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CIRDÒC (Béziers, Hérault), fonds Léon Cordes
CIRDÒC-Mediatèca occitana

Histoire du fonds

Manuscrit de <i>Lo pichòt libre de Menerba</i> (Coll. CIRDÒC, COR-C)

Né en 1913, d’une famille originaire de Minerve où il passe son enfance, Léon Cordes commence à écrire ses premiers textes en occitan dès l’âge de quinze ans, alors interne à l’Institut Agricole Saint-Joseph de Limoux. Dès le début des années 1930, il reprend la propriété viticole familiale à Siran.

C’est après son service militaire qu’il se rapproche d’acteurs importants de l’occitanisme d’alors comme Max Rouquette ou Pierre Azéma et que débute son parcours militant pour le moins atypique. Il sera en effet à la fois membre du Félibrige et de l’Institut d’Études Occitanes (I.E.O) durant une période d’importantes dissensions entre les deux plus grandes organisations occitanes du siècle. C’est à cette même période que Léon Cordes s’engage dans le théâtre d’oc en suivant la troupe d’Ernest Vieu et en commençant à écrire ses propres pièces. La première d’entre elles à rencontrer un public important sera Prudòm de la luna.

Également proche de la jeunesse fédéraliste incarnée par la revue Occitania et menée par Charles Camproux, il aborde dès son premier numéro, en mars 1934, la question paysanne.

Il rencontre en 1945, lors de la création de l’Institut d’Études Occitanes, Hélène Cabanes et Robert Lafont avec qui il fonde les revues occitanes L’Ase Negre et Occitania, principaux organes d’expression de la jeunesse occitane d’après-guerre.

La crise viticole que connaît le Minervois durant les années 50 le contraint à changer d’activité, il vend sa propriété de Siran et achète un terrain à Lattes où il deviendra maraîcher. En 1969, il revend sa propriété, s’installe à Montpellier et décide de consacrer plus de temps à l’écriture. C’est durant cette période montpelliéraine qu’il rédige une grande partie de son oeuvre poétique et théâtrale.

La pièce Menèrba 1210, qui retrace le siège de Minerve durant la Croisade contre les Albigeois, qui sera jouée en 1984 et 1985 dans le site de Minerve devant plus de 10 000 personnes, et l’Orsalhèr, scénario du film Le montreur d’Ours de Jean Fléchet, restent deux de ses œuvres emblématiques, aboutissement de son engagement artistique, littéraire et militant.

Léon Cordes disparaît en 1987, laissant derrière lui une oeuvre littéraire considérable : une vingtaine de pièces de théâtre, quatre romans et nouvelles, huit recueils poétiques, auxquels il faut ajouter de nombreux essais, scénarios, bandes dessinées, illustrations, poèmes-affiches.

Modalités d'entrée :

Dépôt de Magalie Jarque-Cordes en février 2014

Accroissement :

Fonds clos

Description du fonds

Le fonds est classé en cinq grandes parties :

- Sous la cote COR-A, on retrouve des papiers personnels de l’auteur comme un répertoire de contact ou un récapitulatif des dates et lieux de présentations de certaines de ses pièces.

- La correspondance passive de Cordes est elle conservée sous la cote COR-B.

- Sous la cote COR-C, on retrouve les œuvres manuscrites de Léon Cordes comprenant une très grande majorité de pièces de théâtre ainsi que des poèmes, de la prose et quelques fables.

- Sous la cote COR-D, se retrouvent les œuvres d’autres auteurs envoyées à Léon Cordes.

Dates extrêmes :

1914-1982

Langues représentées dans le fonds :

- Occitan (languedocien)
- Occitan (provençal)
- Français

Importance matérielle :

1.8 mètre linéaire

Supports représentés :

- Manuscrits/Tapuscrits

- Documents iconographiques

Pour le consulter

Identifiant du fonds :

COR

Instruments de recherche disponibles :

Conditions d'utilisation

Conditions de consultation :

Consultable au CIRDOC, en salle de recherche

Conditions de reproduction :

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Lou Banquet d'Augie Galliard, roudie de Rabastens en Albiges. Al cal Banquet à bel cop de sortos de meises, per so que tout lou moun n'es pas d'un goust. Lou tout dediat a Mousur de Seré, Seignhour de Courronssac
Gaillard, Augier (1530?-1595)
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Lou banquet d'Augié Galliard, roudié de Rabastens en Albigès...
Gaillard, Augier (1530?-1595)
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Canson provençalle soubre lou cant dau pseaume 9 . Contenant la complainto daux papaux, ensemble la cruautat qu'a estat facho aquellos de la religion reformade, durant la guerro
"Cette chanson, composée sans doute par quelque soldat du baron des Adrets, ne compte pas moins de 71 quatrains. Elle commence ainsi : "Las ! que faren paures papaue Puis que resen des huguenane de ben en mieux omar l'affayre, senso que lour puesquam rien faire ?" M. Bordier en a reproduit le texte dans le Chansonnier huguenot du XVIe siècle, 1871, tome II, p. 259, d'après un exemplaire appartenant alors a M. Adert, de Genève." (cat. du duc d'Aumale)
Rimes provensalles de Louys de La Bellaudiere, gentil-homme provensal
Bellaud de la Bellaudière, Louis (1543?-1588)
Las nompareilhas Receptas, per fa las Femnas tindentas, rizentas, plasentas, polidas, & bellas. Et aussi per las fa pla cantar, & caminar honestament, & per compas,... Ensemble une Requesta de l'Actor a lencontra de lasditas Femnas.
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Las Ordenansas et coustumas del Libre blanc
Las Ordenansas & Coustumas del Libre Blanc, observadas de tota ancianetat, compausadas per las sabias femnas de Tolosa. Et registradas en forma deguda per lor secretary.
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Charles Perrault
Frederic Fijac
Sophie Vissière
Traduction en occitan languedocien par Frédéric Fijac du Petit Chaperon rouge de Charles Perrault, illustrations de Sophie Vissière.
Existe aussi en version gasconne : Lo Capuleton roi.


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Obros et rimos provvenssalos de Loys de la Bellaudiero
Bellaud de la Bellaudière, Louis (1543?-1588)
Les  Obros et rimos provvenssalos sont une des trois oeuvres imprimées de Louis Bellaud (1543 ?-1588), plus connu sous le nom de Bellaud de la Bellaudière. Ce poète provençal du XVIe siècle, est considéré comme le maître du sonnet occitan caractérisé par la forme et le rythme particulier hérité de la Renaissance italienne.
Cet exemplaire est celui de la Bibliothèque nationale de France, Rés. Ye-876-878
sus 1563