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Espace culturel des Corbières

PRÉSENTATION 

C’est un spectacle arc-en-ciel pour reprendre la formule dont Mandela peignit l’Afrique du Sud post-apartheid. Un spectacle fait de théâtre, de musiques, de danses, mais aussi, mais surtout métissé de langues que la mondialisation culturelle menace.

Au début, il y avait un petit garçon qui enregistrait son grand-père quand il parlait une langue pour lui fascinante : l’occitan. La lenga nostra, disait le vieux monsieur. Aujourd’hui, Christophe Rulhes est devenu anthropologue, musicien et, avec l’acrobate, chorégraphe, scénographe, Julien Cassier, co-fondateur du GdRA, cette unique troupe de théâtre toulousaine.
Unique car leur projet ne ressemble à aucun autre. En témoigne cet étrange et vivifiant spectacle évidemment baptisé Lenga. On y voit, on y entend un acrobate de rue de Madagascar (Maheriniaina Pierre Ranaivoson), un initié Xhosa d’Afrique du Sud (Lizio James), un comédien Toulousain, un musicien Occitan jouant de la cabrette et des platines. On y parle un occitan débarrassé de sa gangue folkloriste, on y entend des langues, malgaches, sud-africaines, que le rabot culturel amoindrit chaque jour un peu plus. On y suit, entre Le Cap et Tananarive, les destins de grand-mères qui semblent venir d’un monde en pleine mutation…
Lenga, c’est de l’anthropologie joyeuse.

Un spectacle : GdRA - Christophe Rulhes & Julien Cassier 

INFORMATIONS PRATIQUES

Durée : 1h30
Dès 12 ans 
Spectacle en partie surtitré

Atelier-jeu gratuit animé par LUDULE durant tout le spectacle pour les enfants de 3 à 12 ans, sur réservation avant le mardi 2 avril 2019


En première partie à 18 heures : conférence (entrée gratuite) animée par les Amis du Monde Diplomatique: "La diversité biolinguistique menacée - mes enfants parleront-ils la langue de ma mère?" présenté par Philippe Descamps, rédacteur en chef du Monde Diplomatique.

Contacts et réservations 

Tarif : 14 / 12 / 6 / 4 €.
Bar & Food truck dès 19 heures.

Site internet : crclm.fr
Réservations au 04 68 27 03 35 ou par mail

Y aller : Espace Culturel des Corbières, avenue de Lézignan, 11 200 Ferrals-les-Corbières. A61 sortie 25 direction Ferrals-les-Corbières.
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Associacion entara Difusion d’Occitània en Catalonha (ADÒC)
Ce premier numéro de la revue en version papier contient une sélection des meilleurs articles publiés par le Jornalet, gaseta occitana d'informacions tout au long de ses sept premières années, 2012-2018.

Au total, la revue compte 84 pages où l'on retrouve deux informations de chaque année, une nationale et une internationale, sept  interviews et quatorze articles d'opinion.

Écrite dans une langue de qualité, la revue contient des articles dans tous les dialectes occitans.
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Radio Lenga d’Òc
Domenge Caucat
Deux radios occitanes se partagent le nom de radio Lengadòc, l'une émet depuis Narbonne (95.5) sur le Narbonnais et le Biterrois, l'autre installée à Montpellier dispose d'une diffusion plus large sur sept fréquences FM ( Montpellier, Sète, Alès : 95.4, Millau : 106.1, St Affrique : 88,5, Mende : 91.0 et à Nice sur la RNT).

Les deux radios peuvent aussi être écoutées sur internet en direct ou en différées.

