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NOVA

OCCITANIA NOVA
revista bimestriala

editada per A.D.C.V.I.O. (lèi de 1901)
inscrita

a

la C.P.P.A.P. n° 50.318

depaus légal

Février 1972

director-gerent

Cap. redactor

Secrétariat

-

abonaments
11

bis,

rue

:

Joan PENENT.

Bernât FORNIER

:

:

de la Concorde

31-Toulouse
C.C.P. A. BRU 2-944 14 Toulouse

supplément an n'7

prêt;= lfr.

ESPECIAL LARZAC
MIS l'IHIKHRE l'MIHIt HUER!

roccitaraé DERNIER

REFUGE

POUR L'ARMEE FRANÇAISE
L'armée est
moins

en

pleine mutation.C'est du

que veut laisser entendre son Ministre
■Debré. En même temps qu'elle rend ses immeubles
dans les périmètres des villes son besoin de vas
tes

ce

champs de

manoeuvre se

fait plus pressant.Il

trouve que c'est l'Occitanie
qui fait les
frais de cette nouvelle politique. Parmi ces nou

se

velles

acquisitions, toutes sont situées

au
Sud
Les vastes espaces non encore aména

de la Loire.

gés à des fins touristiques de l'arrière pays mé
champs de
de quoi

diterranéen offrent aux militaires des
manoeuvre rêvés: Causses et garrigues,

faire oublier le Sahara. A CANJUERS, dans le Var,
c'est 35.000 ha d'un seul tenant qui sont en cour
d'aménagement pour des exercices d'artillerie,
35.00
ha à RIVESALTES, à la frontière du Langue
doc et du Roussillon, 1.700 ha à VIOLS en Laval,

près du Pic St Loup (Hérault), 700 ha de forêts
aux Angles dans les Pyrénées, pour 1 'entraînaient
des commandos, enfin les 17.000 ha du LARZAC pour
les

de blindés.

manoeuvres

Où

va

s'arrêter

cette

soif de terre

?

L'Etat

major parle de 55.000 ha parmi lesquels le
projet d'extansion du LARZAC NE SERAIT qu'une pre
mière tranche. On a déjà soulevé l'éventualité
d'une extansion du camp de CAYLUS dans
le Bas
Quercy. Quoiqu'il en soit, en période de manoeu¬
vre, le périmètre opérationnel n'est jamais res¬
pecté. L'on en sait quelque chose dans le Sud-Aveyron. Les paysans les plus pessimistes disent:
"Pourquoi l'armée veut-elle s'approprier du LAR¬
ZAC puisqu'elle y règne déjà en maître ?"
Que penser, nous, occitans, de 1' implan
tation des camps militaires ?
D'abord 1'armée devient un important pro
priétaire foncier par l'achat massif de terres.
Elle gèle de ce fait une
part non négligeable du
territoire qui devient improductif.Sur le LARZAC
c'est plus d'une centaine d'exploitations qui sont
touchées dont 53 entièrement, comprenant un trou
peau de 21.000 brebis qui produisent chaque
an¬
née 320 tonnes de Roquefort.
Ce sont près
litaires mettent à la
les promesses
caser.

de 500 personnes
rue

et

que les mi
la S.F.E.R. malgré

est dans l'impossibilité de les

L'armée accélère donc le processus

re

de dé¬

possession.
De

plus l'armée tue et conduit à la rui

territoires qu'elle occupe. En Provence
jadis dévastée pour procurer le bois nécessaire
à la flotte de Louis XIV, l'armée a entamé le
ne

les

,

plus beau massif forestier du pays, la Ste Baune
Dans les zones comme le LARZAC, où l'équilibre

être maintenu précairement que
l'inlassable travail humain, les blindés,
tirs d'artillerie et autre risquent de précipi ter à la catastrophe des régions entières.
Après le tourisme, l'armée a été présen
tée par certains notables, véritables bradeurs du
pays comme le remède bénéfique à 1'économie en
pleine décadence de leurs régions. Au-delà des
veines promesses électorales, que peut donc appor
ter l'implantation de camps militaires à des ré¬
gions déjà sous-industrialisées ? Réanimer un cer

naturel ne peut
par

tain

commerce

? Ce serait accroître un secteur

enflé. Si 1'armée apporte la pros
périté, pourquoi ne pas en faire profiter d|au¬
tres régions, la Champagne par exemple où existe
déjà des implantations militaires ? "Les_ pres¬
sions économiques y sont trop fortes" répond Mon
sieur Debré. Il ne reste plus qu'à nous
réjouir
terciaire

déj à

de l'aubaine que nous fait ce cher ministre qui
déclarait aux autochtones en inaugurant le camp
de CANJUERS : "Désormais vous pourrez marier vos
filles avec des légionnaires."

