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Recueil de textes romans du Nord et du Midi
Rochegude, Henri-Pascal de (1741-1834)

Ce manuscrit appartient à la bibliothèque du romaniste Henri Pascal de Rochegude. Il contient des copies de sources littéraires ayant servi à l'élaboration de l'Essai d'un glossaire occitanien, pour servir à l'intelligence des poésies des troubadours. On recense dans ce manuscrit trois textes en ancien français :

- Les 4 livres des reis
- Floire et Blancheflor
- Blancandin

ainsi que deux textes en occitan médiéval :

- Jaufre e Brunesens (extrait du roman Jaufré)
- Vida de Sant Honorat de Lerins

On recense une douzaine de manuscrits de Rochegude concernant l’ancien français et une vingtaine pour l’occitan médiéval. Le plus souvent, un manuscrit ne contient que des textes dans une seule langue.
Ce Jaufré est le second copié par Rochegude comme l’indique la note à la fin du texte. Le premier se trouve dans le manuscrit 8 (non disponible sur Occitanica.eu).

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Second tome du parnasse occitanien de Henri de Pascal de Rochegude
Rochegude, Henri-Pascal de (1741-1834)

Ce manuscrit est la suite du premier tome du parnasse occitanien de Henri Pascal de Rochegude. Il n'est pas daté mais a vraisemblablement été écrit vers la fin du XVIIIe siècle. Il a servi de base, comme la manuscrit 1, qui possède une reliure identique, à l'édition du Parnasse occitanien en 1819. L'ouvrage édité ne rassemble cependant pas l'intégralité des pièces et éléments rédigés au sein des deux manuscrits.

Il est composé de trois grandes parties.
La première, d'une longueur de 255 pages, contient des pièces de troubadours. Elle est suivie de plusieurs compléments inédits. À savoir :

- la table des troubadours contenus dans les manuscrits 1 et 1 bis avec le premier vers de chaque pièce et son emplacement dans le manuscrit (36 pages)
- la table alphabétique des troubadours avec indication du tome et de la page (2 pages)
- la table alphabétique de toutes les pièces présentées avec l’indication des manuscrits où elles se trouvent (35 pages)
- la table alphabétique des noms de personnes mentionnés dans les poésies des troubadours (12 pages)
- un vocabulaire géographique (7 pages)
- des airs notés (8 pages).


La deuxième partie du manuscrit contient le Glossaire occitanien pour servir à l’intelligence des poésies  troubadours édité en 1819. Celui-ci est constitué :

-
d'une préface de 18 pages notées de I à XVIII qui correspond à la préface du glossaire édité
- d'une première liste de mots sur trois colonnes (71 p) suivie d’une page d’avertissement et d’une seconde liste de mots (35p). Ces deux listes, fondues entre elles constituent l’essentiel du glossaire imprimé.


Enfin, le manuscrit 1 bis fournit d’autres textes de troubadours dont une partie a probablement été ajoutée après le travail du relieur. La dernière partie de ce manuscrit renferme  :

- des pièces additionnelles (10p)
- La drecha maniera de trobar (7p)
- un « Complément des troubadours » comprenant un avertissement (2p) et une suite de pièces (80p)
- des tables comme dans la première partie du manuscrit 1bis.

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L'Elucidari, l'occitan littéraire et scientifique un siècle après la Croisade contre les Albigeois
Bertrand, Aurélien

Résumé

L’Elucidari o Elucidari de las proprietatz de totas res naturals  est un manuscrit occitan anonyme du XIVe siècle. Il est l’un des rares témoignages de la vie culturelle et scientifique occitane près d’un siècle après la fin de la Croisade contre les Albigeois qui avait définitivement mis fin à la lyrique des troubadours.
  Fébus et un écuyer (en bas à droite) portent devant le trône de Dieu le haume au cimier du comte de Foix, Extrait du ms. 1029 de la Bibliothèque Sainte-Geneviève de Paris, feuillet 1

Autres versions du titre :

< Elucidari do las proprietatz do totas res naturals

< De proprietatibus rerum (version latine originale)

Exemplaires conservés

1 exemplaire connu :

- Paris, Bibliothèque Sainte-Geneviève, ms. 1029 : lien de la notice d’inventaire en ligne

Description physique : Parchemin. 9-CCXCV feuillets. Nombreuses et remarquables peintures, dont quelques-unes ont été rognées par un relieur. 387 × 205 mm.

