'y montrent

particulièrement actifs et dévoués, ils
ne constituent pourtant pas à eux seuls
tout le Comité, lequel regroupe aussi
des étudiants « sans partis » décidés à
défendre leurs intérêts d'étudiants.
Sans doute aurais-je pu, pour être
complet, mentionner aussi les étudiants
occitanistes. Je ne pense pas d'autre
part qu'une résolution du Comité de
Moblisation, même votée entre autres
des étudiants de la L.C.R. et de

moindrement ces
deux organisations politiques. Mais je
ne crois pas non plus que des mili¬
tants de la Ligue et de Révolution
puissent prendre au sein d'un tel Comi¬
té des positions ouvertement ou secrè¬
tement réprouvées par leurs organisa¬
tions, et je leur suis, pour ma part,
reconnaissant d'avoir accepté sans res¬
«

engage

»

triction le texte qu'un camarade étu¬
diant en Lettres modernes {qui a sou¬
tenu cette année un mémoire de maî¬
trise

les

troubadours) et moi-même,
histoire, avions présenté
au omité le 14 janvier dernier.
Le texte que vous avez reproduit
porte la signature du Comité de Mobi¬
lisation. Toutefois, puisque je l'ai persur

étudiant

en

Imp. du Viguer

-

6,

Dépôt légal

Occitánia.

Podem

moment

pas

comptar sus &lt;Io S.N.I., que aici los respon¬
sables son un pè-negre et un francés del
Nórd que vólon ensenhar dins nostre païs.
Sèm sans defense e acó es pas mai una
vida. Cresi que seriá ora d'agropar totis
los ensenhaires occitans (occitanistas)
dins un meeis sindicat que los pretegiriá
ont que siáguen. Cada orne es una riquesa
trop

granda, Occitània

totis

e

dins

lo

aura besonh de
plan sian fonduts

coldrié pas que

mótle

lassitud

o

francés,

que

siague per

desesper.

per

Plan coralament.
CARRETIER.

(Algérie)

—

ACTUALiTATS OCCITANAS
LA VOZ DE CANARIAS LIBRES
Dins

LIBRES

candidatura...

de-z-Ais.

E

Aquo es important perque la VOZ
lo mond

entièr, subretot

lei pobles

per

lucha

en

es

son

liber-

son

afar confidenciau per iniciats,
proclamais sur la scèna mon-

de trompar

ôm

dins

cada

despartament...

sap

demia de Tolosa, qu'a nôstra coneissença,
lo Rector de Montpelhièr s'i es formala-

diala.

ment

ESCOTATZ LO VOTZ DEI POBLES
EN LUCHA :

opausat... se mesura la valor de las

mesuras

Autra

ministerialas...
causa

:

d'estagis diferents

rue

:

Ninau, Toulouse

Avril 1976

No CPPAP 52016

Directeur de la

publication

Michel BERTHOUMIEUX

Monsieur le

plu. Je partage entièrement ses idées
et regrette que mon âge de 74 ans ne
me permette
pas, ou si peu, d'être un
militant pour le renouveau de notre
Occitanie, actuellement en voie de colo¬
nisation si nous ne réagissons pas; il
faut faire prendre conscience à notre
peuple que nous sommes d'une très
vieille civilisation, que nous étions hau¬
tement civilisés alors que Paris et le
Nord étaient à l'état barbare.

Toutefois, je constate avec plaisir
dans notre région on com¬
mence à prendre conscience, surtout
parmi les jeunes. Ce sont ceux-là qu'il
faut toucher, ce sont eux qui sont l'ave¬
nir de l'Occitanie et qui la feront
demain telle qu'elle doit être.
Je vous dis donc : courage et persé¬
que partout

vérance.

Je ne verrai pas le succès de nos
aspirations, mais je suis sûr que mes
enfants verront leur triomphe. Car, en
ce moment surtout,
les circonstances
sont favorables, il s'agit de les exploiter.
Je
et

«

vous adresse
mon salut
Viva l'Occitania ! ».

Charles

amical

CHARDON

Messieurs, Mesdames,
Camarades,
Depuis plusieurs années je suis inté¬
ressé en Occitanie, son histoire, son
actualité, et ses développements sociaux
et politiques.
Afin de comprendre mieux votre
pays, et_ aussi pour apprendre votre
langue, je voudrais correspondre avec
des Occitans; commençant en français,
plus tard en occitan.
En espérant beaucoup de réponses,
soyez convaincu de ma solidarité.
En vous remerciant, je vous prie
d'agréer, Messieurs, l'expression de mon
admiration et de

:

Directeur,

J'ai eu l'occasion d'acheter chez mon
marchand de journaux votre publica¬
tion « Revolum » qui m'a beaucoup

ma

Ton WITTE

Delft

-

2205

solidarité.
Gebbenlaan 32

(Pays-Bas).

son

tanben prevists pels mèstres del primari. Semblariá qu'a l'Escôla Normala d'Agen
una
sesilha de reciclatge de 15 jorns

Escotatz la VOZ DE CANARIAS LI¬
BRES. Sus Radio Alger — 1 200 ms.
Grandeis Ondas (a partir de mièja

siágue déjà prevista

nuèch).

per

la dintrada de

setembre, mès soncament per la cultura,

V.V.A.P.

la

lenga damorant a despart...
qu'aviam manifestadas risplan de se realisar. Totas aquelas
embrolhas môstran pro qu'aquelas mesu¬
ras
jainan de trop l'admenistracion. Damôra pas mens que pel moment l'experiénça d'Agen e Sarlat fai un precedent
que pôt benlèu servir als autres ensen¬
haires d'Occitània... A siègre...

Cavalhon

Las crentas

can

•

IV

FESTA

OCCITANA

DE LA VIADENA

A Saint-Amans

-

des

-

Cots, dimanche

juillet. Avec Marti, Cardabèla, Le
Grand-Rouge, La Cassaira et des musi¬
ciens de la région.

SEMIDEI

comença

que malgrat la damanda
(particulàriament a Rodés, en Avairon)
cap d'estagis s'es pas tengut dins l'Aca-

18

Comité de Mobilisation
de la F. des L. de Nice

prevists

Quand

Ara doncas l'existencia d'OCCITANIA a dau problèma Occitan son
mai

ôm

coma

monde : sufis de se raportar al
tèxte ministerial per veire que d'estagis

escotada

per sa

vaqui

son

DE CANARIAS LIBRES es escotada dins

pus un

tout.

d'Abriu

respondet a un messatge de sosten
que li avià mandat lo Comitat V.V.A.P.

dernes.

Item pour un C.A.P.E.S. de
langue d'oc qui viendrait à être créé.
L'avantage du français se situe au ni¬
veau
des débouchés dans l'enseigne¬
ment secondaire où il est, avec les
mathématiques, une matière obliga¬
toire fondamentale : davantage d'heu¬
res de cours, d'enseignants, de moyens
pédagogiques... Sans doute, la prochai¬
ne étape sera-t-elle d'obtenir pour l'oc¬
citan dans l'enseignement du second
degré un statut d'égalité avec le franais et les mathématiques... Et il n'y
aura bien sûr pas lieu de s'en tenir
là. Toute langue est « nacionala »
chez elle, et comme telle devrait nor¬
malement y avoir la première place

émission dau 17
VOZ DE CANARIAS

son

la

1976

M. BERTOMIEUS.

remercier immédia¬

reproduire dans vos colonnes lexte que
je vous avais envoyé relatif à l'ensei¬
gnement secondaire et supérieur des
langues nationalitaires.
Je suis amené par le bref commen¬
taire que vous faîtes de ce texte à vous
communiquer quelques remarques et
précision.
Il se peut tout d'abord que je vous
aie mal exposé ce qu'est le Comité de

l'O.C.R.

fóra

nascuts

son

Nacio¬

Aquelas très jornadas (las solas, pel
a
nòstra coneissença) son estadas organisadas gracia a las iniciativas
conjuntas de l'Inspector d'Academia d'Agen
a del Marcèu Esquieu. Lo Rectorat balhèt
son acòrdi
e fusquèt décidât, de junher
per l'organisacion los departaments de
Dordonha e d'OIt-e-Garona e de permètre
a 18 mèstres del segondari per cada despartament (siágue 36 en tôt) de far lor
damanda de participacion.
Côpsec, l'Esquieu prepausa de mèstres
per encadrar los estagiaris : quauques
problèmas son fèits pel Rectorat a prepaus de ta'l o tal finalament, los « quadres »
son, dins l'ensemble, acceptais. En segond, es damandat que los dus estagis
diferents de lenga e de cultura siagan
comuns
lo 1èr jorn e lo darrèr : aquô
tanben es acceptât. Enfin, la participacion
d' « auditors libres » (que serián pas
pagats pel Rectorat pel desplaçament)
es acordada
Tanben son 60 estagiaris
que se son trobats lo 7 a Vilanuèva.
Segondament, los occitanistas dels au¬
tres despartaments aquitans son avertits
e convidats a s'adreiçar a lor Inspecter
d'Academia per far parelh dins lor despartament. Dins los Pireneus Atlantics
coma
a
Bordèus lor es respondut que
de jornadas se debanan en Olt-e-Garona
e Dordonha e qu'an pas qu'a pausar lor

te cal
dire que som nomenat en
Guyane, pares qu'es un departament francés e i auriá pas res a far. Pédi ensajar
de demandar una permutacion, mas sabi
per experiénça que los pósts del miegjorn son donats mai que mai a los que

tat.

tement et vivement d'avoir bien voulu

par

las del Menistèri de l'Educacion
nala sus las lengas regionalas.

Me

d'hébreu sont parfaitement « équiva¬
lents » au C.A.P.E.S. de Lettres mo¬

de Nice le

d'Agen son estats prevists e organisais
d'estagis de lenga e de cultura occitana
dins lo quadre de las dispausicions novè-

de
dels

du réformisme mais du matérialis¬

me.

en

licèus

legir ton article dins « Revo¬
meses de genièr-febrièr. Som
plan d'acórdi amb tu quand dises que los
ensenhaires devon s'agrupar, mas cousi
podon far 'los autres, los que son luènh ?
»

situation concrète doit correspon¬
dre une revendication réaliste. Ce n'est

1976 de votre mensuel

vous

Veni

lum

une

J'ai acheté aujourd'hui à la librairie
«

ces ma¬

Amie,

Du nouveau à las Edicions REVOLUM, 32, rue Pagès, 31200
TOULOUSE.
Le deuxième 33 tours de ROSINA de PEIRA, 34,50 F (port
non

compris)

Fàcia I

avec

dix chansons

«

nouvelles

».

:

Se io sabiái volar
Lo Rigaudon de Mens
L'Antòni
A l'ombreta d'un albar
La maire e la filha
Fàcia II :
Lo boièr
Darrièr lo chastèl de Montvièlh
Jo me'n vau entau mercat
Lo Rondèu de Samatan
La lana d'un moton
et

un

sus

la

dedicat
pocheta.

poema

a

Rosina pel Maurici Andrieu

:

«

Folclòr

»

�3

Lo Partit Comunista
Atencion

«

—

Lo mond

!

van

Verdièr, primièr segretari de la

ont

creire que siás dintrat a Volèm
Viure Al Pai's ! Aquò's Huillet, l'or-

federacion d'Erau, vei d'alhors sos
arguments desmargats a l'abança

donator da la manifestacion de Besièrs, lo 6 d'abrilh, que met en

per un article
La question

garda en galejant Emilian Soulié, lo
responsable del MODEF. Cal dire
tanben que l'Emilian, entre que
m'aviá vist, m'aviá près pel braç —
e nos trapàvem coma una flor a
quinze mètres en davant del défi¬
lât, sols, amb ieu totjorn mon drapèl occitan sus l'esquina, coma un
bigôç.
Quai récupéra quai ? Ni Emilian
ni ieu siam pas fois. E que que ne
pensen de pus fins, l'amistat a aie'

mon

dire tant au mens coma
la tactica. La vertat es que lo Par¬
tit Comunista es vengut una força
son

mot

a

présenta dins l'occitanisme de uòi,
e

l'occitanisme

sa

un

corrent que pau-

p-roblèma al P.C.
E

ara

ia

au

mens

una

causa

de

segura, es que se vos demandan
la question rituala : « Es qu'avètz
d'obrièrs dins lo Movement ? »,

poiretz respóner que, sens parlar
dels autres, i a totjorn los del P.C.
Car s'aquò's vertat que lo P.C.
es lo partit de la classa obrièra,
es a la basa que s'occitanisa —
a
pròva d'alhors aqueles 30 000
joves « occitans a la croix dorée »
(L'Huma) que martelejavan « Vo¬
lèm viure al païs » a la darrièra
festa de la joventut organisada pel

partit a la Porta de Versalhas.
Soulié

demanda

me

se

Renat Merle, de la Sèina, e lo libre
en occitan que devon sortir a las

Edicions Socialas, çé que pensi
de las cronicas de Barsétti dins
la Marselhesa, te sabi ieu... e

d'aqueles universitaris que te venon dins las vilatges amb son occi¬
tan de farlabica que te rebutariá
puslèu de l'occitanisme. Recuperacion ? Lo plaser évident d'Emilian
de parlar sa lenga amb ieu es una
recuperacion d'identitat, tôt simplament.

