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Sergio Berardo
Comme les troubadours qui furent les les ambassadeurs des premières cultures européennes, Lou Dalfin chante dans la traditionnelle « langue d'Oc» et amènent la culture occitane à travers le monde. Les Lou Dalfin sont plus qu'un simple groupe dans le Piémont occitan : la bande à Sergio Berardo est devenu un phénomène culturel qui fait de la musique contemporaine occitane, la faisant sortir des cercles étroits de passionnés pour devenir un un phénomène de masse. Aux frontières de l'espace occitan, Lou Dalfin vit dans deux réalités différentes : les plaines du Piémont et l'Italie d'une part, les vallées et les Alpes de l'autre part. Avec Lou Dalfin les vallées occitanes ne sont plus le bord d'un réservoir culturel, mais ont retrouvé leur fonction historique traditionnelle : être un pont.

Fondé par Sergio Berardo, le groupe naît en 1982 dans le but de revisiter la musique occitane traditionnelle. Un "line-up" acoustique (vielle, accordéon, violon, clarinette, flûtes) et un répertoire de chansons historiques et populaires - instrumentales ou vocales – caractérisent le parcours artistique de la formation originale. Avec cette approche sont enregistré deux albums: En Franso i ero de Grando guero en 1982 et L'aze d'Alegre en 1984. Après un arrêt de cinq ans, Lou Dalfin « ressuscite » à l'automne 1990 : Sergio réunit autour de lui divers musiciens de différents horizons : le folk, le jazz et le rock. Le début de cette deuxième expérience a été la transition naturelle de l'acoustique vers l'actuel. Outre les instruments les plus typiques sont introduits basse, batterie, guitare et claviers. Et le nouveau son de Lou Dalfin avance ainsi un idéal et un objectif explicite: faire de la tradition occitane pour le plus grand nombre, pour que les racines culturelles de quelques-uns deviennent le patrimoine de tous. En 1991, sort W Jan de l'Eiretto, disque-témoin du nouvel élan.

Avec d'innombrables concerts dans les régions occitanes du Piémont, le groupe a commencé à jouer ailleurs, en Italie et à l'étranger, en particulier dans les régions occitanes français.

Dans les années 90 en Italie, on assiste à l'essor de la musique indépendante, celle qui, à de rares exceptions, jusque-là, avait été relégué dans les caves et les petites salles de concert. Les majors se rendent compte finalement qu'il y a une musique « autre » et certains genres jusqu'ici réservés à une élite peut trouver une nouvelle visibilité. Lou Dalfin est placé tout droit dans cette veine et Gibous, Bagase et Bandi est publié en 1995, un live avec les basques de Sustraia Radio Occitania Libra en 1997 et Lo Viatge en 1998.

En 2001, le groupe son premier best-of, La Flor de Lou Dalfin mais l'un des moments les plus importants de toute l'histoire du groupe survient en 2004 avec la sortie de L'Oste del Diau qui obtient la Targa Tenco pour le meilleur album en dialecte. C'est le début d'un nouveau parcours qui voit Berardo et sa bande prêter davantage d'attention aux textes d'auteur, sans abandonner leur énergie habituelle. En 2007, Lou Dalfin célèbre ses 25 ans d'activité et sort I Virasolelhs, le deuxième chapitre de ce qui peut être défini une trilogie.

En 2008, Lou Dalfin ouvert son studio à Feel Good Productions pour des réinterprétations dancefloor de certaines de ses chansons les plus récentes. En plus de remixer deux pistes les FGP dirigent le projet Remescla, impliquant certains des producteurs de Global Vibes les plus intéressants et de partout dans le monde, comme : Ahilea (A), DJ Code de Taiwan (ROC), Dj Badmarsh (Royaume-Uni), Dum Dum Project (USA), Dr Cat (Royaume-Uni), Barxino (ES), Xcoast (I) pour n'en citer que quelques-uns ... Ce qui semblait être une opération risquée à première vue devient un nouveau chemin sur la voie de l'expérimentation qui a toujours caractérisé le groupe.

