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Le Nan, Frédérique
Dix-sept poétesses ont composé en Occitanie médiévale entre 1170 et 1240 des pièces lyriques, des lettres et des débats. Pour autant nous ne détenons de cet âge d’or, antérieur à la Croisade des Albigeois, que des fragments épars, des pièces isolées, des capitales ornées et de rares notations musicales. Il est pourtant assuré que trobairitz et troubadours disposèrent d’un réseau d’échanges et mobilisèrent des jongleurs pour relayer leur production poétique sur de vastes territoires. Ce sont approximativement trente-quatre poèmes qui nous sont parvenus, soit 1,2 % de la lyrique occitane.
Ces poétesses composèrent en langue d’oc, une langue de culture relativement homogène. Leur appartenance à la noblesse, leur éducation et la liberté probable dont elles jouissaient les y disposaient.
On redécouvre aujourd’hui qu’elles furent considérées en leur temps, et par leurs pairs, comme des autrices à part entière, pratiquant des genres littéraires qui n’étaient pas mineurs. Aucun « genre des genres », selon l’expression de Christine Planté, n’est à déplorer les concernant, pas de territoire inférieur où l’écriture, parce que « éminine », se serait exercée en des formes littéraires basses et marginales. Elles embrassèrent ce qu’il y avait de mieux : cansos, tensos, sirventés et saluts.
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Daudet, Alphonse
Lagarda, Andrieu . Trad.
Le secret de maître Cornille, La mule du Pape, Le curé de Cucugnan, La chèvre de monsieur Seguin, Le sous-préfet aux champs, Les trois messes basses ou L’élixir du Révérend Père Gaucher sont parmi les plus connus des contes et nouvelles rassemblés par Alphonse Daudet dans ses Lettres de mon moulin promises à un succès durable. Enracinées dans le Midi provençal, les Lettres de mon moulin se prêtaient tout particulièrement à une traduction en occitan.
Celle d’André Lagarde rend avec aisance et brio l’enchantement de l’original et sa prose occitane riche et nuancée se lit avec grand plaisir.
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Viaule, Sèrgi
Ce récit  relate, au jour le jour, le voyage à pied de près de 1.500 km, du Puy-en-Velay à Compostelle, mené d’une seule traite, par l'écrivain occitan Sèrgi Viaule.
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Lavit, Jean-Louis
Le commissaire Magret récemment nommé et qui revient dans son pays autonome de Gascogne-sud, est confronté à une énigme bien compliquée ! Un affreux qui s’appelle lui-même Zocalfar a décidé de nier la spécificité gasconne de la langue occitane de ce morceau de Gascogne. Et il imagine une saleté de virus qui fait disparaître les formes spécifiques du parler gascon tant dans les ordinateurs que chez les gens qui parlent… Heureusement le commissaire Magret, aidé par une équipe de « flics » d’élite, enquête… et sauvera le parler gascon d’une fin malveillante.

Nouvelle édition, dans un nouveau format, qui remplace celle, épuisée, de 2011.
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Jòrdi Peladan

PRÉSENTATION

Antoine Hippolyte Bigot (Nîmes 1825- 1897) occupe une place privilégiée dans le cœur des nîmois. De condition modeste, il n’a pas fréquenté longtemps l’école.

Élevé par sa grand-mère paternelle, protestante, il côtoie son oncle républicain farouche. Il restera toute sa vie dans cette double voie. Bien que contemporain de Mistral, les deux hommes auront des relations courtoises mais Bigot restera à l’écart du félibrige.

Si un poème comme Fraternitat reste une de ses poésies les plus connues, les fables qu’il interprète à sa façon, loin  de celle de La Fontaine, lui assure une grande popularité. Célébré de son vivant il a été élu à l’Académie de Nîmes. La causerie s’accompagne d’un diaporama.

Conférence en français ou en occitan, à la demande. 
Accompagnée d'un diaporama.

CONTACTER LE CONFÉRENCIER 

Pour contacter Jòrdi Peladan, auteur de cette conférence : 
06 30 71 25 91 /  jordi.peladan@wanadoo.fr
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Brun, Joan Frederic
Roman de science-fiction en languedocien.