Auriam etért

de

veire

pas que

d'oportunisme dins l'ajuda éviden¬
del Partit a l'occitanisme cultural, mai que mai en Provença. Coma
auriam tort de jutjar pas que suis
tèxtes officiais l'occitanisme de sos
ts

militants.
Sai que es

plan vertat que lo 5 de
febrièr, un responsable de la C.G.T.
nos voliá petar sus l'esquina nèstres drapèls occitans. Aqué empachèt pas que dins lo car de la
F.E.N., de Montpelhièr a Besièrs,
los joves comunistas engulhèsson
totas las cançons occitanas que li
venián de tèsta, de « Se canta que
cante

»

a

«

Atanben,

Volèm viure al Païs
se

».

dins la declaracion

de las Federacions Comunistas de

Lengadèc (publicat

occitan e en
francés) siam naturalament sensi¬
bles a tôt çè de restrictiu, devèm
en

:

a
»

DIRE, E FAIRE

situis l'error de
partença de la novèla revista que
Lafont opausa a VIURE, trop tard per
n'assegurar la succession, trop lèu
per far doblidar l'instrument sabotat. E l'enveja vos prendriá, s'èra
pas trop triste, de cantar : « Volèm
dire al païs » ! Car lo titol de la
Es

aqui

que se

novèla revista — DIRE — repren
de trop vièlhas obsessions d'un
temps ont dins un recuelh de poëmas del
meteis titol, legissiam :
Lo sol poder es que de dire »
«

(1957).

Nèstre poder es pas sola-

«

s'excusa l'editorialista, dins l'estil que coneissèm plan, lo d'un orne qu'a força
de dire

ment que

de voler
lo

»,

dessenhar lo moment

«

istoric ont siam

finis totjorn per

»,

mancar.

Dins lo darrièr
lum escriviái : «

déféra de

en

numéro

de Revo-

Tota temptativa

l'esperit aital défi¬

nit
socialisme, autogestion, reconeissença del fach nacional oc¬
—

citan

apareisseriá

—

régression

coma

una

Aquè's fach. Mas l'an-

».

tinacionalisme

occitan

regressiu,
podiá plan s'anar apiejar, uèi,

ont

déféra del P.C.F. ? L'Occitanie

en

coneissi

vejaire

d'Ives Roqueta.
seriá plan puslèu
« Fins ont anirà ?

n'a jamais

été et

jamais une
Verdier dins SUD.
l'enemic vertadier
ne sera

nation », escriu
Per Dire tanben,

pas tant lo capitalisme e l'Estat
Francés que Marti, los Roqueta,
Michel Lebris e Maffre-Baugé : Al
es

«

pojadisme

son

«

tan

(espiatz

«

al populisme

que
la clau del nacionalisme occi¬

çè que

e

»,

ditz Vialada,
nautres, pojadistas, avèm
un pauc,

fach » lo 5 de febrièr : in La Ré¬
volte du Midi, p. 228), Dire sap pas
opausar

dins

son

éditorial

que

l'ana-

lisi, classica al P.C. coma dins la
majoritat, del « déséquilibrés regionals » (comparatz per veire amb
l'edito n° 1 de Viure, in Las Cro¬
nicas de Viure, ed. Vent Terrai : Lo
vam es tombât, e de naut !)
Saber se dire butarà la
de l'occitanisme » dusca

critica,

e se

dira

SUD a prepaus
Lafont : « Nous

coma

«

critica

a

l'auto-

Verdièr dins

de las analisis de

leur portons pas
»
? Quai sap
aiceste denonciarà amb la Fede¬
ne

beaucoup d'intérêt
se

las idèias auto¬
colofranceses, maufargadas o non d'una
fraseologia d'esquerristas » ? Quai
sap se denonciarà amb Verdièr la
participacion de gents de V.V.A.P.
a d'acamps del C.A.V. ?
racion

Lengadèc

Dusca ont anirà amb lo PCF,

el

pas

al dintre del quite partit. Aital es
al dedins qu'es lo débat, e vesi mai
util, puslèu que de reguitnar, de

trapar deman en reire de la quita
linha del P.C.F., capable el d'evolucion coma o provèt fàcia a la

quitar las causas s'amadurar d'esperelas e de per nèstra accion.
I a de cambaradas nèstres que
son

anats

—

o

que son tornats

—

al Partit (e pensi al Teatre de la
Carrièra). Me pareis que se condemnan a i èstre pas l'element motor — d'aqui son biais évident de

retrogradar las vitessas —, mas
an son
rôtie dins l'orquestracion
dels tèmas admeses oficialament,

aquò's

de negligir. Mas son
de comunistas nascuts dins lo sarralh que menaràn tanplan l'aparelh
a far de passes decisius. « Occitanisme : Jusqu'où va le P.C. ? » es
lo titol id'una pagina de Sud (n° 8)
e

pas

risca pas

dins

sa

régression de se

question algeriana ?
AUTONOMIA
Mas DIRE tanben
d'evolucion. D'articles

Barelli

sus

practica l'interview. D'un band, lo
questionaire ensaja de far sortir
als responsables del MODEF-Vauclusa un occitânisme que s'autocensura.

Q. — Se pou dire que lei problèmas dau Miegjorn occitan son
diferents dei problèmas dau Bacin
«

Parisenc, per exemple ?
...sembla

R.

—

—

lei problèmas son
lei memes;
ensemble ».
D'un autre band, Basalgas ensa¬
ja de far condemnar per Huillet lo
drapèl occitan e l'occitanisme de
Maffre... amb pas mai de succès :
Q.
Lo drapèu occitan es dins
que

pas benlèu tôt a fèt
mai per nautres es un

«

—

las manifestacions. I a de
proprietaris gros que passan del
nacionalisme francés al nacionalis¬
me
occitan e aquè los empacha

totas

d'escanar los obrièrs. Coma
aquè ? R. — Lo drapèu oc¬
citan floteja sus totas las mani¬
festacions. Aquè's nosautres que
l'avèm volgut... Los discors occitanistas son lo fach de gaire de
mond. Maffre sol gausa ne'n parlar
regularament... Es lo sol de votar
pas

veses

al

Conselh

Economie

Social

e

l'implantacion de centralas
nucleàras, demanda publicament de

contra

la lucha contra l'armada
Larzac, te fai aplaudir a
Seta
per
50 000 personas los
païsans del Larzac e, a Lavaleta,
sostenir
sus

lo

t'acusa los poders publics de pilhar
lo païs, déclara que siam sacrificats als interesses de l'Estat e del

capital grand, préconisa la ligason
de las luchas e assegura que la
solucion es politica e que lo sol
devenir es dins una autra forma
de reparticion dels revenguts. Alara ? Sèm pas contra son actitud.
E es ben lo sol per parlar aital.
Per contra los autres contunhan de
se manténer dins un corporatisme
e un nacionalisme francés despassats ». E Huillet de clavar : « Cal

qu'Occitània sia autonèma ».
Aqui DIRE plan empetegat. Arriba pas a faire dire per los que
vol çè que voldriá.
Mas benlèu Lafont
qu'a pas
signât un sol article — se resèrva
de téner l'empenta al bon moment ?
L'orientacion pèt cambiar amb un
—

cambiament dins lo comitat

—

ara

UN DEBAT INTERNE

A L'ESQUERRA
Tôt aquè mèstra encara un cèp
que lo movement occitan pèt pas
pegar al cuol de ges d'organisme
coma a ges d'ideologia que sián
nascuts sus
seu.

Faire

lo

autre terren que

un

seu

otis, aquè's se'n

un

apoderar

per ne demorar mèstre.
Devèm demorar mèstres de nèstras analisis coma de las nèstras
formas d'accion. L'autonomia comença per l'autonomia de la pensada. Aquè's tanben lo sol mejan
d'aver tanben quicèm a portar al
débat intèrn al socialisme. N'avèm
ara la prèva quand vesèm nèstras
idèias represas de pertot. Empacha

mens que demèst los partits
exagonals d'esquèrra e lèu fàcia
a
nosautres, lo P.C. fa mina de
venir lo campion de l'occitanisme.
E
aiçè deuriá tafurar los cam¬
pas

—

baradas socialistas — mens ben¬
lèu per las declaracions que per
l'activitat reala.
De que podèm nosautres deside melhor qu'una emulacion
occitanista entre lo P.S. e lo P.C. ?
E ja se los comunistas meton al
servici de nèstra cultura l'eficacitat de sa preséneia sul terren, los
rar

partits d'esquèrra l'atisson

autres

de sa critica politica (per
lo P.S.U. o la Liga).
Fa ges

de dobte

débat occitan
ran

e

se

es

exemple

lo luèc del

que

aqueste ont s'aca-

los diverses

fegondan

corrents socialistas.

Ne

son

lo si¬

la publicacion anonciada a Federèp d'un recuèlh de tèxtes marxistas sus la question nacionala regne

en occitan, la sortida a Vent
Terrai del Manifèste del Partit Co¬

virats

munista, amb en annèxe un començament de dorsièr sus la meteissa

question, e lo n° especial Nation/
Régions de la Nouvelle Critique
(nov. de 1975) — e mai se, coma
ditz Alliés, « lo P.C. a pas fach
faire lo mendre progrès a la re¬
flexion en cors sus lo deperiment
nacional dels Estats

Eurèpa occidentala

capitalistas

en

».

Encara un cèp, la question es pas
talament de saber fins ont van los
comunistas e los socialistas, mas
fins ont aniràn.

tendéneia P.C.F. oficial (e
un pauc en retard sul 22n Congrès :
s'i parla encara de dictatura del
prolétariat).
per ara

Joan

LARZAC.

«

nomistes amb aquelas sus la
nisacion d'Occitània per los

que nos demandava i a gaire de
dintrar totes al P.S. ? Mas es que

doblidar qu'es aiçè un barratge
opausat a una pojada d'occitanisme

rOccitanisme

e

l'industria

es

capable
lo de
Occitania

coma
en

reprenon e meton al jorn de recèrcas publicadas per VIURE en occi¬
tan abans d'estre represas en fran¬
cés per lo Pichon Libre d'Occitania.
Daissem agir lo temps sus la satisfaccion ninèia que dona l'impres¬
sion de jutjar sens estre jutjat e
de denonciar las contradiccions en
cè dels autres amb lo drech exclusiu de carrejar las seunas prèprias.
M'a amusat de veire cossi se i

CITACIONS
Es un afaire de principi que la
consentida dels Comunistas a l'ere-

tatge cuitural occitan. Per tau qu'es
lo partit de l'endevenidor, a bon
drech anar, lo P.C.F. se sentis

comptable davant lo pèble nèstre e
las generacions que venon dau
creis e dau passament dau patrimèni

nacionau

ditge

e sa

dins tôt

son

Lengadèc-

elegits
conseguiràn de far totas sas espé¬
ras
per que la T.V. regionala se
preste a far rajar la cultura occitana e que sian donats los sèus e
los mejans de publicar las èbras
literaras enfurgadas dins las sèrsos

de las bibliotècas... Sostendràn puèi e menaràn la lucha per
aquesir de la part de l'Estat a dels
Ministèris concernits los crédits
vas

d'encoratjament
citana d'eime

o

la creacion ocde lenga, e a son
a

espandiment.
(Trach
del PCF

francés, lenga nacionala, e adobarà l'ensenhament de las lengas
regionalas au respiech de las realitats

(proget

la

declaracion

Leng.-Ros.).

