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Hons Robert Lo Diable
Daban, Robert (1924-2004)

Le Fonds Robert Le Diable

Présentation du producteur


Retraité de la SNCF en 1982, Robert Daban (dit Robert le Diable) a collecté un ensemble conséquent de chants, contes et musiques polyphoniques en Béarn entre 1981 et 1997. Son surnom lui aurait été attribué par l'une de ses cousines en référence à l’opéra Robert le Diable composé en 1831 par Giacomo Meyerbeer, lui-même inspiré de la légende de Robert le Diable[1].
Il est né à Jurançon le 3 novembre 1924, de père “cultivateur (patron)” et de mère “ménagère” (selon l’état civil). Après ses études, il a d'abord été instituteur avant de démissionner pour entrer à la SNCF, où il a fait toute sa carrière (il s'occupait des premiers appareils de contrôle, notamment sur la ligne Pau-Canfranc).
Robert Daban a enregistré un très grand nombre d'événements locaux et surtout de soirées béarnaises, enregistrements qui lui servaient notamment à produire des émissions de radio : il fut un animateur de la Voix du Béarn (créée en 1981) et de Ràdio País (créée en 1983) dès 1981 et au moins jusqu’en 1997.

Selon les dires de Robert le Diable, son prénom ainsi que son surnom lui auraient été donnés par l’une de ses cousines. Son surnom serait resté dans le cadre familial jusqu’à ce qu’il le réutilise lors de ses appels en tant qu’auditeur à la Voix du Béarn en 1981. Robert le Diable a en effet d’abord connu cette radio en tant qu’auditeur, dès la fin de l’été 1981 (la radio ayant été créée en juillet de cette même année) ; La Voix du Béarn émettait alors depuis Saint-Faust.

Son premier passage radiophonique s’est fait le 4 novembre 1981, en tant qu’invité à l’émission matinale Le Passe-Muraille (émission de Marie de Laroin, pour la Voix du Béarn). Cette émission du 4 novembre avait alors été préparée intégralement par les soins de Robert le Diable.
En 1982 , il commence à réaliser des enregistrements d'événements en direct, principalement en Béarn mais également dans les alentours (Soule, Bigorre notamment).

Même s’il n’était pas un chanteur, c’était une personnalité (re)connue présente dans toutes les manifestations locales et il y était bien accueilli. Autodidacte dans la captation sonore, il posait ses micros à côté des chanteurs en essayant de ne pas gêner la performance musicale et en s’adaptant à chaque situation, notamment pour l’enregistrement de concerts ou de chorales, afin d’installer son matériel technique dans des lieux qui n’étaient pas toujours lumineux. Il n’a jamais enregistré sur bandes magnétiques mais préférait les cassettes analogiques par facilité d’utilisation et de nettoyage.
Après avoir commencé ses premiers enregistrements avec du matériel très bas de gamme, il a pu se procurer un meilleur matériel ; il s'est par exemple mis à utiliser des cassettes Métal à balayage Dolby sur les conseils de Richard Le Coz, avec qui il travaillait à Ràdio País.

Vers 1984, il réalisait du montage, notamment pour ses émissions de radio ; il enlevait alors ce qui ne lui servirait pas, notamment les présentations orales (se contentant de noter ce qu’il y avait sur les cassettes), les applaudissements ou même certains conteurs dont il n'allait pas réutiliser les textes. Il s'est par la suite rendu compte de leur valeur documentaire et les a conservées à partir de 1986.

Ses émissions radiophoniques prenaient généralement la forme de diffusion d'extraits musicaux, accompagnés d'éléments de direct : commentaires ou lectures de Robert Le Diable, interviews de personnalités, appels d'auditeurs pour "dédicacer" les extraits musicaux diffusés.
Il réalisait pratiquement toutes ses émissions de radio en direct, très peu en préenregistré (hormis les extraits sonores qu'il faisait écouter). Selon lui, lors de ses débuts en direct à la radio, la difficulté ne résidait pas dans le fait d’assurer l’émission en béarnais puisqu’il le parlait déjà, mais plutôt dans le fait de traduire en direct des textes du français au béarnais (notamment lorsqu'il lisait des poèmes ou des paroles de chansons par exemple).

