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Petit, Jean-Marie
François, Pierre. Ill.
De la Sarda a l’òli (la sardine à l’huile) à la Luseta (le vers-luisant), du Gabian (de Seta) à la "Vache qui rit dans sa tête en triangle” ce bestiaire s'affiche autant en tant qu'œuvre plastique que littéraire, grâce au travail du peintre sétois Pierre François qui réalisa des illustrations au fur et à mesure de la rédaction des poèmes par Jean-Marie Petit.
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Lettre d'Armand Keravel à Robert Lafont : avril 1978
Keravel, Armand (1910-1999)
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Gonfroy, Gérard
Les troubadours du Limousin ont inventé l’amour, la chanson, la chanson d’amour. Météore aussi prodigieux que fugace, on a vu naître à l’orée du XIIe siècle sur les terres limousines une poésie lyrique en langue d’oc qui s’émancipe des thèmes religieux. Il s’agit d’un phénomène culturel inouï, sans équivalent, et dont le retentissement va parcourir l’Europe entière : l’amour courtois chanté par les troubadours limousins résonna de l’Angleterre à l’Allemagne, de l’Espagne à l’Italie et même jusqu’à la lointaine Hongrie ; il accompagna les Croisés jusqu’aux terres arides de la Palestine. Cette plongée au sein des châteaux limousins (Ventadour, Turenne, Comborn, Ussel, etc.) va aussi nous permettre d’entrevoir quelques éléments de la vie quotidienne d’une époque.
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Las cançons de vilatges, les chansons de village, sorte d’hymnes locaux, se sont multipliées en Occitanie – à l’instar d’autres régions – essentiellement entre 1850 et 1950. L’une des plus anciennes, la Tolosenca, composée par Lucien Mengaud en 1844 a influencé sans nul doute nombre de compositions postérieures. Chanter sa ville ou son village (en occitan en l’occurrence) reste encore aujourd’hui une façon de se positionner par rapport aux autres, aux villes voisines, mais aussi de revendiquer sa culture vis-à-vis de la langue dominante. Au-delà des clichés inhérents à ce type de compositions, on y découvre de poignants et passionnants témoignages historiques, ethnographiques et linguistiques, qui sont autant d’invitations au voyage dans l’espace et dans le temps.


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Lacoste, François-Maurice
Cet ouvrage présente le travail de l’Abbé Lacoste (1851-1924), déposé sous forme de manuscrit à la Bibliothèque de Cahors en 1915, et jamais édité à ce jour. Il contient environ 340 chants, en français comme en occitan, accompagnés de leur partition, et constitue un document unique sur la chanson populaire en Quercy vers la fin du XIXème siècle.
L'édition complète en quatre tomes reprend l’intégralité du travail de Lacoste, accompagné de photos originales et d’illustrations variées. Lorsque en juin 1915, l'Abbé Lacoste dépose son manuscrit à la bibliothèque de la ville de Cahors, il a conscience d'avoir constitué une somme originale des chansons que l'on pouvait entendre vers la fin du XIXe siècle et le début du XXème dans sa petite région, la Basse vallée du Lot pour l'essentiel. Son travail est malheureusement resté à l'état de manuscrit, oublié durant plus d'un demi-siècle. Redécouvert au début des années 80 par quelques passionnés de musique populaire, il n'a depuis cessé d'être parcouru, exploité, en particulier dans le domaine des musiques et chants à danser. Mais il est bien plus large que cela, l'Abbé Lacoste s'étant attaché à recueillir toutes sortes de chants, dans tous les genres et tous les milieux : chants du monde rural, de la bourgeoisie urbaine, chants de l'enfance, chants d'église, airs de danse, etc. Il en a scrupuleusement noté les paroles, les mélodies, constituant ainsi un recueil unique, un véritable instantané des musiques populaires d'alors – plus de 340 ! – dont la lecture devrait satisfaire tous ceux qui s'intéressent au patrimoine du Quercy.

Les tomes 1 & 2 proposés ici contiennent respectivement 74 et 87 chants.
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Lo Diari
Jean-Charles Couderc

Existe-t-il un espace pour la création plastique occitane ?

Chacun·e a dû au moins une fois se poser la question… Car sans reflet, comment penser sa réalité propre ? Lo Diari, le magazine de la culture en occitan, poursuit, à sa manière, cette interpellation.

Depuis 2020, un collectif poético-artistique, la PEL (Praxis Escrita Liura, fondé par Mélissande Artús et Joan-Carles Codèrc), s’approprie les pages du magazine grâce à des créations actuelles, variées, qui ont en commun de porter des instants ou des éclats de langue occitane. Après 2 ans, les questions se précisent, quand les réponses demeurent dans un flou certain… et tant mieux !

