<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<item xmlns="http://omeka.org/schemas/omeka-xml/v5" itemId="2650" public="1" featured="0" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" xsi:schemaLocation="http://omeka.org/schemas/omeka-xml/v5 http://omeka.org/schemas/omeka-xml/v5/omeka-xml-5-0.xsd" uri="https://www.occitanica.eu/items/show/2650?output=omeka-xml" accessDate="2026-05-30T03:37:53+02:00">
  <fileContainer>
    <file fileId="1477">
      <src>https://www.occitanica.eu/files/original/b8baebc4bf2f870aeea48959f6b3716a.jpg</src>
      <authentication>146999704fb8c137a5a2c14612a7e431</authentication>
      <elementSetContainer>
        <elementSet elementSetId="5">
          <name>Omeka Image File</name>
          <description>The metadata element set that was included in the `files_images` table in previous versions of Omeka. These elements are common to all image files.</description>
          <elementContainer>
            <element elementId="74">
              <name>Bit Depth</name>
              <description/>
              <elementTextContainer>
                <elementText elementTextId="198732">
                  <text>8</text>
                </elementText>
              </elementTextContainer>
            </element>
            <element elementId="75">
              <name>Channels</name>
              <description/>
              <elementTextContainer>
                <elementText elementTextId="198733">
                  <text>3</text>
                </elementText>
              </elementTextContainer>
            </element>
            <element elementId="73">
              <name>Height</name>
              <description/>
              <elementTextContainer>
                <elementText elementTextId="198736">
                  <text>1131</text>
                </elementText>
              </elementTextContainer>
            </element>
            <element elementId="79">
              <name>IPTC Array</name>
              <description/>
              <elementTextContainer>
                <elementText elementTextId="198737">
                  <text>a:1:{s:11:"object_name";s:14:"1911 15e Anade";}</text>
                </elementText>
              </elementTextContainer>
            </element>
            <element elementId="78">
              <name>IPTC String</name>
              <description/>
              <elementTextContainer>
                <elementText elementTextId="198738">
                  <text>object_name:1911 15e Anade
</text>
                </elementText>
              </elementTextContainer>
            </element>
            <element elementId="72">
              <name>Width</name>
              <description/>
              <elementTextContainer>
                <elementText elementTextId="198739">
                  <text>1696</text>
                </elementText>
              </elementTextContainer>
            </element>
          </elementContainer>
        </elementSet>
      </elementSetContainer>
    </file>
    <file fileId="138356">
      <src>https://www.occitanica.eu/files/original/c606085c094e4f6a6b22169d1ca392ad.pdf</src>
      <authentication>9ad758404d09829137176191513a6c19</authentication>
      <elementSetContainer>
        <elementSet elementSetId="9">
          <name>PDF Text</name>
          <description/>
          <elementContainer>
            <element elementId="175">
              <name>Text</name>
              <description/>
              <elementTextContainer>
                <elementText elementTextId="622031">
                  <text>18e Anade.

10 de Yulhet 1914.

Comme il fut décidé à Auch, les fêtes de l'Escole seront
célébrées, cette année, dans ce nid charmant de verdure
dominant la vallée du gave d'Oloron de ses hauts remparts
qu'est Sauveterre, clef du Béarn au moyen-âge vers l'Espagne,
séjour aimé des vicomtes, de Gaston Febus.
La municipalité, à la tête de laquelle se trouve l'aimable
M. Minvielle, le comité des fêtes présidé par notre vaillant
confrère le comte de Viforano, activement dirigé par le
dévoué M. Claverie, veulent faire merveille. Ils y réussiront.
Des fleurs, des couronnes, voire des arcs de triomphe,
cela se peut trouver partout. Il y aura ici autre chose. Il y
aura une course au renard dans la pleine du gave (la ribère)
avec sonneries de cors de chasse par le Rallye en « touz
lengaiges d'appellier chiens, de menascier les, de rebaudir
les et brieff tous lengaiges que oh parole à chienz », ce sont
les propres termes de Febus ; des danses ossaloises par des
danseurs venus d'Ossau ; des danses souletines par des
baladins venus du pays basque comme on en vit à Salies,
Le dimanche soir, deux premières en langue mayrane : la
belle pièce, en excellents vers, sonores, que notre ami
Camélat a consacrée à honorer notre vicomte ; la pièce non
moins belle, en une prose savoureuse, riche, de notre
dévoué secrétaire-général qui, dans le cadre d'une action
romanesque, rappelle 1814 et la bataille d'Orthez, des
vers, de la prose, et des chants du pays de las cantes, il
n'est nul besoin de l'annoncer.
Réception cordiale parla municipalité qui, vraiment, a mis
une très courtoise insistance à réclamer le plaisir de recevoir l'Escole cette année. Elle n'a pas vaincu de grandes
résistances.

�— 130 —
Le lundi, distribution des récompenses sur la jolie place
si gaie, devant un panorama bien rare, car il est naturel et
Pau seul a le pareil. Puis banquet à la grande salle de la
mairie curieusement et artistiquement décorée suivant le
goût du pays. De la belle humeur, de la gaieté, des jolis
devis, ce n'est point chose à annoncer.
Mais chutis mutis ! que bcttali coam u esclop poadat. J'avais
cependant promis de me taire. C'est qu'il faut prévoir pour
pourvoir.
A ces fêtes Gascons et Béarnais viendront en nombre, s'il
en faut croire les demandes qui sont déjà formulées. Cela
nous amène à signaler deux choses importantes, car il faut
penser au vivre et au coucher.
Sauveterre n'ayant pas de vastes hôtels doit connaître à
temps les besoins futurs pour y pourvoir.
Les habitants se sont fort courtoisement offerts à donner
l'hospitalité dans leurs maisons. Chacun de nos amis sera
donc muni en temps d'un billet de logement. Mais il importe
de savoir plusieurs jours à l'avance, approximativement,
combien nous nous trouverons réunis, car si nul ne doit
passer la nuit à la belle étoile, ij y a des nuits poétiques
à Sauveterre en août, il faut que nul n'ait à vivre de l'air du
temps, car on ne trouverait pas les grigts saubalyes dont se
nourrissait le défunt Sent Yoan d'après l'excellent curé de
Bideren qui connaissait son pays. Il faut donc que les mets
fxquis dont nous parle le bon caperâ, non sans quelque
volupté — bah ! il était de son pays ! — puissent être préparés.
Les pèlerins futurs de Sauveterre mettront toute leur
bonne grâce à nous envoyer en temps leur adhésion, du
20 au 31 juillet.
Si les billets de chemin de fer à demi-tarif ne parviennent
pas par retour du courrier à ceux qui les attendent, qu'ils
ne s'en étonnent pas. Les bulletins de demande, redisons-le,
doivent être adressés au siège social de la Compagnie du
Midi, qui, aimablement, favorise nos excursions annuelles ;
à Paris ils sont l'objet d'un examen, de l'établissement de
feuilles de route et ces opérations occupent bien une dizaine

�— 131

(h jours. Souvent des demandes sont formulées au dernier
moment, parce qu'on s'imagine que le Président a un carnet
à souche d'où il détache simplement ces feuilles. Nullement,
chaque demande motive une manutention longue et, pour
tout dire, des frais de poste qu'il est très facile d'éviter.
Ces explications fournies, un peu de bonne volonté
delà part de chacun, nous permettra de bien mettre tout à
point. Le numéro des Reclams d'août apportera tous renseignements utiles ou nécessaires.
E cric crac
Moun counde es acabat.
Louis

BATCAVE.