Dès 1986, Robert Le Diable explique que le but de son travail de collecte est de faire vivre son pays et sa culture (notamment par le biais des radios libres). Selon lui, le pays qui vit est celui qui conte et qui chante. Il explique que son travail de collecte doit "servir à quelque chose", dans le sens d'une utilisation vivante, et que le reste (le "moins bon") peut également servir pour la recherche et pour la conservation.
Richard Le Coz le considère comme un "documentariste" : les enregistrements de Robert Le Diable prenaient la forme du collectage documentaire de l'événement, plutôt que du reportage. Il explique également que Robert Le Diable avait grand plaisir à se rendre aux événements dont il réalisait les captations.

Robert Daban, bien que n'étant pas lui-même chanteur, semblait s'intéresser à la pratique du chant. Il connaissait de nombreux chanteurs gascons, et s'intéressait aux nuances d'interprétation selon les régions, aux évolutions de la pratique. Il s'exprime à ce sujet dans un entretien réalisé chez lui le 6 janvier 1995 par Jean-Jacques Castéret et Jean-Louis Mandère, entretien à l'occasion duquel il dit également espérer que des gens seront intéressés par ses cassettes.

Selon Jean-Louis Mandère, il enregistrait encore des événements en 2000, mais avait déjà arrêté la radio.

Robert Daban est décédé le 2 septembre 2004 en laissant une vaste collection de plus de 1500 cassettes analogiques issues de ses nombreux enregistrements lors de fêtes de village, de contes et de soirées béarnaises, et d'enregistrements d'émissions radiophoniques (les siennes principalement).

Références :
Entretien de Robert Daban avec Jean-Jacques Castéret et Jean-Louis Mandère, 1995
Emission de Robert Daban sur Adishatz Monde avec Yvan Bareyre et Georges Bourdalés, 1986
Entretien de Jean-Louis "Loulou" Mandère (fondateur et ex-président du Festival de Siros) avec Mathilde Lamothe et Marie-Alix Nicaise, 2017
Entretien de Richard Le Coz (cofondateur de Ràdio País) avec Fanny Lartigot et Marie-Alix Nicaise 26 juin 2019
Interview Robert Daban [voir document ROB 621_B dans ce fonds]

[1]Info wikipedia :
- Opéra en cinq actes de Giacomo Meyerbeer, livret d'Eugène Scribe et Germain Delavigne, créé le 21 novembre 1831 à l'Opéra de Paris.
- Il y a à la Bibliothèque impériale deux manuscrits d’un roman en vers du treizième siècle qui a été imprimé en 1837 sous ce titre : Le Roman de Robert le Diable, en vers du treizième siècle, pour la première fois, d’après les manuscrits de la Bibliothèque du roi, par G.S. Trébutien. Paris, Silvestre, in-4° (en caractères gothiques). Rien n’empêche de penser qu’il y a eu une légende antérieure à ce roman en vers du treizième siècle.

Présentation du contenu


Ce fonds a été organsié en 8 sous-fonds (ou corpus) :
- soirées béarnaises (contes, chants) /chants et fêtes,
- corpus de radio (émissions qu’il a produites et enregistrements d'autres émissions),
- contes,
- poésie,
- enregistrements d'un abbé félibre (M. Grangé),
- soirées de théâtre,
- messes,
- événements et rencontres.

Si le corpus musical est très riche, nous ne possédons cependant pas l’ensemble du fonds tel que la correspondance, la presse ou les revues, archives papier qui permettraient de cerner ses centres d’intérêt, connaître son réseau d’informations et comprendre son omniprésence dans les fêtes locales.

Robert le Diable était attaché à la documentation de ses enregistrements puisqu’il décrivait précisément les contenus de ses cassettes avec tous les éléments d’une description archivistique : lieu, date, informations sur l’enregistrement, etc. Plusieurs indices nous laissent penser que ces cassettes semblent être destinées à être réutilisées par d’autres personnes comme l’emploi du vouvoiement (« retournez la cassette »), l’indication des coordonnées d’une tierce personne, ou la précision des informations contextuelles. Il commence généralement ses cassettes par un décompte en français « 5, 4, 3, 2, 1, 0 » pour lancer la cassette avant d’entendre le début de l'enregistrement en lui-même.

