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Ferré est un personnage important pour Joan Pau Verdier, c'est donc logiquement qu'on le retrouve dans le disque Faits divers, avec la reprise en occitan de Ni Dieu, ni maître qui devient Ni Diu ni mestre. Verdier a, pour ce 33 tours changé d'arrangeur. A la place de Kaufman, il travaille avec Jean-Claude Déquéant, alors orchestrateur dYves Simon. Il bénéficie aussi du groupe de ce dernier : Orphéon, composé de Christian Leroux (guitares), JeanClaude Guselli (basse), Serge Perathoner (claviers) et Dominique Bouvier (batterie). On trouve dans ce disque de très riches orchestrations expliquant les nombreux musiciens de studio présents pour l'enregistrement. L'un d'eux, Gilles Jerome (déjà présent sur L'exil, a son importance puisqu'il est depuis 1974 le musicien de scène de Verdier. La musique est assez ambiguë car elle présente en même temps un aspect rock très intéressant dans faits divers I et II ou Le bal de la folie et un relatif côté folklorique avec Legenda (Légende) et T'aimarai (Je t'aimerai). Côté paroles, Chadeuil n'a composé qu'une seule chanson, Presencias (Présences), tous les autres textes sont de Verdier. Ce disque obtient le Grand prix de l'association de la critique de variétés.
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L'exil est enregistré en novembre 1973, toujours avec Benoît Kaufman mais avec cette nuance près : des musiciens de studio viennent ornementer certaines chansons dont Soi una puta (Je suis une pute), réponse de Michel Chadeuil (qui signe à nouveaux 4 chansons pour Verdier) aux occitanistes convaincus qui se sont manifestés lors de "l'affaire Verdier". Comme dans Occitania sempre, les thèmes des chansons sont assez occitanistes mais la musique se fait plus rock. Verdier sollicite davantage les différentes sonorités de l'orgue, de la batterie, de la guitare électrique aussi. Ce disque est aussi l'occasion d'une magnifique chanson dédiée à Léo Ferré, avec un texte d'une richesse incomparable qui se déroule sur une guitare toute en arpèges et des contre-chants d'orgue (Maledetto, Léo !).
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Ostau Comengés
Aulon - Comminges - Patrimoine
Arts - Guitare - et Musique - Cassagnabère
18h30 : Era hèsta deth pòrc - La fête du cochon (52 min. sous-titré en français)

Qu'on l'appelle « fête du cochon », « pélère » ou « pèle-porc », il s'agit assurément d'un bon moment. Dix informateurs expliquent comment se passait – et se passe encore - « la plus belle fête de l'année » à Nistos, en Comminges et en Couserans : comment nourrir le cochon, comment le tuer, préparer les boyaux, l'importance de la lune, que faire des poils, du fiel, de la vessie, comment le découper, comment faire la fête... Regardez bien : dans le cochon, tout est bon !
Un documentaire ethnographique en occitan de l'Ostau Comengés.

En présence de Renaud LASSALLE, réalisateur et de certains participants du film issus d'Aulon, Esparron, Cassagnabère.

Entrée au chapeau

20h : possibilité de collation sur place avec tapas à base de cochon.
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Occitània sempre est le premier 33 tours de Joan-Pau Verdier ; il avait sorti auparavant un 45 tours, Desemplumat.
Le disque est partagé en 2 : une face dédiée aux chansons en occitan (écrites par Michel Chadeuil principalement) et l'autre aux chansons en français, ici écrites par Verdier lui-même.

Les arrangements et l'orchestration sont de Benoît Kaufman.
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L'écrit politique en occitan en Gironde (1860-1914) / David Escarpit
Escarpit, David
Thèse de doctorat en littérature française, francophone et comparée (Université Bordeaux Montaigne) présentée et soutenue publiquement le 4 février 2016 par David Escarpit sous la direction de Guy Latry.

Résumé

L’écrit politique en occitan en Gironde (1860-1914) propose une analyse des usages non-littéraires de l’occitan en Gironde entre 1868 et 1914, essentiellement dans et autour de la presse. Le projet est servi par l’existence d’un imposant corpus d’articles, billets, chansons et poèmes en langue d’oc, parus au cours de cette période au sein de divers organes de presse girondins. Il s’agit d’un occitan dit « de connivence » utilisé à des fins politiques : il s’agit pour les auteurs de toucher les masses d’électeurs issus des milieux ruraux, qui ne maîtrisent pas encore, pour la majorité, le français.

