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"Faurillou"
texte en vers et occitan "Contre le grand magasin".

Faurillou, pseudonyme d'un rimeur limousin non identifié, défend dans ce long plaidoyer en vers rimés le petit commerce face aux grands magasins qui, à son époque (que l'on peut donc situer fin XIXème-début XXème), commencent à fleurir en Limousin.
Défense du petit commerce de proximité face à la grande distribution de camelote venue d'on ne sait où ? Dénonciation d'un parisianisme ridicule ? Louable intention, et belle intuition, pourrions-nous reconnaître à ce Faurillou, si son poème n'était teinté d'un vilain antisémitisme tout à fait dans l'air de ce temps-là, ce temps du félibre Charles Maurras et d'un certain régionalisme volontiers cocardier et xénophobe.

cote : MAG.P LIM F5588/75 (Bfm Limoges)
Pauli Charreiro
( "Fantaisie")
Petit recueil de chansons en occitan.

cote : MAG.P LIM B1257 (Bfm Limoges)
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Bibliothèque municipale de Sceaux, Institut Florian
CIRDÒC-Mediatèca occitana

Pour contacter l'établissement

7, rue Honoré-de-Balzac
92330 SCEAUX
Tél. : 01 46 61 66 10 - fax. : 01 46 83 97 74
biblio@sceaux.fr

Historique et missions

En 1956, Léon Ancely, toulousain d’origine, prend sa retraite et s’installe à Sceaux et fait don à la Ville de sa bibliothèque : plus de 10.000 volumes dont 3.000 documents consacrés à la langue, aux cultures et aux littératures occitanes (dont une partie de la bibliothèque personnelle de Joseph Loubet), ainsi que plus de 400 documents relatifs à la franc-maçonnerie (devenu le fonds Voltaire) et près de 400 documents consacrés à la Commune de Paris de 1871.
Léon Ancely meurt en 1971 après avoir d’inauguré l’Institut Florian, centre d’études méridionales, en 1969. Après sa mort, la ville fait transformer son appartement au deuxième étage du Petit Château où ses collections sont transférées.
Ce fonds rejoint alors la bibliothèque municipale qui logeait, elle aussi, au Petit Château. Lors du déménagement de la bibliothèque en 1985, le don la suivit jusqu’aux locaux actuels.

La collection s’est s’agrandie après que l’Institut Florian a reçu une partie des collections en langue occitane de la Bibliothèque publique d’information (BPI), vouées à être intégrées au fonds et interrogeables sur le catalogue de la Bibliothèque municipale.

L'Institut est ouvert sur rendez-vous du mardi au samedi sauf pendant les vacances scolaires. Ses collections sont consultables sur place uniquement. Son catalogue informatisé est consultable sous ce lien : http://bibliotheque.sceaux.fr/opacwebaloes/index.aspx?IdPage=241

Les collections occitanes de l'Institut Florian

Les collections occitanes de l’Institut Florian sont rassemblées au sein de fonds Ancely qui regroupe aujourd’hui plus de 3 000 documents consacrés aux langues, cultures et littératures méridionales. Ces collections sont composées d'une série de documents sur la philologique, de dictionnaires, de biographies, de grammaires en tous dialectes ainsi que d'études et de thèses.
Ce fonds comprend également les archives de Joseph Loubet qui mourut avant de pouvoir léguer sa propre bibliothèque.

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Archives municipales de Montpellier, fonds de la commune de Montpellier
CIRDÒC-Mediatèca occitana

Histoire du fonds

L’origine des Archives de la Ville de Montpellier remonte au XIIIe siècle et est lié à l’apparition de deux institutions : la Commune Clôture, administration chargée de la construction, l’entretien et la défense des fortifications de la ville (1196) et le Consulat, administration municipale dirigée par des « consuls », instaurée en 1204.

Modalités d'entrée :

 Versement

Accroissement :

 Fonds ouvert

Fonds complémentaire :

 

Description du fonds

Le fonds de la Commune de Montpellier est riche de documents en occitan, surtout pour la période médiévale. Langue de gouvernement du Consulat montpelliérain entre le milieu du XIIIème et le premier tiers du XVIème siècle, l’occitan côtoie dans les archives consulaires de la ville de Montpellier le latin et le français comme langues de rédaction des documents administratifs.

Le Mémorial des Nobles (AA1), cartulaire des Guilhem seigneurs de Montpellier, compilé en 1202, consigne les plus anciens textes en occitan conservés aux Archives municipales de Montpellier.

Français, latin et occitan s’entremêlent dans les écrits médiévaux conservés dans le fonds de la Commune de Montpellier. Toutefois, quelques grands ensembles significatifs du point de vue de l’utilisation de la langue occitane se dégagent :

- Les livres du Consulat, de l’Œuvre de la Commune Clôture, Thalamus (séries AA et EE) et registres des élections (séries BB, HH) sont rédigés pour tout ou partie en occitan. Parmi ces documents, le Petit Thalamus dresse la chronique de 400 ans d’histoire montpelliéraine entièrement en occitan.