Après 30 ans de carrière, 11 albums réalisés, un nombre impressionnant de partenariats et plus de 1200 concerts, le groupe est maintenant dans une phase de maturité artistique: l'alchimie entre instruments traditionnels et modernes est exprimée avec un langage musical extraordinaire, personnel et respectueux de son noble passé, car il combine mélodies séculaires, riffs de guitare, chanson à texte, rap, ragga ... Fin 2011, sort un nouvel album inédit, Cavalier Faidit, fermant la trilogie commencée en 2004 avec L'Oste del Diau et poursuivie en 2007 avec I Virasolelhs. Pour la première fois l'album de Berardo et consorts a un point commun qui lie toutes les pistes, qui, dans la plus pure tradition des chanteurs des vallées sont des nouvelles mises en musique, où ils racontent des mondes proches et lointains dans l'espace et le temps, exprimant avec sensibilité leurs racines et leur ouverture sur le monde. La couverture de l'album, qui en illustre les thématiques, est une fois de plus de Luca Enoch. L'album comprend également des collaborations avec des artistes italiens et internationaux, pour créer une extraordinaire variété d'atmosphères. Ainsi sont invités près de la vielle à Berardo : Bunna, d'Africa Unite, Roy Paci, Moussu T de Massilia Sound System, Vicio, bassiste de Subsonica, Yavanna, confirmant l'importance de Lou Dalfin dans le monde de la world music, où ils sont toujours parmi les acteurs les plus populaires des plus grands festivals Européens. Comment Lou Dalfin pourrait-il mieux célébrer ses 30 ans?
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Une petite poule, un jour, trouve un sac d’or. Elle accepte de le confier à un homme bien habillé qui ne le lui rend pas. Elle finit par partir récupérer son dû…. En chemin, elle rencontre le renard, le loup et le ruisseau qui l’accompagnent dans sa quête.
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À partir du support de ce conte-promenade, le public est invité à assister au processus de fabrication d’un spectacle vivant. Trois modes d’expression.scénique sont évoqués.

Trois langages théâtraux pour une même histoire : la lecture, le mime et l’interprétation.

La mise en scène, pleine d’humour et de fantaisie, met en valeur le jeu des comédiennes qui s’emparent de tous les personnages.
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Thomas Baudoin
Ce conte traditionnel très connu dans les Pyrénées, nous présente Jean de l’Ours, moitié homme, moitié ours, qui devra faire valoir sa différence dans une société admettant difficilement que l’on puisse prendre un autre chemin que celui du conformisme. Plus qu’une aventure, c’est un voyage initiatique pour passer de l’enfance à l’âge adulte.

Les éléments visuels (végétaux, objets, radiographies, jeux d’eau…) directement projetés sur la toile, perticipent à l’évocation et aux ambiances des différents tableaux du conte.

Les projections, au delà de l’illustratif usuel,plonge le spectacteur dans une ambiance propice à l’écoute et à l’imagination : il s’évade pour un moment de sa réalité dans cet écrin atypique et confortable.

L’imaginaire, l’écoute et la vue s’entremêlent sans jamais s’emmêler, se combinent en douceur pour ouvrir le spectateur à un univers complet et subtil.

Thomas Baudoin qui avait illustré le livret du CAP’OC pour ce conte se charge ici de de la musique et l’environnement sonore. Sa voix brute ou modifiée par des filtres se mêlent à des samples. Les superpositions de boucles, le contraste entre les instruments acoustiques et les traitements sonores plus complexes sont autant de traductions sonores des multiples répétitions du récit et participent ainsi au caractère obsédant et plus tendus des passages du conte.
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Polyphonies de Béarn Gascogne et Occitanie

Avec la souplesse que permet un petit chœur, qui plus est, mixte, Ardalh s'est créé une identité. Cette identité est une couleur de voix, c'est le choix du chant polyphonique qui a fait naître des voix originales, créatives, aux couleurs différentes, aux accents empruntés à notre imaginaire, nourries de notre histoire personnelle et loin des sentiers battus...

