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PRÉSENTATION 

Alem Surre-Garcia est né à Carbonne près de Toulouse en 1944. Il est un personnage accompli par sa passion pour l’histoire, plus particulièrement pour les cultures d’Oc. À la fois philosophe, écrivain, conférencier, il fut chargé de mission pour la langue et la culture occitanes au Conseil régional de Midi-Pyrénées de 1990 à 2006. il porte l’héritage des carrefours historiques entremêlés du monde ouvrier des Pyrénées Centrales avec ses fraternités de classe entre montanhòus occitans et émigrés espagnols, mais aussi des temps plus lointains, où se sont croisées les Espagnes juives, arabes, chrétiennes, et l’Occitanie. Il n’a de cesse d’énoncer et de révéler les influences andalouse et mozarabes longtemps occultées sur le patrimoine occitan.

Dans ses conférences, spectacles, expositions, l'écrivain Alem Surre-Garcia présente l'histoire "trop souvent cachée", des mouvements, des confrontations, des échanges, entre l'Occitanie et ses deux orients : l'orient arabo-musulman d'Al-Andalous et le Moyen-Orient de Tripoli et de Jérusalem. Le public est irrésistiblement entraîné dans ces voyages à travers les lieux et les temps par la verve de l'auteur soutenue par les images, les vidéos, les cartes numérisées, et, pour les conférences-concerts, les musiciens associant l'Orient et l'Occident.

Une découverte alliant savoirs et plaisirs.

Per qué nos amaguèron çò que cercavem e sempre cercam çò que nos fa, a l'ora d'ara, tan de ben e de besonh !

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Issue d'une famille de conteurs occitans (Jòrgi Gròs, son grand-père, et Lise Gros sa mère) dont elle représente la troisième génération et dont elle perpétue le répertoire, Claudine Paul sous le nom de scène d'Ester Lucada (Lilou Minée), transmets par les contes la langue et la culture d'oc.

BIOGRAPHIE

Conteuse bilingue en occitan et en français, elle propose ses animations (balades contées, veillées, visites guidées...) aux écoles, mairies, collectivités territoriales et associations. 
Ses contes traditionnels et/ou d’aujourd’hui nous disent sa joie de fixer l’instant, les émotions et les méditations qu’ils suscitent. Ils s’inspirent de la vie du pays, de son actualité, de son histoire, de sa mythologie, rayons d’épouvante ou éclairs de lumière… 

Tarifs indicatifs : 
  • animation, veillée ou goûter (01h30) : 150€ + frais de déplacement
  • balade contée : ½ journée à affiner ensemble : 350€ + frais de déplacement
  • journée(s) création de contes en milieu scolaire ou médiathèque (rédaction finale bilingue occitan/ français possible) sur une base de 550€ + frais de repas et de transports. 

ACTUALITÉ

Une partie de ses chroniques radio - elle est également animatrice - sont actuellement disponibles aux éditions I.E.O. Lengadòc sous le titre de « Dichas de l'Estèr Lucada / Dits de Lilou Minée » (Nîmes, 2011).

LIENS UTILES 

Page Facebook d'Estèr Lucada : ICI 
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Sandra Juan, CIRDÒC

"Na Bodega" c'est en occitan "Dame Boudègue", la cornemuse traditionnelle du territoire.
La municipalité de Sallèles-d’Aude a organisé depuis 4 ans des concerts de cornemuses
mettant en valeur ces instruments. Devant le succès de ces événements et souhaitant mettre en valeur son patrimoine musical et celui de la grande Région Languedoc-Rousillon Midi- Pyrénées, Sallèles-d’Aude a donc demandé au comité Culture, composé d’habitants du village, de créer une manifestation sur ce thème. De nombreux partenaires, associations et institutions sont venus joindre leurs efforts à la réalisation de l'événement (CORDAE/La Talvera, Association Narbonne Graffiti, Groupe Canta Graïle, Claude Romero, le CIRDOC...).

Une première édition placée sous le signe de la rencontre, les cousines de la Bodega, cabreta, boha... étant également conviées à la fête.

Informations :

Mairie de Sallèles-d'Aude
22 avenue René-Iché
11590 Sallèles-d'Aude
Tél : 04-68-46-68-46

Programme 

Vendredi 3 juin :

16h : lancement. Défilé en musique des écoles. Présentation de Na Bodega.

