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                  <text>18e Anade.

10 d'Aoust 1914.

Vive la France!
Au moment où nous revpypns les épreuves de ce numéro,
à la même place où devait être imprimé le Bulletin des fêtes
de Sauveterre, il nous faut annoncer que ces réjouissances
sont supprimées.
Ce n'est plus l'heure ! Hier au soir l'Allemagne a déclaré
l'état de guerre à la France et, fidèle à sa tactique toujours
aussi fausse, elle s'était empressée de commencer les hostilités avant une déclaration officielle.
Plusieurs des nôtres marchent avec fermeté vers cette
frontière de l'Est, se souvenant du courage de leurs grands
pères et arrière grands pères il y a tout juste cent ans qui
luttaient contre l'Europe entière. Ils lutteront avec cette
énergie, cet héroïsme hientôt que notre ami Lalanne exaltait en helles phrases béarnaises dans la pièce qui devait
être jouée à Sauveterre. Mais, cette fois les habits rouges
sont avec nous et aussi les bons amis du Nord dontNapoléon
disait qu'il fallait les tuer deux fois pour les faire tomber.
En face du génie teuton, brutal, violent, se dresse le génie
latin, l'immortel génie français. C'est la lutte de deux civilisations, l'une : lourde, orgueilleuse, insolente, cauchemar
aujourd'hui du nionde entier ; l'autre : faite de grâce, d'esprit et de délicatesse. Mais c'est la lutte surtout du Droit
contre la Force, de l'Esprit contre la Matière, contre le
peuple qui voulait être oppresseur, oppresseur de la France
et des autres nations.
Alerte donc, fils du Béarn et de la Gascogne ! Vous êtes
les descendants de ces vaillants qui, aux guerres d'Italie du
xv« et du xvic siècle inscrivirent leurs exploits en lettres d'or
dans l'histoire. Vous avez compté de valeureux prédécesseurs
aux champs de bataille prussiens dit premier empire ; beau-

�— 150 —
coup des nôtres furent victorieux à Àuerstaedt où les Français combattaient un contre quatre Prussiens, à Iéna. Le
nom de Huningue que l'on prononce aujourd'hui rappelle
le bel exploit de ce fils de Ponlacq, que fut le général Barbanègre, en un temps où il y avait des ennemis généreux.
Avec calme, le gouvernement français a fait le geste de notre
Gaston, montrant sa devise : Touquey si ganses !
Et puisque le nom de Gaston Fcbus vient ici sous notre
plume, n'oubliez pas que le vicomte vous précéda, en vainqueur, aux Champs Teutoniques. Sa bannière ne peut plus
aujourd'hui y guider votre phalange ardente, mais vous
avez répondu au cri d'appel de l'antique alouette gauloise
sonnant le rappel de toutes les unités provinciales pour la
France, pour notre sol, pour la fidélité à nos amitiés.
Le bon vieux Froissard nous conte qu'un jour de la saint
Nicolas d'hiver : « tout le clergé de la ville d'Orthez et tous
les jeunes hommes, femmes et enfants en procession allaient
chercher le comte au château lequel tout à pied, avec le
clergé et les processions, partait du château vers l'église des
Jacobins et là chantaient un psaume du psautier de David
qui dit ainsi : Benedictus Dominus meus qui docet manus

meas ad prœlium et digitas meas ad bellum[i). Et quand ce
psaume était fini, ils le recommençaient toujours ».
Les vieux Béarnais et Gascons frappaient vigoureusement,
d'estoc et de taille, au cri de ralliement rappelé par l'un
d'eux, notre Monluc : Trucs, pics e patacs ! Vous allez au
feu,

vous,

leurs

descendants, avec un courage patient,

réfléchi. Toujours nous serons fiers de vous qui luttez pour
le bon droit, car vous êtes les Cadets de Gascogne.
VIVE LE BÉARN !

VIVE LÀ GASCOGNE !

Et par dessus tout : Vive la France.
LE PRÉSIDENT DE L'ESCOLE,

Louis BATCAVE.

Orthez, h Août 19U.
(1) Béni soit le Seigneur qui forme nies mains pour le combat et mes
doigts pour la guerre.

�AVIS
Le Président informe ceux de ses aimables confrères qui
lui avaient adressé des mandats ou des bons de poste, que
ces pièces leur seront retournées sous peu de jours, quand
le service public sera un peu dégagé.
Le Bureau adresse un salut fier et cordial à ceux des membres de l'Escole qui ont l'honneur d'aller combattre à la
frontière. Biarnes e Gascons toustems ! Febus aban.
L. B.

,

,—

Siwveterre die Bêarn
L'EGLISE SAINT-ANDRÉ DE SAUVETERRE
au XIIIe siècle
Quand, du vieux pont, on considère la ville et les ruines émergeant de feuillages diversement colorés, l'attention se porte sur
deux édifices : la vieille tour carrée avec sa robe de lierre, et le
clocher de l'église qui la domine. Ils forment un ensemble harmonieux, que précise un détail : sur la façade de la tour, à la gauche
d'une grande porte qui devait ouvrir sur un balcon, on voit une
fenêtre que partage une colonnette ; or on retrouve ces fenêtres
géminées, régulièrement disposées sur la tour du clocher, trois
sur la face ouest, trois sur la face sud. Comme dans le porche du
vieux pont, l'ogive s'y dessine et donne à ces constructions leur
parenté architecturale ; elle permet d'assigner leur date au
xiu" siècle.
•
Une visite à l'église elle-même oblige à remonter plus haut dans
le passé, et l'on parle aussi bien du xue que du xme siècle. Cette
indication assez vague peut néanmoins être exacte ; l'indigence de
documents historiques ou épigraphiques empêche de préciser
davantage.
Malgré l'unité et l'harmonie de l'édifice actuel, qui a pu faire

