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Le patois d'Étroussat et la vie rurale / A. Ferrier
Ferrier, Aimé (1896-1975)
Tapuscrit accompagné de notes manuscrites d'une étude linguistique et ethnographique sur la commune d'Étroussat (Allier).

Aimé Ferrier (Auguste Antoine à l’état-civil) naît le 6 avril 1896 à Étroussat (Allier), le village où ses parents sont nés eux-aussi. Il grandit au hameau des Noirs, dans la propriété de son grand-père maternel Bonnamour, où son père travaille comme viticulteur pépiniériste.
Instituteur public, il enseigne après la Premère guerre dans les écoles normales de Varzy (Nièvre), de Périgueux (Dordogne), puis en 1935 à l’école primaire supérieure d’Ussel (Corrèze). En 1948 il devient directeur du collège de Cusset (Allier). Il se retire à Ébreuil, commune de naissance de son épouse Jeanne Pinel, où il décède le 25 mars 1975. Curieux de théorie des nombres, Aimé Ferrier reste célèbre pour avoir déterminé en 1951 le plus grand nombre premier alors connu. Ce nombre de 44 chiffres lui avait demandé deux mois de calcul à la main. L’usage des ordinateurs supplante peu après le calcul humain, ce qui fait d’Aimé Ferrier le dernier détenteur de ce record.
Aimé Ferrier rédige en 1939 une monographie sur le parler de son village natal, sa langue maternelle. Cette étude a été consultée et utilisée par plusieurs dialectologues universitaires. Simone Escoffier, auteur d’une thèse intitulée «La rencontre de la langue d’oïl, de la langue d’oc et du francoprovençal entre Loire et Allier » (1958), qualifie ce travail d'Aimé Ferrier de « monographie tout à fait remarquable ». Il est pourtant resté inédit.

Présentation par Jean-Michel Effantin

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Chansonnier sur l'affaire Védrines
En 1912, à l'occasion d'élections législatives extraordinaires dans la circonscription de Limoux, l'aviateur Jules Védrines se retrouve au cœur d'un scandale politique dont on parle encore et qui a inspiré une chanson en occitan aujourd'hui encore connue et chantée.

Cette chanson dite « Chanson de Védrines » a été écrite sur l’air de la Valse Brune (musique de Georges Krier). Comme beaucoup d’autres chansons de l’époque les paroles étaient posées sur des musiques connues du plus grand nombre (airs d’opérettes, danses, hymne national etc.).

Plusieurs sources attestent de l’écriture des paroles de cette chanson au moment des faits en mars 1912. En effet, un article du Télégramme daté du 21 mars 1912 ainsi qu’un article de L’Éclair du 22 mars 1912 donnent les deux premiers couplets et les deux premiers refrains de la chanson.

Le chansonnier que nous avons pu récupérer et numériser chez M. Vives, héritier d’un cafetier limouxin, n’est quant à lui pas daté mais il n’est composé que de chansons en l’honneur de Jules Védrines. La version donnée dans celui-ci comprend un troisième couplet et un troisième refrain. Ce chansonnier contient trente-et-une chansons dont cinq sont en occitan (y compris la « Chanson de Védrines »). Il est anonyme mais les différences d'écriture laissent penser qu'il y a plusieurs auteurs.
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Dictionnaire populaire agenais-français par P. Émile Boudon
Boudon, Pierre-Émile (1858−1937)

Pierre-Emile Boudon est connu pour son dictionnaire manuscrit  Vocabulaire de la langue gasconne : dictionnaire populaire agenais-français et son livre édité chez H. Welter : Manuel élémentaire de linguistique pour l'enseignement du français par les idiomes locaux.
Dans ce dictionnaire Agenais-Français, seuls les rectos constituent la version finale, des brouillons antérieurs figurent sur certains versos. Le dictionnaire s'interrompt au mot « tragic» bien que les lettres U, Y et Z soient annoncées. Certaines pages portent l'estampille « FELIBRIGE ESCOLO DE JANSEMIN - AGEN ».

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Livre de prières à l'usage des Augustins de Brignoles

Contenu

Recueil de prières manuscrit à l'usage de la communauté des Grands Augustins de Brignoles de la main du frère Augustinus Perrone (signé f. 83). Il contient un calendrier et des prières en latin, en occitan provençal, en italien ainsi qu'un court texte – sans doute postérieur – en français. La dédicace en provençal au roi de France et aux citoyens de la ville de Brignoles (f. 25v) pourrait être un élément de datation (postérieur à 1480, mort du dernier comte de Provence).

Description physique

Reliure moderne, pleine basane, dos à trois nerfs fermeture à lacets, triple filets et petits fers à froid sur les plats, imitation des reliures estampées du XVe siècle.. 86 feuillets reliés. 150 x 205 mm.