Marques d'appartenances : 
- Aux ff. 8 et I, armoiries écartelées des comtes de Foix et de Béarn (écartelé, aux 1 et 4 d'or aux 4 pals de gueules (Foix), aux 2 et 4 d'or à deux vaches de gueules (Béarn)
- dans l'enluminure du f. I, l'écuyer soutient le heaume de Gaston Phébus, comte dès 1343

- au folio 294v on remarque la mention :

« Ce livre est a celuy qui sanz blasme
En son droyt mot porte : J'ay belle dame. »

il s'agit de la devise de Jean III de Grailly devenu en 1412 Jean Ier de Foix, neveu et héritier du successeur de Gaston Fébus, Mathieu de Foix-Castelbon (1374-1388), elle paraît se rapporter à Jeanne d'Albret, seconde femme de Jean de Grailly (1422). Le manuscrit, qui semble avoir été l'exemplaire familial transmis d'héritier en héritier de Fébus, figure dans l'inventaire daté de 1533 de la bibliothèque d'Henri II d'Albret, roi de Navarre de 1503 à 1555.

- L'« Ex libris S. Genovefae Paris., 1753 » signifie qu'il est entré dans les collections génovéfaines entre 1687 et 1719.

Origine et Possesseurs

Le manuscrit a appartenu à plusieurs descendants ou membres de la famille des Comtes de Foix puis de la famille d’Albret. On peut par exemple citer grâce aux diverses mentions d’appartenance présentes sur le manuscrit :


1/ Jean Ier, comte de Foix (1384-1436) neveu et succésseur de Gaston III de Béarn, dit Fébus
2/ Henri II, roi de Navarre, (1503-1555), héritier plus lointain de Gaston Fébus
3/ Jeanne d'Albret (1528-1572), successeur de Henri II
4/ La présence de l’« Ex libris S. Genovefae Paris., 1753 » permet d’identifier l’entrée du manuscrit dans les collections de la Bibliothèque Sainte-Geneviève à Paris entre 1687 et 1719.


Note d’étude

L’Elucidari, ou Elucidari de las proprietatz de totas res naturals, est la traduction occitane du De proprietatibus rerum de Barthélémy l'Anglais, franciscain natif d’Angleterre ayant étudié la théologie à Paris avant de partir pour l’Allemagne.

La copie occitane de ce manuscrit rédigé à l’origine en latin est commandée par la cour de Béarn alors que son jeune comte, futur Gaston Fébus, n’est âgé que d’une dizaine d’années. C’est sans doute la mère de ce dernier, Aliénor de Comminges, alors chargée d’assurer une quasi régence depuis la mort de Gaston II en 1343, qui semble être la commanditaire probable de cette traduction. De plus, la présence en tête du manuscrit d’un poème dédié au jeune prince, évidement absent de la version latine, et le mettant en scène à la rencontre de l'allégorie de la Sagesse laisse penser que ce texte devait participer à l’éducation du jeune comte et le préparer l’exercice du pouvoir.

À l'exception du poème qui le précède, la traduction occitane de l’Elucidari est une compilation à caractère encyclopédique de l’ensemble des connaissances jugées essentielles au XIVe siècle. En 295 feuillets, l’Elucidari propose une hiérarchisation des choses (comprendre par là « éléments de la Création ») depuis Dieu et les anges jusqu’aux animaux et aux couleurs en passant par les êtres humains. Chaque entrée propose la dénomination des choses ainsi que leur étymologie (souvent approximative, voire incorrecte), puis indique les éléments qui les composent. À visée didactique, l’Elucidari est précédé d’une table reprenant les premiers mots de chaque définition classés alphabétiquement et renvoyant à la page correspondante ; il se conclut également par un index reprenant ce système mais faisant référence aux noms désignant les choses matérielles. Ce système ne reprend cependant pas la totalité des définitions abordées par le traité.
Une liste de préparations médicales soignant les maux courants de la vie quotidienne est également présente à la fin du manuscrit.

Au delà de son aspect strictement documentaire, l’Elucidari est un témoignage précieux de la diffusion du savoir par la langue vernaculaire au XIVe siècle. Contrairement à l’autre grand manuscrit commandé par la cour des comtes de Foix, la Chirurgie d’Albucasis, le De proprietatibus rerum dont est issu l’Elucidari connaît un nombre important de traductions manuscrites dans diverses langues d’Europe comme le français, l’anglais, le néerlandais ou l’italien, témoignant de l’intérêt important que revêt le savoir dans les cours européennes du XIVe siècle. C’est d’ailleurs bien souvent du latin qu’est traduite la plupart des textes qui tentent de rassembler le savoir de toutes les origines. À cette époque la prédominance du latin est due à l’importance modérée des langues vernaculaires en dehors de leurs zones d’emploi originelles mais aussi à l’instruction donnée principalement dans des universités théologiques où la langue de l’enseignement demeure le latin. Ce n’est qu’à partir des XVe et XVIe siècles que les langues vernaculaires, fortes de la puissance et de l’importance politique croissante de plusieurs nations européennes, commencent à remplacer le latin, trouvant également dans l’imprimerie naissante un vecteur de diffusion bien moins onéreux que les copies manuscrites.

