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                  <text>OCCITANIA
nova

�CORRIER dels

legeires

Depuis un an j'achète votre journal de façon
irrégulière toutes les fois que je descends à Marseille. J'
habite en effet la Haute-Savoie où je suis professeur d'éco¬
nomie de lycée depuis trois ans. C'est d'avoir quitté
la
Provence qui m'a fait devenir occitaniste.
Pourriez-vous diffuser mon adresse dans votre
prochain numéro ? Il y a peut être des lecteurs isolés
en
Haute-Savoie ou à Genève qui seraient heureux de former ici
un

Votre effort est intéressant et sympathique
loin d'être toujours d'accord avec vous. Est ce en liant le mouvement occitaniste à la seule défense des
catégories sociales menacées par une évolution économique
inéluctable qu'on assurera l'avenir de l'Occitanie ? Ne faut
il pas plutôt se tourner vers l'avenir, s'al.lier aux forces
montantes, inventer et promouvoir une civilisation occitane
,

mais je suis

urbaine ?
Ces

cercle occitaniste.

questions mériteraient d'être débattues.
A.A.

TOULOUSE

BARCELLI
Immeuble "Le Clos" Av. de
Yves

Genève

*

74130 BONNEVILLE

quelques précisions en
qui concerne la replantation en conifères du Massif des
Monédiaires (19). Outre, comme vous l'écrivez (n° 10 d'O.N.)
le massacre du site, vous ne semblez pas attacher assez
d'
importance à la perte économique que représente la dispari¬
tion des bruyères, en effet depuis quelques ahnées la cueuil
lette des myrtilles représente un revenu non négligeables
pour les quelques paysans pauvres qui restent encore
dans
la région ; de plus je n'insisterai pas sur les conséquen ces écologiques d'une telle replantation (les terrains déjà
naturellements acides le redeviendront encore plus).
Mais
mon propos est surtout de vous relater la manière dont
les
eaux et forêts s'approprient les terrains pour planter leurs
"barbares du nord", c'est un exemple caractéristique de co¬
lonisation qui s'apparente exactement à ce qué m'ont expli¬
qué des frères Algériens. Il faut dire que la majorité
de
ces terrains sont des biens communaux qui avaient jusqu'à
présent résistés à l'emprise de l'état français,mais puis que cette partie de la haute Corrèze a été vouée par nos co
lonisateurs à la forêt tous les moyens sont bons pour plan¬
ter. Les mécanismes employés pour s'approprier le sol
sont
classiques et ont été éprouvés un peu partout, il sont fon
dés fondamentalement sur la duperie. Profitant de la fai¬
blesse des revenus communaux et du sous équipement des vil¬
lages les eaux et forêts font des promesses mirobolentes s
"on va amener l'eau, on va goudronner la route, mais
H
faut nous autoriser à planter vos communaux, d'ailleurs
vous ne les utilisez pas tandis que lorsqu'il y aura des épicêas votre terrain prendra de la valeur et vos enfants
toucheront le magot à la coupe, et puis on va vous employer
pour planter et entretenir la fôrêt".
Je tiens à vous donner

ce

*
Je viens de parcourir les n° 7 et 8 de votre
J'ai été surprise et déroutée par un grand nombre d'
allusions incompréhensibles pour les non initiés aux querel¬
les occitanes. Je ne pense pas que l'Occitanie gagne à voir
revue.

le peu

de gens décidés à faire "quelque chose" passer

leur

des querelles dignes du parti radical ou
des manoeuvres dilatoires fréquentes dans les syndicats. Je
ne suis pas naïve au point de penser que les occitans peu vent effacer le passé et les séquelles de leur éducation aus¬
si facilement mais de grâce quand vous avez des critiques à
faire allez au fond des choses, des allusions plus ou
moins
venimeuses et incompréhensibles pour le commun des mortels
n'ont jamais été une méthode de combat digne des révolution,
naires et surtout capable de mobiliser d'éventuels militante
temps à ressasser

C.D.

LABAULE

L'agression délibérée dont les organisateurs
du festival de St Emilion ont été les victimes dans vos co¬
lonnes et le masque d'objectivité manifeste dont a fait preu¬
ve

l'auteur du communiqué fiéleux quewous avez

publié

ont

et les St Emilionnais et les participants. Quant au
Comité des' Fêtes sa participation financière parait bien aléatoire après de tels remerciements. Ce n'est pas l'injure
à la bouche que nous ferons avancer la cause occitane.
Les
nombreux St Emilionnais qui ont apprécié, quoique vous
en
disiez, les chanteurs et pour beaucoup compris le sens
de

choqué

;

leurs luttes n'ont pas
vos propos.

compris l'injustice et la sévérité de
P.G.A.

TOULOUSE

*
est utile pour l'Occitanie, que vous
par¬
Burgos, mais catalan Celui-là qui se prépa¬
re, et du Larzac et d'affaires comme la grève du "Joint
Meillor". C'est pourquoi cette lettre nous apporte, avec mes
félicitations, une suggestion. Pourquoi ne pas signaler sys¬
tématiquement les graves incidents économiques à la rubrique
(ils ne méritent pas autre chose) "hontologie" ?

Il

liez du

nouveau

Nous savons tous que la plupart des colonisa¬
teurs sont aussi à l'intérieur. Ceux qui payent le S.M.I.G.
à des ouvriers qualifiés sont souvent occitans, et têtes de
listes "socialistes" d'élus locaux. Il faut faire connaître
leurs noms aux ouvriers occitans, puisque la presse régiona¬
le ne le fait pas. Je le répète, il existe des colonisateurs

occitans, et c'est pour cela, que, comme des milliers d'au¬
tres compatriotes, je dois gagner ma vie loin de notre bel¬
le Occitanie.

Dans cette

région

sans

espoir économique

plombier a fait des affaires chez eux... les deux premières
années quelques agriculteurs ont été employés pour un salai
re de misère aux plantations et puis... c'est plus rentable
de donner en adjudication des
terrains à une société
qui
emploi d'anciens harkis. De mauvais esprits, pris de doute
se sont renseignés sur le contrat qu'ils avaient signés,les
50 % de la valeur des coupes ont des chances de descendre à
20 ou même 10 % puisqu'il faut bien dédomager
la société
qui s'est occupée de la plantation et de 1'entretient,quant
aux enfants ils ne recevront personnellement pas un
radis,
puisque ce sont des communaux la recette ira à la communau¬
té : à quand une patinoire olympique à Chaumeil ?
Bref de plus en plus de gens sentent qu'ils se
sont fait avoir, surtout que ceux qui veulent rester agricul
teur ici ont intérêt à développer leurs pâturages, et quand
on n'a pas assez de terres, on regrette le temps où
les
troupeaux brouttaient dans les communaux. Si bien que cer¬
tains même parlent des vertues du débroussaillant...
Remarquez il y a un espoir c'est un petit ver
parasite qui commence à tuer les beaux épicéas, les gardes
forestiers locaux sont si incapables qu'ils ne s'en sont pas
encore

aperçu....
J.P.H.

J.B.L.

74 ANNECY

qui

aurait résisté à de telles promesses ? Ceci se passait il y
a une dizaine d'années. Vos lecteurs n'ont qu'à aller
voir
les habitants du village d'Agnoux et leur demander si le

CORREZE

�C.I.D.O.I
BÊZlERSl

OCCITANIA NOVA
rcvista bimestriala

editada per
inscrita

Pin

la C.P.PA.P.

finala

ne fai de
temps que nos èriam pas vistes
Sabètz
la vida... Sabètz puslèu çb
qures la. vida occitana.
e
occitanista .E òo, l'avètz endevinat .Se vos
pbt pas res amagar !
Mancava de abuses e deguèrèm esperar d'en amassar un
briconèl

qu'es

ço

A.D.C.V.LO. (lèi de 1901)
a

EDITORIAL

n° 50318

.

,

.

L0 DIRECTOR

JOAN PENENT

:

Aqueste

mond,

ça.
11

bis,

me

de la Concorde

e

encara

résulta positiva
Mas per

31-Toulouse

tornar montar

C.C.P. A. BRU 2-944 14 Toulouse

11, amb
furgat lo

numéro

Avèm balhada. la para.ula.

ont calià pas
s'afortis que mai

la

carta.

for¬
:

una

.

OCCITANIA NOTA,
possible sul pic
Ne
vos
rasons de mai granda eficacitât ,
dins la.
.

.

LA PRESSE

,

a.

.Las eleocions
sus

nosautres ça que là, desenvolopar
la pujada., es
encara.

fa.sèm l'esplic, per de

OCCITANE N'EST PAS
ASSISTEE
SON
FONCTIONNEMENT N'A RIEN DE
COMMUN AVEC CELUI
DE LA PRESSE FRANÇAISE TRADITIONNELLE

?

nas

.Occitania

lenga de l'empèri

A

aquo

ECHEC

-

en

qui concerne la
réda.ction, où le
d'information nous défend toute vision
syn¬
thétique de la réalité
ECHEC en ce
qui concerne la. présentation et
ce

manque

.

.

là des évidences que de nombreux
occi¬
tans, voire
occita.nistes, ont souvent• quelque pei¬
ne à
-admettre
C'est
aussi aujourd'hui un
fait
Ce

sont

.

indéniable
public
donc

.

La. presse

nombreux et

son

individus

longtemps

.

existence
Une telle
encore

occitane, attendue par
un
toujours plus averti, ne doit
qu'a. la. volonté de
quelques
situation pourra.-t-elle

durer

?

-

l'élaboration

OCCITANIA NOTA est dès l'origine, et
demeure,
projet ambitieux
fondé
par quelques militants
réunis pour la, plupart
à Toulouse, et
envisagé
comme "solution de rechange" face à
l'impuissance
constatée alors,de tout
mouvement

politique

à

se

.

quis d'une

devait

certaine

permettre de

0 SOMMES-NOUS ENCORE UTILES
Avons-nous, tels

Nous

ou

fort

utile

•

aussi

lecteurs.
Les divers courants occitanistes auraient alors la.
possibilité de s'exprimer
dans nos colonnes et de
confronter leurs points de vue sans que nous puis¬
sions pour autant être a.ccusés de complaisance
.

• UN

CONSTAT D'ECHEC

Pourtant, aujourd'hui, tout en constatant une
évolution sensible de la situation devant entraîner
une remise en
question de ces intentions premières,
devons constater

entreprise

l'échec

orientation

partiel de

plus

en

plus absorbés

par

Nous

certes besoin

avons

que
serait

les tâches maté¬

encore

correspondants, d'informateurs,
permanents

plus
de

ou

la revue

survie

de

nouveaux

collaborateurs

Mais nous avons besoin
diffusion sérieuse et régulière
C'est 1a. Condition indispensable à sa
.

.

.

Nous
vente

occasionnels

de

d'une

encore

ne

demandons

militante, mais

à personne
nous

de pratiquer la.

l'interdisons pas

ne

Occitanie,par J. Ropars

son domicile, à la. maison de la.
presse
la
plus
proche,, ceci tous les deux mois
Nous fournirons
toutes précisions utiles sur simple
demande
.

.

D'avance merci,
OCCITANIA NOTA

"Le

.

.

.

10

Midi

P.4

Tengé", satire poétique

Art

Limousin
par M.N.

.

Une autre
forme de diffusion consiste pour chacun
dans le transport d'un colis expédié par nos soins

René Nelli parle

Pompadour,

dire

nous

.

al

à

sans

Disques

Aubanha, l'a.utoestrada.
servici da.u profièch, per G.Barsoti
en

va

lecteurs

rielles, nous avons été amenés à négliger l'essen¬
tiel, la. rédaction, de plus en plus vouée si nous
n'y prenons garde ou si une telle situation per¬
siste, à l'insignifiance et à la. médiocrité

Vers

Tourisme

Il

.

nos

QUE FAIRE ?
De

notre

ensenhador
en

.

.

:

Des 1000 franes

sommes,encore notre

à

.

'

nous

£

posée

faire,, l'a.vis de

expérience occitaniste, qui n'

dessinerait

?

nous

proposons

publier une
gnes
de notre
ce

les orientations.
une vie
exprimer
occitane
autonome, débarassée de ses illusions et de ses
complexes ; nous pouvons constater que c'est sur ce
point décisif que s'arrêtent d'à,bord nos
en

fallait

de

dès le prochain numéro de
plate-forme-programme traçant les li¬

nous

pour

.

que

La question reste

l'a.c-

conserver

où l'affirmation occitane dans le
public parvenait
à un degré
jamais atteint, et enfin de cultiver ou
de créer des contacts dans tout lë
pays
Une publi¬
cation à caractère
populaire pouvait
aussi jouer
le rôle de
pôle de
cristallisation
d'une pensée
collective qui, tout en freinant la. démobilisation
des esprits, apporterait
sans doute des solutions
Il

(manque

place entre les revues littéraires ou de recherche
pure, et les publications militantes ?

était pas seulement celle de ces dernières
années,
d'éviter l'épar pille ment des for ce s, au moment même

d'avenir

revue

"occitanistes".

un

revue

la

ECHEC en ce qui concerne la
diffusion,et c'est
là le problème le plus
douloureux, parcequ'il en¬
traîne
tous les autres
et parcequ'il
suffirait,
pour le réduire, du seul bon vouloir de
quelques

EST-ELLE UN ELEMENT VRAIMENT
ACCESSOIRE DE LA PRISE DE CONSCIENCE OCCITANE

Une

de

-

£ OCCITANIA NOTA

développer

matérielle

moyens).

Club Méditerranée
Boucheron et B. Gane

5

Occitan

Libres

le

...

Occitania dos meses, per Ives Roqueta.
"Gora. Euzkadi Aska.tuta.!',' entrevue
Télévision : Letra. duberta... per A. Serones

.

.

6

:

:

11

entrevue

Andrieu

Abba.1,

12
per A.Lagarda.

nous

.

14
15

7

et réalité occitane
entrevue avec D. Fa.bre et J.

8

Novèla de pertot

9

Tribune

Science

libre,

.

par

: un

témoignage,

Lacroix

16
18

Yves Barcelli

21
3

�Les

glaudi barsoti

francs

iooo

en

VERS AUBANHA

Occitanie

V*

Ropars

Par Jacques

Depuis que les centrales

syndicales ouvrières

la lutte pour les 1000 F minimum par mois
et la
retraite à 60 ans. Le thème fait fureur et nos augures poli¬
ont entamé

tiques d'un côté comme de

l'autre promettent tous que

"c'est

demain, quand ce n'est pas pour aujourd'
l'un et l'autre" ; or il faut le recon¬
difficile de voir clair car on ne se base pas

entendu, c'est pour
hui que nous aurons

naître il est
sur les mêmes données.

syndicats ouvriers mettent l'accent sur le
la base légale de la durée de tra vail, soit 40 heures par semaine.
Leurs interlocuteurs patronaux ou gouvernemen¬
taux voire les politiciens parlent de ressources de la famil¬
Les

salaire net obtenu sur

le.
Et l'on

par

mois !

est

un

Aucune référence au temps

aspect qui dépasse lecadre des

"W DES

de

projette de garantir, qu'en cas

victoire de tel ou tel point de l'horizon
famille de l'hexagone ne devrait disposer

politique, aucune
de moins de 1200 F
c'

de travail, car

salariés.

FAITS
Qu'en est-il en Occitanie pour
Une

les salaires ?
journal éco¬

enquête récente, faite par un

nomique situe les travailleurs occitans dans le peloton de
queue des salaires. Si de nombreux travailleurs sont
payés
en-dessus de 1.000 F par mois c'est pour une durée de
tra¬
vail qui excède en général plus de 40 heures.
Même dans les entreprises nationales de
nom¬
breux salariés sont payés au-dessous de cette limite. A
la
S.N.C.F. sur 290.000 salariés il y aurait environ 17000 tra¬
vailleurs payés en-dessous de 1.000 F par mois.
Lorsque l'on aborde 1'Occitanie, en Haut
guedoc et en Aquitaine les salaires inférieurs à 1.000
nombreux

F

en

ce.

^

Sur 490 salariés des Chaussures

sous

de

1.000 F;

générale du vê

Heyraud, 65 % sont en des¬

d'une entreprise de porcelaine, 80 ga¬
gnent moins de 1.000 F pour 45 heures de travail par semai¬
Sur 380 personnes

-

ne

;

de l'entreprise Legrand, appareillage
électrique, 1.000 travailleurs ont gagné moins de 1.000 F
par mois en 1971. Ce qui explique en partie la croissance
vertigineuse des bénéfices de cette entreprise pour 1971 et
Sur 3.000 personnes

-

1972.
-

cocut

!

Es

travailleurs des secteurs du corn

-

entreprises de confection, les
employées de maison sont en-dessous des 1.000 F par mois.
des laboratoires, des

Dans

les villes de Béziers,

Narbonne, Carcas-

sonne, Rodez, Albi, Montauban, Tarbes, Pau, Bordeaux,
Agen, Libourne, Bergerac, de nombreux travailleurs et
eux bien entendu pas mal de jeunes doivent débuter et

continuer longtemps avec un

Millau
parmi
parfois

salaire dérisoire.

paraître
mailleure mais le coût de la vie ramène bien souvent les res¬
sources des familles modestes - occitanes ou travailleurs im
migres au niveau le Kplus bas.
«-SUITE
P 23
En PROVENCE

4

(1)

de far passar l'autòestrada pèr
permetiâ de carrejar pus lèu lei toristas aquî, e adonc lei profiechs pèr lei trusts. Mai esquintava
lo plan agricola de la Ciutat, de Ceirèsta e de Sant-Cèri..
Ara, vôlon tomar far l'operacion dins lo plan d'Aubanha,lo
ternaire agricola mai drud de la région marselhesa que 1' Cl
R.E.A.M. dins son "LibTe Vèrd" afortissiá que lo caliá aparar e desvolopar. Aquô's la bêla pròva que pèr lei trusts ,
l'O.R.E.A.M., pecaire, es un molon de mèrda !
Costava mens

la costiera,

e

ISTÒRIAS

de PEATGE

plan d'Aubanha, tut prenguèt vam amb
d'aquest plan (n'i a nòu), son dins
l'airau metropolitan de Marselha ont sovènt seis abitants
trabalhan... e deuràn lo peatge ! Aquela empèga pèr una autòestrada de desgatjament !
lo

lo

peatge : lei comunas

Ansin, un trabalhador de Bolhadissa pèr ex¬
emple despensarà 500 francs pèr an pèr venir a Marselha. Aquestei sous, es lo negôci locau que lei recebrà en mens, e
lo trust en mai. Pas pron d'utilizar 1'autòestrada coma aisina de penetracion coloniala, servira a mièlhs colonizar
lo pais financierament.
Adonc, contra lo peatge,
son

estadas

nombrosas

e son pas

lei manifestacions

près de calar. Avètz que

de

passejar dins la région pèr agachar^lei afichas que d'
en pertot proclaman "non au péage."
.'. Ço segur es que lei
laires dau govèrn qu'an decidit lo peatge auràn elei
de pa.
gar la nota ais eleccions.

vos

A Toulouse de nombreux

merce,

l'O.R^.E.A.M.

positiu aquô.