Car Xlo se rappelait, maintenant, avec acuité. La première fois qu’elle avait aperçu Maurizio, ce jour de terreur et d’ombre. Les gens couraient dans les rues en criant : la fédération humaine est battue, les Nxfürn sont maîtres d’Andromède et de Magellan… Les équipages des vaisseaux échappés de la bataille, vêtus de lumière fauve, portaient la malédiction dans leurs yeux sombres. Leur regard reflétait toute la terreur de l’espace. Après dix mille ans de victoires faciles, pour la première fois les hommes se heurtaient à des forces immenses, étrangères, irrésistibles. Maurizio était seul au milieu, accoutré d’un scaphandre étranger. On voyait qu’il n’était pas des Pléiades. Mais Xlo alors ne vit qu’une chose : le poids, presque tangible, du désespoir qui oppressait mortellement ses épaules.
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Poetto, Lucas Martin
« Las poesias de Luc Martin Poet las se pòlon betar sença problèma dins la rea de la tradicion literaria occitana de Las Valadas. El nen reprend las tematicas e las linhas de desvelopament e, per moien d’aiçòn, l’inevitabla evocacion de la montanha qu’ilh es demandaa ja dal titre: Brics. Caira sobeirana d’una opausicion entre aut e bas, al mièi de las cimas e la plana, qu’ilh noiris la producion poetica d’aicèstas valadas, perquè es la mesma oposicion que traversia son istòria, sobretot aquela mai pròcha. La devalaa viscua coma alienacion, coma la fosse un mal comun (en s’encalent de dobrar paraulas un pauc fòrtas) que idealament nos porriam far remontar al moment d’ont las valadas, culturalment e linguisticament adrèiçaas arrés al caire transalpenc, las se tròbon escartaas d’el e adreiçaas derandon pustòst vèrs la plana e sos centres, linguisticament e culturalment diferents, coma diferentas eran las condicions de vita que las semonian. Una blessura que laissa la marca e, a travers las generacions, la se repropausa – sus lo plan poetic, si non sus aquel esistencial – a un jove que chausis abo reconoissença la lènga dal sènher (Sènher; La velhaa), drant per parlar e puèi per crear: Fraire Cluson coma tu / L’es una vita que vauc aval / Sença janmai quitar cèstas montanhas (Fraire Cluson). [...] » - Chambra d'Òc

Informacions
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Trois sauts béarnais de création (Ceridet, Saut de la sau, Madisaut) et les 7 sauts revisités :
1. Lo Ceridet (Musique, M. Maffran – Mande, M.C. Hourdebaigt)
2. 7 sauts edicion Biarn e Sola (Mélange d’airs populaires pyrénéens proposé par M.C. Hourdebaigt)
3. Saut de la sau (Musique et mande, M.C. Hourdebaigt)
4. Madisaut (Musique, mande et chorégraphie, M.C. Hourdebaigt)

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Jòrdi Peladan

PRÉSENTATION

Antoine Hippolyte Bigot, né et mort à Nîmes (1825- 1897), a su tout en puisant dans le fond universel des fables leur donner un ton très particulier et attachant, ce qui va en faire un auteur des plus populaires dans sa ville et sa région. Bien que se disant imitateur de La Fontaine il s’en éloigne considérablement en situant ses fables dans son milieu et son époque et quelquefois en allant jusqu’à en changer complètement la morale.  Tout ceci avec humour ce qui fait qu’aujourd’hui encore certaines de ses fables sont connues des nîmois qui ont plaisir à les réciter. 

Grâce à sa parfaite connaissance des poésies de Bigot, Aimé Serre (1922- 1993) va dans un petit recueil plein d’humour Mots de Jòcs (éditions MARPOC 2002) faire une place originale et humoristique aux animaux héros de ces fables. C’est la confrontation de ces deux ouvrages et de leur vision décalée des relations humain et animal qui fait l’objet de cette conférence.


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Pour contacter Jòrdi Peladan, auteur de cette conférence : 
06 30 71 25 91 /  jordi.peladan@wanadoo.fr
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Réédition de l'ouvrage paru en 2012 aux éditions Lo chamin de sent Jaume.

« Jusqu’à peu, Marcelle Delpastre régnait sans partage sur l’ethnologie limousine (Limousin entendu au sens un peu forcé d’aire dialectale), avec tant et tant d’études sur tous les sujets et cette somme que l’on pensait bien indépassable, Le tombeau des ancêtres, parue en feuilleton dans la revue Lemouzi et reprise en volume chez Payot en 1997. La collection « De temps pacan » des éditions Lo Chamin de Sent Jaume avait d’ailleurs été créée pour elle, les deux premiers titres lui étant consacrés.
Désormais, ils sont deux. Certes, on connaissait déjà Michel Chadeuil par ses publications sur les proverbes et les mimologismes, mais le présent ouvrage est d’une autre envergure. Les vingt et un chapitres de J’ai refermé mon couteau donnant une vue d’ensemble de la culture traditionnelle de ce pays, fût-ce de tout autre manière et d’un tout autre ton, sont le complément indispensable du Tombeau. Et ce sans en avoir l’air, avec bonhomie pourrait-on dire, comme en un entretien particulier, comme on parle en coin de table, au coin du feu.
À une génération de distance, Marcelle Delpastre et Michel Chadeuil ont en commun une aire d’enquête limitée à leur environnement immédiat, la connaissance intime des choses dont ils parlent, l’intuition de tout ce qu’elles portent et signifient. Ils ont en outre une qualité inappréciable : ils ouvrent quantité de portes, ne vous les ferment jamais au nez.
Seul le couteau sera refermé, celui de Nontron, celui de la métaphore.
Jusqu’au prochain repas… » - IEO-Novelum

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