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Reidi, Jan-Peire
Per l’amor de la vita, per l’amor de la linga.
Coma separar la linga de la vita ? Dins quauquas cronicas, parlaram un pauc mai daus moments, de la situacions e de las emocions que marquen o an marcat un biais de dire dins la memòria. Dins d’autras, voldram un pauc mai comprener perque la gent disen entau e pas autrament. Linga que ven de loenh e que contunhem de far veire e de far viure aus pitits mai aus beus.
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Borgés, Gilbert
Quilhs « Dialògues lemosins » de Gilbert Borgés s'inscriven dins l'enveja de transmission de la lenga occitana que fuguet la soá : « passaire de lenga » dins son trabalh d’abòrd, que i fuguet regent chaminaire e tanben de classa bilingüa, e per loquau permenet sa guitarra e sa biaça plan coneguda dins mai d'una escòla dau Nòrd-Dordonha. Transmission per l'escritura tanben, per far viure quela lenga dins lo monde d’aüei. Nos fai present dins quilhs dialògues, daus uns còps tirats de pitas istòrias viscudas, d'una tropelada de portrachs saborós, jos una espiada afialada e petejanta mas benvolenta maitot, que monstra bien l'interès e l'amistança que portava a la gent/aus autres.
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Lavaud, Patrick
La plupart des continas présentées dans ce recueil sont issues de la tradition orale occitane. L’auteur les a recueillies à l’occasion de collectages et d’enquêtes ethnographiques de terrain. Elles étaient dites autrefois aux enfants pour les bercer, les réveiller, les éveiller ou par les enfants eux-mêmes pour jouer et s’amuser. Elles constituent un véritable trésor populaire d’invention poétique, d’intention éducative ou ludique, de sensibilisation à la nature environnante. Pour faire vivre cette tradition orale, l’auteur a souhaité joindre à ces continas traditionnelles quelques-unes qu’il a lui-même inventées. La sélection de ces continas s’est faite en coordination avec des institutrices enseignant dans des classes bilingues français-occitan ou en calandreta.

Cet ouvrage est accompagné d’un CD dans lequel l’auteur dit ou chante toutes ces continas, indiquant aux enfants (et à leurs parents) la prononciation, le rythme et la mélodie de façon à ce que petits et grands s’approprient ce répertoire.
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Petit, Jean-Marie
François, Pierre. Ill.
De la Sarda a l’òli (la sardine à l’huile) à la Luseta (le vers-luisant), du Gabian (de Seta) à la "Vache qui rit dans sa tête en triangle” ce bestiaire s'affiche autant en tant qu'œuvre plastique que littéraire, grâce au travail du peintre sétois Pierre François qui réalisa des illustrations au fur et à mesure de la rédaction des poèmes par Jean-Marie Petit.
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Gonfroy, Gérard
Les troubadours du Limousin ont inventé l’amour, la chanson, la chanson d’amour. Météore aussi prodigieux que fugace, on a vu naître à l’orée du XIIe siècle sur les terres limousines une poésie lyrique en langue d’oc qui s’émancipe des thèmes religieux. Il s’agit d’un phénomène culturel inouï, sans équivalent, et dont le retentissement va parcourir l’Europe entière : l’amour courtois chanté par les troubadours limousins résonna de l’Angleterre à l’Allemagne, de l’Espagne à l’Italie et même jusqu’à la lointaine Hongrie ; il accompagna les Croisés jusqu’aux terres arides de la Palestine. Cette plongée au sein des châteaux limousins (Ventadour, Turenne, Comborn, Ussel, etc.) va aussi nous permettre d’entrevoir quelques éléments de la vie quotidienne d’une époque.
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Las cançons de vilatges, les chansons de village, sorte d’hymnes locaux, se sont multipliées en Occitanie – à l’instar d’autres régions – essentiellement entre 1850 et 1950. L’une des plus anciennes, la Tolosenca, composée par Lucien Mengaud en 1844 a influencé sans nul doute nombre de compositions postérieures. Chanter sa ville ou son village (en occitan en l’occurrence) reste encore aujourd’hui une façon de se positionner par rapport aux autres, aux villes voisines, mais aussi de revendiquer sa culture vis-à-vis de la langue dominante. Au-delà des clichés inhérents à ce type de compositions, on y découvre de poignants et passionnants témoignages historiques, ethnographiques et linguistiques, qui sont autant d’invitations au voyage dans l’espace et dans le temps.