�— 1!52 —
illusion aux mieux informés (1). L'église porte les traces d'un
remaniement indéniable et très important, on ne se trompe probablement pas en en plaçant la date vers le milieu du xme siècle.
On a fait alors, dans un ensemble de fortifications, entrer l'église
comme un organe essentiel du système de défense ; on a dû pour
cela transformer son clocher en tour du guet, chargé de surveiller
la région de l'est et, au midi, les vallées des gaves.
I. — Les Absides.
Ce caractère est manifeste quand, de la terrasse et de la place
royale, on examine le chevet de l'église. Il se compose, comme
beaucoup d'autres sanctuaires du Béarn (Sauvelade, Morlaàs,
Sainte Croix d'Oloron, Lescar, etc.), de trois absides. Celle du
milieu, correspondant au chœur, est, selon une remarque générale, la partie la plus ancienne de l'édifice ; elle a seule quatre
contreforts, dont deux d'une hauteur de 3m2b, servent de piédestaux à des colonnes doublées ; à cette hauteur règne autour de
l'abside un bandeau de billet tes continu, assez dégradé qui épouse
la moulure de ces contreforts. Au-dessus, à lm8a, est un second
bandeau en pointes de diamant, interrompu par les fenêtres et les
colonnes ; c'est un vestige certain de pur roman qui n'est pas répété
sur les ábsidioles. Lors de l'exhaussement probable de cette abside
médiane, dont les trois fenêtres ont été allongées, on aurait simplement prolongé ces colonnes et reporté à leur sommet les
anciens chapiteaux. Les deux contreforts engagés dans l'intersection des absides ont une hauteur de 7 mètres environ et se continuent, jusqu'à la corniche, en un pilastre carré. On distingue sur
celui du sud un larmier, à 1 mètre au dessus du bandeau en
pointes de diamant.
Les absides latérales ont gardé, dans leurs murailles lisses.de
petites fenêtres romanes. La corniche et les consoles de celle du
sud ont disparu ; cet entablement, dans l'abside du Nord, est bien
conservée ; sa robustesse fait supposer au dessus une tête crénelée ; il se continue sur la façade nord, par une assise de pierres
en saillie. Avec les quatre corbeaux encastrés au-dessous, dans la
muraille, à égale distance, cette assise devait recevoir les pièces
d'un solide charpentage, le palier d'un escalier extérieur.
(1) « Elle est remarquable non par sa grandeur, mais par l'unité de son
plan et par l'absence presque totale d'addition et do modifications importantes, et, malgré la superposition des deux stylos, tout semble indiquer que
la construction a été laite sans interruption et, pour ainsi dire d'un seul
jet ». Ch. Le Cœur. Monographie, p. 8.

�— 153 —

II. — Le clocher et l'aile du Nord.
Il faut considérer cette façade du nord d'un peu loin., en se
plaçant près du presbytère actuel. On admire, de là, la haute tour
du clocher avec son architecture régulière. A sa base, les deux
versants des toits, des ailes et du chevet sont marqués par des
pierres d'attente en escaliers. Plus haut, de simples fenêtres éclairent un étage ; puis au-dessus, à l'est et au nord, symétriques
comme au midi et à l'ouest, en nombre égal et de dimensions
semblables, les trois fenêtres à colonnette et à tympan ogival
bi arqué, percé d'un œil de bœuf. En haut, enfin, sur chaque
face, six ouvertures parfaitement carrées, de deux pieds, formées
par les anciens créneaux. La

maçonnerie adventice, élevée au-

dessus pour compléter le toit n'ajoute rien à l'élégance ni sans
doute à la solidité de la construction. Au-dessous de ces créneaux
est une rangée de pierres en saillie qui sont, comme on peut le
vérifier de l'intérieur, des gargouilles auxquelles aboutissaient les
versants de la terrasse.
L'aile en avancée, correspondant à l'un des bras du transept,
mérite l'attention : on retrouve sur sa façade nord, formant pignon
sous le toit moderne, le cordon de gargouilles qui fait supposer,
comme pour la tour du clocher, une terrasse crénelée. Au milieu,
la rosace, de 7 pieds de diamètre, éclaire l'intérieur ; au dessus,
comme à un second étage, on remarque deux ouvertures, dont
l'une, celle de gauche, est actuellement murée. Celle de droite est
une sorte de porche, d'environ

lm45 d'ouverture, béant sur une

salle faisant partie des combles, sans destination actuellement .
visible. A l'est, cette salle, corps de garde du magasin, est éclairée
par une fenêtre allongée en meurtrière ; une semblable à l'ouest a
été murée. Il existe, paraît-il, au château de Pierrefonds, à une
hauteur analogue, un porche

semblable. Viollet-le-Duc le dé-

nomme (tj une poterne de ravitaillement et en explique la fonction
par un système de plan incliné et de machines. Les quatre trous
de boulin des deux côtés de cette poterne, ceux qui sont disséminés sur cette façade, comme d'ailleurs les créneaux des terrasses,
laissent supposer tout un complément de constructions en bois,
balcons et escaliers. Sans user de l'escalier en vis de cette aile, et
sans pénétrer à l'intérieur, les compagnons de la milice devaient

(1) Vwllet-le-Duc. Dictionnaire d'Architecture, au mot PORCHE.