Dins

Limoges sur 540 salariés de la compagnie
tement 70 % sont en-dessous de 1.000 F
A

-

d'octobre de 1969,

mes

"Libre Vèrd" ont parlavan dei zònas agricô las d'aparar dins la région marselhesa que 1'urbanisacion e
la construccion d'autoestradas riscavan de tôt i manjar.
Très ans puèi, son en cors de realizacion lei
brancas deis autoestradas Aubanha-Tolon e Aubanha-Niça (que
partènt de la Reiralha se sépara mai en doas, una branca
vers Ais, l'autra vèrs Niça).
I aguèt una gròssa batèsta pèr l'autòestrada
Aubanha-Tolon que leis langastas de l'Equipament volian far
passar sus la costiera luega de l'interior qu'es una zòna
quasi desèrta. An ganhat, l'Equipament, qu'an l'ajuda de ta
tei lei rofians que seis creaturas son au govèrn, mai la lu.
cha aguèt pèr résulta 1'organizacion d'una associacion
de
defensa e la populacion comprenguèron clar coma la fasian
un

Lan¬

particulier dans les secteurs de l'ha¬
billement, du cuir, du textile, de l'alimentation,du commer¬

sont très

Au

presentava

la situation pourrait

tënça fa

que

toestrada a

Mai, lo peatge qu'èra pas previst a la parla societat cargada de la construccion de l'au.
modificat lo primier projècte. Es coma aquô que

pèr 1'installacion dau
eau

un

centenau

pòst de peatge dau Pont de l'Estèla,
destruire l'un

d'ectars ; e pèr l'aver van

dei sitis mai bèus de l'airau metropolitan marselhës,
de la Santa-Bauma. E la comission dei sitis que quora

au pe
s'a -

gis d'un paure mesquin te lo fa cagar tant que pôt, pèr un
trust que complis un sacatge que te dona lo vômit, ditz rèn
de rèn.

�L'AUTOESTRADA AU SERVICI DAU PROFIECH
LEIS

dJftUOOE

ENGANAIRES A L'OBRA

TEMPS

ftpfteç,...

Es qu'òbran. sabètz,lei societats
financieras,òbran pèr lo bèn de la populacion que te li fan una autòestrada, ôbran pèr l'avenir^que son pèr la proteccion dei sitis (dins lei tèxts...), obran mai que mai pèr son dieu, 1'
argent, que ne'n parlan jamai ; s'acontentan de parlar d'in
terès generau e de çô que precedis.

Adonc, lei modificacions dau traçat vènon de

nôstrei

çô

que se son avisais
laires, qu'èra mai aisit
de
passar dins de terraires agricèlas que son ja plans coma la
man, que dins una còla rocassosa... Que volètz, a 3 francs

agricòla, còsta mens car que d'acomplir de trabalhs espectaclôs dessus de còlas... Amb
lo peatge l'amortiment anarà lèu lèu, e lei beneficis arribaràn que mai lèu ! Es matematic, qué í

dobar

a

E lo sénher Bailet fa arremarcar
aque pèr
còst mendre leis riblonalhas d'aquest caire valonat,
de terrens rèn que pèr aver de tèrra... Es pas un

dau metre cairat de terra

an

nar

pantais, ailàs !

Pèr tôt dire, an causit la solucion financie.
melhora, mai aquesta que destrutz pèr sèmpre de sitis excepcionaus e de tenements. Pasmens, coma an comprés
qu'anariâ pas sens dificultat, faguèron son pron pèr enganar
10 mond. Just dins lo biais dau govèrn... Avian un bon mesrament

près

E lei tenaments copats en dos...
E lei pònts
bastits pèr far d'esparnhas... Entre Bolhadis.
sa e la Destrossa (4
quilometres), i aura un solet passatge
mentre que lei camins de fèrre avian fach
aqui onze passaiges. Pèr anar a l'escôla, leis enfants auràn que de marchar.

que

seràn

pas

L'AUTOESTRADA, UNA NECESSITAT

tre.

Quauqueis exèmples. Dins lo primier traçat
11 prenian au sénher Félix Richeda qu'a un vinharês tocant
lo camin despartimentau 43, doas regas de socas, ara amb lo
segond traçat, li ne'n prenon mai, e li an pas 'ncara dich
just e just quant ! Es démocratie, non V E es de socas
de
cinc ans qu'acomençavan de produire... Fins a 1966, acordèron de permés de construire pèr d'ostaus que son ara sus lo
segond traçat ! Ansin, au còl de Reiralha, devian far un tu.
nèu pèr fin d'aparar lo siti e evitar lo destruiment d'os taus ; fan rèn de rèn d'aquò : leis aplanadoiras tirandrech
dins la seuva qu'en Provènça n'aurem jamai pron ! Cada
estiu aviam leis incèndis, ara avèm pèr subrepés leis aplana¬
doiras dei bordilhas encoratjadas pèr lo govèrn !
,

Lo sénher Andrieu Bailet, dau Comitat de DeExpropriats, a tota la correspondência escambia1966 amb lo director de gabinet (de pati ??), de
l'Olivier Guichard (èra eu lo ministre, un còp èra !). Parlava aquest ime, dins la zona dau col de la Reiralha,
dau
destruiment de los ostaus, qu'un èra arroinat, e de
sièis
cabanons...
Pèr de verai, es quaranta ostaus que van èstre
rasats, quasi totei bastits despuèi 1960.

fensa deis
da despuèi

Degun

es contra

l'autòestrada. Aquest d'aicies

I a que de somiar qu'a Ròcavairas ,
traversada pèr la Rota Nacionala 96 Ais-Tolon, en 1964
pasvengut una nécessitât.
savan

cada

jorn 14.500 vehiculs,

25.000...

en

1966, 16920,

ara,

quasi

ÇÒ qu'es

en contèsta, es lo biais de realizaci.
biais qu'agacha l'ôme coma una aisina qu'aque
chut : pèr lo segond traçat, i aguèt pas d'en,
quèsta d'utilitat publica. La legalitat, se ne'n passan.
on

causit,

un

de comprar un

Se sagata una région, demandan pas ais abitarts
vejaire, rauban lei tèrras, destruison leis ostaus,dins
de rodols lo terraire es esterilizat parier
d'après
una
guèrra....
son

La vertat

es

que tôt es sacrificat a la renda-

bilitat

immediata, au profiech. Lei tèmas de "proteccion de
la natura", "concertacion", e.c.a... an just
pèr tbca d'escondre lei crims dei trusts. Aquè, la populacion ne'n vòu
plus. 0 dison. S'organizan e luchan. Dins aquesta lucha, 1'
occitanisme deu èstre présent.
Glaudi BARSOTI

(I) Organisation pour les Etudes d'Aménagement de
tropolitaine Marseillaise.

TEATRE
DE LA
■■■■■■•il
■■

■■■

CARRIERA
D'OCCITANE,Le Boucanet
30240

.

LE

GRAU DU ROI

l'Aire mé

un BILAN D'ACTIVITES portant sur une année de travail
Y sont
-buta, les acquis, les projets, l'organisation et les problèmes de la
troupe de militants engagés dans la lutte occitane .
Qg bilan et les renseignements sur 1'ASSOCIATION DES AMIS DU TEATRE
CARRIERA" peut vous être envoyé sur demande .
a

publié

exposée
oeune

leg

IIm&gt;nmT,

Leur travail
en
MORT ET RESURECIION

particulier les représentations en Occitanie et
DE M. OCCITANIA, a prouvé leur efficacité . Ils

aujourd'hui à de graves

difficultés et doivent et.re_ju.des_.

DE LA

Bretagne.de
font face
^

5

�Le CLUB MEDITERRANEE à
Le samedi 7 octobre 1972, pour la première fois
Capitôle s'arrête à Pompadour. 200 touristes venant
de
Paris sont accueillis à leur descente de train par les offi.
ciers et les palefreniers des haras en grand uniforme,
par
les G.O. du Club Méditerranée en costume et perruque
Louis
XV, sous les yeux admiratifs des gens du village. C'est l'i
nauguration de l'avant-dernier centre du Club Méditerranée
le prochain est à Vittel où trois hôtels ont été rachetés .
Les invités sont conduits en calèche jusqu'au village. Mais
c'est seulement le lendemain qu'arrivent Messieurs
Gilbert
Trigano, P.D.G. du Club Méditerranée, Chirac, Ministre
de
l'agriculture et député de la Corrèze, en compagnie des pré
fets locaux, Messieurs Philippe et Duchêne-Marullaz.
le'

Dans
rac

se

leurs

discours, Messieurs Trigano et Chi¬
Club, ainsi que du dévelop

particulier du tourisme équestre, en
sait, "l'avenlA touAl&amp;tique du Llmouiln, c 'e&amp;t le cheval" (Michardière, ex-commis s aire à la
rénovation rurale), ou encore, '[Le cheval peut et/te pou/i le
Limou&amp;ln ce que la voile e&amp;t pouA la Eietagne"( M. Chirac en
comme

arrive ainsi

aux

chacun

Une visite

au

parking du Club est aussi signi¬
qu'il n'y a aucune voi¬

ficative : on contaste tout d'abord
ture du Limousin mais un très grand

mêmes conclusions que nous : en Bretagne et
„„„

PA R

situation identique).
En fait c'est là que se situe le problème.
Il
est certain que le Limousin, et plus particulièrement
Pompadorn et sa région, tient une place importante dans l'éle¬
vage hippique hexagonal ; cela, depuis l'époque de la Mar quise. C'est en effet là le berceau de 1'anglo-arabe, et sa
jumenterie, unique en France, lui confère une importance
mondiale. C'est aussi le siège d'une très importante école
de palefreniers. Les haras constituent donc une force à ne
pas négliger pour l'économie limousine ; mais ils n'ont au¬
cun rapport, ou à peu près, avec le tourisme dont ils
ont
été le prétexte (car c'est pour bénéficier de leur réputa tien que le Club Méditerranée s'est installé à Pompadour).
Occitanie, c'est

en

le

nombre de grosses

voi¬

tures

peinent du tourisme, en
:

particulier des Limousins. En basse saison

prix d'une semaine de séjour est de 500 F ; en pleine sai¬
son (juillet-août)
il est de 770 F. Il y a là un facteur de
sélection sociale insurmontable, car les ouvriers ayant
leurs vacances en juillet ou en août, ils n'ont droit
qu'au
prix fort. Les chiffres montrent d'ailleurs assez clairanent
à quelles catégories sociales appartiennent les Gentils Mem,
bres du Club : 40 % de cadres supérieurs, 30 I de professi¬
ons libérales et cadres moyens, 25 4 de retraités et de ren
tiers, le reste se répartit entre les employés, les étudi ants dont les parents paient les vacances, etc....

allemandes, suisses et belges. Le nombre des voitures
immatriculées 75, 94, est lui aussi très supérieur aux im matriculations occitanes (deux ou trois seulement).Ce n'est
donc pas à la région que le Club Méditerranée apportera
quelque chose du point de vue des loisirs.

félicitent de la venue du

Limousin

tous, et en

POMPADOUR

une

MARIE NOELLE BOUCHERON
et

BERNARD

GANE.

plan économique, il est indéniable que
rôle important pour Pompadour : construc¬
tion du village de vacances par des entreprises locales, achat de tracteurs et de matériel sur place, emploi des pépi¬
niéristes locaux. Il a surtout créé 120 emplois (femmes
de
ménage, cuisiniers, palefreniers...), ce qui pour une bour¬
gade de 300 habitants est assez considérable. Et il
reste
encore des places à'prendre, bien qu'il y ait plus de 5.000
chômeurs en Limousin : le problème se pose ici au niveau des
salaires. Mais on peut considérer que les limites de cet ap¬
port économique seront vite atteintes et que, tous les tra¬
vaux d'aménagement terminés,
le Club Méditerranée ne rappor¬
tera plus un sou à Pompadour. C'est donc une véritable colo
nie que le capitalisme français et européen a installé
en
Corrèze, pour confisquer à son profit les possibilités tou¬
ristiques de la région.
Sur

le Club

joué

a

le

un

Monsieur Trigano a ffirmé très haut "tout vient
aiglon, et c'e&amp;t meAveilleux, paAce que le&amp; mellleuAi
pAodulti du monde, c'e&amp;t le&amp; pAodulti du Llmouiln." Mais c'
est pure démagogie, car le Limousin, jusqu'à preuve du con¬
traire, est un gros producteur de viande de boucherie, or la
viande du Club vient de Bordeaux, c'est à dire d'Afrique du
Sud ou d'Argentine....

de la

Le tourisme apportera la prospérité à la régi¬
c'est Chirac qui l'a dit. Le tourisme c'est l'avenir ,
car on se dirige à grands pas vers la civilisation des loi¬
sirs (les ouvriers ne réclament-ils pas 40 heures de -tra vail par semaine ?) Or le Limousin a une vocation agricole
qui lui est peut être aussi imposée par le capitalisme fran¬
çais et européen ? - et touristique -. Mais il s'agit du
tourisme capitaliste et planifié. Une ancienne ferme appar¬
tenant à l'état a été rachetée par la S.A.F.E.R. :
c'est
ainsi que l'on comprend les tâches d'une Société d'Aménage¬
ment foncier et l'Etablissement Rural ! La Banque de Suez a
prêté les capitaux pour bâtir le village que gère le
Club
Méditerranée. De tous ces capitaux investis, à qui revient
le profit ? Certes pas aux Corréziens.
on,

Le Club Méditerranée n'a pas renoncé à sa tra¬
dition de luxe, et sur ce point, on doit admettre qu'il
a
bien fait les choses : on ne connait rien d'approchant dans

région, la plus pauvre de l'hexagone. Rien n'a
négligé pour le confort et la détente du "G.M.":
notre

été

piscine climatisée, bibliothèque, discothèque, théâtre, au¬
ditorium, gymnase, salle de yoga, billards, saunas, courts
de tennis, etc..
Et, de plus, les touristes n'étant
plus
ce qu'ils étaient, "Il (5août leu/i donne/i
une action à ent/iepAendae, quelque choie à quoi lli puiiient i'attache/i ; Ici
c'e&amp;t le cheval". (Chirac). C'est dire, en termes
clairs
que les touristes de Pompadour viennent jouer à la colonie
de vacances (dans l'opulence !) et qu'accessoirement
ils
montent à cheval : l'êquitation n'est qu'un agréable prétex
,

te

Ae

ce

meAveilleux coin".

En fait le Club vit entièrement

sur

lui-même

et

d'ailleurs

Pompadour n'est aucunement apte à recevoir une clientèle
bourgeoise : il n'y a que de petits bistrots fréquentés par
les palefreniers des haras, les paysans et les quelques ou¬
vriers, mais on y voit mal les dadres supérieurs de la ré¬
gion parisienne et les P.D.G. allemands.

à snobisme.

Quoiqu'en dise Monsieur Trigano, ce n'est pas
qui mettra l'êquitation à la portée de

le Club Méditerranée
6

Trigano souhaite "une o&amp;mo&amp;e ent/ie le Club
"Noui vouloni êtAe,dlt-ll au maide PompadouA, un peu vo&amp; enfianti, un peu vofle famille".
M.

et

(!) G.M.

:

(2) G.O.

.-

gentil membAe
gentil oAganl&amp;ateuA

,.,|TC

p

�OCCITANIA: DOS DIESES...
PER

Al

IVES HOQUETA

procès del Front de Liberacion de

passai jos silenci la nécessitât d'una reequilibracion regi-

Breta.

nha, Edouard Morvan,
san.

coma

onala de la

testimoniar. Morvan es paibatalha del lach. S'estima
tal, solidari dels militants empresonats :
es vengut
Tôt aqueste an, a menât la

,

"La juiticla uettadleOia, aqud'i la que tecamtoi bmei dlru lo combat ptlmlèt. Lo combat que menan pat
iubtevlute, pat abolit toi Injuiticlai c lai Inegalitati qu'
aqueite ilitima ptovòca. Uoi ièm atalati a libetat lo ptopa

letatlat

a

nèitta deciilon

ci

Ittevetilbla. Ren

pachat loi qu'an cauilt de olute
ta deli

pai pautei, ten

pbt

pai

pòt

pai em.

pautei pet pattatjat la. lu.

loi empachat de capitat."

Ges de

corporatisme. Ges de replegament pro¬
coma o faguèron los militants del F.L.B.
poder qu'escana la Bretanha o, coma Morvan e sos
amies, pel drech dels païsans bretons a viure, dignes, dins
son païs, es jà comprés en Bretanha coma la
part presa pels

vincial.

Lutar,

granda batalha mondiala de liberacion

Confèssi que

trapi

un

band, Partit comunista

-

del

ample de vista, una gran.
jamai

Partit socialista

venon

de

dels

dire
pas

ornes.

pôdon
:

Al dintre del

passejar

se

quadre exagonal ressorças e ôjamais pus, degun aurà pas ren a
prima tôt. DE Gaulle e Debré an

que

l'interës "nacional"

jamai parlât autrament

Las consequências al plan de l'urbanizacion
o
de las "vocacions regionalas" son evidentas. Ren serà pas
fach per arrestar lo creis de 1'aglomeracion parisenca,creds

pel pompatge sistematic al profiëch
de las fôrças vivas regionalas.
En

causissent de far lo "Gross Paris" que

PROLETARIAT.

da esperança tanben, qu'ai cercats sens los trapar
dins lo Programa Comun de governament que, cadun

ca
mes

que se pòt pas far que
de la région parisenca

,

contra lo

Bretons dins la

produccion'e ren es pas dich dels mejans envisat.
jats per tornar amainatjar e animar las régions josdesenvolopadas. Es pas dich un mot de la fugida de las matèrias primièiras, de las ressorças energeticas. de la valsa geografi-

Debré

e

Pompidor

vo-

lontan, la gaucha ditz de ôc, logicament, al gigantisme de
las capitalas regionalas e aital a la destructuracion accelerada de las régions. Dins la meteissa logica la vocacion
iaçartida per Paris a tôt çb qu'es pas el demôra : ren non
ditz que los païses occitans quitaràn d'esser resèrva de man
d'ôbra, zòna verda e toristica a l'usatge dels parisians,zô.
na militara francesa.
Canjuers, lo Larzac pôdon plan, localament, amenar per exemple socialistas e comunistas a se de.
finir contra, al nivël d'un programa de governament ne de mòra pas ren. Lo problèma es tractat per dessus la camba,
coma es jos la forma d'una incidenta qu'es evocat lo desvo¬
lopament de las culturas regionalas.

son

de publi

-

car.