Par ailleurs, la plupart de ces cassettes semblait destinée à un usage radiophonique. Un certain nombre d’enregistrements réalisés en public sont précédés d’une introduction par Robert Le Diable, ajoutée au montage, présentant le contenu en occitan, dans un niveau de langue plutôt littéraire. Il s'agit du format de prédilection de Robert Le Diable pour ses émissions radiophoniques.
D’autre part, si certaines cassettes sont les originales et présentent le matériau d’enregistrement « tel quel », d’autres correspondent à des assemblages de ces mêmes documents réalisés par Robert Le Diable. Ces dernières correspondent à un montage qui devait sans doute être préparé en vue d’une émission (compilations thématiques, extraits spécifiques de certaines soirées…).

Certains boîtiers de cassettes contenaient des documents complémentaires : inscriptions sur la jaquette, feuillets manuscrits, listes dactylographiées du contenu, coupures de presse... (se référer au champ "Commentaires" de chaque fiche pour en avoir le détail).
Ces documents ont été pour la plupart numérisés et joints à la fiche correspondante. Lorsque la description de la jaquette restait succincte (par exemple : indication du titre et de la date seulement), le document n'a pas été numérisé mais les informations contenues ont été directement intégrées dans les champs correspondants.

Historique de la conservation


En 2009, une opération de récolement de fonds sonores privés a été entreprise par l’Ethnopôle Inoc Aquitaine en partenariat avec les Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques pour sauver ce fonds d’archives qui menaçait de disparaître après le décès de Robert le Diable.
L'inventaire sommaire en avait déjà été fait du vivant de Robert Daban par Jean-Louis Mandère, Patricia Heiniger-Casteret et Jean-Jacques Casteret, en 2004. Selon les dires de Jean-Louis Mandère, Robert Le Diable était décédé très rapidement après lui avoir donné les cassettes, c’est-à-dire en septembre 2004.
Le détenteur du fonds, Louis Mandère, leur a accordé un droit de cession de reproduction et de représentation afin de pouvoir numériser et de conserver ces archives ethnomusicologiques, dans le cadre du programme de sauvegarde et de valorisation des archives sonores et audiovisuelles « en péril » des Archives départementales.
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Lavaud, Patrick
La plupart des continas présentées dans ce recueil sont issues de la tradition orale occitane. L’auteur les a recueillies à l’occasion de collectages et d’enquêtes ethnographiques de terrain. Elles étaient dites autrefois aux enfants pour les bercer, les réveiller, les éveiller ou par les enfants eux-mêmes pour jouer et s’amuser. Elles constituent un véritable trésor populaire d’invention poétique, d’intention éducative ou ludique, de sensibilisation à la nature environnante. Pour faire vivre cette tradition orale, l’auteur a souhaité joindre à ces continas traditionnelles quelques-unes qu’il a lui-même inventées. La sélection de ces continas s’est faite en coordination avec des institutrices enseignant dans des classes bilingues français-occitan ou en calandreta.

Cet ouvrage est accompagné d’un CD dans lequel l’auteur dit ou chante toutes ces continas, indiquant aux enfants (et à leurs parents) la prononciation, le rythme et la mélodie de façon à ce que petits et grands s’approprient ce répertoire.
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Romain Baudoin
Membre fondateur et vielleux du groupe Artús, Romain Baudoin (Feiz Noz Moc’h, Bal Brut, OURS, Atavi…) fait l’acquisition en 2016 d’une vielle à roue traditionnelle acoustique, fabriquée en 1930 à Jenzat dans l’Allier, par un luthier renommé : Pimpard Cousin. Elle offre une qualité de jeu incroyable et un son plein, caractéristique des vielles anciennes. Son apparente simplicité lui semble être à l’opposé des codes de la vielle « moderne » alors qu’elle en est le point de départ. Cette réflexion l’habite : peut-on développer une autre forme de jeu contemporain sur cet instrument, à contre courant des pratiques actuelles ?

En parallèle de cette recherche, il travaille sur « l’origine » de la pratique viellistique dans les Landes de Gascogne, ayant accès à de nombreux documents écrits et sonores, via des collectes issues de la Mission Landes du Musée des Arts et Traditions Populaires, initiée en 1965 par deux ethnomusicologues françaises, Claudie Marcel Dubois et Marie Marguerite Pichonnet Andral, responsables de la phonothèque et du laboratoire d’ethnomusicologie du musée (aujourd’hui MUCEM).