Le site de Ràdio Lengadòc Narbona est disponible ici.  
Le site de Ràdio Lengadòc Montpelhièr est accessible ici

Créée en 2003, Ràdio Lenga d'òc Narbona est une radio associative occitane regit par l'association Lenga d'òc-Lenga viva. Sa zone de diffusion va toucher environ 150 villes e villages dans un périmètre de 40 km autours de Narbonne. La programation musicale est surtout latine mais elle offre aussi un nombre important d'emissions en langue occitanne : informations, reportages, chroniques de tous sujets.
« En occitan se parla de tot e en francés s’evòca çò que pertòca la lenga e la cultura occitana » ici la ligne éditoriale de Ràdio Lengadòc Montpelhièr qui propose une programation variée - une radio généraliste, comme ils disent- mais tourné avant tout vers l'occitan dans un grand espace qui toche deux régions et 5 départements.

Si de nombrex militants occitanistes se sont mobilisés dès 1981 pour la création de radios "libre", il faudra attendre à Montpellier un appel de radio Clapas pour prolonger une heure d'émission occitane en panne d'animateur, pour qe Bruno Cecillon et une équipe de militants se lancent dans l'aventure et fondent l'association Son e Resson Occitan. Ils vont choisir, plutôt qu'une petite heure par semaine de découper leurs temps d'antenne dans le quotidien et de partager leurs contenues avec une dizaine de radios associatives. Peu à peu, la place accordée à la langue d'òc va croitre, jusqu'à mener les responsables de Radio Clapas à se questionner sur la perte de leur identité première - ils sont de plus en plus assimilés, par les auditeurs, à une radio occitane - alors qu'ils voulaient être reconnu pour le jazz, le social et le multiculturalisme.

L'équipe occitane de Montpellier va donc être invité à démissionner. Elle prend alors son envol, elle se structure et lance sa radio qui commence à diffuser quelques émissions sur internet en 2001.
Dans son essor elle rencontre une association narbonaise Lenga d’òc-Lenga viva, crée en 2000, qui porte un projet similaire pour sa ville. Les deux équipes vont ainsi oeuvrer ensemble, se remplir de contenus d'émissions dans un vieu studio de radio France à Béziers et participer à des appels d'offres pour obtenir des fréquences de diffusion. En 2003, ce sont les narbonais qui en obtiennent une et ràdio Lengadòc Narbona commence d'émettre en octobre, 80 minutas par jour en boucle, pendant ce temps le projet de Montpellier est refusé.
S'ensuit une mobilisation importante de tout le milieu occitan pour obtenir sur le Clapas une diffusion, temporaire au début qui deviendra permanente à partir de 2006 sur Montpellier, Alès et Sète. Les autres émetteurs suivront (2008 – Millau ; 2010 – Mende ; 2014 – Nice RNT).



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Radio Nissa Pantai
Le Centre Cultural Occitan-País Nissart e Alpenc (CCÒC) a développé l'idée de créer une webradio en langue occitane à partir de 2007. Ràdio Nissa Pantai fut créée et inaugurée peu de temps après, le 5 octobre 2008, à l'occasion de la onzième fête d'Occitània organisée par le CCÒC au théâtre Francis Gag à Nice. Son logo a été créé par l'artiste Ben.

Écouter la webradio ici : https://www.nissapantai.com

La radio propose actuellement onze émissions qui peuvent être écoutées en direct ou en podcast sur son site, comme l'émission « FotPantai », qui a fait sa renommée, avec les commentaires des rencontres de l'OGC Nice en direct sur l'antenne, mais également l'émission politique « Caire politic », des émissions sur le théâtre et des concerts en direct.