En detz

ans

la

gaucha francesa

a pas

abançat

d'un pas

dins son analisi de França. ÇÒ que constituis, estructuralament, fonccionalament parlant, la vertat, la realitat del fach frapcës, lo desvolopament inégal de las
ré¬
gions, l'inegalitat foncièira dels franceses segon son endrech

d'origina, es sistematicament tengut
gondari, coma un accident segondari.

coma un

donat

dençuèi
Bascos, Bretons, Occitans, Catalans arrestam
pas de denonciar (lo pilhatge colonial de las régions e son
escanament cultural) lo programa comun es condamnât a recon.
duire la politica parisenca qu'es la de la drecha classica.
ans

ara,

Al nivël de la conception de 1'Estât, en
primiër. Finidas las atacas democraticas del bèl temps del ré¬
férendum sus la regionalizacion contra lo centralisme estatic. La gaucha es plan decidida a mantener tôt l'aparelh pi.

ramidal que nos
vant

las

plaça en estât de dependencia absoluda dadécisions parisencas. Lo plan serà élaborât al ni¬

vël "nacional" e solament "modulât" segon las régions, mas
dins lo quadre e segon los imperatius del plan superior.Los
despartaments sont mantenguts. Lo prefecte, batejat per l'a,
casion Comissari de la Republica, es
de representacion de las régions

mantengut tanben.

Cap
prevista al nivël
al plan del governa -

es pas

nacional

tant

al

plan legislatiu coma

ment.

N'es

parièr quand s'agis del devolopament éco¬

nomie. Lo programa,

élaborât per de tecnicians parisians de
politica, es incapable de sortir de l'amira del nacionalisme francés classic. Lo problèma de l'emplèc es abordat
dins de perspectivas "nacionalas" globalas. Es pas jamai pau.
sat a
partir dels besonhs regionals. Quand la politica inla

dustriala définis

sos

créis del rendament

en

objectius (independéneia nacionala
fonccion dels besonhs nacionals)

demôra

sens

gaucha

nos ten per

efiech

,

es

s'avem

:

suis

capitat

a

bolegar

publica,"nôstra

accion
aparelhs politics "nacionals". La

de marginals,

per

de bavaduras

sens cap

d'importancia.

se.

Fauta de reconôisser los fâches que

de.tz

Nos'n devem mainar

part ja importanta de l'opinion

una

Alara ?
Alara
las

es

ora

d'o dire clar

consequencias. Se parla força

tota

que

e

de

apartencia politica occitana s'acampen

actitud

comuna

al moment de las eleccions.

se'n parle. S'agis de
unitat tactica se pôt

ne

tirar

totas

los occitanistas
per

de

définir

Sufis pas

un
que

saber, lèu, a quinas condicions
una
far, sus quines objectius e sus qui -

metôds d'intervencion publica. Podem pas - e J.os autres
mlnotltatli tanpauq, assistir sens reaccion a 1'enterrament
de primiëra classa de totas las idèas nôstras de la part de
nés

la gaucha. Podem encara mens caucionar los qu'ai nom
d'un
socialisme de faciada nos demandan de nos suicidar sus l'au.
tar

d'una unitat que nos espotiriâ.

partits politics occitans pôdon pas defugir
presentacion de candidats occitans trebola pas, del primiër côp, las estadisticas
de la
Los

la batalha.

riâ sai que

votacion,

La

mas

séria lo sol signe

que

lo

jôc parisenc

dels

majors es contestât dins sas fondamentas. Que l'es pèr de subreviure passa o pôt passar desenant per endacôm
mai. Que los colonizats prenon data. Que n'entendon
finir
estais

côp

amb la tactica del côp per
per se pausar en
blica avenidoira. Los Bascos an ja fach lo pas.
tanben. Pels occitans aquo's lo primiër cop que

s^ pausa.
cop

(e

me

força

pu¬

Los bretons
la question

S'es pensable de mancar aquel rendetz-vos aqueste
o serà pas lo côp que ven.

demandi !)
Los

qu'avem desrevelhats nos prendrian per

jogaires de pifre,

per

de tamborinaires.

de
7

�BAY ON«e

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IAPURW
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BIZKAIA

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y*

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NABARRA

♦»*4

v4

Le 8 octobre 1972, les militants de
* *
frappés d'interdiction par le gouvernement Français.
En tant que militants occitans, une rencontre nous a sem blé nécessaire pour discuter de notre position et de notre
action avec les militarts Basques, devant la repression dont

ont été

ils sont victimes.
Cet

interview

a

été réalisé

avec

des militants

révolutionnaires basques.

■/

ASKATUTA!

Quelle action votAe oAganiAation a-t-elle eu jusqu'à
pAiAent, et comment place-t-elle ion combat Aévolutionnal1

-

Ae

pouA

V émancipation du peuple Basque ?

C'est une organisation socialiste ra
volutionnaire de libération nationale qui lutte pour les in.
térêts spécifiques des travailleurs Basques. Il existe
une

oppression sociale et nationale qui se manifeste dans plu¬
sieurs domaines et la réponse totale à cette oppression est
une stratégie de fronts
:
le.front ouvrier, organisation de

-

les commissions

masse qui travaille dans
ouvrières et les couches périphériques.

le front culturel, lutte pour une culture Basque
forme et socialiste par le contenu.
le front militaire, de par la nature fasciste du

-

-

la révolution

ne

dans

la

régime

,

peut être que violente. Le front militai

re est complémentaire à l'action de masse (plastiquages
enlèvements, attaques contre les forces répressives). Ce
qu'on peut dire c'est que la stratégie de fronts corres pond aux nécessités des travailleurs Basques. Pour nous,
le peuple Basque c'est l'ensemble des couches de la popu¬
lation qui sont dans une dépendance nationale et qui
ont
des intérêts économiques anti-monopolistes. Nous luttons
,

pour :
.

.

.

le

socialisme, c'est-à-dire une société sans classe ;
l'indépendance nationale, c'est-à-dire la réunification
nationale (de l'Euskadi nord et de l'Euskadi sud)
dans
un appareil politique Basque
;
nous sommes révolutionnaires car tous les moyens de lut¬
te sont bons pous atteindre les objectifs y compris la
lutte armée avec une stratégie unique pour les
deux
parties de notre pays.

3

-

du

Comment voua placez-vouA paA AappoAt à VinteAdictlon
gouveAnement faAançals et quelles Aont les peAApec -

tiveA

?

qu'on peut dire, c'est que l'interdiction
résultat de la pression du gouvernement
espagnol auprès de Paris.
Notre organisation n'a jamais été légale en France et
n'a jamais essayé de. l'être. L'interdiction est une manoeu¬
vre de plus pour intensifier et légaliser une répression qui
existait déjà.
Un plastiquage à la sous-préfecture de Bayonns
dans la nuit du 15 au 16 septembre.
Nous nions fermement avoir participé à cette
action. A la suite du plastiquage, sept exilés ont été
in¬
justement expulsés de France le 6 octobre. L' interdiction
de * *
a eu lieu le 8 octobre, et la grève de la faim
Ce

de * *
fasciste

a

est le

commencé

le 10 octobre.

Malgré l'interdiction elle continuera son ac¬
tion comne avant. Ce n'est qu'un aspect juridique d'un état
de fait déjà existant. Pour nous cette mesure n'est que
la
suite des relations économiques et militaires
entre
les
deux états oppresseurs (achats de mirages, manoeuvres corn munes et collaboration étroite entre les deux polices)
et
arrive au moment où les réfugiés commencent à être considé¬
rés de plus en plus dans l'Euskadi.nord. Nous sommes sûrs
n'importe qu'elle organisation patriotique Basque
qui
à s'implanter en Euskadi.nord sera frappée par
la
répression car elle représente un danger non seulement pour
le gouvernement français mais aussi pour le gouvernement es.
pagnol à cause de l'aide qu'ils apporteraient à l'Euskadi
que

commence

sud.
2 - Comment voua placez-vous paA AappoAt aux asiasAlnats de
militants Basques, aux AéfaugléA politiques, aux gAévlstes

de ta faalm 1
Pour nous, ce sont les risques de notre lutte.
Cinq militants Basques de * *
ont été assassinés
par
la police dont trois en septembre 1972. Ces trois camarades
sont : BENITO MUGIKA (front militaire), JON MARTINEZ MURGIA
(front ouvrier), et JONAN ARAN GUREN (front culturel).

Après cette repression sur des réfugiés poli¬
tiques il y a eu deux grèves de la faim menées par les réfu.
giés aux-mêmes. Le gouvernement français a fait croire à la
population d'Euskadi.nord que ces mesures ne les touchaient
pas. Or une grève de la faim est menée à Bayonne précisémert
par des jeunes de la population d'Euskadi.nord qui ne
sont
donc pas des réfugiés. Ce fait est très important car on ne
peut plus dire que c'est uniquement le problème des réfugiés
mais que
ce

à

c'est là le reflet de la naissance d'une conscien¬

politique dans la population d'Euskadi.nord qui
identifier ses intérêts avec ceux des réfugiés.

commence

libe.
?
rapport aux groupes de libération nationa.
train de créer un front des peuples oppri

4 - Quels Aont voa AappoAtA avec les autAeA gAoupeA de
Aatton nationale et lei oAganlAationA AévolutionnalAes
Par
le

nous

més

sommes

en

anti-impérialistes.

Nos rapports avec les organisations révoluti¬
onnaires, se placent dans la reconnaissance mutuelle de la
particularité de chaque lutte. Tout groupe qui en réalité ,
dans la pratique reconnaît notre fait national, nous sommes
prêts à travailler en étroits rapports avec lui. Nous dési¬
rons casser le mythe "nationalisme = intérêts de la
bour geoisie". Nous voulons un état socialiste Basque ; car no¬
tre peuple subit une double oppression nationale et sociale.
Nous sommes donc dans une ligne ouverte
et

internationaliste et
vec

toute

nous

voulons ressérer les rapports

organisation qui reconnaît notre spécificité

a-

nati

onale.
Dans cette

position de soutien,

car

grève

nous avons

une

la grève qinsi que le comité
qui
de la population d'Euskadi

s'est créé est mené par des gens
nord.
8

simplement

Nous croyons que

notre meilleure contribution
sera l'intensification
subit notre peuple.

à la révolution socialiste mondiale
de la lutte contre l'oppression que

14 OCTOBRE 1972

�TELEVISION

Per ara esperam totes. Coma
esperam de
la tresenca cadena ont ai
plan paur que s'i venga far
nalisme per parisencs.

veire

régio¬

Perqué, vesgtz, lo portrait que nos an presen.
Taimi pas. L'ome de provincia pojat a Paris sens
cap d'enveja d'ésser Rastignac, mas amb la soleta volontat
de servir lo seu païs (lo
petit e lo grand) dins un rôtie de
ligam entre una terra e una capitala, tôt aquô me sembla trop
bêl, trop farlabicat. Vos coneissi un pauc ; sèm de la mete¬
issa generacion. Vos ai descubèrt del
temps dels afars socitat de vos,

LETRA DUBERTA AL SENHER ARTUR CONTE,

P.D.G.

DE

L'O.R.T.F.
Sénher Président Director General,
Las setmanas

e

los

meses an passai
dempuèi
de fonccions a l'O.R.T.F. N'i a que dison una
presa de poder. Es benleu vos balhar un pauc trop d'impor tança. Lo poder es en luôc mai e o sabetz plan. Mas çô
que
sembla mai segur es que vôstra venguda a
clavat una epôca
ont la TV podia daissar creire
qu'un buf de libertat
èra
passât per las fenèstras de l'ostal redond de Paris.
Aqui
encara, las paraulas amagan la realitat. Lo buf de libertat
foguèt pas autre causa qu'un brin d'objectivitat. Es
aquô
que faguèt presentar quauques responsables coma bmes d'es
Bel
querra.
omenatge rendut a l'esquèrra dins l'assimilacion que ne fan amb
l'esperit de libertat !

vôstra

presa

-

Sembla pas que siatz
vengut per far naisser u.
alba nôva de libertat Los
que vos vôlon pas cap de ben di¬
son que's per preparar las eleccions del
mes de
Normarç.
malament preparar las eleccions e
preparar la libertat deuria ésser la meteissa causa. 0 avetz un
pauc comprés : quau.
ques partits politics auràp lo dret de prene la paraula.Pareis que's un signe de la liberalizacion de la T.V. Es
que
cal comprene que fins a 1972 i aviâ
pas cap de libertat
a
la T.V. per l'expression d'opinions
politicas en defôra de
na

.

las

opinions majoritarias semenadas

un

alistas de Perpinhan, puèi
ai legit çô qu'escrivèretz
sus
Pau Casais. Un pauc mai tard, lo vôstre roman : "Lei hommei
ne iont pai dei heioi!" En
aquel libre m'i soi congostat. Un
pauc

longuet benleu,

Sabi
son

Es

sôrt

-

pr'aquô

de la

plan çô

fôrça

que

m'anatz respondre

:

los fran.

gost per la politica, son contents
de
e las causas
trôp seriosas las aiman pas. Se pot.
qu'avetz dit que caliâ descabestrar "las forças

pas

gut cambiar los cabals

de la T.V.
nament

-

Totes son tornats a las fenèstras
varietats amb per quauques uns d'elis l'acerte.

de porta dubèrlegit un jorn (abans vôs.
vôstra responsa als joves catalans que vos a.
vian damandat vôstre
vejaire sul catalan e lo seu emplèc.La
responsa foguèt la de tôt ôme politic d'encô nôstre, benastrugaira, mas plan agafada a tôt çô qu'existis dins l'exa -

gôn
a

"P-Lnoeekio", sia

per

"Loi ThibauZt"

....

o

"Lei geni de
Mogadoi" o "Lei loli maucUti". Los westerns tan.
ben son estais bons. E m'avètz

força agradat quand cantéretz

"Lo PasidaZ" amb lo nbstre
Caries Trenet !

de

Vesètz,

cerqui pas un marrit afar. Ensaji
los faits. Avètz très meses per
creson pas... !
vos

comprene, de jutjar

far calar los
qie vos

sus

caldriâ pas trop esperar per balhar u.
responsa als que demandan dempuèi ans e ans quauquas eroissions dins la seya lenga : los occitans, los catalans,
Mas

vos

na

los

bascos,

los bretons....
Vostra

venguda a l'O.R.T.F. es estada saludada coma la d'un
orne de provincia, plan plantât dins lo
seu
terraire e las sevas tradicions. Vos an présentât coma 1'an

fi-parisenc.
davant
ne una

vòstre enrasigament rosselhonés èra botat en
per assegurar que l'O.R.T.F. anava vertadièramentpre.
vocacion nacionala ont la realitat provinciala séria

aparada.

E

avem

tôt

çô qu'es

Siatz pas

"pamUene" ? D'acôrdi.

Francés ? D'acôrdi
es a

Paris,
Tolosa,

encara.

tanben

Mai

Siatz dubèrt
cal far la

ne

Perpinhan e par a Bordeus, a Marselha, a Niça, a Lemôtges, a Clarmont e parla occitan ; es a
Quimper, a Brest, à Nantes e parla Breton, es a Biarritz e
Hendaya e parla base, es a Ajaccio e Bastia e parla Corsa
es a
Strasbourg e Colmar e parla alsacian.
;

es a

mas es
a

a

Monpelhier,

,

las revolucions

una
son

revolucion que vos demandant ? Sabètz

plan sovent

una

desfugida de las messôrgas.
me

disi

longa paciença

-

e

,

la

I caldrà plan venir un
jorn. Dins aquel espèr,
plan occitanament vôstre*

ALBERT SERONES

en

Vos parlarai pas longament dels programas de
Nadal. M'a semblât
que i avia un esfôrç sériés. Tôt es
pas
sstat del meteis nivèl mas ne coneissi
força que vos an gran.
per

lengas. Mas

eternal.

degun dins lo mond d'ara los poiriS
pas
mai de la seva bavardisa, de la sevavuL
garitat, an tornat menar la cola dels cantaires, dels dan çaires qu'an pas res a dire, pas res a mostrar. Aquô la gaig?
Aquô los besonhs dels franceses ? Mas quante mesprètz
de
nosautres avètz, sénher P.D.G.,
per nos afartar de tant
de
mediocritat amb la rason que los "indices d'écoute" an dit
qu'èra aquô qu'aimavilm !

mercejat siâ

,

Fins ara, avem pas trobat
cap

ta per las nôstras
tra promocion)

.

Avètz ensajat de far "creseble" (coma dison a.
ra) la liberalizacion de l'O.R.T.F. en anant tirar dels-arquius quauquas dramaticas - plan vengudas dins lo contextd'
escandols que nos enfecton - coma "le vice et la vertu ;
'l'affaire du courrier de Lyon" ;"1'Affaire Calas". M'i soi
congostat. Lo côp que ven seràn los "Cathares" se volètz
plan. Nos agradaria a nosautres que pagam las talhas
dins
lo rodol d'Occitània !

brin

tra.

que res ni

jetar defòra. E,

un

carga de remembres, de sômis, de regrets. Causa normasegur. Mas causa plena de signes per nosautres :
la
tentacion parisenca amb lo retorn
cap a la tèrra purificaira es
trôp per pas far crenhér la força d'aquela vertat vos.

Es

asseguri que soi pas contra. Ai tanben en.
véja de rire, de me regaujir. Mas...mas... auriâ benleu cal.

trobar

la, de

gaug".

Vos

vos

lo

:

una

la catalan

ceses an

ai ensajat de

pagès demorat a la tèrra
1'internacional de rugby, l'orne public mai o mens escrivane
députât, mesclat a força experiments parisencs dins los domenis de l'esperit, de l'accion,
de la carn. Vos sentissi
présent dins cadun dels très fraires. Cadun a recebut de vos

prôva. França

pauc pertot ?

mas

dins cadun dels très fraires

CONGRES DU ES.U.
Une rencontre qui,
voulue clarifiante

ten^
™URLF°^E
DECEMBRE
72.
en

sur le plan interne,s'est
pour

parti,

ce

en ce

qui

concerne
-

la
de

-

le

-

le

perspective des élections législatives
73,
programme du P.S.U. lui même,
programme commun de la gauche
mars

.

Le
travail

Congrès
de

adopté

a.

la. Commission

à
sur

l'unanimité
les

le
Minorités

Nationales, et proposé d'ouvrir un large dé¬
bat, dans l'ensemble du Parti sur ce problè
me
(I)Un certain nombre de mesures ont été
prises à cet effet
Il fa.ut noter que le P.S.U
le
demeure
seul parti hexagonal qui ait entamé une ana.lyse sérieuse, du point de vue marxiste, sur
la question nationale. La tâche des militants
occitanistes est particulièrement importante
.

à cette

occasion
L'avenir dira, si
.

d'une part, le
P.S.U.
jusqu'au bout de son travail po¬
litique en cette matière, et si d'autre part
la. gauche "française"da.ns son ensemble cesse,
pourra

ra.

aller

dominée par le

d'être

chauvinisme

et

le

le centralisme, même "démocra¬
tique" n'est-il pa.s la. monture
moderne des
impérialismes successifs qui
ont formé la
jacobinisme

"France"

:

?