�"

L'extension
du camp
du Larzac

En

décidant

pour toute

de

que

locale.

journaux locaux.

Le 6 novembre, sur le Mandarous, les Aveyronnais, de près ou de loin concernés répon¬
daient en masse. Les 6 ou 8.000 manifestants pré¬
sents ce jour-là montraient par leur détermination
que la région n'entendait pas se laisser mener
au
suicide. Si les démago-syndicalistes, genre
BRUEL
furent chahutés - celui-ci prétendait faire confi¬
ance aux qualités humaines de DEBRE - des mots d'or,
dre plus durs et dépassant l'organisation de cette
manifestation furent largement suivis. Car on a corn,
pris dans le Sud-Aveyron que seule la lutte direc¬
te paie contre un gouvernement qui fait la sourde

oreille - "Nous avons considéré
comme du mépris" dit M. RAMADE,

ce mur

de silence

instituteur en re¬
traite, président de l'Association de Sauvegarde
du LARZAC. Pourtant un orateur, R. LACOMBE, prési¬
dent de la F.D.S.E.A.

donne

sa

véritable dimension

problème : "Une sorte de mauvais sort s'acharne
sur ce département.Il y a dix ans
: DECAZEVILLE
aujourd'hui le LARZAC. Nous voulons empêcher ce dé.
sastre d'arriver
Est-ce que dans un pays,
dit
de démocratie, de justice et d'égalité il y a d'un
côté les régions riches et de l'autre les
régions
pauvres ? Pourquoi vouloir faire de nous des peu¬
ples folkloriques ? Serions-nous devenus de nou¬
au

,

serfs ?"

DIALOtaJE DE

SOURD

|

Effrayé par la dimension que prend
la vague de protestation, le ministre accepte de re.
cevoir une délégation des syndicats agricoles. Les
représentants de la F.N.S.E.A. demandent à DEBRE
de reconsidérer le projet. Pour calmer les esprits,
celui-ci crée une commission composée de militaires
et de notables,
chargée de reprendre le projet à zé
ro mais sans toutefois remettre en cause le
princi
pe de 1'extansion.
Le 6 décembre, le Conseil Général de l'A.
veyron, réuni en session extraordinaire devant
un
Préfet affolé, essayant de justifier le projet gou
vernemental
et ses avantages pour la région,remet
en cause le
projet d'extansion du camp et s'élève
contre la commission
qui n'a en fait qu'un rôle con
sultatif. Il vote à l'unanimité une motion préci¬
sant notamment
-

que

la

défense

nationale

-

'

'

avait

«v,

rée

'•»

hier, la presse pour lui
exposer les raisons qui justifient
l'extension des camps militaires
et

'

notam—

•

avec

les

mesure

V

r,ar

d'apporter leur concours "dans toutes les actions
qui pourraient être nécessaires en vue d'obtenir
la suppression pure et simple d'un projet qui mu¬
tilerait gravement la région entière en privant
de ressources économiques, touristiques, écologi.
que s
-

;

d'aboutir à ce que le pouvoir central cesse
d'intervenir dans notre région que par des dé¬
cisions qui ont toujours eu pour effet de ré¬
duire l'activité économique comme à l'O.N.I.A.
au

BANEAU et à DECAZEVILLE.
Ce

déploiement de solidarité de nombreu.
ses associations locales n'est
pas sans rappeler
1962 et les grèves de DECAZEVILLE. A travers
le
LARZAC, le peuple aveyronnais tout entier se sent
concerné comme à chaque fois qu'une menace depil.
lage et d'exploitation pèse sur la région.
Mais au-delà des pétitions de notables,
des «ampagnes de presse et diverses manifesta tions de soutien, les paysans, écoeurés par
le
chantage gouvernemental - promesse d'adduction
d'eau si le projet se réalise - ont choisi la seu.
le issue acceptable : la lutte.
Un commando de près de 100 ] personnes
trouble la routine d'une réunion du Conseil Mu¬

nicipal à MILLAU. Trahis par les notables "maqui
gnons" qui bradent le pays, les paysans face à
face avec le gouvernement se rangent dans le camp
des exploités. Des contacts ont été pris avec les
ouvriers de MILLAU. D'autre parfr, ils veulent re¬
fuser les expropriations prévues pour le prin¬
temps". Ce que nous allons perdre n'a
pas
de
prix car nous aimons notre Causse."
Certains sont décidés à tout

sortirai de
On

ma

"Je

:

ne

ferme que les

parle

pieds devant".
déjà de prendre le maquis.

