« Aquel obratge ven de la fasa exploratòria de ma tèsi en Sciéncias dal Lengatge1 presentaa a l’Universitat de Niça en lo 2009, sostengua per la region Provença- Alps- Còsta d’Azur, e entitulaa L’occitan vivaroalpin (ou gavot). Aire d’extension et caractéristiques linguistiques de sa partie alpine (départements 06, 04 et 05). Esta part bibliografica es una vista globala de l’escrich dins lo domèni geografic vivaroalpenc, sonat tanben Gavotina (o airal Gavòt). La visibilitat dals tèxtes de referéncia en vivaroalpenc ne’n serà facilitaa e permetrà de constituir una referéncia per aquel dialècte de la lenga occitana en general e per l’ensenhament en particular. »
Laurenç Revèst, p. 2
La quasi-absence de sources directes sur la dissidence dite cathare est certainement à l’origine d’une partie des élucubrations développées depuis le XIXe siècle.
En outre, les sources les plus nombreuses sont celles des adversaires : ce sont les documents de l’Inquisition (les dépositions enregistrées par les juges, dont quelques recueils entiers sont conservés, et les manuels de l’inquisiteur, comme celui, fameux, de Bernard Gui) et les traités antihérétiques, comme celui composé par Durand de Losque vers 1220.
On dispose néanmoins de deux “rituels” cathares, l’un en langue d’oc (rituel de Lyon) l’autre en latin (rituel de Florence), et de deux “traités” dualistes, dont le Livre des deux principes, écrit au XIIIe siècle.
Ce dernier est en fait un résumé d’un traité du Bergamasque, Jean de Lugio, où l’auteur expose la doctrine dualiste à l’usage des “ignorants”.
Enfin, les historiens utilisent désormais des sources de nature radicalement différente (lettres de prêts, actes de vente, documents communaux, etc.), ce qui a permis d’affiner la sociologie des hérétiques.
Seulement 5 manuscrits sont parvenus jusqu’à nous :
Trois en italien :
Deux d’origine languedocienne :