- Les documents comptables et fiscaux (Séries CC, inventaire Joffre) : livres de recettes de la Claverie (1357-1457), compoix (1380-1528) et livres des tailles (1437-1529). Les inventaires (XIVe-XVe siècles) des archives consulaires (II1 et II3), des meubles et papiers de la maison consulaire (DD151), des reliquaires et ornements de l’église Notre-Dame-des-Tables (DD151), les registres de fonctionnement et gestion des biens des hôpitaux Saint-Lazare, Saint-Éloi et Saint-Jacques (XIVe-XVe siècles) contiennent également de nombreux éléments de lexique occitan.

- Les livres des serments et de la charité des consuls des métiers (série HH, 1416-1535) ont également été partiellement rédigés en langue d’oc.

- La collection des autorisations de criées proclamées en ville (XIVe-XVe siècles - séries EE, BB pièces extraites, inventaire Loubet) sont également des sources contenant une grande part d’occitan.

- La correspondance adressée aux consuls de Montpellier contient également de nombreuses missives en langue d’oc. Sont notamment conservées dans le Grand chartrier des lettres en occitan de Gaston Fébus, comte de Foix et de Jean Ier, comte d’Armagnac rédigées durant la guerre de Cent Ans.

Pour les périodes modernes et contemporaines, les documents en occitan se font plus rares dans les fonds de la Commune de Montpellier, le français, langue officielle et administrative vient remplacer l’occitan et le latin. Quelques documents remarquables en langue d’oc peuvent toutefois être signalés :

- Dans les documents figurés : un placard révolutionnaire (7Fi7), des documents de propagande pour les élections (1K) ou encore des affiches créées lors de la manifestation viticole du 9 juin 1907 (série I).

- Dans les séries consacrées aux célébrations pour les XIXe et XXe siècles : de nombreux dossiers concernant l’organisation des fêtes félibréennes et célébrations occitanes.

Dates extrêmes :

 [XI]e siècle - XXIe siècle

Langues représentées dans le fonds :

 Latin, français, occitan

Importance matérielle :

 50 ml pour la partie contenant les documents en occitan

Supports représentés :

 Manuscrits / Tapuscrits

Pour le consulter

Identifiant du fonds :

 

Instruments de recherche disponibles :

Collection « Inventaires et documents publiés par les soins de l’administration municipale » :

Tome 1, [Joseph Berthelé],
Notice sur les anciens inventaires. Inventaire du Grand chartrier, 1895-1899 [inventaire Louvet].

Tome 2, Maurice OUDOT de DAINVILLE, Documents omis dans l’inventaire du Grand chartrier, 1955.

Tome 3, [Joseph Berthelé], Inventaire des cartulaires de Montpellier (980-1789), Cartulaire seigneurial et Cartulaires municipaux, Le Cartulaire montpelliérain des rois d’Aragon et des rois de Majorque, Eclaircissements topographiques, 1901-1907 [série AA].

Tome 4, [Joseph Berthelé], La Viguerie de Montpellier au XIIe siècle. Montpellier en 1697, en 1760, en 1768 et en 1836. Les Biens nobles du diocèse de Montpellier aux XVIIe et XVIIIe siècles. Le premier Jardin des Plantes français (1593-1632), 1920.

Tome 5, Joseph Berthelé, Eclaircissements topographiques, 1928.

Tome 6, Maurice OUDOT de DAINVILLE, Inventaire de Joffre, Archives du Greffe de la Maison consulaire, Armoires A et B, 1934 [série CC].

Tome 7, Maurice OUDOT de DAINVILLE, Inventaire de Joffre, Archives du Greffe de la Maison consulaire, Armoire C, 1939.                                                  

Tome 8, Maurice OUDOT de DAINVILLE, Inventaire de Joffre, Archives du Greffe de la Maison consulaire, Armoire D, 1943 [série CC].

Tome 9, Maurice OUDOT de DAINVILLE, Inventaire de Joffre, Archives du Greffe de la Maison consulaire, Armoire D (suite), 1949 [série CC].

Tome 10, Maurice OUDOT de DAINVILLE, Sceaux conservés dans les archives de la ville de Montpellier, 1952.

Tome 11, Maurice OUDOT de DAINVILLE, Documents comptables, 1959 [série CC].

Tome 12, Maurice OUDOT de DAINVILLE, Marcel GOURON, Série EE, Fonds de la Commune Clôture et affaires militaires, 1974.

Tome 13, Maurice OUDOT de DAINVILLE, Marcel GOURON, Liberto VALLS, Série BB (Notaires et greffiers du consulat 1293-1387), 1984.

