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En 2009, Joan-Pau Verdier enregistre un album, intitulé Paratge, qui rejoint le livre Trobadors, comprenant des textes de Martial Peyrouny et des dessins de Luc Aussibal.
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Après Léo, domani en 2001 où Verdier revisitait Ferré en français, un pas supplémentaire est franchi avec Léo en òc en 2006. L'objectif est de faire ainsi d’une pierre deux coups : continuer à faire connaître l’œuvre de Ferré et prouver que la langue d’Oc est une langue d’une telle richesse qu’elle peut retranscrire les poèmes les plus forts, les métaphores les plus surréalistes. Mais traduire Ferré, c’est traduire quelques uns des poètes majeurs de notre patrimoine : Rimbaud, Verlaine, Rutebeuf, Seghers, Aragon, Caussimon etc…

Le choix musical s’est imposé : des guitares, une basse et des percussions afin de revisiter complètement le son et l’esprit musical et de rajouter des rythmiques modernes sur ce qui était de forme classique. L’équipe musicale autour de Joan Pau Verdier est composée de musiciens professionnels qui l’accompagnent depuis nombre d’années.

Jacques Gandon : guitares , choeurs , arrangements. Guitariste, il a rejoint Joan Pau Verdier en 2000.
Laurent Chopin : batteur percussionniste, professeur à l'Ecole de musique de Niort, avec Joan Pau depuis 1993.
Patrick Descamps : bassiste. Professeur à l'Académie de Jazz de l'Oise. Tourne avec Joan Pau Verdier depuis 1991.
Véronique Gandon : 2eme chant , choeurs , guitare , percussions. Choriste de Joan Pau Verdier depuis 4 ans.

Le disque du spectacle Léo en òc, issu d'une captation en concert à l'Estivada de Rodez en 2006, est inclus dans le recueil bilingue Coma lo temps / Avec le temps.
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Près de 10 ans après l'accord de l'intéressé, Joan-Pau Verdier réalise un projet de longue date, pressenti depuis Maledetto Leo en 1974 : réinterpréter Léo Ferré. Verdier se paie même le luxe de traduire certaines chansons en occitan.

Ce disque, enregistré en 1996, ne sera diffusé qu'à partir de 2001, faute d'un distributeur.
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Le but du CD Vint ans aprèp qui sort en 1993 est d'effectuer les reprises d'anciennes chansons de Joan-Pau Verdier en les réactualisant. Sept au total datant de 1973, 1974 et 1975 : La bona chançon (La bonne chanson) Presencias, La vièlha (La vieille), Legenda, Lo vilatge nejat (Le village noyé), T'aimarai et Ni Diu, ni mestre. Musicalement, l'obsession de ce disque est d'éviter à tout prix le folklore. Les sonorités jazz, blues et rock confortent d'ailleurs cette idée. L’autre particularité est que tous les textes sont en occitan, comme Pirouettes était quasiment tout en français. Un noyau commence à se former autour de Verdier avec Blanchard, Laurent Chopin (batterie), Didier Berguin (guitare, basse, harmonica).
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Joan-Pau Verdier enregistre en concert à la chapelle de la Visitation de Périgueux son premier laser Pirouettes qui sort en 1992. Ce disque comporte cinq reprises (Chroniques du quotidien, Rue du Lys, On ferait comme si, Ballade d’Adrien et Hit en oc) et dix nouvelles chansons. Autour de Verdier et Blanchard, viennent se greffer Patrick Descamps (basse et accordéon), Didier Berguin (guitariste qui jouait dans Bigaroc) et Rose-Lyne Berguin (chant). II n'y a pas de batteur, du fait de la petite taille de la salle. Les parties de batterie ont été programmées à l'avance et sont contrôlées par Francis Blanchard. Les textes des chansons sont très travaillés et plein d'allusions, aussi diversifiés que la musique qui sait se faire à la fois rock, blues, tango ou folk.
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En 1981, Joan-Pau Verdier signe la bande-originale du film Histoire d'Adrien, réalisé par Jean-Pierre Denis, qui est un ancien camarade de Verdier. Le film connaissant un certain succès, du fait sans doute de sa sélection à Cannes et du prix obtenu (caméra d'or), lançant la carrière du réalisateur en France, la bande originale est également bien accueillie. Joan-Pau Verdier enregistre alors un 45 tours, reprenant la mélodie composée pour le film, à laquelle il ajoute des paroles, mi-français mi-occitan.
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Après une rupture avec Philips (son label historique depuis 1973 et ses débuts) en 1983 et des disques précédents à 100% en français, Joan-Pau Verdier change à peu près tout : musiciens, style, décor, look...
Il commence à travailler pour ce disque avec Francis "Félix" Blanchard, ex Malicorne et Bernard Lavilliers et réintègre une petite dose d'occitan.
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En 1978 sort une compilation des meilleures chansons de Joan-Pau Verdier sous la forme d'un double album. Intitulé Joan Pau Verdier les grandes chansons, ces deux 33 tours offrent un beau condensé des disques enregistrés jusque-là. Disposées dans un ordre chronologique, les chansons montrent bien l'évolution de Verdier en poésie, musique, tant dans l'originalité que dans la diversité.
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En 1976, Joan Pau Verdier enregistre le disque Vivre qui est empreint d'un bel esprit rock avec un groupe d'excellents musiciens que sont: Jean Kraut (guitares), Didier Alexandre (basse), Gilles Jérome (claviers) et Jean-François Leroi (batterie). Comme dans les disques précédents, on constate un équilibre entre le français et l'occitan aussi les reprises de trois anciennes chansons pour leur donner un nouveau visage plus électrique. II s'agir de Vivre, Sirventès, et Las maussieras (les merises). De plus, trois musiciens de studio viennent renforcer le travail de groupe de Verdier et ses musiciens. Jean-Michel Hervé à la flûte traversière, Michel Ripoche (du groupe Zoo) au violon et Claude Améziane aux percussions amènent chorus et effets percussifs très enrichissants.
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Ferré est un personnage important pour Joan Pau Verdier, c'est donc logiquement qu'on le retrouve dans le disque Faits divers, avec la reprise en occitan de Ni Dieu, ni maître qui devient Ni Diu ni mestre. Verdier a, pour ce 33 tours changé d'arrangeur. A la place de Kaufman, il travaille avec Jean-Claude Déquéant, alors orchestrateur dYves Simon. Il bénéficie aussi du groupe de ce dernier : Orphéon, composé de Christian Leroux (guitares), JeanClaude Guselli (basse), Serge Perathoner (claviers) et Dominique Bouvier (batterie). On trouve dans ce disque de très riches orchestrations expliquant les nombreux musiciens de studio présents pour l'enregistrement. L'un d'eux, Gilles Jerome (déjà présent sur L'exil, a son importance puisqu'il est depuis 1974 le musicien de scène de Verdier. La musique est assez ambiguë car elle présente en même temps un aspect rock très intéressant dans faits divers I et II ou Le bal de la folie et un relatif côté folklorique avec Legenda (Légende) et T'aimarai (Je t'aimerai). Côté paroles, Chadeuil n'a composé qu'une seule chanson, Presencias (Présences), tous les autres textes sont de Verdier. Ce disque obtient le Grand prix de l'association de la critique de variétés.
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