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Klaustomi
The Seismic Zones
Romain Baudoin
Tomàs Baudoin
Ce disque est un "split", un album partagé entre deux formations, Klaustomi et The Seismic Zones, avec pour trait d'union le musicien Romain Baudoin.

Avec Tomàs Baudoin et Kalustomi, il propose Plumas e Perucs, reprenant 3 morceaux issus du projet Va Sampler Ta Grand Mère, initié par Romain Baudoin dans différentes SMAC (salle de musique actuelle) de France (Agen, Pau, Clermont-Ferrand, Bergerac…) afin de proposer à des groupes amateurs, pratiquant des musiques actuelles, de s'approprier le patrimoine culturel immatériel (chants, musiques, contes...) de leur territoire dans un but créatif, ici la composition de musique. Dans ce cas Klaustomi s'était porté volontaire pour participer à cette expérience.

Ce disque est suivi de The Seismic Zone, avec également Romain Baudoin à la vielle à roue.
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En 2015, le groupe Artús signait la bande originale d'un film documentaire, L'intérêt général et moi, réalisé par Sophie Metrich et Julien Milanesi.
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Institut Occitan
France Bleu Béarn
Magnifique témoignage et synthèse des pastorales de Noël qui se sont déroulées en Béarn entre 1994 et 1998, ce double album a été réalisé grâce à l'Institut Occitan et France Bleu Béarn. Interprétés par des femmes, des hommes ou des chœurs mixtes, de nombreux chants polyphoniques traditionnels ponctuent cette représentation théâtralisée de la Nativité, racontée par des conteurs en langue occitane. Vous trouverez également des morceaux instrumentaux dans un style très épuré.

Ce double album a reçu un "bravo" de la rédaction de Trad' Magazine.
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On garde les goûts et les saveurs du Sud, le timbre particulier des chants occitans et l’accent chantant du français méridional. Sur un fond de sauce électro, punché par un tuba-basse, on « Lève le pied » on fait tourner une vielle à roue. En laissant monter un soufflet d’accordéon sur un lit de musique traditionnelle, on ajoute quelques filets d'harmonica, un zeste de cumbia, une pincée de guimbarde…A ce mélange du Languedoc, mixer la voix de madame H, la "diva du Minervois" et huiler « Sous le soleil » avec Roland Ramade, (ex chanteur de Regg’lyss).

Ils reviennent leur nouveau 5 titres sous la forme d’une clé usb « Pòrta-me la clau ».

« Pòrta-me la clau », Porte-moi la clé pour partir vers « Le grand Sud ». Quelle belle combine que ce concentré de Tatouille servi dans cette clé USB, cinq morceaux tout neuf, cinq morceaux tout beau, des clips, des photos, qui nous amènent tranquillement au pays du « Chachatchatche »
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Romain Baudoin
Projet solo drone roots / folk experimental de Romain Baudoin, vielleux d'Artús. Il utilise le Torrom Borrom, un instrument hors-norme chimérique, hybride double manche alliant une vielle à roue électroacoustique alto et une guitare électrique. Ce disque a été enregistré en live sans overdub et sans looper, sauf Pastors à partir de 3mn34.

"Complètement dépourvu d'intelligence, passé par ses fonctions à l'état de brute, le Landais représente probablement l'intermédiaire tant recherché de l'homme et du singe. Sa constitution physique tient du crétinisme. On peut en trouver les causes dans la perversité de ses moeurs, qu'on ne pourrait trouver plus abominable en aucun pays ni en aucun temps."
- Gabriel Bouyn, 1849