�- 154 —
pouvoir, de l'extérieur, prendre la garde, se rendre dans le magasin de munition, comme dans les salles et sur les terrasses du
guet.
Enfin la petite porte latérale sollicite l'examen ; elle est surmontée d'un tympan dont l'importance dépasse celle de l'ouverture
et a exigé une archivolte qui le circonscrit ; c'est le tympan avec
le monogramme parfait du Christ qu'on retrouve avec des variantes, sur tant d'églises béarnaises jusque sur la petite chapelle
romane d'Assouste, dans la vallée d'Ossau. On peut y voir, sans
trop de témérité, le tympan de la porte principale d'une église
primitive ; il aurait été remployé ici quand a été construit le grand
portail avec une ornementation sculptée plus abondante.

III. — Le grand portail et la façade Ouest
Ce portail est sur la façade ouest, l'église étant orientée, de sorte
que, pendant l'office divin, le prêtre et les fidèles sont tournés
vers l'Orient. Le portique roman à arcades inégales, qui le précède
en formant parvis, ne date que de 1869 ; l'architecte des BassesPyrénées, M. Aug. Lafollye, en effectuant les réparations urgentes
de la façade et des sculptures l'a construit pour remplacer un
hangar de bois fort laid, qui avait sans doute prouvé son utililé
comme vestibule. N'était cette question de commodité pratique,
peut être eût-il été préférable de reconstituer dans toute son
ampleur le portail roman en ajoutant à la première les cinq
archivoltes sculptées qui semblent n'avoir jamais été construites.
Au lieu de cette voussure monumentale un plancher provisoire
sert de plafond à ce parvis.
Le porche est d'un modèle assez fréquent dans les églises méridionales. On a fait remarquer (1) qu'à rencontre de ces autres
basiliques, il avait cette particularité de ne pas constituer deux
portes séparées par un meneau. Peut-être ce pilier médian a-t il
été accidentellement brisé et, la disposition des neuf claveaux du
tympan établissant son inutilité, ne s'est on pas soucié de le remplacer. Ce qui a donné lieu à un pendentif unique, paraît il, en
architecture romane.
L'ébrasement régulier du porche est armé de chaque côté par
six colonnes en retraite, séparées par des arêtes rectilignes et
ayant chacune son soubassement et son chapiteau. Un septième
chapiteau à chaque angle extérieur représente une figure d'ange
(1) Ch. Le Cœur. La Monographie.-. p. 12.

�- 155 —
et forme console d'attente. Ces douze colonnes sont baguées à
leur tiers inférieur ; c'est un souvenir des douze piédouches devant
recevoir douze statues : les douze apôtres, ou douze anges, ou
douze vertus personnifiées (1).
Les sculptures du tympan et par conséquent du portail tout
entier représentent le Triomphe du Christ. Le Fils de l'homme est
assis sur le Trône de sa gloire, signifiée par une auréole élliptique ; il lève sa main droite en geste d'autorité et de bénédiction ;
sa main gauche repose sur l'Evangile... Les symboles des quatre
évangélistes l'entourent (2), l'ange (Saint Mathieu), le lion (Saint
Marc), le bœuf (Saint Luc) et l'aigle (Saint Jean), tenant une banderolle avec le nom JOANNES ; à droite une figure représente le
soleil, à gauche, une autre, la lune ; enfin, des angles, deux anges
s'élancent dans l'attitude de l'empressement.
A la droite de l'unique archivolte, un ange joint les mains pour
l'adoration ; à la gauche un autre sonne de la trompette ; les huit
autres, anges ou bienheureux avec des ailes sont diversement assis
sur huit trônes. Les cinq ou six archivoltes manquantes auraient
également représenté des anges, l'analogie de portails similaires
permet de l'affirmer.
Une petite porte, à l'intérieur de l'église, à droite de l'entrée,
fait accéder à un escalier en vis ménagé dans le massif de maçonnerie- méridional du portail, cet escalier de pierre, semblable à
celui de l'aile nord, n'a pas été construit pourdesservir la moderne
tribune de bois ; la porte qui conduit à cette tribune porte les
traces d'une percée récente. Les marches monolithes continuent à
s'élever et s'interrompent brusquement. Elles sont entourées par
les pans d'une tourelle pentagonale aujourd'hui disparue, mais
qui devait flanquer la façade jusqu'à la hauteur de la grande nef.
Une petite porte donnant sur la terrasse à l'angle sud-ouest est
désignée par une intéressante tradition sous le nom de porte des
cagols (3) ; son premier usage paraît avoir été d'assurer le dégagement de l'escalier de la tourelle occidentale. 11 faut remarquer,
sur la façade méridionale, que les bas-côtés ont* conservé leur
entablement, avec les consoles et les corniches de pierres de
taille ; contrairement à ce qui est. arrivé pour les absidioles, celui

(4) Comme à Notre-Dame de Paris ou à la Cathédrale de Chartres.
(2) Tympans de Saint Trophine d'Arles, de Moissac, etc.
(3) Voir dans le bel ouvrage du D* Fay : Lépreux et cagols du Sud-Ouest.
(Paris, 4909) une vue de cette porte.

�— 156 —
des bas-côtés du nord a disparu ; là aussi on peut imaginer une
tête crénelée et un chemin de ronde. Enfin le couvert de la partie
centrale pouvait égalementêtre entouré par une terrasse défensive
communiquant à l'ouest avec la tourelle et à l'est avec la base
occidentale du clocher.

