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Lahieyte, Jean-Michel
Le 28 avril 1944, une expédition allemande fait irruption dans le village des Merles. Quand les assaillants se retirent, à la nuit tombée, quatre jeune maquisards et six otages ont été fusillés. Parmi eux, le jeune Raoul Trémoulinas, habitant du lieu dont la maison est en flammes. 75 ans plus tard, René son frère, Odette, Irène, Paulette et Marc, présents sur place, se souviennent. 
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Ferré, Jean-Paul
Le 10 juin 1944, une colonne allemande se dirige vers Betchat (Ariège) où les résistants sont très actifs. Alors qu'ils traversent la commune voisine de Marsoulas, les SS exécutent 27 habitants. Depuis ce massacre, de nombreuses recherches ont été menées, mais il demeure des inconnues auxquelles ce livre tente d'apporter des réponses. 
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Rancher, Jousè-Rosalindo (1785-1843)
En 1823 Joseph-Rosalinde Rancher publie son poème héroi-comique en sept chants La Nemaïda. En ce début de XIXe siècle bouillonnant et gros de tensions diverses, il signifie ainsi le renouveau de l'écriture occitane à Nice avec une conscience remarquable de l'unité profonde de la langue d'oc.

Sa Nemaïda, texte désormais iconique de la littérature d'oc de cette période, est écrite dans une langue à la fois riche et marquée par le poids de la diglossie.

En 1923, afin de commémorer le centenaire du poème, une quatrième édition est publiée. A cette occasion le peintre et poète Gustave-Adolphe Mossa conçoit et fait représenter une adaptation théâtrale de La Nemaïda dans laquelle Francis Gag joue, à 23 ans, le rôle de Nem. Cette comédie musicale marque aussi le renouveau du théâtre dialectal.

Pour commémorer le deuxième centenaire de La Nemaïda, la section George Gibelin de l'Institut d'études occitanes nous offre une nouvelle édition du texte original accompagnée d'une transcription en graphie classique et d'un lexique afin d'en rendre l'accès plus aisé à tous les passionnés et curieux de littérature d'oc « des Alpes aux Pyrénées ».
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Lesfargues, Bernard
Recuelh de cronicas paregudas dins lo jornau Sud-Ouest, amassadas e reviradas per Joan-Francés Bilhon, Francesa Dudognon, Joan-Claudi Dugros e Gilles Arfi.
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Lesfargues, Bernard
Les poèmes qu’on va lire dans le présent recueil ont été écrits tout au long de sa vie par le poète Bernard Lesfargues mais n’avaient, jusqu’à ce jour, jamais été publiés et, pour reprendre ses propres termes, « dormaient au fond des tiroirs ». Il les a relus, retapés, corrigés et les jugeant « pour le moins estimables » a souhaité que quelques-uns d’entre eux soient publiés. Contrairement à ceux qui figurent dans ses précédents ouvrages Cap d’aiga, Còr prendre, La brasa e lo fuòc brandal, Brageirac e autres luòcs… pour n’en citer que quelques-uns, ils sont écrits directement en français et non en occitan, sa « langue du sud ».
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Cercamon
Leclair, Yves. Trad.
Cercamon, troubadour, serait né dans les années 1110-1115, aurait composé ces huit poèmes entre 1135 et 1152, et vécut peut-être jusqu’à cette date. Si ce poète apparaît comme l’inventeur en langue moderne du « poème débat » et de la complainte, il peut être aussi considéré, après Guillaume IX d’Aquitaine (1071-1126), comme l’un des tout premiers créateurs de chansons d’amour, avec notamment Jaufre Rudel. Ce poète est l’une des toutes premières voix de notre patrimoine lyrique. Le pseudonyme « Cercamon » avec lequel le troubadour- jongleur se désigne, peut donner une idée de sa sublime quête : il serait celui qui « cherche monde », « cherche l’amont », « cherche le haut ».

Yves Leclair nous fait la surprise de redécouvrir « une œuvre qui a traversé quelque mille ans d’histoire, venue, et d’autant plus enlu- minée, de ses mille et une nuits ». Sa voix de poète contemporain nous offre « la joie de boire à l’amont de notre poésie (celle qui nourrira un Ronsard ou un Aragon) », ce plaisir d’en savourer « toute la fraîcheur » et « la grâce », « cette chance d’entendre la bonne chanson d’un homme à la recherche d’un monde dont le rêve d’humanité, toujours d’actualité, rime avec Beauté ».
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CAP'ÒC
Serres, Cécile. Ill.

Un ariçon plan curiós que cèrca lo casau de Menina, pr'amor que n'a entenut a parlar per totas aquestas petitas bèstias qui i demoran o qui coneishen a quauqu'un qui i demora.

Un àlbum tà discutir a l'entorn deu casau, deus diferents actors deu casau, deu legumatge e deus animaus qui ajudan. Lo parat de compréner las relacions ecologicas qui existan en aqueste casau.

Ua creacion CAP'ÒC Illustracion de Cécile Serres

Cicle 2 e 3

Adapt LG : Roland Pécout, Al casal de la Menina
Adapt. LM : Patrick Ratineaud, Au vargier de la Mainin

Fichièrs audio e dralhas pedagogicas

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Lavalade, Yves
Avec ses consonances surtout celtiques l’univers mythique de ces Contes revêt une certaine épaisseur, une personnalité où ces “rois“, qui ne sont que de petits seigneurs locaux, où cette mer d’Irlande souvent si proche acquièrent une légitimité qui les installe à jamais dans les cœurs et dans les esprits. L’Irlande nous donne ainsi sa part de rêve indoeuropéen ; ses mœurs et ses tiraillements, ses valeurs sociétales, sa métaphysique éthérée et souterraine, même si parfois elle se projette dans une E spagne elle aussi lointaine et mythifiée. Sous - jacente apparaît un peu de la civilisation chevaleresque qui inonda l’Europe ; mais le pays est bien ancré dans son époque, malgré les immenses épreuves subies (cruelle colonisation anglaise, terrible famine provoquée, gigantesque exil d’une diaspora inébranlable et fidèle). La langue occitane contribue à son rayonnement.
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Bardou, Franc
Poésie occitane tranduite en français par l'auteur

Partir cap a las fonts coma se’n ven lo jorn, dins lo fin dardalhar del lugarn evasiu que descompausa’l temps en lieuç de certitud, partir coma un solelh tornant subre las cimas après longtemps d’ivèrn e de desesperança, partir coma un cotèl de cèl al fons del còr, inondant de sa lutz las tenèbras ociosas que te sailavan tu de posca e de camin, partir sense tornar, sense se revirar. 
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Bardou, Franc
« En 1973, P.E. Sifneos a décrit, pour la première fois, une extraordinaire folie, qu’il a nommée alexithymie (a-lexi-thymie : pas de mot pour la souffrance). Il s’agit d’une perturbation de la conscience entraînant « une impossibilité de saisir ses propres émotions, de les différencier, de les nommer ». Ce sont littéralement des souffrances sans nom. […] D’autres cas, un peu plus nombreux, ont été observés dans des « minorités socioculturelles » persécutées, contraintes de parler la langue de leurs oppresseurs, de penser avec leurs mots. Le langage, pourtant acquis, parfois riche, demeure inapte à exprimer des émotions. Les conditions sociales qui conduisent des hommes à cette folie sont donc bien connues : c’est la nécessité vitale pour eux de participer à un appareil d’oppression qui les détruit. » Michel Bounan In L’impensable, l’indicible, l’innommable (Janvier 1999)
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