Samedi 4 juin :

Toute la journée : manifestations musicales spontanées au coeur de la ville.
10h-19h : marché artisanal et produits du terroir dans la grand'rue.
18h : Célébration de Na Bodega, place de l'Obélisque, remise du prix du meilleur graff.
20h : banquet ouvert à tous. Place de la République. Tarif 12€ sur réservation à la mairie jusqu'au 30 mai. Animation de la soirée avec Canta Graïle. Scène ouverte et bal improvisé.

Bibliothèque de Sallèles-d'Aude
Toute la journée : Exposition "La Craba" du CORDAE/La Talvera
14h30 : projection de "Buf de Vida" en présence de sa réalisatrice, Sophie Jacques.

Syndicat d'Initiative :
Stand des luthiers de cornemuses occitanes et catalanes.
11h : conférence du maître luthier Claude Romero sur la Barque de Poste.
À partir de 14h : concours de graff sur le thème de la cornemuse.

Boulodrome :
14h-17h : démonstration de jeu de balle au tambourin.

 

Dimanche 5 juin :

10h : messe à l'église avec Lindsay Davidson, sonneur de cornemuse écossaise. Défilé jusqu'au Calvaire.

11h30 : concert de cornemuses au Calvaire. Restitution du travail réalisé en commun par tous les musiciens de la cornemuse. Jugement de Na Bodega.

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Le Pays cévenol
Brabo, Julien (1859-1938) Directeur de publication
Hebdomadaire littéraire, artistique, félibréen, mutualiste, commercial, industriel et d'annonces.
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Armanac cetòri
Soulet, Joseph (1851-1919) Directeur de la publication
[imatge id=20325] Chaque année, en janvier, de 1894 à 1913, l’Escolo de Ceto (créée en 1894, capiscol Joseph Henri Castelnau), puis l'Escòla Felibrenca de Sant Clar (fondée en 1902, président Joseph Soulet), font paraître l' Armanac cetòri.
Durant cette période il n’y aura que trois pauses. L’Armanac ne paraîtra pas en 1896 (querelles entre Castelnau et Soulet à propos de la ligne éditoriale à suivre), en 1900 et en 1901 (mort de Vincent, le fils de Joseph Soulet, en 1899).
Pendant vingt ans, Joseph Soulet (1851-1919), autodidacte, passionné par l’œuvre de Frédéric Mistral, négociant en vin et alcool, tient la barre pour plaire aux sétois : « es per vautres, braves setòris qu'avèm congrelhat aquela òbra ». Il met le cap sur « de galejadas, de contes, de poësias, tirats dau pòble e escriches dins nòstra armoniosa lenga miègjornala : la lenga dau breç lengadocian ».
Le mérite de J. Soulet est de ne pas avoir seulement fait de l'Armanac cetòri le lieu de la nostalgie, des ancêtres, du souvenir, mais plutôt le lieu de l’imagination et de la création.
(Présentation rédigée par Alain Camélio, écrivain, spécialiste de l'Histoire sociale, culturelle et linguistique de Sète, président du Cercle occitan de Sète) 

Contenu

Chaque almanach contient la liste des « ajustaires qu'an ganhat la lança e lo pavés » depuis 1846, la rose des vents avec leur nom occitan, un calendrier avec de nombreuses expressions occitanes liées aux dates, fêtes, saisons ainsi que des textes, chroniques de vie locale, chansons, proverbes, contes, etc. en occitan par des auteurs sétois. Cette petite publication annuelle est une mine d'informations et de trouvailles sur l'histoire, la culture et la langue à Sète et autour du bassin de Thau. 
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Armanac d'Auvernha

En 1931 les revues félibréennes L'Alauza d'Auvernha et Lo Cobreto s'associent pour publier le premier Armanac d'Auvernha. Les textes publiés, en auvergnat ou en français, représentent la Haute et la Basse Auvergne et les deux graphies de la langue s'y cotoient.