Bibliographie

Éditions :

- Guinn Scinicariello, Sharon. A Critical Edition of Books I-VII of the "Elucidari de las proprietatz de totas res naturals", Ph. D. dissertation, University of North Carolina, Chapel Hill, 1982, 509 p

Études :

- Appel, C. « Der provenzalische Lucidarius ». Zeitschrift für romanische Philologie, 13, 1889, p. 225-252

- Evans, Dafydd. « La langue de l'Albucasis et de l'Elucidari ». Actes du Congrès international de langue et littérature d'oc et d'études francoprovençales (Montpellier, septembre 1970). Montpellier, Centre d'études occitanes, 1971, t. 9, p. 329-336

- Evans, Dafydd. « L'emploi de la rime dans l'Elucidari ». Cultura neolatina, 38, 1978, p. 87-93

- Evans, Dafydd. « Occurrences of rhyme in medieval prose ». French Studies Bulletin, 10, 1984, p. 9-10

- Latini, Brunetto. Li livres dou tresor  : publié pour la première fois d'après les manuscrits de la Bibliothèque impériale, de la Bibliothèque de l'Arsenal et plusieurs manuscrits des départements et de l'étranger par P. Chabaille. Paris, Imprimerie impériale (Collection des documents inédits sur l'histoire de France. Première série: Histoire littéraire), 1863, xxxvi + 736 p. (ici p. xii) [Voir l'étude sur Gallica]

- Meyer, Heinz. Die Enzyklopädie des Bartholomäus Anglicus : Untersuchungen zur Überlieferungs- und Rezeptionsgeschichte von "De proprietatibus rerum". München, Fink (Münstersche Mittelalter-Schriften, 77), 2000, 523 p

- Meyer, Paul. « Inventaire des livres de Henri II roi de Navarre ». Romania, 14, 1885, p. 222-230 [Voir l'étude sur Gallica]

- Raynaud de Lage, Guy. « Le Livre de chasse et l'Elucidari ». Annales du Midi, 1952, p. 349-357.

- Ricketts, Peter Thomas. « Le livre XVII du De proprietatibus de Barthélemy l'Anglais et l'Elucidari », L'occitan, une langue du travail et de la vie quotidienne du XIIe au XXIe siècle. Actes du colloque, 23 et 24 mai 2008, éd. Jean-Loup Lemaître et Françoise Vielliard, Paris, De Boccard; Ussel, Musée du Pays d'Ussel – Centre Trobar, 2009, p. 239-245.

- Ricketts, Peter Thomas. « La traduction du De Proprietatibus rerum de Bartolomé l'Anglais en occitan ». Froissart à la cour de Béarn: l'écrivain, les arts et le pouvoir, éd. Valérie Fasseur, Brepols, Turnhout, 2009, p. 215-221

- Ricketts, Peter Thomas. « L'ouïe et la surdité dans l'Elucidari de Barthélémy l'Anglais ». La voix occitane. Actes du VIIIe Congrès de l'Association internationale d'études occitanes (Bordeaux, 12-17 septembre 2005), éd. Guy Latry, Bordeaux, Presses universitaires de Bordeaux, 2009, t. 1, p. 451-456

- Ricketts, Peter Thomas. « Le De proprietatibus et l'Elucidari occitan : le cas du livre XVII ». Encyclopédie médiévale et langues européennes. Réception et diffusion du "De proprietatibus rerum" de Barthélémy l'Anglais dans les langues vernaculaires, éd. Joëlle Ducos, Paris, Champion (Colloques, congrès et conférences. Sciences du langage, histoire de la langue et des dictionnaires, 12), 2014, p. 223-233

- Ventura, Simone. Autour de la version occitane du De proprietatibus rerum de Barthélémy l'Anglais. éd. Pierre Nobel, Besançon, Presses universitaires de Franche-Comté (Littéraire), 2004, p. 47-62.