L’artiste et désormais commissaire permanent Joan-Carles Codèrc, épaulé par Lo Diari, ont décidé d’aller plus loin dans la réflexion avec un projet novateur et une manière autre de promouvoir la langue et la culture occitanes : une galerie d’art en ligne, pour admirer, partager ou acheter des œuvres qui nous touchent, nous font réfléchir.

Ici et maintenant naît La Galariá, un nouvel espace d’expression artistique pour une langue-culture qui en manque toujours. Adossée au site-magazine du Diari, mais avec une identité et une vie propre, La Galariá accueille et accueillera des artistes qui tous et toutes veulent s’essayer à la création d’oeuvres en prise avec notre langue, qu’elle soit sujet, matière, moyen… Du concret à l’intangible, dans une véritable quête de sens qui repousse les frontières de ce qu’une langue peut recouvrir comme de ce qui “fait art”.

Quand les mots nous échappent ou ne suffisent plus, que la langue fuit avec le temps, le seul pouvoir est de faire. Faire pour montrer, faire pour questionner collectivement ou individuellement sur notre culture et sa place sur la Grande Toile.

[résumé : Lo Diari]
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Soirée occitane, conte traditionnel par Lise Gros - Tè Vé Òc
Gros, Lise. Metteur en scène ou réalisateur

Émission du 5 octobre 2022

Des amis se retrouvent pour une soirée sympathique et partagent un moment de "scène ouverte" où chacun présente quelque chose en occitan. Cette fois, c'est Lise Gros qui raconte "Milhet", un conte traditionnel qu'elle a adapté au pays d'Auvergne qu'elle aime tant. C'est le pays de sa grand-mère maternelle et ici, vous avez la première partie du conte. La suite... La semaine prochaine !

[résumé : Tè Vé Òc]

Voir la partie 2

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Soirée occitane - Tè Vé Òc
Gros, Lise. Metteur en scène ou réalisateur

Émission du 28 septembre 2022

Des amis occitanistes se retrouvent de temps en temps. Chaque apporte de quoi boire et manger, mais ils viennent surtout pour partager un moment privilégié en langue occitane. Vous écouterez ici une petite pièce de théâtre humoristique, puis des poésies de Michel Decor pleines de finesse. Cela donne une belle et sympathique soirée qui, en plus de cela, fait vivre la langue d'Oc.

[résumé : Tè Vé Òc]

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Danis Chadeuil

PRÉSENTATION

À quoi ça ressemble lorsque l’on traduit les noms des célèbres bestioles de poche en occitan ? Et puis d’abord c’est quoi l’occitan, cette langue que certains nomment encore « patois », et à laquelle on a bien du mal à prêter un semblant de modernité ? Est-ce qu’on peut vraiment articuler une culture populaire et une langue minoritaire ? Aventurons-nous ensemble dans les herbes hautes de la connaissance, loin des idées reçues, pour une conférence inédite à la croisée des disciplines, des nouveaux folklores et des anciennes mythologies, des langues intemporelles d’ici et de là-bas… Partons à la rencontre d’une langue proche et pourtant méconnue qui peut aussi parler de tout, et surtout de ce qui nous divertit et nous amuse, et y compris de Pokémon ! Prêts à faire les geeks en òc ? Aquí se passa !
J’y parlerai linguistique, sociolinguistique, culture(s), folklore, mythologie… en me servant des Pokémon donc. Comme quoi elles mènent à tout ces petites bêtes !

INTERVENANT 


Danís Chadeuil : acteur, promoteur et ingénieur culturel, spécialiste de langue et culture occitanes, il s'intéresse particulièrement aux liens entre langues minoritaires et cultures populaires mondiales et contemporaines. 


CONTACT DIFFUSION 

danis@chaduel.com
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Macé, Laurent
Les troubadours seraient les inventeurs de l’amour courtois. Si c’est là la principale image que l’on se fait d’eux, on ne saurait pourtant réduire ces auteurs-compositeurs-interprètes des xiie et xiiie siècles à de simples poètes transis, à genoux devant leurs dames. Certes, ils chantent l’amour, ses affres et ses joies, mais c’est également en musique qu’ils clament l’adrénaline ressentie sur le champ de bataille, le mépris aristocratique à l’encontre des vilains, la moquerie mordante contre les hommes d’Église – notamment pendant et après la croisade contre les Albigeois – ; c’est avec vigueur et entrain qu’ils s’époumonent à défendre les valeurs de leur groupe social, à éduquer leurs semblables en imposant une certaine éthique, et surtout à s’amuser avec virtuosité, et non sans humour, des travers de leurs contemporains. Le monde des troubadours est un univers riche, subtilement disparate, et souvent détonnant. Leurs chansons, de par leur grande diversité de styles, permettent d’appréhender tout un pan de la société dominante au Moyen Âge ; leurs compositions, hautes en couleurs, constituent une source d’informations très précieuse pour entendre et comprendre la voix des femmes et des hommes de ce temps.
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