PCF

de Declara¬

cions de las libertats).
Nous avons vu des gens de
Volèm Viure A! Païs participer à
des réunions du Comité d'Action
Viticole. Et là nous ne sommes
pas

d'accord. Ou bien il s'agit d'un

syndica¬
Ou bien,
comme nous le croyons, il s'agit
d'un groupe politique qui se ca¬
moufle et qui essaie de récupérer
groupe culturel et l'action
le n'est pas son domaine.

le

mouvement.

tion que nous

contre,

ce

courager,

Il

n'est pas ques¬

cautionnions cela. Par

que

nous

c'est tout

voulons en¬
ce qui est

culturel.
M.

de

dels besonhs.

e

dru-

diversitat.

Las Federacions de
Rosselhon dau P.C.F. e

Lo drech de las culturas regionalas e particularas de viure e de
créisser sera afortit. L'Abaliment
Nacionau farà cadun mestre dau

Verdier, Federacion d'Erau
(Sud n° 8)
Suite page

6

�Jean VIALADE

" Si

jour nous avions la certitude que pour vous la France s'arrête où
commencent les vignes... alors nous en tirerions les conclusions qui
s'imposent
iterqué voÊém Viure Al Pais. "
:

un

Languedociens...

Car,

Hommes et femmes de

Occitans,

mes

ce

pays...

amis...

Aujourd'hui, pour notre pays qui voudrait vivre dans le calme
de la paix, le vent de la tempête commence à souffler.
Encore une fois, à l'appel du Comité Régional d'Action Viticole.
Face

Sociétés qui nous dirigent, et qui veulent nous
peuple se lève pour crier à la face de l'Europe
Volem Viure al Pais ».
Je ne suis ici que le porte-parole d'une équipe qui, depuis de
aux

détruire, tout
«

longs mois,

un

travaillé et s'est dépensée sans compter, nuit et
jour, pour mener à bien cette lutte.
Les raisons de ce rassemblement, et de notre action, sont
connue depuis longtemps.
Vignerons mes amis...
L'an dernier, avec une récolte de plus de 75 millions d'hectos, de très bonne qualité, les Sociétés qui nous ruinent, ont
réussi à faire boire, malgré nous, aux consommateurs français,
à travers les grandes surfaces, et autres, plus de 9 millions
d'hectos de vin importé, dont une grande partie, impropre à la
a

consommation !
Et il en est résulté une baisse régulière
Et pourtant, en 1967, quand la Confédération

de la consommation.
Générale des Vigne¬
rons du Midi avait réussi à interdire le coupage des vins du
Midi avec les vins importés, la consommation du vin en France
avait augmenté en un an de 2,3 millions d'hectos. Ce qui prouve
bien que les vins du Midi, ont la faveur du consommateur quand
ils sont vendus en l'état.
Une preuve supplémentaire s'il nous en fallait une : c'est
le touriste rural, qui commande de plus en plus du vin, directe¬
ment, après qu'il l'ait goûté sur le lieu de ses vacances. Ce qui
prouve que le consommateur, malgré la différence de prix, sait
reconnaître le bon vin !
D'où vient la mauvaise qualité ?...
Je vais vous donner des chiffres ahurissants.

Malgré la taxe compensatoire, les importations n'ont jamais
arrêtées, au contraire... pendant le mois de décembre 1975 :

été
800 000 hectos. Janvier 1976

:

1

millions d'hectos de vin

a

été

par les sociétés
Au mois de février,

importé

capitalistes qui nous dirigent.
quand le pouvoir a décidé d'appliquer
la loi, sur 24 contrôles, 18 ont révélé des vins impropres à la
consommation, soit 75 % du vin importé. Ces mêmes sociétés
ont obligé les consommateur à boire ce vin, sans aucun souci
d'hygiène, et de santé, pour les consommateurs qui n'ont pas le
choix.
Où sont les hors-la-Ioi ?
Ceux qui vident et brûlent les camions pour ne pas qu'on
empoisonne les consommateurs ?
Ou ceux qui importent ces vins avec des bénéfices scan¬
daleux, au mépris de la santé des consommateurs... et en ruinant
—

—

région...
Pourquoi importe-t-on ?
Il suffit de prendre les informations largement publiées pour
se rendre compte que les dévaluations de la lire, dans le temps,
ont permis à ces sociétés apatrides de réaliser des bénéfices

sentons plus à l'aise sur certaines de nos plages.et nous
devenons des étrangers chez nous.
Et pendant ce temps, on prévoit la disparition de 24 mille
exploitations viticoles et avec elles, les ouvriers, les commer¬
çants, les artisans, les employés, les enseignants, et les indus¬
tries attachées à ce pays.
ne nous

En compensation que nous propose-t-on ? un caserne de
C.R.S. sur la route de Narbonne qui coûtera deux milliards.
Nous voulons pouvoir « vivre au pays ». Nous voulons que
l'entrée des vins importés soit strictement contrôlée, par un

office, qui aurait la maîtrise des importations, qui garantirait un
salaire décent aux viticulteurs, et un vin de qualité aux consom¬
mateurs.

Mais encore faudrait-il que cet office soit au service du viti¬
culteur, de la viticulture honnête, et aussi des consommateurs,
pour leur garantir une qualité, et non pas aux mains des multina¬
tionales qui ruinent notre pays, comme c'est le cas pour l'Office

le gouvernement nous propose.
C'est pourquoi nous le refusons.
Nous nous battons au moment ou pour nous, comme pour
d'autres, nous aurions eu le droit d'avoir la paix dans ce pays.
C'est dire mes amis ou se situe le vrai problème.
Cette lutte, vous le savez, dans votre cœur de Languedo¬
ciens, c'est le combat pour la survie, et pour la prospérité d'une
terre, j'allais dire d'un peuple qui, à travers son histoire a connu
sept siècles de colonisation, d'exploitation et de déportation de
toutes ses forces vives.
Défendre la viticulture c'est défendre toute l'économie de ce
que

pays.
C'est défendre les ouvriers, les artisans, les commerçants,
toute la vie économique de ce pays.
C'est défendre les richesses de ce pays, c'est défendre

façon de vivre et de parler.
C'est défendre une culture, une civilisation. Celle de la vigne
et du vin.
Et dès lors, nous nous trouvons dans l'obligation de porter
notre combat au plus haut niveau par une prise de conscience
notre

qui veut que ce soit
Roussillon que nous

les autres forces vives du Languedocgagnerons cette ultime bataille.
avec

amis, et j'insiste là-dessus, c'est la dernière bataille

redécouverte d'une langue

«

LA LENGA MAIRALA

»

d'une cul¬

ture, d'un art de vivre bien de chez nous.
Il nous faut savoir ce que nous voulons, ce que nous enten¬
dons faire ensemble pour que vive ce pays.
Et ne pas donner ce visage ridicule que l'on a toujours
tendance à nous attribuer, c'est la pire des insultes que l'on

puisse nous faire dans la

mesure

où... aujourd'hui... nous prou¬

notre unité...

vons

Et si

amis, vous avez vu passer, en prévision de cette
journée historique pour notre pays des milliers et des milliers
de C.R.S. et Gardes-Mobile, des engins blindés, même s'ils sont
cachés, si vous avez vu passer ces gens-là, c'est que les puis¬
sances financières qui nous dirigent ont fait un choix, celui de
nous imposer notre destructeur.
Mais au même titre que dans un temps qui n'est pas très
lointain pour ceux de ma génération, nous avons lutté contre
un autre envahisseur, nous lutterons s'il le faut, dans la clandes¬
tinité, contre les véritables destructeurs et les pilleurs de notre
mes

pays.
Si

les princes qui nous gouvernent ne nous donnent pas
satisfaction, très rapidement, et bien, nous nous battrons avec
la fermeté et la détermination du désespoir...
Et les tire-au-flanc qui ne sont pas là aujourd'hui ne pour¬
raient être que les complices de ceux qui ruinent ce pays.
Ouvriers, mes amis,
A travers votre combat qui est le nôtre, que ce soit à Chalabre
ou à la Cofaz à Sète, vous prouvez que vous voulez « vivre au
» et vous avez raison.
Car il est anormal que l'on vous considère commes des
ouvriers de deuxième zone, qui, pour le même travail, gagnez
20 % à 30 % de moins qu'au Nord de la Loire, et vous, les fem¬

pays

35 % de moins.
Il est anormal qu'ici il y ait
dans les autres régions.
mes,

deux fois plus de chômeurs

que

A Chalabre, ou ailleurs, on vous refuse des crédits pour
relancer l'économie mais on les trouve bien pour construire une
caserne de C.R.S. route de Narbonne.
On vous refuse des emplois, mais le gaz de Lacq qui aurait
pu créer des emplois, par l'industrialisation de ce pays, a été
envoyé dans le nord pour enrichir les autres et on continue à
fermer les mines de charbon du Languedoc qui seraient très uti¬

les, pour produire l'énergie électrique qui nous fait défaut

en

face.
A la place on veut nous installer sur la côte des Centrales
nucléaires, qui ne seront d'aucun rapport pour le pays, qui nous
polluerons, et dont encore une fois l'énergie sera consommée

dans le Nord...

notre

scandaleux.
En ruinant le Midi viticole, et avec lui tout le pays, à tous les
niveaux, pour en faire le « bronze-cul » de l'Europe. Et déjà nous

mes

que nous menons tous ensemble, et nous sommes condamnés
à la gagner tous ensemble.
Dès lors partent de cette volonté, d'unité régionale, de cette

Artisans, commerçants, petits industriels de la région, votre
lié à la viticulture.
Vous aussi, vous êtes les victimes des grands trusts, on
vous écrase d'impôts, pendant que d'autres n'en payent presque
sort est intimement

pas.
Et vous disparaissez par milliers, et pourtant vous en faites
des heures supplémentaires, dont personne ne parle.
Avec vos ouvriers, vous êtes les créateurs de ce pays.
Que seraient nos villages et nos villes s'il n'y avait plus de

commerçants, et d'artisans...
Jeunes qui êtes ici, plus que tous autres vous êtes l'avenir
pays, plus que tous autres vous devez en être l'orgueil.
L'instruction que l'on vous donne vous devez la mettre au
service de ce pays, vous ne devez plus partir... Il n'y a plus de

de

ce

place

pour vous ailleurs, nous avons
MORAR AL PAIS ».

besoin de

vous ici

«

CAL DE

Enseignants, vous avez une lourde responsabilité d'éduca¬
nos jeunes, vous ne pouvez plus ignorer dans vos écoles,

tion de

histoire et notre culture.
Devant la prise de conscience

notre

de notre peuple qui se ré¬
veille, vous devez jouer un rôle qui ne doit pas être sous-estimé.
Aujourd'hui et demain plus encore, notre force sera notre
unité devant notre ennemi commun, les grands trusts sans
conscience qui sont à la tête de l'Etat.
De graves revendications sont posées à tous les niveaux de
la vie économique de ce pays.
Seule la relance de toute l'économie de ce pays, c'est-à-dire
que le vin se vende, à un prix rémunérateur, garanti par un Office.
Que les ouvriers retrouvent du travail et des meilleurs salaires.
Que les artisans, commerçants, et petits industriels de ce

prospèrent, que les jeunes n'aient plus à s'exiler, car pour
qui est très grave, et humiliant, avoir un diplôme, « c'est

pays

eux, ce

faire la valise.

»

Seule, l'obtention de ces revendications permettrait le retour
du calme et de la paix dans ce pays.
Il ne faudrait pas que le pouvoir, conscient de son impuis¬
à régler le problème économique viticole, le transforme
problème d'ordre public pour, une bonne fois pour toutes,
couper le Midi du reste de la nation et justifier une répression
injuste.
Monsieur le Président de la République, si un jour nous
avions la certitude que pour vous la France s'arrête où commen¬
cent les vignes...
Alors nous en tirerions les conclusions qui s'imposent.
sance

en un

«

PERQUE VOLEM VIURE AL PAIS

».

Aujourd'hui notre force c'est notre unité.
Jean VIALADE.

�5

"■ceux

qoí

font"

LEUR.

BEURRE

avec

utnéne."

deux

communes

Saint-Lary
ser

en

«

de Sailhan et de

à condition de lais¬
une salle ou¬

permanence

verte pour

les

passagers

».