Autres instruments de recherche :

Alain BOTTARO, Inventaire de la série HH, Affaires économiques (XIIIe-XVIIIe), 2002.

Lucie Laumonier, Les pièces extraites des registres des notaires du consulat, BB186 à BB195, inventaire des pièces médiévales (1293-1499), 2011.

Pierre-Joan BERNARD, Sous-série 1K, Elections, 2012.

 

Ressources en ligne :

 Le Petit Thalamus, chronique en occitan de l’histoire de la Commune de Montpellier a fait l’objet d’un programme de numérisation et d’une édition électronique. Il est consultable en ligne : http://thalamus.huma-num.fr/

Conditions d'utilisation

Conditions de consultation :

Voir les conditions de consultation sur le site des Archives municipales de Montpellier : http://www.montpellier.fr/491-archives-municipales.htm

 

Conditions de reproduction :

 Voir les conditions de reproduction sur le site des Archives municipales de Montpellier : http://www.montpellier.fr/491-archives-municipales.htm

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Musée Château-Gombert (Marseille)
CIRDÒC-Mediatèca occitana

Pour contacter l'établissement

Association des Amis du Musée de Château Gombert et de sa Bibliothèque
5, place des Héros
13013 MARSEILLE
Tel : 04 91 68 14 38 - Fax : 04 91 68 90 83
Site Internet : http://www.espace-pignol.com/#!missions-et-fonctionnement/c1alk

Historique et missions

Le Musée du Terroir Marseillais, fondé en 1928, est le deuxième musée d’ethnographie des Bouches du Rhône après le Museon Arlaten créé par Frédéric Mistral en 1899 à Arles. C’est dans la continuité de l’œuvre de Mistral que son fondateur Jean-Baptiste Julien-Pignol (1872-1970) fondateur en 1927 du Roudelet felibren, a voulu le situer.

Installé dans un bâtiment construit spécialement dans ce but, il expose de riches collections de meubles, costumes, objets d'usage domestique, outils, instruments de musique, crèches et santons, art sacré et religion populaire. Le Musée retrace les modes de vie provençaux des 18e et 19e siècles, s’intéressant aussi bien au petit monde paysan qu’à la bourgeoise paysanne : mises en scène d’une cuisine provençale à Noël et sa table des 13 desserts, d’une chambre bourgeoise, etc.

Géré par une association, il s’assigne la double mission de conserver et de transmettre. Son action est soutenue par l’Association des Amis du Musée de Château Gombert et de sa Bibliothèque qui participe activement aux expositions temporaires, ateliers, manifestations, conférences, concerts qui animent régulièrement le Musée.

Les collections occitanes du Musée Château-Gombert

Plus de 5000 m² qui regroupent : Un musée ethnographique de 1000 m² consacré au quotidien de la campagne marseillaise, une bibliothèque régionaliste, plus de 5000 ouvrages, revues, archives, une boutique de produits du terroir, un restaurant, "La Table Marseillaise" , un hôtel, L’Oustau, un théâtre de plein air.

Francés de Murat (1766-1838) : filològ e poèta occitan d’Auvèrnha
Assié, Benjamin
François de Murat naît le 2 avril 1766 à Fontenille (arrondissement de Mauriac dans le Cantal) de Jean-François de Murat, avocat au Parlement de Haute-Auvergne. Au cours de sa scolarité, il devient l’hôte assidu du château de Drugeac (Cantal) et fréquente la société cultivée du marquis de Saluces 1 , où il prend goût à la littérature. Admis à l’École militaire de Lunéville en 1787, il devient lieutenant au 6e régiment d’Infanterie en 1792. À la suite de son mariage avec Anne Robin, il s’installe à Riom. Il y donne alors des cours d’écriture et fréquente la société cultivée riomoise, ville où il décède au mois de mai 1838.

François du Murat a produit une œuvre éclectique, en très grande partie inédite, mêlant pièces littéraires (poésies, romans), essais agronomiques et travaux d’érudition sur la langue et l’histoire de l’Auvergne. En 1803, il écrit un « intermède pastoral dont la musique restait à faire 2 » Philone et Daphnis suivi par de nombreuses autres pièces, odes, stances et poésies qui sont restées à l’état de manuscrits. Également intéressé par les progrès agronomiques, il rédige en 1807-1809 un Essai sur les moyens de rétablir la belle race de chevaux en Auvergne, lui aussi inédit, à l’exception des deux derniers chapitres publiés en 1904 dans le Bulletin trimestriel de la Société historique de Corrèze 3 . Il composa également plusieurs romans en français : Trois amis, Le sauvage de Zerit, et Le berger de l’Arverne qui seul sera publié et contient des passages en occitan. Mais son œuvre majeure reste le projet de Tableau biographique de l’Auvergne, auquel il travaille une grande partie de sa vie et qui représente deux grands volumes manuscrits. Lorsqu’en 1836 Pierre-Germain Aigueperse (1804-1877) publie sa Biographie ou Dictionnaire historique des personnages d'Auvergne (2 vol.  Clermont-Ferrand : Berthier, 1836), Murat se sentit dépossédé et écrivit plusieurs pamphlets dans lesquels il « bafoua l’auteur avec une verve sans pareille 4 ».

