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Carnaval de Limoux 1987 : jugement de la Gisèle
Beluga de Limós
Tous les ans, après presque trois mois de festivités toutes les fins de semaines, le carnaval de Limoux prend fin avec comme apogée la nuit de la Blanquette. Ce dimanche-là à minuit carnaval, qui a siégé toutes ces semaines sur la place de la République, est jugé.

Ces jugements permettent de régler en place publique tous les problèmes de la société limouxine de l’année écoulée. Parfois, il est compliqué de comprendre et d’expliquer les allusions, les noms de villages ou de personnes, car ils font références à des lieux, des personnages ou des événements locaux. Mais ces jugements permettent aussi de faire un récapitulatif des événements internationaux et nationaux majeurs de l’année.

Carnaval est invariablement accusé de tous les maux, quel qu’en soit le niveau, local, national ou international, jugé coupable et exécuté.

En 1987, la Gisèle sera accusée de tous les maux limouxins, et au-delà, et dans tous les domaines : les ministres qui ne sont pas bons, les manifestations d'étudiants, la fermeture des boutiques, cinq professeurs en moins au collège, la vente de l'usine Soubirous aux enchères, le rachat de Myrys par Bata (entreprise anglaise), le même problème à la tuilerie, mais aussi le meilleur pétanqueur limouxin qui se fait mettre Fanny et toutes les maladies de l'année passée (à la vigne, aux fruits, aux enfants, aux hommes…).
L'année 1987 correspond aussi à la première apparition du SIDA dans le jugement de carnaval. Découvert quelques mois plus tôt, il fait partie du lot des choses que l'on voudrait voir brûler avec la Gisèle. Avec le SIDA vient le thème du préservatif et cette question qui inquiète le Tribunal : si les femmes prennent la pilule et les hommes doivent se mettre des préservatifs, comment se feront les enfants à Limoux ?
Néanmoins, si de tout ceci la Gisèle porte la culpabilité, deux points essentiels pèsent dans la balance de la Défense : il ne semble pas possible de brûler une femme et d'autre part qui mieux qu'elle pour faire de la publicité au carnaval, à la blanquette etc.
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Carnaval de Limoux 1988 : jugement du couple de « C'est à boire »
Beluga de Limós
Tous les ans, après presque trois mois de festivités toutes les fins de semaines, le carnaval de Limoux prend fin avec comme apogée la nuit de la Blanquette. Ce dimanche-là à minuit carnaval, qui a siégé toutes ces semaines sur la place de la République, est jugé.

Ces jugements permettent de régler en place publique tous les problèmes de la société limouxine de l’année écoulée. Parfois, il est compliqué de comprendre et d’expliquer les allusions, les noms de villages ou de personnes, car ils font références à des lieux, des personnages ou des événements locaux. Mais ces jugements permettent aussi de faire un récapitulatif des événements internationaux et nationaux majeurs de l’année.

Carnaval est invariablement accusé de tous les maux, quel qu’en soit le niveau, local, national ou international, jugé coupable et exécuté.

Dans le jugement de ce couple, « C'est à boire », en 1988, c'est plutôt l'ivrognerie et la boisson (alcoolisée) qui sont jugées que les deux personnages.
Il est admis que l'ivrognerie n'est pas un péché capital. Mais d'un autre côté il est fait une liste des personnes répondant aux caractéristiques des pécheurs qui permet de faire un clin d’oeil aux pâtissiers et bouchers de Limoux.
Le SIDA est encore présent dans ce jugement mais celui-ci laisse entrevoir des espoirs pour l'année à venir.
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Carnaval de Limoux 1989 : jugement des Bœufs
Beluga de Limós
Tous les ans, après presque trois mois de festivités toutes les fins de semaines, le carnaval de Limoux prend fin avec comme apogée la nuit de la Blanquette. Ce dimanche-là à minuit carnaval, qui a siégé toutes ces semaines sur la place de la République, est jugé.

Ces jugements permettent de régler en place publique tous les problèmes de la société limouxine de l’année écoulée. Parfois, il est compliqué de comprendre et d’expliquer les allusions, les noms de villages ou de personnes, car ils font références à des lieux, des personnages ou des événements locaux. Mais ces jugements permettent aussi de faire un récapitulatif des événements internationaux et nationaux majeurs de l’année.

Carnaval est invariablement accusé de tous les maux, quel qu’en soit le niveau, local, national ou international, jugé coupable et exécuté.