Le maire de

Saint-Lary, M. Vin¬
Mir, sans cesse préoccupé de
rentabiliser » sa région, vient de
décider d'aménager la vallée en

te

cent
«

remplaçant l'hospice

Sailhan)

avons

avons

au¬

La vallée de Rioumajou était un
ces sites naturels préservé
jus¬

jour des visées des « amé¬
nageurs » touristiques bien qu'elle
soit le paradis des campeurs sau¬
vages et et qu'elle ait été pendant
longtemps une voie de passage
vers l'Espagne puisque un Hospice
de Saint-Jean y avait été bâti et
qu'il avait été par la suite donné aux
ce

En marge

Des

motifs

inadmissibles

sont

projet de M. Mir qui est lui-

tout

énoncés

sur

la

par

d'amende,
dommages-intérêts

au

humain avec des gens « autres » :
de quoi a-t-on peur ? Pourquoi re¬
fuser le risque de laisser les gens
du coin recevoir eux-mêmes comme
ils l'entendent ceux qui viennent
du dehors parce qu'ils aiment ce

de la SEPANSO et sont décidés
à soutenir par tous les moyens le
maire de Sailhan dans le procès
tes

? Ne peut-on aimer un pays
vidé de ses habitants ? Ne
peut-on aimer un pays qu'à condi¬
tion d'y retrouver les éléments de
pays
que

de

Mais ce n'est pas tout !
Un autre projet encore

conditionnement ?
En termes politiques on

son

plus im¬
portant est à l'étude dans cette

appelle
de l'impérialisme culturel qui se
trouve lié à l'exploitation capita¬
ça

celui de l'équipement d'une
station de haute altitude, au Lac
de l'Ouïe.
vallée

:

liste des travailleurs. Et la coloni¬
intérieure, est également,

sation

Il s'agit là d'un projet grandiose
auquel M. Mazaud, Secrétaire

cet angle, une autre for¬
de l'exploitation des travail¬
leurs.
Il faut donc encourager ceux qui
disent « Volèm Viure al Païs e

vue

recevabilité de la

arrêt du 9 janvier 1976,

profit de la FNPVTP, les réparations

civiles à l'INAO étant confirmées.
Curieux motifs de l'arrêt selon lequel :
«
Attendu qu'en utilisant comme vin de coupage 1 242 592 litres de vin
d'Algérie, c'est-à-dire 20 % du vin qu'il avait importé en plus des 80 % qu'il

sous

me

d'Etat à la Jeunesse et aux Sports,
s'intéresse de très près puisqu'il
fait de fréquentes visites dans la

région, et prévoit en particulier la

:

à 10 000 F
à 100 F de

le contact
population
différente qui a ses propres problè¬
mes. Pourquoi cette peur du contact

populaire et « sau¬
sont décidés à s'oppo¬
entreprise qui n'abouti¬
rait qu'à dénaturer la vallée et la
vider de ses habitants. A cet effet,
ils ont obtenu l'appui des écologis¬

pas coma que

de cités en balcon
au-dessus
du
lac,
et
celle
d'une route de trois milliards qui
serait laissée à la charge de la
commune. La rentabilisation com¬
merciale et immobilière serait évi¬
demment extérieure à la vallée.
construction

siágue

».

Dr. M. et M.B.

projet est déjà assez avancé
puisque le maire d'Aulon-VielleAure prend des tas de marchés au
Le

de la commune. Mais nous
l'occasion d'en reparler...
Une seule conclusion est possi¬
ble devant de tels faits : sous pré¬
nom

Appel. La Cour de Lyon (4° Chambre),

—

d'un camping

commune

Volèm

tion qui évite à tout prix
direct et libre avec une

vage ». Ils
ser à une

qu'il a intenté à la
Saint-Lary.

«

faire du tourisme : outre le
fait que seules les classes favori¬
sées peuvent accéder à de telles
stations, que signifie cette organi¬
sation du tourisme
transplanta¬

maintenant les avantages

en

:

Comment accepter

veut

de

puis la construction du barrage du

aurons

—

maire

Mir, pour avoir
assisté à son ascension sociale de¬

et de pays.

—

Le
se

restaurer

partie civile de la Fédération Nationale des Producteurs de vins de table
condamne

socialiste.
en
effet

possible
».

les travailleurs d'une
région soient ainsi sacrifiés et que
la région soit ainsi liquidée pour
laisser les mains libres aux spécu¬
lateurs d'où qu'ils viennent, qui ne
peuvent
envisager le tourisme
qu'en termes de profit.
Quel mépris aussi pour le tra¬
vailleur français ou étranger qui

entamé une campagne de soutien
au maire de Sailhan qui s'oppose

Sailhan

de clas¬

entreprise une seule

A cette

réponse est
Viure al Pais
en effet que,

Départementale de l'Agri¬

propose de
l'hospice dans la tradi¬
tion ancienne et d'organiser des
lieux de campement pour préserver
les pâturages et l'environnement

Ramel, prévenu d'avoir traité 1 000 hectolitres de vin à l'acide sulfurique
sera relaxé de ce chef, mais il est
poursuivi pour avoir vendu « Grand Roussillon » des vins doux ne méritant pas cette
appellation, des vins de table
présentés comme d'origine languedocienne et sous millésime faux, des vins
italiens présentés comme V.Q.P.R.D.
n'ayant pas droit à cette appellation,
des vins de coupage algériens (12 485 hectolitres) comme de
provenance
française.
II y a ordonnance spéciale de recevabilité de la Fédération Nationale des
Producteurs de vins de table et de pays (4 juin 1974).
Le 7 mai 1975, le tribunal de Bour relaxe Ramel des fraudes sur vins de
table, mais le condamne sur les infractions sur les appellations d'origine,
vins doux naturels, à 5 000 F d'amende, 2 000 F de
dommages-intérts à
l'INAO.

se.

teurs) subventionne l'opération de
Rioumajou..
Des militants du P.S. ont déjà

même

les Viticulteurs

par

Direction

pants et de collaborateurs

culture (qui est chargée d'améliorer
les conditions de vie des agricul¬

au

des Extraits du Dossier RAMEL
publié

ses

songe

de l'Affaire de"|Montredon

de de notables locaux qui jouent le
rôle des collaborateurs des occu¬

impôts augmenter sans
quand les ouvriers travaillant
pour l'entreprise Mir sont pour les
trois-quart des immigrés, et cela
malgré les appuis que se ménage
le maire de Saint-Lary, puisque la
voit

(cesse,

tures

Cap de Long, jusqu'à l'aménage¬
ment du Pla d'Adet, commencent
enfin à comprendre que M. Vincent
Mir les a payés de mots et qu'il a
un peu
trop tendance á confondre
l'intérêt de sa région avec le sien
propre quand il ne cesse de bra¬
der la montagne aux promoteurs de
toute sorte (après s'être octroyé
la meilleure part) pour son plus
grand profit et le plus grand dom¬
mage des habitants : les paysans
disparaissent, les communes voisi¬
nes
s'appauvrissent inéluctable¬
ment, la population de Saint-Lary

ration.

qu'à

les infrastruc¬

connaissent bien M.

jourd'hui l'explication de cette opé¬
de

avec toutes

que cela
suppose (qu'on
que la seule voie d'accès
est une route de 12 km inutilisable
six mois de l'année).
Les habitants de la région, qui

plus payer ses impôts ») à SaintLary de la forêt de Rioumajou.
nous

par un ensem¬

ble de chalets et d'hôtels-refuges
comme à Héas. Cette opération se¬
rait bien entendu à la charge des
deux
communes
(Saint-Lary et

Dans le numéro 25 de V.N. Revolum sous le titre « Montagne à
vendre », J.M. Mariou avait montré
comment les Pyrénées, et plus par¬
ticulièrement la Vallée d'Aure,
étaient actuellement la proie des
spéculateurs locaux et étrangers au
détriment des intérêts des habi¬
tants. Il signalait la vente « pour
une
bouchée de pain », par la
commune de Bourisp (« ne pouvant

Eh bien !

(suite)

MONTAGNE A VENDRE

occ'mwrs:

montflnhfls

texte

d'aménagement touristique,

colonisation des régions occi¬
tanes se fait chaque jour plus évi¬
dente et plus décisive, et avec l'ai¬
la

avait déjà utilisé, Rame) n'a peut-être pas été de mauvaise foi, le
témoignage
de M. Fourcade établissant que la Direction du Contrôle des Prix était

d'accord pour une telle pratique. »
Dossier RAMEL, n° 5 110.
Cuverie C.D.C., quai Vauban à Sète, détenait les 20 et 30 novembre
1972,

le compte de Pierre Ramel, un vin rosé d'Italie ayant acidité volatile
supérieure à la limite.
Parquet de Montpellier, saisi le 16 janvier 1973.
Le 30 octobre 1974, Juge d'instruction de Montpellier
prononce un nonlieu en raison de la disparition des échantillons indispensables à
l'expertise
contradictoire réglementaire.
pour

Dossier RAMEL, n° 5 332.
S.A.R.L. Bachet, à Sète, détenait, pour le compte de
Ramel, P.D.G. de la
Société, 103 hectolitres de vin d'Algérie 12° accusant teneur en SO-2 supé¬
rieure

Le

SALUT des BASQUES
aux

limite

légale.
Montpellier, le 26 septembre 1975.

Sans suite à ce jour.
Dossier RAMEL, n° 2 733.

Procès-verbal de la Répression des Fraudes en date du 5 avril 1955.

Détention sans motifs légitimes,
par les Fils Ramel, dun clarifiant,
borate de soude, déclaré à base de « bentonite et d'albumine
suractivées »

(substances licites), 24 janvier 1955.

Aveux de traitements sur les vins.
Pas de suite judiciaire connue.

AFFAIRES ANCIENNES NON EVACUEES OU TYPIQUES
DES INFLUENCES BENEFICIANT A RAMEL
N° 3 594 : Jus de raisin en fermentation circulant « moût à consommer
bourru ».
N° 4 230 : « Vin Ramel, vin naturel » viné, outrageusement piqué, expédié
en
Allemagne (lettre de notre avocat, M° Brun-Aguiraud, du

avec

la troupe

mentaires.

N° 5 332: Détention de vins d'Algérie outrageusement suifités.
N° 3 145 : Vin rouge d'Espagne mouillé et viné. Disqualifié abusivement.

Trib. police

N° 2 733

Meximieux, 2 février 1959 : deux amendes, 10 000 F
dommages-intérts partie civile.
Détention sans motifs légitimes de borate de soude déclarée
à base de substances licites. Pas de suite
judiciaire malgré

:

■

les

aveux

de traitement des vins.

ORTZIKEN

9 POÈTES, CHANTEURS, MUSICIENS
dans un Spectacle d'Avant-Garde

signé «ACTUALITE 76»

-

Débat

MBUGNAC

30-3-1962).
N° 5 062 : Non-lieu en raison des pertes des échantillons réglementaires.
N° 5 063: Muscat de Trani vendu comme « vin doux ».
N° 5 110: Non-lieu en raison des disparitions des échantillons
régle¬

PAYS OCCITANS

Salle

des

«LA

Fêtes

GLACIERE»

Mercredi 28 Avril
IMPRIMERIE DU HBOURO

—

8, Quii Chlho

—

BAYONNE

-

21 h.

