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Auteur : Sabrina Cepeda
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Sujet : Mathieu, Jules (1863-1937)
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Tipe : Revista / Data : 1891/1932

Journal mensuel, publié à Avignon (empremarié di fraire Seguin), l'Aiòli défend la cause méridionale et le fédéralisme mais il se veut apolitique, provençal et non félibréen.

Frédéric Mistral en confie la rédaction à Folco de Baroncelli. Sa principale ligne éditoriale est la défense de la langue, de nombreux félibres écrivent dans l'Aiòli et l'illustration du bandeau est d'Eugène Burnand, illustrateur de Mirèio (éd. 1859).

L'Aiòli veut protéger l'identité culturelle du Midi face aux « franchimand » :

« L'aiòli dins soun essènci, councèntro la calour, la forço, l'alegrio dou soulèu de Prouvenço. Mai a tambèn uno vertu : es de coucha li mousco. Aquèli que l'amoun pas, aquèli que noste òli ié fai veni la cremesoun, d'aquéu biais, vendran pas nous tartifleja à l'entour. Restaren en famiho. »

Après la mort de Mistral et après une interruption de 30 ans (entre 1899 et 1929) une nouvelle série du journal voit le jour en septembre 1930 mais s'arrête en 1932.

Mise en ligne : 16/01/2020
Tipe : Revista / Data : 1918-1919

Périodique occitan publié pendant la Première Guerre mondiale, créé en 1918 par Sully-André Peyre (1890-1961) sous le pseudonyme de Jan de la Vaulongo. Ses principaux collaborateurs sont Alàri Sivanet (pseud. d'Elie Vianès), Amadiéu Gambardella et Francis Pouzol, tous mobilisés. À la création de Lou Secrèt la volonté de S.-A. Peyre est de poursuivre l’oeuvre de Joseph Loubet et de sa Gazeto Loubetenco dont la publication s’est interrompue en 1917.

 

Exemplaires conservés

CIRDÒC (Béziers) [JII-1] : n.1-2 (1918)-n.9-10-11-12 (1918) [lac n.3-4]

CRD Occitane (Mouans-Sartoux) [T20] : n.1 (1918)-n.16 (1919) [lac]

 

 

Note de contenu

Cinq numéros seulement seront  publiés entre 1918 et 1919. Ils portent la mention "A gràtis pèr lou Front", “Gratuit pour le Front”. Chaque numéro comporte une rubrique "Biblioutèco Circulanto Prouvençalo", liste d'ouvrages destinés à faire circuler la littérature provençale entre soldats. Le journal est surtout le lieu pour les jeunes félibres de débattre de leur nouveaux projets, principalement la création d’un quotidien en provençal, qui ne verra jamais le jour.

Mise en ligne : 16/01/2020
Tipe : Revista / Data : 1916

L'Escolo dóu Boumbardamen est née le 28 janvier 1915 dans une tranchée de Lorraine, à Remières. Fondée par Albert Boudon-Lashermes (1882-1967), ses statuts précisent que "pour devenir félibre de l'Escolo il faut être soldat dans une unité combattante, être sur le front ou avoir été évacué comme blessé ou malade." Sa devise est "lou canoun me fai canta", variante humoristique de la devise mistralienne "lou soulèu me fai canta".
L'Escolo dóu Boumbardamen publie régulièrement un journal "L'Ecò dóu Bousquetoun". En 1916 une partie de ses collaborateurs a disparu et un grand nombre d'entre eux, dont Albert Boudon-Lashermes, sont hospitalisés. C'est Francis Pouzol qui va permettre la survie du mouvement en créeant un nouvel organe, Lou Buletin de l'Escolo dóu Boumbardamen et en recrutant de nouveaux membres parmi les félibres de sa connaissance épars sur le front.

Exemplaires conservés

CIRDÒC (Béziers), fonds Jouveau [JOU 19-5] : [1916] 12 numéros

Note de contenu

 Ce journal est conçu et rédigé sur le front (dupliqué à la pâte à polycopier). Il  va permettre aux jeunes félibres d'échanger leurs idées et leurs projets concernant l'organisation du Félibrige, qu'ils n'hésitent pas à critiquer.