À la recherche des racines celtiques de l'occitan auvergnat 

À la faveur du mouvement de l’époque sur les études celtiques qui se développe dans la France érudite du début du XIXe siècle - l’Académie celtique, fondée en 1804, fut à l’origine d’un grand mouvement culturel visant à mettre au jour l’antiquité celtique du pays contre la prééminence de l’héritage gréco-romain, en exhumant les vestiges culturels des Celtes qui subsisteraient selon les celtisants en filigrane des traditions populaires -, François de Murat réunit dans de nombreuses notes et études comparatives des matériaux afin de prouver l’origine celtique des parlers occitans de la Haute-Auvergne. « Sous cette orthographe désorientée - dit Doniol -  [il compose] une pièce drolatique de 500 vers » et de nombreuses pièces de circonstance.

Sur la fin de sa vie il ne produisait que « des compositions sur des faits politiques ou sur des racontars locaux occupant ses contemporains de Mauriac ». Il fut attiré alors par les études sur le folklore auquel il consacra plusieurs essais. Le plus développé Lou bair de l’Oustagal ou les Huns en Auvergne (sujet historique du Ve siècle), ne sera jamais achevé.

L’œuvre de François de Murat est connue à partir des articles et travaux que lui consacre son petit-fils, Henri Doniol (Jean-Henri-Antoine Doniol, 1818-1906) dans les années 1900 et les manuscrits de Murat conservés pour la plupart dans le fonds ancien de la Bibliothèque de Clermont-Ferrand (Réseau des Bibliothèques et médiathèques de Clermont-Communauté).


Œuvres de François de Murat

1/ Œuvres littéraires

2-1/ en occitan

Oeuvres inédites

  • [Les Rimes patoises d'Auvergne]

Description : sans doute recueil de poèmes, signalé par Auguste Bancharel dans : La Grammaire et les poètes de la langue patoise d'Auvergne, en 1886.

Localisation : Localisation inconnue

  • [Lou ber e lo dareit]

Description : Pièce satirique de 400 vers, court extrait publié dans : Michel Leymarie, La Cabreta, 1961

Localisation : 


2-2/ en français

Publié

  • Le Berger de l’Arverne : Nouvelle historique, avec des romances mises en musique par l’auteur, par Fr. Demurat, officier de cavalerie de l’ancien régime. Paris : Landerot et Roousset-Belin, 1804, XXIV-176 pages, 1 f. d'Errata, 6 pages de musique gravée Frontispice ; 12º. (Contient des « vers patois »).

Localisation : Bibliothèques de Clermont-Communauté : A 30735 et A 30735bis

Œuvres inédites et non localisées

  • Philone et Daphnis

  • Trois amis  « qui pourrait faire 3 volumes »

  • Le sauvage de Zerit, « un vol. »

  • Ma bibliothèque ou les plaisirs de la solitude (poème de 804 vers)

  • L’Ane Martin traduit en justice pour cause d’impuissance… (poème en 689 vers)


2/Œuvres philologiques

2-1/ philologie occitane

Œuvres inédites

  • « Vocabulaires celto-breton, basque et patois d'Auvergne, par François de Murat ».

Description : Manuscrit, s. d., 40 f.

Description donnée par Pierre-F. Fournier (Revue d’Auvergne, 1931) :

f. 1-12 - Langue basque

f. 13-18 - Celto-breton

f.. 19-24 - Vocabulaire celto-breton, cantalien, limagnien, français et cantabre ou basque des Basses-Pyrénées

f. 25-33 - De la langue anglaise et du patois d’Auvergne

f. 34-38 - Vocabulaire anglais, français et patois d’Auvergne

f. 38-40 - Comparaison du patois de Saint-Maurice (canton de Pionsat), des Martres-sur-Morge (basse Limagne), de Rilhac (Haute-Loire), du langage des maçons, du patois de Manzat (Puy-de-Dôme) avec celui de Mauriac (Cantal).

Localisation : Bibliothèque de Clermont-Communauté : Fonds ancien, ms. 531.

Ressources en ligne : voir la notice du manuscrit dans Calames (catalogue en ligne des archives et des manuscrits de l’enseignement supérieur) : http://www.calames.abes.fr/pub/ms/D20011818

Voir aussi sur Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6569677g/f8.image


  • « Notice sur la langue celtique et vocabulaire du patois de l'arrondissement de Mauriac, par François de Murat »

Description : Manuscrit, s. d., 42 f. Contient : f. 1 « Notice sur la langue celtique » ; f. 34 « Petit vocabulaire patois de l'arrondissement de Mauriac » ; f. 41 « Table polyglotte ».