�CULTURA

Le Parti Communiste

Un

a

tenu

Assemblée Générale le 29

février.
Beaucoup de monde. Une évidente vo¬
lonté commune de faire de l'I.E.O. un
organisme d'intervention, regroupant
largement les énergies.
Le rapport présenté par Rouquette au

d'un conseil d'administration una¬
nime donne le ton. L'accent est mis sur
la notion de service.
nom

refuse au totalitarisme. Il
se félicite du travail occitaniste qui se
fait hors du contrôle de l'organisme,
mais souvent sous l'impulsion d'adhé¬
rents de l'I.E.O. Ici, à « Revolum »
on apprécie : le temps où les Toulou¬
sains de l'I.E.O. fulminaient contre
tout ce qu'on faisait à Toulouse semble
fini, on en est tout heureux. L'I.E.O. se
veut un lieu d'initiatives, échanges, de
L'I.E.O.

se

rassemblement ouvert. C'est ce que
nous souhaitons aussi
: l'I.E.O. peut
coordonner sans dirigisme bien des
choses et tout le monde le souhaite.

paraît urgent en matière d'ensei¬
gnement. La dispersion guette les Cen¬
tres
Régionaux d'Etudes Occitanes,
groupement d'enseignants, donc orga¬
nistes (I.E.O.) coordonne très mal.
Face
à
un
pouvoir qui ne par¬
le plus que de « langues locales »,
il est urgent d'établir en matière d'en¬
seignement scolaire et non scolaire
une doctrine commune,
un corps de
revendications unifiées, une stratégie
de combat dépassant le corporatisme
pour associer toutes les énergies mili¬
tantes, populaires. Si l'I.E.O. peut jouer
ce rôle, il apportera beaucoup.
Cela

peut-il ? On dirait. En proposant

Le

à ses adhérents une campagne visant
à la reconnaissance de toutes les lan¬
gues parlées en France, comme langues
nationales, l'I.E.O. non seulement tend
à casser les tentatives d'atomisation
de l'occitan menées par Haby et ses
services officiels ou occultes comme
la C.A.C.E.O., mais encore en finit avec
la notion ambiguë et vergonhosa de
langue régionale. En posant que l'éga¬
lité de droits en matière de langue est
une notion creuse si elle ne s'assortit
pas d'une égalité de moyens, l'I.E.O.
ouvre la voie
d'une dynamique nou¬
_

velle.

savoir quels seront les
moyens de cette dynamique. La ques¬
tion des groupes de base est au cen¬
Reste

à

s'agit effectivement d'aider à
leur mise en place, de leur assurer une
autonomie dynamique et d'aider à leur
régroupement en vue d'actions concer¬
tées et cohérentes. Il a été demandé le
29-2-76 aux sections départementales
de l'Institut de se rassembler rapide¬
ment pour tâcher de faire le point et
prévoir l'animation d'été et le rendezvous d'automne sous l'angle d'une occitanisation de masse. Il y a dans la
campagne « l'occitan langue nationale »
donc présente dans Ici vie publique, à
l'école et à la télévision de quoi re¬
grouper toutes les forces pour une
tre.

Il

intervention de l'occitanisme dans

_

la

vie publique. Ce n'est que dans l'action
menée en commun que les groupes se

connaîtront, s'apprécieront, progresse¬
ront. Un réseau, cela ne s'établit pas
en
théorie mais au contact et pour

Suite^de la

page

3

Empêtré dans ses apologies de
la nation française, chantre d'un in¬
térêt national soi-disant indifférent
à l'intérêt du capital... le P.C.F.
aborde

aujourd'hui la question oc¬

vrir leur terrain en se structurant sem¬
ble être tout à fait d'actualité. La créa¬
tion de responsables régionaux au sein
du conseil d'administration semble al¬
ler dans le même sens. Il s'agit bel

consolider

de

ailleurs influencés par
P.C.F., l'occitanisme du parti a

ment et par

le
de

fortes

chances

de

rester

un

objet de recherche intellectuelle
pour des sphères très fermées du
parti, et de consommation cultu¬
relle pour un public plus large,
celui des fêtes annuelles et des

municipalités communistes
P.

Allièrs, Federacion Lengadoc,
Liga Comunista (Sud n° 11)

Que

nomiste ?

soutient que la mise
sur pied et la mise au travail décoloni¬
sateur des groupes est parfaitement
possible sans qu'on ait à remettre en

Nous ne leur portons pas beaucoup
d'intérêt. La thèse de l'automie est inac¬

ceptable. Remettre en cause la nation
française nous semble aberrant. Ce se¬
rait retourner à un passé complètement
liquidé. Opposer la culture d'Oc à la
culture française aboutirait par exemple
à empêcher de jouer de Molière à Pézenas. M faut ajouter que la revendication
occitane, quand elle va dans cette direc¬
tion, dévie les luttes, divise le mouve¬
ment populaire contre la crise, facilite
les provocations qui servent le pouvoir.
Et puis les formes violentes qui peuvent
prendre ce combat comme en Corse ou
en Bretagne sont rejetées par l'opinion.
Comme à Paris restent incompris les at¬

les statuts de l'I.E.O. Il est vrai

que bien souvent les plus parfaites
constitutions sont vaines (pensons à
celle de l'U.R.S.S. ou à celle de 1792 !)

qui compte est la pratiqué
associations. Michel Tayac et le
groupe parisien de l'I.E.O. ont paru
que ce

des

faire d'une révision statutaire de
l'I.E.O., pourtant, la question primor¬
diale. Il nous semble ici que c'est seu¬
lement dans la

mesure

où les statuts

feraient entrave, de fait et
en idées, aux développements

de l'I.E.O.
non

pas

culturelles

des luttes
cohérentes
ner

I.E.O. Dans

autre

un

autonomes

qu'il faudrait savoir
une

et

associa¬

de « Volem Viure al Pais » partici¬
à des réunions du Comité d'action
viticole. Et là nous ne sommes pas d'ac¬
cord. Ou bien il s'agit d'un groupe cul¬
turel et l'action syndicale n'est pas son
domaine, ou bien comme nous le croyons
il s'agit d'un groupe politique qui se
camoufle et qui essaie de récupérer le
mouvement. Il n'est pas question que
gens
per

vants sachent se mettre au service de
tous. Les Occitans en train de se décou¬
vrir
Occitans
ont
besoin que les

à

reprendre

en

cautionnions cela. Par contre ce que
voulons encourager, c'est tout ce

nous
nous

qui est culturel.

effi¬
main leur

les aident humblement et

cacement

viticulteurs.

On assiste aujourd'hui à la tentative de
certains groupes de s'intégrer dans le
mouvement viticole : Nous avons vu des

tion qui lutte, qui obtient des résultats,
qui dynamise ses membres, dont il est
évident qu'elîe progresse sur le terrain,
les questions constitutionnelles sont
secondaires. Au contraire, quand on
s'endort, on cherche paniquement à
tout changer : ça fait passer le temps.
Souhaitons que de vains blocages n'en¬
travent pas l'action.
Souhaitons aussi qu'écrivains et sa¬

savants

des

tentats

don¬

se

des analyses de Ro¬

pensez-vous

Lafont et de la revendication auto¬

bert

Yves Rouquette

et

la culture occitane.

sur

nouvelle avancée de masse vers
l'autonomie culturelle et l'autonomie
tout court de l'ensemble des pays d'Oc.

langue, leur passé, que les écrivains ne
parlent pas pour leur seul plaisir mais
pour leur donner faim et courage. Plus
que jamais, à l'heure où des dizaines
de milliers de gens s'interrogent posi¬
tivement sur leur occitanité nous avons
besoin de chercheurs, de spécialistes,
de créateurs qui semettent au service
de tous plus qu'à la poursuite
« carrière »
quelconque.

était sensible
devrait

à Toulouse

s'exprimer dans

le 29. Elle
une

faut que ce rassemblement ait lieu
et qu'il soit le signe d'une entrée du
peuple occitan dans la bataille pour sa
reconnaissance et sa dignité. « Revo¬

Il
—

»

y

aidera. Il

ne sera pas

seul.

L'ESPINCHAIRE.
—

d'Administration a été
largement renouvelé sur la base

Le Conseil

très

Nous

de responsabilités précises : les régions
occitanes s'y trouvent désormais repré¬
sentées. Chaque poste y est un rôle de

responsabilité et de travail. Plus trace
de « palmarès ». C'est heureux.

La
virât

del librôt « Lo temps
qu'acompanha lo film qu'es estât
en cort metratge d'après una
noparucion

novèl

»

vèle de Joan BODON.
Lo film pôt èstre présentât
manhetoscôpe.

damb

un

Lo tôt es de damandar al Joan de Cautalausa, Saint-Pierre, 12000 RODEZ.
A conselhar
Poèma Lunari
per

tanben pels drôlles, « lo
de Cautalausa publicat

»

la Seccion I.E.O. d'Albi, Maison des
rue de la République, 81000 ALBI.

Mais

Préfaces

de

Pierre

Vignaud

et Jean

Limoges 1976.

peur devant la
que signifie
cette
situation espagnole

cette

?

mesures

aurait-il deux
quand il s'agit

de la définition de la réalité catalane ou
galicienne et de la réalité occitane, bre¬
tonne

ou

corse

Encore

une

au

niveau des

fois, pour

un

principes ?

communiste,

la réalité culturelle à laquelle un Castan,
un Allier doivent et ont voué l'essentiel
de leur création artistique est-elle viable
et même
envisageable indépendamment
d'une volonté populaire qui la justifie et

s'exprimer que par référence
des conditions économiques d'expres¬

qui
à

ne peut

sion

?

il

Et

suffit

pour répondre de
la réalité occitane
redevienne un phénomène de masse, un
changement politique est nécessaire »,
quand on a dit plus haut : « ce que
nous voulons
encourager, c'est tout ce
qui est culturel » — d'ailleurs, je n'aime
pas le « tout », c'est « n'importe quoi » —
parce que en disant cela, on se demande
inévitablement pourquoi ? et par consé¬
quent qui veut récupérer qui ?
ne

que

«

pas
que

pour

Qu'il nous suffise pour le moment de
dire ceci : « Volèm Viure al Pais » est
un

mouvement

qui

regroupe

des

mili¬

tants, qui ont pris par ailleurs des enga¬
gements syndicaux et quelquefois politi¬
ques divers
mais qui sont décidés à
analyser les problèmes sociaux et éco¬
nomiques à partir de la réalité occitane

qui veulent agir avec les travailleurs
fonction de cette réalité. C'est à la
demande des C.A.V. qu'ils ont participé
et

en

à leurs

ment

MOUZAT, Ed. CLEO/LA CLAU Lemosina,
B.P. 265.87007 LIMOGES-Cedex, 150 pages,

pourquoi

poids et deux

Bernât GANA, Ives LA VALADA « VOCABULARI
LEMOSIN », prumiera part,
9 000 mots et expressions occitans, grou¬

centres d'intérêt.

nos ca¬

la
la situation française : y

et

globale

par

celle du P.C.F. !

?

réalité objective
distinction entre

Jeunes,

pes

que

réjouissons de voir

nous

vement occitan

dire

Nos cal mençonar

analyse

marades du P.C. reconnaître et un problè¬
me occitan et une réalité occitane. L'au¬
raient-ils fait sil n'y avait pas eu de mou¬

fête de

l'I.E.O., en juin, où le programme
revendicatif de l'organisme pourrait
prendre valeur de fait public, avant les
grandes manœuvres d'été et de rentrée.

lum

Curieuse

d'une

Un grand désir d'unité dans l'action,
la tolérance, la joie d'agir ensemble,

citane mais dans des termes apo¬

litiques. ...Le P.C.F. rassure ses mi¬
litants : Le gauchisme ayant reculé,
la langue occitane n'étant plus mas¬
sivement parlée e des groupes
culturels occitans étant politique¬

du

l'avancée

une

cause

Maurice Verdier, lequel débat nous paraît nécessaire pour que l'informa¬
clairs, à l'heure
où la Fédération
P.C. du Languedoc-Roussillon publie un texte — bilingue : occitan-français —

par

tion et l'engagement politique des travailileurs devienne plus
même où le P.C. reprend notre slogan « Vivre au pays » et

qui
vient d'êtrè fcdte au sein de ce que le
rapport d'Yves Rouquette appelle « un
borbolh grand » de façon à préparer
bien

(suite)

Notre confrère « Sud », dans son numéro 29, a publié une entrevue de
Maurice Verdier sous le titre « Occitanisme : jusqu'où va le Parti Commu¬
niste ? ». Nous avons cru bon de la publier pour poursuivre le débat engagé

faire avancer les affaires. Le mot d'or¬
dre qui est lancé aux groupes de cou¬

et

rOccitanisme

et

départ

nouveau

L'Institut d'Etudes Occitanes
son

Occitanes

d'Etudes

Institut

réunions.

Leur

revendication est

ils considèrent en effet que la
revendication occitane qui resterait pure¬
:

culturelle

serait,

comme

elle

l'a

déjà été Ccf Mistral et le Félibrige) trop
facilement récupérable et qu'elle n'a pas
de sens, mais que par contre la réalité
occitane est le support de la condition
des travailleurs en Occitanie et qu'elle est
le lien nécessaire dans leur lutte contre
le pouvoir centralisateur, relais des mo¬

nopoles multinationaux.