IV. — L'intérieur de l'église.
A l'intérieur de l'église, on constate la juxtaposition des deux
styles qui s'unissent sans que l'harmonie générale en soit altérée.
Les nefs sont ogivales, ainsi que le transept et le chœur, mais les
deux chapelles terminales, correspondant aux deux absidioles ont
une arcade et une voûte purement romane.
Dans l'abside médiane se précisent les signes de l'exhaussement
que l'examen extérieur faisait soupçonner ; le chœur roman devait
comprendre un berceau et une voûte soutenus par quatre colonnes : ces quatre colonnes subsistent, mais les deux intérieures
ont perdu leurs chapiteaux primitifs qui semblent avoir été
reportés, au-dessus des premières colonnes avec une colonnette
intermédiaire. D'autres colonnettes servant de rallonges à ces
colonnes décapitées, deux autres enfin forment encoignure pour
amorcer les deux dernières des six nervures du chœur rejoignant
la nervure faîtale dans un tourteau central. Les deux hautes fenêtres de côté sont en lancettes aussi bien que la double fenêtre du
fond que termine un trètle à quatre feuilles.
Les piliers du transept et des nefs, avec leurs colonnes engagées,
appartiennent au roman, comme les fenêtres des nefs latérales ;
les arcades et les voûtes, notamment la voûte de la nef médiane,
éclairée par des œils de bœuf, sont ogivales. Ce qui amène à cette
alternative : ou une église commencée en roman et terminée
en gothique, ou, comme plusieurs indices en ont été signalés, une
église primitive romane transformée — peut-être à deux reprises,
— pour prendre au xui° siècle son caractère définitif.
Dans cet édifice, aménagé d'une façon vraiment princière, se
sont passées à cette époque, où certaines grandes circonstances
sociales avaient l'église pour théâtre, des scènes mémorables dont
le souvenir nous a été conservé. C'est la période de la brillante
maison de Moncade. Dans cette église, apud Salcam terram in
ecclesià S. Andrew*Gaston VI (VII), le jumeau à la main ouverte,
donne à l'église d'Oloron la dîme de la ville de Sauveterre et lui
confirme ses privilèges et donations, le 7 Juin 1209 ({). Ici ses
(I) Marca. Histoire du Béarn. T. n. p. 200, '20-2.

�successeurs, son frère Guillaume Raymond « à la main fermée »
Guillaume II, la régente Garsende et son fds, le célèbre Gaston VII
(VIII) ont renouvelé et reçu le serment de fidélité une première
fois prêté à Morlàas (1).
Les souverains de Béarn « en lou locq et bielle de Saubaterre,
dedens la glmj parroipiale de St-Andriu deu médix locq » jurent sur
le missel el sur la vraie croix posée dessus, disant par Dieu et par
cette sainte loi qu'ils seront pour eux de bons, droits et loyaux
seigneurs, et qu'ils maintiendront les fors, coutumes, franchises,
privilèges, usages et libertés antiques « A leur tour les jurats,
gardes et procureurs de Sauveterre prêtent serment à genoux, les
mains droites posées sur le missel et la « beroye crouts ».
L'embellissement du château avait dû se faire en même temps
que celui de l'Eglise. Aussi le souverain de Béarn put il, en 1276,
inviter sans crainte son nouvel allié, Philippe le Hardi, à choisir
cette ville comme lieu de concentration de l'armée « innombrable »
que celui-ci voulait conduire en Navarre. Il dut être fier d'en faire
les honneurs au puissant roi de France avec qui il traitait d'égal
à égal. On peut se représenter, aux côtés de Gaston VIII, le fils de
Saint Louis»assistant à la messe dans l'église restaurée, entouré de
ses capitaines et faisant tenir devant lui l'oriflamme qu'il avait
reçue des mains de l'abbé de Saint Denis-(2).
Nul doute ecfin qu'après qu'il fut décédé dans son château de
Sauveterre, le 26 avril 1290, les funérailles de ce même Gaston de
Moncade n'aient eu lieu dans cette église, avant que son corps fût
enterré en l'église des Frères Prédicateurs d'Orthez, et son cœur .
remis à celle des Cordeliers de Morlaàs (3).
G. C.
(!) Une copie d'un procès-verbal subsiste seulement pour la tin du
xiv' siècle. (Archives Communales, AA, 4. Serinent de fidélité entre Archambaud de Grailli et Isabelle de Foix, et la ville de Sauveterre, le 4 Octobre 1398.
(2) Gco/f'roi de Beaulieu. Recueil des historiens de la France T. xx.
p. 504, 505.
(3) Marca. T. il. p. 459.

•

•

NAiBETH CÔTOFKÂY
M. Bernes Lasserre, propriétaire, à Miélan (Gers).

�— 138 —

L'Asou, lou Moutou, lou Hasâ, lou Gat,
lou Loup e la Loube.
(l'aria de IHgorre-Béarn).