Provenance 

Vignette ex-libris (fin du XIXe siècle) : « Maison curiale de Brignoles ».

Collection de Charles Perrat (1899-1976), archiviste paléographe, membre de l’École française de Rome, professeur à l’École des chartes (chaire de paléographie). Il a été archiviste aux Archives nationales, secrétaire de l’École des chartes, chargé de cours à la faculté des Lettres de Paris, professeur à l’École des chartes (chaire d'histoire des institutions politiques, administratives et judiciaires de la France), secrétaire de rédaction de la Revue historique de droit français et étranger.

Modalités d'entrée dans la collection : Achat, Galerie les Enluminures, décembre 2011

Bibliographie

- Brunel, C. Bibliographie des manuscrits littéraires en ancien provençal, Geneva [Slatkine reprints], 1973, n° 250 : “Livre d'oraisons en latin, provençal, italien et français” (Brunel, 1973, p. 72)

- Davies, Peter V. Glanures occitanes recueillies dans trois livres d’heures (fin XIVe s.-XVe s.), Glasgow, University of Glasgow French and German Publications, 1993

- Audisio, G. “Deux réseaux, quatre circuits. Le livre religieux en Provence au XVIe siècle,” dans Le livre religieux et ses pratiques : études sur l'histoire du livre religieux en Allemagne et en France à l'époque moderne, Göttingen, 1991, pp. 95-109

- Reboul Gabriel, Essai historique sur la ville de Brignoles : d'après les notes de M. Émilien Lebrun, Marseille, Impr. Marseillaise, 1897

- Archives départementales du Var, inventaire dactylographié, sous-série 5H : Clergé avant 1789, « Augustins de Brignoles ».


- Martignoni, Alice. "Un cas de plurilinguisme in Provence au début de l'époque moderne. Étude, analyse linguistique et édition critique du 'Laudario de Brignoles' et d'autres textes dévotionnels en occitan dans le ms. 913 du CIRdOC (Béziers)". Thèses en préparation à l'Université Paris sciences et lettres en cotutelle avec École Pratique des Hautes Études , dans le cadre de École doctorale de l'École pratique des hautes études (Paris), en partenariat avec Savoirs et pratiques du moyen-âge au XIXème siècle (laboratoire) et de École pratique des hautes études (Paris) (établissement opérateur d'inscription) depuis le 01-09-2017

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Lou Barbiè de Jérusalèm / Joseph Castelnau
Castelnau, Joseph (1848-1902)

Poème du XIXe siècle, recueilli par la Société archéologique, scientifique et littéraire de Béziers dans le cadre du Concours de langue romane.

Devise : "Lou bon mercat deven coustous"

Le recueil contient deux pièces.

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Plang de Joseph Castelnau
Castelnau, Joseph Henri (1848-1902)

Poème du XIXe siècle, recueilli par la Société archéologique, scientifique et littéraire de Béziers dans le cadre du Concours de langue romane.

Devise : "Es per la joia ou la doulou que Dieu, prend l'ourtiga ou la flor"

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Patienso / Martial Séré
Séré, Martial (1846-1921)

Poème du XIXe siècle, recueilli par la Société archéologique, scientifique et littéraire de Béziers dans le cadre du Concours de langue romane.

Devise : "La patience des pauvres ne sera point frustrée pour toujours", Sainte Écriture.

Ce recueil contient deux manuscrits et des notes sur l'identité de l'auteur.

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L'Irangè de Joseph Castelnau
Castelnau, Joseph Henri (1848-1902)

Poème du XIXe siècle, recueilli par la Société archéologique, scientifique et littéraire de Béziers dans le cadre du Concours de langue romane.

Devise : "Es lou simbel de la bountat"

Le recueil contient deux manuscrits.

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Souneta Carcinola / Antonin Perbosc
Perbosc, Antonin (1861-1944)

Poème du XIXe siècle, recueilli par la Société archéologique, scientifique et littéraire de Béziers dans le cadre du Concours de langue romane.
Contient un glossaire reprenant les termes utilisés dans le poème.

Devise : "Je chante à qui n'entend et fredonne où je puis.", Brizeux Marie

Cité dans le Bulletin de la Société Archéologique de Béziers, 1886.

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Uno gleiso de campagno de Martial Séré
Séré, Martial (1846-1921)

Poème du XIXe siècle, recueilli par la Société archéologique, scientifique et littéraire de Béziers dans le cadre du Concours de langue romane.

Devise : "Nulle autre part la divinité ne se rapproche autant de nous".

Le texte est complété par un glossaire.

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