PROVENCE BLANCHE,
PROVENCE

Montagnesoccupées

:

ROUGE

Lure, Sainte-Baume, Mont Ven-

toux

occupés : Albion, Saint Cristdr
occupées : Le Palyvestre d'Hyères, Cuers,
Le Luc, Saint Raphaël, Istres, Orange, Salon
Mer occupée : Iles du Levant, de Porquerolles,
de
Port Cros ; littoral occupé à Giens, à Saint Mandrier, au Lazaret, au cap Brun, à Saint Raphaël
Terrains et immeubles occupés : Toulon,Marseille,
Aubagne, Aix en Provence, Miramas, Le Brusc,Six
Fours, Saint Mandrier, La Crau, Les Bonnettes
La Londe, Hyères, Saint Tropez, Le Cannet
des
Maures, Fréjus, Nice ; poudrières à Toulon (py¬
rotechnie) dans le Coudon (Touris), à Fontviel
le, etc...
Montagnes, plateaux, plaines, mer, plages,terrains
immeubles : militaires, armes, bombes,
poudre
avions, hélicoptères, fusées, missiles, armes
bactériologiques, tanks : terrains gelés, vie
chère, bordels, spéculation immobilière, chair
Plateaux

Plaines

,

à

du
de
populations et les

canons.

Défense d'entrer
armées

les

;

:

terrain militaire ! sentinel : chiens de guer¬

terrain militaire

défense de photographier : terrain militai¬
route privée : aviation civile (!) ;
ter¬
rain militaire : défense de...; terrain militai¬
il est interdit de...; terrain militaire.,
re :
et MERDE ! jusqu'où ?
jusqu'à quand ? pendant
combien ? Sans avoir le droit de circuler, de
passer, d'entrer, de photographier ? Combien de
temps à ne plus rire, à n'être plus environné
que de tondus, à ne rencontrer que des
convois
"exceptionnels", au milieu des camions de bauxi¬

où

cette

PROVENCE BLEUE,

,

définitive

Suivant

PROVEIUCA
RCUPADA

,

la décision d'extension n'est pas considé¬
comme

•

;

qu'à la demande de la délégation, M. le minis¬
tre a accepté qu'une commission soit créée mais
que celle-ci ne peut utilement délibérer
que
que

I Jm&amp;
j. j* .1

MICHEL DEBKE, ministre de

KA

:

concertation

dans la

*. : 7V^::-S

.-

élus locaux
-

,

H

'J

le dossier concernant l'extansion du camp
LARZAC a été établi et présenté en dehors
toute

■

■

Suivant l'annonce officielle de l'exten¬

lan¬
les

-/&lt;

£

ÉÉtel^^affiÌaMaiSiÉiaá
'
;
v"
'''■%* '

convié,

dération des industriels de Roquefort, etc...
cent une vaste opération publicitaire
dans

UN

V

affirme M. DEBRÉ

sion du camp, une manifestation était projetée
à
MILLAU. Les organisateurs, syndicats agricoles,fé¬

veaux

région

s'approprier

gouvernement parisien ne s'attendait certaine
pas à une telle réaction de l'opinion publi.

tain

^

'V:.

a

15.000 ha de ce Causse perdu de i'Aveyron pour étendre l'actuel camp militaire du LARZAC, leloinment

m

—

^

bénéfique

sera

SERFS,

NOUVEAUX

DE

'

'

LARZAC: VOLEIUI
PAS CRE1ÍAR

déclaration, la chambre

de I'Aveyron se rallie à la décision du C.G.Réu¬
nie à MONTAUBAN, les
délégués syndicaux des F.D.
S.E.A. de 14 départements du Sud Ouest décident

re

;

re

;

te

des Mercédès immatriculées

et

merci debré
4.

d'affaiblir

Loin

—

de

l'activité

économique du pays, l'extension
camp ne fera que l'accroître
car
avec
les adductions d'eaux,

du

d'électricité,

et

les

travaux

d'as¬

sainissement

que
l'armée sera
obligée de faire, c'est à un véri¬
table aménagement du territoire
qu'il sera procédé-là, au béné¬
fice de la population, car ces
améliorations profiteront à l'en¬
semble de la région, comme par
exemple l'amélioration de l'aéro¬
drome de Millau, la couverture
de la piscine de cette ville et
du
terrain
l'aménagement
de

sports.
En conclusion, M. Michel De¬
bré a estimé que le dossier de
l'extension du
camp
du Larzac
était bon, et que les critiques
ne

se

justifiaient désormais

que

dessein
dans
un
politique. Le
ministre prétend, en effet, que
contrairement à ce qui
a
été

affirmé, la majorité des proprié¬
taires touchés par l'extension sont
fort

heureux

rain, et
.dehors
ont

écrit

de

la

pour

expropriés.

céder

leur

ter¬

d'aucuns, situés en

que

de

d'extension,
demander à être

zone

75 tirant la

ca¬

le voilier upe tou daite ? Combien de
temps à voir la lavande et le ciel couleur kaki,
à sentir le thym à travers le
kérosène, à enten¬
dre la vie au travers des réacteurs et des
coups
ravane

ou

canons

?