Bèt àsou qui coume hère d'autes uou s'empliabe lou bénte cade
cop qui-s boutabe en taule e carreyabe per aco d'autes crouts que
la de l'esquie, que s'en boulou ana pou raounde.
Qu'engountrè û moutou qui pechè dens lou beriè.
— Adiu coumpay, moutou.
— Adiu aurelhut e oun t'encamines ?
— Que m'en bau pou mounde, se plasé te hè, coumpay cournassut!
— Bam, bam,perqué ana pou mounde,nou t'enbalhen per case
ensalades frésques dap lou manyou de l'escoube e tréndes arroustits dap lou bastou de rèchou ?
— Arroustits e ensalades d'aquéres que se m'en toque mey que
nou-n pôdi pourta mes tè, are, que n'ey prou e que soiry en sérques
d û melhe acès.
— Pudique t'en bas be eau que m'en àni, beroy asoulet?
Escapém-se. Douma lou mèste que maride l'aynade e anoèyt que
m'escanen, que m'escanen à you moutou, s as coumprés?
Sou cami qu'èren coume u pa de nobis.
Per aquiu qu'engountrèn lou hasâ cantan sus bère branque de
l'espî-blanc.
— Adiu, hasâ !
— Adichats lous amies, que bats en biadye ?
— E coumpay hasâ, coumpay becut que s'en bam pou mounde.
— Ya m'en pôdi ana dab bous auts se tourné autalèu, doumâ
qu'èy hèste annau e que m sannen per darrè l'aurélhe sabéts,
que-m sannen à you.
ïouts très qu'aberén poudut tiéne gran marcat ou pichotehèyre
en anan s'en atau.
Pou cami qn'engountrèn lou gat.
— Adiu gat.
— Que p salùdi, oun p'abiats atau ?
— Lous noustes mèstes n'èren goayre counténs de nous e nous
auts qu'èm sadouts d'ets. Per are que n'y a prou de coéntes tabé
qué-us decham aquiu.

�— 159 —
— Tè, tè, tè que m'escàpi you tabé, se ou men la mie coumpagnie
nou-p desagrade. Lous gats nou hèn puchéu qu'aus arrats. Be
m'y bouléts ? Yé coume coupaben ùe prime talhade de cambalhou
rouye e blanc dap l'urpe qu'en bey cade ûe hore de la siéte e,
sénse goayre m'en abisa, que la m'en pourtèy arrounan bet drin e
lheban lou cap. Despuch quoan m'aprèssi de la cousine ou de la
cousinère quoauque malestruc que-m mande au darrè, las escalhes,
las espincétes, l'escoubet, so qui troben qué !
— Seguech, Minou, segueoh !
Are, quoate, que caminèn bet tros de die. Decap à la noèyt
qu'entraben dens u bosc. Bet-lèu enter lous arbes que desnidèn
ûe luts. Qu'ère aco ? Que sentin l'agre, que s'apressèn drin mèy.
E bé, qu'èren lou loup e la loube qui-s cauhaben à û hóec de
buscalhes qui s'abèn afugat.
— Adichats, Mèste e... Daune hén lous biadyadous.
Lou loup serious — qu'ère dens las soues terres — qué-us hè,
dinne e poulit :
— Apressats-pe e s'abets ret ensegnats las pâtes à l'eslame.
Que s'aclepèn. Que parlasseyèn de la plouye e dou bet tems,
dous camis e dous pèys, dous maridadyes qui s'èren bèyts per la
sesou, dou hourmen, dou milhoc e dou bî. Coume lou prousèy
s'amourtibe lou loup que-s Ihèbe e que boute dus moûts en
l'aurélbe de la soue hémne. Arrés n'at audi mes parlan ta touts
que hé :
— Migue, aném béde lous maynats.
E biran-se decap aus autes belhadous :
— Bous auts, cauhats-pe beroy, que tournam lèu.
La troupe que s'adroumi. S'abèn lou bénte boéyt, las cames
qu'èren lasses de la courrude loungue qui abèn hèyte. L àsou
alheytigat que sauneyabe de la légne qui abè carreyade la se m
maue darrère. A bets cops lou pot de débat qué-u s'abachabe
coume lou bec dou crimalh. Qu'ey aco l'arride de l'àsou.
Praubas, que bedè quauque cardou à pourtade de la léngue !
Ayacat, lou moutou qu'ère auta brabe que dens lou cor de la
barguèré. De quoan en quoon que segoutibe lou cap. Pensabe à
las ainous passades ou s'arregoulabe enter las arroques d'ûe èrbe
que nat moutou nou abè espuntade ? Qui at bòu sabe ! Lou hasâ
et, que-s dressabe coume dens la parguie quoan yumple la soue
créste rouye e que bet escabot de garîes lou seguéchen. Dens la
soue pèt sedouse lou gat, ne droumin ne belhan, que n'ère dap
las murguétes e las talhades de cambalhou.

�— 160 —
Chacat per bère pus lou gat que-s desbelhè.

Deban et lou hasâ

que dingouleyabe la tèste e de quoan eu quoan que toucabe las
aurélhes de l'àsou. Que las a tan loungues ! U patac rney hort que
bouté aquéste sus las quoate cames. L'àsou que dits au gat :
— Que bélhes, qu'as resou.
E hasén drin horte la bouts :
— Gouyats, haut ! N'èm pas à nouste sabéts ! Aquet parélh de
loups qu'an l'ayre de ha-s créde que soun anats balha la poupe.
You que-m mench hidi, que souy bielh. Se tournaben, nou dus
ou très, mes bère doudsenade ta s'escapita cop sec ? Tu gat que-t
negarén dens ûe sauce nègre à l'estoufat dens û toupi ; tu moutou,
queserés ûe boune grilhade sus lous carbous rouyes ; tu hasâ,
esplumachat e cintat que tourneyarés daurat enter mey dous
landrès.
Desbelhats-pe, anem, de pès !
Aco dit lou loup que s'amiè soulet.
L'àsou qui ère passât aboucat qué-u te parlé :
— Sàbi t'aci sedé t au ras. Que t'as perdude la moulhè ou qué ?
Lou loup nou coumprenè goayre aquets ayres de dus ayres e
nou recouneguè la bèsti carade e bergougnouse d'adès.