Dans ce jugement des Bœufs de 1989 il est question de la nouvelle caserne des pompiers, de la sécheresse de l'année passée, de la vente de l'usine Chausseria, du nombre trop important d'élections, du changement de président du comité de carnaval mais aussi d'un projet de bouteille de blanquette géante sur le Taich, de Brigitte Bardot et de la protection des animaux, et de la folie des projets proposés par les différents candidats aux élections. D'autre part des compliments sont faits aux organisateurs de la Nuit de la Chouette.
Enfin, comme dans tous les jugements les grivoiseries sont au rendez-vous quand ce taureau est déclaré sacré car il rend hommage à tous les cocus de Limoux en référence à ses cornes.
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Carnaval de Limoux 1990 : jugement de la Belle Hélène
Beluga de Limós
Tous les ans, après presque trois mois de festivités toutes les fins de semaines, le carnaval de Limoux prend fin avec comme apogée la nuit de la Blanquette. Ce dimanche-là à minuit carnaval, qui a siégé toutes ces semaines sur la place de la République, est jugé.

Ces jugements permettent de régler en place publique tous les problèmes de la société limouxine de l’année écoulée. Parfois, il est compliqué de comprendre et d’expliquer les allusions, les noms de villages ou de personnes, car ils font références à des lieux, des personnages ou des événements locaux. Mais ces jugements permettent aussi de faire un récapitulatif des événements internationaux et nationaux majeurs de l’année.

Carnaval est invariablement accusé de tous les maux, quel qu’en soit le niveau, local, national ou international, jugé coupable et exécuté.

En 1990 c'est la Bèla Elena qui passe devant le Tribunal. Les principaux thèmes abordés dans son jugement sont l'élection de Jean-Paul Dupré au poste de maire de Limoux, l'intervention policière qu'a subi le président du comité de carnaval, Vincent Pérez, la sécheresse, la venue du Premier Ministre, Michel Rocard, la mauvaise saison de l'équipe de rugby, les problèmes survenus lors de la célébration du bicentenaire de la Révolution Française, l'accident de voiture sur la place de la République etc.
Mais la Bèla Elena est aussi accusée de causer ce grand vent du Nord (cers) qui a soufflé pendant longtemps et très fort. En effet, il serait dû à ses flatulences car elle aurait mangé des haricots lingots.
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Carnaval de Limoux 2003 : jugement d'« Orfée aux Enfers »
Beluga de Limós
Tous les ans, après presque trois mois de festivités toutes les fins de semaines, le carnaval de Limoux prend fin avec comme apogée la nuit de la Blanquette. Ce dimanche-là à minuit carnaval, qui a siégé toutes ces semaines sur la place de la République, est jugé.

Ces jugements permettent de régler en place publique tous les problèmes de la société limouxine de l’année écoulée. Parfois, il est compliqué de comprendre et d’expliquer les allusions, les noms de villages ou de personnes, car ils font références à des lieux, des personnages ou des événements locaux. Mais ces jugements permettent aussi de faire un récapitulatif des événements internationaux et nationaux majeurs de l’année.

Carnaval est invariablement accusé de tous les maux, quel qu’en soit le niveau, local, national ou international, jugé coupable et exécuté.

En 2003, sur fond de reprise du mythe d’Orphée aux Enfers, les personnages sont accusés des différents incendies qui ont eu lieu au bureau de la Cavale et aussi dans ceux de Mauroux. Un clin d'œil est fait aux limouxins partis s'installer à La Réunion ou à Nouméa et il est aussi question du passage du Tour de France par la ville blanquetière.
Néanmoins des points positifs sont avancés par la Défense : de nouveaux salons de coiffure qui ouvrent, la naissance d'une nouvelle bande de carnaval du samedi, un centre de tri du courrier à Flassian et d'autres.
Enfin, une allusion est faite à l'usage de l'article 49-3 de la Constitution française.
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Carnaval de Limoux 2005 : jugement du Gréviste
Beluga de Limós
Tous les ans, après presque trois mois de festivités toutes les fins de semaines, le carnaval de Limoux prend fin avec comme apogée la nuit de la Blanquette. Ce dimanche-là à minuit carnaval, qui a siégé toutes ces semaines sur la place de la République, est jugé.

Ces jugements permettent de régler en place publique tous les problèmes de la société limouxine de l’année écoulée. Parfois, il est compliqué de comprendre et d’expliquer les allusions, les noms de villages ou de personnes, car ils font références à des lieux, des personnages ou des événements locaux. Mais ces jugements permettent aussi de faire un récapitulatif des événements internationaux et nationaux majeurs de l’année.