Description donnée par Pierre-F. Fournier (Revue d’Auvergne, 1931) :

f. 1-8  - Langue celtique

f. 9-21 - Patois d’Auvergne

f. 22-23 - Réfutations de quelques étymologies de M. le docteur de Raulhac

f. 34-40 - Petit vocabulaire patois de l’arrondissement de Mauriac

f. 41-42 - Table polyglotte

Localisation : Bibliothèques de Clermont-Communauté : Fonds ancien, ms. 532.

Ressources en ligne : voir la notice sur Calames (catalogue en ligne des archives et des manuscrits de l’enseignement supérieur) : http://www.calames.abes.fr/pub/ms/D20011819

Voir aussi sur Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6569677g/f10.image


Publié

  • Vocabulaire du parler de la région de Ste-Eulalie, arrondissement de Mauriac (Cantal) par François de Murat , éd. par Pierre-Fr. Fournier , Aurillac, imp. moderne, 1932, 51 p.

Description : Extrait du Ms. 532.

Localisation : Bibliothèques de Clermont-Communauté (A 35328, A 70009)


2-3/ Histoire régionale et essais

Publié

  • Examen historique et critique du 1er volume de la Biographie des grands hommes d'Auvergne, par M. Aigueperse ; par le licencié Pero Perez, de Tirtea Fuera, Riom , Thibaud fils, 1835, 108 p. in 8°

Localisation : BnF Tolbiac LN20-16


  • « La lanterne des morts du cimetière Madame D’Orcet (extrait des papiers de François de Murat - 1835)»,  publié dans : Revue de la Haute-Auvergne, t. IV, 1902, p. 99-101.

Consultable en ligne sur Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k215420x/f101.image


  • « Voyage hippiatrique, à Pompadour et à Aurillac, en 1809 par François de Murat », publié dans : Bulletin de la Société scientifique, historique et archéologique de la Corrèze. Tome XXVI, 1904, p. 615-650.

Consultable en ligne sur Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5457671n/f635.image


  • « L'Hiver dans la Haute-Auvergne : par François de Murat (manuscrit de François Murat, année 1836) », publié dans : Revue de la Haute-Auvergne, t. VI, 1904, p. 401-405.

Consultable en ligne sur Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k215422p/f405.image

  • « J.-B. Monestier, vétérinaire, à Mauriac, 1764-1826 . Notice biographique extraite des papiers de François de Murat », publié dans : Revue de la Haute-Auvergne, t.  VII, 1905, p. 264-274.  

  • « Le Marquis de Saluces et le château de Drugeac. (Extrait des papiers de François de Murat.) », publié dans : Revue de la Haute-Auvergne, t.  VIII, 1906, p. 109-120.  


Pièces inédites

  • « Philone »

  • Essai sur les moyens de rétablir la belle race de chevaux en Auvergne [1807-1809]

  • Tableau biographique de l’Auvergne [2 vol. ms]

  • Lou bair de l’Oustagal ou les Huns en Auvergne  [étude de folklore]



3/ Bibliographie des travaux sur François de Murat

  • Henri Doniol, « Souvenirs du vieux Mauriac : François de Murat », publié dans : Revue de la Haute-Auvergne, t. IV, 1902, p. 97-98.

Consultable en ligne sur Gallica :http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k215420x/f99.image

  • Henri Doniol, « François de Murat », Revue d’Auvergne, mai- juin 1905, p. 137-152.
  • P.-F. Fournier, « Vocabulaire du parler de la région de Ste-Eulalie, [précédé d’une notice sur F. de Murat] », Revue d’Auvergne, T. 26, 1931-1932,  p. 1-2.

Consultable en ligne sur Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6569677g/f7.image

  • Michel Leymarie, « François de Murat (de Fontenilles- Sainte Eulalie) 1766-1838 précurseur ignoré du félibrige », La Cabreta, 1961 (9), p. 13-14.
  • Michel Leymarie, « François de Murat de Fontenilles St-Eulalie 1766-1838 Précurseur ignoré du Félibrige - Une chasse mouvementée », La Cabreta, 1961 (10), p. 9-10.
  • Michel Leymarie, « François de Murat de Fontenilles St-Eulalie (1766-1838) Précurseur ignoré du Félibrige », La Cabreta, 1961 (12), p. 10-11.
  • Jean Fay, « Vie riomoise et poésie humoristique d’oc de François de Murat (1835) », Revue de la Haute-Auvergne, T. 45, 1975, p. 290-297.
  • « Frances de Murat », La Cabreta, 1980 (2), p. 10-11.