'(I) Un numéro "SPECIAL BRETAGNE" de la revue
Socialiste vient de paraître
(

Critique

.

�disques.
:"OCCITANIE" 33t.Chant du Monde.

MARTI

trouvons deux chansons nouvelles:
et Lo Tamborinaire, et les

Nous y
La,

Longa Marcha

LE MIDI

chansons déjà très connues de Marti, enregis¬
trées précéderaient chez Venta.dorn . La. préface
d'Yves Rouquette, les textes des chansons
sont données en Occitan et en Français .
Ce disque, sans concession aucune a.u
"Grand Public", et fidèle en tous points
au
est

de

passé de chanteur et de militant
lui

CROS 1972

valu le PRIX CHARLES

a

tfl

loNGA

Marti

,

VENGE

.

CoMEKcrtvT^

flAftcHA

Il

est

C satira)

vrai que des jours marqués par nos disgrâces
parmi nous de déplorables traces ;

Ont laissé

Que les enfants d'Isaure (1)

arrachés à leurs jeux,

suspendu longtemps leurs chants harmonieux ;
Que la mort exerçant ses funestes ravages,
Des Nestors du Midi dépouilla nos rivages,
Et que plusieurs d'entre'eux immolés aux tyrans,
En sortant de la vie ont appauvri nos rangs (2)...
Mais, pour avoir perdu ces illustres victimes,
Devons-nous renoncer à des droits légitimes ?...

Ont

Avez-vous oublié que nos murs glorieux
Furent longtemps l'asile et le temple des dieux ?...
Sans doute ils ne sont plus, ces jours remplis d'ivresse,
PATRIC
W

LA CANCON DEL LARZAC

:

28f. Ed. Ventadorn

33" t.

.

Qu'il chante l'amour ou la. lutte de ceux
parcequ'ailleurs et en vertu

qui vont mourir

décisions dites "supérieures" on en a, deci
dé ainsi, Patrie reste différent des a.utres
de

chanteurs occitans
être
En tout ca.s

on ne se lasse pas d'écou¬
disque dont l'accompagnement musical

.

ter
est

peut-

Plus sentimental

.

ce

particulièrement remarquable

L'orgueil de ma patrie et l'honneur du Permesse ;
Ces jours où des neuf soeurs le culte révéré,
Permettait au génie un triomphe assuré ;
Où Pallas, secondant les murs tectosages (3),
De la' pompe des arts décorait nos rivages,
Et fixant parmi nous leur empire et leur co ur,
De gloire et de grandeur remplissait leur séjour
Sans doute ils ne sont plus...
Les muses exilées
Ont délaissé longtemps nos rives désolées.

!

.

CAMINAIRES D'OC
45 "t. Ed.Venta.dorn
disque de quatre chansons, dont
une
traditionnelle, par un groupe de jeunes du pa¬
LOS

7T

ys

.

Un

viticole

„

w

„

W

.

"GASCONHA": BALLETS OCCITANS DE TOULOUSE
Ed.

Le

du Monde.

Chant

JOAN PAU VERDIER :DESEMPLUMAT, 45 t.Phi-

lips
Un bon dise del jove cantaire lemo3in, amb doa.s cançons del poeta, Miquel Chadeuil : "Desemplumat" e "En Pa.ssar"
.

.

*

DOSTROMON

Avèm

:

45 t. Disc'Oc,

Agen

ja. parla.t de Dostromon dins lo

N°9

Om remarcara. subretot l'utilisamusiea
cion dels instruments tra.dicionals de
occitana.

d'Oc.

Nova.

.

.

JOSIANA VICENZUTTO
"ÏT

Canta. très

Andrieu Combetas

.

45t.

Ed.Ventadorn

poèma.s de Joan Bodon

e

un

.

d'

.

L'ECUSSON "OC" pour voiture
vous

sera,

(chèque
plus

une

envoyé contre 4f.
timbres-poste ),
timbrée
enveloppe

ou

à votre adresse,

OCCITAde la
Concorde, 31000 Toulouse ,
CCP. A.BRU, 2944 14
Tlse .

NIA

par

NOVA,II bis rue

a
De nombroses esoriveires d'Ocoitània avian
aquesta épdoa aapitat a Paris. Son nomenats amb élis
noms del "Grand" Peire Godolin e de l'italian Petraraa
&lt;me
trobèt dins nàstre

10

pais

sos

modèls

e son

inspiracion.

�Aqueste texte
sembla,

maa

tura

que

es

un

normal

se

testimôni.
nos

Existís una. litera.tura. occitana
remembram dfont venèm e d'ont sèm

que
e que ne cal pas estre vergonhós,
ne cap parlar. Devem
pas n'esser suspreses se,a certas
epòcas,
maa virulent que non
pas l'occitana.
qu'èra, pas que la
que constatar e comprene

comola^força. blancs

-

d'expression franceea.-çò
sortits

que

Una
literae que serià una. falsificacion
de
s'exprimis mai clarament e d* un

pas

encara.

"patoesa.".

I

á

res

-

d'imaginar

son

.

,®e

sa.tira.s d'aquesta,

colèra, li calia
lar
an

de

un

la. familha.

sa.uput amolar
Quand l'autre

.

epoca a. Tolosa., la,s mai marrida.s de luènh, son la.s occitana,s
a la
acier agusa.t e lo lengatge dels
autres, non pas un utis de lauraire e lo parse ba.t pas amb un cotèl
rovilhat, que tôt bèl
.

Om

just

.

ara»

nbstres

saberuts

sègle a.vià quatre ans, los saberuts d'enlà a.vian
pas d'idèas tan ambiciosas
ma,s n eran un rama.t que
sabian plan manejar la. pluma, trancimanda,
D'aqueste d'aqui, sa.bèn
pas
son nom, ma.s
segur, l'a.vem pas trop cerca.t
lo texte es anonine
Dos aba.ts, coma, sola.s ne sabian
segretar la,s alcòva.s parisenca.s, a. la seguida. de plan
d'au¬
tres e seguits mai
encara., per la, fenestra, del "Journal des Débats", a,vian
vujat, de matin, lor
pissador sup nosa.utres que vivian al dejos
E que- sèm encara, lors fradres inferiors
.

.

.

.

Au milieu des horreurs de

nos déchirements,
perdu ses amants :
La paix les lui rendra. Déjà des voix modestes
Des Troubadours, en fuite ont rappelé les restes ;
Sur.les débris d'un corps vieilli dans les brocards
Apollon va planter ses nobles étendards,
Rétablir dans nos murs les autels de Clémence,
Et des arts affligés ranimer l'èspërance
(...)

abandonnée

Isaure

a

*
L'autor■

es

pas

mat

a

encara una

famoses de l 'êpòca, nascuts

Tolosa.

Dépourvus de trésors,

vous

savez

?

brica brave pels poètas pari e mespresar los

Et de tous

mai

(4),

marrits

autors.

-

aue

emprunter,

se

desencusarà, aprèp

aver

En

digne d'êlis

èsperant

que

réglât lor
un estil

d'el~meteis.

:

Et vous, fils de la nuit et

pères de l'audace,
Couple ignoble et malin repoussé du Parnasse.,
Dont les

*
los

longa d'esori

compte als abats, d'aver utilisât dins sa colèra

ces bénêts, la multitude immonde,
Qui colportant partout leur muse vagabonde
Fatiguent le public de leurs versiculets,
Parcourent les cafés pour vendre leurs couplets,
Et qui, pour escroquer l'encens de quelques buses,
Vont s'engloutir enfin dans l'AImanaoh des Muses ?

Eran

lista

Oooitània. mai

*
L'autor

Serait-ce cet amas de rimeurs idiots
Qui vont grossir chez vous votre peuple de sots

en

Et dans notre midi vous venez recruter :
De votre vanité généreux tributaires,
Nous daignons étayer vos grandeurs éphémères ;
Et ces rares talents dont vous êtes jaloux,
Sont ici nos égaux ; ils vont régner chez
vous.(...)

la mòda. Son aquelis que cal remirar

eer\cs a
autres

L'autor cita
veires

Son pas sempre re-

aoneguts dins la aapitala e pâtisson d'una critioa partisana gelosa de lor
succès, los autres

noms

arrachés à leur obscurité

Fatiguent les cafés de leur célébrité,
Prosateurs orgueilleux dont les leçons brutales
Révoltent le bon goût et régentent les halles ;
Petits maîtres glacés, déserteurs du rabat,
Qui lassés des ennuis"d'un triste célibat
Et pourchassant l'amour jusque dans les coulisses,
Voulez par la terreur subjuguer les actrices ;
Impertinents abbés, écoutez un Gascon (5)
Que n'a pas effrayé votre humble Feuilleton.

Enfin

se

Que les

pot constatar :
les

noms

plus chers et les plus imposants

Ne sont pas à l'abri de vos traits flétrissants,
Et que dans les accès d'une rage
impunie,

Vous voulez

tout

frapper, même votre patrie.

Bien plus justes que vous, nous croyons que
Ne mérita jamais vos'
impudents mépris ;

(1). Clamença Isaura : inspiratrttz mitica dels Jics Forais
de Tolosa, nascuda dins d'espérits afrancimandits, d'un'a

Paris
12)

Que l'esprit et le goût, les talents et la grâce,

Conservent

dans ses murs une honorable place ;
le centre et le séjour heureux
Du génie et des
arts, des plaisirs et des jeux

Que Paris

compreneson

tôt

faguèt
mai

bres

pas

de ben,

ancians amb

e

sos

la - transparenta - de remem quites chaples a sos quites fai.

dits.

un

(3)

Del

nom

del

Qùe serez-vous, bêlas ! si vous l'en dépouillez ?
Car ce n'est
qu'à nos frais, Messieurs, que vous brillez.(...)
ces

(4)

auteurs couverts d'honorables lauriers,

Quoiqu'ëloignês

de

nous

Es

lo

sembla

illustrent nos foyers ;

Leur sang nous appartient, nous vous prétons leur
Ils vont dans vos climats déployer leur victoire.

las

gloire !

pbble galés establit dins la région de Tola.
évoca una cre-

que ne faguèron lor capitala. L'autor
acion autoctôna, es a dire en lenga d'Oc.
sa

Mais

de textes occitans.

lo poèma, l'autor cultiva 1'ambiguïtat"entre
l'evocacion - vesedora - de la revolucion acabada
que

nos

est

;
mot, profitant de toutes nos largesses,
Paris s'est enrichi de toutes nos richesses.

Qu'en

falsa

Dins

(5)

ton

emplegat pels abats contra nôstre

puslèu aquí

que

p&amp;ble,

mas

lomot "pòble" désigna lo monde de

letras.

Terme mespresiu que

designava totes los Occitans.
11

�René NELLI a été, ces derniers temps, l'un des~*grands*occitanistes les plus critiqués. Son dernier livre : "LA POESIE
OCCITANE" a provoqué l'expression de nombreuses
Nous en avons ici-même soulevées quelques-unes : il nous
a
semblé loyal de laisser s'expliquer René NELLI
texte est la transcription partielle d'une interview, enre¬

j

"réserves".

lui-même. Ce

gistrée

au

magnétophone, que René NELLI a bien voulu m'ac —
publions cette version avec l'accord de son au¬

corder. Nous
teur.

RENE

NELLI

PARLE
D.B.

-

DOMENGE BLANC

dernier livre : LA POESIE OCCITANE a soulevé
critiques. Est-ce que vous pouvez préciser le but

êtes proposé en composant votre Anthologie ?

que vous vous
-

nterview par

Votre

bien des

R.N.

:

Il

distinguer, parmi les critiques qu'on adres¬

faut

habituellement aux anthologies. De façon générale person
ne n'est satisfait d'une anthologie. Cela s'explique
très
bien : chacun se fait de l'anthologie une conception totale.
se

anthologie est limitée et mon an chez Seghers, a été particulièrement "limi¬
tée". Mais puisqu'elle a donné lieu à tant de contestations,
à tant de débats, souvent injustes d'ailleurs, souvent veni
meux, il faut faire un peu d'histoire : lorsque Seghers m'a
proposé de faire cette Anthologie je l'ai considérée
tout
de suite comme une affaire très importante pour VOccitanie;
j'ai même employé le mot "affaire d'Etat" et j'ai consulté
la plupart des grands occitanistes, les vieux et les jeunes:
Lafont, Yves Rouquette
; je ne peux pas dire que j'ai trou¬
vé auprès d'eux un appui tiède ou décourageant, mais enfin,
je n'ai pas été très aidé. J'aurais souhaité que ces diri¬
geants de 1'occitanisme me donnent des conseils précis
et
des avis éclairants. J'aurais, étant donné que le rôle d'un
auteur d'anthologie est de s'effacer devant l'oeuvre qu'il
a à faire, j'aurais vraiment écouté toutes leurs suggestions
Il n'en a rien été. J'ai donc été réduit à moi-même.
Or, par définition, une

thologie,

parue

J'aurais voulu donner beaucoup
Au dernier moment il

plus de Textes.
Je

m'a fallu faire des suppressions.

ailleurs (ces poètes "oubliés") étant donné
je prépare un 'fessai sur la poésie d'Oc au XXëme siècle".

les retrouverai
que

je proteste ënergiquement con¬
ont paru. L'un m'accuse de ne ri¬
il oublie qu'il n'y a rien à appor-

Bien entendu,
tre certains
en

articles qui

apporter de nouveau :

dans une anthologie. Il oublie également que
traduction de R. Miraval, par exemple, n'est pas
tout à
fait la même que celle de l'édition "Topsfield". Il y a deci-delà un certain nombre de petites corrections apportées
à la façon de traduire ancienne qu'il n'a pas daigné
voir.
Les messieurs qui m'accusent de ne pas lire, en réalité
ne
lisent pas. Ils auraient pu remarquer feu moins le soin
que
ter de NOUVEAU

ma

j'ai mis à traduire en un français exact et lisible les po¬
èmes que je cite. Il est absolument inadmissible que certain
critique de "VIURE" m'accuse par exemple de ne pas connaî¬
tre Fabre d'Olivet. Tous ceux qui ont lu René Nelli savent
qu'il est un admirateur passionné de Fabre d'Olivet.
Mais
il ne m'était pas possible de donner beaucoup de poèmes
de
ce philosophe.
Cette anthologie n'est sûrement pas parfaite.
Elle donne cependant, je crois, une image assez exacte de
la Poésie Occitane moderne ; ce qui le prouve c'est que
Y-

Rouquette (par exemple), qui est généralement très lo¬
a souligné que mon choix ratifiait celui de Marie Rouanet et même celui fait naguère-par Paule Lafont. Un derni¬
er point : on m'a accusé de ne pas avoir inséré les chanson¬
niers. Je réponds : premièrement que mes conceptions litté¬
raires m'interdisent de mettre la chanson sur le même
plan
que le poème ; deuxièmement que, outre le manque de pages
(j'ai dû supprimer des poèmes de Boudou mis en musique par
Mans de Breish et un poème de Marti) cela aurait fait dou ble emploi : il existe une anthologie abondante de la chan¬
son occitane qu'il aurait fallu que je recopie textuelle
ment, ce qui eût été absurde et inutile.
ves

yal,

12

�Voilà à peu près ce que j'ai à dire sur mon
anthologie. Je ne crois pas qu'elle soit parfaite, elle ne
plaît pas du tout. J'aurais voulu faire tout autre chose.
Mais je crois que, telle qu'elle est, elle a son
utilité en
ce sens qu'elle présente au public
français une vue généra¬
_

me

le de la Poésie Occitane. Cette anthologie est faite
le public français, qu'on le veuille ou non,

porte une traduction française et

pour

puisqu'elle

que, somme toute,

citans connaissent fort bien leurs poètes

les

com¬
oc¬

préface a été, elle aussi, très critiquée
parlé de cléricalisme, d'une jeunesse....

Votre

D.B.

—

vous

avez

R.N.

-

car

Oui, ce sont là des réserves que je fais ; réserves
essentielles, je ne dis pas tendancieuses mais tendanciel les. Je commence par le cléricalisme rouge. J'ai dit ironi¬
quement, et pas méchamment du tout, que Fourës, qui avait
fondé le félibrige anti-clérical serait un peu étonné
de
voir maintenant s'instaurer une sorte de félibrige clérical
rouge. Ce qui m'étonne, mais ceci nous entraînerait trop
loin, c'est de voir de braves gens donner des leçons d'acti
visme Révolutionnaire à de vieux Révolutionnaires chevron
nés alors qu'eux-mêmes restent prisonniers d'une

-

idéologie

que je respecte infiniment (l'idéologie religieuse),
mais
qui n'a jamais passé pour très "révolutionnaire".
Depuis
quelques temps la partialité de ces messieurs vis-à-vis du
catharisme devient extrêmement désagréable. On va même jus¬
qu'à trahir l'esprit de 1'occitanisme en oubliant par exem¬
pt que le câtharisme qui a régné dans le Comté de Foix et
le toulousain de 1220 jusqu'à 1320 est différent des autres
catharismes : il est absolument spécifique, il est une cré¬
ation "purement occitane.

L'hérésie, les tendances à la libre pen¬
toujours constitué Tune des bases idéologiques de
TOccitanie. Je ne voudrais pas qu'on
efface, au profit de
cette nouvelle hérésie larvée, Française
et Européenne,
le
"Catholit isme politisé" (hérétique par rapport au catholicis¬
me traditionnel) ce qui est
proprement une réalité Occita sée ont

ne

:

me

un

le catharisme occitan, le protestantisme occitan et mê
certain catholicisme occitan.

D.B.

Vous pensez donc qu'il existe une constante de la
Pensée Occitane : être hérétique
?

R.N.

-

Le mot

"constante" est

un

mot

dangereux et surtout il

n'est pas à la mode aujourd'hui, mais je constate que,
à
tous les moments où TOccitanie a été vraiment en réaction
contre la France, cela a été sur un plan
religieux. La révol¬
te des Camisards, on Ta appelée révolte occitane : il y au
rait beaucoup à dire là-dessus. Je ne vais pas chicaner, j'
admets que la Révolte des Camisards a incarné un moment
de
la Résistance morale Occitane.
avant tout

un

Mais

phénomène religieux

elle

a

été d'abord

exemple, ne compte plus, en considérant que tel autre, par¬
ce qu'il écrit en provençal
Mistralien, demeure sans valeur
littéraire, en considérant tous les poètes et tous les écri¬
vains selon un angle pratique, politique, opportuniste,
on
se condamne à fausser de façon absolue l'histoire occitane.
Le panorama de la poésie, à l'heure actuelle, est déformé
par l'excès de politisation et par le manque de sens histo¬
rique. Je ne parle pas de l'esprit de claiq : il y a l'équi¬
pe de Montpellier et celle de Toulouse, les Gascons et
les
Provençaux. Tout cela est très désagréable et il appartien¬
drait à des gens comme Lafont, que j'estime beaucoup, de se
placer, quand il écrit l'histoire, un peu plus au-dessus de
la mêlée.
Il serait bon que des poètes comme Man ■
ciet par exemple, comme Castan, soient mis à leur place,
à
leur vraie place au lieu d'être traités respectivement
de
"fasciste" ou d' "ancien combattant de l'Occitanie".