Ardalh ne renie pas la tradition. Dans la chanson, elle a subi les évolutions de l'Histoire, évolutions que les gens oublient... Ardalh participe à cette évolution lente qui rend la tradition si vivante. Ainsi, ce groupe permet de réconcilier avec elle ces publics en attente d'une énergie, d'une ouverture dans le respect des valeurs qui ont permis de connaître ces témoignages du passé.
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Papà Gahús est une sentinelle, un oiseau de nuit protecteur, au chant amusant et rassurant. La nuit qu'il connaît et qu'il vit, c'est celle de l'oubli généralisé, d'une langue, de cultures et d'idées autrefois vivantes. Et dans cette nuit silencieuse, où débats et combats se sont tus, les cris du sage animal sonnent comme autant d'appels à éveiller les consciences, perçant le voile noir du tristum ambient.
Le Gahús amène avec lui sur scène tout l'underground dont il est issu, fait la jonction entre une culture punk et une culture occitane tout aussi radicales, chaleureuses et universelles l'une que l'autre, auxquelles collent encore, comme à cet oiseau à la mauvaise réputation, des idées reçues trop répandues. Il se montre attentif et respectueux de ceux qui ont vécu, des solitaires qui ont couru la nuit, de ceux qui ont appris et compris que tout n'est pas blanc, que tout n'est pas noir mais que tout est amer et que la seule perspective est de tout changer, et surtout la couleur du ciel...
Portant la voix des anciens de Bigorre, dont il fait ressortir avec tendresse la vie faite de combats ordinaires et de petits bonheurs, sur un punk-rock épuré et efficace, proche des mythiques Clash (qu'il reprend d'ailleurs en occitan), Papà Gahús ne cherche pas la gloire, mais la communion avec le public, dégageant une énergie impressionnante, sans jamais trop se prendre au sérieux.
Lo camin es long, mas lo farem amassa !
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Cap Aici est basé à Millau. Mais cela ne l'empêche pas d'avoir inscrit à son répertoire de polyphonies revisitées des chants venus d'un peu tout le territoire occitan. Formé autour d'Anne-Marie Rivemale, le septuor féminin assemble des influences variées, entre chœur traditionnel et musique et percussions brésiliennes. Leur but avoué : prendre du plaisir à chanter et à faire danser. Et le plaisir, sous toutes ses facettes, en devient un thème récurrent dans des textes de composition ou d'une tradition légèrement détournée, pour un tour de chant per lo mens pebrat. Savoureux !
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Avec Saique Benlèu, Arnaud Cance se lance en solo après dix ans d’aventures collectives foisonnantes. Expression occitane intraduisible en français, Saique Benlèu pourrait se traduire par "certainement que peut-être". Une pirouette linguistique pleine d'humour et de pudeur, comme les affectionne Arnaud Cance...

Mêlant compositions personnelles et standards de la chanson occitane, son répertoire dévoile un univers tendre et espiègle, d'une grande richesse musicale.

Sur scène il s'accompagne à la guitare et aux percussions corporelles, tandis qu'une loop station (sampler) lui permet de jouer sur une large variété de rythmes et de sonorités.


Les musiciens invités sur Saique Benlèu : Cyril Roche et François Breugnot (Le Comité), Fabien Jourdon (Compagnie du Petit vélo), Arnaud Bersez (Libertalia), Laurent Mayanobe (Mayanobe), Nicolas Blaise, Arnaud Péan et Olivier Daillut (Tres a Cantar).
Album enregistré et mixé par Fabien Salabert (Les Hauts Plateaux)
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Nouvel album de La Mal Coiffée, « L’embelinaire » nous entraîne sur le chemin d’une polyphonie rêvée, nourrie de poésie et de percussions.

Séducteur et magicien, l’embelinaire est un artisan du mystère... Un menteur magnifique qui réenchante le monde pour nous en révéler la part de grâce et de beauté. Pour son nouvel album, La Mal Coiffée mêle sa polyphonie à la poésie malicieuse et imagée de deux « embelinaires » : Jean - Marie Petit et Léon Cordes. Deux grandes figures de la littérature languedocienne, dont les mots simples et vrais peignent l’âme de leur pays, le Minervois, de ses hommes et de ses femmes, tels des instantanés révélant la nature profonde des êtres et des choses Leur langue imagée et lumineuse, mise en musique par Laurent Cavalié, est portée par de chant sensible et profond des cinq voix de femmes, dont chaque nuance arrive à saisir la légèreté d’un sentiment, qu’il nous mène au rire ou aux larmes. Trois ans après le succès de « Òu ! Los òmes ! », La Mal Coiffée signe un album sensuel et terrien, prélude à une nouvelle tournée en France et en Europe.
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Christian Vieussens, (conte et musique) dans la dynamique de sa création a choisi d’adapter des textes sur le rugby regroupé dans un livre, « Quinze histoires de rugby ».
Musicien accompli, c’est en spectacle « solo » qu’il propose, au-delà des mots, de faire revivre l’ambiance rugby indissociable de certaines musiques.

Il ne s’agit donc pas d’un projet racontant par l’anecdote, par des nouvelles, des hauts faits rugbystiques locaux, mais d’une évocation sensible d’un sport « de racines et d’authenticité ».
A travers les récits de l’auteur, Patrick Espagnet, et les musiques de Vieussens, il s’agit bien là de retrouver au-delà du rugby, une culture, un pays qui nous est cher et encore une fois de défendre un certain « art de vivre ». Un partage, un ressenti de ce sud ouest que Patrick a su magnifiquement décrire et que Vieussens a voulu mettre en scène et en musique, une manière de résister, un coup de gueule, le sourire en plus. Défendre le bout d’humanité qui appartient aux gens ordinaires, du plus petit terrain au bistrot le plus reculé de notre grand Sud Ouest.
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