Ta-u numéro d'aoust, que balheram rie pèr rie toutes las
partides dou prougram de las hèstes de Saubaterre ; l'article
dou Presidén qu'en dits prou pèr û supendén enta ha coumpréne quoand seran tringlantes e beroyes. Més que-s prèguen
a Saubaterre de ha assabé que ne pot pas abé-y méy de cent
places au banquet : lou qui boulhi esta plâ segu d'abé-y la
soue, que-s déu ha escribe aban lou 15 d'aoust enso de Mous
de Claberie, noutari, secretari-dinerè de las hèstes, embia
dab la demande û escut de cinq liures, prêts dou coubèr.
Aban la mediche date, que eau tabé demanda las crampes a
resou de W ou de 30 sos pèr persoune.
Si quauque cassedou amie, de boune boulountat, e boulé
ha gran gay a us de Saubaterre, que heré plâ de proucuri û
renar en bite en ta la casse." Lou rèy dous cassedous, GastouFebus, qu'où disera mercés d'acera hore enla d'aquéth presén e
qu'où goardera beroye place au ras d'éth, au peys de las estéles.
J.-V. L.

�132

ìterre d&lt;g Biarfi
Abis aus counfrays noustes
Qu'abèm l'ahide qu'en bienéii

aquéste estiu ta Saubaterre,

quauques sapiéns counfrays que s debiserén de las causes dou
passât tan mau counechudes. Au loc d'aquero, qu'y a très semmanes, que-m cat dessus ûe létre dou nouste secretari yenerau, qui-m
demande de présenta aus leyedous la nouste beroye ciutat. N'y a
pas aquiu « nioun bel amie », que eau gaha-s calam e papé e ana
escarbuta « au reyistre », coum disèn tous papous, tous pargamis
caperats de proube e arrougagnats
escribâs,

dou

qui abéts calameyat qu'y a

cussou. Més, brabes

très ou quoate céns ans,

n'abèts pas pensât a you en escribén : que-m caleré tourna enta
l'escole e arroun b'abéts dechat thic de cause sus lou boste ana e
las bostes hèytes !
Que m'en bau labéts ta las archibes de Pau, més que m'en souy
tournât autan praube coum èri partit.
«Selous pargamis e soun muts, e m a
lia debisa las pèyres ».

dit l'archibiste, que eau

Atau bam ha, amies counfrays, e las pèyres dous pounts que-b
ban hoèy dise la loue històri. Ta l'autecop, que sera lou tour de la
glèise e dou castèth.
Més dilhèu, se pèr nouste lous papés e-s caren, en d'autes locs
qui nou sabém que poden debisa ? Que-b bau dise quoaus soun
lous libis qui counécbi oun se mentau Saubaterre; a bous auts,
s'en sabéts d'autes, de ha-mé-c dise en p'at pregan.
Hats toustém dou hort e que-s beyam louncademén.
Gustave

CADIER,

à Saubaterre.
Qu'ey a balha

u gran mercés au nouste gauyous secretari

yenerau qui m'a junt au tribalh et qui m'a aydat a debisa en
biarnés. Adare que m'ey permétut d'escribe en francés, qu'at hèy
mey adayse.

Index bibliographiques
Dictionnaire, topographique des Basses-Pyrénées, par Paul Raymond.
Article : Sauveterre.
Monographie de l'Eglise de Sauveterre. Notice précédée de quelques indications sur la Ville de Sauveterre par Ch. Le Cœur, 15 p.

�- 133 avec 4 pl. lithographiées. Pau, Vignancour, 1872. Reproduite dans :
Le Béam: Histoire et promenades archéologiques, 352 p. et 70 pl.
Pau. L. Ribaut, 1877.
Monographie de Sauveterre-de-Béarn, par l'abbé Lartigau, curédoyen. 14 p. Pau, Vignancour, 1891.
Histoire du Béam, par P. de Marca. Nouvelle édition : T. i, 1889
et T. H, 1892. On doit des remerciements aux éditeurs nommés ou
anonymes de cette réédition. V. l'article Sauveterre dans l'utile
Table Générale dressée par M. Louis Batcave.
Chronique du diocèse et du pays d'Oloron, par l'abbé Menjoulet,
archiprêtre d'Oloron. Oloron, 1864, T. i, p. 263, 267.
Voyage archéologique et historique dans l'ancienne Vicomte de
Béam, par Cénac Moncaut. Tarbes, Telmont, 1856,in-12. Sauveterre,
p. 62-66, avec deux gravures.

Lectures historiques.
Philippe le Hardi à Sauveterre de-Béarn, 1276. Geoffroi de
Beaulieu. De la muete (mobilisation) que le roi feit pour aler en
Sauveterre. (Recueil des historiens de la France. T. xx, p. 504. 505).
L'entrevue d'Osserain entre Louis XI et Jean II d'Aragon et le
traité de Sauveterre. (Leseur. Histoire de Gaston If, comte de Foix,
éditée par Henri Courteault, Paris, t. n, 1896, p. 111-114 et p. 197).
Le siège de Sauveterre en 1523. (Nicolas Bordenave. Histoire de
Béam et Navarre, éditée par Paul Raymond. Paris, 1873. —
Olhagaray. Histoire des Comtes de Foix, Béam, Navarre, Paris, 1629.
— L'abbé Poeydavant. Histoire des troubles survenus en Béam. Pau,
Tonnet, 1819).

SÂUVETERRE ©E ©ÉAEM
I
« LOUS POUNTS DÉ SAUBATERRE »
« Le pont a fait la ville M. Rien ne justifierait sans doute cet
axiome comme l'histoire de la ville de Sauveterre, si elle était
connue, et ne rendrait mieux compte de sa grandeur passée
comme de sa décadence. Malheureusement, les documents manquent, autant sur les origines que sur la grande époque des xne et
xme siècles, et l'on en est réduit à des conjectures. Une chose est
constante, c'est que, de tous temps, « lous Pounts dé Saubaterre »
ont été célèbres. Pour en parler, il vaut mieux remonter du présent au passé.

�— 134

I. —1914. Les Ponts des voies d'accès.
De Puyòo, le chemin de fer traverse quatre vallées et, jusqu'à
Mauléon, saute quatre rivières sur cinq ponts, deux sur la dernière, le gave Suson (ou de dessus) ordinairement appelé Saison.
1°) A moins d'un kilomètre après avoir quitté Puyôo, la voie
traverse un premier gave, le Gave de Pau ; après l'avoir passé, on
aperçoit à droite les tours du château en ruines de Bellocq. Vient
ensuite un tunnel de 846 mètres vers lequel le train a monté et du
milieu duquel il commence à descendre vers Salies-de-Béarn dont
apparaissent bientôt les villas, les hôtels, les rues, les églises et
l'établissement thermal.
2°) Un peu au delà de la gare de cette renommée station
balnéaire, une rivièrette, d'apparence bien sage, mais aux débordements inattendus, passe sous un pont de pierre faisant corps
avec le haut remblai de sa vallée : c'est le Saleys, la rivière de
Salies.
3°) Immédiatement après la halte de Castagnède, un grand pont de
fer a été lancé sur un second gave, le Gave d'Oloron, dont la ligne
va remonter quelque temps la vallée. A gauche, au-dessus de l'eau,
parfois paisible comme un miroir, se dresse la haute falaise de la
Pêne de Mur. A droite, il faut se hâter de règarder, tant que l'on
est sur les bords du gave, la tour de Labastide-Villefranche ; du
même côté, au milieu d'un parc aux ombrages magnifiques et
variés, le château d'Escos, qu'on est en train d'embellir. Voici la
station d'Escos-Labastide, d'où un bac sur le gave conduit à Oràas,
à 6 km. seulement de Sauveterre ; il faut 11 km. au chemin de fer
qui, laissant à sa gauche Abitain et, au-delà du gave, Athos, doit
d'abord atteindre, à 5km., Autevielle, et laisser à sa droite la ligne
de Saint-Palais. A la hauteur de cette gare de bifurcation est la
section et l'église de Saint-Martin, (Cno d'Autevielle-St-MartinBideren), au-delà de laquelle, à l'est, se trouve le confluent du
Gave de Mauléon avec celui d'Oloron.
4°) Décrivant ensuite, à partir des maisons d'Autevielle, au
milieu desquelles se distingue le château de Sillègue, un demi
cercle de plus d'un km. de rayon, la ligne passe, sur un pont de
pierre, ce Gave de Mauléon, laissant à gauche, à 700™ en aval, le
pont suspendu, sur la route de Bayonne à Oloron, et dont on
discerne, à travers les arbres,les piles, le tablier et les fils goudronnés ; un peu au delà, entre les deux gaves, est le hameau de
Bideren, avec son château et sa petite chapelle, où l'on peut douter

