Cette gravure constitue la planche lithographiée n°12 de l'édition des Oeuvres de Godolin parue à Toulouse en 1843.
Elle représente La belle Liris maîtresse de Goudouli
Cette gravure constitue la planche lithographiée n°13 de l'édition des Oeuvres de Godolin parue à Toulouse en 1843.
Elle représente Jean Chalette peignant Goudouli.
Cette gravure constitue la planche lithographiée n°14 de l'édition des Oeuvres de Godolin parue à Toulouse en 1843.
Elle représente le prince de Condé.
Cette gravure constitue la planche lithographiée n°15 de l'édition des Oeuvres de Godolin parue à Toulouse en 1843. Elle représente Godolin à l'Académie des Jeux Floraux.
Cette gravure constitue la planche lithographiée n°17 de l'édition des Oeuvres de Godolin parue à Toulouse en 1843. Elle représente la poésie languedocienne pleurant sur la tombe de Godolin.
La Bête en Gévaudan est une pièce de théâtre en français et en occitan, écrite et mise en scène par Claude Alranq, jouée par le Théâtre de la Rampe à partir de 1981 et mise en musique par Los de Sauveterre.
Le texte de la pièce est paru la même année aux éditions Regas del Causse :
«Tout le monde la connaît, personne ne l'a vie : La Bête. Tout le l'a vue, personne ne la connaît : la Bête en Gévaudan.
La Lozère au XVIIIe siècle. L'ordre contre le peuple ; le peuple bâtisseur de légendes, magicien de la terre. La Bête en face, debout, couchée, dehors, dedans, sens dessus dessous. La Bête, ce lieu où le sens se perd.
La Bête, ce drame !
Ce drame que Claude Alranq nous livre comme la victine à ses bourreaux. Que le Théâtre de la Rampe et « Los de Sauveterre » nous jettent au corps comme la pierre à l'oiseau qu'elle vise.
La Bête en Gévaudan, un choc. Un immense espoir qui reflète et qui, brisé, tranche. On a mal et on en jouit.
« Que la Bête revienne »
« Sans ma Bête, qui suis-je ? »
(4ème de couverture)