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Sujet : Mouvement occitan
Sauf
Type de Document : Texte electronique
Type de Document : Rapport officiel
Contributeur : TeVe oc
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Tipe : Revista / Data : 1990-2007
Après avoir monté une section musique au sein de l’Institut d’Etudes Occitanes en 1983/84, le musicien et activiste Claude Sicre (des Fabulous Trobadors) entreprend de la doter en 1990 d’une publication mensuelle à son image, bavarde et transversale, autour d’un concept créé aux alentours de 86 : la Linha Imaginòt, pied de nez onirique à la ligne Maginot...

Élément fédérateur qui tisse sa toile horizontale à travers l’Occitanie, d’Uzeste à Nice,
la ligne souhaite faire interagir des créateurs et des intellectuels autour de débats et d’actions communes pour dessiner de nouvelles formes d’occitanismes, en les ancrant dans leur environnement direct, dans leurs villes, leurs villages. Cette idée intensément anti centraliste est chère à Claude Sicre, pour faire en sorte que « chez eux, les gens fabriquent leur Paradis ».
Dans les colonnes empilées de la revue (entre le journal et le magazine), on croise notamment des intellectuels et des artistes, à l’instar du groupe de ragga occitan Massilia Sound System (dont on peut mesurer l’ascension), le linguiste Henri Meschonnic, le musicien André Minvielle ou le penseur Felix Castan (maître à penser de Claude Sicre, omniprésent dans la publication)...
Les droits de réponse y sont les bienvenus, et semblent occuper une place de choix, permettant un dialogue entre les rédacteurs et des lecteurs devenus, par la force des choses, eux-mêmes rédacteurs.
À la fin de chaque numéro sont compilés des articles lus et sélectionnés dans d’autres publications, pour faire le pont avec les sujets évoqués par les membres de la Linha. De quoi, également, compiler tout un tas d’idées et de pistes de réflexions, en vrac, à partir du centre de Toulouse, à Arnaud Bernard, pour permettre de “grande révolution mondiale des quartiers”.

Trimestrielle, la revue paraîtra de 1990 à 2007.


Mise en ligne : 17/01/2020
Tipe : Revista / Data : 1976
Dire, revista de critica occitana était une revue généraliste en occitan qui a paru en 1976 en Avignon. Des auteurs de la nouvelle vague de l’écrit occitan et de la recherche, comme Philippe Gardy, Robert Lafont, Philippe Martel, Claude Barsotti ou Hélène Girard, y ont contribué. La revue n’a toutefois duré que trois numéros avant de disparaître.  Entièrement rédigée en occitan, la revue a tenté de combler le vide laissé par Viure et en présentait les mêmes caractères.
Mise en ligne : 17/01/2020
Tipe : Revista / Data : 1965-1973
Revue trimestrielle publiée à Nîmes de 1965 à 1973 (30 numéros) sous la direction de Robert Lafont. Lors de sa création, le comité de rédaction réunit Jean-Paul Bringuier, Claude Fabre, Gui Martin et Yves Rouquette. Jean Larzac et Philippe Gardy rejoindront l’équipe en 1966.

Le premier numéro paraît en 1965, il débute par un texte liminaire Revolucion occitana, souvent repris par la suite, qui constitue un manifeste et annonce mai 68. Le texte est rédigé par Robert Lafont et Yves Rouquette.

L'importance de Viure tient à son caractère précurseur dans tous les domaines. Par ses analyses (aliénation, colonialisme intérieur, socialisme, nationalisme...) la revue a donné les éléménts nécessaires à la réappropriation de l'histoire et de l'identité occitanes. Des désaccords au sein du comité de rédaction entraîneront la disparition de la revue en 1973.
Mise en ligne : 28/04/2020
Tipe : Revista / Data : 1979-1983
Revue trimestrielle, publiée à Montpellier de 1979 à 1983 (15 numéros) sous la direction de Rémi Pach. Le comité de rédaction réunit Jean-Frédéric Brun, Jean-Pierre Laval, François Pic.

Le titre de la publication fait référence au manifeste publié dans le premier numéro de Viure en 1965 « Aicí e ara. Dins aqueste païs e dins aqueste sègle, l’òme… L’òme deliure e responsable » et affirme la volonté de filiation entre les deux publications. Revue de réflexion et de critique sur l’occitanisme, indépendante de tout mouvement ou parti politique, les articles traitent de sujets politiques, culturels et littéraires. Aicí e ara est aussi ouverte aux autres minorités nationales. La revue est à l’origine de la création en 1980 de l’Union del Pòble d’Òc, qui se veut un rassemblement et non un parti, le Manifeste de l’U.P.O est publié dans le n°9 de novembre 1980. La revue est rédigée entièrement en occitan jusqu’au n° 10 de février 1981, à partir de mai 1981 apparaissent des articles en français.

