Dans ces pages, obéissant au genre biographique, il s’agit d’approcher une personnalité originale, paysanne et poète, et d’en permettre la connaissance à un large public. Et au-delà de la Marcelle de l’œuvre littéraire, de celle des sept tomes de ses Mémoires, amplement citées, dans son occitan limousin d’origine et traduites en français, ce qui évite la glose et l’interprétation, au prix de la vérité et d’une vérité assumée par elle-même.
Elles s’enrichissent d’un reportage photographique inédit, véritable portrait en images réalisé chez elle à la fin des années Soixante-dix par le photographe Charles Camberoque.
En 1968 sortís Lo Libre del Causse, seguit en 1970 pel Segond Libre del Causse. Pèire Escodornac : l’eròi del libre, ronfut, espatlut, tan larg coma naut, escaissat Palfèrre. Es segut entre dos gendarmas al palatz de justícia de Riòm d’Auvèrnha. Per de qué ? O saurem pas qu’a la tota fin del libre segond.
Dos libres que ne fan qu’un, dins un vestit flame nòu. Tant per la lenga coma per l’escritura, pel debanar e la mestresa de l’accion coma per la riquesa psicologica de sos personatges, un dels melhors romans de nòstra literatura modèrna.
La plus jeune fille de l’Homme vert, mariée au Roi des Corbeaux, doit patienter jusqu’à ses dix-sept ans pour découvrir l’apparence humaine de son époux, mais, trop curieuse, elle désobéit la veille de son dix-septième anniversaire ! Le roi est désormais enchaîné à une montagne, et la jeune reine devra surmonter bien des épreuves dans sa quête de l’herbe magique qui les délivrera du sortilège…
Si ce conte est unique, et opère toujours aussi bien, c’est qu’il a été conçu dans une approche singulière, un travail de réécriture de motifs traditionnels oraux autour d’une création nouvelle – une spécificité de J.F. Bladé, peut-être autant auteur que collecteur…