Explorar los documents (2024 total)

Affiche-Eths-Segaires-copier-728x1024.jpg
Jean-Paul Ferré
Eths Segaires est un documentaire en occitan-gascon de l’Ostau Comengés sur la culture du blé en Comminges et en Couserans. Il a été tourné dans les cantons d’Aspet, de Salies-du-Salat et de Saint-Lizier. Ce DVD raconte comment les paysans moissonnaient et dépiquaient autrefois. Les personnes interrogées expliquent comment elles travaillaient, à la main ou à l’aide des premières machines, et insistent sur la solidarité et sur la convivialité qui caractérisaient ces journées de labeur et de fête. Elles font également part de leurs réflexions sur les changements qu’ont connus nos campagnes depuis 1945.
aff-mola-e1410786016882.jpg
Jean-Paul Ferré
Ce documentaire en occitan-gascon de l’Ostau Comengés a été tourné à Cazavet, près de Prat-Bonrepaux. Francis Péguillan – Francis dera Mòla – y raconte avec passion l’histoire du moulin hydraulique bi-centenaire qui appartient à sa famille et qu’il a restauré avec patience. Il explique son fonctionnement ainsi que les étapes de la fabrication de la farine. Il montre comment piquer les meules, rapporte comment les meuniers étaient payés (era punhèra). Il revient aussi avec nostalgie sur une époque où le moulin était un lieu de convivialité.
cornudera-aff-copier1.jpg
Joan Pau Ferré
Ce documentaire en occitan-gascon de l’Ostau Comengés a été tourné à Herran (haute vallée de l’Arbas, 31) et à Galey (vallée de la Bellongue, 09) en 2009. Retrouvez dans ce DVD les activités humaines dans les montagnes de Cornudère et de Paloumère : exploitation de la forêt, pastoralisme, utilisation de l’eau, chasse, relations entre villages voisins, rencontre avec les ours ou les loups… Le tout au travers d’une « passejada » menée par un enfant du pays.
DSC02890-copier.jpg
Jean-Paul Ferré
Ce documentaire de l’Ostau Comengés en occitan-gascon sur la fenaison à l’ancienne dans le Comminges a été tourné dans la vallée de l’Arbas en 2008. On y explique comment on faisait autrefois les foins dans les Pyrénées mais aussi comment taper la faux, la monter et la régler, comment fabriquer les fourches en bois, comment dresser et joindre les bœufs. On y parle aussi de l’arrivée des premières machines et des réactions qu’elles ont suscitées.
mattarouch_pireneus_couv-mediabook.jpg
Pirenèus est un album du duo Matta-Rouche sur les instruments & les langues pyrénéens.

