Ce film noir et blanc muet réalisé par Michel Cans à Thézan-lès-Béziers (Hérault) s'ouvre sur des images de l'école Louis Prunet flambant neuve. Il n'est donc pas antérieur à 1955, année de l'inauguration de celle-ci.
Après la visite de l'école, place à la sortie des écoliers puis à une sortie d'église. Après des scènes de rue (passants, étals de poissons, une femme conduisant une charrette), l'on assiste à la vente des Bleuets, apposés aux boutonnières, puis à un défilé d'anciens combattants accompagnés par la fanfare, et enfin une cérémonie du souvenir au monument aux morts avec dépot de gerbe.
Catarina Barba Fina est un spectacle en occitan pour tous publics à partir de 3 ans.
Catarina vit seule dans un décor en noir et blanc. Elle crochète depuis longtemps un service à thé, dans l’espoir d’avoir un jour des invités. Ce jour-là, alors qu’elle chante sa solitude et sa mélancolie, elle les voit. Ils sont là, dans le public : grands yeux écarquillés, joues rondes et mains potelées. Elle leur offre le thé bien sûr. Mais au moment d’offrir des gâteaux, il n’en reste qu’un dans la boîte. Qu’à cela ne tienne, elle décide d’en confectionner ! Seulement, il va se passer quelque chose qu’elle n’avait pas prévu : à chaque ingrédient versé dans le récipient, un personnage de son enfance va en surgir. Sa poupée, qui lui ressemble étrangement, son chat, le lièvre, le grillon. Ils vont l’entraîner dans l’univers de son enfance qu’elle avait oublié.
Construit autour de comptines en occitan, le spectacle est accessible à tous, même si l'on ne parle pas la langue. On y découvre des petits personnages tricotés qui évoluent dans un monde coloré de pop up en papier.
Site du Festival : https://festival-brikabrak.fr/saison-17-18/scolaires/catarina-barba-fina
Tél : 05 53 54 38 57
Mél : contact@festival-brikabrak.fr
Au CENAC, salle des fêtes
Catarina Barba Fina est un spectacle en occitan pour tous publics à partir de 3 ans.
Catarina vit seule dans un décor en noir et blanc. Elle crochète depuis longtemps un service à thé, dans l’espoir d’avoir un jour des invités. Ce jour-là, alors qu’elle chante sa solitude et sa mélancolie, elle les voit. Ils sont là, dans le public : grands yeux écarquillés, joues rondes et mains potelées. Elle leur offre le thé bien sûr. Mais au moment d’offrir des gâteaux, il n’en reste qu’un dans la boîte. Qu’à cela ne tienne, elle décide d’en confectionner ! Seulement, il va se passer quelque chose qu’elle n’avait pas prévu : à chaque ingrédient versé dans le récipient, un personnage de son enfance va en surgir. Sa poupée, qui lui ressemble étrangement, son chat, le lièvre, le grillon. Ils vont l’entraîner dans l’univers de son enfance qu’elle avait oublié.
Construit autour de comptines en occitan, le spectacle est accessible à tous, même si l'on ne parle pas la langue. On y découvre des petits personnages tricotés qui évoluent dans un monde coloré de pop up en papier.
Site du Festival : https://festival-brikabrak.fr/saison-17-18/scolaires/catarina-barba-fina
Tél : 05 53 54 38 57
Mél : contact@festival-brikabrak.fr
Au CENAC, salle des fêtes
Catarina Barba Fina est un spectacle en occitan pour tous publics à partir de 3 ans.
Catarina vit seule dans un décor en noir et blanc. Elle crochète depuis longtemps un service à thé, dans l’espoir d’avoir un jour des invités. Ce jour-là, alors qu’elle chante sa solitude et sa mélancolie, elle les voit. Ils sont là, dans le public : grands yeux écarquillés, joues rondes et mains potelées. Elle leur offre le thé bien sûr. Mais au moment d’offrir des gâteaux, il n’en reste qu’un dans la boîte. Qu’à cela ne tienne, elle décide d’en confectionner ! Seulement, il va se passer quelque chose qu’elle n’avait pas prévu : à chaque ingrédient versé dans le récipient, un personnage de son enfance va en surgir. Sa poupée, qui lui ressemble étrangement, son chat, le lièvre, le grillon. Ils vont l’entraîner dans l’univers de son enfance qu’elle avait oublié.