Coume

lhebabe la pate dréte, ta ha béde que n'abè pas pòu, mey lèu hèyt
que dit, l'àsou qué u t'estrégn lou cot dens lous sous dus mâcheras.
Puch lou moutou dap lous cors, lou hasâ dap lou bec e leu gat dap
las urpes que lou trauquen la basane coume la pèt d'û segounè.
Esmicoutat e marfandit, nou trop adayse, que ba counda la
à la soue hémne.

cause

— As bis, hè Mèste Loup, lou de las bères aurélhes ?

— 0.
— Quines estialhes aberé dens las soues
lous claus dous esclops !

machères ta darriga

As bis lou de la coude loungue ?

— 0.
— Be traucaré lou coé dap las soues lesénes agusades !
As bis lou de la coude biroulade ?

-0.
Quines espincétes porte ta estaca lou hiu d'archau au mus dous
porcs !
As bis lou dous cors entourteligats ?

— 0.
Quin bou martèta sou cap ta cougna lous paus de las barguères !
Coelhut per M.

CAMELAT.

�Au Slerçdu
(Parla de IUarn).
A la mie petit*, amigue,
Madamisèle Marque de Lembeye

Coum l'auserou héns lou nid,
Tout ménid,
Débat la flou qui l'oumpreye,
Au berçòu oun l'an troussât,
Lou maynat
Que droum, qu'arrit, que sauneye.
Hens la haute l'a hapat,
E yumpat,
Que l'a hèyt chuca la tite,
La marna : t'au chinot atau,
Oui, que eau
Qu'ère dé toute sa bite.
Chic a chic badera gran,
En cantan
Que rat dits la yumpadoure
« Que sera tilhous lou nén
« E balén «
« En ta sa cayouladoure ».
Bitare qu'arrit t'au cèu,
E dilhèu,
Dou brès oun sa may lou couque,
Qu'apère lous anyoulins,
Qui, chaolins,
Lou hèn poutous sus la bouque.
Coum l'auserou héns lou nid,
Tout menid
Débat la flou qui l'oumpreye,
Au berçóu oun l'an troussât,
Lou maynat
Que droum, qu'arrit, que sauneye.
André

BAUDORRE.

�— 162 —

o ûouûftên® de ùêu
(Parla d'Armagnac).

Qu'enterraouon moussu curé d'Arrenung : que l'aperaouon
moussu Dufau.
Que y a d'eco causques quinze ans.
Ragot, péu loungà l'ancièno modo, toustem dambe lousacoalés(1)
e toustem arrisén, moussu Dufau que parlaouo dous.
Se n'aouéouo pas malaus à bese ou ahès de pressais, l'aurets
troubat à la gleyso dou maitin au sé, atende s'arribaoue mounde
enta s coufessa.
Qu'èro un ome debocious e rédé aymat.
ïabé campanos, mounde e tout qu'où plouraouon coum bits
poudados.
Lou curé d'Ayro, qui èro lou curé dou cantoun, qu'aouo parlât
à la gleyso e rédé bien parlât.
Lou mayre qu'aouo parlât ser la hosso e rédé bien parlât ét tabé.
Que-m arrebiraoui enta me-n tourna de la hosso à la gleyso.
Uo bielho, qui plouraouo coumo uo Madelène, digouc tout hort
au ras de jou ;
— « Ah ! praube moussu curé ! Qu'èro un ta brabe omé, e toustem à la gleyso hè ayma lou boun Diu. Y angousson quan boulousson, T'y troubaouon toustem. E à la coufessedére doun, y èro,
bé, lou praube d'ét : l'y aouerén boutât uo doudzéno de oéus, lous
y aouré couats !»
Digat me s'aco tabé n'èro pas rédé beroy parla de la part d'uo
bielho paysanto. Anats dise en un aducat que-n trobé autan.
CANTOGRIT.

Rebiste historique e archéologique dou Biarn © dou Pays
Bascou, Yulhet. —L. Batcave, La Bataille d'Orthez (27 heure) (seguide),
p. 306. — J. Annal,' Lou Clergé de la Rebouluciou liens l'archiprë.trat
d'Artliez, p. 320. — J.-B. Baranalz, U brebet de capitaine de nabiu, p. 338.
— /. Mignou, Rolle de la Milice de Biarn ou Bandes Biarneses (counipagnie
de Lescà), p. 341.
Rebiste de las Hautes-Pyreneus, Yulli. - L. Caddau, Gaye-Mariole,
lou prumè. sapur de France (1707-1818), p 163. — H. Louchet, La bite
municipale au sègle xvmau : dous anciens oustaus de bille de Tarbcs, p. 165.
— Fr. Marsan, Carte embiadc aus cossous, syndics e coumunautat de
Bordères-Louron p'ou couintc Louis-Hector de. Segur, coumandan de
Peronne (1788), p. 173. .— N. Rosapelly, Countribuciou au Folk-lore dou
pays de Bigorre (Lou pâ benedit, tiratye au sort, counstructiou d'oustaus),
p. 177.
Rebiste de las Estudis Napoléoniennes, Yulbet-Aoust. — L. Batcave,
La Bataille d'Orthez, 27 heure 1814, p. 51-09 e u plan.
L'Independen de las Pyreneus, N° dou 14-15 Yulhet. — il/. Boucau,
Discours a la distribuciou dou lycée de Pau, l'autou qu'a boulut &lt;&gt; avec l'espoir
de s'adresser à des convertis ; leur apprendre à aimer davantage cette exquise
petite région de France » : lou Biarn — N° dou 16 : Respounse, de M. Paul
Courteault, professou à la Facultat do las lettres de Bourdeu, presiden de la
distribuciou : Lou lycée de Pau qu'y a quarante ans : on chuche avec raison
(1) Lous acoatés : les lunettes.