Heureusement, un jour, Monsieur DEBRE a
menhir à Canjuers ; enfin, non, il a ti¬
ré sur
drapeau bleu, blanc, rouge, qu'avaient
posé sur le menhir ceux qui ne s'étaient sûrement
pas crevés à le transporter ; alors, Monsieur SOLr
DANI, maire de Draguignan, a applaudi, devant la
hardiesse de cette réalisation artistique bien de
chez nous ; alors, les moutons se sont tus
et le
député de la Réunion, qui connaît si bien nos pro¬
blèmes (sa belle soeur à une villa au Lavandou) a
planté

dit

:

un
le

"Avec les bases maritimes et aériennes exis¬

tantes, le département du Var doit devenir un haut
lieu de l'instruction militaire ; le
camp de Can¬
juers n'est-il pas la plus grande réalisation de¬
puis la deuxième guerre mondiale ?... sans pour
cela nuire à la vocation touristique".
Alors, Mon¬
sieur Soldani, le président du Conseil Général
a
applaudi, et Monsieur Debré est reparti. Avant de

�occitania

partir, il avait encore eu le temps de dire
:
"Vous avez beaucoup de gens qui passeront ici qui
s'y fixeront... Vous trouverez à marier vos fil¬
les." Alors Monsieur Soldani avait applaudi,
et
Monsieur Debré était reparti.

Après Albion et ses silos à fusées, Canjuers était décidé, avec l'assentiment, moins une voix
ou deux, du Conseil Général. Mais Canjuers, me
direz-vous, qu'est-ce que c'est ? des garrigues
désertes et des rochers ? alors pourquoi en feites-vous toute une histoire ? La République de
Toulon l'a dit, Nice Matin l'a dit, Midi Libre
l'a dit, le Provençal l'a dit, l'Aurore, le Fi¬
garo, la Nation, Paris-Match et Jours de
Fran¬
ce, le Petit Comtadin et l'Avenir de Ventabren,
enfin bref, tous les grands journaux l'ont dit:
"c'est un coup de fouet à l'économie du Haut

CANJUERS, c'est le

? Et bien, alors, nous allons vous dire ce
c'est Canjuers :
CANJUERS, c'est un plateau du Haut Var : 35000

torrent à l'état de
leux et

blant

CANJUERS, c'est la

.

des fermes isolées où des
vivaient du produit de leurs ter¬

CANJUERS,

chênes truffiers,

les moutons
les champignons

CANJUERS, c'est la nationale Draguignan-Comps
coupée pendant les deux tiers de l'an¬
née, avec patrouilles de sentinelles
armées

60 km de routes départementa¬
l'on avait "oublié" de vendre
à l'armée et que celle-ci a eus pour
une bouchée de pain.
CANJUERS, c'est ce camp qui raye un village et
des fermes de la carte, mais qui fait
ce sont
les que

une

encoche dans la rectitude de

ses

limites, pour ne pas englober le Châ
teau de Vérignon (grands moulins
de
Marseille
aucun rapport)
CANJUERÉ, ce sont les Gorges de l'Artuby, para
dis des marcheurs et des fanatiques
du canoë-kayack, où vous rencontrez
des gens en maillot de bain qui vous
disent que, eux, ils ont le droit
CANJUERS, c'est la carrière d'Aiguines, dont on
-

a

chassé les ouvriers récalcitrants

avec

des

certaines

Sainte Roseline, moder¬

déchargement des

sont les

ce

camions

et

les

grenades au plâtre, lors de
expéditions nocturnes

les marchés de

centrales nucléaires à FESSENHEIM en ALSACE

vous

en¬

l'Armée

ne

se

Vous voulez

venez

de

faire ici ? allez

vous

un

heurtons.

Le Causse du LARZAC, modelé et façonné pendant
des
l'occupation de l'homme et par les interventions natu¬
relles (érosion, vents, etc...) se présente comme un ensemble
ex¬
trêmement fragile dont l'équilibre biologique est précaire.La "mi¬
sère de fixation économique" a eu pour conséquence (par l'abandon
des terres cultivées) la ruine des murettes qui, en dehors de leur
rôle propriétal avaient un rôle primordial de retenue et de protec
tion au vent. Cela a entraîné la destruction des haies, des arbres,
des micro-climats formés par ce quadrillage essenciel. Il suffit de
parcourir le LARZAC pour s'apercevoir de l'étendue de cette struc¬
ture et de constater les effets de cet abandon pour comprendre
la
fragilité de cet ensemble.
Le sol - pâturages - constitué en surface par une vé

de

Canjuers ?
nouveaux

;

francs

autrement

1971

:

"Cela

cor¬

respondait à un besoin. L'armée disposait bien
du camp de Mailly dans l'Aube, mais ses 15.000
hectares se sont avérés trop exigus
pour la ma¬
noeuvre moderne. A cela
s'ajoutait l'abandon
des territoires extérieurs, et, à terme le re
trait des forces françaises
d'Allemagne (F.F.A.)
et des terrains de manoeuvre
qu'elles utilisait
en R.F.A.". Vous avez bien lu
: nous
rempla çons les "territoires extérieurs". Oh, les jo¬
lis mots pour dire "nos colonies" !
Oh, le bon
journaliste qui dit rela sans sourciller Á il
s'appelle Robert Riem) ! Oh, le bon journal !
Oh, les braves gens !

oc¬

Mais, jusques-à-quand des braves gens, des bra¬
ves
journalistes, des braves maires, des bra¬
ves journaux,
des braves cons ? A quand le ré¬
veil des bougnouls de
Draguignan, de Broves,
d'Ampus, de Mons, de Bargemont.... et d'ail¬
leurs, après ceux de Sidi Bel Abbès et de Co¬

20 I d'impôts en moins qu'il a
fallu regagner sur le restant des con-

Pris isolément, aucun de ces problèmes particuliers
jamais pu trouver de solution définitive. Chaque victoi
re partielle risque à chaque instant d'être remise en question par
de.nouvelles décisions administratives.
C'est particulièrement vrai dans le cas
du camp du
LARZAC parce que là nous nous heurtons à la puissance la plus aveu
gle, celle du militarisme. L'histoire prouve abondamment qu'aucune
institution n'est plus obtuse que ce militarisme qui est aujourd'
hui parvenu à un degré d'absurdité tel, qu'il est prêt à faire sau
ter la planète pour
assurer sa victoire. C'est dire à quelle menta

sur

Encore sur Canjuers ?
Nice Matin Var du 22 novembre

ment.

entreprises
la pollution

savoir

60 milliards d'anciens francs d'in vestissement. Cela ne vous dit rien?
Vous ne sauriez pas, vous,
avec ces
60 milliards donner un
coup de fouet
à l'économie du Haut-Var ?

inconvénien que nous

à BUGEY.

en

dit, comme
toujours avec les estimations, c'est
600 millions de nouveaux
francs, oui,

n'avons pas vraiment chiffré. Mais
nous l'estimons à 20 %
approximative¬

ou

encore

d'estimation

vos

locaux "c'est

à

CANJUERS, c'est 450.000.000

passent

lomb Béchar ?

en

danger

gétation drue et rase, spécifique aux Causses, est une pellicule
qui, soumise à une érosion mécanique - passage répété d'engins,
chars et bombardements - disparaîtrait rapidement. La terre,
elle
aussi très fragile, une fois mise à nue serait à son tour soumise
à l'érosion par l'action naturelle des vents et de la
pluie - le
LARZAC a une altitude de 650 à 850 m - Car, dans un second
temps ,
la modification des voies de pénétration des eaux, les ruisselle ments qui dégraderont les pentes, les
changements des ramifications
extrêmement complexes du réseau sous-terrain, la modification des
niveaux des lacs laissent prévoir des effets véritablement catas¬
trophiques pour ce réservoir d'eau potable, l'un des plus impor¬
tants d'Europe.
POLLUTION

:

La structure même des

encore

siècles par

coup de fou¬
l'économie du Haut-Var ! Mais
pour qui, nom de Dieu, mais pour qui,
si ce n'est pas
pour les habitants de
Broves, d'Ampus, de Mons et de Dragtignan ?
et

affaires..." et qui main¬
tenant commence à pleurer dans les co¬
lonnes des torche-culs régionaux ; ce
lui de Mons, qui déclare dans Nice Matin "Si l'on proposait aux gens de
leur rendre leurs terrains et qu'eux
rendent l'argent, il n'y aurait
pas
beaucoup de candidats" (avec quoi au
raient-ils vécu depuis leurs expro priations ?) ; celui d'Ampus qui dé¬
clare froidement, parlant des impôts
cuper

Les essais nucléaires de Polynésie, les
des promoteurs sur le littoral et dans l'arrière pays,
industrielle des grands centres urbains, etc....

nous

Futéei ?