La publication ne reparaîtra qu'en 1944 sous la direction de L'Alauza d'Auvernha uniquement.
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Séance d'ouverture du 1er Forum Eurorégional "Patrimòni e Creacion", en présence des élus régionaux, des représentants de l'Eurorégion Pyrénées-Méditerranée, de la Generalitat de Catalunya et des Îles Baléares.
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Armana marsihés
Marin, Auguste (1860-1904) Directeur de publication
Conio, Antoine (1878-1947). Directeur de publication
Fondé en 1889 par Auguste Marin (1860-1904), le chef de file du Félibrige marseillais, l'Armana marsihés a eu une existence en deux temps : d'abord de 1889 à 1906, sous la direction de son fondateur, puis plus de vingt ans plus tard, de 1928 à 1937, avec Antoine Conio (1878-1947) et le Calen marseillais.

Publié sur le modèle de l'Armana prouvençau, l'Armana marsihés s'est toutefois développé en réaction contre les tendances dominantes du Félibrige d'alors. Les textes publiés sont en graphie mistralienne, mais en dialecte provençal maritime. 
D'un point de vue idéologique, il permet une expression critique à l'intérieur du Félibrige aussi bien qu'un regard politique de gauche sur l'actualité générale.

La structure et le contenu de l'Armana marsihés sont identiques à tous les almanachs de cette période. Chaque numéro comprend environ 110 pages, dont une centaine de pages de textes, toujours en provençal, et une dizaine de pages d'annonces publicitaires, généralement en provençal.

Le contenu est très divers, on y trouve le calendrier, les proverbes et dictons, les informations sur la vie du Félibrige, les textes concernant l'actualité sociale ou politique, mais la production littéraire est prédominante. L'Armana marsihés se présente comme "l'Armana dei troubaire marsihés", c'est-à-dire le bien commun et l'instrument de création des écrivains provençaux de Marseille. Le sous-titre précise : "recuei de conte, charradisso, cansoun e galejado". Auguste Marin explicite cette définition dans un texte-manifeste en 1899.

Après vingt ans d'interruption, l'Armana est relancé en 1928 par Antoine Conio, il est publié par Lo Calen de Marseille, organisme associatif d'éducation populaire affilié au Félibrige.
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Armanac de Lengodoc e de Gascounho
Sourreil, André (1868-1933). Directeur de publication
Almanach félibréen publié de 1904 à 1914 sous la direction d'André Sourreil (Andrieu del Sourelh), président de l'école félibréenne de Toulouse, l'Escolo moundino.
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Le trio vocal Aqueles s'est formé en 2001 sur les bancs de l'université de lettres Paul Valéry à Montpellier. Tous trois étudiants en occitan, Matèu Vies, Beneset Vieu et Aimat Brees se rencontrent autour du plaisir de chanter.

Ils découvrent ainsi une part vivante de leur « occitanité » à travers ces chants. Après le départ de "Mostela", ils feront quelques concerts puis décideront de ne plus chanter sur scène pour privilégier le chant de proximité. Si le trio reste confidentiel jusqu'à aujourd'hui, ils ne cessera jamais de se retrouver pour enrichir son répertoire.

D'abord au service du chant "traditionnel", le trio change le cap en 2009.

Le répertoire actuel est essentiellement axé autours des chansons des année 20-30 dites“Belle époque”. Elles sont interprétées dans l'esprit des opérettes de Marseille de Vincent Scotto, du swing américain des Mills Brothers. Ces chansons, pour la plupart, viennent de receuils ou de collectages mais ne sont pas ce que l'on appelle communément des chansons traditionnelles. Il s'agit plutôt de chansons de circonstance, chansons “totémiques” de village, chansons écrites sur des airs connus à danser.

C'est lors du Festival ZINZAN, en Provence, qu'ils décident de renouer avec les planches après un concert "guinguette" qui allie la proximité et la dimension concert-spectacle. C'est avec ce tour de chant enjoué, qui respire la joie de vivre, que les chanteurs d'Aqueles trouvent leur place.

Dans la lignée de Gacha Empega, celle plus actuelle du Cor de la Plana ou des Audoises de la Mal Coiffée, parfois avec le style des Frères Jacques, le trio vocal Aqueles arrange ces chansons qui ont failli être oubliées. Elles se retrouvent ici swinguées, croonées, pulsées sur un rythme Chachacha, une dose de kitch et c'est parti.

Aujourd'hui c'est soit en formule "concert", accoudé au comptoir ou encore de table en table que le trio vous régale de ces chansons languedociennes.
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