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Quel est l'équivalent de « fier comme Artaban » en occitan ?
Benjamin Assié
Françoise Bancarel
Notre réponse : L’expression française « fier comme Artaban », qui signifie que quelqu’un est extrêmement fier, voire arrogant, « qui est sottement imbu de sa personne » nous dit le Trésor de la Langue Française (atilf.atilf.fr/tlf.htm), est une double référence historique et littéraire au personnage d’Artaban, roi de Parthie (Perse), popularisé au milieu du XVIIe siècle par l’écrivain périgourdin Gautier de Coste de la Calprenède (1609-1663) dans Cléopâtre, un roman-fresque monumental en 12 volumes. Notons qu’au-delà du personnage d’Artaban, fier et orgueilleux, il semblerait que le style emphatique de l’auteur selon Boileau, aurait aussi pu donner l’expression, « fier comme la Calprenède » : en versant largement dans l’ethnotype du gascon arrogant et fanfaron qui avait cours dans une abondante littérature depuis Henri IV, Boileau écrit en effet de Gautier de la Calprenède dans son Art poétique (chant III) :
« Souvent, sans y penser, un écrivain qui s’aime
Forme tous ses héros semblables a lui-même
Tout a l’humeur gasconne en un auteur gascon
Calprenède et Juba parlent du même ton. »

Les expressions occitanes :

Cette référence littéraire ancienne vaut aussi en occitan, et l’on peut ainsi dire « fièr coma Artaban » ou « fièr coma un Artaban » comme l’indique Maurice Romieu dans son Diccionari d'expressions e locucions occitanas (ed. Vent Terral, 2013).

Dans le Trésor du Félibrige, le dictionnaire occitan le plus riche en expressions idiomatiques, Frédéric Mistral note les équivalents suivants (les expressions sont données ici transcrites en graphie classique) :
- Fièr coma Artaban
- Fièr coma un Cesar (= Fier comme un César, comme un empereur romain)
- Fièr coma un duc (= Fier comme un duc)
- Fièr coma un gascon (= Fier comme un gascon : on a vu plus haut avec Boileau que le personnage du gascon fier et fanfaron est un grand cliché littéraire du XVIIe siècle, qui reprend de la vigueur à la fin du XIXe siècle avec le succès de Cyrano de Bergerac d'Edmond Rostand)
- Plus fièr que berreta (= plus fier qu’un bonnet : la berreta, cela peut être aussi le béret, mais l’expression renvoie sans doute à l’image du bonnet fièrement dressé sur la tête)
- Es mai fièr qu’una ferreta (= il est plus fier qu’une serpe ? qu'une épée ?) 

En savoir + :

Quelques ressources pour découvrir ou chercher des expressions idiomatiques en occitan :

- Maurici Romieu ; Andrieu Bianchi ; Loís Gaubèrt, Diccionari d'expressions e locucions occitanas, Vent Terral, 2013.
- Express’Òc, une base en ligne d’expressions idiomatiques occitanes réalisée par le Congrès permanent de la langue occitane : consulter le site.
- Le site « La Blagueta » qui rassemble beaucoup d’expressions en languedocien : consulter le site.  
- Lou Tresor dóu Félibrige de Frédéric Mistral (Paris : Champion : 1878-1886) consultable en ligne et interrogeable en plein texte sur Occitanica : faire une recherche dans le TDF.  

D’autres recueils d’expressions occitanes disponibles sur Occitanica : voir toutes les ressources.

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OmiOrs est un groupe de folk-metal originaire de Gascogne.
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Velhada al país amb la Talvera
Isabelle Galliez
Le samedi 14 novembre 2015

Velhada al país de 18h à 23h


Le comité des fêtes du Bez (81), en partenariat avec le Parc naturel régional du Haut Languedoc et la Talvera, vous convie à une Velhada al país (veillée) à la salle des fêtes du Bez.

Une animation par le groupe La Talvera où vous pourrez entendre des contes, des chants et de la musique du pays.

18h : Conférence "Pèiras de Fadas e palets de gigants" sur les légendes dans le Haut-Languedoc.

19h30 : Apéritif et Repas (sur réservation : 06 73 47 07 01 ) 

21h : Velhada al país - contes, chants et musiques avec La Talvera

La Talvera, le Parc Régional du Haut Languedoc
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Lo Cobreto. - 1939, n°223 (Febriè), Onnado 20
Vermenouze, Arsène (1850-1910)
Lo Cobreto. - 1939 - N° 223
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Lo Cobreto. - 1939, n°224 (Mars), Onnado 20
Vermenouze, Arsène (1850-1910)
Lo Cobreto. - 1939 - N° 224
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Lo Cobreto. - 1939, n°225 (Obrièu), Onnado 20
Vermenouze, Arsène (1850-1910)
Lo Cobreto. - 1939 - N° 225
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Lo Cobreto. - 1939, n°226 (Mai), Onnado 20
Vermenouze, Arsène (1850-1910)
Lo Cobreto. - 1939 - N° 226
sur 1561