★
Mais la poésie n'est pas tout, il y a la Pen¬
sée occitane. Il s'en faut de beaucoup que les jeunes occi¬

tans soient devenus assez libres pour reconnaître,
leurs écrivains, ceux qui véritablement apportent une

nouvelle

authentiquement occitane. Beaucoup n'admirent

les "suiveurs"

Protestants. On passe
ce, que Ton déclare absolument soustraite à l'hérésie,
on
a fait
disparaître sous François 1er vingt villages vaudois;
que ces vaudois étaient tout de même des Fhovençaux ! Cette
Provence s'est spécifiée par des Vaudois à un certain
mo¬
ment de son histoire, contre la France et contre Rome. Ain¬
si je vois toujours, dans l'histoire de TOccitanie, une
sorte de décalage
idéologique entre elle et la France. C'est
sur ce
plan qu'on s'apercevra peut-être qu 'il y a des cons¬
tantes. Pour moi, il y a longtemps que ma conviction est fai¬
te : il y a d'abord un ensemble tendanciel méditerranéen
comme l'ont établi certains
géographes,
par exemple qui fait remarquer que tous les méditerranéens
se ressemblent. Rien
n'est plus vrai. Mais il y a aussi, se
superposant à ce complexe méditerranéen, un complexe occi¬
tan propre qui est un résidu
d'histoire, le résultat de di¬
vers traumatismes
historiques (ce qui, naturellement,
ne
détermine
pas mécaniquement l'avenir).

que

qui se donnent à traduire la pensée fran¬
çaise du jour en langage occitan. C'est retourner dans
le
provincialisme. De même qu'au XVIT siècle, la Préciosité c'
était la province, de même que le Burlesque, c'était la pro¬
vince, aujourd'hui il y a une linguistique et un structura lisme de "Province". Et Ton prend toujours, bien entendu,1'
avant dernier bateau. C'est-à-dire que c'est au moment où 1'
on fait des réserves sur le structuralisme (par exemple) que
ceux

les occitans l'abordent, c'est au moment où certaines gens en
France font des réserves sérieuses sur la poétique du
grou¬
pe "Tel Quel" qu'on se met à l'imiter. On souhaiterait
que
les nouvelles sciences, fort valables en elle-même fussent
repensées selon un esprit plus créateur et moins soucieux de
suivre la mode parisienne.

qui est de la critique occitane, no¬
n'est pas seulement en littérature qu'
elle est défaillante ou intéressée, mais aussi en politique.
Il est tout de même extraordinaire que les thèses du P.N.O.
ne soient pas discutées : on est "contre" ou Ton est "pour",
mais on ne veut plus peser le pour et le contre. Il me
sem¬
ble que la vérité exigerait de larges débats sur ces matiè res. J'ai un peu peur que les gens en place craignent la con¬
currence. Il y a maintenant un nouveau conformisme Occitan
qui reçoit de Paris l'accueil le plus favorable ["Monde"
,
"Express", "Nouvel Observateur", etc...), façon pour Paris
de folkloriser la Province !
Pour

tons au

ce

passage que ce

+

et

les Camisards étaient
trop souvent sous silence qu'en Proven¬
:

parmi
pensée

crois que les occitans sont
plan culturel. Parce qu'ils n'ont
pas
le courage de proposer leurs propres créations. On Applique.
C'est légitime à un premier stade ; mais il ne faut pas s'ar
rêter là, il faut faire autre chose. Peut-être l'ouverture
sur les littératures Catalanes, Espagnoles, Italiennes,
se¬
En conclusion je

encore

aliénés

sur

le

rait-elle à conseiller. C'est en se soumettant à des influen
ces contraires à l'Esprit français, que l'Esprit Occitan fi¬
nira par se dégager du strict Provincialisme et à trouver
ses

O O

voies propres.

,

D.B.

-

Je

voudrais

en

revenir à la

production littéraire ac¬

tuelle.

Réalité Occitane et Christianisme

(R. O.C-)
Après quelques années d'existence, R.O.C.,
chrétiens sympathisants
ou
engagés dans les mouvements occitans,envisage
la reprise et l'extension de ses activités
qui regroupe des

.

R.N. - Vous ne pouvez bien entendu me demander de faire un
tableau critique de cette production actuelle. y°icl ce R^e
je reproche de façon générale à une certaine critique °ÇC1~
tane : en dépit de ses apparences scientifiques, elle n est
pas

tel

critique. En politisant tout, en considérant
écrivain, parce qu'il a été royaliste, C. Maurras
une

Il

demande

qui seraient
connaître à :

aux personnes

in¬

téressées de se faire
André CARRIERE, 7 Place de la. Chapelle Neuve,
34000 MONTPELLIER

que
par
13

�L'ART

OCCITAN

:

ABBAL

ANDRIEU

andrieu lagarda
Cent figuras, per tan perfèitas qu'on las aja pastadas, balhan pas a l'esperit la meteissa granda idèa
qu'una sola de marbre a quicôm prèp tan bêla. Nos imaginait
consî a resistit a l'estatuari : voliá pas sortir de sas te.
nèbras cristallizadas. Aquela boca, aquelis braces
an costat força jorns. Un artista a trucat milas e milas côps rebombissents, lents, interrogators de la forma futura. L'om¬
bra sarrada e blosa es tombada en esclats, a fugit en posca
beluguejaira. Un orne s'es avançat amb de temps contra
una
pêira ; s'es alisat malaisidament lo long d'una calinhaira

prigondament endurmida dins l'avenir e a rodejat aquela
perpresa que se destaca enfin de lamas,

tan

creatura pauc a pauc

Entemenèt sos estudis d'art a Tolosa.

Puèi,
Miègjornal deu far per réussir. I
aguèt per mèstres.... lo tolosan Falguièras, puèi lo montai,
banés Bordèla
aquel que s'empresava "d'etcalpAaA
en pamontèt à

Paris,

coma tôt

-

toet".
Mas

l'un

e

l'autre li ensenhèron a cercar

1'

òbra a travèrs la bart pastada. Se d'en primièr ABBAL segui.
per
guèt lor dralha amb aplicacion e succès, finiguèt
reguitnar, s'avisant que lo modelatge èra un non-sens,
la
quita negacion del mèstièr d'escalpraire.
1'escalpradura autentica non podiâ
entre l'òme e la pèira. Aquela
vertat descubèrta, tota sa vida se batrà per l'impausar. En
1937, amb son grop "La SculptWie", l'escriguèt coma un mani.
fèst sus la faciada del Palais de Chaillot, coma l'avia
afortida, tre 1913, amb son "Génie luttant".
Per el,

dialòg

de l'idèa... Trobatz a.
quela pêira trop dura, somiatz de la molesa de la cera e de
l'ôbeissença de l'argila. Mas seguètz lo camin de vôstrapen.
sada irritada e lèu encontraretz aquesta inscripcion infernenca :
"I a pat tu de tan bel que. çô qu'exÂtii peu".

nâisser que del

Atal Pau VALERY definissia la "talha directa"
valent a dire l'art d'Andrieu Abbal a quiportava una admiracion declarada.

Ara conservât al Musèu d'Art modèm a
Paris,
"l'Engèni lutant", primièr fruch de la renovacion tecnica
qu'ABRAL se'n faguèt l'apòstol, es l'exemple tipic d'una òbra dont lo material a guidât la pensada e la man de l'ar tista, li dictant las formas e lo menant duscas a l'expres¬
sion d'un simbèl qu'èra en déféra de l'intencion iniciala.

sa

de l'univèrs coma fa l'indécision

-

rufe

ABBAL

voliâ

far sortir del

blòt de calquièr
Lo trade pèiç
De
ço

una scèna_de luta entre dos mainatges.
balh s'acabava : i avià pas qu'a fa sautar un pauc
ra al dessus de l'esquina dels lutaires. Mas qué ?

qu'afrontava

que demorava, ABBAL se rendèt compte que ne poiriá tirar
,
pel drollet que preniâ lo dessus dins la batèsta, un parelh
d'alas desplegadas. S'abandonèt a aquela inspiracion, e
aqui consî, mercés a la collaboracion de la pèira, una scèna simplament graciosa
se mudèt en allegoria.

L'ESCALPRAIRE OCCITAN
D'autres
ABBAL

e ne

analisaràn mai

en

detalh

l'òbra

d'

diràn los meritis. Me contentarai de ne senhalar

aspèctes occitans.

los

ABBAL avià donc popat la bona lait dels ima gièrs romanics. N'aviá représ las tecnicas emai lo biais de
concebre lo mestièr e l'ôbra. Son art es occitan si se
pòt
dire dins sas rasigs, dins sas sorgas.
Mas direm que n'es tanben dins son inspiraci¬
A costat de l'Enfança - son tèma de predileccion -ABBAL
aimava mai que tôt la Natura, lo campèstre. Carbona, sa ci-

on.

utat

d'adopeion, li plasiâ mai

viure. Es ço que
dins la peira.

vesiá aquí,

que Paris ont èra
per òrta, que voliâ

La "VendemiaiAa"

e

la

obligat de
eternizar

"Segadotta", realizadas

son d'autenticas paîsanas del païs garonés. En elas s'incarnanla força, l'equilibri e la noblesa vertadièra
del monde dels camps. E l'etèrna beutat déls trabalhs de la
tèrra s'i tradusis melhor que dins totas las CéAèt
e
las
Pomonat de l'academica tradicion.
en

LE CENTAURE

1937,

La "LauAada",aquò's estât un dels subjèctes
preferits d'Andrieu ABBAL. Es una scèna qu'a represa sens
relambi tôt al long de sa vida, dempuèi sa primièra òbrapre.

(ALBl)

sentada al Salon de 1900 duscas al basrelèu coronat
L' APOSTOL

VE

LA

grand prèmi

TALHA DIRECTA

a

Lo

Abbal èra nascut

a

Moissac

en

1876 d'una fami.

lha lengadociana avodada dempuèi temps a manejar lo malh
e
lo cisèl. Son paire e son pépin trabalhavan, jos la
direccion
de Viollet-le-Duc, a las restauracions de la
famosa
abaciala Sant-Pèire. Quand l'Andrieu, drollet encara,
los

veniâ

veser

velaira dels
tas

sul

talh, demorava bocabadat davant la beutat pi.
capitèls romanics. De côps, preniâ las esplei-

e^tot s'ens.ajant a desgrossir qualque blòt de gres,

tissia montar dins el lo désir de venir

escalpraire,
calpraire parier als imagiers de l'Atge mejan.
14

sen.

un es-

d'un

l'Exposicion internacionala de 1937.
païsan, amb lo berret suis uèlhs, l'agulha.

da a la man e lo parelh a 1 ' endavant sembla sortir tôt
d'un poëma de Perbosc.. Consi pensar pas a "f'A/tada" ?

dreit

"Agacha la lauAain.e eteAnament obAant
Suit campi que tempAe awian tegadat AetuAgantat..."
D'efèit, i a una parentat evidenta entre l'es,
calpraire e lo poèta : totes dos carcinòls, de la meteissa
generacion, totes dos an rejovenit lor art a las fonts
de
l'Atge d'aur occitan, an ressentit del meteis biais l'amor
del terrador e de la vida campèstra. I a probable agut
en-

�tre
*

Un

los dos òmes de ligams que séria intéressant d'estudiar.
retrait al gredon, trobat dins los dessenhs d'ABBAL,

atèsta que se

coneguèron.

'^LIBRES

L'un

e l'autre an
agut lo culte de l'aucèl.
ABBAL nos a daissat una tièra d'aucèls de rapina d'una sobrietat expressiva&gt;: esparvièr, falquet, astor, caùs, cavè-

chòt... lo chòt "soscaire aucelàs mèstre de la paciença" qu'ainiava tant lo trobaire.
ca,

ABBAL s'es

agradat a talhar dins la pèira lo
que siân ornes d'elèit coma Jaurès,
Ingres, Bordèla, Maurici Magre, o simplas gents del
pòble
coma aquela "Vlelha oecltana" atal batejada per el en
1921,
dins un temps ont lo mot èra pas conegut sonque pels inicibust de sos

compatriotas,

ats.
i
'

Qualquas obras majoras d'ABBAL s'enairan dins
nòstra région. Cal citar, al mens, lo famés Monument
deli
Mènli de Moissac dont la nòbla austeritat s'acòrda a plec
amb la de la venerabla abaciala ; lo poderôs Centawie d'Albi ; la Femna ml Jaune (Sant Gaudens), aligança de la for¬
ça e de la gracia que simboliza, dreit als Pirenèus, la Mon
tanha.

*

WILFRED PELLETIER :
INLIANA
Col. 4 VERTATS HP 172.34003 MONTPELLIER.

UNA ENFANCA

Aquel texte
publient fa

bona part

de las que se trobavan a Paris
son estadas i a gaire rapatriadas a Carbona (1). La Socie tat deis Amies d'ABBAL e lo Municipi an fait, del lòc vesin
del cementèri ont l'escalpraire dormis son darrièr sòm,
de
l'obrador silenciós ont meditèt e trabalhèt, del jardinplen
de poësia ont passegèt sos somis, un musèu ont son ôbra con.
tunharà de dire dins la lutz canda que la-vegèt espelir, la
clara pensada d'un artista occitan.
Una

ANDRIEU

Es

es

una.

dos

ans

réedicion

.

Siaguèt jà

dins la. meteissa. col¬
Lo traparètz aqui amb de dessenhs de
.axa

le cci on
PEIRE FRANÇOIS
.

.

un

.

testimòni,

dian d'America, als

que "daissa. parlax un inpels-roges d'Occitania.".

DICTIONNAIRE OCCITAN FRANÇAIS de R.
des amis de la Langue d'Oc, Paris .
vente

chez

l'auteur, 146

75 Paris 7°.

rue

BARTHE,ed.
27 f
en
de Tocqueville
,

,

CCP PARIS 8567 68.

LAGARDA

(î) Son plan mal plaçai peA dîne l'intenèi e V Impo Manda
d'una acclon d'aquela mena. 1 a, al iolide, de pnetz.
(,aiti mal ungenti. Mai me iembla a leu que tinan l'obna
d'un antlita autentie de la galion, ont Panli la dalaava i'en^onzan e la melne a pontada del poble - de
ion
pôble - aquà ie'n vallâ la pena.

*

JANSEMIN : MOS SOVENIRS
Edicions EORRA BORRA
.

novèla.s, los contes, los poèja. publica.ts dins a.quela. pichôta collec oion, vaqui un estudi cortet sul poèta. agenes
JANSEMIN, amb troçes ca.usits
Podèm pas publicar aici la. lista, de
las
libre ta s sortida.s a çô de EORRA B'ORRA, mas se
pot comandar al Liçèu Georges Leygues,
47', VILLENEUVE SUR LOT
Demest las

ma.s

.

fòra

Quant de riquesas nòstras son
lo païs !
a las telas de pintres occitans que dormisson al
Mu¬
sèu del Louvre dins l'escurina e la posca de las resèrvas :
n'ia a força de valor qu'aicî ne fariam fèsta... Pensi
al
pensi

preïstoric de la

tresaur

cauna del Mas d'Azil que per
a Saint Germain en Laye

ser o

l'estudiar cal

lista

poiriá èsser longa !
una

lo véLa

politica de recuperacion a menar,
politica de reconstitucion del capital artistic oc.
I

tota

anar

a

tota

ROERGUE SI

:

;

!

L'ESTRANGIER DEL DEDINS.

"poèmes choc", qui ont été parmi les pre¬
textes publiés par la. Collection "4 verta.ts", sont réédités chez Oswald a.vec d'une
part le texte original, de l'autre leur
tra¬
duction en français
Ces

miers
La creacion del Jardin-Musèu ABBAL

un

IVE'S ROQUETA
JOAN LARZAC

una

citan.

es

.

pichon començament....

e

benlèu

a

exemple.

un

Carbona

□

.

éditions OSWALD encore, deux recueils
jeunes poètes Bretons :
"UN DEPAYSEMENT", et "LA GALERNE".

Aux

STAGES DE PAGVES
STAGES

OCCITANS

PEDAGOGIQUES,

OLIER MORDRE! : "BREIZ ATAO" ed.Alain Moreau.
HISTOIRE ET ACTUALITE DU NATIONALISME BRETON.

CULTURELS, ET

D'EDUCATION POPULAIRE' DES C.R.E.Q.

:
Un

ACADEMIE DE BORDEAUX

lisme

Stage d'e VILLENEUVE SUR LOT,du II au 17 AV¬
73, dans le cadre du Lyçée d'eta.t Mixte
et du Collège Technique.

*

Adultes 105 F.,Scolaires et assimiles
F.(ou 22 F.par jour, ou 7,50 F par repas

Prix:
pour

les personnes de

.ACADEMIE DE TOULOUSE

condaire

.

Renseignements
ne,

au

C.R.E.O.,

31000 TOULOUSE.

3

Roquelai-

le nationa.

.

.

passage).

Stage de SALIES DE SALAT,du II au 16 avril,
dans le ca.dre du Collège d'Enseignement se¬

sur

première
lendemain de la.
par un de ses principaux
ac

a.u

mondiale,
La. relation, vue de l'intérieur , des
événements, péripéties et sacrifices qui ont
marqué l'histoire de la Bretagne militante de
puis le début du siècle .
Ce n'est donc pas là. l'analyse
claire
et
objective d'un moment de la. conscience de nos
frères de misère mais plutôt son principal do
cument
L'aliénation française est loin bien
souvent d'avoir été surmontée, aujourd'hui mê
me
chez cette élite du passé qui ne sut op¬
poser aux mythes coloniaux français
qu'
une
surenchère
de la. fantaisie : on
ne sa.ura.it,
facéties consacrées à la. race
entre autres
celtique et nordique, compter
les coups de
pied dont Béca.ssine gratifie Tartarin .
Il existe des Français inférieurs
encore
plus bougnouls que nous... si! si!.
teurs

Inscriptions et renseignements au Centre' Ré
gional d'Etudes Occitanes, 75 cours d'Alsa.ce
et Lorraine, 33 BORDEAUX. CCP 3154.47 Bdx.
90

témoigna.ge irremplaçable
breton né

guerre

RIL
i

de

,

.