Le projet Arrehar (recommencer) était né, ainsi qu’un 3ème album solo en mars 2022, enregistré en prise directe et illustré par un film tourné à l’Ecomusée de Marquèze à Sabres…

« Il y a dans ces collectages une manière d’appréhender la musique qui m’intéresse car elle n’est pas calquée sur la musique de masse actuelle trop souvent tempérée, binaire, formatée et tonale. Ce sont ces sources que je vous présente ici très partiellement, non plus comme de simples objets d’étude, mais comme œuvres d’art à part entière. J’ai souhaité ne pas les modifier. Je les ai conservées telles que je les ai découvertes, bruissantes de rugosités, d’imperfections, mais aussi intègres et d’une beauté que je qualifierais d’intrinsèque. En les accueillant au sein de mon propre matériau sonore, je les laisse s’exprimer, je les accompagne, je dialogue avec elles et j’essaie, à ma mesure, de les incarner afin qu’elles accueillent, à leur tour, ma musique dans leur propre matériau sonore. » R. Baudoin

Romain Baudoin : vielle à roue, tambourins à cordes, harmonica, grelots, podorythmie, magnéto cassette
Benjamin Rouyer : sonorisation scène
Thierry Moinet : scénographie
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Michel Feynie

Presentacion

L'espectacle « Òmes e femnas dau Landés » que fasiá descobrir la vida dels gents d'aquela region aboscada situada precisament al sud-oèst del despartament de Dordonha.

Amb aquela segonda parta, lo comedian perseguís son aventura intimista entre creacion e collectatge, nos contant l'istòria d'òmes e de femnas d'aquel país esconduda dins la memòria collectiva dau Peiregòrd. 

 

Ficha tecnica

Durada : 40 min

Distribucion :

Interpretacion e escritura de l'espectacle : Michel Feynie
 

CONTACTE 

Companhiá Nordack - Le bourg - 24700 ST GERAUD DE CORPS

Telefòn : 06 81 41 75 60

Mèl : compagnienordack@orange.fr

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PRESENTACION


L'espectacle 

Se pren la forma d'una lectura teatralizada, aquel espectacle n'es pas mens una representacion teatrala.
Jos la pluma d'Isabelle Loubère los escambis de letras e lo quasernet intime de Félix prenon vida, jos l'agach omnipresent de Marie. 
Las penas e las jòias de los dos amoroses, levat se son tacadas per la marca morala de la societat landesa, se ligan, se tressan al grat de las sasons del país dur e austèr de la landa. 
Dels mots de poesia, dels mots cantats, dels mots d'amor, dels mots de tristessa, dels mots de jòia e d'esperança. Las scènas s'encadenan al ritme de lor vida e de lors escapadas. 


Fèlix Arnaudin (1844-1921)
" Lo Pèc de Labouheyre " es lo primièr a observar la Nauta landa en autoctòn. 
Son trabalh, sa passion, es lo collectatge del patrimòni cultural landés. Pòrta sul recuèlh de contes e de cants en gascon, sus la fotografia dels paisatges landeses. Consacra aital sa vida a salvar aquel eritatge de l'oblit. 

Marie 
Es l'amor escondut de Fèlix. Las leis socialas e familialas de l'epòca rendan lor union impossibla. Mas lor amor es indefectible. 
Marie serà totjorn als costats de Fèlix fins a sa mòrt. Sola Marie pòt montrar e dire la fàcia esconduda de lor passion, de lor amor. 

EQUIPA ARTISTICA

Dominique Commet
Isabelle Loubère 

CONTACTE DIFUSION 


Cie C.K.C. : 40110 Onesse et Laharie - 05.58.07.33.20 - cie.ckc@gmail.com - www.lacieckc.fr
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PRESENTACION

Contes / umor
A partir de 9 ans

« Bah, tu sais », me dich Alberta,« à Toulouse, y a déjà la moitié de l’Aveyron. L’autre moitié est à Paris ». Per son espectacle novèl, Florant Mercadier fach lo raconte d'una odissèa : la d'un jove avaironés que desbarca de la campanha dins la granda vila de Tolosa. Amb son ironia e sa tendresa, mesclant contes e anecdòtas, conta en musica e amb umor son viatge grand : lo de son imaginari, nascut d'aquel encontre entre dos mondes e doas lengas. Mas, per l'escasença, rend omenatge (e son melhor de lor vivent ) a sos mèstres contaires : son paire, Padena, Joan Bodon, Joan-Loís Courtial, Alberte Forestier, Paul Bony e tant d'autres...  Alberte Forestier, Paul Bony et bien d’autres...