La radio travaille en partenariat avec d'autres médias comme Ràdio Galaxie, Ràdio Mix, Ràdio Lenga d'Òc ou encore Cultura Viva pour des échanges de programmes radiophoniques.  
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Radio Occitania
Radio Occitania est une radio associative toulousaine créée en 1981. Elle travaille à la promotion de la langue et de la culture occitanes (80 % des programmes en òc) mais également d'autres langues parlées en région Occitanie (catalan, espagnol, portugais, africain, antillais, etc.).
Avec l'apparition des radios libres, suite à la disparition du monopole radiophonique d'état en 1981, peuvent se structurer de véritables organes de diffusion radiophonique spécifiquement dédiés à l'occitan.
Guy Mimart, alors jeune journaliste de 35 ans à Radio France, constate qu'il n'existe pas de radio occitane en région toulousaine. Il décide alors d'en créer une. Titulaire de fréquences d’émission sur la bande FM dans le Pays toulousain, le Comminges, le Lauragais et le Rouergue, Radio Occitania émet également en streaming sur Internet.
La radio diffuse chaque jour des informations régionales, nationales et internationales en lenga nosta, ainsi que des émissions variées sur l'économie, le cinéma, le sport, la politique ou encore la musique. Elle travaille en partenariat avec les radios occitanes Ràdio País et Ràdio Lenga d'Òc Montpelhièr.
Radio Occitania est membre fondateur de la Federacion Interregionau deus Mèdias Occitans (FIMOC). 
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David Grosclaude
Né en 1958 à Chinon, David Grosclaude est un journaliste et homme politique. Fils du linguiste et enseignant Michel Grosclaude (1926-2002), un des pionniers du mouvement occitaniste en Béarn, David Grosclaude fonde en 1995 le journal La Setmana, premier hebdomadaire en occitan. Président de l’IEO, il est conseiller régional d’Aquitaine entre 2010 et 2015.
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Tecimeoc
L’association Tecimeoc (pour Télévision et Cinéma, Méridional et Occitan) est créée en 1977 et dédiée à la promotion et au développement de la télévision et du cinéma méridional et occitan.
Dès l’origine, la publication d’une revue trimestrielle puis mensuelle accompagnera les activités de l’association, ce jusqu’en 1993. Animée par le réalisateur Jean Fléchet, elle devient au fil des années un référent incontournable pour la défense et promotion des cinémas dits « de pays », mais aussi le porte-parole de la cinéphilie au sens large. À ce titre elle est sollicitée dès 1985 par le service culturel de la ville d’Orange pour animer, gérer et programmer une salle de cinéma. Cette dernière devient vite le centre d’une vie cinématographique foisonnante : non contente d’y assurer une programmation, Tecimeoc y organise un festival bisannuel, des rencontres, un atelier de création de films, un concours de scénario… Le tout s’accompagne d’une activité pédagogique offrant une marge d’action sans précédent pour le cinéma de pays : devenue partenaire culturel du Lycée de l’Arc, elle est bientôt chargée par la COSEAC (Commission interministérielle chargée des programmes de l’enseignement du cinéma dans les lycées) de créer le bulletin de liaison des options cinéma des lycées, CinemA3.
Jean Fléchet écrira à propos de Teciméoc, dans le n°79 des Cahiers de la Cinémathèque (mars 2008) :
« Le bilan de Tecimeoc, ce sont vingt-trois années consacrées à la défense et à la promotion d’un cinéma et d’une télévision de culture d’oc. Ensuite, à la défense et à la diffusion du cinéma au sens universel du mot à l’échelle nationale, régionale et locale. Tecimeoc a témoigné à travers sa revue pendant un quart de siècle de la vie des cinémas des pays et des régions. En même temps, l’association a collecté et rassemblé une importante documentation sur l’histoire du cinéma et de l’audiovisuel, particulièrement dans l’espace occitan. Celle-ci constitue des archives que l’on s’emploie à sauvegarder et a abouti à la rédaction d’un livre paru après la disparition de l’association, qui montre le chemin à d’autres initiatives à venir. »
Le livre en question est CinéVaucluse, champ et hors-champ : cent ans de cinéma loin de Paris, dir. Jean Fléchet, Bollène, éd. Tecimeoc, 2003
Le document ci-dessous présente ce qui fut le manifeste de l’association, paru dans le troisième numéro de la revue Tecimeoc, en août 1978. Il est accompagné, en annexe, de l’article « De que volem ?» qui propose une mise au point parue dans la même revue en juin 1980, et d’une nouvelle mise à jour datant de janvier 1987.
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Josiane Ubaud : lexicographe et ethnobotaniste en domaine occitan
Ubaud, Josiane

Josiane Ubaud est lexicographe et ethnobotaniste du domaine occitan, languedocien et provençal.
En parallèle de ses nombreuses publications et contributions, elle  mène de front des conférences, fournit des expertises en lexicographie tout en étant formatrice en ethnobotanique. Josiane Ubaud est notamment connue pour ses travaux liés au Diccionari ortografic, gramatical e morfologic de l’occitan, mais aussi Des arbres et des hommes : architecture et marqueurs végétaux en Provence et Languedoc.