15

�REALITE

SCIENCE ET
Une

interview de Daniel FABRE et

réalisée
Jacques LACROIX
par Domenge BLANC
«T»

Pour parler de ces problèmes il nous a semblé
nécessaire de nous adresser à des spécialistes. Non
pas
à
des universitaires confortablement installés dans leur
Sa¬
voir mais à des chercheurs qui passent tout lé temps néces¬
saire

sur

sent leurs

le terrain d'une part et

qui, d'autre part,

relations d'intellectuels

Pouvoir et

sociologies a-historiques (sécurisantes), aux sociolo.
gies théologiques (accrochées aux dogmes et rebelles aux
contestations) ou aux sociologies réthoriques et exégétiques (perdues dans les commentaires en chaîne) ;
alors
que ieule la lecture du préient peut provoquer le rajeu nliiement de la peniée foetale.
aux

pen¬

à

la
Communication. Daniel FABRE et Jacques LACROIX remplissent
ces conditions d'autant mieux qu'ils les ont eux-même défi¬
au

nies au cours de leurs interventions, orales et écrites,
à
la dernière Assemblée Générale de l'I.E.O.
C'est
avec ces
deux jeunes chercheurs occitanistes (enseignants pour
ga¬
gner

bat.

les

moyens

de leur recherche) que nous ouvrons le

dé¬

Quellei iont lei coniéquencei méthodologlquei qu'en¬
traîne l ' émergeance du phénomène natlonalltalre pour ceux,

V.B.

ÍD.B.)

qui étudient

D.F.

une

société et ion fonctionnement ?

et J.L.
La prise en considération de cette actualité
problématique a comme incidence méthodologique la mise en
question aussi bien de l'objet d'étude et d'observation
que des méthodes, théories et écoles établies. Cette
ré¬
flexion consiste à penser la relation généralement occul¬
tée qui nuit Science et Pouvoir : immergé dans la routine
scientifique-recherche &lt;- publication^-enseignement - le
-

travailleur intellectuel
DANIEL

FABRE

a

tendance à oublier que

toute

pratique scientifique relève d'une structure idéologique,
politique, économique, et que par exemple la possibilité
même d'une recherche est étroitement liée à la répartiti¬
on sociale et géographique de
la recherche dans le monde.
A l'opposé, le chercheur conscient que le statut du
Sa voir c'est d'être un élément du Pouvoir économique, Soci¬
al, politique, sera amené, avant de contribuer personnel¬
lement à l'accumulation du Savoir, à choisir entre
plu sieurs voies.
Premièrement celle de l'aliénation scienti¬

V.B.

Voui avez patienté récemment dam le cadre de l'Unlverilté occitane d'Eté [Montpellier 28 août - 6 ieptembrèl
dei thèiei orlglnalei iwi une orientation occltanlite de
la recherche. Pouvez-voui définir votre
trajectoire iclen.

tlflque ?

D.F. et J.L.

-

Les recherches que nous avons initiées

ces

cinq dernières" années en milieu occitan nous ont permis
dans un premier temps de déceler, avec d'autres,
la coex¬
istence et

^le choc culturel de deux civilisations
:
(occitane) et les formes de
civilisation industrielle et urbaine contemporaine (occi¬
ou

la civilisation traditionnelle

dentale) puis de mettre en évidence la présence d'une po¬
pulation jeune partagée entre deux styles de vie/ incapa¬
ble ou refusant d'opter pour l'une comme
pour l'autre.
Dans un deuxième temps il nous est apparu
que de façon
fragmentaire et parfois désordonnée cette indécision
avait tendance à alimenter un discours
protestataire à la
recherche de son substrat pour cimenter l'identité collec.
tive occitane.
Tous les observateurs reconnaîtront là les bal.
butiements des revendications des minorités nationales
Par ailleurs cette agitation n'est aucunement
propre
.

à 1'
Europe occidentale, aussi nous en soiranes venus à dire qu'
un des problèmes
majeurs de notre époque était l'émergean.
ce du phénomène
nationalitaire à l'échelle internationale
Comme tu le sais

la

majorité des chercheurs é-

tudiant la société française ignore
explicitement ou

non

bouleversements en cours et ce faisant se condamnent,
conme l'a remarquablement mis en évidence G. Balandièr
ces

16

fique qui consiste à produire de l'information sans veil¬
ler à son utilisation. EN second lieu, celle de l'aliéna¬
tion politique qui revient à produire un savoir en accord
avec les interprétations ambiantes.
Enfin, celle de l'ex¬
ploration de nouvelles voies théoriques, critiquant d'une
part les vérités locales et entraînant d'autre part
un
nouveau partage du Savoir. C'est cette dernière direction
de recherche que nous avons retenue. Elle

nous

a

conduit

:

premièrement à démystifier le cadre de référence habituel
de la recherche : le concept de nation Française
; Veuxlè
mement à dénoncer le discours impérialiste gallo-centri que, variante de 1'ethnocentrisme occidental magistrale ment dénoncé par R. Jaulin ; trolilèmement à
dégager les
fondements scientifiques d'une recherche autochtone ;
quatrièmement à énoncer les caractéristiques de la praxis
critique, démarches que l'on peut définir de façon
plus
générale avec R. Stavenhagen - Sociologue latino-américain
-

comme

une

observation militante où le chercheur ut

la

foli militant et obiervateur et réalise dans
que la synthèse entre l'action et la recherche.

V.B.

Queli iont à votre avli lei objectlfi
pour l'étude de la ioclété occitane ?

D.F et J.L.

-

Il faut

au

préalable lever

une

sa

cL

prati¬

prlorltalrei

ambigiiité.Nous

pensons que pour une minorité, nationale à la recherche de
son identité - ce
qui est le cas de l'Occitanie - le pro¬
cessus de décolonisation culturelle a un
grand rôle tacti.
que mais tout à fait provliolre à jouer : par la conscien

tisation

(alphabétisation) des masses (comme de l'intelli
gentsia occitane) et pour une estimation du patrimoine cuL
turel. Il reste que dam une lutte de Libération Nationa¬
le, phénomène violent i'Il en eit (cf. Frantz FANON), le
Front Culturel ne iauralt être qu'un combat d'arrière gar
de.

�Cette

"interwiew est un tezte ECRIT puis
d'une discussion
Ceci explique
élaborée de certains passages .

au

OCCITANE
un

cours

me

=

.

complété
la. for¬

témoignage

Pour revenir

fond de la question il
faut
son attention sur
les
voie de disparition
au

bien entendu, faire porter d'abord

4

-

la

spécificité. Certains traits du folklore seront re.
comme régionaux ou nationaux
(!) et donc pro¬
tégés et entretenus parce que l'on considère qu'ils
ont ou pourraient avoir sur l'extérieur
un impact re¬
connus

objets d'observation en
rapide
au jourd'hui. Toute étude à prétention prospective sur la sa
ciété occitane doit commencer par maîtriser le
passé immq

marquable.

diat de cette société. Nous avons
pour notre part mené dés
études dans des domaines
impratiqués comme le système cuL
turel villageois.

Par ailleurs nous avons
proposé un vaste pro¬
de recherche anthropologique pan-occitan qui selon
nous peut motiver le
plus grand nombre et freiner l'exode
des compétences intellectuelles. Ses buts s'articulent
en
quatre points ou moments historiques :
1
Effectuer la prospection détaillée du ressources
du
gramme

-

domaine occitan.
2

-

3

-

Inventorier - de l'intérieur comme de
l'extérieur,
fin d'éviter à la fois le nationalisme et l'ethnocentrisme impérialistes - la production du individu* en

à-

société.

4

Susciter dans tous les lieux de socialisation l'intérit pour l'anthropologie autochtone.

JACQUES

LACROIX

développer recherche et création, notamment dans les
domaines artistique et littéraire sous la forme d'une
expérimentation généralisée, en évitant aussi bien d'

-

imiter servilement l'extérieur
que d'atteindre à
la
dimension nationale propre sur la base des modèles tra.
ditionnels.

P. 8.

Votre dernière proposition me suggère la question
sut

-

vante : que faut-il penser
les théoriciens

de l'importance qu'attachent
occitanistes, les animateurs éclairés,les
dirigeants de clubs locaux., les groupes artistiques
au folklore voulu comme une
catégorie essentielle à l'ex¬
pression de l'identité occitane ?

vilégiée. Paradoxalement bon nombre de raisons

D.F. et J.L. - Dans ce domaine comme dans d'autres
nons à
signaler que notre réflexion doit
vaux

tion

te¬

beaucoup au tra¬
grand poète et ethnologue M. Leiris.
Les premiers contre-sens portent généralement
définition du mot. Il faut entendre par folklore ce

la

sur

nous

du

qui dans

une

société est

non

seulement transmis de

généra,

génération mais représente àl'intérieur de sa cuL
un ensemble de
savoirs, de dires et de façons de fai.
re qui ont essentiellement une
valeur de legs ancestral ,
autrement dit : les éléments traditionnels par excellence
Par ailleurs on entend souvent dire que
les
faits sociaux qui entrent dans le cadre du folklore sont
repérables selon les critères suivants :
en

ture

1

la vétusté

-

la
eu

qui traduirait leur décalage par rapport à
réalité.Les faits seraient perceptibles d'un mili¬
à l'autre

(urbain / rural) d'une classe à l'autre

(agriculteur / paysan).
2

-

l'intérêt touristique.

Il serait représentatif, typi¬

que, généralement au sens épinalien
celui qui est extérieur au groupe.
3

-

du terme,

pour

l'authenticité. Notion complexe intégrant à la
fois
archaïsme, originalité et naïveté. On consédère tou¬
jours de l'extérieur comme authentiques des éléments
folkloriques : la danse, le chant, qui en fait n'ont
qu'une place relative dans la société traditionnelle
ou qui évidemment ne constituent
que la particularité
la plus
apparente du groupe.

Beaucoup se demandent s'il faut ou non s'ef¬
forcer de maintenir ou préserver le folklore de
la
culture traditionnelle occitane en voie de dispariti¬
on. Devant l'impérialisme culturel
occidental,il faut
veiller à produire des différences compensatoires. Le
folklore occitan pourrait représenter un champ à pri¬
nous

a-

mènent à penser qu'une telle tentative serait inutile
En effet le folklore ne constitue-t-il
pas la partie
de la culture traditionnelle la plus externe, la moins
cruciale donc pour la vie de la société ? Par ailleurs

l'esprit de maintenance ne conduit-il pas à l'artificialité, à l'académisme, en promouvant une forme vide
d'un contenu vivant ? En outre

une

telle démarche

ne

confond-elle pas avec les tentatives de touristi fication de. l'espace occitan ? Enfin ne serait-ce pas
pour le colonisateur comme pour le colonisé un argu ment de démobilisation par rapport à des revendicati¬
ons et par des
changements radicaux ?
se

Tout "intérêt" pour le folklore est, nous sem
ble-t-il, à la merci d'un double danger : celui du di.
rigisme dans la maintenance comme dans l'adaptation
qui bride la spontanéité et produit de l'artificiel.
C'est en toute sécurité par contre que l'on favorise¬
ra l'insertion dans la culture de tout élément
qui
présenterait des dispositions adéquates ou qui lui se
raient utiles : faut-il rappeler l'exemple de la
Chi.
ne rationalisant l'acupuncture ?
Quant au folklore proprement dit nous disons,
avec M. LEIRIS, qu'il faut s'en désintéresser mais cpu'
on ne contribuera pas à le détruire ni en lui portant
atteinte directement - sous prétexte qu'étant un ré sidus archaïque il est nécessairement contre révolu -

tionnaire

-

ni

en

l'emmaillotant de soins qui

le momi.

�ARLES

ECONOMIE

De 693000 tonnes

FOS
an

-

La

-

A

lei

lei afaires van pas tant fort que çô que disi.
dau govèrn. Eta ! Parlant de I'auçada
dei

Fos,

maufatans

prètz, Wendel-Sidélor, qu'a ja recebut 1,85 milhards
de
francs d'ajuda dau F.D.E.S. afortiguèt qu'aviâ pas pron
de
capitaus ! Es totjorn que lo govèrn qu'a rèn de refusar
a
sei mèstres prenguèt lenga amb Usinor. Ara, es fach, Usinor
intra dins l'operacion Fòs cotria amb Wendel-Sidélor, e I'u.
sina SOLMER vèn una mena de coopérâtiva de produccion d'à questei dos grops. E pèr que n'i aga pèr tôt lo mond, segon
lo vòt dau presidènt de la republica qu'es tanbèn lo capo lier dau partit qu'a lo monopoli (encar un !), deis escàn dois, vènon de demandar au trust alemand Thyssen de venir se
part de coca. A prepaus dei 1,85 milhards donats
pèr I'estât, valènt-a-dire nosautres, pèr l'usina

manjar

sa
trusts

ai

ducteurs vendeurs d'excédents.

20700 ha
En

la

Italie

balhavan

dins

"logats"

;

l'usina.

(??)

De notar

dona pron d'èr a
la nouvelle, ioclété.

tre

de

la

l'escàndol

la tracta dei

dei

trabalhadors

negres ;

LANÇON DE PROVENCE : la compagnie des hôtels Jacques
va

ouvrir

hôtel

un

de 100 chambres,

sur

ès¬

deu

l'autoroute

BOREL
LYON-

MARSEILLE, ouverture en novembre 1973.
La

compagnie des HOTELS JACQUES BOREL vient d'augmenter son

capital de 20 mi II ions de francs.

souscription a été couverte par Jacques BOREL Internatio.
l'Omnium de l'Union Européenne, Jacques Borel à titre
personnel, la Caisse des Dépôts et consignations, la Caisse
Centrale des Mutuelles Agricoles ,
la Financière Desmarais,
l'Omnium de gestion et de Financement, HiII Samuel and
C°
Limited de Londres - Saifin - Luxembourg (Groupe Fiat Turin)
La

nal,

Landesbank Girocentrale,

Westdentsche
Bankunion
Cette

Industrial Bancaria

tance

;

envisage la création et l'exploitation d'une
les
installés dans

d'attraction
centres

de

ou

urbains

: autoroutes, aéroports
périphériques.
passage

pour
le

sur

le tourisme et

L'occitan Jacques BOREL en est
saura -il

se

SAINT TROPEZ
Eden de

St

souvenir

(Var)

-

de

177

son

les déplacements

l'animateur et l'inspirateur

pays

?

la S.C.C.

Tropez plus un hôtel de 92 chambres.

(Vaucluset : un motel
2.500.000 F d'investit.

PERTUIS

par

à l'hectare.
les six pays mem¬
2,8 kg par habi tant et par an à 1,6 kg - entre 1957 et 1972 -. La
concur¬
rence
italienne et celle des pays exotiques a marqué consi¬
dérablement la production occitane. Une campagne de promóti.
on et de
propagande s'appuyant sur une production nouvelle
de riz DELTA - à grain long - saura-t-elle stopper'Ma dimi¬
nution de la production occitane ? On se pose la question ,
d'autant plus que de nouveaux parasites font leur appariti¬
on

.

faut aussi rappeler que cette production a en partie été
réalisée en CAMARGUE par des gros producteurs, exploitant
Il

sociétés des domaines

souvent

en

étaires

sont

souvent

-

cha

dura

lo front

Mai

aquestei d'aic",

Sus

contra

lei trabalhadors menan una

de Fos,

FOS

lei

:

la

la S.C.J.A.C.A.R.

société Franco-Hollandaise de Tourisme

aménage à VaIIauris-Golfe Juan, un
18

hôtel de 40 Chambres.

importants dont les propri.

d'ailleurs.

e

lu-

la finançainternacionala.

bandits de

l'ajuda que recebon de sei var-

mai

Iets dau govèrn, son sovènt forçats de recular. Ansin, lei
5.000 trabalhadors de la SOLMER an obtenguts d'avantatges

grèva

de julhet.Lu-

au mes

la

tanbèn dei

direccion

! Ço qu'empa-

leis obriers de perseguir la lucha e de la ganhar.

pas de jornada dins la région de l'estanh
que non i aga una grèva dins una entrepresa. E

Se passa
ra

de Bèr-

aquô

se

qu'en subrepés dei condicions de vida o dei sala ris, lei trabalhadors demandan lo respiech dei reglaments
de seguritat : a Fôs,
leis accidents de trabalh son ara a
un
hivèu pron naut estènt que còsta trôp car de prendre de
mesuras
de proteccion pèr leis ômes.
compren

L0 MARTEGUE

-

Lo 12

d'agost, lo govèrn decidiguèt pèr

dé¬

démocratie, pas verai ?&gt;, la creacion d'una aglomeracion nôva "Nònd oeit de l'estanh de Bènna", aquò
con¬
tra lo vejaire de 15 municipis sus 18 concernidas pèr
Fos.
Es illegau estènt que la lèi Boscher que prevei
la creaci¬
on
de vilas nôvas intéressa rèn que la région parisenca .
ÇÒ qu'es curios de veire aief es que lo govèrn, e mai aga
una constitucion que
li dona quasi totei lei poders es fori.
cret

(es

çat de la violar que basta plus davant la resisténeia dei
populacions ! Pèr s'impausar en Provènça, lo govèrn deu des.
polhar lei primiers c&amp;nsols de sei poders ; nos môstra lei
limits de

la

concenlaclon

B0UCHES-du-RH0NE

-

e

dau

dlalbg.

St Martin de Crau

le TRIDENT construit 350

coop

ARDECHE

:

la

société Rhonal

-

logements.

I'usine de SATILI EU

:

ler

installe
ne

-

production doit s'écou¬

SAINT LAURENT DU VAR. La Société
Novotel
de 105 chambres, Trois étoiles - avec pis
coût 5.008.000 F.

ALPES MARITIMES
un

BOUCHES DU
200

s'agrandit, elle appartient

Tissages de Soieries Réunis. La
plus facilement.

aux

:

motel

RHONE

:

PORT SAINT LOUIS DU

emplois vont être créés par la

RHONE.

SEPA-MANUTENTION d'Aubeç

villiers, dans une usine de 10.000 m2, sur

le zone

industri.

elle.
:
VAUVERT. Le Laboratoire Métallurgique
installation capable d'ouvrir 190 emplois

GARD

ALPES MARITIMES

Elle atteint 890.000

cours.

pour 175.000 ha soit 50,5 quintaux
La consommation est en régression et chez
bres du Marché Commun, elle est passée de

ci

logements construits par

les surfaces augmentent réguliè¬

tonnes

rythme de croissance est remarquable.

et

pour

,

d'af.
réaliser de substanciels bénéfices dont l'impor.

système spécule

faires

Dusseldorf Munster
- Madrid.

internationale d'hôtels modernes

nouveaux

Le

Union

société

chaîne
zones

;

production et

fait de la montée des

rement du

envi¬

rizières.

de

chèt pas
direccion

avec

paddy. De plus elles ont diminuées d'un tiers
la production actuelle est de 80.000 tonnes,

et

ron

1961

en

de riz

trabalhadors de la S0CALTRA ;
trobèt rèn d'autre a rebecar que lo look-out

SNIA, usina de l'aerò espaciala de Marinhana, vèn dins l'encastre probable de "I'
expansion", de metre a la cauma cinquanta trabalhadors
logats pèr d'entrepresas, que d'unei fasia d'annadas que traLa

au riz en Occitanie a atteint le ma.
33.000 ha de rizières et 140.000 tonnes

superficie consacrée

La

xlmum

importans après tretze jorns de

fondaments.