1) Notice généalogique sur la maison de Lur : suivie d'un Précis historique sur les derniers marquis de Saluces, et sur la cession du marquisat de Saluces à la France en 1560, [par Henry de Lur-Saluces], impr. de Durand (Bordeaux), 1855. http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k57009476

2) H. Doniol, « François de Murat », Revue d’Auvergne, mai- juin 1905, p. 140-141.

3) « Voyage hippiatrique , à Pompadour et à Aurillac, en 1809 », (voir bibliographie ci-dessus).

4) H. Doniol, « François de Murat », Revue d’Auvergne, mai- juin 1905, p. 150.

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Archives municipales de Cannes, fonds de la famille Négrin
CIRDÒC-Mediatèca occitana

Histoire du fonds

Émile Négrin (1833-1878) est né à Cannes le 14 octobre 1833, d’une famille de notaires cannois.

Après avoir été élève de la Marine à Toulon, Emile Négrin étudie le droit à Aix-en-Provence et devint professeur à Bagnères-de-Luchon, puis correspondant de presse à L’Union des Artistes et au Courrier des Arts à Toulouse, enfin greffier au Tribunal civil de Nice en 1861.

De retour à Cannes où il se fixe définitivement dans les années 1850, Émile Négrin se consacre entièrement à la littérature, sa véritable vocation. Son premier recueil paraît en 1857 sous le titre Le Beau ciel de Cannes (Toulouse, Vve Sens et Savy), il écrit par la suite une douzaine d’œuvres. Parmi celles-ci, Les Fleurs de Cannes parue en 1866 et Les Promenades de Nice, guide littéraire sur la ville, qui lui vaudra une grande popularité parmi les touristes.

Il fera également plusieurs études sur la langue provençale, proposant un nouveau système d’orthographe dans un livre publié en 1871 Principes orthographiques de la langue provençale et des autres idiomes romans : depuis le dialecte de Nice jusqu'au dialecte de Toulouse, (Impr. Niçoise. [Nice]).

Ami de Victor Hugo, Alphonse Karr, Sainte-Beuve, Michelet, François Coppée, Joanne, Elisée Reclus… avec lesquels il échangea une importante correspondance, il marquera son attachement au mouvement félibréen et à ses promoteurs Mistral, Aubanel, Roumanille.

En 1872, atteint d’une maladie fort grave et incurable à l’époque, il fut frappé de cécité et de paralysie. Surnommé l’Homère cannois, il meurt le 14 septembre 1878 à l’âge de quarante-cinq ans, dans sa villa la Bastidou doù Troubaïre, grande propriété de Cannes.

Modalités d'entrée :

Don aux Archives municipales de Cannes.

Accroissement :

Fonds clos

Fonds complémentaire :

Archives municipales de Cannes - Fonds Tuby

Archives municipales de Cannes - Fonds Escolo felibrenco de Lerins

Description du fonds

Fonds de la famille Négrin consacré à l’histoire littéraire de Cannes et constitué de nombreuses petites pièces. Fonds précieux, qui réunit des lettres autographes d’artistes et hommes politiques contemporains d’Émile Négrin.

Dates extrêmes :

1786–1985

Langues représentées dans le fonds :

Occitan (Provençal), français

Importance matérielle :

0,10 m.l.

Supports représentés :

Manuscrits, monographies imprimées

Pour le consulter

Identifiant du fonds :

4S - Papiers privés de la famille Négrin (1786-1907)
[4 S 1 à 6]

Instruments de recherche disponibles :

Répertoire numérique détaillé consultable en ligne : http://archivescannes.ville-cannes.fr/4DCGI/Web_fondsvisu/4S/ILUMP27808

Conditions d'utilisation

Conditions de consultation :

Fonds librement communicable

Conditions de reproduction :

La reproduction des documents appartenant ou conservés aux Archives communales de Cannes donne lieu à la perception d’un droit de reproduction.

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A Milord W.C. Bonaparte Wyse d'Albert Arnavielle
Arnavielle, Albert (1844-1927)
Poèma en occitan (provençal) seguit de sa revirada francesa en pròsa. Es dedicat al felibre d'origina irlandesa William Bonaparte-Wyse (1826-1892), rèirenebot de l'emperador Napoleon Bonaparte. Albèrt Arnavielle (1844-1927), originari d'Alès, foguèt nomenat majoral del Felibrige en 1876.
Felix_Arnaudin.jpg
Fons Fèlix Arnaudin, Archius departamentals
CIRDÒC-Mediatèca occitana

Histoire du fonds

Musée d'Aquitaine, Bordeaux. ©Félix Arnaudin, dénicheurs, Capbat, 9 novembre 1893.
Simon Arnaudin (1844-1921), dit Félix Arnaudin, né à Labouheyre (Landes), a collecté tout au long de sa vie des données ethnographiques sur la vie rurale de la Grande Lande.