Mise en ligne : 16/01/2020
Tipe : Revista / Data : 1915-1917
Joseph Loubet (1874-1951), félibre montpelliérain installé à Paris décide de soutenir ses amis félibres mobilisés par l’envoi d‘une correspondance régulière afin d’entretenir leur courage et leur apporter consolation. Il s’agissait au départ d’une feuille intime de ses amis et correspondants. En 1915 il trouve le moyen de relier entre eux tous ses correspondants par l’édition d’une chronique régulière réalisée à partir des lettres reçues de l’ensemble du front. Chez lui, boulevard de Vaugirard à Paris, il transcrit à la main les lettres sur une feuille (feuillet de 4 pages) qui est dupliquée et paraît chaque samedi. Dès son lancement la gazette connaît un succès important et son tirage passe de 60 à 100 exemplaires. Baptisée Gazeto Loubetenco, plus qu'un lien entre félibres combattants, elle devient rapidement un lieu d'échange d'idées qui participent au mouvement félibréen.

Exemplaires conservés

CIRDÒC [JOU 19-1] : n.17 (1915)-n.58 (1917)

Médiathèque d’Arles [RB 228 M], Médiathèque Emile-Zola (Montpellier) [MS 432] : n°1, 31 juillet 1915 - n°58, 30 juillet 1917.

Note de contenu

La gazette comportait à la fois des idées sur les buts félibréens, des souvenirs savoureux et des renseignements personnels sur les uns et les autres. En deux années paraîtront 58 numéros et 22 suppléments, soit un recueil de plus de 300 pages exclusivement écrites en occitan qui passe pour une oeuvre majeure de Joseph Loubet.

Bibliographie

INARD, Léon. La "Gazeto Loubetenco" et son "Grafié" (1915-1917). La France Latine. Paris, 1974, n° 58-59, p. 60-67.
Mise en ligne : 16/01/2020
Tipe : Revista / Data : 1917-1919

L’école félibréenne L'Escolo dóu Boumbardamen est née le 28 janvier 1915 dans une tranchée de Lorraine, à Remières. Fondée par Albert Boudon-Lashermes (1882-1967), elle comprend en grande majorité des félibres issus du Velay. Ses statuts précisent que "pour devenir félibre de l'Escolo il faut être soldat dans une unité combattante, être sur le front ou avoir été évacué comme blessé ou malade." Sa devise est "lou canoun me fai canta", variante humoristique de la devise mistralienne "lou soulèu me fai canta". Cette devise se trouve gravée sur plusieurs cagnas [abris] de première ligne. Les statuts de cette Escolo n’avaient qu’un article: “Li mèmbre de l’Escolo s’acampon quand podon e coume podon, pèr faire un boun repachoun e pèr felibreja”.

Dès 1915, l'Escolo dóu Boumbardamen édite sur le front trois numéros d'un journal intitulé L'Echo des cagnas de Remières qui cèdera vite la place à L'Echo du Boqueteau (45 numéros édités en 1915). Jusqu'en mars 1916, la revue est bilingue (français/occitan) tout en gardant son nom français.

C'est le 16 avril 1916 qu'est créée l'édition provençale intitulée L'Ecò dóu bousquetoun distincte de l'édition française qui continue tout de même à publier quelques textes en occitan. En 1917, Boudon-Lashermes lance une troisième édition parallèle de ce journal sous la forme d'une édition vellave (du Velay) intitulée L'Ecò dei Bousquetoun. Ces trois versions paraissent jusqu'en janvier 1919.

Né, comme tous les journaux du front, de l’ennui et du désoeuvrement de la vie de tranchée, L'Eco était imprimé avec un procédé de type "polycopie", moins coûteux et plus simple à mettre en place qu'une impression professionnelle en temps de guerre.