Cette étude a permis de mettre en lumière un pan quasiment inexploré du monde de l’édition bordelaise du XIXe siècle : l’écrit politique d’expression occitane. S’intégrant à des pratiques langagières occitanes antérieures propres à Bordeaux, il a su se renouveler jusqu’à rejoindre les marges du mouvement renaissantiste occitan, par ailleurs quasi-inexistant en Bordelais à cette époque. Dévoilant l’intérêt pour les milieux politiques d’utiliser l’idiome minoritaire jusque dans l’agglomération bordelaise, cet écrit nous permet de toucher du doigt une réalité sociolinguistique encore mal connue, dans laquelle la conscientisation des masses dans le projet républicain (ou pour s’y opposer) passe par l’usage de l’occitan.

Enfin, l’auteur compare ce corpus à ceux étudiés pour les autres espaces occitans, et se propose de chercher des éléments de convergence dans l’usage de la langue, voire plus largement des langues minoritaires, dans le champ de la presse politique aux XIXe et XXe siècles.


Table des matières

Introduction

1- La Presse et l’occitan à Bordeaux à la fin des années 1860

2- Un journal de combat : La Cadichounne (1877)

3- Le national et le local : La Presse des Échelles (1880-1914)

4- Le pamphlet politique occitan en Gironde (1868-1884)

Conclusion, annexes et bibliographie

 


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Magiera, Clémentine
Durand, Yves
Valentin, Serge
Fersing, Katia
Association Culture d’Accueil
Compagnie les arbres têtards
La Tortuga
APE de l’école d’Alzon
APE de l’école de Sauclières
École de Sauclières
École d'Alzon
École de Saint-Jean-du-Bruel
Mairie de Sauclières
Mairie d'Alzon
Mairie de Campestre-et-Luc
Parc Régional des Grands Causses

Des contes à toutes les sauces !

Conférence, balade, repas partagé, veillée.


13h45 : accueil et café à l'école de Sauclières (offert par la Mairie de Sauclières)
 
14h :
- Option n°1 : départ des marcheurs pour Homs (attention ça grimpe ! Prévoir de l'eau, un chapeau et de bonnes chaussures !)
- Option n°2 : conférence contée à Sauclières puis départ pour Homs en voiture

15h15 : goûter conté à Homs (offert par la Mairie de Sauclières)

16h15 : marche contée entre Homs et Campestre-et-Luc avec interventions botaniques et paysagères

18h : petit spectacle préparé par les enfants des écoles de Sauclières, Alzon et Saint-Jean-du-Bruel à la salle des fêtes de Campestre-et-Luc

18h30 : apéro (offert par la Mairie de Campestre-et-Luc) et repas partagé à la salle des fêtes de Campestre-et-Luc (c'est aussi sur ces temps-là que se feront les navettes pour récupérer les voitures et les préparations culinaires laissées à Sauclières ou Homs)

20h30 : veillée contes à la salle des fêtes de Campestre-et-Luc
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Kachtoun
Alain Cadeillan, dit "Kachtoun", a fondé dans les années 70 le mythique groupe Perlinpinpin Fòlc, groupe pionnier du revival folk ayant contribué à faire connaître le répertoire traditionnel occitan, et plus spécifiquement gascon, dans toute la France et au-delà. Depuis Alain Cadeillan a joué dans Ténarèze, Cap Negre, Compàs, il a accompagné Joan Francés Tisnèr...

Polyinstrumentiste, Kachtoun est aussi un créateur d'instruments, principalement à partir de matériaux de récupération. Citons ainsi l'escoubophone ("escoba", balai + saxophone), la clarinoise, la polychlorure de vinylophone, le Teppazarythme ainsi que diverses percussions, à eau, à vent, à mains...