�— J35 qu'il y ait jamais eu de curé ; à droite, Osserain, Guinarthe, SaintGladie. Une haute cheminée, les bâtiments d'une usine d'extraits
tanniques, avec ses approvisionnements de bûches de châtaignier
et ses amoncellements de barriques, et l'on est à la station de
Sauveterre-de-Béarn (altitude : 68m889 ou, cote du nivell. gén.
69m0i).
5°) Au delà, la voie, laissant le tramway départemental desservir
la vallée du gave d'Oloron, remonte, vers Mauléon, la vallée du
Saison, qu'elle traversera une seconde et dernière fois, au-delà de
la halte de Charre.

II.

—

4814. La campagne du midi de la France.

L'avenue de la gare rejoint la route, autrefois royale de Paris à
Madrid, actuellement nationale n° 133, de Périgueux à la frontière
d'Espagne, par Orthez, Salies-de-Béarn, Saint-Palais, Saint-Jean
Pied de Port. A droite, au S. S. O., elle conduirait, par 12 km., à
Saint-Palais ; à gauche elle amène en un peu plus d'un km. à
Sauveterre.
Tout de suite les souvenirs du centenaire s'évoquent; car Sauve
terre peut légitimement prendre sa part de la commémoration de
la remarquable retraite du maréchal Soult, en fin février 1814. Le
Président de l'Escole, M. Louis Batcave, sera ici un guide inappréciable (1).
L'armée anglo-espagnole, après avoir traversé le Saison aux
ponts d'Osserain et de Rivareyte — ,&lt; le Soissons au pont d'Arriveriette &gt;), dit le colonel anglais Napier,—et avoir « occupé la grande
route de Navarrenx sur la rive gauche » (2), porta sur ce point un
de ses principaux efforts. « Villate occupait Sauveterre dont le
pont était fortifié avec une tête sur la rive gauche » (3). « Nos
avant-postes étaient ce matin à une portée de fusil au-dessus des
premières maisons qu'on trouvait en quittant le pont de Sauveterre, au delà du Gave », écrit le sous-Préfet d'Orthez, de Sauve-

(1) Revue historique et archéologique du Béam et du Pays basque.
Février 1914 : Louis Batcave. Episodes militaires de février 1814 à Sauveterre et dans ses environs.
(2) Colonel William Francis Patrick Napier, History of the war in the
Peninsula and in the south of France from the year 1807 on the ycar 1814.
4e éd., Paris 1840. Vol. III, part. n. Livre xxiv, ch i, p. 324.
(3) Napier, foc, cit., p. 323.

�»

— 136 —

terre le 18 Février (1). C'est donc à gauche, sur l'emplacement de
la métairie de Pelotte, (la maison actuelle est de 1825, la grange
de 1828), qu'on « a élevé, dans la nuit du 18 au 19, une petite
redoute ». Au travers de la côte qui dévale sur le pont, le général
français a fait abattre des arbres. « Une batterie de six pièces
masquées, placées au-dessus de la fontaine, enfile le pont » (2).
300 hommes de la division Villate occupent ce point et essuient
les vives attaques du général anglais Picton. Une escarmouche
d'artillerie eut lieu ce 18 février et quelques boulets ennemis
atteignirent les maisons de Sauveterre (3).
Le 21 Février, avant midi, le maréchal Soult quitte Sauveterre,
arrhe à Orthez d'où, remontant à cheval vers quatre heures, il est
allé reconnaître les positions des environs. Il craint que l'ennemi,
passant les gués en amont et en aval, ne coupe les troupes françaises de leurs communications et « il donne, le 24, l'ordre
d'abandonner le gave d'Oloron, de disputer les gués et d'opérer la
concentration sur Orthez ».
Dans la nuit du 24 au 25. le général Clausel, avant d'ordonner
aux troupes de quitter Sauveterre, avait fait sauter le pont neuf ;
sacrifice en apparence inutile, car, dès le lendemain, grâce à la
diligence des pontonniers anglais, le général Picton entrait dans
la ville.
Il y avait à peine dix-neuf ans qu'avait été achevée la construction de ce pont ; il porte en effet, sur le parapet oriental de la rive
droite, la date de 1795.
C'est de ce côté que le pont fut coupé, une mine placée dans la
culée septentrionale ayant détruit l'arche correspondante ; par les

(1) Batcave, loc. cit., p. 5(1.
(2) Id., p. 59.
(3) V. dans Batcave, 1. c. p. 56, la lettre du maréchal Soult, datée de
Sauveterre,

18 février 1814. «Les ennemis... ont aussi reconnu la rive

gauche du Gave d'Oloron ; à une heure on a observé un mouvement de
plusieurs masses d'où il s'est détaché une batterie de six pièces de canon
qui a tiré quelques volées sur l'avant-poste que nous avions à la tête du pont
de Sauveterre; on leur a riposté par douze pièces, et le feu a cessé.

Le

retailleraient (tiraillement) de l'infanterie était fini à trois heures. Le chef de
bataillon du génie Burel a été blessé au genou, faisant exécuter une tranchée
que j'ai ordonnée pour couvrir le pont ».
On montre encore, dans telles maisons de Sauveterre, des boulets anglais
et leurs traces.

�— 137 —
eaux claires et basses, on distingue, au fond du gave, en aval, des
dalles allongées, les claveaux de la voûte.
La restauration de cette brèche dut être faite assez promptement.

III. - 1732-1795. Le Pont-Neuf.
Ainsi, quoique de date récente, le pont neuf a une histoire ; elle
commence avant sa construction, et l'on trouverait peut être
l'explication de la décadence de la ville au xvme siècle dans le fait
que, pendant soixante trois ans, Sauveterre paraît avoir été privée
de ponts. De documents conservés aux archives départementales
(C. 255, 589), il résulte qu'en 1732 une crue extraordinaire du gave
emporta les ponts de bois, à la hauteur de l'île, Le passage dut
alors avoir lieu par deux bacs dont Pierre Darridole, seigneur de
Guinarthe, avait la possession par affièvement (1) depuis la fin du
xvue siècle. On essaya de rétablir les ponts et on commença à
charrier des pilotis (Archives communales G. G.); ce travail,
peut-être par suite de nouvelles crues, ne paraît pas avoir été poursuivi. Les jurats veulent alors installer un bac municipal, en aval,
mais, au bout d'une vingtaine d'années, ils sont fort peu satisfaits
des résultats obtenus. Ils finissent par s'adresser à Paris, à Trudaine, intendant des" finances et directeur général des Ponts-etChaussées. Celui-ci, à la date du 15 Février 1755, en écrit a l'intendant d'Etigny ; il s'agit de la reconstruction d'un pont. Six ans
après, n'ayant pas abouti sur ce point, ils demandent, et Trudaine
écrit encore à ce sujet, « le droit exclusif d'établir un bac sur le
gave » ; ils représentent l'impossibilité où ils sont de construire un
pont à cet endroit, qui est la route d'Espagne. Le seigneur de
Guinarthe s'émeut de l'atteinte qui menace son droit de passage,
pour lequel il paie une redevance annuelle de 200 livres ; d'où un
long procès administratif.
En 1780, un bac est établi au bas du coteau, pour la grande
route ; mais ce n'est que provisoire, Le devis de la construction
du pont neuf, en date du 15 janvier 1786, porte qu'il sera placé
« quarrément sur le courant du gave, en aval du bac, à 10 toises
(près de 20 m.) au dessous ». Les deux plages de ce bac se voient
aisément en amont du grand pont.
Voici les dimensions de ce pont neuf :
Longueur 66™ ; largeur 7m 1/2 ; hauteur 10m 92, dont un quart
(1) A titre de fief. Voir l'explication de ce terme dans l'étude de Léon
Càdier : Les Etats de Béam, p. 81.