Que comptez-vous

faire ?
dans nos rangs et de¬
puis longtemps des écrivains d'expres¬
sion occitane, comme Félix Castan et
Max Allier. Aux Editions sociales nous
allons sortir un livre en langue d'Oc sur
la région. Nous avons en tête d'organi¬
ser avec l'aide « de la Nouvelle Critique »
un colloque sur la culture d'Oc considé¬
rée comme partie intégrante de la culture
nationale. Nous pensons même à un autre
colloque sur les langues régionales.
En Catalogne vos camarades du parti
communiste vont plus loin puisqu'ils de¬
mandent, avec l'ensemble des forces poliques, le droit à l'audétermination.
Nos camarades catalans prennent la
responsabilité de leurs analyses : ils
considèrent qu'en Espagne il y a un Etat
multinational et que les nations ont là-bas
une base
réelle. En France le problème
est différent. Si nous n'arrivons pas à
pouvoir appliquer bientôt le Programme
commun, c'en sera fini de l'expression
occitane. Je sens déjà le recul. Moi qui
ne parle pas l'Occitan, quand j'allais dans
des réunions de cellules, j'étais gêné : les
camarades des villages s'exprimaient sou¬
vent en patois. Aujourd'hui je n'en trouve
plus : la télévision a tout liquidé. Notre
combat, c'est de faire ressurgir ce que
le régime actuel condamne à mort. Même
si cela doit rester le patrimoine d'une
poignée d'artistes et de gens d'avantgarde. Pour que la culture occitane rede¬
vienne un phénomène de masse, un chan¬
gement politique est nécessaire. Cin¬
quante ans de capitalisme, et la langue
d'Oc ne sera plus qu'un souvenir.
Nous comptons

Si bien que Volèm Viure al Païs se
défie de tous les centralismes et préco¬
nise

prise

une

mains par les travail¬

en

la base de leurs conditions de
et de travail, ce qui se traduit en

leurs à
vie

politiques par « autonomie », à
partir de la base, sans qu'il faille voir là
a
priori volonté de de séparatisme, ni
refus de l'internationalisme prolétarien.
Je regrette de plus la façon dont Mau¬
rice Verdier fait
l'amalgame entre les
termes

situations corses, bretonnes et occitanes.
Y a-t-il ressemblance entre certains at¬
tentats bretons et l'affaire d'Aléria, et...

celle de Montredon ? Peut-on affirmer que

l'opinion
l'Aude

de

l'Hérault

est

défavorable

actions ?

à ces

N'est-ce
tant

celle des habitants de

corse ou

et

pas

cette opinion qu'un mili¬
devrait d'abord consi¬

communiste

plutôt que de se référer à l'opi¬
parisienne ? surtout quand on sait
comment est faite l'information — de¬
puis Paris ? Cela me fait penser à ce
présentateur de télé qui après le sondage
dérer,
nion

en

consécutif

Corse

d'Aléria

aux

événements

commentait en ces termes
les résultats : 48 % des Corses s'étaient
en

une autonomie de
l'indépendance (ce
qui fait, au passage, 51 %) les autono¬
mistes corses, partisans du séparatis¬
me, ne représentent qu'une infime mino¬
rité »! ! ! N'importe quoi !...
Nous souhaitons donc que le Parti Com¬
muniste s'il veut vraiment être le parti
des travailleurs de l'hexagone cesse de
traiter par le mépris des revendications
aussi fortes que celles qui se manifestent
en Bretagne, en Corse, en Catalogne, au
Pays Basque et en Occitanie, qu'il pren¬
ne
en compte les réalités culturelles à
partir de leurs conditions historiques et
économiques d'expression et qu'il tienne
compte de la défiance populaire à l'égard
de tous les centralismes, et de tous les
bureaucratismes technocratiques ou poli¬
tiques qui méprisent les travailleurs.
Il ne s'agit là, bien entendu, que d'une
mise au point destinée à expliquer l'ac¬
tion des militants de Volèm Viure al Païs,
et à faciliter le dialogue et l'action avec
nos camarades du P.C. à propos
de la
crise viticole comme de tous les pro¬
blèmes qui concernent les travailleurs
occitans et qui ne peuvent nous être que

déclarés favorables à
la

Corse

et

3

%

à

communs.

M.

BERTHOUMIEUX.

�7

ETOT

OVELA
•

LES PYRENEES

TRIBALHA, PEC, E CREBA !

«

Gascogne

Toujours en verve, le Ministre, en guise
aux sept personnes tuées par
une avalanche à la Mongie, a déclaré :
...Peut-on humainement demander à une
station de s'arrêter ?... » oui, on pou¬
vait, mais, histoire de gros sous, on ne
l'a pas fait; mais si, par contre, une
avalanche menaçait V. G.-E., on arrêterait
sûrement Courchevel.

d'épitaphe

VEULENT VIVRE !

«

colloque à
HUESCA, des habitants des deux côtés
des Pyrénées se sont élevé contre le
saccage touristique de leur montagne et
ont décidé d'organiser la lutte. Voici leur
proclamation, appelé « Manifeste de
Réunis

Huesca

la

à

mi-mars

en

:

»

Les Pyrénées, entité historique et na¬
turelle, trouvent aujourd'hui leur unité fon¬
«

damentale renforcée par une volonté com¬
mune des versants espagnols et français
de résister aux agressions dont elles sont

l'objet.

Les centralismes nationaux ont fait,
d'un trait d'union entre nos pays, une
»

peuples bas¬
catalan, béarnais, aragonais... La pé¬

barrière artificielle entre les
que,
nétration

d'un monde industriel et tech¬
nique, conçu ailleurs, emporte les Pyré¬
nées dans un mouvement de décomposi¬
tion qui peut anéantir toute la force de
vie qui s'est épanouie dans ces monta¬
gnes.

Pyrénées sont le lieu d'une
relation originale entre l'homme et la
nature. Leurs richesses biologiques sont
inestimables : espèces rares, sources
d'eau pure, refuge d'importance européen¬
Les

»

Des

ne.

sociétés

différentes,

fortement

individualisées, riches de potentialités hu¬
maines, s'y sont développées, façonnant la
nature sans jamais porter atteinte irréver¬
siblement à la richesse de leur milieu.
Les Pyrénées sont en péril.
»

à la convoi¬
du capitalisme, spécialement en tant
source directe de plus-values, moyen

Leur richesse les expose

»

tise
que

de relance de la consommation, réservoir
de main-d'œuvre, renouvellement de la
force de travail et contrôle des travail¬
leurs dans tous les aspects de leur vie,

jusque dans leurs loisirs.
La croissance économique (croissan¬
ce de l'économie pour elle-même) résou¬
dra les problèmes pyrénéens par I' « or¬
ganisation » de la misère. Les projets
d'aménagement de ces montagnes (sta¬
tions de ski, villages de vacances, hydro¬
électricité, barrages) sont l'expression
d'une conception colonialiste et techno¬
cratique. Ces options vont contre l'hom¬
me et la nature : elles déculturent, déser¬
tifient, détruisent les Pyrénées.
Notre analyse impose un choix fon¬
»

»

pseudo-nécessité
technocratique ou la récuser par les actes
et donner la possibilité à la force de vie
pyrénéenne de se manifester librement.
damental

subir

:

une

Nous refusons tous les

introduits par la

ou

modèles imposés

société actuellement

dominante. Nous affirmons notre volonté

défendre

de

les

Pyrénées

contre

leur

par les moyens adéquats.
Notre choix passe par une prise de cons¬
cience : les Pyrénées doivent avoir les

dégradation,
de

moyens

troubles, mais les re¬
quins s'en moquent, ils sont aveugles...
Les

Joan

BIRET-CHAUSSAT.

L'OR VERT ET LES ROUGES

•

Gascogne, qui était une région poli¬
au niveau électoral, a
basculé définitivement dans le camp de
la gauche ; les récentes cantonales le
prouvent, le Gers a passé à l'opposition
et le Conseil Général de la Gironde, an¬
cien bastion U.D.R. est aux mains des
candidats du Programme Commun.
Il faut certes s'en réjouir, mais les posi¬
tions diverses des élus de gauche sur la
La

tiquement tiède

colonisation

«

gne sont

indéniable de la Gasco¬

»

souvent peu claires, voire contra¬

dictoires !
En

—

l'usine

Déroulés-Océan

Bois

»

à

Bor¬

deaux, la gauche syndicale n'a pas remis
en cause le fait que les ouvriers seraient
reclassés dans la banlieue parisienne.

C.G.T., confrontée au problème
de l'aménagement de la Côte Aquitaine,
n'a jamais contesté le principe-même de
celui-ci, se bornant à dénoncer la priva¬
tisation des opérations de « ZADAGE »
dans les environs de Lacanau (Z.A.D. :
La

—

d'Aménagement Différé).

Zone

des élections cantonales dans

Lors

—

les Landes, certains élus socialistes ont
axé leur campagne sur le thème de
l'or vert sauvera le pays ; mais pen¬
dant ces mêmes élections, des candidats
du P.C.F. parlaient d'exode des jeunes, de
volonté de vivre au pays bafouée, etc...
«

Belin-Beliet près Bordeaux, la
des Ets Cazenave a provoqué

A

—

fermeture

la

démission,

en

signe de protestation,,

du Conseil Municipal en entier, maire en
tête,
aujourd'hui ex-maire d'une ville
morte.
En Gascogne, le rôle de VOLEM VIURE
AU PAIS serait de pousser la gauche à
clarifier sa position sur tous ces pro¬
blèmes ; d'autant plus que le Comité de

la Côte Aquitaine et La
composés de savantissimes
écologues, se refusent à livrer bataille
sur le thème de la colonisation de l'Aqui¬
taine, ni même de donner une dimension
de défense du pays face au « déména¬
gement ».
La gauche a gagné en Gascogne, mais
de

Défense

SEPANSO,

la colonisation n'a pas encore
Tout reste donc à faire.
Etienne BERGES

(Militant V.V.A.P.

perdu.

BORDÈU)

—

Pyrénées

(bourgeoisie, technocratie, finance, mais
aussi
notables pyrénéens) ; un avenir
qu'ils doivent eux-mêmes réinventer. Nous
proclamons que les Pyrénées veulent vi¬
vre.

Quercy
«

gie

»

Pour tout contact écrire au

:

Collectif

Pyrénées, 8, rue Cal, 64 PAU.

Voilà

travail

du

nération

de tous

les travail¬

leurs.
Cette affaire commence en effet à faire
du bruit. Lancée en 1970 il s'agissait

d'aménager » une petite commune en
construisant 8 000 logements ! Menée
avec
l'argent public, l'opération est en
«

y

actuel il
les cons¬
tructions... (Pour toute informtation sup¬
plémentaire. Françoise Pallye, F 22, Les
Aubépines, 30200 BAGNOLS-SUR-CEZE).

•

GARD
En commun avec les Comités de dé¬
fense du canton de Lussan et de la Vallée

de

la

le

Cèze,

BAGNOLS vient de

intitulée

«

VERITE

Comité

publier
SUR

de
brochure

V.V.A.P.
une

MEJANNES

Auvergne

».