En mai 1982, après une interruption d’un an, une nouvelle série voit le jour et la revue annonce un changement de cap, elle ne s’adresse plus seulement aux occitanistes et accorde une place plus importante à l’aspect culturel. Les articles en occitans, dans un esprit d’ouverture et de tolérance, s’ouvrent à la graphie mistralienne. Le dernier numéro paraît en février 1983, son éditorial fait le constat de démobilisation et de régression du mouvement occitan depuis l’arrivée de la gauche au pouvoir.
Mise en ligne : 12/05/2020
Tipe : Revista / Data : 1972-1980
Journal bimestriel publié à Toulouse de 1972 à 1980 (39 numéros) sous la direction de Gaston Bazalgues. Organe de presse du courant politique occitaniste du même nom, né en 1971 de la dissolution du Comité occitan d’études et d’action.
D’abord révolutionnaire, Lucha occitana se rapprochera peu à peu des grands partis politiques de gauche en examinant les problèmes occitans sous l’angle de la lutte des classes et du colonialisme intérieur tout en rejetant le nationalisme. Par ailleurs, le journal s’engage clairement en faveur de l’écologie, contre le nucléaire et soutiendra les luttes du Larzac, de Naussac, celles des viticulteurs ou des ouvriers en grève.
Journal d'information, Lutte occitane est aussi un instrument d'analyse et de combat et joue un rôle essentiel dans le développement et l'organisation du mouvement politique.

De 1978 à 1980 le journal prendra le titre de Païs occitan. Lutte occitane publiera aussi à Antibes de 1974 à 1975 Occitania Passat e present (4 numéros).
Mise en ligne : 14/05/2020
Tipe : Revista / Data : 1971-1976
De 1971 à 1976 l’Institut d’études occitanes édite la revue Vida Nòstra (qui deviendra Revolum en 1975). La publication, de type magazine illustré, se veut « occitaniste, culturelle et pédagogique, en dehors de tout engagement politique ». Elle donne un panorama intéressant du « borbolh » culturel qui emporte l’Occitanie dans les années 1970.
La revue est trimestrielle, elle est publiée à Toulouse en collaboration avec les Centres régionaux d'études occitanes de Toulouse, Bordeaux et Montpellier. Le premier comité de rédaction réunit J.-L. Dutech, André Lagarde et Hélène Gracia sous la direction de René Seguy, puis de Michel Berthoumieux.
Revue de revendication culturelle au départ, Vida Nòstra contient des articles en français et en occitan sur la littérature, l'enseignemnt, le théâtre, la musique. Vida nòstra Revolum accordera progressivement de plus en plus de place aux analyses politiques et économiques.
Mise en ligne : 26/05/2020
Tipe : Revista / Data : 1970-1976
Occitania nòva est publiée à Toulouse de 1970 à 1976 (soit 20 numéros) sous la direction de Jean Penent.
C’est une publication indépendante qui traite des sujets politiques et culturels. Première revue du domaine occitan qui ne sera ni intellectuelle ni folkloriste et sans appartenance à aucun groupe ou parti politique, Occitania nòva analyse tous les aspects de la société occitane d’une façon objective et donne la parole à toutes les composantes du mouvement occitaniste.
La revue est illustrée et contient des articles en français et en occitan. On peut y lire, entre autres, des textes de Robert Lafont et une chronique d’Yves Rouquette.
Mise en ligne : 29/05/2020
Tipe : Emission TV / Data : 2009

Lenga d'òc/Lengo d'O est un magazine d'actualité en langue occitane. Présentée sur TéléMiroir, chaîne locale de la région nîmoise, par Lise Gros et Claudine Paul de 2007 à 2010, l'émission continue sur TVSud depuis la fusion de TéléMiroir et de 7L TV, chaîne montpellierraine.

 

Venues rejoindre les collections du CIRDOC-Mediatèca occitana en 2012, les archives des diffusions sur TéléMiroir seront progressivement mises en ligne sur Occitanica.

 

Sommaire de l'émission du 03/12/2009

[La manifestation Anèm Òc à Carcassonne le 24 septembre 2009]

 

- Présentation par Claudina Paul à Carcassonne

- 01:46 Interview de Ricard Cathala (Radio Lenga d'Òc Narbona)

- 03:30 Interview de Mans de Breish

- 05:41 Interview de Pèire Costa et Didier Amiel (Equipa nacionala d'Occitania de fotbòl)

- 09:28 Interview de Felip Martel (FELCO)

Mise en ligne : 16/01/2020
Tipe : Aficha / Data : 1968

Cette affiche, devenue célèbre, est née de la rencontre des étudiants des Beaux-Arts de Paris et du mouvement viticole audois au lendemain de mai 1968. Première affiche occitane conçue en sérigraphie, elle fut à l'origine d'un vaste mouvement de documents revendicatifs qui marqua l'occitanisme des années 1970.