Exemplaires conservés :

  • CIRDÒC (Béziers)
    Cote : [JOU 19-2]
    État des collections : n.13, 1917-n.14, 1917
  • BnF (Paris)
    Cote : [4-LC6-281 (A)]
    État des collections : [1915] (n°34-46). juin 1916 [II, n°30-31] 1917 [III, n°1-3,12]
  • Bibliothèque du Puy-en-Velay
    Cote : 4164

Bibliographie :

Boudon-Lasherme, Albert. Un journal de tranchée : l’Echo du boqueteau. Le Puy : Impr. des Félibres, 1919. [CIRDÒC : JOU C 308]

Mise en ligne : 16/01/2020
Tipe : Revista / Data : 1855-1973
C'est en novembre 1854, quelques mois seulement après la création du Félibrige que paraît le premier Armana prouvençau (1855). Entièrement rédigé en provençal, cet almanach est un outil didactique qui va permettre au Félibrige de s'adresser directement au peuple et plus particulièrement au peuple des campagnes. Il est, selon la formule de Mistral "bèn-vengu di païsan, gousta pèr li patrioto, estima pèr li letru, recerca pèr li artisto/bienvenu des paysans, goûté par les patriotes, estimé par les lettrés, recherché par les artistes" (Memòri e raconte, chap. XIII).
Chaque fascicule énonce les prochaines manifestations, les fêtes, mais aussi et surtout contient l'histoire de la Provence, afin d'instruire tous les provençaux de leur passé et de les initier à la littérature provençale. Les textes sont courts, la prose y occupe une large place ainsi que les textes humoristiques. Les articles sont souvent signés de pseudonymes (escais) et certains sont des pseudonymes collectifs comme le « Felibre Calu » et le « Cascarelet ».
Les textes écrits par Frédéric Mistral dans l'Armana prouvençau ont été regroupés et publiés en trois volumes, avec une traduction française de Pierre Devoluy, de 1926 à 1930,  Proso d'armana, Nouvello proso d'armana et Darriero proso d'armana.

>> Accéder aux numéros numérisés sur Gallica
Mise en ligne : 17/01/2020
Tipe : Revista / Data : 1890-1913

Consultez les numéros numérisés sur Gallica (BnF) en cliquant sur ce lien.

Mise en ligne : 17/01/2020
Tipe : Revista / Data : 1889-1905 ; 1910-1912 ; 1914
Lou Viro-Soulèu est le journal de la Société des félibres de Paris, il a été publié de 1889 à 1905 puis de 1910 à 1912 puis en avril 1914. Mensuel au début de sa parution, il devient irrégulier. La publication contient des textes littéraires, une chronique intitulée Viro-souleiado et les comptes-rendus des Jeux Floraux et des diverses fêtes félibréennes et cigalières. Le journal publie chaque année l'annuaire des membres du félibrige parisien.
Son contenu est bilingue avec une prédominance de l'occitan de 1889 à 1893 tant que Charles Maurras puis par Baptiste Bonnet en assurent la direction. Le français devient majoritaire à partir de 1894 dès que Louis Roux-Servine devient le rédacteur en chef.
Mise en ligne : 17/01/2020
Tipe : Revista / Data : 1903-1904 ; 1907-1914 ; 1920-1922 ; 1928-1942 ; 1947 ; 1960
L'histoire de l'Armanac niçart est assez chaotique et sa publication très irrégulière.

Il paraît pour la première fois en 1903 sous la direction de Jules Eynaudi (1871-1948) et Victor Rolland (1868-1943). L'éditorial du premier numéro indique que son but est de divertir les lecteurs et de fournir des renseignements utiles : données pratiques, calendrier, liste des fêtes mobiles et phénomènes astronomiques de l'année. En 1905 et 1906 l'Armanac de paraît pas.
Quand il reparaît en 1907 il affirme ses objectifs littéraires et linguistiques et fait référence au Félibrige, il exalte le patriotisme nissart et devient une imitation niçoise de l'Armana prouvençau.
Il cesse à nouveau de paraître de 1915 à 1919 du fait de la guerre, puis reprend jusqu'en 1922.