été trop sensible.
Bravo, Messieurs, pour le

à l'échelon local (peut-être enlèvera-t-il celui des enveloppes
et
celui des stylos à bille ?) ;
celui
de Bargemont qui disait lors de la ma¬
nifestation organisée à Broves par le
mouvement de la Paix "qu'est-ce que

Avant tout, il importe de bien prendre conscience que
problème de l'extansion du camp militaire du LARZAC qui nous pré
occupe en priorité n'est qu'un problème particulier de
la grande
crise dans laquelle de plus en plus notre civilisation s'enlise im¬
perceptiblement. Il existe en effet d'autres problèmes aussi graves
que celui du Larzac pour la solution desquels certaines minorités
très inquiètes, des populations luttent, comme nous-mêmes, avecl'é
nergie du désespoir. Par exemple le problème de l'implantation de

nous

ouciifcj

pas

pas

le

lité

f

Fu$rtt

tribuables. Notez que cela s'est éta¬
lé sur dix ans, et, de ce fait,
n'a

armes

chars

la nature

n'a

-tes

CANJUERS, c'est la connerie des maires locaux:
celui de Draguignan, qui croit que le
camp va rapporter quelque chose à sa
ville, comme s'il ne savait pas que

la lavande
la chasse

CANJUERS,

ans.

Carpianne et Canjuers, avec éven¬
tuel cassage de gueule d'un
berger
qui aventure ses moutons sur la route
ce jour-là

tion du camp.

sont les

deux

tre

lesquelles se sont recrutés les
meilleurs défenseurs de l'implanta ce

en

périmètre interdit, route aménagée
pour faire passer les blindés. On ne
refait les routes, dans le Var, le
Vaucluse ou la Drôme, que pour y fai¬
re passer les
engins de guerre (Pre¬
nez un jour la route Sault-Forcal quier, vous comprendrez)

pour

CANJUERS,

gare

nisée pour le

un

sont quelques parcelles incultes

radioactivité

sa

vaisselle ?

ce sont

ce

coup

quoi ? Les cadrans des montres
lumineuses des militaires qui font la

res

CANJUERS,

grisâtre (ah, le

Avec

village, Broves, dont les ha¬
obligés d'aller vivre
ailleurs après des siècles d'enraci¬

gens

ruisselet et ré¬

de fou¬
!)
CANJUERS, c'est le périmètre à l'intérieur du
camp interdit au personnel du contin¬
gent. Pourquoi ?
CANJUERS, c'est l'eau de Fontaine l'Evêque dou¬

bitants sont

CANJUERS,

Cfl

à l'économie du Haut Var

et

hectares

nement

-

duire, les Gorges à un canyon rocail¬

Alors

CANJUERS, c'est

3.500"ha

du Ver

don, entrer ainsi dans les Basses Al¬
pes (pardon, les Alpes de Hôte
prôvens) et englober ainsi la totalité
des Gorges dans son sein,
CANJUERS, ce sont les honteux barrages del'EDF
sur le
Verdon, qui vont réduire ce

Var". Alors ?
que

camp qui va gagner
le côté Nord des
Gorges

sur

nova

tration humaine

sur

un

lieu limité.

Causses interdit toute

concen¬

En

effet, aucun filtrage n'est
très bien, puisqu'il y a des précédents,

possible et nous savons
que l'on retrouve des infiltrations aux niveaux des rivières
ruisseaux (Daurbie, Cernon, etc...).

et

MIGRATEURS
La

partie du LARZAC convoitée

militaire est aussi et surtout

protégés

un

par l'administration
lieu de passage de migrateurs

,

les pays voisins.
En effet, de nombreuses espèces (plus de 100)
em pruntent ce couloir de migration, qui est aussi un "reposoir" avant l'effondrement méditerranéen : reposoir à partir duquel
se
forment les trois grands axes de migration à savoir :
au Sud-Est
(delta du Rhône - Italie du Nord)
au Sud-Sud (Afrique du Nord)
au Sud-Ouest (Espagne
- Portugal)
par

-

-

-

Il n'est pas besoin d'insister pour démontrer
que
l'équilibre biologique d'une grande partie de l'hémisphère Nord se
ra mis en cause par l'occupation militaire.
Ce n'est là qu'un très bref aperçu des dégâts irré¬
parables et inévitables que l'on devra concéder à ceux qui répan¬

dent la mort.
UN GROUPE DE

"BIOPOLITICIENS"

�occitania nova

HENFER : LE SIGNE
DE LA REVOLTE
m^ÙA-M.
HENFER, à MILLAU, c'est une boîte,au dé
part comme les autres. Une centaine de salariés,
mal

payés, travaillant dans des conditions déplo

10

Tract distribué au bureau

novembre, LAVABRE cède. Un proto¬
signé donnant satisfaction aux

revendications des travailleurs.

"Eté comme hiver, nous sommes obligés de
travailler aux quatre courants d'air ; la protec
tion des machines est inexistante ; il est
fré¬

payé. Mais la plus grande victoire, c'est certai
nement la prise de conscience des travailleurs

ges

déchar¬

électriques..."