�— 138 est enfoncé dans la roche ; trois arches à voûte surbaissée, dont le
diamètre a 19™ et la portée 6m 1/2 ; il y a lm 40 environ de la clef à
la tête, 0ID33 de plinthe et un parapet de lm05.

IV. — Avant 1732. Les Ponts de Bois.
Du milieu du pont neuf, on remarque, à l'est, sur le bras
méridional du gave entre l'île et Oreyte, trois massifs de maçonnerie en ruines. Le plus rapproché de ce faubourg et de la rive
gauche, le plus important, est partagé par un couloir à parois
verticales, vanne ou porte. Vue de près, cette masse de blocs enchevêtrés, à gros appareil, avec un soubassement transversal de
belles pierres de taille, ne se laisse pas facilement interprêter. Il
en est de même du massif du milieu, constitué de moellons en
coupe, posés de champ dans le sens de la rivière. La construction
du troisième bâti, le plus près de l'île, est plus compréhensible.
C'est une pile de pierre ayant dû servir de substruction à un pont
de bois, pile carrée très régulière, à plan pentagonal parce qu'elle
a en amont un bec robuste à opposer à la canonnade des blocs
roulés par le gave. Du coup apparaît l'explication delà pile en
maçonnerie presque intacte qui a subsisté en aval du pont féodal.
Par son appareil si bien conservé, elle a intrigué et intrigue encore
beaucoup de gens. On a même voulu y voir une ruine romaine (l)Elle a été construite après le vieux pont, comme l'indique le fait
que sa face méridionale, très allongée dans le sens de la rivière, a
été construite dans le jalonnement de l'antique pile fortifiée. Son
bec, au lieu d'être en triangle isocèle, comme dans la pile similaire
au delà de l'île,est en triangle rectangle dont le plus petit côté est
en droite ligne avec la pile elle même, qui se trouve ainsi avoir
un plan en trapèze. De la rive droite et d'auprès de la fontaine du
Sénéchal, on voit très nettement les quatre entailles où les arbalétriers recevaient leur point d'appui. Quatre entailles semblables
se trouvent sur l'autre face comme sur la pile symétrique. Sur ce
bras septentrional du gave devait s'élever une seconde pile,
aujourd'hui disparue, mais dont on discernerait les fondations
par les eaux basses. Là se trouvaient donc les deux ponts de bois
qui faisaient communiquer Sauveterre et Oreyte par l'intermédiaire de l'île.
On lit dans le dénombrement de 1677 que les Jurats de Sauveterre, comme signe delà justice civile et criminelle qu'ils exer(1) L'abbé Lartigau. Monographie de Sauveterre. p. 41,

�— 139 —
cent au nom du roi ont : « prison royale dans le château, fourche
patibulaire (fans l'île entre les deux ponts... » (1)
A la session des Etats de Béarn tenue, à Pau, au mois de Novembre
1489, est prise cette décision ; (2)
8. Item [on autreyats aus de la vile de Saubaterre, per la réfection
deus ponts deu gabe qui s'en eren anats, sincquante scuts

L se.

Ainsi les ponts de Sauveterre avaient pour les béarnais, au
xve siècle, un intérêt national.
Avant et après cette époque, les parsans voisins, en vue du droit
de « reculhide » (3), étaient obligés de contribuer à la garde et aux
dépenses de réparation des fortifications et des p&lt;mts de Sauveterre, ce contre quoi ils ont protesté jusqu'à la seconde moitié du
xvue siècle.
La fraction méridionale de ces ponts modernes a pu d'ailleurs
exister avant celle qui se trouvait du côté de la ville, parce que,
elle correspondait au pont-levis de la pile fortifiée. Une longue
« paisselle » ou digue partait du bas de la ville, du moulin de
Lahens, côtoyait l'est de l'île et prolongeait un fort barrage, avec
écluses, du côté d'Oreyte Les piles maçonnées du pont bénéficiaient
de la protection de cette digue et peut être en utilisaient une
partie, au sud ; d'où l'aspect des ruines que l'on constate de ce »
côté. Là aussi seulement pourraient être situés les vestiges d'un
pont romain.
De ce côté, également, il faudrait chercher la fraction des ponts
qui, lors de l'invasion espagnole de 152S, furent détruits par le
défenseur de la ville, Etienne d'Albret, seigneur de Miossens ; prélude du fameux siège auquel on fait remonter les autres ruines du
château et de la cité.

V.

—

Le vieux pont.

Qui ne connaît le vieux pont de Sauveterre avec sa tour jetée au
plus fort du courant et son arche poétique frangée de lierre ? Qui
ne voudrait l'interroger pour lui demander ses secrets? Ils semblent aussi profonds que les eaux vert-foncé qui viennent battre
le pied de sa pile fortifiée.
L'imagination se reporte en plein moyen-âge. Sous cette ogive, le
pont-levis abaissé, ont passé sur leurs palefrois les chevaliers armés
(1) Ch. le Cœur. Monographie de l'église de Sauveterre, etc., p. 6.
(2) Le livre des Syndics des Etals de Béarn (Texte Béarnais), publié pour
la Société Historique de la Gascogne par Léon Cadier. T. I. p. 65.
(3) « Etant la dite obligée de recevoir les habitants desdits parsans, de
les retirer et de les conserver dans son enceinte quand l'occasion s'en,
présente. » (Dénombrement de 1677). V. Ch. le Cœur, op. c. p. 6.

�— 140 —
de pied en cap, les valets d'armes, les dames sur leur ,haquenées,
avec leurs suivantes et leurs pages.
Une vieille chronique place ici une scène bien de cette époque, —
1170,— et bien en situation. Trois mille personnes sont assemblées
autour de ce pont, où va avoir lieu le jugement de Dieu par l'eau.
La condamnée est la propre souveraine de Béarn, l'infante Léofas,
plus connue sous le nom de Sancie, veuve de Gaston V, qui vient
de mourir sans héritier. L'infortunée attendait un enfant qui est
né avant terme. La malveillance publique a accusé la malheureuse
mère d'avortement. et elle ne peut être justifiée qu'en étant soumise
à l'épreuve de l'eau. Ainsi on a jugé son propre frère, Sanche, roi
de Navarre ; et, sous les yeux de ce peuple anxieux, elle est. en
effet, jetée au gave, pieds et poings liés. Le courant, loin de l'engloutir, la porte doucement sur la grève, « à trois portées de
flèche ». Aussitôt éclatent les acclamations de la foule soulagée et
transportée de joie. En témoignage de reconnaissance à la Vierge
Marie, à laquelle elle s'était recommandée dans sa détresse, la
vicomtesse Sancie « broda un riche manteau qu'elle envoya à
Notre-Dame de Ilocamadour » (1).
Des gonds de fer rappellent l'ancienne porte de la ville ; des
traces d'anneaux, qui ont usé la pierre, en haut aussi bien qu'audessous, attestent la manœuvre du pont-levis, pour l'entretien
duquel on payait encore au xvie siècle, comme on le voit dans les
comptes municipaux.
Sous l'arcade ogivale, dans le pilier ouest, une petite porte verrouillée ouvre sur un étroit escalier en colimaçon, donnant accès à
I étage de la tour : chambre de manœuvre pour le pont-levis, corps
de garde qu'une meurtrière, au nord-est, met en communication
avec la tour orientale du Château, en dernier lieu prison. L'imagination populaire s'est représentée dans ce sombre cachot une
reine enfermée, peut-être la pauvre vicomtesse Sancie ; une
étrange déformation de la tradition orale affirmait récemment que
cette prisonnière était la reine Jeanne d'Albret.
Voilà comment, en présence d'un vestige du passé qu'on devine
magnifique, on en arrive à inventer !
Serait-ce tomber dans ce travers, que de proposer, comme
conclusion, cette rapide esquisse ?
Aux origines, dès les temps préhistoriques, deux gués donnent
(1) L'abbé Menjoulet. Chronique du Diocèse et du pays d'Oloron. p. 267,
qui renvoie pour ce récit à Baluze, in. Agobard, Patrol. T. 104 col. 25).