CANTONALES : RESULTAT
DES CANDIDATS OCCITANS
EN HAUTE-LOIRE (AUVERGNE)
•

C.F.D.T.-TARN
Le Bureau de l'Union Départementale
C.F.D.T. du Tarn, réuni le 6 mars, a fait
le point sur la situation économique et
sociale.
•

La crise générale du système écono¬
mique du monde capitaliste est loin de
s'atténuer. Aux appétits toujours insa¬

des

sociétés

internationales

en

quête de nouveaux profits, s'ajoute l'inca¬
pacité notoire de certains dirigeants d'en¬
treprise, ce qui n'arrange rien. Contre ce
système en crise pèsent de plus en plus
la prise de conscience des peuples du

des

Lors

VIURE AU PAIS

cinq candidatures avait
aspect collectif (les
cinq candidats menant une campagne en¬
semble et sur les mêmes thèmes), politi¬
Nous

cette

des

capitalis¬

pays

la France en particulier, n'au¬
raient, d'après eux, aucune responsabilité
dans la crise. N'en n'en croyons rien.
Ils sont les fidèles appuis des sociétés
multinationales ;
et
leur protestations
d'innocence mettent de nouveau l'accent
sur leur incapacité de gouverner.
Aux revendications des classes oppri¬
mées, ils répondent par le mépris, quand
ce n'est pas par la force policière, judi¬
ciaire ou même militaire. Après les in¬
culpations des militants C.F.D.T., sous le
mauvais prétexte d'atteinte au moral de
l'armée : après les violations perma¬
nentes

droits

des

des travailleurs

dans

entreprises publiques et privées ; après
la fusillade d'Almerra, c'est, hier, l'affron¬
es

les C.R.S. et les Viticulteurs
Occitans de Montredon Corbières. Quand
tement entre

l'objet de notre
circulaire qui fut
exemplaires dans les

résumé

avons

dans

campagne,
diffusée à

crédibilité.
Les gouvernements

un

anti-électoraliste.

que,

cantons.

tes, et de

une

28 000

Au lendemain des résultats du 1er et
second tour, nous nous devons de faire

rapide bilan.

un

but de ces élections, pour nous, et
le mouvement occitan, était de se servir
Le

du moyen

d'expression que nous offrait

petite mobilisation électorale. Sans
rentrer dans le jeu des magouillages des
notables, Volem Viure a lancé ses idées.
Ce fut, aussi, l'occasion de montrer un
peu qui on était, et si nous avons été
les seuls à dire et prouver que
en

ponsabilité de ces cantonales, fiancièrement (puisqu'aucun de nos candidats n'at¬
teint 5 %) et politiquement, avec aucune
aspiration à « avoir des élus », les voix
qui se sont portés sur les candidats
WAP, sont en grande majorité des voix
politiques.
Dans un département (le 4" départe¬
ment giscardien) de « droite », dans cinq
cantons : Bas-en-Basset, Retournac, VoreysurArzon, Saint-Didier-en-Velay, Yssin-

des

au

1,4

à 4,96

total 608 voix (3,6 %),

au chômage
Occitanie.
économique es bien ins¬
tallé en Europe, au profit des sociétés
capitalistes.

par milliers en
Le désordre

%

vu

résultats

geaux,

ceux

de celle des salariés réduits

le Conseil

l'état actuel des choses, ne
sert à rien, ne sert sûrement pas à chan¬
ger la vie des gens, nous assurons la res¬
Général,

les pouvoirs

publics négocieront-ils avec
qui manifestent ?
Ce n'est pas avec des autos mitrail¬
leuses que l'on résoudra la crise viticole.
La crise des viticulteurs est le pendant

cantona¬

».

L'annonce des
été faite sous

laquelle
les
maintenait le
système capitaliste
avec sa volonté d'exploitation et de pil¬
lage de leurs richesses naturelles, ainsi
que la lutte des travailleurs de tous les
pays qui refusent d'être les victimes d'un
système qui perd de jour en jour toute

Tiers Monde de l'aliénation dans

élections

dernières

les, il y eut cinq candidats occitans, en
Haute-Loire, avec l'étiquette « VOLEM

allant de

% des suffrages, soit au

il faut maintenant
l'essai d'une
prise de conscience politique dans les
véritables domaines d'expression populai¬
re : travailleurs en lutte, paysans exploi¬
tés, jeunes exilés. Nous pensons organi¬
ser des réunions, prises de paroles, ex¬
position de panneaux politiques, occitanistes. Ce qui compte, c'est de ne pas
concrétiser

s'en

tenir

un

à

vote

un

vote,

par

mais

de

repren¬

dre la discussion.

les Occitans du Bas-Quercy veulent

affirmer leur attachement à leur environ¬
nement et se proprosent de le défen¬
dre, de le protéger mais aussi de pro¬
une

prise de conscience quant
celui-ci représente.

à la valeur que
Pour

tout

QUERCY
mots

de

me

Etre Occitans, c'est faire de l'écolo¬
»

mouvoir

JACQUES MEDECIN A GOURETTE :
« TOUT CE
QUI PEUT ETRE EXPLOITE
DANS CE PAYS DOIT L'ETRE »»

globale des problèmes de notre
la mise sur pied d'un program¬
développement et la juste rému¬

pays avec

de capoter : au rythme
faudrait 130 ans pour terminer

L'U.D.-C.F.D.T. demande le retrait des
forces de répression et la prise en consi¬

ECOLOGIE EN BAS-QUERCY

dération

train

Languedoc

tisfaits

lors de la fermeture de

1975,
«

réapproprier l'avenir des

se

par des voies démocratiques
contre les minorités qui le leur ont volé

sont

eaux

équipements qui leur sont
imposés par l'administration.
C'est en Aquitaine que taux de chô¬
mage des jeunes commence à prendre
d'inquiétantes proportion ; 12,5 % des
jeunes sont touchés par le chômage en
Languedoc, contre 10,5 % en Gascogne
et 9,5 % en Limousin, la moyenne hexa¬
gonale étant de 7 %...
nir les nouveaux

»

homme qui ne mâche pas ses
récemment nommé secrétaire
au Tourisme,
le député-maire de
survolé le Béarn, s'arrêtant à Pau
un

82400

renseignement,
ACTION,

NATURE

écrire à
Montjoi,

Valence-d'Agen.

:

d'Etat

Nice a
et Gourette ; il

prit plaisir à rappeler qu'à
son avis, deux projets de station d'alti¬
tude méritaient d'être retenus, les vallées
d'Aspe et du Soussouéou.

•

LES OCCITANS
MAUVAIS ESPRIT

FONT DU

Dans une lettre de réponse à M. Viansson-Ponté à propos de son article intitulé
les enfants de Papa d'Oc », un lecteur
«

écrivait que
«

ASPA

VOU VIVER

!

la Gascogne était « encore
préservée du mauvais esprit des Occi-

»

tanistes...

Une vallée qui s'est
temps que le pont
train

de monter

en

écroulée

même
qui permettait au
Aspe... La jeunesse
en

vivre en ville, la désertification est
avancée. Quand les maires de la vallée,
excédés, encouragés par leurs conci¬
toyens, ont barré les routes en réclamant
lin pont, on leur a envoyé les gendar¬
va

mes.

restés

Aujourd'hui
au

pays

les

Aspois

qui

sont

vont voir sans doute se
désirs. Mais derrière le

réaliser leurs
pont futur. Les promoteurs se cachent.
Les Père-Noëls du béton ont des pano¬

plies de larbins pour les aspois.
TOCA-I SI GAUSES !
Au

Sousouéou, vallée vierge des Pyré¬
formidable réserve éco¬

nées, c'est une

logique qui est en péril ; déjà menacée,
la val'lée avait été préservé grâce à l'ac¬
des groupes écologistes face aux
promoteurs qui avaient du céder sous leur
pression. Mais aujourd'hui se profilent de
bien dangereuses dents, celles des requins

tion

d'Etat.

...De

»

son

point

de

vue,

cela paraît

exact, mais, en tous cas, l'Aquitaine, ainsi
nommée par l'administration, ne semble

préservée du chômage, de la déser¬
des campagnes, de l'urbanisa¬
tion démentielle, ni de l'appropriation des
terres par des monopoles étrangers (dans
les Landes, des sociétés Anglo-Améri¬
caines accaparent d'immenses propriétés
pas

tification

agricoles).
Depuis cinq ans le Gers, qui était, tra¬
ditionnellement, une région agricole très
active et très riche, se dépeuple. Là où
l'on voyait des fermes entretenues, il ne
reste que des bâtisses, le toît crevé, en¬
tourées de champs retournés en friche.
Toujours à la remorque, la bourgeoisie
bordelaise commence à s'établir sur l'en¬
semble de la Côte Aquitaine, entraînant
derrière elle montée des prix, spéculation,
rendant impossible aux jeunes agriculteurs
toute installation. Les communes touchées
par cet « aménagement » doivent aug¬
menter leurs charges fiscales au détri¬
ment de ceux qui restent au pays. Elles
ont énormément de difficultés à entrete¬

«

SAUTE-MOUTON

»

jeu pratiqué par les militaires à Canjuers.

CANJUERS, le plus grand camp militaire d'Europe, 35 000 ha. Nous
devons sa création au duo SOLDANI Sénateur-Maire socialiste de
DRAGUIGNAN et DEBRE homme politique bien connu.
La

carte-postale

:

80 centimes.

A commander à Maguy

Marchai, Vieux Village, 83 Saint-Julien.

�Nos cal mençonar
16 h 30

LIBRES

film

:

Lubéron mars 70, de Henry

:

sauvage - Presses d'Aujourd'hui) : « LA
REVOLTE DU MIDI » pels Comitats

: « le sens des
régionaux », avec
J.-P.
Guichard,
économiste ;
Robert Lafont et C. de Vos,
maître-assistant à l'université

d'Action Viticóla. Parlât per A. Cazes,
A. Castéra, J. Mestre, M. Romain, Tal-

de Nice.
film : Le joint

•

parlan de

177 h 00

çô de Gallimard (La France

En

18 h 30

Le 4

:

20 h 00
h 00

français (Breta¬

dramati¬

spectacle

:

1975 fut celle de la clarification des
stratégiques (choix autonomiste autogestionnaire)
se déroulera en Cévennes ne peut être que celle des
bilans pratiques, de l'échange, de la confrontation, et de l'avan¬
cée vers le programme public.
C'est une question vitale pour le mouvement. C'est une
question décisive pour le rôle que nous jouerons ou non dans
les luttes occitanes. Aujourd'hui c'est la lutte de survie qui est
partout primordiale, ce ne sont pas les discours sans fin, sans
aucune insertion dans les mouvements sociaux dont nous avons
besoin. Mais c'est du travail persévérant à la base.
La 3e A.G. doit être axée sur cela. Il faut que se rencontrent
dans diverses commissions de travail les militants qui ont les
mêmes problèmes dans des lieux différents (lutte contre les

Les 5, 6 et 7 juin 1976, à l'abbaye de
Floreffe, à 15 km de Namur, en Belgique,
Namur est à la jonction des autoroutes
A 41 et A 40, et

droit à la vie.
Deux hommes sont morts parce que

Avec

p.,

l'Occitanie

Marti, Rosina de

:

Pèira,

l'Alsace

pour

—

française

:

Roger

Siffer et Géranium,

19,50 F).

pour les Flandres : De snaar,
pour (a Bretagne : Gilles Servat et
Jean Kergrist,
pour la Wallonie : Julos Beaucarne,
Jofroi et tous les groupes de mu¬

—

—

de Galilée, « LE VIN DE LA
COLERE », de Pierre Bosc, jornalista
a F.R. 3 a Montpelhièr (184 p., 23 F).

—

sique populaire, la fanfare de Floreffe
et
bien d'autres, les Turcots de

NICE

-

Raoul Dugay et

:

Boudreault,

pour

—

En çô

ANIMACION

le Québec

Louis

fraudeurs.
Deux hommes sont morts parce que
le pouvoir central a délibérément choisi
de briser dans le sang le mouvement
d'unité de toutes les forces vives du

Floreffe.
Faculté des lettres et sciences humai¬
nes de Nice, 98, boulevard Edouard-Her-

riot, tél.
Du

86.35.00, poste 333.
23 avril 1976 : Economie,
et Mouvement régionaux (films,
débats, chansons, théâtre), amde 15 heures à 23 heures. Bus
10, 12 (Magnan) et 22 (faculté).
:

20

Culture

diapos,
phi 84,
3, 8, 9,

au

MARDI 20 AVRIL

15 h 00

: la Côte-d'Azur, pa¬
ghetto ? de Maurice
Bardet, architecte-urbaniste, au¬

diaporama

:

radis

ou

:

17 h 00

:

film

la faim de machugas,

:

:

21 h 00

:

villages du Larzac, 1975.
: Cléon,
1968 (Bretagne).
chanson, sketches
Mauris,
Miquela, J.-C. Bussi.

film
film

:

:

MERCREDI 21 AVRIL

:

15 h 00

:

:

16 h 00

:

16 h 30

17 h 00

de

Jean Fléchet, 1965.
table ronde : « langue et créa¬
tion artistique
»,
avec Jean
Emelina, romancier, professeur
à l'université de Nice-; Henri
Giordan, chargé de recherche
au C.N.R.S., et Antoine Ottavi,
maître-assistant à l'université
de nice (langue et littérature
corse).