"Robert Matta et Pierre Rouch reviennent ! Sur CD, bien sûr… car on leur connaît de multiples activités qui les empêcheraient bien de s’enfuir ici ou là ! Une agréable présentation, un livret élégamment conçu par notre ami Alem Alquier : c’est bon signe, les deux compères musiciens ont soigné le flacon, l’ivresse risque d’être au rendez-vous… Un titre peut-être pas aussi vaste que la Méditerranée de Francis Lopez, mais qui semblerait s’en approcher, style musical à part bien sûr, avec ce Pirenèus … seule indication textuelle sur la couverture, avec bien sûr les noms de nos deux vedettes.
En attendant l’ivresse, on se questionne : ce nouvel album sera-t-il encore une brillante démonstration d’instruments rares, servis par des dosages étranges et inhabituels ? Puis on pose le CD sur la platine, on feuillette le livret et tout commence à s’éclaircir. Robert et Pierre se sont munis de leur canne de randonnée et effectuent divers zigzags en allant rendre visite à leurs amis : ils en ont beaucoup, un peu partout, bons musiciens de surcroît ! Même si on n’entend pas les bouchons péter et le vin couler, il émane de ce disque une ambiance chaleureuse, conviviale, et exigeante sur le plan musical. À chaque détour de ces plages pyrénéennes, un nouveau terroir, de nouveaux styles musicaux, de nouveaux timbres, de nouveaux coéquipiers. Le duo Matta-Rouch est d’ailleurs presque un trio ici : un troisième larron est venu se joindre presque à chaque plage, le percussionniste Jonas Gimeno, qui semble piocher dans un monumental attirail digne d’un brocanteur pour en extraire tel ou tel nouveau tambour, adapté au contexte comme il se doit. Convivialité ne signifie pas bonne franquette : l’ivresse que Pirenèus procure risque de ressembler à celle d’un grand cru. Chaque morceau, marqué par un terroir, ses instruments, son climat, fait l’objet d’un important travail de studio, au service d’un arrangement soigné. Nous sommes loin du premier CD de nos deux bufaires qui cherchaient avant tout à mettre en valeur les timbres isolés et magnifiés des instruments qu’ils fabriquent : ils sont ici mêlés à la basse et à l’accordéon, qui partagent avec la guitare ou le mandoloncelle le support harmonique qui transforme notoirement le son Matta-Rouch du premier album pour proposer une musique probablement attractive à un plus grand nombre, mais qui ne sombre pas pour autant dans la variété ou la facilité. On découvre toutes sortes de timbres inédits, même si leurs divers noms étaient déjà plus ou moins connus : pour le Pays Basque, voici l’alboka, le txanbela, la xirula et le txistu ; pour l’Aragon, la gaita de boto et la trompa ; pour le Béarn et la Bigorre, la samponha chère à Jacques Baudoin, la flûte à une main et le tambour à cordes et le clarin ; pour le val d’Aran, le bot ; pour le Couserans, l’aboès ; et enfin pour les régions catalanes le grall, le flaviol ou le bot de gemecs… pour ne citer que ceux-là, car ce n’est pas tout à fait tout ! Les sons, d’ailleurs, peuvent se mélanger d’un pays à l’autre, et même d’une époque à l’autre avec la visite inopinée de la cornemuse de Puivert, instrument médiéval reconstitué d’après une sculpture de son château. Bien sûr, c’est loin d’être pédagogique : il est parfois difficile de se faire une idée claire et précise de tel ou tel instrument, plutôt traité comme composante d’un tout sonore. Les amis instrumentistes cèdent également la place aux chanteurs : on les entend en duo ou en solo dans une dizaine des vingt et une pièces qui composent l’album. On retrouve avec plaisir Rosina de Pèira dans Les dos Filhets del Rei, la jota de Pilar Montorio fleure bon l’Aragon, les polyphonistes du Centre Pyrénées offrent leurs voix puissantes et chaleureuses… On l’a deviné : ce n’est pas de l’unité stylistique que l’on trouvera ici, mais un album photo des plus beaux coins où l’on aime se rendre entre les deux mers, en compagnie des amis dont on goûte la chaleur et les qualités musicales. C’est presque toujours réussi, parfois d’une « authenticité » aux racines un peu trop acides (telle cette chanson du Val d’Aran et sa chanteuse au timbre et à la justesse… disons… intéressants), parfois réservant la surprise de voir déboucher tous les copains d’une joyeuse fanfare, cédant à un autre moment la parole à un conteur du Comminges… mais ne dévoilons pas tous les secrets. Pirenèus est un recueil de paysages, de senteurs et de couleurs, et avant tout une très une belle réussite qui conforte l’idée qu’on avait de ces deux fameux musiciens, tant comme instrumentistes que comme éléments fédérateurs. Matta et Rouch, loin d’être dépassés par la disparité des sons, des terroirs et des personnes, tiennent fermement les rênes et marquent le tout de leur empreinte, discrète et respectueuse de ceux qu’ils visitent."
- Jean-Christophe Maillard, revue Pastel, décembre 2013
hautbois-cornemuses.jpg
Hautbois & Cornemuses est le premier album du duo Matta-Rouch.

"Belle entreprise, et pas si évidente qu’il y paraît : un luthier est-il le mieux placé pour défendre ses instruments ? C’est le propos de Robert MATTA et Pierre ROUCH qui, hautbois et cornemuse(s) en mains, nous entraînent dans un programme gasco-languedocien à la réalisation très soignée. Tout est là, les timbres, la justesse, la mise en place, les phrasés, c’est de la belle ouvrage. Mon interrogation initiale est liée au syndrome du luthier-musicien : à trop être attentif au rendu sonore de ses instruments (en bref à son travail de facture), il lui est parfois difficile de se concentrer simultanément sur la musique. Ici nos deux compères n’en souffrent pas, et ce CD est à la fois un joli moment de musique, acoustique, dansante, posée, et parfois un brin contemplative, et aussi une superbe carte de visite pour convaincre les futurs joueurs de boha, de clari, ou d’aboès de faire affaire avec ces luthiers-là. J’ai bien conscience que le commun de mes contemporains n’est guère capable d’écouter des duos de cornemuses ou de hautbois plus d’un tour de danse, mais je les encourage pourtant à s’immerger dans ce flot d’anches timbrées, accompagnées de percussions bien venues. Pour mon goût, j’aurais aimé un peu plus de voix (mais rassurez-vous, il y en a !), et quelques détails supplémentaires sur les instruments employés, mais cela supposerait un livret, et ces choses-là ont un coût. Mais, ma foi, autant commencer par écouter, apprécier ; si l’on veut en savoir plus, il y a plein de bons livres… et d’ateliers de luthiers !"
- TRAD MAG
unnamed.jpg