En 1928 il reparaît sous un titre légèrement modifié,  Armanac nissart, dirigé par Louis Cappatti (1886-1966) et Pierre Isnard (1881-1970). A partir de cette date la publication défend l'originalité et le particularisme du Comté de Nice, loin de l'esprit félibréen de Jules Eynaudi. Les nouveaux directeurs sont hostiles à la Provence et s'intéressent plutôt aux régions liguriennes. En 1932 la revue abandonne la graphie félibréenne au profit du système graphique dit "rationnel" (mi-étymologique, mi-ligurien) mis au point par Eugène Ghis et Pierre Isnard.
L'Armanac paraîtra de façon régulière jusqu'en 1942. Un numéro paraît en 1947 et un dernier en 1960 pour le centenaire du rattachement du Comté de Nice à la France.
Mise en ligne : 17/01/2020
Tipe : Fons documentari

Istòria del fons

La Société pour l'étude des langues romanes (Societat per l'estudi de las lengas romanas) es fondada en 1869 a Montpelhièr a l'entorn dels romanistas Charles de Tourtoulon, Francesc Camboliu, Anatole Boucherie, Achille Montel e Paul Glaize. Son rejonches tre lo primièr conselh d'administracion per d’autras especialistas coma Charles Revillout o Octavien Bringuier. Per la seguida, d’autres noms prestigioses los rejonheràn amb primièr Alphonse Roque-Ferrier, que vendrà lo secretari e principal animator de la Societé e de sa revista fins a la debuta del sègle XX, puèi Camille Chabaneau, o encara Achille Luchaire. En 1870, la joina Societé crèa una revista sabenta, la Revue des langues romanes, que pareis per lo primièr còp en 1871.

La Société recampa de cercaires, ensenhants, archivistas, bibliotecaris e erudits que perseguisson d'òbras de recèrca en filologia romana (estudi de lenga e literatura anciana de literaturas romanas), e en particulièr d’estudis occitanas. Mas la Societé s'inscriu tanben dins una quista de reconeissença de la lenga d'òc coma granda lenga de produccion literària als costats de las autras lengas latinas. Aquela quista rejonh las tòcas e las intencions del Felibritge que los fondators de la Societé n'èran totes membres.
La Société pour l'étude des langues romanes deven lèu lo principal centre d’estudi e d’edicion de la recèrca en domeni occitan e roman en defòra de París, e per sas publicacions, serà un contrapunt a las posicions filologicas dominantas dins la França de la joina IIIe République (tresena Republica) de l’aprèp-desfacha de 1870. En plen contèxte de nacionalisme exacerbat de l’après desfacha de Sedan, l’Universitat parisenca, darrièr Gaston Paris, fòrta de sas cadièras de professor a l'École des Chartes (Escòla de las Cartas), al Collège de France (Collègi de França) e a l'École pratique des hautes études (Escòla practica dels nauts estudis), entreten una ideologia centralista e unitària dins l’estudi de las questions linguisticas en França. Las posicions de Paris van fins a negar l’existéncia de lengas « vertadièras » sus lo territòri nacional autres que lo francés oficial en propausant una carta linguistica formada d’una infinitat de variacions linguisticas localas a la periferia del francés oficial.
Fàcia a aquela vision, la Société e sa revista van tornar a las sorsas e editar quantitat de tèxtes literàrias, scientifica, administratius en occitan ancian mas tanben valorizar la literatura occitana contemporanèa en publicant los tèxtes des grands autors occitans contemporanèus. Dins lo darrièr tèrç del sègle XIX e la debuta del sègle XX, la Société d’études des langues romanes foguèt doncas un organ particularament important de çò que foguèt nomenat lo movement de Renaissença d’òc, perqué obrava a l'encòp per una decentralizacion scientifica, la reconeissença de la lenga occitana e de la valor de son patrimòni literari e escrich.