Description matérielle

Affiche, sérigraphie, 115 × 76 cm.

Exemplaires conservés

CIRDÒC, Département Iconotèca.

Histoire et contexte

Les conditions de production de cette affiche sont bien connues grâce au témoignage du chanteur Claude Marti, publié dans son récit autobiographique Homme d'Oc (Paris : Stock, 1975) :
« Un jour, je suis appelé chez Claude Rives [cultivateur, actif dans les mouvements viticoles audois]. Avec lui, plusieurs camarades viticulteurs et quelques jeunes des Beaux-Arts, je crois, qui étaient venus me proposer leurs services. On me dit : "Voilà : le moment est venu de lier la révolution et l'occitanisme. On va faire une affiche." […] Les gens des Beaux-Arts expliquent ce qu'est la sérigraphie, et puis nous disent : "Pour la première, on va vous faire le dessin que vous voudrez." Et nous avons décidé de représenter simplement une silhouette d'homme debout avec ces mots : Òme d'Òc, as dreit a la paraula, parla ! […] Nous l'avons tirée à des centaines et des centaines d'exemplaires, que nous avons répartis entre les différents groupes qui s'étaient créés spontanément, et c'est ainsi qu'elle a été collée un peu partout dans l'Aude. Elle a eu un effet multiplicateur immédiat : plusieurs autres groupes se sont créés, qui ont pris le nom de Comités d'Action Occitans (C.A.O.) et ces CAO à leur tour ont commencé à peindre, à coller des affiches, à faire des articles dans les journaux. »

C'est en 1968, à Alzonne, chez Claude Rives, que fut réalisée la première affiche Òme d'Òc, as dreit a la paraula, Parla ! Elle fut tirée à des centaines d'exemplaires.

La sérigraphie demande peu d'investissement : un cadre de bois tendu de soie, un vernis obturateur, de l'encre sérigraphique, une raclette et du papier. Des objets que les militants trouvaient facilement dans les tombées des imprimeries de journaux.

Postérité de l’œuvre

L'affiche Òme d'Òc, as dreit a la paraula, Parla ! bénéficie encore d'une grande notoriété. Son message, repris en chanson par Claude Marti et plus récemment Philippe Vialard, est régulièrement utilisé par les partis régionalistes et associations revendicatives et se décline en plusieurs variations (Òme et Femna d'Òc …).
L'affiche sérigraphiée fut le média occitan par excellence des années 1970, popularisant les concerts des chanteurs et des chanteuses de la « Nòva cançon occitana », les représentations du théâtre populaire occitan du Teatre de la Carrièra, et surtout rendant visible une parole occitane au sein des grands mouvements sociaux et politiques de l'époque, de la lutte des paysans du Larzac aux premières mobilisations antinucléaires lors de la construction de la centrale de Golfech près de Toulouse en passant par les manifestations des viticulteurs du Bas-Languedoc. Ces affiches ont joué un rôle important pour l'audience des mouvements occitanistes dans les années 1970, pour la socialisation des termes « occitan » et « Occitanie », et aussi pour la découverte par les locuteurs traditionnels de normes d'écriture de l'occitan, avec la graphie dite classique, mises au point au cours du XXe siècle. À partir de 1968, l'Occitanie se couvre d'affiches de revendications qui rappellent, par leur style et leur technique, celles qui avaient été diffusées à Paris pendant les événements de mai 1968.

Critiques et réception de l’oeuvre

En mai 1968, de nombreux mouvements étudiants et syndicaux ont agité les villes et régions occitanes. Cependant, les revendications en occitan ou pour l'occitan sont restées très marginales dans les manifestations, les tracts, les affiches. Mai 1968 n'en demeure pas moins le point de départ d'un mouvement qui a popularisé auprès des habitants des régions occitanes les mots même d'« occitan » et d' « Occitanie », transformant considérablement les conceptions de la langue et de la culture occitanes dans un contexte de crise de la transmission linguistique.

Ressources numériques

Accéder à l'atelier pédagogique "La lenga s'aficha"
Mise en ligne : 16/01/2020
Tipe : Emission TV / Data : 2015-10-24
Lisa Gròs e Miquèu Gravièr anèron al rescontre dels manifestants de totes los atges que participèron al passa-carrièra de Montpelhièr (34) lo 24 d'octòbre de 2015 a l'apèl de la coordinacion Anem Òc.
Mise en ligne : 17/01/2020
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