Disponible sur Rosalis, la Bibliothèque numérique patrimoniale de Toulouse
Les quatre saisons, ou les Géorgiques patoises, publiées par Claude Peyrot en 1781, sous l'anonymat, font suite à la Primo Rouergasso (le printemps) titre de son premier ouvrage (1774). Cette seconde publication qui réunit le printemps, l’été, l’automne et l’hiver, est complétée par un glossaire destiné « aux lecteurs peu accoutumés au patois ». Elle est publiée comme la première par l'imprimeur Védeilhié de Villefranche-de-Rouergue.
Disponible sur Rosalis, la Bibliothèque numérique patrimoniale de Toulouse
La première édition des poésies patoises de Claude Peyrot, paraît en 1774, sous l'anonymat. L'auteur se signe M.P.A.P.D.P. mis pour Monsieur Peyrot Ancien Prieur de Pradinas. Cette édition qui contient des poésies occitanes puis les poésies françaises est publiée à Villefranche-de-Rouergue chez l'imprimeur Védeilhié. La première poésie intitulée : « la Primo Rouergasso » (le Printemps rouergat), annonce « Les Georgiques » qui vont suivre.

La journée « Numériser, transmettre : la numérisation du patrimoine pour la transmission des langues de France » est organisée avec le soutien du Ministère de la Culture et de la Communication - « Appel à projets national patrimoine écrit », de la Région Languedoc-Roussillon, de Languedoc-Roussillon Livre et Lecture et de l'ensemble des partenaires du portail interrégional www.occitanica.eu

Las houros perdudos est un manuscrit inédit du « pays des Vans », ancienne région attachée aujourd'hui à l'Uzégeois, rédigé vers la fin du XVIIe siècle.
Le CIRDÒC conserve une microforme de ce recueil qui semble aujourd'hui perdu. Néanmoins, cette copie, à l'instar du document source, est incomplète, le manuscrit original étant amputé de son début, de sa fin ainsi que de plusieurs feuillets de sa partie centrale. La pagination originale pouvant être suivie selon les indications présentes dans la partie supérieure centrale de chaque feuillet.
Le recueil est néanmoins suffisament complet pour demeurer compréhensible.
À manière d'un Jacques Roudil à Montpellier, son contemporain, le « sieur Martel » est un fervent défenseur de la cause locale. Il vante ainsi haut et fort les mérites de l'Uzégeois, notamment de la ville thermale naissante de Vals-les-Bains ou encore du château de Chambonas.
Bien qu'on puisse le qualifier de chansonnier « léger » presque carnavalesque, le texte n'en oublie pas pour autant les grandes questions politiques et religieuses de son temps.
Cette troisième et dernière séance repose sur la créativité des élèves, qui devront réaliser leur propre projet d'affiche sur la base des projections réalisées durant la précédente séance.
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