Carnaval est invariablement accusé de tous les maux, quel qu’en soit le niveau, local, national ou international, jugé coupable et exécuté.

En 2005 c'est un gréviste déguisé en Pierrot qui est jugé. Le Tribunal ne s'y trompe pas, c'est un faux Pierrot ! Le Gréviste aurait donc pris l'apparence d'un Pierrot pour ne pas être brûlé.
À part cette supercherie, ce jugement soulève les thématiques des nouvelles lois de l’informatique et liberté du travail, les jours de RTT (avec une colère particulière contre les sigles), du soutien vocal de Johnny Hallyday, le chardonnay et la blanquette vendus aux russes, le départ à la retraite d'un coiffeur, les serres en verre du fleuriste brisées par la grêle et l'incendie qui a fait brûler les entorches avant l'heure.
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Carnaval de Limoux 2007 : jugement du « Si j'étais Roi »
Beluga de Limós
Tous les ans, après presque trois mois de festivités toutes les fins de semaines, le carnaval de Limoux prend fin avec comme apogée la nuit de la Blanquette. Ce dimanche-là à minuit carnaval, qui a siégé toutes ces semaines sur la place de la République, est jugé.

Ces jugements permettent de régler en place publique tous les problèmes de la société limouxine de l’année écoulée. Parfois, il est compliqué de comprendre et d’expliquer les allusions, les noms de villages ou de personnes, car ils font références à des lieux, des personnages ou des événements locaux. Mais ces jugements permettent aussi de faire un récapitulatif des événements internationaux et nationaux majeurs de l’année.

Carnaval est invariablement accusé de tous les maux, quel qu’en soit le niveau, local, national ou international, jugé coupable et exécuté.

L'année 2007 voit le retour d’un carnaval déjà jugé et brûlé ! Il est fait un rappel des deux jugements précédents de ce même carnaval en 1996 et en 2002. Il s'agirait donc d'un fantôme... Ou bien d'un cas de récidive. En effet, ce jugement, juste avant les élections présidentielles, est très axé sur les discours sécuritaire en vogue à ce moment-là. Mais l'accent est mis sur le fait que la sécurité de la ville est bien assurée avec l'arrivée de nouveaux pompiers et gendarmes. Il est aussi fait référence au « carchériser » de Nicolas Sarkozy.
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Quanta bèla enterrada ! / Tè Vé Òc

Émission du 4 octobre 2018

À Aumessas, dans les Cévennes gardoises, des comédiens amateurs ont présenté une pièce adaptée du conte de Claude Anselme et Josette Duplan, qu'ils ont jouée aux côtés de Muriel Martinet et Claire Bertrand. "Quelle belle enterrada !" est un spectacle bilingue qui traite d'un sujet grave à partir de plaisanteries, de jeux de mots et de situations tantôt difficiles, tantôt amusantes. Nous vous invitons à ce bel enterrement pour faire la connaissance de Rachel et son mari, la bergère et le nouveau garde-champêtre, dans une revue de Marc Carteyrade. 


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EBTè ! Creacion de Joan-Francés Tisnèr / Tè Vé Òc

Émission du 27 septembre 2018

Jean-François Tisné est un multi-instrumentiste bien implanté dans le milieu musical occitan (et au-delà). À l'occasion d'un séjour à Gen, nous l'avons rencontré avec François Dumeaux. Ils nous parlent de sa dernière création, EBTè !, un spectacle conceptuel qui joue sur les sons, les mots, les bruits, avec des univers éloignés qui se mêlent le temps d'un balèti. Découvrez les sources d'inspiration et les images des expérimentations d'un projet original, innovant, étonnant et enthousiasmant.
Un reportage d'Amy Cros.

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Lamas d'Òc : Salon dei cotèus artesanaus / Tè Vé Òc

Émission du 13 septembre 2018

Cet été s'est déroulée la 3ème édition de Lames d'Oc à Marguerittes, près de Nîmes. C'est un Salon du couteau initié par Mick Gillet, qui rassemble chaque année un grand nombre d'exposants venus de partout. Dans notre reportage, nous vous emmenons dans les coulisses d'un savoir-faire, à la rencontre de Mick Gillet, de l'animateur fabricant Christophe Grangé et de couteliers comme Didier Lascombe et Sébastien Fuster, entre autres. Un bref tour d'horizon qui vous montrera l'esprit de cette manifestation particulière, où peu de couteaux se ressemblent sur les nombreux stands. 
Un reportage d'Amy Cros.

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