Mais, à MILLAU, on ne s'émeut pas. Il y
longtemps que l'on est résigné. Car ici ,
on prend ce qu'il y a.
Sinon, c'est le chômage ,
puis 1'exode.
Pourtant, début novembre, 5 licenciés de
chez HENFER entament une grève de la faim. Cet ac
te, inattendu à MILLAU révèle à la population la
gravité de la situation. LAVABRE, le patron, con
nu pour sa dureté, a débauché plus de 500 person
nés dans l'année. Avec un personnel aussi mobile,
aucune implantation syndicale n'est possible .ïbur
les salaires, c'est l'arbitraire ; aucune grille
de qualification : "750 F par mois pour la plu¬
part".
Les jeunes grévistes s'installent
dans
une chapelle de la ville.
Sur la porte, ils affi
chent leurs revendications : "Nous faisons la grè
ve de la faim illimitée et nous exigeons
: la ré
intégration des six ouvriers licenciés ; pas de
salaires au-dessous de 5 F y compris les travail
leurs immigrés sans contrat, amélioration des con
a

bien

ditlons de travail et de sécurité.

1."

Les travailleurs suivent.

se

syndiquent, surtout à la C.F.D.T. et constituent
section à l'entreprise. Réunis en assemblée
générale, ils décident de poursuivre la grève.On
revendique :
la garantie de l'emploie et la réintégration
-

des licenciés.
-

l'établissement d'une grille
l'ensemble du personnel ;
relèvement des salaires ;

application des
chines

de salaires

pour

de sécurité sur les

normes

ma¬

....

ÉAVABRE,

peu

habitué à

une

telle résis¬

ferme l'usine. C'est le lock-out. Les

tance

gré-

ville condamnée
MILLAU

:

situé

habitants,

25.000

vallée du Tarn

sortir des gorges,

La ténécité

a

a

ils ont fait du bon travail.

Ils ont réussi, or¬
ganisant la lutte, à mettre fin à une trop con¬
traignante résignation et à faire jaillir une étincelle d'espoir.

TEMOIGNAGE D'UN JEUNE MEGISSIER
"La

situation

locale,

du fait de

la

présence d'une industrie à peuprès unique,
celle des cuirs et peaux, du fait de la posi
tion de MILLAU dans une région déshéritée,sa
crifiée, bradée est légèrement différente.Les

salaires y sont bas, plus bas que ceux
de Graulhet ou de Mazamet pour les mêmes em¬

plois. En fait l'Aveyron, comme la Bretagne
une des
régions où existe une espèce de
sous prolétariat. Nous sommes en
quelque sor
te les nègres de France...."
est

et de

la Dourbie,

la vallée de

froma

geries de Roquefort et surtout mégisserie et
industrie du gant de cuir à MILLAU.

devenu

ville de retraités

une

Les

et

de chômeurs.

seuls travailleurs

qui ont eu la
chance de trouver du travail sur la place sont
le plus souvent (l'expérience d'Henfer l'a prou¬
vé) obligés d'accepter des conditions de travail
de vie dont une bête ne voudrait pas.
Ces travailleurs chanceux sont
souvent des misérables esclaves.
et

le

plus

sur 10, les
salaires^ont
gagné pour i dérisoires et les conditions de travail inaccep¬
autant. Les syndicalistes C.F.D.T., grands
tables. Certains petits artisans sont eux-mêmes
ga¬
gnants de l'affaire exposent leurs difficultés :
trop misérables pour pouvoir payer correctement
leur employé.
"Ici, du fait de l'industrie traditionnelle delà
Mais les conséquences les plus
ganterie, les travailleurs sont individualistes;
désas¬
ils gardent une mentalité d'artisans... HENFER a
treuses, c'est la prolifération des flics et des
mouchards.
bougé parce qu'il y avait des jeunes".
En fait, les 5.000 travailleurs du cuir
Les travailleurs de Millau sont
dans
à MILLAU n'ont pas une mentalité de classe ouvri
la misère et la bourgeoisie sait bien que
la mi¬
ère. La taille des entreprises familiales pour la
sère appelle la révolte. C'est pourquoi elle or¬
plupart, reste à mi-chemin entre l'artisanat et
ganise la répression. C'est pourquoi aussi tous
l'industrie. Les patrons mènent leur personnel
ceux qui ont
participé de près ou de loin à une
de façon très paternaliste et le mouchardage
lutte d'usine sont victimes de la répression pa¬
va
bon train. Le fait que l'industrie du gant
tronale et policière.
soit
difficilement mécanisable, confère à l'ouvrier
C'est le bureau de chômage qui rensei gantier la fierté de son métier. Pour la grande
gne les flics sur le comportement des jeunes
en
maj orité, le travail se fait à domicile. De Plus
usine.
il est saisonnier et souvent payé à la pièce.Ce¬
C'est lui qui renseigne les patrons sur
la explique la difficulté pour les syndicats
de
les activités politiques des
jeunes.
s'implanter dans cette masse laborieuse, sur-ex¬
C'est lui qui se charge de leur trouver
ploitée et incapable de réagir au plus fort de sa du boulot loin de leur

pays.