Construit autour de comptines en occitan, le spectacle est accessible à tous, même si l'on ne parle pas la langue. On y découvre des petits personnages tricotés qui évoluent dans un monde coloré de pop up en papier.
Site du Festival : https://festival-brikabrak.fr/saison-17-18/scolaires/catarina-barba-fina
Tél : 05 53 54 38 57
Mél : contact@festival-brikabrak.fr
Au CENAC, salle des fêtes
Titulaire d’un master 2 Direction de projets artistiques et culturels internationaux (Lyon 2), Hervé Parent est membre du collectif RPM (recherche en pédagogie musicale). Directeur Adjoint en charge des activités, jusqu’en janvier 2017 à la Casa Musicale, il avait notamment en charge la question des publics, de l’éducation artistique et culturelle et les projets transfrontaliers.
Parallèlement il mène des études de publics (goûts, motivations, pratiques) pour des institutions culturelles ou des festivals.
En 2016 il crée l'association Karu Prod qui place au centre des ses préoccupations la question des droits culturels et notamment la valorisation du patrimoine immatériel.
L'association se donne alors pour objet:
• de développer des actions en vue de demander une inscription de la rumbacatalane
sur la liste du Patrimoine Culturel Immatériel de l’Unesco;
• de mettre en compréhension, de promouvoir et de valoriser les expressions artistiques et culturelles dont la rumba catalane;
• d’organiser et/ou de participer à toute action favorisant l’objet associatif ci-dessus sur le territoire national et international notamment transfrontalier (France, Andorre, Espagne).
Né le 6 mars 1798 dans une famille pauvre de l'agenais, Jacques Boé (de son vrai nom) reçoit malgré tout une instruction et témoigne d'une véritable culture littéraire de son temps.Très jeune, il s'installe comme coiffeur à Agen. Cette période, suivant la Révolution, voit l'essor social d'un petit peuple ouvrier des villes à côté de la figure toujours importante des paysans des campagnes.
Son commerce rapidement florissant lui laisse le temps de se consacrer à sa passion pour l'écriture. Il choisir de s'exprimer en occitan, la langue du peuple :
« O ma lengo, tout me zou dit.
Plantarey uno estelo a toun froun encrumit » (graphie de l'auteur)
« Ô ma lenga tot m'o ditz.
Plantarai una estela a ton front encrumit. »
« Oh ma langue, tout me le dit.
Je placerai une étoile à ton front obscurci ».
(Épître à Charles Nodier « Des cranto de Paris »).
S'il n'appartient pas à proprement parler au milieu ouvrier, il vit en ville et le fréquente. On ne peut le qualifier de poète engagé, mais dans ses écrits, il se fait le témoin de son époque, défendant un style réaliste (qui n'empêche pas l'humour) et traitant de thématiques diverses telles que l'amour, les évolutions technologiques de son temps, et défendant des valeurs humanistes : la liberté, la charité...
Ses poèmes, s'ils furent imprimés dans divers recueils, sont avant tout destinés à être déclamés, voire chantés ! Grand orateur, Jasmin se produit devant un public de plus en plus nombreux : il entame très tôt un tour de France des régions (on dirait aujourd'hui une tournée !), se rendant d'un bout à l'autre de l'Occitanie pour présenter son œuvre à un public qui, tout en connaissant la langue, ne sait pas la lire. Ses apparitions se transforment peu à peu en véritables spectacles : il se produira ainsi à Toulouse accompagné de 20 musiciens et de plus de 380 figurants !
L'argent récolté lors de ses spectacles (plus d'un million et demi en 12 000 représentations) est reversé à des œuvres de bienfaisance.
Charles Nodier, académicien français, le découvre et lui ouvre les portes des salons parisiens. Il y rencontre tour à tour Lamartine, Ampère, Chateaubriand et sera même reçu par le roi Louis-Philippe en 1842.
Récompensé de prix littéraires par le Félibrige, l'Académie d'Agen, et, aussi surprenant que cela puisse paraître, par l'Académie Française, il est même fait chevalier de la Légion d'Honneur en 1845. Cependant, on peut supposer que l'intérêt qu'il suscite dans le monde parisien n'est pas dénué d'une certaine condescendance et demeure lié à l'exotisme que renvoie son image de « gascon » avec toutes les connotations positives comme péjoratives que cela suppose.
Après cette période de gloire, sa statue trône toujours à Agen, sa ville natale et Jasmin a laissé son nom à une rue parisienne ainsi qu'une station de métro !