Son érudition et son professionnalisme font d’elle une des personnalités majeures du domaine scientifique occitan.

En savoir plus sur Josiane Ubaud : http://josiane-ubaud.com/

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Jean-Pierre Belmon

      Jean-Pierre Belmon est né à Marseille en 1952, d’une famille originaire des Alpes-Maritimes, en pays nissart. Il passe toutefois son enfance à Miramas, où son père travaille pour les Chemins de fer.
Après ses études secondaires il obtient un CAPES d’histoire-géographie ; toutefois c’est le français qu’il enseigne, bien qu’il ne restât pas longtemps enseignant.
Dans les années 1972-1976 il milite au sein du mouvement Lucha Occitana, association occitane qui a pour objectif le « changement social », et qui participe aux luttes pour le Larzac.

C’est en 1980 qu’il entre à Radio Provence pour y réaliser des chroniques. Il s’essaie aussi à l’information écrite, et envoie notamment des chroniques au Comtadin, un journal du Vaucluse. Il écrira aussi dans Vaucluse-matin.
En 1981 disparaît, en France, le monopole d’état sur la radio et la télévision : c’est alors l’explosion des radios libres. Dans le même temps, l’État crée  ses propres radios locales dont Radio Vaucluse, où Jean-Pierre Belmon anime La Patantaro : chaque matin, il réalise des interviews, parle de l’actualité et de la vie locales, le tout en langue d’oc, autant que faire se peut.
Au bout de quelque temps, quand Radio Vaucluse devient Radio France Vaucluse, l’émission laisse la place à Radio Païs avec quasiment la même formule d’animation. Mais cette dernière ne fait pas long feu : très vite, la langue occitane est reléguée à une tranche horaire réduite, une petite heure le dimanche matin au sein de l’émission Escapades. Cette dernière, pourtant, devient rapidement populaire. Malheureusement, en 2008 France Bleue Vaucluse remercie brutalement Jean-Pierre Belmon, malgré les protestations des auditeurs : c’est la fin de la présence de la langue d’oc sur les ondes de France Bleue Vaucluse.

Bien heureusement les activités radiophoniques de Jean-Pierre Belmon se doublent depuis longtemps d’un engagement dans le champ audiovisuel : en 1990, il rentre à FR3 Marseille, d’abord en tant que réalisateur, puis comme producteur d’émissions. Il est à l’origine de l’émission Midi-Méditerranée, mais surtout de l’émission emblématique Vaqui, activité qu’il exercera jusqu’à sa retraite en 2012.
En 2004, à l’occasion du centenaire du Prix Nobel de Frédéric Mistral, il écrit le scénario du film Frederi Mistral. En parallèle, il s’investit dans le Col’oc, qui deviendra bientôt le Cep d’oc : il y organise nombre de conférences, de projections publiques de documents inédits, de colloques et bien d’autres événements. Il équipe notamment l’association de matériel de qualité afin de filmer l’actualité dans les meilleures conditions possibles.
Au Cep d’Oc comme à Vaqui, Jean-Pierre Belmon assume ainsi deux missions. D’abord la formation aux nouveaux venus, pour qu’ils puissent à leur tour filmer le monde et créer des images qui puisse être véhiculées bien au-delà du « cercle » habituel. Ensuite, la transmission : celle de la langue, d’un esprit de tolérance, de partage, celle des savoirs populaires, à travers des médias et des ressources qui permettent aux locuteurs d’être fiers de leur langue et de leur culture.