Pionnier d'une trad-innovation à la gasconne, Alain Cadeillan arrive à faire de ses nouveaux instruments des instruments traditionnels pour des musiques qui ne le sont pas forcément, s'aventurant dans le jazz, l'expérimental, la musique contemporaine...tout en revenant régulièrement à la musique de bal.
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Biographie

Natif de Sarlat en Périgord Noir, d’abord instituteur de village devenu maître d’occitan, Daniel Chavaroche s’est mis à écrire au fil des ans, en s'inspirant de son pays. Il a fait sienne l'assertion de Miguel Torga: « l'universel, c'est le local moins les murs ».

Le conteur

Se définissant lui-même comme « conteur de pays », Daniel Chavaroche conte alternativement en occitan et/ou en français. Le rugby a certainement conditionné sa façon d’être, de voir la vie, sans doute aussi sa façon de conter. «… Le rugby, raconte-t-il, mais celui des champs, le vrai !.. Un long parcours initiatique de près de vingt-cinq années de jeu… A ce rugby des campagnes, véritable université de la vie, j’ai poursuivi des études prolongées... Elève dissipé, j’ai beaucoup redoublé !..»

C’est de ce terroir que sont nés les spectacles rugbyphiles de contes à deux voix : On est pas venu là pour en prendre et Y a pas que le rugby dans la vie... qu’il joue avec Jean Bonnefon, l’ami de jeunesse. Ensemble, ils créent La Compagnie des Arts, sorte de coopérative dont le but est d'aider à la création dans le domaine du conte, de la chanson et de la musique.

L'auteur

Car s'il est conteur, Daniel Chavaroche est également auteur : de contes (bien sûr), d'ouvrages sur la culture d'oc, de textes pour les groupes Peiraguda puis Pissafreg, mais aussi pour les plus jeunes, de  jeux chantés, contes et chansons, matière première à disposition des enseignants. 

L'action pédagogique

De sa carrière d'instituteur, Daniel garde le goût pour l'aide à la création de contes en milieu scolaire, qu'il pratique avec plaisir chaque année dans des écoles, des collèges ou des lycées qui lui en font la demande. Il lui arrive aussi d'animer des stages pour adulte

Actualité

Le conteur propose un nouveau spectacle, Le Souper d'Angèle, à découvrir par des vidéos en ligne sur la chaîne youtube de l'artiste. 

Liens utiles :

Site internet de l'artiste : https://danielchavaroche.jimdo.com/

Chaîne Youtube de l'artiste : https://www.youtube.com/channel/UCMIz5DY5rcVMDp3UfKtv3kA 

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Yan Cozian
Denis Barthe
Daniel Deweppe
Posséder le recueil "Chants populaires de la Grande Lande" de Félix Arnaudin donne des envies… D'abord, jouer les mélodies qu'il contient, ensuite les faire sonner, puis les arranger…

Au collège Jean Mermoz de Biscarosse, sensibiliser un groupe d'élèves à jouer une musique en dehors de leurs habitudes d'écoute, jouer et entendre des instruments inhabituels et chanter dans la langue d'Arnaudin a été une surprenante expérience. Leur motivation a été forte et le temps investi avec passion pour aboutir à près de 20 représentations et à l'enregistrement de cet album.

Musiciens :

Denis Barthe : derbouka.
Jean Cousso : Violon
Yan Cozian : chants, bohas, carmera, flûtes et musettes centre France.
Daniel Deweppe ; guitare, octave mandole, laud.

Avec la participation de Anne Laure, Lucille, Laetitia, Julie, Marie, Yann, Vincent et Rémy.
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Cet album est pour Yan Cozian, l'occasion de vous faire entendre la boha, la cornemuse gasconne, dans son expression la plus ancrée et la plus subtile, le jeu soliste. Depuis de nombreuses années, il s'est employé à faire évoluer cette cornemuse mystérieuse et complexe et à l'amener hors des sentiers battus. Vous y découvrirez des tonalités nouvelles, des bourdons inédits; Un jeu qui lui est propre, qu'il a puisé dans les pratiques anciennes et qu'il a également su construire au fil du temps. Il a eu envie de vous faire partager son voyage au travers de mélodies gasconnes d'hier et d'aujourd'hui. Et valses, rondeaux et scottishs pleins d'entrain alternent avec les marches de noces ou les complaintes.
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