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L'année 1967 voit la création du Festival de la Chanson Béarnaise à Siros petit village de la plaine du gave de Pau, au bord de la N.117 qui rassemble jusqu’à 15000 personnes et devient en quelques années l’acteur incontournable de la langue et la culture béarnaises.
Depuis cette date, tous les 4ème week-end de septembre, le village est le rendez-vous des groupes de chant, chanteurs individuels, conteurs et amateurs.

Il s'agissait à l'origine d'animer le village. Sur fonds de profonds changements socio-économiques, l’idée d’une manifestation autour des chants béarnais qui risquaient de disparaître surgit de l’inspiration de Robert Chandernagor relayée par l’ardeur de quelques jeunes sirosiens et Béarnais : A. Mariette, J. Hounieu, L. Mandère et A. Arette-Lendresse. Le succès fût immédiat. Comme si le bien parler et le bien chanter, formaient les piliers de l’identité béarnaise, des valeurs qu’il s’agissait d’affirmer et de transmettre. En quelques années, chaque village va générer un ou plusieurs groupes. Tout d’abord des « équipes de copains » encouragées par Jacqueline Hourcau en Vallée d’Ossau et Jo Eygun en Aspe et Barétous. Ce seront bientôt plus de 150 formations issues de tous les coins du Béarn qui se produiront au Festival et animeront au fil des ans une multitude de soirées Béarnaises.

Le Festival s’est attaché dès son origine, grâce à l’enregistrement sonore, à conserver une trace de l’ensemble des passages sur scène. Ces archives constituent aujourd’hui l’une des sources essentielles pour la transmission de la culture vocale et de la langue béarnaises aux générations futures.

Sur la scène du Festival, chant polyphonique et conte béarnais sont à l’honneur. Mais au-delà, toute la culture béarnaise est conviée.

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Hilh de puta : sketch de Jean-Claude Coudouy
Coudouy, Jean-Claude
Lo « hilh de puta » est une histoire signée Jean-Claude Coudouy dans laquelle il met en scène les différentes façons d'exprimer le juron « Hilh de puta » que ce soit lors de l'étonnement, du bonheur ou encore de la colère. « Lo hilh de puta » a été joué pour la première fois en 1970 au Festival de Siros. Jean-Claude Coudouy ne s'expliquait pas le succès de cette histoire humoristique, « peut-être grâce à sa musicalité, l'intonation du “ Hilh de puta ”, une valse à trois temps.
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Affiche 1997 du « Carneval independent » de St-Roch (Nice)
Pastorelli, Louis
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Le char de la Ratapinhata au Carnaval officiel
Pastorelli, Louis
En 1993 l'un des symboles de la Nice populaire, la Ratapinhata (chauve-souris) réinvestit le carnaval officiel de la Ville de Nice à travers un char créé pour l'occasion par l'artiste Ben (Ben Vautier).

Photographie de Louis Pastorelli.
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Défilé du Carnaval indépendant
Pastorelli, Louis
Photographie de Louis Pastorelli, prise lors du Carnaval Indépendant  de Nice (quartier Saint-Roch) en 1989.
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Carnavaliers
Pastorelli, Louis
Photographie de Louis Pastorelli, prise lors du Carnaval Indépendant  de Nice (quartier Saint-Roch) en 1989.
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Le « sound system » du Carnaval indépendant de Nice
Pastorelli, Louis
Photographie issue du fonds Louis Pastorelli, prise lors du Carnaval Indépendant  de Nice (quartier Saint-Roch) en 1989.
C'est pour animer le Carnaval indépendant que le collectif d'artistes plasticiens Nux Vomica commence à faire de la musique. S'en suivra une carrière musicale bien remplie, pour un groupe qui évoluera et éditera de nombreux albums au fil des décennies.
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La Banda Nux Vomica au Carnaval indépendant
Pastorelli, Louis
Photographie de Louis Pastorelli, prise lors du Carnaval Indépendant  de Nice (quartier Saint-Roch) en 2008.
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Lo Drac del Carneval
Pastorelli, Louis
Photographie de Louis Pastorelli, prise lors du Carnaval Indépendant  de Nice (quartier Saint-Roch) en 1989.
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Viure. - Annada 01, n° 01, prima de 1965
Lafont, Robert (1923-2009). Directeur de publication
Ce premier numéro de Viure contient un texte de Robert Lafont sur l'aliénation occitane et un témoignage d'André Pradel sur la grève des mineurs de Decazeville en 1961. Il publie aussi des textes littéraires  :  un conte de Max Rouquette, un poème de Gilbert Suberròcas et un texte de Jean Boudou. La chronique Calendari contient des comptes-rendus d'ouvrages.

Le texte liminaire Revolucion occitana est rédigé par Robert Lafont et Yves Rouquette, souvent repris par la suite, il constituera un véritable manifeste du mouvent occitan tout au long des années 1970.
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