18 h 30
20 h 00

diaporama

Nice.
film : San, de Ph. Laudiquet,
1970 (Catalogne).
diapos commentées sur les fê¬
tes
en
provence-orientale et

:

dans le comté de Nice.
table ronde : « fête et cons¬

:

régionale » avec Pierre
Bessaignet, directeur du labo¬
ratoire d'ethnologie de l'univer¬
sité de Nice, et Philippe Gardy,
cience

18 h 30

écrivain.
film : La Sartan,

:

de Jean Flé¬

chet, 1964.
20 h 00
21 h 00

:

de la fin du paysage.

teur

16 h 00

:

aussi des clowns, des marion¬
Clitus et Phalloris, des con¬
teurs, des groupes de danses : Albien
Morrisman, un spectacle « Magic Lantern », Mouna Aguigui, etc...
Conférence de Presse : Le 10 mai à
15 heures à la Maison de la Culture de
Namur, avec Golenvaux.
Secrétariat du Festival : C. Gillain,
place de Buzet, 13.5750 FLOREFFE, Tél. le
jour : 081/22.43.63, le soir : 081/44.51.51.
Il y aura

nettistes

chanson corse : Poletti.
film, suivi dun débat avec Denise
:

•

FESTIVAL DE LA CITE
DE CARCASSONNE (2-20
Pour la deuxième année

une

dans

grande place est faite à lOccitanie
ce festival, organisé par les Tré¬
du Midi

teaux

QUINZAINE « VIURE AL PAIS »
A
l'initiative commune de « Volem
Viure Al Païs », de l'AD'OC (Association
per la Defencia daus Arts Occitans) et
une

période, Limoges vit à l'heure occitane.
:

juillet :
Stage de danses et chants tradition¬
nels occitans au Foyer du Viguier,
animé par Pierre Corbefin. Le soir, veil¬
lées dans les villages alentour avec le

pièce de Max
Eyrolle, créée et jouée par les Tréteaux

groupe Cardabèla.
Le 10 juillet, à 22

Soirée
deui'l et

Du 5

au

10

heures :
Bal occitan, place Carnot. Avec les
Perlinpinpin Foie et Los Brisa-Pè.
11 juillet : 21 heures grand Théâtre
Rosina de PEIRA - MOULOUDJI.
Du 11 au 20 juillet :
A 16 heures, dans les douves du
Château Comtal, rencontres avec J.-P.

Chabrol, Jean Larzac, Jacques Echan¬
tillon...
A

heures,

24

cabaret occitan

avec

poètes et chanteurs.
juillet :

Le 20

heures, au Grand Théâtre :
Raïmon, Marie Rouanet, Alan Stivell.
Et, pendant toute la durée du fes¬
A

22

tival, le public pourra voir l'exposition
Mille ans de littérature occitane »,

Vivre

«

Limousin

en

Mardi 4 mai

avec
«

Los

Conférence

le groupe de
d'A Rœir ».

mai

Michel Cha-

:

avec

viticulteur (Jean
11

aux

Y. Roquette et avec

Vialade).

Films d'Oc.

:

Samedi 15 mai

:

Bal avec Perlinpinpin Floc et Rosina
de Peira.
A côté de ces grandes manifestations,
des soirées plus restreintes évoqueront
la culture limousine, Ihistoire et l'écono¬
mie du Limousin, les partis politiques et

Après l'aggravation de la situation en
viticole et le rassemblement de
toutes les forces de gauche autour des
viticulteurs

«

ges
et

biologiste de la corse ;
Bardet
et
Camille
Bartoli, auteur de la Côte

Comité de Soutien

languedociens sont acdésespoir. Sacrifiés délibéré¬
ment par une politique gouvernemen¬
tale et une organisation du Marché
Commun dominés par les puissances
d'argent, ils sont menacés de dispa¬
A travers leur

diaporama"

l'arrière-pays.

:

16 h 00

:

film

16 h 30
17 h 00

:

diaporama

:

table

18 h 30

:

20 h 00

:

urbanisation ».
film : La Parcelle (Bretagne).
film : The ïrish rising, 1916 (Ir¬

:

Produire

:

pour

0

jeter.

la plaine du Var.
ronde : « agriculture et
:

•

•

•

lande).
20 h 30

:

film
vi

Gardarem lo Larzac, sui¬

:

d'un

débat

avec

Montpellier,

centre

14 h 00

:

film

:

directeur

•

du

d'études occitanes.

VENDREDI 23 AVRIL

•

Robert

Lafont, professeur à l'université
de

:

destin, c'est le sort .
qui est en cause. )

de toute une région
Les travailleurs du

1res Rencontres Musicales Méditerranéennes
dans les

•

•

Rafaël Romero, Pedro Soler, Rosa Duran, Luis
Llach (Catalogne); Sherk Iman (Egypte).
1ur AOUT : Bergers de Rusio (Corse). Musiciens algériens de Salon-deProvence. Orchestre de Malouf (Tunisie).
2 AOUT : Solistes de Méditerranée : lamil Chemirani (Iran), Munir Bachir
(Irak), Matar Mohamed (Liban).
3 AOUT : Los de Nadau (Occitanie). Gualberto (Andalousie). Actuella
(Italie). Benito Merlino (Sicile).
4 AOUT : Iles de la Méditerranée : A Manella (Corse) : Musiciens de
l'île de Kerkena. Musiciens de Sardaigne. Maria del Mar Bonnet (Majorque).
5 AOUT : Occitanie 1 : Studio Der Fruken Musik (Chants des Trouba¬
dours). Claude Marti.
6 AOUT : Ema-Riva Magdalith (Cantique des cantiques d'Israël). P. Sahtis
(Grèce). Catarina Bueno (Italie).
7 AOUT : Colette Magny (France). Imanol (Pays Basque). El Chave (Gitans
31

JUILLET

:

Flamenco

:

de Provence).

l'Acadie, l'Acadie (Cana¬

da), présenté par Jean-William
Lapierre, directeur du labora¬
toire de sociologie de l'univer¬

•

sité de Nice.

•

8 AOUT

(Algérie). Musiciens turcs. Manuel Gerena (Anda¬

Khelfi Ahmed

:

lousie).
•

9 AOUT
10 AOUT

Paco Ibanez.

:
:

Occitanie 2

:

Rosina de Pèira, Perlinpinpin,

c.l.D.0.
BtZIERS

Mont-Jôia.

$

au

rition.

à

\

Languedoc l'ont
compris : individuellement ou dans le
le cadre de leurs syndicats, ouvriers,
commerçants, artisans, paysans, fonc¬
tionnaires ont rejoint leur combat.

Bouches-du-Rhône, voici

15 h 00

Vignerons lan¬

Les vignerons

culés

d'affiche, des conférences de presse
présentation au public d'un mani¬
: « Viure al Païs ». Du bon travail !

Organisées par les Centres Fontbjanche, près de Vitrolles,
le pré-programme de ces Rencontres :

:

aux

guedociens.

la
feste

assassinée.

JEUDI 22 AVRIL

région,

V.V.A.P.).

seiller

d'Azur

leur

sauver

syndicales à signer le texte suivant (éla¬
boré en présence d'E. Fave, président de

Viale, professeur à Bastia, con¬
Maurice

pour

V.V.A.P.-Agenais a décidé de prendre l'ini¬
tiative de la création dun Comité de
soutien
(et invite tous
les Comités
V.V.A.P. à faire de même) en invitant
individus et or organisations politiques et

l'Occitanie, le Pays d'Oc et les Cathares.
Parallèlement, on verra des expositions
de livres, revues et disques, des colla¬

à la Cité.

Vignerons

milieu

:

Vendredi 7 mai

Mardi

Soutien

de

»,

de la Terre.

un

Comité

le programme :

Voici

Jeudi 29 avril

:

les centrales nucléai¬

—

d'Estudis Occi¬

Quinzaine Occitane se tient
du 29 avril au 15 mai. Pendant cette

tans)

consécutive,

la touristification

LIMOUSIN

du CELO (Centre Lemosin

juillet).

—

res). Il faut que soit apportés là les tracts, les affiches, les bro¬
chures, etc., que ces multiples combats ont créés.
Doivent donc être présents à ces commissions les occitanistes qui sont directement enagés dans ces luttes, membres
de « Comités de Défense », syndicalistes ou des Comités
d'Action Viticole... Sans cela, sans la confrontation de ceux-là
mêmes qui mènent la lutte de survie, pour vivre au pays, com¬
ment parler de programme véritable. Je crois que des gens ayant
une pratique
occitaniste sans être strictement de V.V.A.P.
devraient être invités.
Là dans chacune des commissions il faut commencer, là où
ce n'est pas encore fait à mettre sur pied les revendications à
court terme, les exigences et ce qui peut commencer à recevoir
un commencement de réalisation.
Parallèlement à ces commissions sur les luttes de survie,
une devrait être consacrée au bilan des candidatures aux cantonnales, à la préparation des municipales et au programme insti¬
tutionnel.

:

pour

—

nationaux

parcs

états.

choisi de protéger
jusqu'au bout des trafiquants et des
le gouvernement a

(281

la nationale 22,

chanteurs,

participe pas à la mode rétro et folklo,
ni à un quelconque esthétisme intellec¬
tuel. Elle revendique le droit à la diffé¬
rence culturelle et politique d'entité ré¬
gionales opposées au centralisme des

son

»

sur

des musiciens, des dan¬
seurs, des comédiens, des artisans de
Wallonie et de Flandres invitent à la
fête, des artistes des minorités de France,
du Québec et d'ailleurs. Cette fête ne

«

Languedoc.

Foreffe

juin à 21 heures, se poursuivra
le 7 en fin de matinée.

commissions et se clôturera

en

Si l'A.G. d'AIbi en juin

BELGIQUE

des

à Carcassonne

objectifs
celle qui

balle à Montredon-Corbières,

morts par

L'A.G. commencera le 5

—

le 6

musique bretonne.
: le centre
que occitan.

:

21

1976, deux hommes sont

mars

Assemblée Générale de V.V.A.P. : 5, 6, 7 juin

(Aude).

gne).

près de Narbonne. Emile Pouytes, viti¬
culteur d'Arquette - en - Val ;
Le Goff,
commandant de C.R.S. Stupeur, indi¬
gnation, la France ne comprend plus.
Encore faudrait-il poser la vraie ques¬
tion : Qu'ont-ils donc subi, ces vigne¬
rons languedociens, pour en arriver à
une telle
explosion de colère et de
désespoir ?
Les
Comités
d'Action
Viticoles,
organe dirigeant le mouvement viticole,
répondent et accusent, preuves à
l'appui : on meurt, on manipule l'opi¬
nion publique pour lui masquer l'am¬
pleur du drame que vit ce pays. La
guerre du vin » ? Depuis des mois
nous sommes bien au-delà : la révolte
de tout le Pays d'Oc pour défendre

o

table ronde

:

mouvements

lavignes, J. Vialade, C. Marti e J.-P. La¬
val, es escrit par M. Le Bris. Dins la
presentacion podèm legir :
«

de Volèm Viure Al Païs

Moline.

Dos libres son pareguts que
de la luta dels vinhairons :

Générale

3me Assem

Des

menaces

aussi

graves

\

pèsent

régions occitanes. Elles
souffrent depuis longtemps de l'exode
et
du sous-développement économi¬
les autres

sur

que.

Tous ceux qui se sentent solidaires
de cette lutte tiennent à manifester
leur soutien aux vignerons du Langue¬
doc en constituant des comités déter¬
minés à appuyer
Dores

et

leur mouvement.

déjà, le P.S., le P.S.U., la

C.F.D.T., le S.N.I., les Paysans,
ont donné leur accord pour
Comité du Lot-et-Garonne.

Travailleurs
adhérer au

meeting est prévu le samedi 24 à
heures, aux Théâtre de Villeneuve-surLot avec la participation de Jean Vialade
et de militants du Lot-et-Garonne, ainsi
Un

21

que

de chanteurs occitans.

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              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Revue de revendication culturelle au d&amp;eacute;part, &lt;em&gt;Vida N&amp;ograve;stra&lt;/em&gt; contient des articles en fran&amp;ccedil;ais et en occitan sur la litt&amp;eacute;rature, l'enseignemnt, le th&amp;eacute;&amp;acirc;tre, la musique. &lt;em&gt;Revolum&lt;/em&gt;&amp;nbsp;&lt;em&gt;Vida n&amp;ograve;stra&lt;/em&gt;&amp;nbsp;accorde progressivement de plus en plus de place aux analyses politiques et &amp;eacute;conomiques.&lt;/div&gt;</text>
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              <text>Revista de reivindicacion culturala a la debuta, &lt;em&gt;Vida N&amp;ograve;stra&lt;/em&gt; conten d'articles en franc&amp;eacute;s e en occitan sus la literatura, l'ensenhament, lo teatre, la musica. &lt;em&gt;Revolum Vida N&amp;ograve;stra&lt;/em&gt; acorda de mai en mai de pla&amp;ccedil;a a las analisis politicas e economicas.</text>
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