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Almanac patoues de l'Ariejo. - 1896
Gadrat, Léon (1847-1906). Directeur de publication
Cada almanac compren un calendièr e las datas dels mercats e fièras dels departaments d’Arièja, d’Aude e de Nauta-Garona. Lo recuèlh conten tanben tèxtes de tradicion orala : cançons, contes e provèrbis.


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Almanac patoues de l'Ariejo. - 1895
Gadrat, Léon (1847-1906). Directeur de publication
Cada almanac compren un calendièr e las datas dels mercats e fièras dels departaments d’Arièja, d’Aude e de Nauta-Garona. Lo recuèlh conten tanben tèxtes de tradicion orala : cançons, contes e provèrbis.


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Almanac patoues de l'Ariejo. - 1894
Gadrat, Léon (1847-1906). Directeur de publication
Cada almanac compren un calendièr e las datas dels mercats e fièras dels departaments d’Arièja, d’Aude e de Nauta-Garona. Lo recuèlh conten tanben tèxtes de tradicion orala : cançons, contes e provèrbis.


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Almanac patoues de l'Ariejo. - 1893
Gadrat, Léon (1847-1906). Directeur de publication
Cada almanac compren un calendièr e las datas dels mercats e fièras dels departaments d’Arièja, d’Aude e de Nauta-Garona. Lo recuèlh conten tanben tèxtes de tradicion orala : cançons, contes e provèrbis.

Aquel numèro de 1893 conten un tèxt extrach del recuèlh de Barthélemy Amilia (16..-1673) Tableu de la bido del parfet crestia, publicat a Tolosa en 1673.
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Almanac patoues de l'Ariejo. - 1891
Gadrat, Léon (1847-1906). Directeur de publication
Cada almanac compren un calendièr e las datas dels mercats e fièras dels departaments d’Arièja, d’Aude e de Nauta-Garona. Lo recuèlh conten tanben tèxtes de tradicion orala : cançons, contes e provèrbis.

Aquel numèro de 1891 conten doas cançons extrachas del recuèlh de Barthélemy Amilia (16..-1673) Tableu de la bido del parfet crestia, publicat a Tolosa en 1673.
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Almanac patoues de l'Ariejo
Gadrat, Léon (1847-1906). Directeur de publication
L’Almanac patoues de l’Ariejo paraît pour la première fois en 1891 à l’initiative de Léon Gadrat, imprimeur à Foix. La publication sera interrompue en 1915 à cause de la guerre et ne reprendra qu’en 1922, le dernier numéro connu est celui de 1936.
C’est un almanach populaire. Contrairement à de nombreux almanachs occitans, l’Almanac patoues n’est pas une publication militante, il n’est pas un organe du Félibrige et demeure indépendant de la hiérarchie félibréenne, même si le mouvement exerce une influence durable sur la rédaction : parmi les contributeurs, Arthur Cassou et Paul Dunac sont membres de l’Escolo de Mount-Segur et Clovis Roques sera majoral représentant de l’Escolo deras Pireneos.

Le contenu de la publication évolue en raison de sa propre histoire et des évènements qui l’affectent. Les trois premiers numéros contiennent essentiellement des textes issus de la tradition orale extraits du Bulletin de la société ariégeoise des sciences, lettres et arts : des contes populaires recueillis par l’abbé David Cau Durban, des collectages de chants traditionnels réalisé à Massat par un instituteur, M. Ruffié ainsi que des proverbes extraits de Proverbes patois de la vallée de Biros collectés par l’abbé Guillaume Castet. Par la suite l’almanach va exploiter une autre source, le recueil des Chants populaires du Languedoc publié par Louis Lambert et Achille Montel.
La publication de ce corpus traditionnel a fait de l’Almanac patoues de l’Ariejo le recueil le plus dense de littérature orale pyrénéenne et a joué un rôle majeur dans la revitalisation de la mémoire occitane.

Le décès de Léon Gadrat en 1906 représente une véritable rupture. A partir de 1907 le contexte éditorial évolue, les textes recueillis cèdent la place à des compositions de moins bonne qualité : contes souvent misogynes, facéties, textes grivois suspectés de médiocrité et autres récits comiques dégénérant parfois jusqu’au scatologique. L’almanach publie aussi des textes historiques et des textes inspirés par l’actualité ou la vie quotidienne dont ils sont le reflet. La grande majorité des auteus se cache derrière des pseudonymes dont certains n'ont jamais été identifiés.

La présentation matérielle de l’almanach est toujours la même tout au long de sa publication. Il contient peu de publicité, à partir de 1900 il est illustré de petites vignettes puis de dessins et de séries de dessins humoristiques à la façon de bandes dessinées. Il est diffusé à 4500 exemplaires. 

L’almanach est entièrement rédigé en langue occitane à l’exception du chapitre « Foires et marchés ». L’Ariège a la particularité d’être un département qui inclut deux aires dialectales bien différenciées : le languedocien et le gascon, l’almanach en est le reflet. Cependant une étude de la répartition par dialecte des textes publiés met en évidence la domination du languedocien, 80 % des textes sont écrits dans ce dialecte. Les contributions en gascon chutent à partir de 1908, date à laquelle Bernard Sarrieu lance l’Armanac dera Mountanho. La communauté linguistique gasconne des Pyrénées centrales, portée par le dynamisme du Félibrige, se structure autour le l’Escolo dera Pireneos.