détresse.

sent

les

un

colonisé. Comme tous les pays colonisés (le
Portugal, l'Algérie"), l'Occitanie est un puis s art
réservoir de ihain d'oeuvre servant à approvision.
ner les régions industrialisées comme la
région
parisienne et lyonnaise. Comme tous les pays co¬
lonisés la règle générale, c'esfpart ou crève".
A Millau, le chômage est la première con
séquence visible de cette liquidation.
"Nous ne pouvons garantir à chacun des
Français de garder son emploi dans le pays où il
aime vivre" (Bettencourt).
La deuxième conséquence visible de cet¬
te liquidation, c'est l'exode des
jeunes et la
réduction de la population active. Millau
est
pays

pis

de Nant

enserré entre

au

Le Pouvoir veut liquider le pays et vous
premières victimes de cette liquidation.

Dans 9 usines

Depuis HENFER, les choses évoluent.L'essenciel, c'est de ne pas se sentir isolé : pour
cela, des contacts ont été établis avec les pay¬
sans expropriés
par l'armée sur le LARZAC. Mal¬
gré les barrières que représentant les différen¬
de
ces
mentalités, en commence à se sentit soli¬
daire dans le malheur. Ici l'exploitation se res

la

êtes les

Le Pouvoir veut faire de l'Occitanie

dit beaucoup de choses sur 1 ' imqlan
tation des maoïstes à MILLAU. En fait, à
HENFER
On

grands causses
(Larzac)
qui la dominent et
la chaîne du Levezou
Pays jadis propère, qui tirait sa richesse
de
l'élevage des bovins. Autour du mouton
s'était créé de nombreuses industries, réfu¬
giées dans les vallées environnantes :toiles

dans

de chômage de

Millau.

d'HENFER.

Mais à MILLAU, ce n'est

Bon nombre

une

-

Le

cole d'accord est

rables.

quent que des travailleurs prennent des

-

vistes tiennent bon.

un

Le bureau de

tiers

qui est

en

essaie d'anéantir.

train de

crever

et que 1'on

1800 chômeurs à
de trop.

des quar
succursa

c'est le bureau de

1'exode.
meur

un

généraux des flics.
Le bureau de
chômage, c'est la

le des boîtes et des patrons
Le bureau de
chômage,

dans tous les secteurs. C'est véritablement

pays

chômage, c'est

Millau,c'est 1800

chô¬

Nous sommes tous des chômeurs en puis¬
il faut réagir ! Contre le chômage,contre
misère, il faut lutter.

sance,
la

Aujourd'hui cette industrie péricli
te

car

reste
ses

la

elle est difficilement mécanisable et
traditionnaIiste.

n'ont pu

Les

se moderniser

concurrence

petites entrepri
à

internationale.

sous-prolétariat mis

ng

au

Résultat,
'

un

chôma chronique.Cer¬

taines se sont reconverties dans la confec tion ou le vêtement de cuir. Mais la crise
reste grave. En août 1968, l'usine
Guibert

licencig 217 employés. Cette année le tour de
Janquet qui fermait ses portes.La production
qui de 395.000 douzaines de gants en 1963 est
tombée à 250.000 en 1968 soit une perte
de
45 1 en 5 ans. En 1970, on a produit
72.000
douzaines de moins qu'en 1969. Les jeunes ne
sont guère tentés par ce métier
pénible -sur
tout les mégissiers - et mal
payé. Assi com¬
me è
Decazeville, c'est l'exode. 200 jeunes
quittent MILLAU chaque année. En même temps
que la population vieillit, elle perd
toute
combativité.

C'est

là

le

abonnez

et faire face

drame

de

ce

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OCCITANIA NOVA

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-

TOULOUSE

-

RODEZ

11

Bis,

31

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rue

de la Concorde

TOULOUSE

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              <text>Mediatèca occitana, CIRDOC-Béziers, H 5</text>
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      <description>Jeu de métadonnées internes a Occitanica</description>
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          <name>Portail</name>
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              <text>Mediatèca</text>
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          <description>Le type dans la typologie Occitanica</description>
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          <description>La catégorie dans la typologie Occitanica</description>
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              <text>Documents</text>
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          <name>Contributeur</name>
          <description>Le contributeur à Occitanica</description>
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              <text>CIRDOC - Institut occitan de cultura</text>
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      <name>Cultura occitana = Culture occitane</name>
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      <name>Nòva cançon occitana = Nouvelle chanson occitane</name>
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      <name>Occitanisme = occitanisme</name>
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