Après la loi du 19 juin 1857 relative à l’assainissement et à la mise en culture des Landes de Gascogne, Félix Arnaudin prend conscience de la mutation en train de s’opérer dans la civilisation agro-pastorale locale et décide de recueillir chants, contes populaires et proverbes. Petit propriétaire vivant du revenu de quelques métairies, il emploie tout son temps disponible à la collecte systématique de données ethnographiques relatives à cet espace et à ses habitants, qu’il complète par un projet de dictionnaire français-gascon resté inédit jusqu’en 2001.

De son vivant, il ne publie qu’une infime partie de tous les chants et contes populaires qu’il a collectés au sein du recueil des Contes populaires recueillis dans la Grande Lande, le Born, les Petites-Landes et le Marensin (Paris : E. Lechevalier ; Bordeaux : Moquet, 1887) et des deux tomes du recueil des Chants populaires de la Grande-Lande et des régions voisines (Paris : H. Champion, 1912). Il conserve jusqu’à son décès tous ses documents de travail : un ensemble conséquent de contes, proverbes et chants transcrits, répertoriés et analysés.

Par testament, Félix Arnaudin lègue à son neveu Camille Arnaudin tous ses documents, à l'exception de son matériel photographique qui revient à son cousin Paul Dourthe. En 1964, Adrien Dupin et Jacques Boisgontier, qui souhaitent publier l’œuvre d’Arnaudin signent avec les héritiers de Camille Arnaudin un contrat d’édition qui prévoit le transfert de l’ensemble des manuscrits. Ce projet de publication est finalement pris en charge par le « Groupement des Amis de Félix Arnaudin », créé le 12 décembre 1965, sans succès. En 1974, le contrat d’édition signé avec la famille de Camille Arnaudin est finalement révisé. Il prévoit de confier l’ensemble des manuscrits de Félix Arnaudin à l’écomusée de la Grande-Lande, propriété du Parc Naturel Régional des Landes de Gascogne.

En 1991, le Parc Naturel Régional des Landes de Gascogne décide de déposer le fonds Félix Arnaudin aux Archives départementales des Landes.

En 1997, le fonds s’accroît avec une donation de la famille d’André Poudenx - à qui avait été confié le soin d’éditer les Proverbes après le décès de Félix Arnaudin - d’un ensemble de manuscrits de l’ethnologue.

Si l’ensemble des manuscrits et documents de travail de Félix Arnaudin sont conservés aux Archives départementales des Landes, le Musée d’Aquitaine conserve aujourd’hui tout son matériel photographique et la Bibliothèque municipale de Bordeaux sa bibliothèque.

Musée d'Aquitaine, Bordeaux. ©Félix Arnaudin. Jeune femme, fin XIXe siècle. N° d'inventaire 66-27-2557Modalités d'entrée :

Dépôt du PNR des Landes de Gascogne en 1991

Accroissement :

Fonds clos 

Fonds complémentaires :

Musée d'Aquitaine (Bordeaux) - Fonds Félix Arnaudin

Bibliothèque municipale de Bordeaux - Fonds Félix Arnaudin

Description du fonds

Le fonds Félix Arnaudin contient les documents de travail de l’ethnologue et rend compte de sa production dans différents domaines : collecte de chants, contes et proverbes, recherches historiques, travaux photographiques, recherches lexicographiques et toponymiques.

On trouvera dans ce fonds : notes de travail, manuscrits d’ouvrages avec annotations en vue d’édition, documents personnels (papiers de famille, actes notariés), documents préparatoires en vue de l’édition d’ouvrages, coupures de presse, correspondance avec des érudits et des spécialistes des langues romanes, répertoires multiples. Quelques tirages photographiques figurent également dans ce fonds.

Dates extrêmes :

1844 - 1921

Langues représentées dans le fonds :

 Français, Occitan (gascon)

Importance matérielle :

 

Supports représentés :

 - Manuscrits/Tapuscrits

 - Documents iconographiques


Pour le consulter

Identifiant du fonds :

 69J 1- 69J 63

Instruments de recherche disponibles :

Archives départementales des Landes, Inventaire du Fonds Félix Arnaudin 69 J, n° 1482 - juin 1992.

Florence Galli-Dupis, Les fonds Félix Arnaudin (1844-1921), collecteur et photographe des « Choses de l’ancienne Grande Lande », In Base de données Archivethno  France, Disponible sur :http://www.garae.fr/spip.php?article206 (consulté le 27/04/2016).