Nòta d'intencion : 

Totes los que son partits seguir d'estudis dins una granda villa coneisson lo ritual del tren del dimenge de de ser. Mon espectacle comença amb aquel : lo desconegut, la maleta, la crenta e l'enveja mescladas, los prejutjats dins un sens coma dins un autre... Brèu, tot çò que cal per faire une bona istòria ! Aquel espectacle, es aquela rencontra amb mon primièr canicha e la dòmna que lo passejava, tant luènh de las mametas sus lors bancs e de cans de caçaires  (ten, aqueles, tanben, ne caldrà parlar !) Es l'idèa que la frasa "demòri pas luènh" es fòrça relativa segon qu'avètz lo mètro o de tropèls de vacas sul camin... Es de descobrir que lo rugby de mon villatge et lo de Tolosa, an pas res de veire. E mai, es mesclar tot aquò amb los que lo trabalh artistic marquèt mon imaginari, que me ne soi inspirat e, amb lor aimabla permission a totas e totes, lor rendre omenatge, que sián coneguts o pas del public grand. E puèi, lo faire de lor vivent per la majoritat, istòria qu'aquò sentissiá pas la naftalina.. Es contar lors istòrias, cantar lors cansons de ma faiçon e tornar amb lors òbras, tota la jòia e lo pantai que n'ai recebut. Es per fin, rendre un pauc justícia a aquelas pretendudas elitas intellectualas que lor mesprés per aquela cultura occitana e paisana qu'es la mieuna, m'es totjorn estat insuportable. 


A l'entorn de la creacion : 
Descobrir la creacion per un extrait vidèo : AQUI

EQUIPA ARTISTICA

Florant Mercadier - contaire

FICHA TECNICA 

Pichon mòbilier de preveire (cadièra, escabèl o tauleta...)
• Proximitat amb lo public
• Scèna pauc surelevada (30 ou 40 cm), nautor maximala de 50 cm (per sala sens gradins), si que non al nivèl del public. Minimum : 4x5m, nautor 3 m.
• Si sonorizacion indispensabla, micrò-cravata (segon la talha de la salla) ou micrò-casque.
• Fons de scèna sorne (negre ideal, ...)
• Dos projectors de cada costat o 2 lampas alogènas (environ 300W )
• Salla equipada de gradins : environ 450 personas
• Salla sens gradins : environ 150 a 200 personas

DATAS PASSADAS E A VENIR

Toulouse (Théâtre du Grand Rond, Théâtre du Fil à Plomb) • Festival « Coquelicontes » (87) • « Festival des Bastides » (Villefranche de Rouergue) • Festival « Contes en campagne » (66) • Carmaux (81) • Balma (31) • Festival « L’Estivada » (Rodez) • « Festen’Oc » (Saurat) • « Festival du conte » (Sarlat) • Festival « Las Rapatonadas » (15) • Festival de contes de Béziers (34)

CONTACTE DIFUSION

Sirventes : 06 60 50 53 83 / conte.rue@sirventes.com  Site internet : http://www.sirventes.com
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(...) A la promenada, rencontreri l'Isabelon
Moureu, Jean (1924-1995). Collecteur
Son inédit
Domaine : Musique vocale
Provenance : Aude, Hérault, Tarn - Montagne Noire
Effectif : 1 voix d'homme
Situation de l’enregistrement : En collecte
Qualité du document : bon
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Tres sonalhas ... tres mestrèssas
Moureu, Jean (1924-1995). Collecteur
Son inédit
Domaine : Musique vocale
Provenance : Aude, Hérault, Tarn - Montagne Noire
Effectif : 1 voix d'homme
Situation de l’enregistrement : En collecte
Qualité du document : bon
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Instrumentau
Moureu, Jean (1924-1995). Collecteur
Son inédit
Domaine : Musique instrumentale
Provenance : Aude, Hérault, Tarn - Montagne Noire
Instrument(s) : Accordéon diatonique (acordeon diatonic) ; Violon (Vriolon)
Situation de l’enregistrement : En collecte
Qualité du document : bon
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J'ai fait l'amour cinq à six mois dans la ville de Rennes
Moureu, Jean (1924-1995). Collecteur
Son inédit
Domaine : Musique vocale
Provenance : Aude, Hérault, Tarn - Montagne Noire
Effectif : 1 voix d'homme
Situation de l’enregistrement : En collecte
Qualité du document : bon
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