�— 141 —
un passage unissant les deux rives par l'île. Grâce à la situation
élevée et aux nombreuses fontaines, la bourgade ibérienne s'élève,
les domine et les surveille. La domination romaine, attestée par
l'esplanade du camp romain, sur la colline à 3 kilom. au Nord,
a pu mettre son empreinte sur cet oppidum par un pont de pierre.
Sa position exceptionnellement favorable y fait construire, de bonne
heure, une citadelle qui devient la sauvegarde et le refuge du territoire environnant — Salcat terram. — Lors du magnifique ensemble des travaux de défense, construits au cours du xme siècle, est
bâti le pont fortifié, avec pont devis, sur la branche droite du gave.
L'invention du canon, au xive siècle, modifie le système de défense
des places, et l'importance du vieux pont diminue. Les ponts
modernes, à piles de pierre, à charpente et tablier de bois, joignent
Sauveterre à Oreyte par l'île, au milieu de laquelle est la potence
de lajmtice. Ces ponts de bois sont plusieurs fois emportés par le
gave, jusqu'à la grande crue de 1732. En raison des abords difficiles des anciens ponts, le développement des routes comme des
moyens de transport fait désirer un pont neuf, réclamé par les
Juratsde Sauveterre pendant la seconde moitié du xvme siècle,
obtenu enfin en 1786 et achevé de construire en 1795.
Gustave CADIER.
■

:

La Caete de Tau FUrous
(l'aria de Launcs).
Decham ploura lous plouricous
E prenem lou tems coum arribe ;
Que hessi red, que hessi dous,
A you que-m hè plasé de bibe,
E que-m apèri Yan l'Urous.
Lous méis, partitscoum soun biencuts,
Que-m an déchat per eretadye,
Au loc du tembourrat d'escuts,
U pa de bras pléis de couradyer
Pugnets goalhards e trougnoucuts.
Aco, se-m dirats, ne hè pas,
Coum dat lou Gat caussat de botes,
Esta marquis de Carabas,
Dat boutous d'or à las culotes
Au loc d'esquis e de pedas.

�-

142 —

M'empêche pas d'abé biscut
Gauyous coum l'auset sus la branque ;
Chens ab'escanat lou Bécut,
Qu'è prou de tout, arré ne-m manqué:
Richè s'en ani ha sicut.
So
De
De
M'
Ne

que-n hari de bets oustaus,
gran parât, de bayletadye,
carrioles à cinq chibaus?
eau pas à you tan de ramadye,
ta lusens coupe-repaus.

S'en anin trouta per Paris,
Gerça la lue en Amérique,
Lou fenianté, lou canalhis ;
Malur que-m gahi la tesique
De m'esbarri hore pèis !
Dat lou tribalh e la santat,
Lou Yan, s'e praube que s'en fiche :
Lhebat matî, de tard coucat,
Yan que-s trobe counten e riche,
E que ta boû lou pang gagnât !
Ne per lous cams, ne prous camîs
Yamé nat brut nade gnacade ;
Toustem d'acord dat lous besîs,
Qu'atrapi lou cap de l'anade
Chens aboucats ne medecîs.
Nat enemic e nat yelous,
En pats, se crey, dat lou gran Meste,
Ne piutayre ne tabacous,
Que-m trufi pla de tout lou reste,
Que si'n boulurs ou loucarous.
Atau, se-b plats, lou Yan que biu,
Atau s'a régglat u' counduite
Clare coum l'aygue de l'arriu.
B'estounits pas qu'aymi la bite,
E que-n disj mercis a Diu.
Quoan calhi s'en ana tout dous,
Countén de mouri coum de bibe,
Au cèu m'en bau truca de pous,
A la case tan agradibe ;
« Hets u' plassote a Yan l'Urous ! »
Abbé

BARROS.

�— 143 —

(Parla d'Armagnac)

Tournosi, en Loumàgno, estèc un petit biiadjòt ajoucat au cap
d'un tapetacarat au sourélh, sou borle de l'Arrats. Damb lou tens
qu'ac derruis tout, s'en es anat en quèiro. Oun èro lou padoéng
oun les pépins é las meninos anauon s'asoumbra damb las calous
en escouta lou soualhadis des parrats é des cardins, aro ia un
sanfouena ; oun èro la glèiso, se béi uio de las més benantos
pourières de picopout qu'on pousco trouba — coumo que lou boun
Diu, assi-tau, a toutjour lou darrè mot è la darrèro hourrupado de
sous mainadjous. Es et, bé, qu'a balhat au mèstre dou campét
l'idéo de plantasi souquétos, so de milhoun que ia en Gascougno
dambe las Gascounes è lou parla mairal.
Que siren les Gascouns san picopout ? Ac demandi en touts les
galants de la tchuquéto. E que sire noste païs s'auo pas sous
Gascous end'ou hè aproudél. Ah ! be siré pauc de causo. Es
recounegut, é les tchan estudiat ac saben bé, que, se las jens des
autes trougnocs que, en s'amaga, an héit la Frantso, soun de
gênerais, les Gascouns i soun d'Ampelurs.
Lou Noè, quan estéc, apèi lou gran delauas, debarat de soun
gabarrot, s'arrestèc dou coustat de Panjas, é causiscouc aquet
parsant endi hè bengue bigno : i maridèc sas drollos e alarguée
sous dus gouyats, lou Hèm é lou Gafét, la un dins lou Médoc, é
Faute demés Cougnac dambe un pilot d'echerments per tout doari.
E lou darrè, lou rougnous, lou Can que s'aperauo, lou foutouc
dehoro damb' uio bandèlo pleio d'aïgo de l'Arrats en lou défende
de jamés tourna parla la lengo de soun brès.
La caddèto dou pépin, èro, s'aparièc à Tournosi, en un gran
marchand de bin que s'ère boutât en renoumade en hè Armagnac
dambe lou tchuc des caulets, de las laparassos è de las bièlhos
gansolos d'esclop. Auant de se dicha mouri, aquet brab' ome
ensegnèc soun secrét ; é, per recounechénso, boutén qu'ende plan
oarda sa memòrio ne haren un sant, é que sire, ét, lou bourjés
de la coumuno. E, quan caijèo sa hesto, iauo pas bounoment
digun, riche ou praube, que nou hascousso coumo ende l'escoubassot dou tessoun.