 

Conditions d'utilisation

Conditions de consultation :

Voir les conditions de consultation sur le site des Archives départementales des Landes

Conditions de reproduction :

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Félix ARNAUDIN, Commensacq, Sangluroous_Inv.66.21.2166.jpg
Fons Fèlix Arnaudin, Musèu d'Aquitània
CIRDÒC-Mediatèca occitana

Histoire du fonds

Musée d'Aquitaine, Bordeaux. ©Félix Arnaudin, Charbonniers de Salles (Dufaure et Villetorte), 18 juin 1897. N° d'inventaire 91-8-539
Simon Arnaudin (1844-1921), dit Félix Arnaudin, né à Labouheyre (Landes), a collecté tout au long de sa vie des données ethnographiques sur la vie rurale de la Grande Lande.
Après la loi du 19 juin 1857 relative à l’assainissement et à la mise en culture des Landes de Gascogne, Félix Arnaudin prend conscience de la mutation en train de s’opérer dans la civilisation agro-pastorale locale et décide de recueillir chants, contes populaires et proverbes. Petit propriétaire vivant du revenu de quelques métairies, il emploie tout son temps disponible à la collecte systématique de données ethnographiques relatives à cet espace et à ses habitants, qu’il complète par un projet de dictionnaire français-gascon resté inédit jusqu’en 2001.
À partir de 1874 Félix Arnaudin complète sa collecte par une campagne photographique méthodique, tentant de fixer par l’image les paysages, traditions et activités de la Grande Lande au moment où ceux-ci subissent d’importantes transformations.

À son décès, l’ensemble de ses biens est légué par testament à son neveu, Camille Arnaudin, à l’exception de son matériel photographique (clichés et instruments) qui revient à Paul Dourthe, son cousin germain. Ce dernier s’engage en échange à publier une partie de la documentation photographique rassemblée par Félix Arnaudin. C'est chose faite en 1928 avec Au temps des échasses, présentant 75 clichés et légendes de Félix Arnaudin (Arnaudin, Félix, Au temps des échasses, [s.l.] : Paul Dourthe, 1928).

À la mort de Paul Dourthe, son épouse décide de faire don de l’ensemble du fonds photographique Félix Arnaudin au Musée d’Aquitaine.

Musée d'Aquitaine, Bordeaux. ©Félix Arnaudin. Grands pins de Guentes, 8 octobre 1890. N° d'inventaire 66-27-919

Modalités d'entrée :

Don de Mme Dourthe en 1966

Accroissement :

Fonds clos

Fonds complémentaire :

Archives départementales des Landes - Fonds Félix Arnaudin

Bibliothèque municipale de Bordeaux - Fonds Félix Arnaudin

Description du fonds

Entre 1874 et 1921 Félix Arnaudin parcourt la région des Landes avec son matériel photographique et entreprend de fixer les paysages, bâtiments, métiers et personnages de la société traditionnelle landaise en cours de mutation.

Son fonds photographique contient ainsi des clichés sur plaques de verre mais également des épreuves originales sur papier rendant compte d’une des entreprises ethnographiques les plus complètes sur la mutation d’une société rurale en pleine révolution industrielle.

Ce fonds iconographique est accompagné de quatre répertoires manuscrits et d'un répertoire général qui documentent une partie des prises de vue.  Ces répertoires livrent pour chaque cliché recensé des informations sur la prise de vue (sujet, date, heure, temps, position du photographe, angle de vue) et des informations techniques (diaphragme utilisé, temps de pose, marques des glaces, révélateur). Par ailleurs, une partie des clichés reproduit des documents d’archives relatifs à l’histoire de la région et à ses communautés d’habitants, réunis par Félix Arnaudin dans le cadre de ses recherches.

En complément, 376 plaques de verre qui faisaient partie du fonds photographique originel sont aujourd’hui conservées aux Archives départementales des Landes, au sein du fonds Félix Arnaudin (69J43- 69J45).

Dates extrêmes :

 1874-1921

Langues représentées dans le fonds :

Français 

Importance matérielle :

  • 3218 clichés sur plaque de verre
  • 2714 épreuves originales sur papier
  • 318 unités documentaires manuscrites

Supports représentés :

Manuscrits

Documents iconographiques

Pour le consulter

Identifiant du fonds : 66.27

 

Instruments de recherche disponibles :

Les inventaires et le répertoire méthodique rédigés à l’entrée du fonds dans les collections du Musée d’Aquitaine ont été entièrement reproduits et publiés dans : Félix Arnaudin, Œuvres Complètes : Index Général, Bordeaux : Parc naturel régional des Landes de Gascogne : Ed. Confluences, 2007.

Florence Galli-Dupis, Les fonds Félix Arnaudin (1844-1921), collecteur et photographe des « Choses de l’ancienne Grande Lande », In Base de données Archivethno France. Disponible en ligne (consulté le 05/01/2015)

Ressources en ligne

Le fonds numérisé est disponible en ligne via le moteur de recherche Collections du musée

Conditions d'utilisation

Conditions de consultation :

 

Conditions de reproduction :

Les reproductions sont soumises à autorisation par contrat et à facturation. Cette dernière porte sur la fourniture des images sous forme numérique. 
Les demandes d’autorisations doivent être adressées au musée d'Aquitaine à l’adresse suivante : 20 cours Pasteur, 33000 Bordeaux.

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