Ce manuscrit est la suite des manuscrit 1 et 1bis du Parnasse occitanien d'Henri Pascal de Rochegude. Il y opère ses choix de pièces de troubadours en vue de la future édition. Sont ainsi mises de coté plusieurs vidas, ainsi que quelques razos et chansons. Les pièces non sélectionnées sont barrées à l'intérieur du recueil. De plus, de nombreuses pièces, marquées d’une croix, ne figurent pas dans le manuscrit 11, ni bien sûr, dans l’ouvrage imprimé en 1819.
La correspondance de Rochegude montre qu’il était préoccupé par le coût de l’édition, et dut en réduire progressivement le volume. Ainsi, plus de 20 troubadours présents dans ce manuscrit ne figurent pas dans le livre : Pons Barba, Peire Pelissier, Granet, Na Lombarda e Bernatz d’Armaniac, Gormonda, Arnaud Catalan, Guillem Anelier, Guillem d’Autpol…
Quelques rares pièces non copiées dans ce manuscrit figurent néanmoins dans l'ouvrage édité, comme « Be m platz lo dous temps de pascor » de Bertran de Born. Rochegude a affiné progressivement le choix des pièces qu’il voulait publier.
Ce manuscrit ne comporte pas de préface ni de table.
Il semble que Rochegude ait travaillé ses manuscrits dans l’ordre suivant : ms 1 et 1bis, ms 12, puis ms 11 et enfin ms 13.
Ce manuscrit est une version préparatoire du Parnasse occitanien de Henri Pascal de Rochegude édité en 1819 : il comprend les mêmes chansons de troubadours (parfois organisée dans un ordre différent) ainsi que les mêmes vidas.
Toutes les pièces présentes dans l'édition de 1819 figurent dans ce manuscrit, mais également quelques pièces supplémentaires des troubadours suivants : Coms de Peitieus, Arnaut de Maruelh, Peire Raimons, Guilhem de Cabestanh, Folquet de Marselha, Peire Vidal.
Seule la préface du livre ne figure pas dans ce manuscrit.
Ce manuscrit appartient à la bibliothèque du romaniste Henri Pascal de Rochegude. Il contient des copies de sources littéraires ayant servi à l'élaboration du Parnasse occitanien, ou Choix de poésies originales des troubadours, tirées des manuscrits nationaux.
On y retrouve des pièces de troubadours ainsi que les razos associées. Les pièces contenues dans ce manuscrit figurent dans un ordre différent des manuscrit 10 a, 10 b et 10 c, probablement en vue de l'édition future.
Ce manuscrit appartient à la bibliothèque du romaniste Henri Pascal de Rochegude. Il contient des copies de sources littéraires ayant servi à l'élaboration du Parnasse occitanien, ou Choix de poésies originales des troubadours, tirées des manuscrits nationaux.
On y trouve des copies de textes de troubadours issus de la bibliothèque de Justin Mac-Carthy Reagh (1744 – 1811), bibliophile installé à Toulouse dont la bibliothèque a été dispersée suite à sa mort.
Ce manuscrit appartient à la bibliothèque du romaniste Henri Pascal de Rochegude. Il contient des copies de sources littéraires ayant servi à l'élaboration du Parnasse occitanien, ou Choix de poésies originales des troubadours, tirées des manuscrits nationaux.
On y trouve des copies de textes de troubadours issus du manuscrit La Vallière (actuel manuscrit français 22543 de la BnF) et de la bibliothèque vaticane ainsi que des notices et des traductions de textes issues des collections du philologue Jean-Baptiste de La Curne de Sainte-Palaye (dit « Sainte-Palaye) (1697-1781).
Ce manuscrit appartient à la bibliothèque du romaniste Henri Pascal de Rochegude. Il contient des copies de sources littéraires ayant servi à l'élaboration du Parnasse occitanien, ou Choix de poésies originales des troubadours, tirées des manuscrits nationaux.
Il contient des copies de textes de troubadours et de trobaritz ainsi que les cansons, tensons, sirventes, vidas et razos associés.
La manuscrit La Vallière (actuel manuscrit français 22543 de la BnF) est indiqué comme étant la source des copies.
Les corrections de Rochegude présentées dès la preface de la version imprimée sont présentes dans le manuscrit.
Maison de disques occitane, Ventadorn voit le jour en 1969 au sein de la section "Développement de culture d'oc" de l'Institut d'Études Occitanes, sous l'impulsion d'Yves Rouquette que désire faire du disque un "prospectus musical" en état de porter les revendications occitanes de l'époquqe.
Ventadorn, qui édite la majeure partie des chanteurs de la Nòva cançon occitane, vendra à son apogée plus de 50 000 disques par an.
Dans cet article, Annie Zerby-Cros dresse le portrait et raconte l'histoire de la maison de disques instituée comme porte-voix du mouvement musical occitan de la Nòva cançon tout entier.