L’homme de parole et d’image

La majorité de ceux pour qui le nom de Jean-Pierre Belmon est familier le connaissent au travers d’émissions de radio ou de télévision. Dès le début avec La Patantaro, il interroge toute sorte de gens, de préférence ceux qui n’ont pas de place dans les autres émissions. Les paysans, les artisans, les responsables d’associations… Il leur donne d’autant plus volontiers la parole qu’ils parlent naturellement le provençal. Mais il interview aussi les promoteurs et artistes contemporains de la langue : chanteurs, gens de théâtre, écrivains, conteurs, étudiants, chercheurs… C’est la même formule qu’il reprendra au moment de devenir réalisateur puis producteur audiovisuel, à la différence près que son champ d’action s’élargit considérablement pour couvrir désormais toute la Provence. L’image, désormais, permet aussi de montrer un savoir-faire, une tradition, une pratique, une esthétique.

L'écrivain

Moins connu pour son activité littéraire, Jean-Pierre Belmon n’en publie pas moins et ce, dès 1976 avec le recueil de poèmes Lei cadenas de l’auba. En 1989 il publie un roman, Lux lucet in tenebris, sur le drame des Vaudois du Lubéron. La même année paraît ce qui deviendra un feuilleton radiophonique, La vie aventureuse de Fortunette des Baux. C’est ensuite le Bestiàri, publié en 1990 comme une réponse à la maladie qui, déjà, le ronge. Il poursuivra en 1999 avec Trobar doç around the world,  un recueil de récits d’aventures co-écrit avec André Abbe et Thierry Offre. D’autres romans suivront à partir de 2009, pas (encore ?) édités.

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École occitane d’été : une manifestation culturelle et pédagogique
Les lieux de formation institutionnels (université notamment) étant notoirement insuffisants, les occitanistes ont pris en ce domaine, depuis l’après-guerre, des initiatives militantes sous forme de stages, organisés notamment par l’Institut d’études occitanes (IEO) ou par d’autres associations, comme le Calen de Marseille. 
Après l’effervescence post-soixante-huitarde, le mouvement occitan connaît un renouveau, notamment au niveau lycéen (des milliers de candidats au bac) et étudiant. Mais il n’y a pas encore de cursus complet d’études occitanes et un grand besoin de formation complémentaire se fait sentir. À ce besoin, mais aussi à une soif de culture et de débats, vont répondre les Universités occitanes d’été (UOE). Celles-ci, à leurs débuts, drainent des centaines de participants, répartis dans des cours ou ateliers qui touchent les divers domaines de la culture occitane : apprentissage ou perfectionnement de la langue, histoire, économie, linguistique, musique, danse … Ces universités sont l’occasion, pour les jeunes militants, de rencontrer les grands animateurs et les penseurs du mouvement, pour une bonne part également écrivains, les Robert LafontYves RouquetteJean-Marie AuziasGuy Marti, Pierre Bec, Bernard Moulin, et tant d’autres, qui mettent leur savoir au service de l’Université.
De nombreux spectacles animent les soirées, qui sont l’occasion d’entendre les nouveaux chanteurs occitans ou les troupes de théâtre (Teatre de la Carrièra de Claude Alranq, Théâtre des Carmes d’André BenedettoCentre dramatique occitan d’André Neyton).
Parallèlement à l’université, des écoles occitanes se créent (et elles existent encore). Leur objectif est plus directement pédagogique, la place des ateliers y étant plus importante que celle des conférences. Villeneuve-sur-Lot devient le cadre de l’une d’entre elles à partir de 1974, fondée et animée par un collectif d'enseignants occitans (Marceau Esquieu, Jean Rigouste, Christian Rapin...), avec le soutien de l'Institut d'Études Occitanes.
Une autre école se crée en Provence en 1978, qui prendra ensuite le nom de Rescòntres occitans de Provença. Une école occitane se tient aussi un moment dans le Cantal, à Clavières.
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