�— 163 —
à vous donner une idée claire des étapes successives de la civilisation française. Gomme on y parviendrait aisément si l'on illustrait les vues d'ensemble
d'exemples concrets, choisis tout près de vous ! Pour vous faire saisir l'importance de ce réveil de la vie urbaine en France, qui est le grand fait social
du xi» au xiv siècle vous parlerait du for de Morlaàs, de nos chartes de
peuplement et de nos bastides. Pour vous faire comprendre ce qu'était la vie
de cour au moyen-âge, on vous dirait quelques mots de Gaston Phœbus et
de ces nuits d'Ortbrz où l'on voit poindre, en plein xive sièele, l'aulu de la
Renaissance italienne ».
Nouvelliste de Bourdeu (Mémorial), 10 Yulet. — Las 1res billes :
M ounl-de-Marsà, llax, St-Sebé per Yan des Bois, u Meste dou calam ; b'at
crey : qu'ey Yan Rameau.
La Bouts de la Terre, 15 de Yulhct — Simin Palay, U pople qui s'en '
ba. Jules Rounjai, l.ou Lugra. La Bouts, Lou Parsa dou Bic-Bilh a Garli.
P. Adadie, Baudorre, A. Naples, L. B. Pouesies, proses, musiques, La
Quinzenade, etc.
Burdigala, Yulhet. — C. lullian, Pour l'Histoire de Bordeaux. — X. de
Cardaillac, Une Mille et ennième Nuit.
Lis Annalo de Prouvènço. — F. de la l.ègo, L'espandido Mistralenco.
La Petite Gironde. — Que balhe û beroy counde-rendut de la felibreyade
de Garli. Presidade pèr Mous Léon de Berard, assistât de Mous DelomSorbé, députât, de Lavallée qui tienè la place dou Préfet. Qui èren tabé Mous
de Bibal, presiden d'haunou de l'Escole, MM. Gailhard espettou d'Académie
e Broch espettou primari, dab d'autes persounadyes qui mèrquen. Amasses
qu'an hesteyat la loéngue mayrane entrade a l'escole purmère desempuch
dus ans en aquéth parsâ.
Le Glaneur d'Oloron, 18 Juillet. - Maurice Marque. Le Siège d'Oloron.
L. R.

I Yulhet. — Mount-de-Marsâ. La Soucietat d'agriculture badude en 1797
que hè presiden lou barou de Ravignan.
2. — Lourdes. Gran councert plâ adoubât p'ous cantadous d'et Labedâ.
5. — Bourdeu. Au Gasau public que quilhen ue peyre marme en haunou
de M. Millardet, pay dou nouste counfray ; proufessou de boutanique a la
Facultat do las Sciences, aquetli sapien qu'a proucurit lous mouvons de ha
mous auyamis e lou cascantè do las bits. — MM. Daratz, d''Aygucs-Bounes,
e Pillarou, d'Aulaurou que s'emporten cadu ue medalhe d'haunou de la
soucietat qui encouratye lou plâ-ha. — Artigueloube. Que s'y orb u thiatre
de berdure, pusque atau s'apère.
G. — Billenabe-de-Marsâ. Maridatye dou medeci Bergougniè dab Madamiséle Marthe Lespinè.
7. — Accous, En y ba sourti mey que mey ? Que tournen gaha u hilh ours.
— Bayoune. Lou caporal Lapégue, dou 49" que saube u maynatyc qui-s
negabe.
9. _ Orthez. A la gleyse de St-Pôyre, maridatye de M. Compadre, sotsyutye au tribunau d'Aulourou dab Madamiséle Suzanne Lhoste, hilhe d'u
membre dou Counseil. - Pau Maridatye de M. Peyre Siamois, administratur
de la Guinée francése dab Madamiséle Germain Durand, hilhe dou défunt
loctenent-colonel.
II - Qarlî. Maridatye de M. Menginette, industriel a Nay, dab Madamiséle
Yane Jaudet, hilhe de M. Jaudet, mayre. — Sen-Sebè. Mourt de M. Louis du
Pont, aboucat, hilh d'u yutye de pats de Tartas.
12. — Pau. Lous coumerçants e industriels que tournen la loue besite au
Cercle dous negouciants de Sen-Sobastiâ. Granes hestes, beroy arcoelh. —
Au lycée, distribuciou dous prêts, M Boucau, u biarnes de la bille, proufessou d'bistori, que hè u beroy discours en l'haunou dou Biarn passât e
presen. Lou presiden, M. Paul Courteault, proufessou d'bistori dou SudOuest a la Facultat de las lettres de Bourdeu, qu'où respoun en debisan dou
lycée, dous proufessous qoand ère yoen, e dou Biarn. — Bagnères-de-