-

la consommât ion de

est'supérieure à la production rizicole
de l'Italie et de l'Occitanie et intéresse peu la
Communau.
té des neufs. Au contraire, la majorité des pays à intérêt
à ce que le prix du riz reste bas. Le Marché Commun du
riz
se
fait donc à la fois sur le dos des producteurs italiens
et occitans, bien que les premiers aient bénéficié
d'une
hausse des prix par rapport à ceux pratiqués avant l'entrée
en vigueur de
l'accord de 1967 et sur celui des pays pro -

cha

qu'ai

siderurgica, es de bon precisar qu'aquesta n'es rèn
MARINHANA

1967 à 760000 tonnes,

en

la Communauté à dix

realizar una

far

de

riz.

du

Làtja Regionala de Comèrci e d'Industria vèn
enquèsta a ILemôtges, Angers, Rennes, Le
Stras¬
Mans, Orléans, Bourges, Troyes, Reims, Metz, Nancy,
vi la
bourg, Belfort, Besançon e Dijon. Aquî i a rèn qu'una
occitana. La tôca de I'enquèsta èra de veire l'image
que se
fan lei gènts de la région Provènça-CÒsta d'Azur. Quasi totei se pènsan qu'es mai poplada que ço qu'es pèr de
verai
(de segur pèr de rason dei sovenirs de vacanças...) ;
conèisson pron bèn la mapa industriala, mai ometon de citar I'
industria daubastiment e lei trabalhs publics, qu'es
de
luenh la mai importante (44 % ; situacion coloniala tip)
;
pèr ço qu'es de la tendéncia màger de la région, totei
pondon : lo torisme. Força gènts se pènsan de trobar de bônei condicions pèr venir trabalhar dins la région, mai quora
I i demandatz, "Ei que penóalz venin. dini la légion ?10 venqa-Coita d'AzuA
76 % dison "oc pèn lui vaeanqai", e
sol ament 24 î "oc pèn. la tnabalh".
I a pas de qué èstre con.
tènt ! De tôt biais, e mai lei declaracions governamentaIas,
Provènca-Costa d'Azur, qu'es la part mai induòtnlalizada d'
Occitània, rèsta pèr lei gènts una région de vacanças
;
e
maugrat FÔs, aquest image es pas faus.
MARSELHA

journées internationales du riz. Dans le Marché Corn
l'Italie et l'hexagone - l'Occitanie - produisent

:

seuls

mun

ne

cation de

profilés stratifiés.

de Metz crée u.

dans la

fabri¬

�AUDE - L'UNION des coopératives laitières de la
Montagne Noi.
re à CARCASSONNE, projette la mise en route d'une

POLLUTION : LeA agaleultewu
la taxe, d'Ivilgation.

fabricati."

de crèmes glacées. Elle a obtenu un avis favorable du
mité des investissements agricoles du Plan.
on

COURSAN (Aude)

116

:

co.

Après des réunions mouvementées à

d'agriculture de Périgueux,
suivante

logements édifiés

par

M.

Louis CULLEL.

PORT

la NOUVELLE (Aude) : 100 logements construits
par
Sté Audoise et Arlégeoise d'H.LM.

la

la

voté

a

chambre
la motion

:

le problème urgent

-

que
cher à

résoudre est celui
nécessité absolue ;

emplois pré.

que l'agence de Bassin doit s'attq.
du maintien de la qualité de l'eau

que l'activité agricole n'est pas polluante, mais
qu'au
contraire, les cultures, et notamment celles qui sont irri¬
guées où la végétation est abondante, sont d'immenses pou mons
qui régénèrent l'atmosphère en absorbant le gaz carbo¬
nique pour réoxygéner l'air, et qu' en définitive, l'agri -

BALARUE (Hérault) : 125 et 94 logements
prévus par
étés S.A.C.L.A.R. et S.C.I. Le NAUTIC.

les soci

ST MARTIN du TOUCH

(Hte-Garonne). : 150 emplois
prévus
l'usine d'assemblage des nacelles de l'AIR BUS
par la
CORPORATION de CHBRE VISTA (Californie).

qui est spécialisée dans les boissons à base
dernier bilan

•C'est

de cette

-

Ie mi Iieu

bien
-

de menthe.

;

difficultés ;

ses

que la charge de régularisation du débit doit ressortir du
budget général où des responsables de la pollution mais en
cas de la seule activité
économique qui travaille en
permanence à la régénération de la nature et à la réparati¬
on des
dégâts de la pollution dont elle souffre sans pollu¬
-

société est de 5 millions de francs.

aucun

el I e-même.

er

immédiate et définitive de

AX LES THERMES

pour

-

hôtel

Compagnie Générale

restaurant de 68 chambres,

3

I ions 600.000 F.

Demandent

des Thermes construit

étoiles, coût

•

ser

TARN

fromagerie. C'est une décision qui s'inscrit dans la
litique de diversification des produits tirés du lait,
cette dynamique coopérative.

po¬

de

LANDES - Semences de mats : la société américaine CARGILL S.
vient de s'implanter dans le bassin de I'Adour en prenant

A.

participation dans le capital des Etablissements LESG0UR
spécialisés dans la sélection et la commercialisa¬
semences de maTs hybrides qu'ils produisaient
déjà
sous
la marque GAVAD0UR CARGILL. De l'exploitation sous
li¬
cence en
passe à un contrôle partiel. La pénétration des in¬
térêts des U.S.A. s'opère en général dans les secteurs
les
plus "juteux" de l'économie occitane - comme ai Meurs. Le sec¬
teur de la production de maTs semences est en effet en plai¬
ne
expansion, tant pour la production de maïs grain que pour
une

GUES S.A.
tion des

celle de maTs destiné à l'ensilage pour
bovins à viande ou des vaches laitières.

l'alimentation

des

pouvoirs publics la suppression
la taxation

sur

le

prélèvement

irrigation.
le

aux

agriculteurs concernés de refu¬

paiement de cette taxe abusive."
Chez

une

aux

Demandent

2 mi I

ET GARONNE : M0NTAUBAN. La coopérative laitière monta Ibanaise de Tempelait investit quatre millions de francs dans

les agriculteurs

la situation économique de l'agriculture ne lui permef
de supporter de nouvelles charges qui accroîtraient en¬

pas

Le

contraire

au

HAUTE-GARONNE
LABARTHE-sur-LEZE : 70 logements construits
par la coopérative de
construction, le PONT de Toulouse.
la

par

que

core

Montagne Noire

Grand Marnier.

-

de vie

les ressources, mais accélèrent le cycle na.
de l'eau, ce qui
n'est pas un facteur de déséquilibra

turel

entreprise locale dominée par la cinquième entre¬
prise de liqueur de l'hexagone, après Cusenler-Cointreau -

améliore

les prélèvements d'eau effectués

que

n'abaissent pas

une

Marie Brizard

Iture

eu

dans
ROHR

BENEDICTINE implante une usine capable de produire 10.000
bouteilles à l'heure en Normandie près de Fécamp.
Chiffre d'affaires de 48 millions 300.000 francs en
1971.
La société Bénédictine, possède 97,59 % des parts de la soci
été Pippermint G.E.T. à Revel, au pied de la

un

la F.D.S.E.A.

Lu agalculteu/u de la
Voadogne Ivilgant lewu&gt;
cuIXuau, léunli en aA&amp;mblée générale le 26 juillet 1972 à
PéAlgueux, à l'Initiative de la F.D.S.E.A. coMldinant :

NARBONNE (Aude) : une fabrique de charcuterie
implantée par
les établissements GAYRAUD de Lézignan : trente
vus.

péAlgowidlru* /tenaient de payea

on

nous

paye pour

les autres....

ROQUEFORT

:

dit

"Paye Payian"

et

on

depuis 1962 la production de fromage au lait de
stagnation, alors que l'indice de produc¬
tion de fromage au lait de vache
passe de 100 à 166
pour
1970, celui de fromage au lait de chèvres de 100 à 121, l'in
dice des fromages au lait de brebis reste sans
changement.
Cette situation est due essentiellement à la
politique
des
industriels transporteurs qui,satisfaits d'une rente de situa,
tion, n'ont pas fait les efforts nécessaires de promotion des
ventes en temps utile, capable d'inciter à I'accroissement de
la demande. Les récentes initiatives n'ont
pas suffisamment
marqué pour être prise en compte sur le plan statistique ma i s
il apparaît que l'amorce d'une croissance de la
consommation
brebis

est

marque une

enregistrée.

boeuf électoral : la grande question du prix de la viande
bovine fait faire des grandes manoeuvres
politiques les dei—
Le

niers

jours avant la prise de décisions. Le caractère politl.
de ces décisions d'opportunisme électoral n'échappe à au.
observateur. Les producteurs occitans de viande de boeuf
depuis les éleveurs du Limousin, d'Aubrac, de la Blonde d'
Aquitaine, sans oublier les producteurs de lait dont les bê¬
tes de réforme fournissent 70 î de la viande dite de boeuf suivent avec intérêt
les propositions diverses qui se succè.
dent pour un office de la viande, qui ne serait pas un offi¬
ce, on s'y perd ! ! !
Les représentants des professionnels producteurs se
battent
pour que cette organisation du marché garantisse un prix mique

cun

DORDOGNE
elle

La menuiserie industri
extension en investissant

SAINT MARTIAL d'ARTENSET

:

Grégoire et Fils réalise

une

620.000 F.

LANDES
m'

' Ie

Un

-

abattoir de volailles créé à Clermont pour

francs,

LOT ET GARONNE

VERAQUIN

-

-

doubl

nouvelle usine
salariés.

800

Monsieur Georges Dangouman.

par

MARMANDE
es

:

sur

la

zone

vitrages isolants

de 2400 m2.

Le

-,

personnel

industrieIIe,Ia Sté
une
construire
passera de 60 à
90
va

I'éleveur.

nimum à
Les

grandes possibilités de

les

exploitées

PYRENEES ATLANTIQUES - ABID0S : une usine de mécanique
va.
instaIlée,quî créera de 50 à 70 emplois, par la socié¬
té
"SUD INDUSTRIE TECHNIQUE" de MARSEILLE.

AVEYR0N

0L0R0N

SAINTE MARIE (Pyrénées-Atlantiques) : 120 salariés
possible employés dans l'usine de la Sté INDUSTRIEL METAL
contre 80 auparavant (fabrication de

l'automobi

-

poudres métalliques

atelier

50.000

F

de

CIEL"

Carcenac-Peyralès de
:

44 chambres et une

964.000 F.

le).
AURILLAC

LOT ET
GARONNE

BaraqueviI le, construction a

piscine, coût 1 million

on

un

au

dans

restaurant "SEGALA PLEIN

i'hôtel
-

la production occitane seront eL

bénéfice des éleveurs de ce pays ou seront
le rôle ingrat de "naisseurs" laissant
tout le bénéfice des opérations ultérieures aux autres ?
Ou
bien la vision régionale du problème à résoudre saura-t-elle
galvaniser les initiatives et les énergies pour qu'une plus
grande valeur ajoutée reste dans le pays ?
ils cantonnés

e+re

pour

-

-

MONFLANQUIN

Confection qui

d'investissements.

:

la commune fait construire

sera

cédé

en

location vente

-

CANTAL
de

(Cantal)

de viande

-

:

équipement de l'atelier

des établissements

La S0MIVAL créé

vacances

de

80

J.L.

de transformati

TEIL.

à St Jacques de Blats, un

village

gites.
19

�PERIGORD

-

d'Occitania exiatisaon de
Oecitana, de seccions de l'Institut d'
Eatudis Oecitana, de Centres Regionals d'Eatu
dis Occitans (CREO), que publican de revista.q
Dins

cn.d:i

part

Cercles

"NOVELUM", revue
trimestrielle de la, section
périgourdine de l'I.E.O. c/ Desrozier, 24 ,La
Roche Bea.ucourt.

ortraniaan de manifeataciona e de coraea
pu blics d'Occitan
Per mai d'entresenhas,adrei

CANTAL

-

.

çat.s—vos al centre mai proche del vostre ostal.
BORDEUS

-

25 bis rue Louis

:

Le CERCLE LIMOUSIN D'ETUDES

92 01 65,

Liard, Tel.

les

.

A
a.

33700, Mérignac

soutien aux paysans

mobilisé le samedi 13 janvier un^

personnes . Pour
des banderolles,

D'AUVERGNE, 29 bld.
63, Clermont-Ferrand.

une

du Laizac

millier de

appelle les occitanistes
contact avec lui

sés à prendre

non

C.R.E.O., 6 traverse Cas, 13 Marseille 4°, pu
des "CAHIERS PEDAGOGIQUES" pour les ens¬
eignants provençaux.
C.M.J.O.

organi¬

"DEMAIN

revue

L'OCCITANIE", BP 81

.

.

PAYS NISSARD

Le

PER NOSTE (revista.) c/ Michel Groscla.ude ,
Sa.uvela.de en Bearn, 64. Mourenx.
FORS (revista.) c/ Bara. Bergès,64 Gurmençon

de

CENTRE CULTUREL

OCCITAN, 36

.

.

MONTPELLIER

Le

3 rue Roquelaine,

CENTRE D'ETUDES OCCITANES

de la. Concorde,
Place Intérieure Saint
Cyprien (ancienne poste): cours publics ainsi
que de nombreuses activités (musique, folklo¬
re, tissage, conférences veillées etc.)

"OC",

rue

CENTRE, CULTUREL OCCITAN et Librairie Occitane

:

de la. Concorde

rue

"Occita.nia.",M.Thourel,

-

rue

Curie,

duTaur

"VIURE",

Maison des jeu de la. République

le

24

Alésia.).

Jean Moulin Paris

avenue

14°

(métrô

TOUS, le mercredi

à

I9h.30 au Lyçée Lavoisier, 19 rue Henri Barbu
sse, Paris 5°. Renseignements M. Baiche
tel.

"OCCITANIE LIBERTAIRE",

A REVEL et

MEOLANS, chaque commune va équiper neuf gi+es ru.
proximité du plan d'eau de Serre Ponçon permet d'
espérer une occupation estivale - que peut compléter une lo.
La

hivernale

ARAMON

(Gard)

des

vec

En Avignon - un novotel
piscine, coût : 5.800.000 F.

LANDES

LA

GRANDE COMBE

une

-

usine de 700.000 F est

la société des chaudières HENFER.

ALPES de Haute PROVENCE
LAN construisent

Vignolles, Paris 20°.

une

-

Aux

station

MEES,

implan

(Gironde)

toires SARGET

75

A.C.
:

publication de la. Fé¬

VAUCLUSE

MERIGNAC

tée par

de la. Sal

-

motel de 80 chambres a

-.

emplois prévus dans l'usine de la socié¬
té pharmaceutique EXPANSIA.
:

:

rue

l'Evèque, 34 Montpellier.

rue

cation

trimestrielle, 8

dération Anarchiste-Communiste d'Occitanie,33

60387 45.

raux.

revue

Pierre

avenue

"LU LUGAR", publica.tion trimestrielle du Parti
Nationaliste Occitan, BP 232, 87 Limoges .

Permanences le samedi de I4h. à I6h.

COURS D'OCCITAN OUVERT A

L'AUDE, 15
.

"LUTTE OCCITANE", mensuel du mouvement "Lutte
Occitane", BP 21 38 Montpellier.

PARIS

I.E.O.

II Narbonne

POUR L'ENSEMBLE DE L'OCCITANIE

-

-

Merle, 30 Salindres.

'

AUDE

SECTION OCCITANE DE

.

-

ALBI
Section du Tarn de l'I.E.O.,
nés et de
la. Culture, 13 rue

Henri

rue

:

"OCCITANIA N0VA"II bis

CEVENNES

-

littéraire, II rue Croix Bara.gnon
NOSTRA" (cf. C.R.E.O)

Librairie

re¬

"OBRADORS"(trimestrielle).

vue

revue

"VIDA

de la. Faculté des

Lettres, Université Paul Valéry, publie la.

CONSERVATOIRE OCCITAN,

Publications

,

publie la, revue "LA BELUGA" et le
journal de bandes dessinées "L'ESTRAC"

TOLOSA

I.E.O., II bis

Saleya

cours

06 Nice,

-

GARD

et

13 MARSELLE
-

C.R.E.O.

,

blie

BEARN

-

Gergovie

PROVENCE

-

la. première fois à Bordeaux,
des mots d'ordre et un dra -

occitans sont apparus.
comité Occitan de Bordeaux souligne
1'
importance d'une mobilisa,tion occitane crois¬

-

(Même adr.)
à
la

public d'Occitan

CERCLE OCCITAN

Le

et

"LA CLAU LEMO'SINA"

AUVERGNE

-

peau

sante

trois mois

organise

un cours
Faculté de Droit

.

COMMUNIQUE
l'appel de plusieurs organisations,

manifestation de

et

.

33 Bordeaux
La.teulère, B.P. 15,

son,

OCCITANES, 102 A,
François Perrin 87 Limoges, publie tous

rue

OSTAU OCCITAN (i.E.O.) 75 cours d'Alsace-Lor¬
raine
COMITE D'ACTION OCCITAN: Toni, 106 rue Terra.s
ou:

Milha.ud, 15 Aurillac.

avenue

LIMOUSIN

-

CENTRE DES JEUNES OCCITANS

36

"LA CABRETA"

-

-

-

agrandissement de l'usine des labora

:

qui

passera

ONESSE et LANARIC

qui construit

22 emplois créés
:
atelier de 1.200 m2.

un

-

de 400 à 600 salariés.
par

la S.O.T.

CANTAL

LAVE ISS 1ERE - super Lloran - construction de l'hô¬
Chaval Blanc, 20 chambres avec restaurant de 75 cou¬
verts ; 895.000 F.

tel

du

les établissements MIOL

fruitière

:

3.349.000 F d'in

-

vestissements.

CANTAL

-

CALVINET

:

installation d'une laiterie par les
Leroux, 294.000 F.

E"

tabIissements Combelle et
VAUCLUSE

-

MONTEUX

légumes est édifiée
vont y

20

:

sur

par

5400 m2

une

usine de

conserves

de

les établissements Louis MARTIN qui

transférer leurs fabrications.

PUY DE

DOME

-

fracta I

res

construit

,

AMBERT

:

la
une

société

générale

usine de produits

de

Produits

isolants.

ré¬

�Tribune Libre

"La

d'OCCITANIA NOVA
vement occitan,

de

pose le

M.

parue

dans

problème de rassembler

actuellement

ajouter quelques réflexions

y

MACLOUF,

assez

mou¬

éparpillé .J'ai

voulu

personnelles"..

