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Brémond Claude
Brémond Claude. Daniel Fabre et Jacques Lacroix, La Tradition orale du conte occitan. Les Pyrénées audoises. In: Annales. Économies, Sociétés, Civilisations. 32e année, N. 3, 1977. pp. 555-556.

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Chaussinand-Nogaret Guy
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Brunel-Lobrichon Geneviève
Geneviève Brunel-Lobrichon, Les Bibles vaudoises à la source des Bibles italiennes?, p. 845-855. L'auteur propose un état de la question sur le problème des rapports qui ont pu exister entre les traductions de la Bible en langue vulgaire dans le midi de la France d'une part, en Italie de l'autre. Il y a un siècle, S. Berger avait émis l'hypothèse que les anciennes Bibles conservées en dialecte vaudois - de la frontière linguistique entre le provençal et l'italien -, marquaient en quelque sorte un lien historique entre des traductions occitanes de la Bible que les Vaudois chassés du Midi par l'inquisition auraient emportées avec eux et les premières Bibles italiennes. Un nouvel examen des cinq manuscrits complets du Nouveau Testament vaudois conservés conduit à quelques observations - l'absence du (v. au verso) psautier notamment -, et relance le débat posé par le titre de l'article. Une description des cinq manuscrits : Cambridge, Univ. Libr., Dd. 15. 34; Carpentras, Bibl. mun. 6; Dublin, Trinity Collège, A.4.13; Grenoble, Bibl. mun. 43 et Zurich, Bibl. centr. C 169 complète le dossier.

Brunel-Lobrichon Geneviève, . Les Bibles vaudoises à la source des Bibles italiennes ?. In: Mélanges de l'Ecole française de Rome. Moyen-Age, Temps modernes T. 105, N°2. 1993. pp. 845-855.

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H. Giordan
Giordan H., . L'enseignement de l'occitan. In: Langue française. Vol. 25 N°1. L'enseignement des "langues régionales". pp. 84-103.

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J.-B. Marcellesi
Marcellesi Jean-Baptiste, Le G.R.E.C.O, . Basque, breton, catalan, corse, flamand, germanique d'Alsace, occitan : l'enseignement des « langues régionales ». In: Langue française. Vol. 25 N°1. L'enseignement des "langues régionales". pp. 3-11.

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R. Lafont
Lafont Robert. Un problème de culpabilité sociologique : la diglossie franco-occitane. In: Langue française. N°9, 1971. Linguistique et société. pp. 93-99.

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Robert Lafont
Philippe Gardy
Gardy Philippe, Lafont Robert, . La diglossie comme conflit : l'exemple occitan. In: Langages, 15e année, n° 61. Mars 81. Bilinguisme et diglossie. pp. 75-91.

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Martror, la fête des morts (Pézenas, Théâtre des Origines, 2010)
Théâtre des origines
Nomad'Studio

Les Temporadas de Pézenas rythment l'année de la cité par des rituels festifs entre traditions immémoriales et création théâtrale contemporaine.

La fête de « Martror », la Toussaint en occitan, se déroule au mois de novembre.  Martror s’inscrit dans un plus large travail de recherche et de création mené par le Théâtre des Origines autour des fêtes saisonnières. 

Feu de la Saint-Jean d'été et Carnaval au printemps, autres rituels calendaires ancestraux relevant du passage symbolique d’une saison, d’un âge à l’autre, représentent les autres moments forts des Temporadas, traditions revisitées et réinterrogées par la compagnie au terme d’une important travail de recherche sur le patrimoine culturel immatériel régional. 

Présentation de la compagnie :

Le collectif qui va constituer le Théâtre des Origines naît en 2003, sur les bancs de la licence professionnelle « Acteurs Sud » et regroupe des comédiens, à la fois chercheurs et scénographes proposant des spectacles de rue transdisciplinaires et interactifs. Le collectif puise dans le patrimoine culturel immatériel local la matière d’une création nouvelle faisant résonner lieu/ histoire/ traditions et habitants dans une entreprise tant artistique, que culturelle et sociale. 

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Martror : la fête des morts / Claudi Alranq
Alranq, Claude
"La tradition fait la différence entre Toussaint que les pays d'oc nomment Totsants (fête de tous les saints ou Martror, fête des martyrs) et le Jour des Morts.

Toussaint est le premier novembre, le Jour des Morts le 2 novembre. Aujourd'hui les deux fêtes se confondent, comme elles confondent et minimalisent leur contenu : la toilette, le fleurissement et la visite mémorable du tombeau.

En Occident, cette fête est synonyme de deuil et de tristesse, alors qu'en d'autres lieux ou d'autres temps, elle peut ou a pu être joyeuse (Mexique), initiatique (les Anthestéries grecques), contagieuse (Rome), paillarde (les « insolenzas » du Brésil), initiatique (Tibet) ou volontairement écartée (Tziganes).

Alors que tout poussait à croire que, chez nous, cette fête perdait sa fonction de « rite de passage » et que la mort était de plus en plus occultée, elle a rebondi curieusement avec le Halloween des enfants, sous l’œil complaisant du commerce mondial.

Devant la multiplicité et la complexité du phénomène, les chercheurs hésitent à élaborer une véritable « anthropologie de la mort ». [Cette] causerie n'en a pas l'ambition, elle cherche seulement à contribuer au débat que le renouveau des temporadas (fêtes saisonnières liées au « patrimoine culturel immatériel ») suscite en pays d'oc."

Claude Alranq
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