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Almanach occitan
Dambielle, Honoré (1873-1930). Directeur de publication
L'Almanach occitan est le premier almanach "national" occitan, il s'adresse à toute l'Occitanie contrairement à tous les almanachs régionaux ou locaux qui ont vu le jour depuis le milieu du XIXe siècle et qui ne sont lus que dans leur province. L'Almanach occitan est en quelque sorte la synthèse, la quintessence de tous les almanachs régionaux.

Publié à Samatan dans le Gers sous la direction d'Honoré Dambielle de 1923 à 1928, l'almanach est bilingue, il contient des rubriques amusantes et divertissantes mais aussi des bio-bibliogaphies d'auteurs occitans accompagnées de nombreux portraits de ces auteurs. Chaque numéro contient des extraits des œuvres des écrivains occitans morts durant la guerre de 1914-1918, avec les biographies de ces auteurs ils constituent le Livre d'or des lettres occitanes.
L'almanach comprend aussi un annuaire occitan. Largement diffusé, il est lu par 50 000 lecteurs dans 12 provinces. 
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Armanac déu bou biarnés
Camelat, Miquèu (1871-1962)
Palay, Simin (1874-1965)
Armanac déu bou biarnés e déu franc gascou
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Armagna cevenòu
Arnavielle, Albert (1844-1927)
L'Armagna cevenòu paraît de 1874 à 1875 sous la direction du félibre alésien Albert Arnavielle (1844-1927).
En 1876 il devient l'Armana de Lengadò en raison de l'importance que prend peu à peu le Félibrige en Languedoc.
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Armana de Lengadò
Arnavielle, Albert (1844-1927)
En 1876 l'Armagna Cevenòu devient l'Armana de Lengadò.

Depuis 1875 le Félibrige a pris de l'importance en Languedoc. Le 4 novembre 1875 la Société des félibres du Languedoc voit le jour à Montpellier, elle est présidée par le félibre biterrois Grabiel Azaïs, Albert Arnavielle, rédacteur de l'almanach, en est le secrétaire-trésorier. Le mouvement de renaissance de la langue d'oc s'accompagne de concours littéraires, parmi les plus importants celui de la Société des langues romanes à Montpellier et les Jeux Floraux de la Société archéologique à Béziers. Les textes présentés à ces concours vont alimenter l'Armana de Lengadò.
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Almanach chantant de l'Auvergne
Publié pour la première fois en 1854 sous le titre Almanach chantant de l'Auvergne, le titre évolue au fil du temps. Il devient Almanach chantant de l'Auvergne et de l'Allier puis Almanach chantant de l'Auvergne du Bourbonnais et du Velay.
A partir de 1920 le félibrige se structure en Auvergne avec la création de l'Escolo de Limagno (Clermont-Ferrand) et de l'Escolo oubernhato (Aurillac). En 1923 l'almanach devient Almanach chantant de l'Auvergne e Armana felibren.
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Après le dernier concert sur la grande scène, rendez-vous O'Bistro, tout près de là, pour un after "Sound System Tradicionau" digne de ce nom : Yellow, Mauresca, le Collectif Còp-Sec, micros et platines ouverts à tous les artistes du Forum présents jusqu'à 2h du matin !
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Plus de 15 ans que la Pirata use les dancefloors de Catalogne et d'ailleurs avec son reggae/ragga/dancehall coloré ! Pionniers de la musique jamaïcaine en catalan, ils ont assimilé et maîtrisé les bases du sound system : un DJ, deux MC's, un son chaleureux et englobant, bourré d'hymnes générationnels chargés d'espoirs, de joies, d'esprit de fête et de lutte, rebelle et complice.
Les pirates ne sont que 3 sur scène, mais sont aussi nombreux que leur public, véritable quatrième membre, à qui ils demandent une participation active...autant dire qu'il va falloir mouiller le maillot !
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Yemgui a, depuis toujours, des choses à dire ! Et c'est le rap qu'il a choisi pour s'exprimer, avec son Harakiri Crew et ses Saboteurs. Plume acérée et prolifique, il débite ses répliques cinglantes bardées de références sur des airs de chabrette limousine et de musique numérique, accompagné par une chaleureuse voix féminine. Valse désarticulée et rap articulé, trip-hop et hip-hop, Yemgui et les Saboteurs partent à la recherche d'un timbre singulier, évoluant entre français et occitan pour faire ressortir la brutalité de l'existence, l'absurdité du monde contemporain et clamer leurs révoltes contre la Terre entière.
Chabatz d'entrar, quò vai surtir !
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Intégré l’héritage des illustres ainés comme Massilia ou les Fabulous : ils sont la génération suivante, celle qui a grandi naturellement avec ce sound system à l’occitane, sans complexe. Droits, ils avancent sur leur propre chemin d’un rap ou d’un reggae engagé, radical, conscient et festif. Les chansons sont souvent sociales, elles parlent de notre quotidien, de nos barrières et des clichés qu’on traîne. Elles ont toujours cette pointe, ce fil acéré qui fait tout voler en éclat et pousse à la réflexion. Son dins una lenga sens estat, sens policia, sens termièra, per crear e recampar. Mauresca a son propre «blues», son propre «punk» et permet d’échapper à la centrifugeuse du centralisme. Mauresca rêve d’Occitanie comme les beatnik rêvaient de Big Sur en Californie, ils tracent leur route, la portent sous leurs pas, la déroulent… Fai la rota minòt !
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Maria Arnal et Marcel Bagés ne récupèrent pas. Ils n'actualisent pas. Remesclan, comme ils disent : ils mélangent, remixent, repensent, recréent et perpétuent ainsi une certaine chaîne de transmission. Le nez et les oreilles rivés sur les phonothèques, les fonds de collectages numérisés de la péninsule ibérique et du Pays Valencien en particulier, Maria Arnal et Marcel Bagés véhiculent une conception de la tradition qui rime avec culture libre et ouverte, modernité et expérimentation.
Il en résulte une musique très âpre, épurée au maximum, laissant tout l'espace à une voix claire et une guitare distordue, autour d'un répertoire de chansons couvrant toutes les étapes de l'existence : la joie, les peines, le travail et les fêtes, comme autant de marqueurs d'une communauté, d'une recherche et d'une vie toujours à poursuivre.
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