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Lacoste, François-Maurice
Cet ouvrage présente le travail de l’Abbé Lacoste (1851-1924), déposé sous forme de manuscrit à la Bibliothèque de Cahors en 1915, et jamais édité à ce jour. Il contient environ 340 chants, en français comme en occitan, accompagnés de leur partition, et constitue un document unique sur la chanson populaire en Quercy vers la fin du XIXème siècle.
L'édition complète en quatre tomes reprend l’intégralité du travail de Lacoste, accompagné de photos originales et d’illustrations variées. Lorsque en juin 1915, l'Abbé Lacoste dépose son manuscrit à la bibliothèque de la ville de Cahors, il a conscience d'avoir constitué une somme originale des chansons que l'on pouvait entendre vers la fin du XIXe siècle et le début du XXème dans sa petite région, la Basse vallée du Lot pour l'essentiel. Son travail est malheureusement resté à l'état de manuscrit, oublié durant plus d'un demi-siècle. Redécouvert au début des années 80 par quelques passionnés de musique populaire, il n'a depuis cessé d'être parcouru, exploité, en particulier dans le domaine des musiques et chants à danser. Mais il est bien plus large que cela, l'Abbé Lacoste s'étant attaché à recueillir toutes sortes de chants, dans tous les genres et tous les milieux : chants du monde rural, de la bourgeoisie urbaine, chants de l'enfance, chants d'église, airs de danse, etc. Il en a scrupuleusement noté les paroles, les mélodies, constituant ainsi un recueil unique, un véritable instantané des musiques populaires d'alors – plus de 340 ! – dont la lecture devrait satisfaire tous ceux qui s'intéressent au patrimoine du Quercy.

Les tomes 1 & 2 proposés ici contiennent respectivement 74 et 87 chants.
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Macé, Laurent
Les troubadours seraient les inventeurs de l’amour courtois. Si c’est là la principale image que l’on se fait d’eux, on ne saurait pourtant réduire ces auteurs-compositeurs-interprètes des xiie et xiiie siècles à de simples poètes transis, à genoux devant leurs dames. Certes, ils chantent l’amour, ses affres et ses joies, mais c’est également en musique qu’ils clament l’adrénaline ressentie sur le champ de bataille, le mépris aristocratique à l’encontre des vilains, la moquerie mordante contre les hommes d’Église – notamment pendant et après la croisade contre les Albigeois – ; c’est avec vigueur et entrain qu’ils s’époumonent à défendre les valeurs de leur groupe social, à éduquer leurs semblables en imposant une certaine éthique, et surtout à s’amuser avec virtuosité, et non sans humour, des travers de leurs contemporains. Le monde des troubadours est un univers riche, subtilement disparate, et souvent détonnant. Leurs chansons, de par leur grande diversité de styles, permettent d’appréhender tout un pan de la société dominante au Moyen Âge ; leurs compositions, hautes en couleurs, constituent une source d’informations très précieuse pour entendre et comprendre la voix des femmes et des hommes de ce temps.
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Le Vot, Gérard
Sujet brûlant que l’amour parfait chanté par les poètes de langue d’oc aux XIIe-XIIIe siècles. Les premiers en Europe, les troubadours ont exalté la fin’amor, ses valeurs de fidélité, de générosité et de dévouement, souvent associées à l’érotisme des amants. La chanson courtoise, ou canso, matérialise par la voix la vérité de l’amour et illustre pleinement par ses paroles un comportement masculin nouveau au service de la dame. La présente anthologie propose cinquante poèmes avec la musique, les paroles en langue d’oc, la traduction française en regard et des commentaires musicologiques en fin de volume. Les chansons sont classées par ordre alphabétique de noms de troubadours avec un résumé de la vie de leur auteur. Les mélodies sont notées à partir des manuscrits du Moyen Âge. Les figures des neumes, dessinées au-dessus de la portée, donnent une vue exacte des ligatures et des pauses métriques. Ce florilège de chansons, qui vient combler un manque éditorial, sera utile à la fois pour le musicien et le poète, l’historien médiéviste, l’étudiant et l’amoureux de la culture occitane.
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Centrat sul caminament artistic d'Eric Fraj e ponctuat per d'estraits d’un concèrt amb lo guitarrista Morgan Astruc, aital coma d’una performança amb lo poèta Sergi Pey, aquel filme es l’escasença d’intrar dins l’intimitat del cantaire, de parlar de sas originas familialas, de sos 50 ans de cançon, de sa relacion a la lenga occitana, de son gost per l’ensenhament, o encara de sa passion per la poesia.
Lo filme foguèt virat en mantun lòc d’importància per Eric : son ostal de Carbona, la Calandreta de Murèth, la vila de Lavelhanet d'Arièja (breç d’una partida de la família pairala), lo castèl catar de Montsegur, e lo vilatge medieval de Sent Macari ont balhèt l’un dels sieus primièrs concèrts al començament de las annadas 1970.

[resumit : Las Nuèits atipicas / Patric La Vau]
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