"Comprenant que vous n'étiez pas pressés et que vous préféreriez un disque bien léché, nous avons pris le temps. D'ailleurs la pochette s'accorde aux ciels du printemps.

La chandelle en vaut le résultat et nous nous frottons les mains à l'idée de squatter vos écoutilles sous peu.

Et gardez en pour vos mirettes ! Aqueles débarque en grand format, planant au collodion, volatiles de la pires espèces se mêlant de tout et racontant n’importe quoi. En chantant aussi, et des fois juste et en rythme, c'est mieux quand même. Quand vous le recevrez, ouvrez le vite, La foule de personnages se presse et n'attend qu'un signe pour vous embringuer."

Azun.jpg
Silvan Carrère
De cantas e de tèrra est un documentaire gascon de Silvan Carrère paru en 2015 dans la collection Oralitat de Gasconha.

"La frontière entre travail documentariste et folklore sentant la naphtaline est bien mince. Alors, qu’est-ce qui fait un bon documentariste ? Je pense qu’il est surtout question de la personne qui est derrière l’objectif. « De Cantas e de Tèrra » est – évidemment – du bon côté de la frontière. C’est un film de Sylvain Carrère que l’on ne voit pas e que l’on n’entend à peine, au contraire d’autres. La parole est laissée aux intervenants. Questionnés sur la pratique du chant polyphonique, des hommes et des femmes du Val d’Azun, Estaing et Ouzom s’expriment librement. Je ne pense pas que le résultat soit vraiment un documentaire… Pas vraiment un film non plus… C’est plus un portrait géant : une fresque entre les générations et les personnes, la représentation d’un lieu autour de la pratique du chant. Tout ça sur fonds de paysage pyrénéens somptueux. Un portait à vivre et à écouter."
- Aldric Hagège, Lo diari
louisa-paulin.jpg
Actes de la journée d’étude qui lui a été consacrée le 1er avril 2016 à l’Université Paul Valéry de Montpellier.

Louisa PAULIN est née en 1888, à Réalmont, près d’Albi. D’abord  institutrice dans plusieurs villages du Tarn, elle devient professeur à Tulle où elle rédige ses premiers essais littéraires. Elle enseigne dix-huit ans en Limousin.
Les premières atteintes d’une maladie qui devait la priver progressivement de la vue et de toute liberté de mouvement l’incitent à se rapprocher des siens. Ce sera sa période la plus créatrice. Après deux années passées à Albi, admise à la retraite anticipée, elle revient à Réalmont où elle meurt le 23 avril 1944.

Les auteurs des communications ici rassemblées ont été surpris et subjugués par la dimension de la femme, du poète, de la musicienne et de la lectrice, bien au fait de la problématique de la création contemporaine, tant en langue française comme en langue occitane.
vignette_Atau-qu-ei.jpg
Un véritable bal de Papar'Oc composé par eux avec quelques airs traditionnels. Vous retrouverez des valses, mazurkas, scottishs mais bien sûr des sauts et branles...un bal bien gascon !
1. Purple Waltz (valse)
2. Printemps a l'ostau (cercle circassien)
3. Mazurka florida (mazurka)
4. La vielha (scottish)
5. Pimparèla (rondeau)
6. Les pieds dans l'eau (chapelloise)
7. Polca "Tchèques et Hongrois" (polka)
8. Artza bidea (rondeau à 2)
9. Bròc blanc (cercle circassien)
10. Eths graulhèrs (saut béarnais)
11. Aus tèrmis de Tolosa (branle en chaîne)
12. Le petit manseng (bourrée en ligne)
13. Orion (scottish)
14. Perce neige (rondeau)
15. Lureko (fandango)
16. Arin arin
17. Rondèu d'Anna (rondeau à 2)
18. Petit anhoa (saut béarnais)
19. So scottish (saut/scottish)
20. Mochico cantat (saut béarnais)
sus 203