�Au tens que parli, la gran mascagno qu'es la poulitico auo
coumenssat de si abarrejà. Les us boulèon hé la balocho dambe lou
curé, les autes èron countro.
Les tche s'escaijèon d'auje lou poudé, labéts, digoun asso : so
que boulén, touts, es dicha pas caijô en desbrumbe la memòrio
d'aquet balént que nous a hèit dou bén en nous aprengue a hè lou
bin é l'aigordent. So que poudén hè de milhou es de planta-si uio
estatuio.
Touts d'acord, abisén que lou mèro é soun ajudo s'en aniren a
Toulouso, enta un estuaire, ende s'enténe de tout.
Tau dit, tau héit. Mous dus ornes angoun trouba lou marchant de
santirouléts, lou digoun so que n'èro, lou prêts qu'i boulèon bouta,
é hasoun marcat.
Coumo s'en anauon, man toucado é tout, l'artisto, un Toulousién
nechut au païs dou macaroni, que sabèuo pas que Tournosi èro en
Loumagno, dins lou recantoun de la Gascougno, les i dits :
— Escusats, brabes, auèn debrumbat caucoum. M'auèts pas dit
coumo lou bouléuots, boste sant, mort au biu !
Mort ou biu, lou sant ? Saccorrodi, acoèro embarrassous. I auon
pas pensât, en aco. Caleré pas hé uio peguésso ; que diren à
Tournosi.
— Bap, s'adits lou mèro, qu'èro pas nat pâlot, ouerats Moussu,
haséts-le biu, é, s ou boulén mort, qu'où tuieran !...
Lou

RAMOUNET.

Esplics. — Tapet: sommet; Arrats : rivière; Quèiro : poussière;
Padoeng : esplanade plantée d'arbres ; Soualhadis : pépiement ; Sanfouena :
champ semé de sainfoin; Benantos : bien portantes, vigoureuses ; Pourièros :
productrices ; Aproudél : remorque ; Delaaas : pluie diluvienne ; Panjas:
un des grands crûs de l'Armagnac ; Laparasso : bardane ; Escoubassot :
festin; Mascagno: brutalité, division; Balocho: iôte locale; Aigordent :
eau-de-vie ; Pâlot : sot, maladroit.

LA K1ÈSTE BÙB
Lou Parsaa dou Bic-Bilh que hesteyera la hèste dous escouliès,
à Garlî, lou 19 de Yulhét, dab la presidénce de Mous Léon de
Berard. Hèstes beroyes, tringlantes :

lous felibres de l'Escole

Gastou-Febus que serén plâ abisats s'y anaben numerous,

�Rebiste historique e archéologique dou Biarn e dou Pays
Bascou, Yulh. — L. Batcave, La Bataille d'Orthez, 27 heurè 1814, p. 241.
— J.-B. Laborde, Mourt d'u caperâ biarnes hoeyan de cap ta l'Espagne,
p. 257. — /. Annat, Lou Clergé de la Rebouluciou hens l'archiprêtrat de
Sault-de-Nabailles, p. 261. — H. Charbonneau, De quine fayçou la coumune
de Berenx s'ey sorbide dous ardits dats ta las fournitures heytes penden la
guerre de 1813-1814, p. 280. — G. Beaurain, L'Industrie e lou Coumerce à
Pountacq (lous mubles), p. 282. — A. Asnar, A perpaus de Lahitole, curé
de St-Armou, p. 296. — L. Batcave, Bulleti d'histori militari enta 1814,
p. 299.
Rebiste de las Hautes-Pyreneus, May. — H. Louchet, La bite municipale au sègle xvmau : Ue de las ancienes maysous coumunes de Tarbes,
p. 129. — N. Bosapelly, Redglamen municipau de poulice ta la coumune de
Baudean, au ras de Bagnères, en 1689, p. 140. — /. Pambrun, U phénomène
météorologique a Tarbes, p. 146. — Fr. Marsan, Ordounances ta la fayçou
de tretta lous boys de la mâture e las peyres marines de las Pyrénées
(1670-1685), p. 149. — B. Cazeneuve, Bielhs papés, bielhs sacs de proucès,
p. 155
Uniou Pyrenenque, Yulh. — L. Batcave, Soubenis de 1814 en pays
basque e en Biarn, p. 82.
La Bouts de la Terre, 15 de Yulh. — Sarran, U bèt predic, fî. —
M. P. Lou Parsa dou Bic-Bilh e dou Madiranés, anounce de la hèste. Lou
Passât e lou Présent, debis de l'archiprète Dubarat sus lou cantique Nouste
Daune deu Cap deu pount. — M. de C. La Hilhe de Massicam, pèr J.-V. Lalanne. Pouesies e proses de L. Poque, Lou Gnafre de Bic, A. Naptes,
L. Lacouture, etc.
Burdigala, Yulh. — Michel Camélat, Emilien Barreyre. — Sylvain
Trébucq, Folklore.
Vivo Prouvenço ! May-Yulh. — Jùli Rounjat, Quàuqui letro de
F. Mistral. — Jan Grand, En Terro Santenco. — P. Vezian, La Rèino di
Gardian. Uno Abrivado. — /. de Fouent-Vierano, L'Escolo e lou Felibrige.
— Pichóti Braio, Grouniqueto di Bioù. — Jan Pagan, A Jùli Rounjat. —
L. R. Boulegadisso e Nouvelun.
La Cigalo Lengadouciano, Yulh. — D'J. M. Vinas, En Avinhoun,
raconte de la Santo-Estclo. — Joseph Aladern, Mistral e la Catalonha.
Era Bouts dera Mountanho, May. — Numéro counsacrat ara memorio
de Frédéric Mistral.
Le Mois, Yulh. — C. Laffargue, Ue statiou de bagns hens lou BachArmagnac : Barbouta, 5 photographies, p. 564.
Glaneur d'Oloron, 20 Yulh. — M. Marque, A perpaus d'ue deliberaciou
dous yurats d'Aulourou, sus l'ensegnament dous maynatyes.
Nabère Chalosse, 21 Yulh. — Las Dunes d'autes cops.
Independent, 24 Yulh. — Ch. P., Lou Sietye de Pau, lou 29 Abriul569,

�a^etot

;