Lo fons de manuscrits conservat a la Bibliothèque universitaire Ramon Llull de l’Université Paul-Valéry de Montpellier documenta lo primièr periòde d’activitat particularament ric de la Société, entre 1869 e 1900. Aquel periòde es marcat per un desvolopament dels estudis romans - e doncas occitanas - dins las universitats del Miègjorn de la França amb la creacion de cadièras a las qualas son nomenadas de personalitats que contribuisson a la vida sabenta de la Société montpelhierenca : Charles Joret a las Ais, Léon Clédat a Lion, Achille Luchaire a Bordèu, Anatole Boucherie e Camille Chabaneau a Montpelhièr.

En 1878, la Société participèt en collaboracion amb lo Felibritge a l’organizacion de las Fêtes Latines (Fèstas Latinas) a Montpelhièr. Aquelas fèstas apèlan alara a bastir una confederacion latina europenca (basada sus l’ententa catalane, italiana, romanesa e occitana) en fin de propausar una responsa  a las esitacions politicas del felibritge tiralhat entre de tendéncias autonomistas e los apèls del nacionalisme francés. En defòra del camp politic, aquelas fèstas veson l’organizacion d’un important concors literari lo Chant du Latin (Cant del Latin), que visa l’exaltacion aquel sentiment de fraternitat romana. Los tèxtes mandats per aquel concors compausan tanben lo fons de la Société.

La Revue des Langues romanes, existís encara uèi e es editada per l'Universitat Paul-Valéry de Montpelhièr.

Descripcion del fons

Lo fons de manuscrits de la Société des langues romanes de la Bibliothèque universitaire Ramon Llull de l’Université Paul-Valéry es compausat de 87 manuscrits, recampats en 48 volums. Propausan de poesias e de faulas en lengas d'òc e catalanas del sègle XIX e d'estudis linguistics sus d'unes parlars occitans.
Aqueles manuscrits pòdon èsser regropats en quatre categorias :
- mandadisses per lo concors triennal de la revista
- mandadisses per lo concors del Chant du Latin de 1878
- mandadisses per publicacion dins la Revue des Langues romanes
- mandadisses literaris e scientifics d'origina indeterminats

La màger part d'aqueles manuscrits son estats depausats al cors del sègle XX per la Société des Langues romanes a la Bibliothèque Universitaire Historique de Médecine. Son estats transferits a la Bibliothèque de Lettres et Sciences humaines (devengut apuèi Bibliothèque universitaire Ramon Llull) en 1980.

Lengas representadas dins lo fons : occitan (lengadocian, provençal), catalan, francés, latin

Importància materiala : 87 documents, recampats en 48 volums (una quòta per volum)

Supòrts representats : Manuscrits, tapuscrits

Acreissement : Fons courant - Réserve

Modalitats d’entrada : Aquel fons es estat depausat en 1895 per la Société des Langues Romanes a la Bibliothèque de Médecine de Montpelhièr, puèi transferit a la Bibliothèque de Lettres et Sciences humaines en 1980

Per lo consultar

Identificant del fons (quòtas extrèmas) : H 625 - H 676

Instruments de recèrca  : Aqueles manuscrits son senhalats dins Calames, lo catalòg en linha dels archius e dels manuscrits de l’ensenhament superior.

Son tanben estats numerizats en 2013 per le CIRDOC, Centre interrégional de développement de l'occitan e son disponibles a la consultacion sus lo portal collectiu de la lenga e la cultura occitanas Occitanica.

Condicions de consultacion

Hraris de consultacion : Del diluns al divendres de 9h a 19h

Accès als manuscrits sus justificacion d’una recèrca. Los documents originals son pas comunicats qu’aprèp aver agotadas las possibilitats dels supòrts de substitucion disponiblas. Una pèça d'identitat es demandada per la comunicacion dels manuscrits e dels archius.

Condicions de reproduccion

Los documents pòdon èsser fotografiats per un usatge privat mas, per de problematicas de conservacion, las fotocòpias son pas autorizadas. Se devètz difusar aquelas reproduccions dins lo quadre d'un trabalh universitari o d'una publicacion, voldretz contactar per abans la responsabla del fons.

Mise en ligne : 16/01/2020
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