Tout mouvement,
politique s'a.ppuie sur
certaines classes ou couches de
la. popula.tion
Le mouvement occitan ne peut échapper
à cette règle
Peut-il s'appuyer principa¬
lement sur LA CLASSE OUVRIERE ?
.

.

l'on connaît mal les

Si

structures de

Occitanie, on peut cependant s'en
faire une idée en étudiant la. répartition
de la population a.ctive par activités écono¬
miques (cf.ta.hlea.u I.) . On s'aperçoit que
1a. population employée dans l'industrie est
très minoritaire comparée à celle de l'agri¬
en

culture -sa.uf en Provence
maire est très faibie- et

préciser

le secteur pri¬
du tertiaire
En
ou

.

les 31$ âr actifs
de l'industrie ne sont plus que 20J&gt; si l'on
exclue le "bâtiment et les travaux publies ,
sur-repr.ésentés en Occitanie : construction
faut-il

core

TRIBUNE LIBRE

n'ID

le

quelles sont les classes sociales occitanes ?

cla.sse

le

que

-PAR

sur

,

.

d'ailleurs connaître la, proportion de
occitans travaillant dans le secteur se¬

drait
non

condaire,
V

ce

qu'a.ucune statistique ne donne.

Elle est certainement importante dans le bâ,timent où, comme ailleurs en France,ce sont
les ouvriers immigrés qui font les
travaux
les plus pénibles, les plus dangereux et les
moins payés ,ma.is aussi dans d'a.atres indus¬
tries
On peut remarquer par exemple
que
les secteurs de pointe comme l'a.érona.utique
.

(Toulouse)ou l'électronique (i.B.M. à Mont¬
pellier et Nice")emploient une forte propor¬
tion de cadres venus_de Paris et
d'autres
régions septentrionales

Quant à Fos ,
on
déjà que les 30 à 40 mille emplois cré¬
és seront,au moins pour les trois
quart, oc¬
cupés par des gens extérieurs à la. région :
.

sait

les cadres viendront surtout de Lorraine
les manoeuvres et O.S. des pays

et

pauvres.Des

contrats

la

ont

déjà été pa.ssés

Yougoslavie

mille
Pour

avec la. Turquie,
etc.,portant sur plus de dix
à qui on offre un emploi r

ouvriers
le logement,

c'est autre chose

.

On peut

conclure de tout ceci que la clas¬
ouvrière occitane est très minoritaire
Etant pour la, plupart employée dans de
pe¬
tites entreprises industrielles et artisana¬
■

BARCELLI

_

s'appuyer ?

qui
Dans

ces

large alliance

conditions, faut-il faire
de tous

une

qui se
sentent
frustrés ou exploités par le centralisme pa&gt;risien ? Doit-on
lutter a.u coté des
petits
patrons mena.çés par les trusts, mais qui pa.yent leurs ouvriers au SMIC et ne tolèrent
a.ucun partage
de leur pouvoir féodal dans 1'
entreprise ? Le mouvement occitan doit répon¬
dre "NON". Nous n'avons rien à faire
de
la.
bourgeoisie, petite ou grande, dans nos rangs
Il n'y a rien à gagner a.u remplacement de 1'
exploitation capitaliste française par
une
exploitation capitaliste occitane . Le mouve¬
ment occitan doit être un mouvement révolu —
tionnaire et socialiste
Il ne peut se con¬
cevoir que dans une optique de ga.uche „
ceux

.

L'IMPLANTATION

de résidences

secondaires, aménagement du
littoral...
soit une proportion nettement
inférieure à la, moyenne hexagonale
Il fau¬

YVES

DE

LA

GAUCHE

TRADITIONNELLE.

de constater que l'implanta.Force est
tion de la. ga.uche
dans nos
traditionnelle
villes et nos campagnes est forte
Le P.S.,
les radicaux de ga.uche, le P.C., déterminent

comportement politique de la. majorité
de
compatriotes . On peut éventuellement le
déplorer, mais il me semble maladroit, en 1'
état
actuel
de nos
forces, d'attaquer de
front le PS ou le PC sans risque de se couper
irrémédiablement de la. population; les mou¬

le

nos

vements révolutionnaires, dits "gauchistes",
issus de mai 68 n'ont pratiquement pa.s entar¬
mé les positions du PC dans la. cla.sse ouvri¬

ère

.

Notre ambition est-elle de former un ou
plusieurs groupes gauchistes de plus ? Peutêtre le PSU supplantera,-t-il la. ga.uche tradi¬

tionnelle, mais dans combien de temps ?0r le
combat pour
1'Occitanie est
urgent
Si la
prise de conscience et l'action qui en décou¬
le ne sont pa.s très rapides, le problème
ne
se posera, même plus dans une
génération . Il
ne
s'agit pa.s de vouloir jouer aux PURS
ET
DURS, d'être LA minorité lucide et fière de
l'être, et de former les derniers 500 d' un
Montségur du XX0 siècle .
.

se

.

î

les,

faut

en

tenir

ment

"ouvriériste" du mouvement occitan ris¬

ne

de

s'agit

ment

compte

pas non
la.

Une

.

rencontrer

ne

sur

classe

plus de

cla.sse

est

stratégie

ence

cla.sse

de

,

cla.sse

*comme
cf.

?)

pure

peu d'écho .Il
s'appuyer uniaue—

paysanne

( est-ce

en

bien

Cela
voter

consci¬

.

la C.I.I.
OC.NOVA n°4

à Toulouse
.

-

que

diminution rapide .
n'empêche pa.s paysans et ouvriers de
à
gauche, plus par tradition que par
une

POUR

UNE

GAUCHE OCCITANE.

.11

conscience

querait

de

faible

sa

également

La.

possibilité pour le mouvement
occitan d'avoir une réelle influ¬

seule

politique

ence
est de se constituer en accord avec
la,
ga.uche hexagonale . Cela ne signifie pa.s, bi¬
en sûr,
qu'il doive être à sa remorque. Pour
éviter ce danger il fa.ut gagner le maximum
de militants socialistes et communistes d'Oc¬
citanie à
la. cause occitane, adhérer à
ces
partis pour les renforcer . PC et PS sont ac¬
tuellement très réticents a.ux mouvements eth¬
niques, sans doute parcequ'ils bouleversent

21

�habitudes

tions

che

mais
ELECTIONS = TRAHISON ? Peut-être
lorsqu'on ne s'engage pa.s dans la. lutte élec¬
torale, le seul moyen de se libérer est la
guérilla, . Même si le succès est incertain ,
celà permet de se faire entendre, voire écou¬
ter, comme nous le montrent les Basques .
Où sont nos maquisards ? Nulle part
Alors participons au combat politique, sinon
on en concluera. que nous n'existons pa.s .
.

LES*DEPOTES ELUS EN OCCITANIE
.Socia.

1962
1967
1968
1973

de Madrid tout en obtenant la, reconnaissance
d'une République Catalane autonome, avec son

institutions

REPARTITION
Agriculture,

pêche,forêts

Bâtiment,trav.
publics, mines

DE

.

core

personnalité, de notre, cadre de vie, le déve¬
loppement d'une économie a.u service de nos
populations . Il y a un exemple historique
intéressant: celui de l'Esquera. Ga.tala.na qui
a
dans le cadre de la. République Espagnole
soutenu le gouvernement du "Frente Popular"
gouvernement, sa, langue, ses

nous ? Supposons qu'en mars Jes élec¬
débouchent sur un gouvernement de gau¬
Qui nous représentera. ? Cette fois
en¬
nous serons les grands absents ,

Et

et ne se placent pas dans le
cadre traditionnel
des revendications et de
1a. stratégie électorale . Il en va. de même
des syndicats . Mais cette hostilité
ne se
fonde sur aucun argument idéologique, puis que tous les pays se réclamant du socialisme
admettent, au moins en théorie, le principe
des nationalités . Il se peut que ces partis
changent d'attitude devant le. nombre_crois sant d'électeurs et de militants occitanistes
Alors notre but devra, être la. création
de
partis communiste et socialiste autonomes
,
mais alliés au PCF et au PSF, comme l'est par
exemple le PC réunionais (représentant
pour
tant un"département français")
S"il n'est pas réaliste de rester en de¬
hors de la. gauche française, nous y
diluer
complètement équivaudrait à l'abandon de nos
objectifs propres ; la. défense et la. promo tion de notre culture, le maintien de notre

les

.

-

LA

ACTIVE

POPULATION

industries de

transports

transformation

185 000

581 000

896 000

22$

12$

19$

142 000

193 000.

241 000

11$

15$

19$

6$

16$

10$

29$

4$

HEXAGONE

$

autres

alliés

12
15
6

27
25

19

16

18

41

19
6

EN

12

1968

commerce,

services

4$
75 000

(I) Sauf Ardèche et DrÔme

,

Administration

serv.publics

,

armée

assurances

994 000

$

:
:
:
;

banques

$

PROVENCE

58
64
35
51

(ll6 députés),

U.D.R.&amp;

,

OCCITANIB
(1)

listes

.Commu¬
nistes

738 000

491 000

609 000

16$

11$

14$

258.000

170 000

202 000

20$

13$

16$

17$

12$

12$

,

.

et y compris l'Allier

i

abonatz.vos

OrcrrANifv
MÛT

NOM

Prénom

:

Profession

Adresse

:

complète

15F.

6 numéros

l'étranger
100 F

20 F. pour

30, 50,

soutien

=

jolndiz te cdéçue au paUnnt bulletin
et envoie* à :

Fait le

0CCITANIA NOVA
11

BU,

31

-

C.C.P.

kuz

A.

BRU

ESTAMPARIA"LES
22

de la Concorde

Signature

TOULOUSE
-

N°

ARTS

2.944-14

TOULOUSE

GRAPHIQUES" 6 car.JOTS-AIGAS ,31 TOLOSA . DÊPAUS LEGAL:
DIRECTOR DE LA PUBLICACION, JOAN PENENT.

ABRIL

DE 1973

.

�HONTOLOGIE

JU- *M*■ L'orchestre du Capltole de
Toulouse recrute un violon cosoliste,

violons, deux altos, un violon¬
celle, une contrebasse, un hautbois
alto,
un
cor
solo cosoliste, une
trompette solo, un trombone solo
cosoliste. Le conconrs aura lieu le
trois

oetobre 'prochain,

23

"h Parlai 'Baîfr;

Marguerite-Gaveau, 4^-47, rue
Boétie,
VIII®.
Renseignements :
régie de l'orchestre du Théâtre dû
Capitole, 31000-Toulouse.

Q La France est une des plus anciennes nations de l'Europe. Malgré la
persistance de nombreux particularismes dans les coutumes, la pro¬
nonciation, et malgré l'usage, dans quelques régions périphériques,
d'autres langues que le français (breton, flamand, alsacien, basque),
la France a une forte unité. Cette unité, réalisée dès la fin du Moyen
Age, a été renforcée par l'organisation très centralisée de l'État. Elle
fait de la France une des plus anciennes nations de l'Europe.

Nation

ensemble

:

unis

tants

par

civilisation,

une

d'habi¬

une
un

langue,
passé

communs.

État

:

organisation politique

et administrative d'un ensem¬

ble d'habitants.

(GEOGRAPHIE:LA FRANCE, 3°, Col. A.COLIN, 1972)

Militant occitan, entièrement désaliéné, j'ai
stupeur les passages entourés au stylo noir sur la
feuille (détachée des renseignements sur le concours)
cijointe. (1)

(1)

Si

.

Je n'ai

jamais

vu

rien de tel. Ce passage

lui seul provoque la scission évidente
blocs occitan, basque et breton.

du bloc France

J.B.C.

rez,

la région parisienne, -la
région
les régions du Nord ou de l'Est, vous pour¬
général,.être nommé dans votre région et l'on

en

s'efforcera de

à

te de

des

N'ayez crainte, je n'ëmigrerai pas et j'ai
tout bonnement renvoyé le tout sans plus tardér.
A Bordeaux aussi, vous le voyez, l'Occitan
droit à la parole et parle.

résidez dans

vous

normande,

avec

"si

vos

êtes

vous

ées

Est,

au

Sud

vous

vous

donner

une

affectation

tenant

corp-

préférences"
de

originaire de Bretagne, des régions situ¬
la

Loire,

de celles du Centre

devrez accepter de

et du

Sud

"partir" et peut-être mê¬

parfois pour une durée pouvant atteindre plusieurs
années avant de revenir dans votre région d'origine.»
me

a

(P.T.T..Concours d'AGENT D'EXPLOITATION

BORDEU

)

¥
SUITE

DE

LA

P. 4

POMPADOUR

Marseille, Fos, Nice, Toulon autant de points

1.000 F par mois n'autori guère de projet et tiennent le travailleur à la limite

où les
sent

ressources

même égales à

de la reconstruction de sa face de travail. Et il est néces¬
saire et urgent que quelque chose change sur ce plan, caria
se sert de ces salaires comme d'un repous¬
attirer ailleurs les jeunes travailleurs occitans
et accentue ainsi le marasme économique et l'état de
sousdéveloppement relatif dans lequel se trouve l'Occitanie. N'
oublions pas non plus que dans le secteur agricole, qui em¬
ploie de nombreux travailleurs salariés ou non salariés
,
beaucoup pour ne pas dire la majorité des agriculteurs sont
en dessous des 1.000 F
par mois même en dessous du S.M.I.C.

"pompe aspirante"

soir pour

C'est à
entre

ce

ceux

niveau que

l'on

mesure

tout l'écart qui existe

qui disposent de ressources et de garanties

de

qui la vie est faite d'angoisses
et d'incertitudes du lendemain, sans perspectives ni projet
individuels ou collectifs. Pour ceux-là, l'espoir d'un chan
gement s'appelle révolution.
ressources, et ceux pour

OCCITANIE

:

RENAISSANCE D'UN PEUPLE
D'UN PAYS

ET

(Catalogue

DE

LA

P.6

-

(1) avec le pays
feu de bois qu'on allume le soir pour faire
rustique, au pâté de foie et aux émaux de Limoges, qui voi¬
sinent dans la boutique avec les tuniques indiennès les pa¬
réos tahitiens et les pulls shetland.
Les seuls

se

limitent

rapports des G.M.

au

Cependant les habitants de Pompadour sont tou¬
jours sous le coup de la publicité, des beaux discours, des
costumes Louis XV ; et l'enthousiasme semble rester au beau
fixe. Le coiffeur est sûr de voir sa clientèle augmenter
:
il n'y a pas de salon de coiffure au Club ; ce qu'il ne sait
sans doute pas, c'est que ça ne va pas durer. La municipali.
té de Saint Sornin Lavolps vient de créer un plan d'eau pour
mettre les sports nautiques aux portes de Pompadour et essa.
yer d'attirer elle-aussi les
Mais un hôtelier de la région

riches touristes étrangers.

ses
avait totalement refait
installations pour accueillir les randonnées équestres
du
Club, et ces excursions sont progressivement abandonnées ;
l'hôtelier aussi... Pourtant la population parait satisfai¬

pour le moment de ses nouveaux voisins : on a parlé
de
Pompadour à la télé, dans de nombreux journaux (Jours
de
France, Adam
) ; il n'y a pas eu d'expropriation tapageu.
se (le terrain a été fourni par la SAFER !),
les hôteliers
ont hébergé plusieurs mois le personnel du Club en construc.
te

tion.

.

langue et Littérature occitanes, Régio¬
nalisme, Ca.tharisme, Histoire,Politique
et Sociologie, Disques, Presse Parallè¬
le, sont en vente à la
LIBRAIRIE OCCITANE, 32
47000 AGES

SUITE

_

RUE GRENOUILLA

et envois par

,

oor-fespondance)

DISQUES VENTADORN, 26 rue de 1a. Rotonde

Beziers.

INSTITUT D'ETUDES OCCITANES, Diffusion
34. Me.gala.s.

,34000

laurens

En gros,

nous a

dit un G.O. (2), si le Club n'apporte rien,

il n'enlève rien".

Et les 60 ha perdus pour l'agriculture ?
Et
la
milliards gaspillés par la Rénovation hjuaoIil,
Somival, la Sodeto, la commune, etc..., ça n'a rien coûté
aux Limousins, sans doute ?
les deux

"Dans la région la plus pauvre de l'hexagone ,
quand les paysans partent par centaines, quand il y a offi¬
ciellement plus de 5.000 chômeurs, certains trouvent que c'
est aller dans le sens de l'évolution de la société" (Chi¬
rac) que de créer des centres de loisir de grand luxe ! Ce
n'est pas là notre conception de l'évolution de la
société
et il ne faudra pas compter sur nous pour y participer.
23

�JOLI OMENAS

Kaccoc/jòtr,

Per

Jc$Y\- XjOÌ^

una,

colleccion novèla, "
7ENT

pista,s

dessinaior costumier d'OCCITANTA

CACAEAS

TERRAIi,JULX

publica.da. per

an

NOTA, e dins

ostal novèl d'edieion

OMENAS B torna. far endevenir pa.

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�</text>
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              <text>Vignette : https://occitanica.eu/files/original/4d99d60c0c1d194884e88d70ef0e3f47.jpg</text>
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          <name>Is Part Of</name>
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              <text>&lt;em&gt;Occitania n&amp;ograve;va&lt;/em&gt; (&lt;a href="https://occitanica.eu/items/show/22836" target="_blank" rel="noopener"&gt;Acc&amp;egrave;s &amp;agrave; l'ensemble des num&amp;eacute;ros de la revue&lt;/a&gt;)</text>
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              <text>Abbal, André (1876-1953)</text>
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              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Occitania n&amp;ograve;va&lt;/em&gt; s'int&amp;eacute;resse &amp;agrave; divers sujets : &amp;eacute;conomie, politique, p&amp;eacute;dagogie, culture. La publication contient aussi une revue de presse et une chronique de la cr&amp;eacute;ation occitane (litt&amp;eacute;rature, musique, spectacle, m&amp;eacute;dias...).&lt;/div&gt;</text>
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              <text>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Occitania n&amp;ograve;va&lt;/em&gt; s'inter&amp;egrave;ssa a div&amp;egrave;rses subj&amp;egrave;ctes : economia, politica, pedagogia, cultura. La publicacion conten tanben una revista de premsa e una cronica de la creacion occitana (litteratura, musica, espectacle, m&amp;egrave;dias...).&lt;/div&gt;</text>
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              <text>Rouquette, Yves (1936-2015)</text>
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              <text>Gane, Bernard</text>
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              <text>Nelli, René (1906-1982)</text>
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              <text>Fabre, Daniel (1947-2016)</text>
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              <text>Lacroix, Jacques</text>
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              <text>Mediatèca occitana, CIRDOC-Béziers, H 5</text>
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      <name>Nòva cançon occitana = Nouvelle chanson occitane</name>
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      <name>Occitanisme = occitanisme</name>
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