1. — Pau. Coungrès de las amicales dous lycées e colletyes. Au repech
beroy debis de M. Catalogne, senatou, presiden, sus lou nouste pays autes
cops. — St-Haust. Haunous de daune Bailacq, badude Ferré. — Preçhacq
dous Baigns. Que s'an troubat gnaute source de boune chourre : 400.000
litres per die. Que-s pouderan sauça.
2. — U Pauli, Joseph Daufi, qu'a appres tout youenot a tribailla lou lî à
Gan ; qu'ey passât apuch a la maysou Scrive e Petit de Lille oun- cy desempuch u cinquantenat, d'ans. Que l'an heyt ue heste e qu'a mentabut lou sou
Biarn. Praube homi ! ne saben pas mey au ras de Pau so qui ey bargua e
teche.
4. — Paris. A Sent Germa dous Prats haunous de M. H. Roujon, membre
de l'Académie francése, secretari yenerau e perpetuau de l'Académie dous
Beigts Arts, coumandedou de la Legiou d'Haunou. Badut a Paris de souque
gascoune que boulé esta hilh d'Armagnac e mantu cop qu'a escribut sus la
nouste Gascougne. — Sarrance. Ours, ne s'en y bet jamey, se disen lous qui
escriben. Se s'en anaben da u tour a la mountagne, lheu lou moulct qu'ous
prudiré. J.-P. Bourda, en anan bede las soues aoulhes, au hameu de Gey,
que-s trobe de cap a ue may ousse dap dus neurigats. Ta-s défende, u barrot.
Qu'embie de pilles u petit, la may que saute sus t'horrii, que l'esperreque
lou yilet e que s'en ba. Toutu, hi? de la rencountre !
5. — Tarbes. La Lyre que s'en tourne dou Havre dab u prumè prêts
d'executiou e un prumé prêts d'haunou.
6. — Pau. So qui eau bede. De crabe qui a u er de dus ers ; puch tout
empensade que-s ba yase debaigt u bros. — Campet. Haunous dou marquis
du Lyon, mayre, presiden de la Soucietat d'agriculture de las Lanes. Adechats
de M. A. Laborde-Lassallequi a mentabut qu'Espaing du Lyon, l'amie batalat
de Froissart a Orthez qu'ère lou sou pay gran.
7. — Yuransou. Que tournen quilla au ras dou pount ue statue de NousteDaune dou sègle xvau, dou de M. l'abat Dubarat, coum la doun s'y parle en
la cante de Yoanne d'Albret a la nechence do l'Henric nouste. — Pau. Yoc
de pelote : lous Paulins que bailhen ue fretade aus Biarrotz. — Lourdes.
Councert pla adoubât per la fanfare. — Dax. Grane course de baques e
councert a las arènes.
9. _ Yuransou. Maridatye de M»e Germaine Bazillac dab M. Jean Lerdou,
dinnerède la Caisse d'Espargne de Pau. Temoegns : MM. Bazillac, Daune
André O'Quin et M. Joseph Lerdou. Au repech, beroys debis de MM. Stanislas
Lavigne, mayre segound de Pau, Magescas e Dr Marsoo. — Mourlaas. Las
campanes de la gleyse que sounen en branle coum en ta la heste annau, en
tau houec. Lou mounde qu'arribe mey que biste ta bede ; que bienèn de
ha batiailles d'u bouhémiot. Que sabèn la cante : Payri, cagot...
-10. — Lescu. Que maucuten lous inyeniurs de boulé gaha la cascade ta
l'electriflcatiou de la ligne d'Aulourou-Camfranc. Toutu se la boulén gaha
chets la ha mau !

�11. — Bagnères la flouride ! Penden mieye ore la peyre blanque e méchante
qu'a trucat tout lou parsâ.
12. — Pau. Maridatye de M»e Alice de Lassence, hilhe dou mayre tant
poulit dab lou vicoumte Ramey de Sugny aufficiè de remounte. Temoegns :
MM. Mortimer de Lassence e René Lannes, coumte de Montebello ; countreamirau coumte de Ramey de Sugny, coumte de Germiny. Lou mayre segound
M. Stanislas Lavigne, au noum de la bille pauline qu'a heyt lous bots de
bounhur taus espousats. Atau sie ! — Aulourou. A Ste-Marie, hounous dou
loctenent abiatou Adam-Gironne, cadut au ras de Dijou en hasen ue expérience. La bille qu'ère oundrade de drapeus ennegrits : cinq discours, u de
M. Despax sous-préfet e ue pouésie de M. Sempé.
13. — Que manden que s'y esparpille per nouste liguette rouye. — Orthez,
lou coumandan Martin, tout youenot, serbicis au Maroc ; Aulourou, lou
capitaine d'infanterie coulouniale Gamy, enplegat au Maroc ; Larreule (H.-P.),
M. Henri Tenot, cap de cabinet dou menistre de la guerre.
14. — Baijoune. Lou colonel en retraite Reverdy que s'ey mourt cop sec.
— Nay. Lous Biarnes de Tarbes que besiten cade an u cor dou pays de case :
aqueste an que bachen ta Nay e M. de Bernis qu'a heyt coumplimens
amigaillats a la tauleyade. — Maubourguet. Que s'y brounech cauque brut
de quilla ue peyre-marme en haunou de Mgr Gardey.
15. — Mirande. M. Noulens, députât, qui abè dechat d'esta menistre de la
guerre, que passe menistre de las finances. — Ste-Marie-de-Gosse. Maridatye
de damisèle Camiade dab M. André Gentilhe de Biarritz.
16. — Bagoune. Maridatye de damisèle Jeanne Mondran dab M. D. Camy,
meste en pè de l'oustau Biarritz-Salins.
18. - Tarbes. A la coumissiou dous sites e mounumens histouriques que
classen endrets coum Gavarnie, Gauterets, endrets de las bats d'Aure, de
Gampan, d'Aryelès, M. Bernis, meste en pè dous camis que baille de bous
abis.
19. — Aulourou. Haunous de Daune Hum-Sentouré ; a Tarnos de Daune
Elisabeth Laure de Narbonne de Pelet-Lautrec, coumtesse de Raymond de
Lalande.
20. — Anglet. Haunous dou colonel d'artillerie Revêt. — Aulourou. A
Ste-Crouts, maridatye de damisèle Antoinette Labat dab M. Darmandieu,
medeci, ancien mayre de Guiche. — Bayoune, Gounference de M. Ythurbide,
sus la vite municipale de la bille abans 1789.
21. — Pau. M. Touya, chantre de Sen Marti desempuch miey sègle qu'a
clucat la perpère. — Sent-Sebè. Hestes de la Sen Yoan : courses de baques,
mes lous escarturs que soun trop amigaillats dab la talanquère ; courses de
chibaus ; councert per la musique dou 34« de ligne e l'Orphéon.
22. — Sent-Martî-d'Onëy. Maridatye de damisèle' Elisabeth Vives dàhr
M. Betbeze, doctou en médecine.

�— 148 —
23. — Lous hoecs de la Sent Yoan qu'eslambruqueyen de toute part,
d'Anglet tio las Lannes, l'Armagnac, en s'en tournan per las mountagnes. A
Pau qu'en an alucat aus quartiès, a Bagnères tout de medich. Coum lou
deiun Isidore Salles be disem ; « En tourneyan, Bère maynade, Prègue Sen
Yoan, Que, dens Panade, A toun galan, sis maridade ». Atau disem a toutes
las maynades de Gascougne s'en y damoure.
24. — Bagnères. Ml'e L. Brau, hilhe d'u banquiè, que hè las espousalissis
dab M. Duranthon. — De Vax que manden que Mlle Suzanne Labatut qui
sap pintra dab fines coulous que s'emporte u bourse de biatye, de 4.000 Hures
au Salou de Paris.
25. — Aulourou. A Sente-Marie, haunous d'u hère bou amie nouste,
M. Jules Gasebonne, 76 ans, homi fi, biarnes de boune souque, qui habé
sancé l'amou de la terre mayrane e dou sou debisa.
26. — Bidache, Gran gay au larè dou nouste amie. M. Henric Lalanne que
s'emporte lou n° 20 sus 2.000 candidats en ta las postes e télégraphes e 549recebuts. — Tarrible priglade sus la plane desempuch Lannemeza tio la
baig d'Aussau : tout qu'estou peyrebatut. Praubes paysâs; michès !
27. — Lectoure. M. Villa, counseillè de préfecture que passe yutyc au
tribunau oun estou lou défunt Bladé.
29. — Pau. Au temple, haunous de Mme Marcel Dubreuil, hadude
Gabrielle Guillou d'Orthez, parenssère de las familles Marsoo e Foursans
d'Orthez e Lagor.
Paris. —A la gleyse Sent Pierre dou Gros Gaillau, maridatye de M1IoThereze de Muisson, arrè-hilhe de defun M. de Gavardie, senatou de las Lannes,
dab M. Jean Guichard des Ages.

NÂBETHS C@TOFEAYg
M. Monbet (H.), à Soustons (Landes).
M. Coustère (Dr), à Salies de-Béarn.

Lou Yérant : E. MARRIMPOUEY.
PAU, EMPRIMERIE

VIGNANCOUR,

E.

MARRIMPOUEY,

EMPRIMUR.