Quant à la graphie, elle fluctue, mais L’Almanac patoues de l’Ariejo n’a jamais adopté la graphie félibréenne. Globalement la publication adopte la graphie mise au point par Louis Lafont de Sentenac dont les règles sont énoncées dans la préface du Recueil de noëls de l'Ariège en patois languedocien et gascon publié en 1887. Ces règles sont une adaptation de la graphie félibréenne, conçue au départ pour un dialecte provençal rhodanien, à la langue parlée en Ariège. L’almanach n’adoptera pas non plus la graphie classique, un seul texte est publié dans cette graphie en 1929, il est de Raymond Lizop : La Reina Floreta.
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Dominique Commet
Isabelle Loubère

PRÉSENTATION


Félix ARNAUDIN (1844-1921), « Lo Pèc de Labouheyre », est le premier à avoir observé la Haute Lande en autochtone. 

Son travail, sa passion, c’est le collectage du patrimoine culturel landais. Il porte sur le recueil de contes et de chants en gascon, sur la photographie de paysages, de l’habitat, des bergers et des paysans landais. Il consacre ainsi sa vie à sauver cet héritage de l'oubli. 

Le thème du spectacle
 

Nous restituons, sur scène, quelques-uns des contes de Félix Arnaudin, choisis dans le registre populaire, rural, animalier, mystérieux et poétique. 

Ils sont évocateurs de son époque. Nous les disons seul, en duo, dialogués et en interactions régulières avec le public. 

Durant le spectacle, un accompagnement instrumental, en direct, ponctue les contes mais aussi les chansons dont certaines seront chantées avec le public. Des expressions et des mots de notre gascon mettent en valeur les récits et créent un lien convivial avec le public. 

Équipe artistique 

Isabelle Loubère
Dominique Commet


FICHE TECHNIQUE 

Autonomie des artistes au niveau technique. 
Espace scénique minimum de 5m x 4m, et prise de courant 220V.


CONTACT DIFFUSION 


Cie C.K.C. : 40110 Onesse et Laharie - 05.58.07.33.20 - cie.ckc@gmail.com - www.lacieckc.fr
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Lo Bramàs
CIRDOC- Institut occitan de cultura

Dans le cadre de sa mission d’archivage des données numériques du domaine occitan, le CIRDOC - Institut occitan de cultura a reçu,  en vue de leur conservation et valorisation, une copie des collectages de la mémoire chantée que Laurent Cavalié a réalisés dans l’Aude et les territoires limitrophes pour l’opération Lo Bramàs.

La restitution de ce projet est accessible  au sein d’Occitanica, grâce à un travail de mise en ligne régulier et au développement d’un espace numérique dédié  à l’ensemble du projet (collectages de la mémoire chantée, documentation écrite liée à ces collectages et au travail de recherche de Laurent Cavalié mené en parallèle de ces collectages, travail d’autocollectage de réinterprétation et vidéos sur celui-ci etc.)

Consulter les ressources disponibles sur Occitanica, , le portail de la langue et de la culture occitanes

En savoir plus sur le projet Lo Bramàs

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Quentin Peyras e lo collectatge - Tè Vé Òc
Gros, Lise. Metteur en scène ou réalisateur

Emission del 18 de març de 2020

Quentin Peyras : collectatge per la lenga

Avem rescontrat Quentin Peyras, un òme jove que trabalha a la Talvera a Tolosa. Sa causida es de faire un trabalh sus la lenga occitana amb de personas que parlan la lenga naturalament dempuèi de temps. Se lo collectatge costumièr es fach sus de praticas, de mestièrs o de creacions, Quentin, el,  s’interessa mai a la lenga. A lo socit de relevar lei particularitats de la lenga e de mesurar s’es « colonizada » o pas per lei francismes. Una entrevista rica en pais carcassés.

Un reportatge de Lisa Gròs

[resumit de Tè Vé Òc]

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École Tarbaise de Musique et Traditions
L’École Tarbaise de Musique et Traditions (ETMT) propose trois stages d’instruments traditionnels à Bordères-sur-l'Échez.

Stages proposés :
- Violon (Didier Oliver)
Stage autour des collectages des années 80 en Gascogne avec quelques compositions. Techniques de jeu pour la danse, ornements, tonalités, réflexion sur le jeu collectif avec des instruments autres que des violons.
Pas de niveau requis.
- Cornemuse landaise
(Robert Matta)
Présentation de l’instrument, réglage de l’instrument, travail du souffle et de la pression sur la poche, jeu piqué, jeu sur le bourdon, jeu d’ensemble.
Destiné aux débutants et aux musiciens confirmés, un répertoire adapté à chaque niveau sera proposé.
- Accordéon (Emmanuel Pariselle)
Le stage portera sur l'accompagnement : travail sur les accords main droite, travail sur le placement des accords sur les différents rythmes, réalisation de la grille d'un morceau, recherche et enrichissement de l'harmonie sur des chansons ou des instrumentaux du Sud-Ouest.
Pas de niveau exigé.

Informations pratiques

Le samedi 14/03/2020 au Centre de Loisirs, Route de Bours 65320 Bordères-sur-l'Échez

Renseignements : 06.17.45.45.21 / 06.33.31.97.21
Pour en savoir plus : https://agendatrad.org/e_2020-03/stages-violon-boha-accordeon_31571.html
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