"La vielle nous assomme avec un drone des plus étonnants pendant que, de sa main libre, Romain fait sonner la guitare avec des mélodies désertiques dignes des meilleurs albums de Earth (second mouture). Sobre, hypnotisant, son set met sur le cul tout le hall (certes à majorité assise!). Bluffant !"
- Abus Dangereux, 2013
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Feiz Noz Moc'h, comme une flèche de l'Arc atlantique, décochée entre Gascogne et Bretagne, zone de mouvement et de danse. Roland Conq a rassemblé pour ce défrichage d'oreille, le chanteur Lors Landat, ainsi que Roman et Matèu Baudoin du groupe de musique radicale de Gasconha, familha Artús. Tous sont issus des musiques actuelles enracinées. La richesse des langues, la puissance du son, la force de groupe et l’engagement des musiciens font de Feiz Noz Moc’h un groupe unique, qui bouscule les codes et les idées reçues.
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D'en Haut, c'est le duo Thomas Baudouin et Romain Colautti, musiciens de la désormais reconnue, mais à faire connaître plus encore, familha Artús, faction musicale militant pour faire perdurer au XXIe siècle la tradition gasconne. Parce qu'il y en a ras-le-bol des forces de nivellement réductionnistes qui voudraient nous faire croire que tout se passe à Paname et que la modernité passe nécessairement par le "rock", la "pop", aussi infâme soit-elle, ou encore l'électronique tapageuse. Chacun de ces secteurs peut bien engendrer de bonnes choses, mais l'essentiel, l'immanquable et le lumineux peuvent aussi bien éclore ailleurs. Ce premier disque de D'En Haut est une bouffée d'oxygène, notamment par la simple utilisation d'instruments peu communs : des tambourins à cordes prodiguant un pur plaisir de cordes slappées, des rythmiques sur bouteilles de verre, du bol tibétain, des plaques métalliques... Et bien sûr ces chants en occitan dont on peut apprécier les sonorités même si on ne comprend pas ce qui se dit. Le registre n'est pas le même (quoique), mais D'en Haut évoque rien de moins que le Codona de la fin des années 1970, avec Collin Walcott, Don Cherry et Naná Vasconcelos, qui eux aussi nous envoyèrent de bonnes bouffées d'air frais en employant divers instruments "du monde".

-Eric Deshayes, Néosphères
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Kat ça-i est avant tout une histoire de familha, une complicité de 26 ans qui permet une facilité de jeu déconcertante et un son unique. C'est aussi une culture, Gasconne, assumée et même revendiquée par deux des membres fondateurs de familha Artús. Spécialisés dans les techniques instrumentales et vocales liées à ce répertoire et à cette langue, ils donnent une vision originale d'une musique enracinée et totalement novatrice. Kat ça-i est donc pour eux un laboratoire d'expérimentation autour de leur pratique, une récréation publique basée sur le plaisir de se retrouver pour créer une musique ethnique, directe et efficace. Travailler du spécifique vers l'universel c'est savoir d'où l'on vient pour savoir où l'on va !
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« En tuant l’ours, son parent, son semblable, son premier dieu, l’homme a depuis longtemps tué sa propre mémoire et s’est plus ou moins symboliquement tué lui-même. »
Michel Pastoureau

Artús vient du celtique « Arzh » signifiant ours (ors en occitan). Le roi maudit de la lande est le roi déchu de la montagne. Nous sommes donc intimement liés. Les combats qui se jouent à travers cet animal sont les nôtres et nous inspirent inconsciemment depuis toujours. Notre « cousin sauvage » nous confronte à la nature, à notre nature, il est le reflet de notre civilisation et de notre acceptation de l’autre. Pour faire cet album, nous nous sommes plongés dans la littérature, et avons fait appel à des référents comme Jean Soust pour suivre la trace de la bête au sens propre, comme au figuré. Nous nous sommes ensuite « entutats » tout un hiver pour méditer et créer, afin de renaître au printemps avec l’envie de partager cette mythologie païenne.

« Dans leurs mélodies et leurs chants, je retrouve la douceur printanière des sous-bois, la rage et la détresse du berger qui a perdu des brebis, la violence de la bête et la violence qui lui est faite, le regard de l’ourse vers son petit, la rugosité et la clarté des grands espaces pyrénéens. Avec ce disque, l’ours retrouve une place dans les Pyrénées. Il redevient celui par lequel on s’émeut, on se raconte et on communique. De façon sensible et donc sensée. Il est redevenu celui qui inspire. »
Jean Soust, sept. 2016

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