�</text>
                </elementText>
              </elementTextContainer>
            </element>
          </elementContainer>
        </elementSet>
      </elementSetContainer>
    </file>
  </fileContainer>
  <collection collectionId="92">
    <elementSetContainer>
      <elementSet elementSetId="1">
        <name>Dublin Core</name>
        <description>The Dublin Core metadata element set is common to all Omeka records, including items, files, and collections. For more information see, http://dublincore.org/documents/dces/.</description>
        <elementContainer>
          <element elementId="50">
            <name>Title</name>
            <description>A name given to the resource</description>
            <elementTextContainer>
              <elementText elementTextId="355723">
                <text>Patrimoine écrit occitan:périodiques</text>
              </elementText>
            </elementTextContainer>
          </element>
          <element elementId="41">
            <name>Description</name>
            <description>An account of the resource</description>
            <elementTextContainer>
              <elementText elementTextId="355724">
                <text>Ce set contient les périodiques numérisés par le CIRDÒC issus des collections des partenaires d'Occitanica</text>
              </elementText>
            </elementTextContainer>
          </element>
        </elementContainer>
      </elementSet>
    </elementSetContainer>
  </collection>
  <itemType itemTypeId="26">
    <name>Revista</name>
    <description>Item type spécifique au CIRDÒC : à privilégier</description>
    <elementContainer>
      <element elementId="127">
        <name>Région Administrative</name>
        <description/>
        <elementTextContainer>
          <elementText elementTextId="267269">
            <text>Aquitaine</text>
          </elementText>
        </elementTextContainer>
      </element>
      <element elementId="128">
        <name>Variante Idiomatique</name>
        <description/>
        <elementTextContainer>
          <elementText elementTextId="267270">
            <text>Gascon</text>
          </elementText>
        </elementTextContainer>
      </element>
      <element elementId="129">
        <name>Aire Culturelle</name>
        <description/>
        <elementTextContainer>
          <elementText elementTextId="267271">
            <text>Gascogne</text>
          </elementText>
        </elementTextContainer>
      </element>
    </elementContainer>
  </itemType>
  <elementSetContainer>
    <elementSet elementSetId="1">
      <name>Dublin Core</name>
      <description>The Dublin Core metadata element set is common to all Omeka records, including items, files, and collections. For more information see, http://dublincore.org/documents/dces/.</description>
      <elementContainer>
        <element elementId="50">
          <name>Title</name>
          <description>A name given to the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="236487">
              <text>Reclams de Biarn e Gascougne. - Anade 18, n°07 (Yulhet 1914)</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="86">
          <name>Alternative Title</name>
          <description>An alternative name for the resource. The distinction between titles and alternative titles is application-specific.</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="236488">
              <text>Reclams. - Annada 18, n°07 (Julhet 1914) </text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="49">
          <name>Subject</name>
          <description>The topic of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="236489">
              <text>Occitan (langue) -- Périodiques</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="236490">
              <text>Littérature occitane -- Périodiques</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="236491">
              <text>Gascon (dialecte) -- Périodiques</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="236492">
              <text>Littérature gasconne -- Périodiques</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="41">
          <name>Description</name>
          <description>An account of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="236493">
              <text>Reclams. - juillet 1914 - N°7 (18e Année)</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="39">
          <name>Creator</name>
          <description>An entity primarily responsible for making the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="236495">
              <text>Batcave, Louis (1863-1923)</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="236496">
              <text>Lalanne, Jean-Victor (1849-1924)</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="236497">
              <text>Cadier, Gustave</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="236498">
              <text>abbé Barros</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="236499">
              <text>Lou ramounet</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="236500">
              <text>Marrimpouey, E.</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="48">
          <name>Source</name>
          <description>A related resource from which the described resource is derived</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="236502">
              <text>&lt;p&gt;Bibliot&amp;egrave;ca de l'Esc&amp;ograve;la Gaston Febus&lt;/p&gt;&#13;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.reclams.org/" target="_blank" rel="noopener"&gt;&lt;img style="height: 97px;" src="http://occitanica.eu/images/omeka/gaston_febus.jpg" height="97" /&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="45">
          <name>Publisher</name>
          <description>An entity responsible for making the resource available</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="236503">
              <text>Escole Gastou Febus (Pau)</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="236504">
              <text>Imprimerie de Vignancour (Pau)</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="40">
          <name>Date</name>
          <description>A point or period of time associated with an event in the lifecycle of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="236505">
              <text>1914</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="46">
          <name>Relation</name>
          <description>A related resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="236506">
              <text>Vignette :&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.occitanica.eu/omeka/files/original/e472a8c919c77eed6b76d1205b58246f.jpg"&gt;http://www.occitanica.eu/omeka/files/original/e472a8c919c77eed6b76d1205b58246f.jpg&lt;/a&gt;</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="236507">
              <text>&lt;a class="link_gen    " href="http://www.sudoc.fr/039860345" target="_blank" rel="noopener"&gt;http://www.sudoc.fr/039860345&lt;/a&gt;</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="104">
          <name>Is Part Of</name>
          <description>A related resource in which the described resource is physically or logically included.</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="236508">
              <text>Reclams de Biarn e Gascounhe&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.occitanica.eu/omeka/items/show/2019"&gt;(Acc&amp;egrave;s &amp;agrave; l'ensemble des num&amp;eacute;ros de la revue)&lt;/a&gt;</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="42">
          <name>Format</name>
          <description>The file format, physical medium, or dimensions of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="236509">
              <text>application/pdf</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="236510">
              <text>1 vol. (20 p.)</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="44">
          <name>Language</name>
          <description>A language of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="236511">
              <text>fre</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="236512">
              <text>oci</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="51">
          <name>Type</name>
          <description>The nature or genre of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="236513">
              <text>Text</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="236514">
              <text>publication en série imprimée</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="43">
          <name>Identifier</name>
          <description>An unambiguous reference to the resource within a given context</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="236515">
              <text>&lt;a href="http://www.occitanica.eu/omeka/items/show/2650"&gt;http://www.occitanica.eu/omeka/items/show/2650&lt;/a&gt;</text>
            </elementText>
            <elementText elementTextId="236516">
              <text>INOC_Y2_8_1914_08</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="47">
          <name>Rights</name>
          <description>Information about rights held in and over the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="267266">
              <text>Domaine public/Domeni public</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="98">
          <name>License</name>
          <description>A legal document giving official permission to do something with the resource.</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="267267">
              <text>Certains droits réservés</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="116">
          <name>Temporal Coverage</name>
          <description>Temporal characteristics of the resource.</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="267268">
              <text>19..</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
      </elementContainer>
    </elementSet>
    <elementSet elementSetId="8">
      <name>Occitanica</name>
      <description>Jeu de métadonnées internes a Occitanica</description>
      <elementContainer>
        <element elementId="173">
          <name>Portail</name>
          <description>Le portail dans la typologie Occitanica</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="595531">
              <text>Mediatèca</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="174">
          <name>Sous-Menu</name>
          <description>Le sous-menu dans la typologie Occitanica</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="595532">
              <text>Bibliotèca</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="172">
          <name>Type de Document</name>
          <description>Le type dans la typologie Occitanica</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="595533">
              <text>Numéro de revue</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="171">
          <name>Contributeur</name>
          <description>Le contributeur à Occitanica</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="635022">
              <text>Inoc</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="182">
          <name>Catégorie</name>
          <description>La catégorie dans la typologie Occitanica</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="640856">
              <text>Documents</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
      </elementContainer>
    </elementSet>
  </elementSetContainer>
  <tagContainer>
    <tag tagId="60">
      <name>Béarn</name>
    </tag>
    <tag tagId="402">
      <name>Gascogne</name>
    </tag>
    <tag tagId="376">
      <name>Reclams</name>
    </tag>
    <tag tagId="125">
      <name>Revue</name>
    </tag>
  </tagContainer>
</item>