�— 164 —
Bigorre. Qua manden la raourt a Paris dou coumte Henric de Bonvouloir e
de M. Bérot, imprimur de la Petite Gazette. — Eauze. Restes, courses de
baques dab bous escarturs.
13. — Beaucens. Inauguraciou de l'establissement thermal e dou Grand
Hôtel, présidence de MM. Garrigou e Sellier, prouf'essours a las Universilats
de Toulouse e Bourdeu, dab autes sapiens e mey de 150 estudians e medecis.
— Tilh. Haunous de daune Borie, beude d'u aucien counseilhè a la Cour de
Pau, femne hère caritatibe.
14. — Distribuciou de liguette rouye. Lou yenerau Lasserre, de Mount-deMarsû, coumandan las troupes dou Sénégal qu'ey heyt grand-aufûciè. — Lou
couraandan Marti e lou capitaine Detchebarnc d'Ortliez, lou capitaine Gamy,
d'Aulourou, lous très de las troupes celoniales ; M. Henri Tenot, de Larroule (H.-P.), meste en pè dou cabinet dou menistre de la guerre, que soun
heyts chibaliès.
16. — Tarbes. Goungrès de las Soucietats historiques dou Sud-Ouest,
présidât p'ou nouste counfray, lou barou Fernand de Gardnillac. Beroy
discours dou presiden en baunou de la Bigorre, dous sous caddets de Gascougne.
18. — Betharram. Au coulletye distribuciou dous prêts presidade per
M. René Bazin, a l'Académie francese. Beroye laude dou Biarn. — Bayoune.
Mourtau Maroc dou loctenent Cabrol. —Aulourou. Councert en haunou de
la Soucietat de secours mutuels. - Lourdes. Petite segoutide de la terre. —
Tarbes. Fi dou Coungrès. Que demandon la counserbaciou de tout so de
bielh : papés, mounuments, etc. « que lous reyents e pousquin utilisa la
lengoc mayrane hens las escoles ». Tout plâ, aco mielhe. Au banquet beroys
brindes dous noustes counfrays: Roquette-Buisson, presiden de la Soucietat
archéologique de las Hautes-Pyrcneus, P. Courteault, lou meste du Poey, e
Fernand de Gardaillac « au panache gascou ».
19. — Garli. Granes hcstes dou parsà de Yic-Bilh e dou Madiranes ;
presiden, M. Léon Berard, députât. Lou préfet, lous inspecturs, las escoles
qui èren beroy représentais. Debis de S. Palay, poésies de Baudorre. discous
de MM. Berard, Jaudet, Bibal, de Mendiry. Hère de mounde, de beroy
escantilh. — Nay. M Cabè qu'ey noumat yutye de pats.
20. — Salies. Encoere u aufficiè mourt a las colonies, lou coumandan
Lapouble, a Ruflsque, qui anabe passa loctencnt-colonel.
21. —Mourlàas. — Haunous de daune de Salinis, badude de Lucy, d'ue
bielhe famille de Salies, Orthez e Mourlaàs.
22. — Bayoune. — M. l'abbé Leixelard qu'emporte lou prêts de l'Escole
superiure de las Sciences a l'Institut Cathoulique de Toulouse.
23. — Bagnères. Maridatye de M. Charles Lacoste, medeci au 143e reyiment d'infanterie, dab Madamisèle Mercedès Berot.
25. — Pau. Haunous de M. Barbon sots-inspectur de l'Assistance publique.
20. — Orthez. Heste annau. Goum s'y hesou de toute antiquitat, courses
de baques. Qu'estoun atau, atau : n'ey pas mey lou temps de Yoan Ghicoy,
de Daverat e d'autos. — Gelos. Gran councours de troumpos de casse : lous
noustes amies dou Rallye de Saubaterre que tiren ue beroye recoumpense.—
Bagnères-de-Bigorre. Lou Bargatory mountagnol que cante la beroye
« Misse de Roume » d'Alfred Rolland.
28. — Mounthort (Ghalosse). Maridatye de M. de Cardaillac, hilh dou sotspresiden de Bigorre, dab Madamisèle de Laborde-Yuntade de bielhes familles
dau pays. Lous noustes mielhes bots.
29. — Orthez. Mourt subite a Paris dou nouste counfray, M. Paul Reclus,
badut en 1847, chirugia dous hespitaus de Paris en 1879, proufessou agreyat
a la Facultat de médecine en 1880, membre de l'Académie de Médecine
en 1900. proufessou de chirurgie a la Facultat en 1904. Goummandur de la
Legiou d'Haunou, counseillè yenerau, homi hère serbiciau, M. Reclus que
dôche lou sou noum yuntat a mouyens d'aupera appréciats. Quetanhè l'Académie de las Sciences per las soues applicatious sapientes de la cocaïne.
30. — Pau. A Sen Marti haunous de Daune Marsan, badude Batsalle. —
Peyrehourade. Haunous de M. Peyrouse, adjoint au mayre, pay do M. Pcyrouso, députât d'Elbo-uf.
'

Lou Yérant : E. MARBIMPOUEY.
PAU, EMI'FIIMEBIE V1GNANC0UR, E. MAItltlMPOUEY, EMPRIMUR.

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              <text>Reclams. - aout 1914 - N°8 (18e Année)</text>
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              <text>Baudorre, André (1866-1941)</text>
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              <text>Escole Gastou Febus (Pau)</text>
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              <text>Vignette :&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.occitanica.eu/omeka/files/original/e472a8c919c77eed6b76d1205b58246f.jpg"&gt;http://www.occitanica.eu/omeka/files/original/e472a8c919c77eed6b76d1205b58246f.jpg&lt;/a&gt;</text>
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              <text>&lt;a class="link_gen    " href="http://www.sudoc.fr/039860345" target="_blank" rel="noopener"&gt;http://www.sudoc.fr/039860345&lt;/a&gt;</text>
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              <text>Reclams de Biarn e Gascounhe&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.occitanica.eu/omeka/items/show/2019"&gt;(Acc&amp;egrave;s &amp;agrave; l'ensemble des num&amp;eacute;ros de la revue)&lt;/a&gt;</text>
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